Que faire
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Activités à faire autour de Claye-Souilly (77)

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Citésports Site du CNSD
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Citésports Site du CNSD

Le complexe sportif du CNSD est composé de l’école interarmées des sports (EIS) au Camp Guynemer et de l’école militaire d’équitation (EME) située au quartier du Carrousel.
Eglise Saint-Martin de Montlevon
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Eglise Saint-Martin de Montlevon

Cette église est construite au XIème siècle. Edifiée au centre du village et dédiée à Saint-Martin, elle fait partie des plus anciennes églises romanes de Picardie. On peut y admirer la nef à collatéraux, abside et absidiole ainsi que les voûtes. Elle est restaurée aux XVIème et XVIIème siècles. Un Christ émaillé en cuivre doré date du XIIIème siècle. La Vierge à l'enfant en pierre polychrome date, elle, du XIIIème siècle et les fonts baptismaux du XVème siècle. Visites sur RDV au 06 71 38 16 23
Société Equestre de Fontainebleau
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Société Equestre de Fontainebleau

Au cœur des anciennes écuries du château de Fontainebleau et soutenue par l’École Militaire d’Équitation, la SEF est une école d’équitation ouverte aux cavaliers militaires et civils, enfants et adultes, débutants ou confirmés, à poney ou à cheval.
Karma - Salle d'escalade
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Karma - Salle d'escalade

La salle Karma vous propose une offre complète pour une pratique variée, grâce à 2 magnifiques structures :r - Une centaine de bloc de tous niveaux.r - Un mur de difficulté à 12 mètres de haut avec 80 voies.
Parcours Arbor&Sens
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Parcours Arbor&Sens

L'Office de Tourisme du Pays de Fontainebleau publie le parcours thématique Arbor&Sens. Réel arboretum, vous pourrez découvrir les différentes essences d'arbre qui composent la forêt de Fontainebleau tout en vous ressourçant.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

Cet édifice du XIIème et XIVème siècle, est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Les murs de silex et d’argile ont été fabriqués avec des matériaux locaux.
La fontaine Saint-Pierre
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La fontaine Saint-Pierre

Dans un paysage empreint de quiétude et de charme vous pourrez découvrir cet itinéraire au départ des nécropoles allemande et française de Vignemont. Le circuit de la fontaine Saint-Pierre (ancien lieu de rassemblement celte) est une petite balade de 4,5 km qui contourne une colline sablonneuse appelée "La Montagne". Les cimetières nationaux de Vignemont ont été édifiés en avril 1918. En 1919 et 1920, ont été regroupées ici des tombes provenant de 100 lieux différents jusqu'à 50 kilomètres aux alentours. Seul un petit nombre des soldats inhumés ont été tués en août et septembre 1914, au cours de l'avancée allemande, et lors des combats dits de "la course à la mer", entre Roye et Noyon, à la mi-septembre. La très grande majorité a été tuée au cours des batailles de 1918, principalement au cours de la première, en mars, lors de la bataille du Matz, en juin, puis lors de la contre-offensive alliée, en juillet et août. On trouve également dans cette nécropole des prisonniers de guerre morts dans les hôpitaux militaires français.
Eglise Sainte-Croix
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Eglise Sainte-Croix

Cette église porte son nom suite à l'apport d'un morceau de la Croix de Terre Sainte par Thibaut IV, en 1237.
Le roc de Pernant
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Le roc de Pernant

Le vallon encaissé du ru de Pernant, affluent de l'Aisne, est un site attirant, dont cet itinéraire explore les sinuosités. Le panorama du roc Pottier, à l'arrivée, justifie le détour pour embrasser d'un seul regard la vallée de l'Aisne et le château médiéval de Pernant, transformé en ferme.
Forêt domaniale de Laigue
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Forêt domaniale de Laigue

Cet ensemble forestier bordé à l’Ouest par la vallée de l’Oise compose avec celles de Compiègne et de Retz un ensemble remarquable de 32 000 ha. L’histoire de l’utilisation et de la protection des forêts royales de chasse en explique la conservation. Une des marques les plus évidentes est le réseau rayonnant de chemins surtout en forêt de Laigue. Les clairières et les étangs sont issus notamment des implantations médiévales d’abbayes comme celle d’Ourscamp. A découvrir : "Balade Saint-Giotaine", un itinéraire pédestre accessible à tous.
Château de Berzy-le-Sec          BERNOY-LE-CHATEAU
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Château de Berzy-le-Sec BERNOY-LE-CHATEAU

La vallée de la Crise est un site historique dans lequel se sont jouées d'importantes batailles. Y ont été érigés de nombreuses églises et châteaux dont il reste des vestiges à visiter. Le château de Berzy-le-Sec est daté entre le XIIè et le XVIè siècle, car il a subi plusieurs étapes de construction. Il reste aujourd'hui les ruines de cette bâtisse : des fossés adjacents et une cour intérieure. Ce château sera transformé en exploitation agricole du XVIIIè siècle jusqu'à la Première Guerre Mondiale. Restauration en cours depuis 2000/2001 dans le cadre de chantiers de bénévoles. Sessions de week-end + chantier 15 jours en été. Sa dernière restauration remontait à la période 1934/1944.Différents chantiers allant de la taille de pierre, terre cuite, poterie ou encore les arts culinaires sont proposés l'été. Programmation disponible sur le site de l'association
HDL Equitation
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HDL Equitation

Pension pour chevaux, école d'équitation, et organisation d'événements autour de Milly la Forêt en Essonne
Les Larris d'Auteuil
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Les Larris d'Auteuil

Enserré entre les plaines cultivées du Plateau Picard, du Vexin et du Plateau de Thelle, le Pays de Bray est une enclave de nature préservée. Il abrite les reliques de milieux devenus rares et originaux en Picardie : les pelouses calcaires ou larris. En prenant le chemin de pierres, vous pouvez suivre le sentier pour sillonner sur un parcours de 3 km.
Pop Corn Labyrinthe Yvelines
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Pop Corn Labyrinthe Yvelines

Situé à Jouars-Pontchartrain (78760) au 718 route des Mousseaux.
Eglise St Fiacre et St Martin
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Eglise St Fiacre et St Martin

L'Eglise St Fiacre et St Martin date du 16ème siècle - tout style romain XIème siècle avec un portail de la renaissance et une sacristie qui date du XVIIIème siècle - Les fonds baptismaux inscrit Monument historique
Au pays des Claudel
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Au pays des Claudel

Avec leurs églises bien proportionnées, Villeneuve et Bruyères sont d’élégants villages situés de part et d’autre de l’Ourcq. Au départ de la maison familiale des Claudel, cette boucle descend aux ruines du Val-Chrétien, ancienne abbaye de l’ordre des Prémontrés (site privé), et s’approche du chaos rocheux de la Hottée du Diable.
Eglise Saint-Ayoul
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Eglise Saint-Ayoul

Elevée au XIe siècle, cette église subit un terrible incendie en 1157. Très vite réparée, elle fut embellie, financée par l'exploitation des reliques de Saint-Ayoul.
La Maison de Camille et Paul Claudel
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La Maison de Camille et Paul Claudel

La sculpteur, Camille Claudel est née à Fère-en-Tardenois et son frère Paul, lui, a vu le jour dans l’ancien presbytère de Villeneuve-sur-Fère. La Maison d’évocation Camille et Paul Claudel a ouvert ses portes en 2018 et propose aux visiteurs de découvrir des espaces scénographiques dédiés à ces 2 enfants du pays. Le Tardenois et ses paysages ont, en effet, été une source d’inspiration inépuisable pour ces 2 artistes essentiels du XXème siècle. Des visites guidées thématiques ponctuelles sont proposées tout au long de la saison d'ouverture. La visite guidée générale, se fait sur demande selon la disponibilités des médiateurs.
Balade Saint-Giotaine
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Balade Saint-Giotaine

Grande boucle de 9km et petite boucle de 6km au cœur de la foret de Laigue. Partez à la découverte de St Léger aux Bois, de son patrimoine et de son histoire.
Golf de Fontainebleau
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Golf de Fontainebleau

Inauguré en 1909, le Golf de Fontainebleau est l'un des plus anciens golfs de France.
Trail de la ligne Rouge - 5ème édition
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event Dimanche

Trail de la ligne Rouge - 5ème édition

AU DÉPART DE THIESCOURT, À 00H00. Le trail de la ligne rouge est organisé en parallèle de l’ultratrail de la ligne rouge. Il s’agit donc d’une course en plaine nature sans obstacles où vous aurez le choix entre trois parcours. Un de 40km, un de 20km et un de 10km. Ou bien pour les plus ardus, vous pouvez également partir sur le parcours de 100km en solo ou en équipe de relais ! Vous partez sur la trace des poilus sur un terrain marqué par la guerre. Vous suivez un GRP en création qui d’ici deux ans permettra pour la première fois de suivre la ligne rouge à pied. Ce parcours est étroitement lié à l’Ultratrail de la 14-18 car ce circuit de grande randonnée a été créé pour cet événement en étroit lien avec les communes traversées. On parle donc toujours des terrains gras qui rappellent les tranchées.
Cinéma Jean Gabin
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Cinéma Jean Gabin

Pour les amateurs du 7ème art, le cinéma Jean Gabin propose des films d’art et d’essai depuis plus de 30 ans
Chateau Rosa Bonheur
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Chateau Rosa Bonheur

Depuis le 25 mai 1899, le temps s'est arrêté dans l'atelier de Rosa Bonheur...
Arbonne Equitation
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Arbonne Equitation

Dans un cadre exceptionnel, le centre équestre vous accueille dans une ambiance familiale et propose la pratique de différentes activités à cheval et à poney. L'équitation en pleine nature, à une heure seulement de Paris !
Petit Moulin des Vaux de Cernay
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Petit Moulin des Vaux de Cernay

La FallArtGalerie vous plonge au cœur du site exceptionnel des Vaux de Cernay, site classé et zone Natura 2000, lieu de halter et de découverte des habitants et touristes de la vallée de Chevreuse.
Attelage du Mont de Picheny
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Attelage du Mont de Picheny

Envie de faire un bond dans le passé ? Prenez place à bord de la calèche pour une balade dans un cadre naturel avec de magnifiques points de vue des 3 Vallées (Surmelin, Dhuys, Verdonnelle) Vous finirez cette petite virée avec un sentiment de retour aux sources… Une promenade d'1h, 2h, un après-midi ou une journée avec pique-nique, à vous de choisir !
Château de Montmirail
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Château de Montmirail

Construit au XVIème siècle, il fut acheté en 1678 par Louvois, ministre de Louis XIV, qui le fit restaurer en 1682. Une partie du parc a été dessinée par Le Nôtre et le Roi Soleil séjourna au château. Lors de la Campagne de France en février 1814, l'Empereur y déjeuna le matin de la bataille. Il est resté à la propriété de la famille de La Rochefoucauld durant deux siècles (depuis 1779). Le château de Montmirail propose de nombreuses animations culturelles ou gastronomiques tout au long de l’année : visites à la bougie, concerts « Montmirail Musical » dans le salon de musique de la Princesse de Conti, dégustations, pique-niques concert dans le parc l’été…
La Montagne d'Hauette
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La Montagne d'Hauette

Partez à la découverte du patrimoine de Machemont grâce aux pupitres d'interprétation.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

La courte et fine flèche en ardoise curieusement ancrée sur l'arête de la toiture en bâtière de l'austère clocher qui domine la croisée n'affine qu'avec peine la puissante silhouette de l'église Notre-Dame. De dimensions imposantes, la nef, à l'origine sans bas-côtés, remonte au 11 ème siècle comme le montrent une porte en plein cintre (bouchée) au nord et les vestiges d'une croix antéfixe sur le pignon de la façade. Cette nef sera divisée en trois vaisseaux en 1896. Construites avec soin, mais non sans sécheresse, dans le style gothique tardif, les trois travées voûtées d'ogives du vaisseau central occupent presque tout l'espace, ne laissant que d'étroits bas-côtés couverts de berceaux disposés transversalement. Mais ce sont les parties orientales qui font tout l'intérêt de Notre-Dame. Edifiés vers 1230, le transept et le chœur ont en effet été bâtis avec un grand raffinement. On admirera en particulier l'extrême élégance de l'abside à sept pans et l'on notera que de fines colonnettes soulignent presque systématiquement, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, les piédroits des fenêtres tandis que des arcatures aveuglent habillent la partie inférieure des murs du croisillon sud. Constituées de simples lancettes, les fenêtres sont associées en triplet à la façade du croisillon sud tandis qu'un unique arc de décharge réunit deux d'entre elles à celle du croisillon nord, selon un schéma qui commence alors à se répandre et qui, associé à un oculus en partie supérieure, conduira à la fenêtre composée gothique. Comme il se doit à cette époque, les chapiteaux sont à crochets s'épanouissant en feuilles mais quelques visages et figures chimériques se voient aussi à ceux de la croisée du transept. D'importants travaux affecteront l'église au 16 ème siècle. Le clocher est alors reconstruit, les arcades de la croisée étant refaites à cette occasion tandis que deux nervures supplémentaires sont ajoutées à la voûte du croisillon nord. C'est à la même époque qu'une chapelle seigneuriale est construite au sud du chœur, dans le style de la Renaissance qui est également celui du clocher. Ses deux courtes travées comportent des voûtes à liernes, tiercerons et clefs pendantes retombant sur des chapiteaux ioniques. Assez spectaculaire, l'ensemble n'en donne pas moins une impression de lourdeur compte tenu de l'exiguïté de l'espace. Dominique Vermand
Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne
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Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne

Eglise Saint Rémi Saint-Rémi présente la particularité d'avoir son chœur bâti au-dessus du ru du Mesnil. Il faut sans doute y voir l'héritage d'une tradition remontant aux premiers temps du Christianisme, époque où les sources et les cours d'eau étaient volontiers sacralisés. Ses dimensions sont modestes et son plan, extrêmement simple, comprend une nef unique suivie d'une travée de clocher et d'un chœur à chevet plat plus étroits et très désaxés vers le nord. Une chapelle seigneuriale se greffe au nord du clocher. La nef et le clocher – qui a perdu depuis longtemps l'étage de son beffroi, remplacé par un simple ouvrage en charpente et ardoises – remontent au 11 ème siècle. Les murs en silex, les contreforts plats et les petites fenêtres à linteau échancré ne laissent aucun doute à ce sujet. La base du clocher a été remaniée lors de la construction du chœur et de la chapelle nord. Sa voûte en berceau (l'actuelle est peut-être plus tardive) retombait latéralement sur deux arcades en plein cintre dont seule subsiste celle du sud. Le chœur est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle. L'unique voûte d'ogives retombe sur des culs-de-lampe – l'un est décoré d'une tête monstrueuse – et les trois fenêtres sont de simples lancettes. C'est à la fin du 13 ème ou au début du 14 ème siècle qu'est construite la chapelle seigneuriale. Deux belles fenêtres à remplage rayonnant (deux lancettes trilobées surmontées d'une rose à cinq lobes) l'éclairent et sa voûte à ogives en amande retombe sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés de motifs végétaux. Sa voûte a été peinte, sans doute au 15 ème siècle, d'un exceptionnel décor de brindilles et de fleurettes agrémenté d'oiseaux (pie, colombe, rapace). L'église est riche de plusieurs statues d'art populaire. Chapelle Sainte Anne Dans la Chapelle Sainte-Anne avait lieu un pèlerinage. La légende raconte qu'un jour, en des temps très lointains, des laboureurs sortirent de terre une pierre énorme qu'ils reconnurent être une statue de Sainte-Anne. Ils la chargèrent sur un char tiré par des bœufs pour la ramener à leur ferme. Mais, près de Bléquencourt, les bœufs s'arrêtèrent : c'était là que Sainte Anne voulait avoir sa chapelle.
Le vallon de la Verdonnelle
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Le vallon de la Verdonnelle

De la Dhuys naissante, captée à Pargny, le chemin rejoint le vallon boisé de la Verdonnelle. On s’y croirait au bout du monde : le plateau, les pâturages et les hameaux épars concourent à ce sentiment d’isolement et de sérénité.
Le Lokomia
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Le Lokomia

Avec son dancefloor de 1000m² et ses 20 000 Watts de son, le Lokomia est la boite de nuit tendance du Grand Paris!
L'Aqueduc de la Dhuys
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L'Aqueduc de la Dhuys

L'aqueduc de la Dhuys (ou Dhuis, prononcer le s) a été construit entre 1863 et 1865 à la demande de Napoléon III (1808-1873) pour acheminer l'eau de la Dhuys, rivière qui se jette dans le Surmelin lui-même se jetant ensuite dans la Marne. Son point de départ se trouve à Pargny-la-Dhuys (près de Château-Thierry) et il se termine dans le réservoir de Ménilmontant (XXème arrondissement de Paris). Majoritairement enterré, sa longueur totale est de 131 Km ; il traverse 4 départements : l'Aisne, la Seine-et-Marne, la Seine-Saint-Denis et Paris. L'aqueduc commence à 128 m d'altitude et arrive à 108 m dans la capitale, c'est cette légère pente qui permet l'écoulement de l'eau, par simple gravité. L'ouvrage souterrain mesure par endroits 2,20 m de haut pour 1,80 m de largeur. Comme pour la plupart des aqueducs, des regards sont disposés le long de son parcours. Très peu sont encore présents près de Paris, par contre, on peut apercevoir des « PH » (Points Hectométriques), sorte de bornes kilométriques indiquant la distance, en hectomètres donc, depuis Pargny-la-Dhuys. Elle alimente actuellement Disneyland Paris.
Les portes du paradis
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Les portes du paradis

Accroché aux flancs de la vallée du Surmelin, le beau village de Connigis veille sur ses vignobles. D’un versant à l’autre, la vallée du Surmelin est changeante et se couvre de vignes ou de forêts. À Saint-Eugène, le superbe tympan sculpté de l’église représente le Jugement dernier... On vous le dit, vous êtes aux portes du paradis !
Espace Musée du Poids
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Espace Musée du Poids

L'espace musée du poids met en valeur une rare collection de poids et mesures allant du moyen-âge à nos jours, des tares monétaires et postales et une grande diversité de balances. Vous y découvrirez la naissance du système métrique issu de la révolution de 1789 et l'évolution de la pesée, sept fois millénaire jusqu’à la fameuse roberval. Sur réservation.
L’Oise Soissonnaise et la Grande Guerre
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L’Oise Soissonnaise et la Grande Guerre

De Tracy-le-Mont situé à l'arrière-front français, en passant par la butte des Zouaves et les villages de Nampcel, Moulin-sous-Touvent, Autrêches et Attichy occupés par les Allemands, ce parcours vous permet de marcher dans les pas des soldats qui ont combattu en ces lieux. Ce grand parcours vous emmène sur les plateaux de l'Oise Soissonnaise. Théâtre d'affrontements sanglants en 1914 et 1915 lors de la bataille de Quennevières, ce plateau verra mourir plusieurs dizaines de milliers de soldats. De nombreux vestiges français et allemands subsistent et nous remémorent ce terrible conflit. Divers panneaux de médiation se trouvent tout au long du parcours, ceux des circuits de Tracy-le-Mont, de Nampcel, d'Autrêches, et dans le village de Moulin-sous-Touvent.
Sur les sentiers de la Grande Guerre
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Sur les sentiers de la Grande Guerre

Marquée par les combats de la Première Guerre mondiale, la commune de Tracy-Ie-Mont possède un circuit historique passant par le vieux village, le cimetière national et la carrière de la Maison du Garde. Découvrez la tragique histoire de Tracy-le-Mont et des civils de ce territoire pendant la guerre grâce à ce parcours de 6km balisé par des panneaux d'interprétation et des silhouettes de Poilus.
Le Pays de Thelle
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Le Pays de Thelle

Entre collines boisées et vastes plaines, les chemins parcourus autour des villages du Vexin dévoilent moulins, châteaux, lavoir et autre petit patrimoine.
Boucle de la Cense
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Boucle de la Cense

Une boucle de 12 km qui chemine à travers bois et prairies. La traversée de divers villages et nombreux hameaux (Chevincourt, Montigny, Saint-Amand) permet d’apprécier le patrimoine architectural rural du secteur, notamment la Chapelle Sainte-Anne à Chevincourt qui abrite une célèbre fresque du peintre russe Stelletsky. Pupitres d'interprétation sur le parcours.
Châteaux et coteaux
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Châteaux et coteaux

Entre l'Aisne et la plateau, par des sentes en sous-bois, on gravit le coteau qui domine Fontenoy, le village aux deux châteaux. Un hors circuit permet d'atteindre le site de Confrécourt , procédant la descente abrupte jusqu'à l'Aisne. La balade longe alors la rivière, ainsi qu'une série d'étangs.
GR® 11 de Lavilletertre à Vez
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GR® 11 de Lavilletertre à Vez

Le GR® 11 réalise un grand tour de l'Ile de France. Il vient de Mantes et Magny-en-Vexin par l'ouest puis arrive dans le département de l'Oise.
Evadec
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Evadec

Les Ecuries de la vallée de Chanvre proposent de découvrir la randonnée équestre lors des stages et des cours de TREC (Techniques Randonnée Equestre de Compétition).r Evadec organise aussi des randonnées équestres.
L'Eglise Russe
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L'Eglise Russe

L’usine de matériel électrique Schneider, construite en 1901 à Champagne-sur-Seine attira une communauté russe fuyant la révolution qui se constitua en association et décida la construction d’un lieu de culte.
Château de Merlemont
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Château de Merlemont

Surplombant la vallée du Thérain et situé dans un écrin de verdure, le château de Merlemont remonte au XIIIè siècle. On peut admirer ses tourelles et flancs (XIVè). Il a subi à travers les siècles les revers de l'Histoire, de la guerre de Religions dans le Beauvaisis (XVIè) à la Seconde Guerre mondiale (1944).
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Une forteresse, qui n'existe plus depuis longtemps, couronnait autrefois, non loin de l'église, la butte de Lavilletertre. Bâtie en deux campagnes rapprochées à partir des années 1140, Notre-Dame est l'un des édifices les plus représentatifs de cette architecture romane à voûtes d'ogives dont est issu le gothique et qui est particulièrement bien représentée dans l'Oise. Son intérêt est encore rehaussé par le fait qu'elle n'a jamais fait l'objet de transformations ultérieures significatives et qu'elle apparaît donc aujourd'hui telle qu'elle était au 12 ème siècle. Son plan, très complet, comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept saillant sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur à chevet plat. Construite en premier, la nef est aussi la partie la plus intéressante. Le vaisseau central et les bas-côtés sont couverts de voûtes d'ogives qui retombent sur des piles formées de demi-colonnes et de colonnettes (douze au total) en correspondance rigoureuse avec les éléments qu'elles reçoivent. Il s'ensuit une structure « en baldaquin », essence même du gothique, particulièrement bien marquée dans le vaisseau central malgré l'arasement des demi colonnes associées aux doubleaux. Libérés des poussées de la voûte, ramenées ainsi en des points précis, les murs disparaîtront petit à petit au profit de fenêtres de plus en plus grandes. Mais à Notre-Dame, la fenêtre reste encore une petite baie romane et le mur garde toute son importance. La première travée comporte, d'origine, une tribune. On y accède par deux escaliers ménagés dans l'épais mur de façade. Destinée sans doute à accueillir le seigneur du château, elle constitue un rare exemple conservé de ce type d'aménagement, qu'on retrouvera un peu plus tard et selon un parti beaucoup plus ambitieux à Trie-Château. Les nombreux chapiteaux ont principalement pour thème la feuille lisse ou la feuille d'acanthe mais quelques personnages ou représentations animales, traités d'une manière assez grossière, se reconnaissent ça et là. A l'extérieur, toute l'ornementation se concentre sur le portail, aujourd'hui privé de son tympan et de son linteau. Ses quatre archivoltes, entièrement comprises dans l'épais mur de façade, s'ornent de tores, de bâtons brisés et d'une frette crénelée. Elles sont reçues sur des colonnettes en délit par l'intermédiaire de chapiteaux au relief assez émoussé et dont les thèmes décoratifs se retrouvent dans la nef. Le soin avec lequel celle-ci a été construite apparaît également dans les fenêtres latérales (celles du sud sont mieux conservées), encadrées de colonnettes avec chapiteaux recevant une archivolte richement moulurée et décorée. Légèrement plus tardifs et objet, de surcroît, d'une restauration beaucoup trop sèche, le chœur et le transept n'ont pas le même intérêt et présentent un parti architectural très simple. Les deux croisillons et le chœur ont les mêmes dimensions et reçoivent chacun une voûte d'ogives. Assis sur la croisée, le clocher, auquel on accède par un escalier tournant d'origine situé à l'angle sud-est, est une belle tour des années 1170. Bien dégagé des toitures par un haut soubassement, l'étage du beffroi est ajouré sur chaque face par deux hautes baies géminées en plein cintre, ornées de double colonnette. Aux angles, d'autres colonnettes se substituent aux contreforts de l'étage inférieur, adoucissant avec bonheur la silhouette de la tour. Garnie d'écailles et ajourée de deux petites baies garnies d'un trèfle et de colonnettes en délit, la bâtière est particulièrement originale et sans doute plus tardive. Dominique Vermand
Autour du plateau de Lavilletertre
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Autour du plateau de Lavilletertre

Préservée, la vallée de la Viosne recèle des milieux naturels rares dans la région. Le Plateau de Lavilletertre vous offre deux éléments remarquables : des pelouses (tapis d’herbes rases) en son sommet et des cavités abritant des chauves-souris dans ses flancs. Prenez le temps de découvrir les villages de Lavilletertre et Bouconvillers et de vous arrêter sur le Plateau.
Le cirque dans les étoiles
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Le cirque dans les étoiles

Le cirque dans les étoiles vous propose de plonger dans un univers de magie et de poésie autour des univers du cirque et de la marionnette. Entre spectacles, stages et ateliers, les arts vivants vous seront révélés.
Eglise Saint Clair
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Eglise Saint Clair

Accrochée sur le rebord du plateau du Vexin, l'église Saint-Clair forme avec l'ancien manoir seigneurial tout proche et qui remonte pour l'essentiel au 14 ème siècle, un ensemble fort pittoresque. C'est un petit édifice attachant, à l'histoire complexe. Son plan comprend une courte nef unique précédée d'un porche et un chœur allongé, de trois travées. Le clocher est bâti sur le flanc sud de la seconde travée du chœur. La partie la plus ancienne correspond aux deux premières travées du chœur. Privé de ses voûtes et de ses fenêtres d'origine, ce premier chœur ne peut être daté que par ses contreforts – l'un, engagé dans le mur nord de la dernière travée, prouve qu'il se terminait par un chevet plat – dont le type est caractéristique de la fin du 12 ème ou du début du 13 ème siècle. C'est vers 1300 qu'est ajoutée la dernière travée. C'est une construction très soignée. Sa voûte a été refaite au 16 ème siècle mais, dans les angles, les colonnettes d'origine surmontées de petits chapiteaux à crochets feuillus sont toujours en place. Deux grandes fenêtres l'ajourent à l'est et au nord. Leur remplage associe deux lancettes (trilobées au nord) et une rose. Le mur sud, aveugle, comporte simplement une piscine décorée d'une arcature trilobée. D'importants travaux affecteront l'église dans la seconde moitié du 16 ème siècle. La nef est alors reconstruite, peut-être sur une base plus ancienne. Non voûtée, elle est éclairée au nord par trois grandes fenêtres en plein cintre à remplage Renaissance (celui de la fenêtre du centre a disparu) et, au sud, par de simples fenêtres. C'est aussi de cette époque que date le clocher, couvert d'une bâtière et dont les baies sont dénuées de style. Sa base communiquait avec la seconde travée du chœur par une grande arcade, aujourd'hui bouchée, dont l'archivolte est reçue sur une double imposte moulurée. Eclairée vers l'est par une fenêtre Renaissance, cette partie est couverte d'une voûte d'ogives dont la clef porte un blason autrefois armorié qui ne laisse aucun doute sur sa fonction de chapelle seigneuriale. Le porche qui précède la nef est certainement plus tardif malgré le contrefort d'allure médiévale qui l'épaule à l'angle nord-ouest. Parmi le mobilier, assez complet, on notera surtout une cuve baptismale à fût circulaire cantonné de quatre colonnettes du 13ème siècle. Dominique Vermand
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
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