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Activités à faire autour de Moissy-Cramayel (77)

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Eglise Saint-Eloi
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Eglise Saint-Eloi

Construite lors de la création du village, cette église n’a subi que très peu de modifications, excepté l’ajout d’un clocher de briques au XVIème siècle. Mis en valeur par sa complète restauration, dans le cadre de l’opération Patrimoine, cet édifice est un exemple intact de l’architecture des petites églises de villages au XIIème siècle.
Auto Sport Museum
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Auto Sport Museum

2000 m2 d'espaces verts ouverts aux visiteurs du musée, équipés de tables et bancs pour le pique nique
Du mont Volant aux Ployes
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Du mont Volant aux Ployes

De la Vallée de la Brèche, au Nord à la vallée du Thérain au Sud, ce parcours dédié au VTTistes vous permettra de découvrir la forêt domaniale de Hez-Froimont tout en faisant une brève incursion dans les plaines agricoles du plateau picard ainsi que sur la célèbre « Chaussée Brunehaut ».
Menhir La Pierre Droite
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Menhir La Pierre Droite

La Pierre Droite est en deux morceaux. Son origine fait débat. Est-ce un ancien menhir, une borne romaine , un piédestal pour amazone... Visitez le site de l'association La Communauté des Chemins pour en savoir plus.
La vallée des miroirs
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La vallée des miroirs

Cet itinéraire au départ de l'Eglise Saint-Lubin est une promenade bucolique tout à fait adaptée aux familles. Après la balade, vous pourrez pique-niquer aux abords des étangs ou vous initier à la pêche.
Chapelle de la Chaire à Loup
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Chapelle de la Chaire à Loup

Située au milieu d’un désert végétal, la Chapelle de la Chaire à Loup fut érigée au milieu du 16ème siècle sur un tertre prolongé par un vaste promontoire. C’est un édifice de charpente que le vandalisme à faillit détruire ! Il convient de se placer dans le contexte d’origine, c’est-à-dire à l’époque Gallo-Romaine, pour apprécier l’ampleur du site, y voir un temple, peut-être des thermes, assurément un théâtre et des établissements que le temps passé nous prive de reconnaître, la présence de deux voies romaines à proximité (de Beauvais à Petromantalum [Saint Clair sur Epte], de Beauvais à Mantes). La chapelle sur son tertre était complétée d’un cimetière qui fut bénit quinze jours après l’Eglise de Jouy-sous-Thelle. L’édifice fut bâti sur une vaste parcelle appartenant à la seigneurie de Jouy, semble t’il en prairie en raison des fondations de bâtiments qui la rendaient difficilement exploitable. La chapelle fut elle édifiée pour christianiser un ancien temple payen conservant des habitudes que les évangélisateurs des premiers siècles voulaient anéantir ? Et pourquoi la Chair(e) à Loup avec des orthographes différentes ? Chaire à prêcher – l’histoire de l’église primitive nous signale Saint Loup au 4ème siècle, Evêque de Troyes parti évangéliser en Angleterre, combattant le paganisme, peut aussi la création d’un ermitage, Chair à Loup – voir plus simplement la proximité d’un cimetière. La chapelle fut vendue en même temps que les terres du château de Jouy, en 1827, bien que la fabrique de l’Eglise de Jouy en assurait l’entretien. Enfin l’abbé Laurent, curé de Jouy voulant restituer la chapelle à la paroisse de Jouy qu’il administrait, l’acheta en 1833 pour la léguer l’année suivante à la fabrique de l’Eglise de Jouy. Elle est la propriété de cette Commune depuis 1905, à la suppression de la fabrique de l’Eglise. Aujourd’hui avec la reprise du pèlerinage de la fête de la nativité, le 8 septembre, et peut être celle du 25 mars, fête de l’annonciation, la chapelle retrouve, grâce à la volonté et à la ténacité de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire en exercice, et de la majorité des Membres de son Conseil Municipal, sa raison d’exister. De nombreux mécènes ont rendu possible cette restauration qui reste à poursuivre avec l’assistance précieuse de la « Fondation du Patrimoine ». Qu’ils en soient tous vivement remerciés. Roland LETAILLEUR
La pierre à Mouchard
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La pierre à Mouchard

Le départ se fait depuis la Place Saint-Martin au niveau de l’église. (D/A) Partir à l'opposé du bourg. À la première route, aller à gauche en longeant le Château de Grandchamp à main gauche. Poursuivre jusqu'au carrefour. Traverser la D950 avec prudence et se diriger en face, franchir la voie de chemin de fer. (1) Prendre à gauche le chemin en longeant la voie de chemin de fer à main gauche. Ignorer plus loin le chemin de droite pour continuer tout droit jusqu'au prochain carrefour (chemin absent sur carte IGN). Virer ensuite à droite sur le chemin qui monte légèrement et continuer tout droit au croisement avec un chemin partant sur la gauche. Rejoindre une route. (2) Traverser et partir sur la droite sur la route qui dessert le hameau de Volvent. Après environ 250 m, partir à gauche sur la voie qui mène au hameau des Godets. Le dépasser et, en bout de route, poursuivre par le chemin en ignorant plus loin le chemin de droite. Rejoindre une route. (3) Virer à gauche. Ignorer le chemin et la route de droite et serrer à gauche jusqu'au prochain chemin sur la droite. Le prendre en entrant en sous-bois. Ignorer les quatre allées successives partant sur la droite et continuer jusqu'au carrefour de quatre chemins. (4) Prendre à gauche en longeant juste après l'Étang de Mouchard à main gauche dans son bel écrin de verdure. Continuer et rejoindre la route. Prendre à gauche sur 300 m environ. (5) Virer à droite en direction des Chaillots jusqu'au niveau du hangar à main gauche. Emprunter sur le côté droit en longeant la longue dernière maison à main gauche. Poursuivre le chemin herbeux et rejoindre peu après un carrefour des 4 chemins. (6) Poursuivre tout droit en légère monter et aboutir un peu plus loin au village de Saint-Denis-sur-Ouanne. Traverser la route. Ignorer le chemin de droite vers l'église. Se diriger jusqu'à la croix en ferraille. Partir à droite en longeant l'église à main droite et aboutir à une route. (7) Virer à gauche et descendre pour rejoindre une route en T. Tourner à droite, passer la voie ferrée. Traverser avec grande prudence. Partir immédiatement sur la droite par un passage très large (non figuré sur fond IGN). Rejoindre la route qui part vers la gauche jusqu'à la prochaine route sur la gauche. (8) Abandonner la route principale pour prendre à gauche la direction des Goilards. Poursuivre en laissant le chemin qui part légèrement sur la gauche et traverser le lieu-dit. Peu après, la route se transforme en chemin qui arrive sur un croisement en T. (9) Virer à gauche en ignorant peu après le chemin de droite. Continuer tout droit, laisser le chemin sur la droite et prendre celui de gauche (non tracé sur fond IGN) sur quelques mètres. Un peu plus loin, continuer tout droit en laissant filer un chemin sur la gauche. Poursuivre jusqu'au carrefour de quatre chemins. (10) Continuer tout droit. Ignorer un chemin sur la droite en prenant celui partant légèrement sur la gauche. Rejoindre une route. Faire un gauche/droite et prendre le chemin en face en laissant plus loin le chemin de droite. Passer en sous-bois sur quelques dizaines de mètres et continuer ce parcours pour rejoindre une route. (11) Continuer tout droit (Chemin de Malicorne) en laissant le cimetière sur la gauche. Traverser la Rue Neuve pour prendre en face la Rue de Saint-Val. Continuer en virant à gauche dans la Rue Gaillard. Au carrefour, partir à droite et rejoindre le point de départ (D/A).
A la rencontre de Saint-Louis
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A la rencontre de Saint-Louis

Erigée en 1882, la statue de Saint-Louis domine La Neuville-en-Hez. C'est l'un des témoignages historiques qui ponctuent ce parcours à la découverte des attraits du village et de la magnifique forêt domaniale de Hez. Sans oublier que le village aujourd'hui est le lieu de résidence de plusieurs artistes et artisans d’art.
Le Mont Florentin
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Le Mont Florentin

Le Mont Florentin est l'un des derniers larris du Pays de Bray qui retrouve, quelques semaines en été, le pâturage des moutons qui a jadis façonné son paysage si caractéristique. Aujourd'hui 172 espèces de fleurs (orchidées, polygales, hélianthème jaune...), 39 espèces d'insectes dont la petite cigale des montagnes, 28 espèces d'oiseaux, 5 espèces de mammifères et un reptile ont été répertoriées. Une balade d'1,5km est possible sur place.
Promenade des Étangs A27
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Promenade des Étangs A27

Lors de cette randonnée de 12 km, vous explorerez les environs du village de Saint-Denis-de-l'Hôtel, niché dans la forêt de Chenailles. Tout au long du parcours, vous serez émerveillés par une faune et une flore remarquables, offrant une expérience fascinante pour petits et grands. Au fil de votre chemin, vous découvrirez plusieurs points d'intérêt, notamment le bourg de Saint-Denis-de-l'Hôtel, le vélodrome, le château de Chenailles, ainsi que l’aéroport Loiret Valley. Le saviez-vous ? Le château de Chenailles aurait accueilli le roi Henri IV et sa bien-aimée Gabrielle d'Estrées. Selon la légende, après une dispute avec le Roi, Gabrielle se serait enfuie à travers la forêt pour se réfugier dans une ferme voisine, surnommée depuis « Belle-Sauve ».
Le Mont-César
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Le Mont-César

L'une des balades les plus prisées du Beauvaisis! Et pour cause... les paysages y sont sauvages et surplombent les vallées du Thérain et de l'Oise jusqu'à la grande forêt de Hez-Froidmont. Le Mont César culmine à 138m de hauteur. Depuis l'entrée du site, grimpez les marches qui permettent de rejoindre le site après 80m de dénivelé. Vous entrez sur un espace utilisé autrefois comme oppidum gallo-romain, d'où son nom le Mont César. En marge de lisières boisées, les vastes pelouses regorgent d'espèces animales et végétales rares, adaptées à la vie sur ces milieux calcaires et sableux : plantes aromatiques et nombreuses espèces d'orchidées sauvages attirent papillons et insectes. Le site est géré par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France.
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

Dans le site délicieusement champêtre que constitue le vallon du Réveillon, affluent de l'Epte, Saint-Léger se signale de loin par son clocher élancé. C'est un édifice fort intéressant, maintes fois remanié. Comme souvent, la nef unique est la partie la plus ancienne, sans doute du 11 ème siècle. A part quelques rangées de pierres en arête de poisson sur son mur nord, elle a cependant perdu tous les attributs de son architecture primitive. Une belle charpente du 16 ème siècle la recouvre. C'est vers le milieu du 12 ème siècle qu'est entreprise la reconstruction des parties orientales à l'instigation des chanoines de Saint-Mellon de Pontoise, bénéficiaires des revenus de la cure. Agrandies par la suite, ces parties se composaient d'un transept saillant et d'un chœur de deux travées à chevet plat. L'ensemble est couvert de cinq voûtes d'ogives bombées dont les retombées s'effectuent sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à la sculpture d'une très grande qualité, au répertoire décoratif varié. Si le thème de la feuille d'acanthe domine, plusieurs restent de tradition romane et comportent des représentations inspirées peut-être des péchés capitaux. Cette campagne de travaux s'achèvera à la fin du 12 ème siècle avec l'édification du clocher et d'un porche devant la nef . S'élevant au-dessus d'un important soubassement nu qui le dégage bien des toitures de l'édifice, le clocher est remarquable par son beffroi ajouré de hautes et étroites baies géminées, en arc brisé, encadrées de multiples colonnettes. Bien que récente, la bâtière qui le couvre reprend les dispositions d'origine. Aujourd'hui totalement intégré à la nef et méconnaissable, le porche sera surmonté d'un étage de tribune au 14 ème siècle, en même temps que seront construites deux chapelles de part et d'autre du chœur. Des reprises en sous-œuvre au 16 ème siècle, la suppression du porche au 17 ème ou 18 ème siècle et la construction d'une abside polygonale en 1791 donneront à Saint-Léger son visage définitif. Dominique Vermand
L'Aisne à vélo : Les chars de l’offensive de Juin 1918
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L'Aisne à vélo : Les chars de l’offensive de Juin 1918

Partir à vélo sur de petites routes tranquilles et découvrir des villages pittoresques au creux de vallons verdoyants : c’est la promesse de ce circuit qui sillonne entre vallons et plateau du Soissonnais. L’occasion d’ouvrir une page d’histoire, sur les traces des premiers chars français de la Grande Guerre.
Plaine des Sports du Vexin-Thelle
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Plaine des Sports du Vexin-Thelle

Ouvert au public pour de nombreuses activités dédiées aux sportifs occasionnels ou réguliers, aux familles avec enfants, la Plaine des Sports du Vexin-Thelle propose à tous les aficionados de l'effort un parcours de santé (2,2 Km) et des agrès de musculation (Work out), un skate park, un city stade (aire multisport, mur de frappe...) et un terrain de sport ouvert. C'est le lieu idéal au centre du territoire pour se dépenser lorsque vous êtes près de Chaumont-en-Vexin le temps d'un week-end, dans la famille ou que vous cherchez une occupation au quotidien. Une seconde zone fermée au public propose de pratiquer football et athlétisme en club. N'hésitez pas à contacter le service sports de la Communauté de Communes du Vexin-Thelle pour plus d'informations.
EV3 La Scandibérique - étape C. Châtillon-Coligny / Briare
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EV3 La Scandibérique - étape C. Châtillon-Coligny / Briare

Le long du canal de Briare vous empruntez une partie de l'EuroVeloroute 3, appelée La Scandibérique dans sa partie française. Ce canal relie la Loire et le canal latéral à la Loire au canal du Loing. Vous traverserez des paysages variés, de la Puisaye avec ses étangs et bois, et de la Loire sauvage, avec son paysage exceptionnel. Information : une partie du tronçon entre le lieu-dit "Bruxelles" à Dammarie-sur-Loing et le lieu-dit "La Gazonne" à Ouzouer-sur-Trézée, soit sur une distance de 11,6 km (40 mn), est un itinéraire provisoire de La Scandibérique balisé sur des petites routes. Départs possibles : boulevard de la République, Châtillon-Coligny ; rue de Rogny, Dammarie-sur-Loing ; quai Sully, Rogny-les-Sept-Écluses ; place de la Libération, Ouzouer-sur-Trézée ; quai Mazoyer, Briare
Visite de la ville ancienne
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Visite de la ville ancienne

Venez flâner à travers les petites rues de Châtillon Coligny, celles-ci sont pleines de surprises et de découvertes. Vous y découvrirez des bâtisses du XVIème siècle. Possibilité de visites guidées, renseignements auprès du Comité des Fêtes de Châtillon Coligny - Ste Geneviève des Bois.
Parc Coligny
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Parc Coligny

Parc arboré du XIXème siècle autour d'une tour seigneuriale du XIIème siècle. Aujourd'hui, on retrouve une vaste étendue d'herbe où l'on peut deviner le dessin des jardins initiaux. L'orangerie domine les jardins bordés par le Milleron. C'est une bâtisse exceptionnelle et certainement une des premières et la plus belle des orangeries construites en France au XVIème siècle. Visite uniquement sur rendez-vous, renseignements auprès du Comité des Fêtes de Châtillon Coligny - Ste Geneviève des Bois.
Eglise Saint-Roch de Saint-Denis-de-l'hôtel
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Eglise Saint-Roch de Saint-Denis-de-l'hôtel

Sous le double vocable de saint Denis et saint Roch, l’église de cet ancien village de vignerons et de mariniers domine de son clocher trapu la Loire et le Val. Elle a connu au cours des siècles plusieurs campagnes de restauration.
Boucle 18 - Dans les pas de Maurice Genevoix
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Boucle 18 - Dans les pas de Maurice Genevoix

Cette boucle vous invite à découvrir les sources d'inspiration de l'académicien Maurice Genevoix (1890-1980) sur les rives droite et gauche d'une Loire majestueuse et sauvage, entre Saint-Denis-de-l'Hôtel où il avait sa maison des Vernelles, Châteauneuf-sur-Loire, Sigloy, Ouvrouër-les-Champs et Jargeau.
Mont Saint-Mard
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Mont Saint-Mard

Seuls quelques « monts » dépassent la centaine de mètres dans l’Oise, c’est le cas du Mont Saint Mard (134 m) au pied duquel s’étire le village de Vieux-Moulin. La promenade concoctée ne part pas à l’assaut du Mont mais favorise une découverte de cette belle hêtraie. Il n’en reste pas moins que si vous êtes curieux et bon marcheur, sachez que la pente nord du mont Saint-Mard recèle à quelques centaines de mètres du parcours, un monument mégalithique, dénommé la Pierre qui tourne ou Pierre Torniche.
Les Templiers
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Les Templiers

Se garer sur le parking devant la chapelle et au pied de l'abri-bus. (D/A) Dos à la chapelle, partir sur la droite en empruntant la D64 sur environ 800 m pour trouver un chemin sur la droite. (1) Prendre ce chemin vert, passer les deux ponts consécutifs enjambant le Ru du Cuivre. Après une courte montée, au chemin transversal, tourner à gauche et poursuivre jusqu'à la route. (2) Virer à droite et, à l'îlot de verdure, partir sur la gauche jusqu'au gros chêne et le puits au pied de ce dernier. (3) Quitter la voie goudronnée pour s'engager, à droite, sur un chemin terreux. Longer ensuite la lisière du bois à main droite avant d'atteindre une route. (4) La prendre à gauche sur 50 m et bifurquer à droite en direction du Grand Boulat Blanc. Arriver dans un virage à 90°. (5) Laisser le chemin sur la gauche et quitter la route en filant tout droit. Au prochain croisement, virer à droite afin d'atteindre les Journées et retrouver une voie goudronnée aboutissant en face d'une croix et à la D16. (6) Tourner à droite sur celle-ci, durant une cinquantaine de mètres, en restant prudent puis s'engager dans le chemin à gauche avec en point de mire, le château d'eau. Passer un premier départ sur la gauche et au chemin transversal, virer à gauche en direction d'un bois. (7) Laisser la ferme du Tremblay sur la gauche et partir sur la droite en conservant ce chemin principal jusqu'aux Chamaillards. (8) Devant le panneau d'affichage municipal, tourner à gauche. Poursuivre sur cette route en oubliant les départs de part et d'autre pour atteindre un carrefour de quatre routes. (9) Prendre à droite la direction des Lombards. Après la maison, emprunter le chemin vert et devant le bois, bifurquer à droite en longeant sa lisière. Dans la descente, virer sur la gauche pour sortir de cette partie boisée. Traverser le Ru du Cuivre soit à gué, soit sur la passerelle suivant le niveau d'eau. Après avoir traversé les Grands Garniers, déboucher sur la D64. (10) La suivre à droite pendant 600 m environ en restant vigilant. Ignorer les Forges puis les Petits Garniers et rejoindre le premier chemin à gauche. (11) Traverser la route avec prudence et suivre le chemin. Au premier croisement, bifurquer à droite pour, en continuant tout droit, atteindre la D16. (12) Traverser avec prudence et tourner à droite. Oublier un premier chemin sur la gauche pour descendre dans le prochain chemin à gauche au niveau des premières maisons sur la droite. Retrouver la rue avec la mairie en face, bifurquer à gauche et rejoindre la chapelle (D/A).
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

La façade est percée de trois ouvertures permettant l'accès dans l'église. Le portail principal est surmonté d'une fenêtre gothique de deux lancettes. Le tympan est décoré d'une croix grecque inscrite dans une gloire rayonnante, avec en son centre une main, deux doigt levés, signe indiquant la supériorité de celui qui enseigne. A l'intérieur une nef avec deux collatéraux, celui du nord est doublé par des chapelles. Des liernes relient les clefs de voûte décorées d'armoiries. Au centre de la tribune de l'orgue, une peinture en grisaille sur une toile marouflée représente le roi David assis dans une grotte. Une chapelle est dédiée à St e Potentienne, seconde patronne de Châtillon-Coligny. Dans la chapelle du Sacré Cœur, des panneaux de lambris du XVIIe provenant du château des Coligny.
L'Allée des Beaux-Monts
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L'Allée des Beaux-Monts

L'allée des Beaux-Monts, longue de 5 kilomètres sur environ 60 mètres de large, relie la forêt au château de Compiègne. Créée en 1810 et achevée en 1853 sur ordre de Napoléon III, l'allée visait à reproduire la perspective de Schönbrunn près de Vienne, le palais d'été de la dynastie austro-hongroise dont Marie Louise, l'épouse de l'Empereur était issue. L'allée se termine par une butte avec une vue splendide sur la forêt et le château en arrière-plan.
Le jardin des remparts
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Le jardin des remparts

Un jardin qui mérite le détour ! Niché dans les fossés des remparts médiévaux de la ville, le jardin des remparts a été conçu par Ferdinand Bac qui y réalisa un labyrinthe de buis taillés formant un dessin harmonieux. Même si la plupart des remparts ne sont plus accessibles au grand public et toutes les portes d’accès, sauf la porte de la Chapelle, ont été détruites, les courtines de ce jardin subsistent et offrent de belles ballades.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Saint-Germain était autrefois dominée par une forteresse bâtie, sans doute par Philippe Auguste, comme élément du système de défense de la frontière avec le duché de Normandie. Il n'en reste rien, la construction actuelle étant totalement moderne. C'est une église dépourvue de tout caractère architectural et dont l'analyse n'en est rendue que plus difficile. Son plan associe une nef unique et un chœur rectangulaire, reliés par une travée plus étroite portant une flèche en charpente. Cette travée et le chœur peuvent remonter à la fin du 12 ème siècle comme semblent l'indiquer le type des contreforts, les étroites fenêtres en forme de lancette ou en plein cintre (chevet) et une piscine. En ce qui concerne la nef, souvent remaniée, la mouluration d'une fenêtre, au nord, plaiderait pour le 16 ème siècle. L'ensemble est recouvert d'un lambris posé en 1768-69. Parmi le mobilier, on notera deux importantes statues en pierre du 17 ème siècle, une chaire de 1756 et deux autels secondaires du 19 ème siècle ornés de peintures représentant l'Annonciation et la Nativité. Dominique Vermand
Exposition d'Isabelle Frank :  Epinglé.e.s dans la trame
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event Plus que 6 jours

Exposition d'Isabelle Frank : Epinglé.e.s dans la trame

A découvrir dans la galerie du Grenier à sel de Châtillon-Coligny, l'exposition d'Isabelle Frank : Epinglé.e.s dans la trame. L'exposition prend une résonance particulière dans ce bâtiment remarquable du XVIe siècle. Ce lieu chargé d'histoire sert aujourd'hui d'écrin brut et minéral, offrant un contraste saisissant avec la délicatesse des œuvres présentées. L'artiste vous y attend dès le 1er août. Jeudi 13 août, venez échanger avec Isabelle Frank qui vous présentera son travail et répondra à vos questions Au Grenier à Sel.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Totalement isolée du village, au milieu du cimetière, Saint-Germain enlève avec peine sa silhouette trapue au-dessus de la plaine céréalière du Thelle (le terme « en Vexin », impropre géographiquement parlant, ne trouve sa justification que par le rattachement, autrefois, de la paroisse à l'archidiaconé du Vexin français). Une villa gallo-romaine, centre d'une vaste exploitation agricole, est à l'origine du village, qui entourait autrefois l'église avant qu'il ne soit détruit, comme cette dernière, à la guerre de Cent Ans pour être rebâti plus à l'ouest. Un nouvel édifice est dédicacé en 1519, incorporant peut-être des éléments plus anciens ainsi que l'attestent certains contreforts. Sans caractère particulier, l'église associe, en un long rectangle, une nef unique et un chœur à peine moins large. Les maçonneries portent la trace de divers collages et réparations qui s'échelonnent tout au long des 16 ème (la date de 1554 - ou 1557- est gravée au portail) 17 ème et 18 ème siècles (inscription indiquant des réparations effectuées en 1782 par les Carmélites de Gisors). Simplement plafonné, l'intérieur, remarquablement restauré et entretenu, mérite l'intérêt pour son ensemble mobilier très complet.
Points de vues des Beaux-Monts
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Points de vues des Beaux-Monts

Ce parcours de découverte part du carrefour du Tréan, marqué de l’empreinte des Rois et Empereurs qui y ont résidé, et traverse l’immense forêt royale de Compiègne. Ce parcours se greffe sur l'Allée des Beaux-Monts longue de 5 kilomètres sur environ 60 mètres de large, qui relie la forêt au château de Compiègne. Créée en 1810 et achevée en 1853 sur ordre de Napoléon III, l'allée visait à reproduire la perspective de Schönbrunn près de Vienne, le palais d'été de la dynastie austro-hongroise dont Marie Louise, l'épouse de l'Empereur était issue. Le parcours du site naturel des Beaux Monts valorise la découverte de peuplements de très vieux chênes et hêtres, ainsi qu'une faune et une flore exceptionnelles de niveau national et européen. A découvrir le Panorama du Belvédère avec une vue splendide sur la forêt et le château impérial en arrière-plan. Un parcours pédagogique intitulé le Pic Mar a été implanté en 2022 sur cet itinéraire afin de faciliter la découverte de ce massif forestier
Eglise Saint Jean
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Eglise Saint Jean

Accompagnée d'une importante ferme-manoir d'origine médiévale, l'église Saint-Jean, que domine un petit clocher en charpente, juxtapose trois volumes bien marqués correspondant à autant de périodes de construction. Comme souvent, la nef, bâtie en rognons de silex, est la partie la plus ancienne et remonte au 11 ème siècle. Modifiée par la suite (contreforts, fenêtres, corniche), elle reste cependant bien caractérisée au nord où deux contreforts plats sans larmiers intermédiaires et une petite fenêtre se sont conservés. Avec son archivolte taillée dans une seule pierre (son étroitesse dispense en effet d'appareiller des claveaux) la fenêtre ne serait qu'un exemple banal de ce temps si elle ne comportait plusieurs traits gravés en creux qui en soulignent la courbe. Un autre exemplaire conservé au sud montre, lui, une torsade et des billettes décalées. Ce modeste décor ne se rencontre habituellement que sur des ouvertures de plus grandes dimensions. Le chœur primitif, aujourd'hui disparu, sera flanqué au sud d'une chapelle, sans doute à usage seigneurial, à la fin du 13 ème /début 14 ème siècle. Elle a été revoûtée au 16 ème siècle, lors de la construction du chœur, mais a gardé ses colonnettes surmontées de petits chapiteaux et, surtout, deux belles fenêtres à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, bien caractéristiques du gothique rayonnant. Les églises de Senots et Fay-les-Etangs montrent des chapelles contemporaines et identiques. Enfin, le chœur sera reconstruit au 16 ème siècle selon le parti très simple de trois travées terminées par un chevet plat. La première, plus courte et encadrée par des arcs plus forts, correspond au clocher en charpente. Comme il est presque toujours d'usage à cette époque, arcs doubleaux, arcs formerets et ogives adoptent un profil prismatique et les retombées s'effectuent sur des culs-de-lampe. Les fenêtres comportent un réseau flamboyant, sauf à la travée sous clocher où l'unique fenêtre accueille les formes en plein cintre de la Renaissance.
Concours photos "Le temps qui passe"
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Concours photos "Le temps qui passe"

Concours photos "Le temps qui passe", organisé par le Comité des fêtes, Syndicat d'Initiative de Châtillon-Coligny.
Musée d’arts, d’histoire et d’archéologie
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Musée d’arts, d’histoire et d’archéologie

Mille et une découvertes se cachent dans ce musée. Chronologiquement : des sépultures princières à incinération du tumulus de fin de la période de Halstatte mises au jour à Ste-Geneviève-des-Bois, au cimetière celte de la Tène I du second âge du fer à Cortrat ; des monnaies et ex-voto gallo-romains ainsi que des tombes barbares de la fin du IVe siècle. Un saut dans l’histoire vous entraîne ensuite au XVIe siècle jusqu’à la Révocation de l’Edit de Nantes, avec la Réformation et les Coligny, et son célèbre collège Réformé. Enfin, retrouvez l’époque moderne avec l’histoire des Montmorency-Luxembourg et la saga des Becquerel, dont l’illustre Henri à qui l’on doit la découverte de la radioactivité naturelle en 1896. Gratuit tous les 1ers dimanches du mois.
GR® 124 A de Etouy à St Sauveur
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GR® 124 A de Etouy à St Sauveur

Le GR® 124 A chemine du village d'Etouy à St-Sauveur sur 51km.
Géosite du Cuisien
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Géosite du Cuisien

À Cuise-la-Motte, un livre de géologie à ciel ouvert. Venez flâner et laissez-vous porter par votre imagination : les dinosaures ont récemment disparu, les mammifères les remplacent, les premiers équidés et les premiers primates apparaissent, une mangrove luxuriante vous entoure, des cris d’oiseaux retentissent régulièrement…. Partez à la découverte d’un site géologique parmi les mieux conservés de l’Yprésien. Le gisement est d’une très grande richesse et les centaines d’espèces trouvées sur place comme des invertébrés, mollusques, poissons ou crustacés viennent établir qu’il y a 50 millions d’années se trouvait ici une mer chaude (de 16° à 22°) et peu profonde. Les fossiles les plus connus de ce géosite sont les Nummulites. Ouverture tous les 2ème samedis de chaque mois d'avril à septembre. Inscription auprès de l'Office de Tourisme Pierrefonds Lisières de l'Oise. - 03 44 42 81 44. Visite sur réservation pour les groupes.
Église Saint-Antoine
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Église Saint-Antoine

L'église Saint-Antoine est une église catholique paroissiale. Sa construction s'effectue pendant la première moitié du XIIIe siècle, mais l'église est profondément transformé au XVIe siècle, sans doute en raison des dégâts subis pendant la guerre de Cent Ans, et elle se présente ainsi comme un édifice assez homogène de style gothique flamboyant. La façade et le chœur avec ses collatéraux et son déambulatoire datent même entièrement du XVIe siècle ; avec leur riche décor sculpté et une grande élégance et finesse des formes, ce sont les parties les plus remarquables de l'église. L'église a perdu la plupart de ses œuvres d'art en 1768, quand un curé soucieux de rendre l'intérieur plus lumineux la fait vider de la majeure partie de son contenu. Classée monument historique, l'église est restaurée profondément à partir de 1863. L'église est affiliée à la paroisse des Seize Bienheureuses Carmélites de Compiègne.
Philippe Avron et les clochers du Thelle
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Philippe Avron et les clochers du Thelle

Allez à la rencontre de Philippe Avron qui a légué sa maison à Hardivillers-en-Vexin afin d’en faire un lieu culturel de création et de rencontres. La promenade est ponctuée des clochers de Bachivillers, Enencourt-le-Sec, Porcheux et Hardivillers.
La Maison Avron
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La Maison Avron

La Maison Avron est un lieu culturel d’accueil de résidences artistiques et un gîte situé à la Corne-en-Vexin, dans le hameau d’Hardivillers-en-Vexin. Histoire de la Maison Avron La Maison Avron a appartenu à Philippe et Ophélia Avron. Philippe Avron, comédien, auteur interprète, compagnon de Jean Vilar et de Benno Besson, récompensé de plusieurs « Molières » fut une figure majeure du théâtre populaire, depuis les cabarets de la rive gauche avec son compère Claude Evrard (Avron et Evrard), jusqu’aux spectacles solitaires (« Je suis un saumon » « Le Fantôme de Shakespeare»...) en passant par «Hamlet» dans la Cour d’honneur du Palais des Papes au Festival d’Avignon. Il est décédé en juillet 2010. Ophélia Avron était psychanalyste, présidente de la Société Française de Psychothérapie Psychanalytique de Groupe. Elle est décédée en octobre 2013. La Maison Avron était leur résidence secondaire, c’est là qu’ils venaient travailler, écrire, répéter, peindre, sculpter…. Pendant leurs longs séjours, ils animaient des soirées pour la population. Philippe et Ophélia (n’ayant pas d’enfants), ont décidé de léguer leur maison à la commune avec la volonté d’en faire un lieu animé par des activités artistiques et culturelles et une résidence d’artistes ou d’écrivains. La Maison Avron appartient donc désormais à la municipalité. Pour respecter leurs volontés, l’association La Maison Avron s’est créée. L’association organise des résidences d’artistes et, au mois de septembre, anime la Maison Avron avec « Les journées Avron » un temps fort annuel autour de l’écriture théâtrale. Résidence artistique : La Communauté de Communes du Vexin-Thelle a intégré la présence de la Maison Avron dans sa politique culturelle. Cette dernière est donc la pierre angulaire du Contrat Culture-Ruralité (lien vers la page qui présente le Contrat) signé en 2019. En effet, les artistes venant dans le cadre du Contrat Culture-Ruralité logent à la Maison Avron pendant toute la durée de leur résidence artistique. La Maison devient alors lieu de restitution du travail de l’artiste, qui invite les habitants à venir découvrir son projet en cours ou finalisé. L’association Maison Avron accueille des compagnies en résidence. Jean-Gabriel Carasso, président de l’association, étudie toute proposition de travail, sur la base d'un projet et de son intégration possible sur le territoire.
Bibliothèque Saint-Corneille
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Bibliothèque Saint-Corneille

Ancrée en plein cœur de la Cité Impériale, la Bibliothèque Saint-Corneille, entièrement réhabilitée en 2007, sur les vestiges de l’Abbaye Saint-Corneille. Elle offre une vue sur le centre-ville grâce à sa verrière contemporaine, s’élève sur trois niveaux spacieux et lumineux. Facilement accessibles par ascenseur, ces derniers accueillent quelques 88 000 documents (livres, BD, DVD, périodiques) et offrent des accès internet et wifi gratuits. Par ailleurs, une salle documentaire fait également office de salle d’étude silencieuse, très convoitée par les étudiants, lecteurs ou personnes de passage souhaitant travailler au calme. Autres pièces maîtresses classées monuments historiques de cet édifice : un cloître restauré et datant du XIV siècle, véritable havre de détente invitant à la lecture et un cellier de même époque, lieu prisé des chercheurs, recélant environ 20 000 documents patrimoniaux ainsi que les 4 260 remarquables trésors de sa Réserve Précieuse ! A la Bibliothèque Saint-Corneille, vous trouverez des collections particulières : - Le cinéma (DVD fictions et documentaires) - Les collections patrimoniales - De la littérature anglophone en V.O. Vous pourrez également y emprunter des liseuses pour une durée de 3 semaines. Elles sont disponibles à l’accueil. Attention : les horaires peuvent variés pendant les vacances scolaires
Parc de Songeons
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Parc de Songeons

Un îlot de verdure en plein centre-ville ! À deux pas du musée Vivenel, ancien hôtel de Songeons-Bicquelley, le parc Songeons, abrite encore de nos jours quelques arcades du cloître de l’ancien couvent des Jacobins. Ce lieu remarquable prend toute sa dimension à la belle saison : on peut y admirer un "jardin des senteurs" et se détendre à l’ombre en profitant d’une magnifique vue sur l’Oise.
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Cette Eglise remplaça l’édifice primitif situé de l’autre coté de la route, face à la poterne du château, au niveau de la maison de la famille Timmerman. Elle était placée sous l’invocation de Sainte Marie-Madeleine. L’édifice actuel, placé sous l’invocation de Saint Pierre et Saint Paul, présente une intéressante composition architecturale en forme de trèfle de la seconde moitié du 16ème siècle, époque de la renaissance dans un style très classique. Cette Eglise est due à l’initiative du Cardinal Nicolas de Pellevé dont les parents étaient seigneurs de Jouy. Son objectif était certainement de donner un cadre digne pour renfermer le tombeau et les mausolées de cette famille. La confiscation des revenus du Cardinal en 1585, principal chef de la ligue, interrompit l’achèvement de la nef et du portail de façade. Construite en pierre de taille et silex, elle est décorée intérieurement et extérieurement de pilastres cannelés supportant une corniche moulurée, disposition que l’on retrouve au château de Liancourt-Saint-Pierre (Oise), résidence de campagne du Cardinal de Pellevé. Les voûtes exécutées en 1606 et 1607 à la demande de Françoise de Pellevé, nièce du Cardinal, présentent à chaque intersection des nervures sculptées et les armes de la famille De Pellevé, soit « des gueules à une tête humaine de carnation au poil hérissé d’or ». Les niches pratiquées au fond des chapelles latérales renfermaient les gisants de cette famille qui furent démantelés et vendus à la révolution. Le mobilier d’une belle facture est pour l’ensemble du 18ème siècle et est l’oeuvre d’un atelier de Gisors (Eure), commune proche de Jouy-sous-Thelle. Le maître autel restauré, se raccordait autrefois avec les lambris du choeur et dissimulait la sacristie. Le 19ème siècle, dans un esprit de modernisme, lui avait substitué un autel dans le goût Henri II, reléguant l’ancien sous le porche d’entrée, ainsi livré aux intempéries ! L’intéressante poutre de gloire du 16ème siècle présente le Christ en croix accompagné de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Jean et de deux anges recueillant le sang giclant des plaies du Christ. Les autels latéraux, dont les tableaux ont été restaurés en 2009, représentent à gauche Notre Dame du mont Carmel remettant les scapulaires à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. La toile présentait à l’origine des chapelets qui furent abandonnés au profit des scapulaires. L’autel de droite est attribué à Saint Roch et son Chien, Saint invoqué contre la peste. La regrettée Madame Hélène Mauvais nous avait présenté l’historique de leur restauration. Le clocher placé à l’origine au dessus du choeur, fut érigé en 1743 à la croisée du transept. Cette modification entraîna de vives protestations de la part des habitants. En effet, le clocher placé sur le choeur était à l’entretien des gros décimateurs (personnes qui levaient la dîme), et le fait de le placer à la croisée du transept il passait à la charge des habitants, lesquels firent utilement remarquer que deux angles du choeur supportaient la moitié de la charpente. La raison l’emporta et il apparaît aujourd’hui dans sa conception du 18ème siècle. La sacristie et le porche édifiés en briques au 19ème siècle, ne contribuent pas à embellir l’Eglise, même s’ils ont une réelle utilité. L’Eglise fût consacrée le 14 septembre 1588 par Jean de Lesley, Vicaire général de l’Archevêque de Rouen, ce qui laisse entendre qu’elle était terminée et utilisable. Elle fut dotée d’un cimetière qui a été transféré en 1866 à l’emplacement actuel, et elle a été classée monument historique en 1921. Après la restauration des tableaux et des marches d’accès à l’Eglise (en pierre de taille), également restaurées en 2009, une cérémonie inaugurale en présence du Père Philippe Gruson, Prêtre de la Paroisse d’Auneuil, de Monsieur Philippe Marini, Sénateur-Maire de Compiègne, de Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général du Canton d’Auneuil et de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire de Jouy-sous-Thelle, a eu lieu le 12 juin 2009. Un concert de musique sacrée s’en est suivi, interprété à l’orgue par Monsieur Jean-Pierre Millioud (Organiste titulaire des grandes Orgues Historiques de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles) et au chant par la soprano, Madame Annick Echalier-Millioud (Chef de Choeur du « Choeur Mixte du Confluent » de Conflans-Sainte-Honorine, Yvelines). Roland LETAILLEUR
Marais et petits monts
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Marais et petits monts

Sillonnant une zone humide, cette petite boucle de 5 km s’élance depuis Bresles en direction du massif forestier de Hez. En route, vous franchissez la rivière Trye, pénétrez dans le marais, longez les cressonnières et contournez le Petit Mont. Le site est géré par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France.
Festival des Forêts I Projection « Un Te Deum pour Notre Dame, Thierry Escaich fait swinguer la cathédrale »
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Festival des Forêts I Projection « Un Te Deum pour Notre Dame, Thierry Escaich fait swinguer la cathédrale »

Ce documentaire est un portrait du grand compositeur contemporain Thierry Escaich, organiste à Notre Dame-de-Paris, que le réalisateur Antoine Mora a suivi pendant les 6 mois d’écriture de cette oeuvre exceptionnelle commandée pour la réouverture de la cathédrale Notre-Dame de Paris en juin 2025. Projection organisée en présence du réalisateur
Boucle 19 - Dans la mécanique de Petit Pierre
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Boucle 19 - Dans la mécanique de Petit Pierre

Une balade dans le paysage bucolique du Val de Loire entre Jargeau et Vienne-en-Val, à la découverte de Pierre Avezard, dit Petit Pierre (1909-1992). Artiste génial et atypique , il s'est inspiré de sa vie à la campagne, des techniques d'engrenage et de l'évolution des transports modernes pour créer un manège extraordinaire et poétique.
Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille
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Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille

La Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille est installée dans un site remarquable : l’abbaye Saint-Corneille, berceau de la ville de Compiègne. Extension du musée Antoine Vivenel, elle retrace l’histoire de cette abbaye et abrite une collection lapidaire du Moyen Âge et de la Renaissance. L’abbaye est fondée en 877 par l’empereur Charles le Chauve. Son histoire est très dense. Elle doit sa réputation et sa richesse à de précieuses reliques, tel le corps de saint Corneille (pape martyrisé en 253). Plusieurs rois de France y sont sacrés et s’y font enterrer. La communauté survit jusqu’à la Révolution, où elle est dissoute. Profané et pillé, l’édifice est concédé à l’armée, avant d’être cédé à la municipalité en 1806. L’abbaye est peu à peu démolie, afin de percer la rue Saint-Corneille où seul le cloître demeure debout. Depuis 2012, deux ailes de ce cloître, qui a été restauré et restitué dans ses ornements et sa polychromie du XIVe siècle, servent d’écrin à des sculptures qui témoignent des pratiques religieuses et funéraires du XIIIe au XVIe siècle à Compiègne et dans sa région. L’entrée à la Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille est gratuite.
Vieux-Moulin
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Vieux-Moulin

Le charme du village forestier de Vieux-Moulins tient à ses maisons de pierre, à l’église Saint-Mellon qui possède un clocher original de connotation orientale, au Pavillon Eugénie et au ru de Berne qui le traverse. La pente nord du mont Saint-Mard recèle, un monument mégalithique, dénommé la Pierre qui tourne ou Pierre Torniche. La légende raconte que cette pierre accomplit une révolution sur elle-même, à minuit, la veille de Noël. Sous ce dolmen, un caveau funéraire a été mis au jour sous le Second Empire. Les outils en silex et 18 squelettes datant de 2500 à 1700 ans avant J.C sont conservés au Musée de l'Homme à Paris. Le nom de la « Pierre qui tourne » est aujourd’hui devenu « gourmand » car il a été repris par une biscuiterie locale et bio, implantée à Attichy.
Site d'Immersion Historique SIH - Connaître Compiègne !
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Site d'Immersion Historique SIH - Connaître Compiègne !

Créé au sein du musée Antoine Vivenel, le site d’immersion historique «?Connaître Compiègne?!?» offre un espace d’interprétation inédit du territoire. Un film d’introduction associé à 9 stations interactives promet une découverte immersive des sites emblématiques de la destination Compiègne-Pierrefonds. Les supports d’interprétation mettent en scène l’histoire de neuf lieux majeurs comme le site gallo-romain de Champlieu, le cloître Saint-Corneille, l’église Saint-Pierre des Minimes, le château de Compiègne, le château de Pierrefonds, le pavillon Eugénie, l’hôtel de ville… Le visiteur plonge dans l’Histoire du territoire grâce à des dispositifs multimédias ludiques et innovants. À l’issue de la visite de ce nouvel espace muséographique, vous êtes invité à poursuivre l’expérience sur le territoire muni d’un carnet d’exploration. Ce support papier ludique et pédagogique permet de partir à la découverte des trésors de la destination.
Église Saint-Jacques
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Église Saint-Jacques

L'église Saint-Jacques est une église catholique paroissiale de style gothique. Elle est issue de deux périodes distinctes : le chœur, le transept et la nef avec ses bas-côtés ont été bâtis entre 1235 et 1270, sauf la partie haute de la nef ; cette dernière, le clocher, les chapelles le long des bas-côtés et le déambulatoire ont été ajoutés entre 1476 et le milieu du XVIe siècle. Le clocher est une œuvre remarquable, tout comme le chœur et le transept, qui représentent les parties les plus anciennes de l'église et qui sont une intéressante illustration du style pré-rayonnant. L'intérieur de l'église est marqué par les transformations de la fin de l'Ancien Régime, portant notamment sur un revêtement en marbre du chœur et un habillement des piliers de la nef par des boiseries. L'église est inscrite en 1998 sur la liste du patrimoine mondial par l'UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France. Elle est aussi affiliée à la paroisse des Seize Bienheureuses Carmélites de Compiègne. Anecdote : Jeanne d’Arc vint y prier en 1430 le matin de sa capture... Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Jacques_de_Compi%C3%A8gne#L'histoire_de_l'%C3%A9glise
Sur les pas des Impératrices
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Sur les pas des Impératrices

Au confluent de l’Aisne et de l’Oise, à la lisière de la forêt, Compiègne est une ville royale et impériale, théâtre d’événements majeurs de l’Histoire de France. Vers 1374, Charles V édifie un château qui est à l’origine du Palais actuel, reconstruit au XVIIe siècle par Gabriel. Il fut ensuite l’une des résidences préférées de Napoléon Ier et surtout de Napoléon III. À l’époque, une plaine cultivée sépare la Forêt du Palais et de son Parc. Napoléon Ier souhaite transformer cet espace en parc d’agrément et relie le Palais à la forêt. On assiste alors à la naissance du Grand Parc.
Croqu'Corneille
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Croqu'Corneille

L’abbaye Saint-Corneille et son quartier : visite et dessin dans la galerie lapidaire et dans le centre ville autour des vestiges du l'abbaye. Animation pour adultes et enfants à partir de 7 ans (les enfants doivent être accompagnés d’un adulte). Réservation obligatoire (uniquement par téléphone) : 03 44 20 26 04 Matériel fourni.
Musée Antoine Vivenel
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Musée Antoine Vivenel

Le musée d’art et d’archéologie de Compiègne est né de la générosité d’un mécène local, Antoine Vivenel (Compiègne, 1799 – Paris, 1862), dont il porte le nom. Très cultivé, cet entrepreneur-architecte qui réussit à faire fortune, mais qui finit sa vie ruiné, rassemble, entre 1825 et 1848, une importante collection d’objets d’art. Dès 1839, Antoine Vivenel souhaite créer dans sa ville natale un Musée des Études, véritable « recueil encyclopédique de tous les arts et de toutes les époques », qu’il associe à une visée éducative et à la dispensation gratuite de cours de dessin. Il fait alors don à Compiègne de toute sa collection, près de 4 000 pièces, allant de la Préhistoire au milieu du XIXème siècle. En 2019 et 2020, deux nouveaux espaces du musée ont été inaugurés : l'un est dédié à l'Asie et l'autre dédié à la paléontologie. En 2023, un site d'immersion historique a été ajouté au parcours, avec le recours aux nouvelles technologies. Billet unique donnant accès au musée Antoine Vivenel, au musée de la Figurine historique et au centre d’exposition Antoine Vivenel pendant 24h. L’entrée au musée du cloître Saint-Corneille est gratuite.
Centre aquatique l'Aquacienne
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Centre aquatique l'Aquacienne

Le centre Aquatique L'AQUACIENNE situé à 15minutes d'Orléans par la Tangentielle (N60), le Centre Aquatique L'Aquacienne se trouve au coeur de la ville de CHECY dans le quartier de l'Ormeteau. Il est composé d'un bassin de natation de 25m, d'un bassin ludique avec jet de massage et rivière à contre courant, d'un toboggan et d'une lagune appréciée des touts petits. Cet espace aquatique est très ludique et ravira les familles qui souhaitent venir s'y baigner. L'espace balnéo est le lieu idéal pour venir se détendre en toute tranquillité. Vous y trouverez un hammam, 2 saunas, un bain froid, des douches massantes et une banquette jacuzzi qui fait face au jardin zen. L'espace fitness complète l'établissement avec des appareils cardio (rameurs, vélo elliptique, tapis de course...)
Mini golf du Camping de l'Isle aux Moulins
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Mini golf du Camping de l'Isle aux Moulins

Mini golf 18 trous ouvert à tous de 9h à 11h et de 14h à 18h tous les jours jusqu'au 30 Septembre. Une réduction de 1€ sur ces tarifs est appliquée aux personnes séjournant au camping.
Pont-Sainte-Maxence à Compiègne
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Pont-Sainte-Maxence à Compiègne

Compiègne est cernée d’un écrin boisé qui s’étend jusqu’au château de Pierrefonds. Pour sortir de la ville à vélo, l’itinéraire longe l’Oise et côtoie les péniches. Il rejoint très vite les dizaines d’étangs issus de l’exploitation des sablières. De nombreuses bases de loisirs s’y sont déployées entre Verberie et Pontpoint : téléski, pêche, baignade mais aussi observatoires pour les oiseaux ou zone de frayères pour les brochets.... C'est à Pontpoint que les vélos quittent la rivière Oise et la Route Stevenson®, pour longer l'abbaye Royale du Moncel avant de rejoindre les frondaisons de la forêt d'Halatte. La Scandibérique évolue au royaume du cerf ! Faites une halte à Pont-Sainte-Maxence pour y découvrir sa petite cité et la rivière Oise ! Également, jetez un coup d’œil à sa remarquable église Sainte-Maxence ainsi qu'au patrimoine Art-Déco de la ville ! Tout en pédalant, vous longerez les bords de l'Oise. Un très bel environnement se dessinera autour de vous avec la verdoyante vallée de l'Oise et ses agréables points de vue! Découvrez également Compiègne avec son palais impérial, sa roseraie, ses divers musées et ses parcs ! Voie verte le long de l’Oise. Courts passages sur routes après Verberie et juste avant Pont-Ste-Maxence. Connexion à L’Avenue Verte London-Paris à Pont-Sainte-Maxence. Jalonnement EV3.