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Activités à faire autour de Lagny-sur-Marne (77)

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Gamotel "Multiple"
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Gamotel "Multiple"

Le Gamotel est un escape game XXL dans lequel vous passez la soirée et la nuit. Tout est inclus du dîner au petit-déjeuner, en passant par la nuitée. Ce deuxième scénario réalisé sur mesure par l'équipe du Gamotel vous fera vivre une aventure immersive incomparable et mémorable. Scénario "Multiple" Le docteur Rentrock voue une obsession pour pour le cerveau humain. Spécialisée en neurologie et en psychiatrie, ses travaux portent sur les strates de la mémoire. Suite à sa disparition soudaine, le club Gamotel envoie une équipe sur place pour découvrir ce qui est arrivé au docteur, mais aussi à ses anciens patients qui se plaignent d'amnésies depuis leurs consultations avec le docteur. Pénétrez dans le laboratoire du docteur Rentrock et trouvez des réponses.
Eglise Notre Dame de l'Assomption de Marnay-sur-Seine
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Eglise Notre Dame de l'Assomption de Marnay-sur-Seine

Edifiée au XIIème par les moines de l’Abbaye de Saint-Denis, l’église romane est à demi ruinée à l’issue des guerres de religion. Au XVIIème siècle, la reconstruction des voûtes et l’édification du clocher lui confèrent son aspect actuel. A l’origine, l’église était entièrement décorée de peintures qui furent badigeonnées de blanc au XVIIIème siècle, selon la consigne religieuse de l’époque. On peut encore admirer quelques fragments de ces peintures murales primitives, mises à jour en 1973, représentant un étonnant bestiaire d’animaux fantastiques. Admirez également un retable de la légende de Saint Nicolas, patron des mariniers de Marnay, peint au XVIème siècle.
Therdonne à Hondainville
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Therdonne à Hondainville

Il s’agit d’une voie douce aménagée à pente très faible qui relie les commune de Therdonne, d'Hermes et Hondainville. Vous pourrez ainsi rouler sur une voie séparée de la chaussée par une bande enherbée jusqu'à Hermes puis de Saint Félix à Hondainville. Passage non balisé dans le village de Hermes qui est tous commerces.
Etang et vestiges de l'Eglise Saint-Thomas-de-Cantorbéry
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Etang et vestiges de l'Eglise Saint-Thomas-de-Cantorbéry

En construisant une digue, les Templiers créèrent deux étangs. Le petit, à eaux, alimente deux moulins, ce qui donna le nom de Moulineux. Près de l’étang, les vestiges de l’église de Saint-Thomas-de-Cantorbéry, consacrée en 1228, sont encore visibles.
Parcours historique de Frocourt
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Parcours historique de Frocourt

A travers 11 sites emblématiques racontés par 11 lutrins, le promeneur est invité à découvrir l'histoire, la richesse, l'origine et même la spécificité de ce charmant village. En quelques clics sur votre smartphone, un audioguide gratuit vous accompagne également à votre rythme dans la découverte de ce riche patrimoine par le biais de la géolocalisation. Grâce à ses demeures historiques et son patrimoine riche et varié, la commune dispose d'une identité propre et d'histoires et anecdotes qui gagnent à être racontées et mises en valeur.
Eglise Saint-Blaise
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Eglise Saint-Blaise

L'édification de l'église de Dimancheville remonte au XIIIe siècle. Il s'agit d'une église au charme simple et authentique.
Crypte de l'abbaye Saint-Médard
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Crypte de l'abbaye Saint-Médard

De l'ancienne abbaye Saint-Médard ne subsiste que la crypte pré-romane, monument le plus ancien de Soissons, datable du IXe siècle. Composée d'une dizaine de chapelles desservies par un couloir central, elle abritait le tombeau de l'évèque Saint-Médard ainsi que ceux de Clotaire et Sigebert, fils et petit-fils de Clovis. Des visites guidées sont organisés tout au long de l'année, notamment le samedi après-midi à 14h30 (tous les jours en Juillet-Août). Réservations auprès de l'Office de tourisme du Soissonnais-Valois ou au CIAP à l'abbaye Saint-Jean des Vignes.
Les Hauts Talican
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Les Hauts Talican

Sur la Cuesta du Bray, découvrez le village pittoresque de Villotran et sa campagne toute en prairies, vergers, forêts et hameaux préservés.
Eglise Notre-Dame-de-Lorette
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Eglise Notre-Dame-de-Lorette

C’est en 1530, ainsi que l’indique un acte du 10 juin que "la permission de bâtir une chapelle fut accordée par le cardinal de Châtillon, évêque de Beauvais, aux habitants de Villotran et Mésenguy à cause de l’éloignement de Villotran à Auneuil, du consentement du curé dudit lieu d’y faire célébrer la messe". Le chœur plus large que la nef, aux contreforts en brique a été financé par les plus gros décimateurs, la construction de la nef plus étroite et plus basse faite de briques mais aussi de silex et de plâtre a été assurée par les habitants de Villotran. En dehors du clocher élevé en 1733, l’église a le même aspect que lors de sa consécration le 21 septembre 1539.
Golf Soissons
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Golf Soissons

Dans le cadre privilégié du parc Saint-Crépin, sur un terrain de 12 hectares longeant la rivière et à quelques pas du Cœur de Ville, nous avons créé un golf urbain 9 trous. Avec ses greens et départ synthétiques, cet équipement se veut à la fois écologique, ludique, pédagogique, praticable 12 mois de l'année et accessible à toue, aux touristes de passage comme aux Soissonnais de tous âges
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Eglise Saint-Escobille du XIIème - XIIIème et XVème siècles
Les Sept Muids
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Les Sept Muids

Ce parcours très agréable offre un concentré des richesses paysagères du Soissonnais-Valois. Évoluant entre plateau agricole et vallons encaissés, vastes cultures et marais boisé, le marcheur s’étonnera de l’incroyable diversité des lieux. Point d’orgue de la balade : le lieu-dit les Sept Muids, dont la situation unique permet d’embrasser d’un seul regard les forêts de Retz et de Saint-Gobain ! Un parcours également recommandé aux amateurs de VTT.
Parc de l'arbre à l'oiseau
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Parc de l'arbre à l'oiseau

Situé à dans le quartier Saint-Waast, le parc de l'arbre à l'oiseau offre un parcours de santé et une promenade autour de l'étang
Eglise Saint-Thomas de Cantorbery
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Eglise Saint-Thomas de Cantorbery

Construite au début du XVIIe s., elle abrite les sépultures de la famille des Condé – dont celle du Grand Condé - et celle du Général de la Ferrière, pair de France et propriétaire du château sous la Restauration.
Sur les pas du soldat Léopold Maréchal
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Sur les pas du soldat Léopold Maréchal

Ce circuit de 13km se décline également en une petite boucle de 5km. Grâce à ses 6 pupitres d’interprétation, il vous invite à suivre les traces du soldat Léopold Maréchal peintre-graveur, affecté au 86ème RI pendant la Grande Guerre.
La Fontaine Saillard
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La Fontaine Saillard

La nature ravira le promeneur au printemps : cerisiers en fleurs, orchidées, muscaris… En été, il pourra se rafraîchir dans les bois après une halte pour admirer le panorama du plateau de Saint Claude. Ce parcours de 14 km au cœur du Pays des Sources vous permettra d'admirer de beaux panoramas tout en découvrant les traces des cantonnements de soldat lors de la Grande Guerre. A Mareuil-la-Motte, plusieurs plaques commémoratives honorent les soldats de la première guerre mondiale notamment dans la "carrière Saint-Claude" qui gardent une plaque à la mémoire des officiers et sous-officiers du 262ème RI, ainsi qu'une autre aux troupes britanniques. Remise en état et restaurée avec l'aide de l'association "Patrimoine de la Grande Guerre", l'accès en est fermé par une grille qui permet aux visiteurs de voir ce que la carrière contient, tout en la protégeant des vandales.La carrière Saint-Claude peut être découverte avec l'accompagnement de l'association qui l'a protégée (didier.guenaff@wanadoo.fr). La fontaine Caurette figure égalemenent parmi les étapes proposées. Ce fut le lieu d'approvisionnement en eau pour les soldats de la grande Guerre cantonnés sur les hauteurs du plateau de Saint-Claude. Elle a été restaurée en 2001, lors d'un chantier-jeune mis en place par la communauté de communes du Pays des Sources. A proximité du parcours on peut également voir au "Cabaret Rouge" une plaque qui rappelle l'exploit des hommes du 9ème Cuirassiers à pied. Ils ont stoppés l'offensive allemande sur le plateau de Saint-Claude le 9 juin 1918. Sur la route d'Elincourt, deux monuments honorent deux soldats morts pour la France.
Anena
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Anena

ANENA (ÂNe École Nature Attelage) s'est donnée pour vocation d'éduquer le meneur et son âne pour faire de l'attelage en toute sécurité. L'attelage est la complicité de l'homme et de l'animal qui tous deux apprécient les randonnées dans la campagne et les journées d'attelage. Adhésion obligatoire.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Accrochée sur le flanc sud de la butte dite « molière » de Serans et dominant le village de son imposante silhouette, Saint-Denis vaut essentiellement pour sa haute nef, une des réalisations majeures du gothique flamboyant dans le Vexin français. Un beau bâtiment du 16 ème siècle accolé au croisillon sud rappelle que l'église avait autrefois le statut de prieuré-cure dépendant de l'abbaye de Saint-Denis, dont les possessions étaient nombreuses dans le Vexin. Si la nef est une construction parfaitement homogène, il n'en est pas de même des parties orientales, à l'histoire fort complexe. Comme souvent, une église existait à la fin du 11 ème siècle dont témoignent seuls aujourd'hui une partie du croisillon nord et le clocher. Masqué vers l'ouest par la nef, aussi haute que lui, il laisse voir sur chacun des autres côtés deux baies en plein cintre dont l'archivolte est soulignée de billettes et les piédroits de colonnettes. Une corniche à modillons et une bâtière plus tardive le couronne. Très remanié, le croisillon nord a gardé une porte romane ouverte en partie haute, qui devait assurer une communication entre l'église et un bâtiment, aujourd'hui disparu, du prieuré. Cette église romane sera doté d'un nouveau chœur dans les années 1140, comme l'atteste une voûte d'ogives très remaniée. Dans le premier quart du 13 ème siècle, le croisillon sud est prolongé vers l'est d'une travée pour le transformer en chapelle tandis que le chœur s'accroît également d'une travée supplémentaire. S'il n'y a guère à dire de cette dernière, trop restaurée, la chapelle sud est un exemple classique – chapiteaux à crochets, ogives profilées d'une arête entre deux tores, fenêtre à double lancette surmontée d'un oculus – de l'architecture de cette période. C'est, semble-t-il, peu avant la reconstruction de la nef que le croisillon sud est transformé, de la même manière, en chapelle tandis que la base du clocher roman est totalement reprise afin d'assurer une meilleure visibilité vers le chœur. Bâtie dans les années 1530 en style gothique flamboyant, la nef surprend par l'élévation de son vaisseau central, étonnamment haut et étroit. Les voûtes de ses quatre travées ne comportent que des liernes et des tiercerons, dessinant ainsi des étoiles. L'élévation est marquée par une importante zone murale entre les grandes arcades, qui ouvrent largement vers les bas-côtés, et le court étage des fenêtres hautes, bien individualisé par une moulure qui sert d'appui aux fenêtres, ici de simples lancettes contrairement à celles des bas-côté qui, plus grandes, ont un réseau flamboyant. Selon un parti très original, deux niches accolées garnissent la paroi au droit des piles. Au nombre de douze, elles abritaient certainement des statues des apôtres et les dais qui les couronnent, de style Renaissance, sont exceptionnels pour le raffinement de leur décor sculpté. La façade est un magnifique morceau de virtuosité où le foisonnement du décor ne masque pas, pour autant, une composition rigoureuse, bien articulée par les contreforts et les deux balustrades. Selon une formule alors classique, le portail aux voussures richement sculptées de feuillages et d'anges musiciens est couronné d'un gâble très pointu qui mord largement sur l'étage supérieur, dont il masque en partie une grande fenêtre au réseau flamboyant. L'équilibre des murs goutterôts de la nef est assuré par des petits arcs-boutants en quatre de cercle reçus sur de puissantes culées. Dominique Vermand
Abbaye de Saint-Martin-aux-Bois
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Abbaye de Saint-Martin-aux-Bois

Joyau patrimonial érigé au XIIIe siècle, l'abbatiale surplombe le village de Saint-Martin-aux-Bois, cet abbaye accueillant des chanoines réguliers de l'ordre de Saint-Augustin. De style gothique, elle connut un rayonnement spirituel et culturel très important et fut l'un des premiers monuments historiques français a être classé, en 1840. Lors des guerres du XVe siècle, l'abbaye fut détruite : d'abord un incendie dans les bâtiments du cloître puis pillée ensuite, par des troupes françaises. Peu de bâtiments ont été conservés, hormis le Galata (ancienne hôtellerie de l'Abbaye, actuellement propriété privée), mais le paysage vu du chemin de ronde de l'église permet de suivre l'ancien mur d'enceinte et d'imaginer l'espace occupé par le réfectoire, le dortoir, le cimetière des religieux. A la suite de ces destructions, l'abbatiale resta pauvre et a du être rattachée à Sainte-Geneviève (congrégation) de Paris en 1644. Au cours des XIXe et XXe siècles, l'église abbatiale a été entièrement restaurée. La hauteur de la voûte atteint 27m environ, c'est pour cela que l'abbaye est souvent comparée au chœur de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais. L'organisation de visite sera l'occasion de découvrir cette abbatiale aux dimensions impressionnantes, avec ses 7 baies vitrées récemment restaurées, ses stalles et miséricordes, ses peintures murales et sa chaire en bois peint du XVIème siècle. Vous pouvez contacter l'Association des Amis de Saint-Martin-aux-Bois pour tous renseignements.
AS15
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AS15

L’association « Juin 18, mémoire des chars » propose un circuit historique pour honorer la mémoire de l'AS15, une composante du groupement III de chars Schneider.
Le chemin de la vallée rouge
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Le chemin de la vallée rouge

Henri IV disait de l'église de Saint-Martin-aux Bois qu’elle était la « plus belle lanterne de son royaume ». Découvrez-la, dans son terroir, grâce à de larges panoramas. En outre, de nombreux passages en plaine vous permettront peut -être de surprendre chevreuils, lapins, lièvres, ou perdrix.
La Montagne du Paradis
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La Montagne du Paradis

Aux abords d’Élincourt-Sainte-Marguerite, faites un tour au Paradis ! Depuis l’ancien lavoir de la fontaine Sorel, il suffit de partir en direction du bois d’Élincourt puis d’emprunter la route de l’Écouvillon, et vous débouchez sur la montagne du Paradis. Plus loin, vous découvrez les vestiges d’un ancien moulin éolien du XVIIIe siècle.
Chapelle de la Chaire à Loup
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Chapelle de la Chaire à Loup

Située au milieu d’un désert végétal, la Chapelle de la Chaire à Loup fut érigée au milieu du 16ème siècle sur un tertre prolongé par un vaste promontoire. C’est un édifice de charpente que le vandalisme à faillit détruire ! Il convient de se placer dans le contexte d’origine, c’est-à-dire à l’époque Gallo-Romaine, pour apprécier l’ampleur du site, y voir un temple, peut-être des thermes, assurément un théâtre et des établissements que le temps passé nous prive de reconnaître, la présence de deux voies romaines à proximité (de Beauvais à Petromantalum [Saint Clair sur Epte], de Beauvais à Mantes). La chapelle sur son tertre était complétée d’un cimetière qui fut bénit quinze jours après l’Eglise de Jouy-sous-Thelle. L’édifice fut bâti sur une vaste parcelle appartenant à la seigneurie de Jouy, semble t’il en prairie en raison des fondations de bâtiments qui la rendaient difficilement exploitable. La chapelle fut elle édifiée pour christianiser un ancien temple payen conservant des habitudes que les évangélisateurs des premiers siècles voulaient anéantir ? Et pourquoi la Chair(e) à Loup avec des orthographes différentes ? Chaire à prêcher – l’histoire de l’église primitive nous signale Saint Loup au 4ème siècle, Evêque de Troyes parti évangéliser en Angleterre, combattant le paganisme, peut aussi la création d’un ermitage, Chair à Loup – voir plus simplement la proximité d’un cimetière. La chapelle fut vendue en même temps que les terres du château de Jouy, en 1827, bien que la fabrique de l’Eglise de Jouy en assurait l’entretien. Enfin l’abbé Laurent, curé de Jouy voulant restituer la chapelle à la paroisse de Jouy qu’il administrait, l’acheta en 1833 pour la léguer l’année suivante à la fabrique de l’Eglise de Jouy. Elle est la propriété de cette Commune depuis 1905, à la suppression de la fabrique de l’Eglise. Aujourd’hui avec la reprise du pèlerinage de la fête de la nativité, le 8 septembre, et peut être celle du 25 mars, fête de l’annonciation, la chapelle retrouve, grâce à la volonté et à la ténacité de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire en exercice, et de la majorité des Membres de son Conseil Municipal, sa raison d’exister. De nombreux mécènes ont rendu possible cette restauration qui reste à poursuivre avec l’assistance précieuse de la « Fondation du Patrimoine ». Qu’ils en soient tous vivement remerciés. Roland LETAILLEUR
Le Bois des coutumes à Allonne
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Le Bois des coutumes à Allonne

À proximité de Beauvais, ce site exceptionnel présente un milieu de landes sèches et de pelouses sur sable extrêmement rares dans la région Picardie et unique dans le Beauvaisis. Seuls 4 hectares de milieux ouverts subsistent sur le site. Le reste est occupé par des boisements de chênes, charmes, châtaigniers sur le plateau, et frênes et érables sur les versants.
Château de Vallery
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Château de Vallery

Pierre Lescot, architecte du Louvre, édifia le château entre 1548 et 1560, pour la gloire du maréchal de Saint-André. Il reçut la visite de quatre rois de France. La dynastie des Condé en fit sa résidence préférée. Il subsiste la partie Renaissance, les remparts médiévaux, une partie du vieux château et les communs. Tous les princes et princesses de Condé, jusqu'à une des filles de Louis XIV, firent vœu de reposer en la chapelle du château aujourd’hui propriété de la commune.
Entre ciel et plaines agricoles de l'Oise
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Entre ciel et plaines agricoles de l'Oise

Sous un ciel où moutonnent parfois allègrement les nuages, le plateau picard est une région propice à l’agriculture et riche en patrimoine. Vous rencontrerez de belles églises, lovées dans leurs villages : clocher du XIVe à Ravenel, église Renaissance à Maignelay… Arrivés à Caply, ce sont les vestiges d’un théâtre gallo-romain qui vous attendent !
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Cette Eglise remplaça l’édifice primitif situé de l’autre coté de la route, face à la poterne du château, au niveau de la maison de la famille Timmerman. Elle était placée sous l’invocation de Sainte Marie-Madeleine. L’édifice actuel, placé sous l’invocation de Saint Pierre et Saint Paul, présente une intéressante composition architecturale en forme de trèfle de la seconde moitié du 16ème siècle, époque de la renaissance dans un style très classique. Cette Eglise est due à l’initiative du Cardinal Nicolas de Pellevé dont les parents étaient seigneurs de Jouy. Son objectif était certainement de donner un cadre digne pour renfermer le tombeau et les mausolées de cette famille. La confiscation des revenus du Cardinal en 1585, principal chef de la ligue, interrompit l’achèvement de la nef et du portail de façade. Construite en pierre de taille et silex, elle est décorée intérieurement et extérieurement de pilastres cannelés supportant une corniche moulurée, disposition que l’on retrouve au château de Liancourt-Saint-Pierre (Oise), résidence de campagne du Cardinal de Pellevé. Les voûtes exécutées en 1606 et 1607 à la demande de Françoise de Pellevé, nièce du Cardinal, présentent à chaque intersection des nervures sculptées et les armes de la famille De Pellevé, soit « des gueules à une tête humaine de carnation au poil hérissé d’or ». Les niches pratiquées au fond des chapelles latérales renfermaient les gisants de cette famille qui furent démantelés et vendus à la révolution. Le mobilier d’une belle facture est pour l’ensemble du 18ème siècle et est l’oeuvre d’un atelier de Gisors (Eure), commune proche de Jouy-sous-Thelle. Le maître autel restauré, se raccordait autrefois avec les lambris du choeur et dissimulait la sacristie. Le 19ème siècle, dans un esprit de modernisme, lui avait substitué un autel dans le goût Henri II, reléguant l’ancien sous le porche d’entrée, ainsi livré aux intempéries ! L’intéressante poutre de gloire du 16ème siècle présente le Christ en croix accompagné de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Jean et de deux anges recueillant le sang giclant des plaies du Christ. Les autels latéraux, dont les tableaux ont été restaurés en 2009, représentent à gauche Notre Dame du mont Carmel remettant les scapulaires à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. La toile présentait à l’origine des chapelets qui furent abandonnés au profit des scapulaires. L’autel de droite est attribué à Saint Roch et son Chien, Saint invoqué contre la peste. La regrettée Madame Hélène Mauvais nous avait présenté l’historique de leur restauration. Le clocher placé à l’origine au dessus du choeur, fut érigé en 1743 à la croisée du transept. Cette modification entraîna de vives protestations de la part des habitants. En effet, le clocher placé sur le choeur était à l’entretien des gros décimateurs (personnes qui levaient la dîme), et le fait de le placer à la croisée du transept il passait à la charge des habitants, lesquels firent utilement remarquer que deux angles du choeur supportaient la moitié de la charpente. La raison l’emporta et il apparaît aujourd’hui dans sa conception du 18ème siècle. La sacristie et le porche édifiés en briques au 19ème siècle, ne contribuent pas à embellir l’Eglise, même s’ils ont une réelle utilité. L’Eglise fût consacrée le 14 septembre 1588 par Jean de Lesley, Vicaire général de l’Archevêque de Rouen, ce qui laisse entendre qu’elle était terminée et utilisable. Elle fut dotée d’un cimetière qui a été transféré en 1866 à l’emplacement actuel, et elle a été classée monument historique en 1921. Après la restauration des tableaux et des marches d’accès à l’Eglise (en pierre de taille), également restaurées en 2009, une cérémonie inaugurale en présence du Père Philippe Gruson, Prêtre de la Paroisse d’Auneuil, de Monsieur Philippe Marini, Sénateur-Maire de Compiègne, de Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général du Canton d’Auneuil et de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire de Jouy-sous-Thelle, a eu lieu le 12 juin 2009. Un concert de musique sacrée s’en est suivi, interprété à l’orgue par Monsieur Jean-Pierre Millioud (Organiste titulaire des grandes Orgues Historiques de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles) et au chant par la soprano, Madame Annick Echalier-Millioud (Chef de Choeur du « Choeur Mixte du Confluent » de Conflans-Sainte-Honorine, Yvelines). Roland LETAILLEUR
Bois de Mermont - parcours d'orientation VTT
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Bois de Mermont - parcours d'orientation VTT

Dans le Bois de Mermont à Saint-Just-en-Chaussée, ce parcours VTT permet de s'initier de manière ludique à l'orientation.
Les Chouettes
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Les Chouettes

L’acropole d’Acy-le-Haut répond en écho à Acy-le-Bas, dans son creux de vallon. Ce beau circuit les relie par des chemins en corniche, puis rallie le village de Serches. La variante permet de découvrir une ancienne commanderie
Le Tortillard
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Le Tortillard

Cette balade contourne la moitié du village sur le GR124 qui correspond à l'ancienne voie romaine. Tout au long du chemin, et surtout sur les hauteurs des plaines, plusieurs points de vue sur des kms à la ronde. Sur ce parcours ou à proximité, vous allez découvrir : - l'Eglise St Sébastien reconstruite en 1831 avec des Pierres de l'Ancienne Abbaye de St Just En Chaussée, - Derrière l'Eglise, une place joliment agencé et fleurie, - Dans la ruelle derrière la place : un des 3 calvaires du village, - Proche de l'Eglise dans la rue de Picardie, un ancien puit, - A proximité également le monument aux morts avec une statue de soldat. En arrivant sur Bulles, visu sur le calvaire de la Croix St Lâdre (St Patron des Lépreux) située en face du cimetière, il marque l'emplacement de l'ancienne chapelle et d'une léproserie (également appelé maladerie ou ladrerie), lieu d'isolement et de prise en charge des maladies et de la Lèpre (encore présente en 1760). Bulles a connu les civilisations gallo romaines et mérovingiennes, sa charte communale date de 1181.
Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline
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Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline

Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline du XIIème siècle
Balade Pimprézienne (variante)
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Balade Pimprézienne (variante)

Une randonnée de 3km dans la commune de Pimprez avec des pupitres d'interprétation à découvrir.
PR du Larris
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PR du Larris

Située à cheval entre la Beauce et le Gâtinais, cette balade sur la commune de Briarres-sur-Essonne est accessible au plus grand nombre ! Tout au long de votre parcours, vous aurez l'opportunité de vous immerger dans des paysages offrant une vue imprenable sur des champs de blé à perte de vue, entrecoupés de bois et de taillis. Le calme et la sérénité des lieux sauront vous envoûter. Le saviez-vous ? Façonné par les techniques de culture, le paysage présente une diversité qui tranche avec les vastes étendues de la Beauce. La nappe phréatique se déverse lentement dans l'Essonne par de nombreuses résurgences, très sensibles aux évolutions climatiques.
Eglise Saint-Etienne-Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Etienne-Saint-Jean-Baptiste

Le monument est visiblement constitué de deux parties : la nef, étroite et basse, date du XIe siècle. Deux siècle plus tard, avec l'évolution de la spiritualité, on a voulu un chœur plus ample. la vieille abside a été remplacée par deux travées amples et lumineuses éclairées à l'Est par les 3 baies du triplet, le tout complété par une puissante tour au nord du chœur. Très beau retable, lutrin et plaque funéraire XVIIIe.
Nampcel et l’armée allemande
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Nampcel et l’armée allemande

Plongez dans la vie quotidienne de Nampcel pendant l'occupation allemande grâce à ce parcours de 2,5 km ponctué de panneaux d'interprétation. Ce circuit présente aussi l’organisation militaire d’un village de l’arrière front. Nampcel est occupé dès le 31 août 1914, et ce jusqu’en mars 1917, date du repli allemand sur la ligne Hindenburg. Il sera de nouveau occupé par les troupes impériales entre mai et août 1918. Il fut presque intégralement détruit durant le conflit : seules deux maisons ont survécu et sont visibles de nos jours. L'Abri du Kronprinz fait partie des vestiges du village qui témoignent du passage des soldats et de la proximité des combats.
Le Silo
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Le Silo

Lieu culturel animé par l’association “Farine de Froment” proposant un bar/restauration, des ateliers, des expositions numériques, festivals de plein air ainsi que des représentations d’artistes de toutes sortes sous forme de soirées spectacle.
Les rives de la vallée
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Les rives de la vallée

Entre Venizel et Villeneuve, l'Aisne a été canalisée. Cette promenade sans souci en longe les bords, permettant de rêver devant le spectacle des péniches à la grande écluse de Villeneuve, avant de revenir par la butte boisée du Moulin.
Les écuries du Chailler
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Les écuries du Chailler

C'est au coeur de la Beauce que Jacques et Annie décident de fonder les écuries du Chailler.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Totalement isolée du village, au milieu du cimetière, Saint-Germain enlève avec peine sa silhouette trapue au-dessus de la plaine céréalière du Thelle (le terme « en Vexin », impropre géographiquement parlant, ne trouve sa justification que par le rattachement, autrefois, de la paroisse à l'archidiaconé du Vexin français). Une villa gallo-romaine, centre d'une vaste exploitation agricole, est à l'origine du village, qui entourait autrefois l'église avant qu'il ne soit détruit, comme cette dernière, à la guerre de Cent Ans pour être rebâti plus à l'ouest. Un nouvel édifice est dédicacé en 1519, incorporant peut-être des éléments plus anciens ainsi que l'attestent certains contreforts. Sans caractère particulier, l'église associe, en un long rectangle, une nef unique et un chœur à peine moins large. Les maçonneries portent la trace de divers collages et réparations qui s'échelonnent tout au long des 16 ème (la date de 1554 - ou 1557- est gravée au portail) 17 ème et 18 ème siècles (inscription indiquant des réparations effectuées en 1782 par les Carmélites de Gisors). Simplement plafonné, l'intérieur, remarquablement restauré et entretenu, mérite l'intérêt pour son ensemble mobilier très complet.
La pierre à sel
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La pierre à sel

Ce circuit exigeant explore quelques charmants vallons du Soissonnais. Après avoir franchi de belles parcelles d’openfield à l’horizon dégagé, le parcours rejoint le Ru de Juvigny et la Pierre à Sel de Chavigny. Puis, en empruntant l’ancienne voie de chemin de fer métrique qui reliait autrefois Soissons à Chauny, il atteint le beau village de Vauxrezis. Enfin, s’engageant sur la chaussée Brunehaut (ancienne voie romaine), il explore deux autres vallons encaissés aux abords de Pasly et Cuffies.
Golf de Rebetz
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Golf de Rebetz

Situé autour de l'hôtel, le parcours 18 trous est ouvert tous les jours. Un practice extérieur, un practice couvert et 2 cours de tennis sont à votre disposition. Le golf propose des leçons particulières, des stages, des compétitions et des initiations de golf. Notre restaurant le Club House vous accueille dans une ambiance conviviale, il est ouvert tous les midi. Du 1er mai au 31 octobre 2026, ouverture les vendredis et samedis soirs. Un hôtel de 90 chambres vous permettra de profiter plus longuement du Domaine.
Philippe Avron et les clochers du Thelle
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Philippe Avron et les clochers du Thelle

Allez à la rencontre de Philippe Avron qui a légué sa maison à Hardivillers-en-Vexin afin d’en faire un lieu culturel de création et de rencontres. Fin septembre, les Journées Avron vous invitent à un festival pluridisciplinaire. La promenade est ponctuée des clochers de Bachivillers, Enencourt-le-Sec, Porcheux et Hardivillers.
La Maison Avron
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La Maison Avron

La Maison Avron est un lieu culturel d’accueil de résidences artistiques et un gîte situé à la Corne-en-Vexin, dans le hameau d’Hardivillers-en-Vexin. Histoire de la Maison Avron La Maison Avron a appartenu à Philippe et Ophélia Avron. Philippe Avron, comédien, auteur interprète, compagnon de Jean Vilar et de Benno Besson, récompensé de plusieurs « Molières » fut une figure majeure du théâtre populaire, depuis les cabarets de la rive gauche avec son compère Claude Evrard (Avron et Evrard), jusqu’aux spectacles solitaires (« Je suis un saumon » « Le Fantôme de Shakespeare»...) en passant par «Hamlet» dans la Cour d’honneur du Palais des Papes au Festival d’Avignon. Il est décédé en juillet 2010. Ophélia Avron était psychanalyste, présidente de la Société Française de Psychothérapie Psychanalytique de Groupe. Elle est décédée en octobre 2013. La Maison Avron était leur résidence secondaire, c’est là qu’ils venaient travailler, écrire, répéter, peindre, sculpter…. Pendant leurs longs séjours, ils animaient des soirées pour la population. Philippe et Ophélia (n’ayant pas d’enfants), ont décidé de léguer leur maison à la commune avec la volonté d’en faire un lieu animé par des activités artistiques et culturelles et une résidence d’artistes ou d’écrivains. La Maison Avron appartient donc désormais à la municipalité. Pour respecter leurs volontés, l’association La Maison Avron s’est créée. L’association organise des résidences d’artistes et, au mois de septembre, anime la Maison Avron avec « Les journées Avron » un temps fort annuel autour de l’écriture théâtrale. Résidence artistique : La Communauté de Communes du Vexin-Thelle a intégré la présence de la Maison Avron dans sa politique culturelle. Cette dernière est donc la pierre angulaire du Contrat Culture-Ruralité (lien vers la page qui présente le Contrat) signé en 2019. En effet, les artistes venant dans le cadre du Contrat Culture-Ruralité logent à la Maison Avron pendant toute la durée de leur résidence artistique. La Maison devient alors lieu de restitution du travail de l’artiste, qui invite les habitants à venir découvrir son projet en cours ou finalisé. L’association Maison Avron accueille des compagnies en résidence. Jean-Gabriel Carasso, président de l’association, étudie toute proposition de travail, sur la base d'un projet et de son intégration possible sur le territoire.
Briarres-sur-Essonne
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Briarres-sur-Essonne

Dès l’Antiquité Briarres était un important point de passage sur l’Essonne, comme en témoigne l’étymologie de son nom qui vient du terme celtique Briva signifiant le pont. Ce pont était situé sur la grande voie gallo-romaine d’Orléans à Reims qui croisait là la route de Chartres à Sens. De très nombreuses découvertes archéologiques (dont les sarcophages, poteries et monnaies d’un cimetière mérovingien) attestent l’occupation très ancienne du site. Le bourg est dominé par la haute silhouette de l’église Saint-Etienne, qui a été construite entre le XIIème et XVe s., remaniée au XVIe s., puis restaurée dans la 2ème moitié du XIXe s. Les parties les plus anciennes sont le chœur composé de deux travées carrées, et le clocher accolé sur le côté nord.
Base Nature d'Élincourt Sainte-Marguerite
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Base Nature d'Élincourt Sainte-Marguerite

Aux portes du domaine forestier départemental du massif de Thiescourt, la Base Nature et Randonnée se situe dans un « Espace Naturel Sensible ». La Base possède des zones de pique-nique, une fontaine (eau potable), un paddock pour chevaux. C’est le point de départ de plusieurs circuits pédestres, vététistes et équestres comme celui du Bois d’Élincourt. Vous pouvez profiter de deux parcours pédagogiques destinés aux enfants et d’un parcours d’initiation à la course d’orientation. Tout au long de l’année sur cet espace sensible, le Pays des Sources propose des animations nature en lien avec le Département et le CPIE.
Boucle de l'AS 38
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Boucle de l'AS 38

Au début du mois de juin 1918, à la suite des offensives allemandes du printemps, les lignes françaises forment dans l’Oise un saillant qui pourrait menacer les fl ancs des positions allemandes. Les Allemands décident alors de supprimer ce saillant pour aligner leur front. Le 9 juin 1918, après une préparation d’artillerie de quelques heures seulement, 13 divisions allemandes s’élancent sur un front de 40 km entre Montdidier et Noyon. Pendant deux jours les Français reculent. Mais le 11 juin, avec 4 divisions appuyées par des chars lourds, le général Mangin contre-attaque notamment sur Courcelles, Méry et le Bois de Genlis. Cette contreattaque qui parvient à regagner un peu de terrain, ruine les espoirs allemands et met fi n à la bataille du Matz.
Les chars de la bataille du Matz
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Les chars de la bataille du Matz

Plus de cent ans après, promenez-vous dans les paysages de la vallée du Matz et de l’Aronde et plongez dans l’histoire de la bataille du Matz. L’association « Juin 18, mémoire des chars » propose un circuit historique sur la bataille du Matz afin de commémorer l’attaque du 11 juin 1918 qui s’est déroulée sur le plateau situé entre Mery-la-Bataille et Ressons-sur-Matz. Il s’agit de l’engagement le plus meurtrier, sur une seule journée, pour les chars d’assaut français. Sur 169 engins, 51 % furent détruits….
Les bocages du pays des Sources
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Les bocages du pays des Sources

Entre Ressons-sur-Matz et Noyon, le pays des Sources est une région vallonnée et verdoyante, parfois surnommée « Suisse picarde ». Votre promenade suit le cours du Matz, modeste affluent de l’Oise, croisant des paysages boisés et des petites bourgades, comme Hainvillers, qui perdit son église sous les bombardements allemands de la Grande Guerre.
Eglise Saint Jean
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Eglise Saint Jean

Accompagnée d'une importante ferme-manoir d'origine médiévale, l'église Saint-Jean, que domine un petit clocher en charpente, juxtapose trois volumes bien marqués correspondant à autant de périodes de construction. Comme souvent, la nef, bâtie en rognons de silex, est la partie la plus ancienne et remonte au 11 ème siècle. Modifiée par la suite (contreforts, fenêtres, corniche), elle reste cependant bien caractérisée au nord où deux contreforts plats sans larmiers intermédiaires et une petite fenêtre se sont conservés. Avec son archivolte taillée dans une seule pierre (son étroitesse dispense en effet d'appareiller des claveaux) la fenêtre ne serait qu'un exemple banal de ce temps si elle ne comportait plusieurs traits gravés en creux qui en soulignent la courbe. Un autre exemplaire conservé au sud montre, lui, une torsade et des billettes décalées. Ce modeste décor ne se rencontre habituellement que sur des ouvertures de plus grandes dimensions. Le chœur primitif, aujourd'hui disparu, sera flanqué au sud d'une chapelle, sans doute à usage seigneurial, à la fin du 13 ème /début 14 ème siècle. Elle a été revoûtée au 16 ème siècle, lors de la construction du chœur, mais a gardé ses colonnettes surmontées de petits chapiteaux et, surtout, deux belles fenêtres à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, bien caractéristiques du gothique rayonnant. Les églises de Senots et Fay-les-Etangs montrent des chapelles contemporaines et identiques. Enfin, le chœur sera reconstruit au 16 ème siècle selon le parti très simple de trois travées terminées par un chevet plat. La première, plus courte et encadrée par des arcs plus forts, correspond au clocher en charpente. Comme il est presque toujours d'usage à cette époque, arcs doubleaux, arcs formerets et ogives adoptent un profil prismatique et les retombées s'effectuent sur des culs-de-lampe. Les fenêtres comportent un réseau flamboyant, sauf à la travée sous clocher où l'unique fenêtre accueille les formes en plein cintre de la Renaissance.
Le platane de la Foulerie
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Le platane de la Foulerie

Arbre remarquable depuis 2015, cet arbre majestueux est l'ornement majeur de la place de la Foulerie avec sa trentaine de mètres de hauteur. Son houppier couvre près de 500m2 et la circonférence de son tronc dépasse les 7 mètres. Isolé, presqu'au centre de la place, il a pu développer une ramure équilibrée et impressionnante, bien visible en hiver. Certaines branches, lourdes, ont dû être haubanées. Le platane se découvre en itinérance avec la balade dans Chaumont-en-Vexin et en famille avec le parcours audio "Le petit archéologue du Vexin"
Le bois d'Elincourt
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Le bois d'Elincourt

Cette promenade au départ de la base nature et randonnée du pays des Sources permet la découverte de l'un des plus beaux domaines forestiers appartenant au Département de l'Oise. Ce massif boisé bénéficie de mesures de protection en faveur de la faune et de la flore.
La Communauté Des Chemins
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La Communauté Des Chemins

Notre association organise des balades contées (2 à 3 par trimestre) portant sur le Patrimoine culturel (Archéologie et Histoire) et naturel (Géologie, Flore et Faune) Son objectif est aussi de donner la possibilité aux marcheurs curieux d'accéder en toute autonomie aux données patrimoniales ci-dessus via notre site web équipé de QRcode