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Activités à faire autour de Claye-Souilly (77)

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Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Cette Eglise remplaça l’édifice primitif situé de l’autre coté de la route, face à la poterne du château, au niveau de la maison de la famille Timmerman. Elle était placée sous l’invocation de Sainte Marie-Madeleine. L’édifice actuel, placé sous l’invocation de Saint Pierre et Saint Paul, présente une intéressante composition architecturale en forme de trèfle de la seconde moitié du 16ème siècle, époque de la renaissance dans un style très classique. Cette Eglise est due à l’initiative du Cardinal Nicolas de Pellevé dont les parents étaient seigneurs de Jouy. Son objectif était certainement de donner un cadre digne pour renfermer le tombeau et les mausolées de cette famille. La confiscation des revenus du Cardinal en 1585, principal chef de la ligue, interrompit l’achèvement de la nef et du portail de façade. Construite en pierre de taille et silex, elle est décorée intérieurement et extérieurement de pilastres cannelés supportant une corniche moulurée, disposition que l’on retrouve au château de Liancourt-Saint-Pierre (Oise), résidence de campagne du Cardinal de Pellevé. Les voûtes exécutées en 1606 et 1607 à la demande de Françoise de Pellevé, nièce du Cardinal, présentent à chaque intersection des nervures sculptées et les armes de la famille De Pellevé, soit « des gueules à une tête humaine de carnation au poil hérissé d’or ». Les niches pratiquées au fond des chapelles latérales renfermaient les gisants de cette famille qui furent démantelés et vendus à la révolution. Le mobilier d’une belle facture est pour l’ensemble du 18ème siècle et est l’oeuvre d’un atelier de Gisors (Eure), commune proche de Jouy-sous-Thelle. Le maître autel restauré, se raccordait autrefois avec les lambris du choeur et dissimulait la sacristie. Le 19ème siècle, dans un esprit de modernisme, lui avait substitué un autel dans le goût Henri II, reléguant l’ancien sous le porche d’entrée, ainsi livré aux intempéries ! L’intéressante poutre de gloire du 16ème siècle présente le Christ en croix accompagné de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Jean et de deux anges recueillant le sang giclant des plaies du Christ. Les autels latéraux, dont les tableaux ont été restaurés en 2009, représentent à gauche Notre Dame du mont Carmel remettant les scapulaires à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. La toile présentait à l’origine des chapelets qui furent abandonnés au profit des scapulaires. L’autel de droite est attribué à Saint Roch et son Chien, Saint invoqué contre la peste. La regrettée Madame Hélène Mauvais nous avait présenté l’historique de leur restauration. Le clocher placé à l’origine au dessus du choeur, fut érigé en 1743 à la croisée du transept. Cette modification entraîna de vives protestations de la part des habitants. En effet, le clocher placé sur le choeur était à l’entretien des gros décimateurs (personnes qui levaient la dîme), et le fait de le placer à la croisée du transept il passait à la charge des habitants, lesquels firent utilement remarquer que deux angles du choeur supportaient la moitié de la charpente. La raison l’emporta et il apparaît aujourd’hui dans sa conception du 18ème siècle. La sacristie et le porche édifiés en briques au 19ème siècle, ne contribuent pas à embellir l’Eglise, même s’ils ont une réelle utilité. L’Eglise fût consacrée le 14 septembre 1588 par Jean de Lesley, Vicaire général de l’Archevêque de Rouen, ce qui laisse entendre qu’elle était terminée et utilisable. Elle fut dotée d’un cimetière qui a été transféré en 1866 à l’emplacement actuel, et elle a été classée monument historique en 1921. Après la restauration des tableaux et des marches d’accès à l’Eglise (en pierre de taille), également restaurées en 2009, une cérémonie inaugurale en présence du Père Philippe Gruson, Prêtre de la Paroisse d’Auneuil, de Monsieur Philippe Marini, Sénateur-Maire de Compiègne, de Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général du Canton d’Auneuil et de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire de Jouy-sous-Thelle, a eu lieu le 12 juin 2009. Un concert de musique sacrée s’en est suivi, interprété à l’orgue par Monsieur Jean-Pierre Millioud (Organiste titulaire des grandes Orgues Historiques de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles) et au chant par la soprano, Madame Annick Echalier-Millioud (Chef de Choeur du « Choeur Mixte du Confluent » de Conflans-Sainte-Honorine, Yvelines). Roland LETAILLEUR
Chapelle Notre-Dame-de-Varennes
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Chapelle Notre-Dame-de-Varennes

Chapelle Notre-Dame-de-Varennes du XVIème siècle
Château de Plainval et son histoire
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Château de Plainval et son histoire

Le château de Plainval a été bâti vers la fin du XVIème siècle. Il y avait auparavant un manoir fortifié au milieu du village.
Chapelle de la Chaire à Loup
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Chapelle de la Chaire à Loup

Située au milieu d’un désert végétal, la Chapelle de la Chaire à Loup fut érigée au milieu du 16ème siècle sur un tertre prolongé par un vaste promontoire. C’est un édifice de charpente que le vandalisme à faillit détruire ! Il convient de se placer dans le contexte d’origine, c’est-à-dire à l’époque Gallo-Romaine, pour apprécier l’ampleur du site, y voir un temple, peut-être des thermes, assurément un théâtre et des établissements que le temps passé nous prive de reconnaître, la présence de deux voies romaines à proximité (de Beauvais à Petromantalum [Saint Clair sur Epte], de Beauvais à Mantes). La chapelle sur son tertre était complétée d’un cimetière qui fut bénit quinze jours après l’Eglise de Jouy-sous-Thelle. L’édifice fut bâti sur une vaste parcelle appartenant à la seigneurie de Jouy, semble t’il en prairie en raison des fondations de bâtiments qui la rendaient difficilement exploitable. La chapelle fut elle édifiée pour christianiser un ancien temple payen conservant des habitudes que les évangélisateurs des premiers siècles voulaient anéantir ? Et pourquoi la Chair(e) à Loup avec des orthographes différentes ? Chaire à prêcher – l’histoire de l’église primitive nous signale Saint Loup au 4ème siècle, Evêque de Troyes parti évangéliser en Angleterre, combattant le paganisme, peut aussi la création d’un ermitage, Chair à Loup – voir plus simplement la proximité d’un cimetière. La chapelle fut vendue en même temps que les terres du château de Jouy, en 1827, bien que la fabrique de l’Eglise de Jouy en assurait l’entretien. Enfin l’abbé Laurent, curé de Jouy voulant restituer la chapelle à la paroisse de Jouy qu’il administrait, l’acheta en 1833 pour la léguer l’année suivante à la fabrique de l’Eglise de Jouy. Elle est la propriété de cette Commune depuis 1905, à la suppression de la fabrique de l’Eglise. Aujourd’hui avec la reprise du pèlerinage de la fête de la nativité, le 8 septembre, et peut être celle du 25 mars, fête de l’annonciation, la chapelle retrouve, grâce à la volonté et à la ténacité de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire en exercice, et de la majorité des Membres de son Conseil Municipal, sa raison d’exister. De nombreux mécènes ont rendu possible cette restauration qui reste à poursuivre avec l’assistance précieuse de la « Fondation du Patrimoine ». Qu’ils en soient tous vivement remerciés. Roland LETAILLEUR
Menhir La Pierre Frite
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Menhir La Pierre Frite

En grès, d'une hauteur d' 1,60m, ce menhir-dalle serait un jalon reliant deux allées couvertes néolithiques., celle disparue de Vandancourt à celle d'Arronville. Coïncidence ? Visitez le site de l'association La Communauté des Chemins pour en savoir plus.
Centre équestre de Montigny
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Centre équestre de Montigny

Ecole d'équitation, Pension, Ecurie de compétition Laurent Praquin.
Golf Soissons
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Golf Soissons

Dans le cadre privilégié du parc Saint-Crépin, sur un terrain de 12 hectares longeant la rivière et à quelques pas du Cœur de Ville, nous avons créé un golf urbain 9 trous. Avec ses greens et départ synthétiques, cet équipement se veut à la fois écologique, ludique, pédagogique, praticable 12 mois de l'année et accessible à toue, aux touristes de passage comme aux Soissonnais de tous âges
Mont Bellot
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Mont Bellot

Juste au nord de Ressons-sur-Matz, cette petite boucle d’à peine 4 km ondule autour du mont Bellot, en partant de La Neuville-sur-Ressons. Ici, le paysage oscille entre prairies de la vallée du Matz et plateau céréalier. Une petite « grimpette » ponctue le parcours ; puis, de chemin en cavée, vous gagnez la croix Saint-Éloi et le village de Bayencourt.
Crypte de l'abbaye Saint-Médard
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Crypte de l'abbaye Saint-Médard

De l'ancienne abbaye Saint-Médard ne subsiste que la crypte pré-romane, monument le plus ancien de Soissons, datable du IXe siècle. Composée d'une dizaine de chapelles desservies par un couloir central, elle abritait le tombeau de l'évèque Saint-Médard ainsi que ceux de Clotaire et Sigebert, fils et petit-fils de Clovis. Des visites guidées sont organisés tout au long de l'année, notamment le samedi après-midi à 14h30 (tous les jours en Juillet-Août). Réservations auprès de l'Office de tourisme du Soissonnais-Valois ou au CIAP à l'abbaye Saint-Jean des Vignes.
Haras du Croc Marin
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Haras du Croc Marin

Situé à Montigny sur Loing (77) à 50 minutes de Paris, le haras du Croc Marin vous accueille toute l’année dans un cadre agréable, en lisière de la forêt de Fontainebleau. École d’équitation, stages, dressage, promenade de forêt, école saut d’obstacle.
Parc de l'arbre à l'oiseau
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Parc de l'arbre à l'oiseau

Situé à dans le quartier Saint-Waast, le parc de l'arbre à l'oiseau offre un parcours de santé et une promenade autour de l'étang
Calvaire
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Calvaire

Calvaire à la croisée des routes entre la D117 et la D564, mis en valeur et rénové.
Église Saint-Remi d'Esternay
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Église Saint-Remi d'Esternay

Détruite durant les guerres de religion, elle fut reconstruite au XVIIème siècle. Elle a gardé son chœur datant de l’époque gothique et de très beaux vitraux du XVIème siècle. Ouverte tous les jours.
Eglise Saint Loup
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Eglise Saint Loup

Bâtie à l'écart du village, au milieu du cimetière, l'église Saint-Loup découpe sa silhouette au-dessus du riche plateau calcaire du Vexin français. C'est un édifice très composite, qui ne comporte pas moins de sept campagnes de travaux. La partie la plus ancienne est la vaste nef unique, bâtie au 11 ème siècle ainsi qu'en témoignent l'appareillage des murs en arêtes de poisson (dont il constitue un remarquable exemple de cette technique), les contreforts plats et une petite fenêtre à claveaux simulés, au nord. Cette nef sera fortement remaniée aux 16 ème et 18 ème siècles. La chronologie appelle ensuite le clocher roman, à peine plus tardif. S'il ne reste rien de sa base, totalement reprise au 18 ème siècle lors de la création de deux passages assurant une communication directe entre la nef et les chapelles formant transept, ses parties hautes méritent d'être signalées pour leur originalité. Chaque côté de l'étage du beffroi (totalement masqué à l'est par la toiture du chœur) n'est en effet ajouré que par une unique et large baie en plein cintre, au lieu des traditionnelles baies géminées partout présentes à l'époque (Fleury, Reilly, Serans…). Autre particularité, la flèche octogonale en pierre est flanquée de petits pans coupés aux angles au lieu de pyramidions comme il s'en voit à Reilly et dans de nombreuses autres tours. Cette église romane sera fortement remaniée durant toute l'époque gothique. Vient d'abord la reconstruction du chœur, vers 1200. Long de deux travées et terminé par un chevet plat, il a malheureusement perdu ses voûtes en pierre. Vers 1230, une chapelle est bâtie au sud de la base du clocher. Elle est remarquable par son enduit à faux joints ocre, qui est d'origine. Une autre chapelle est construite symétriquement au nord vers la fin du 13 ème siècle. Au 16 ème siècle, c'est au tour de la nef de faire l'objet d'importants travaux : voûtement de la partie orientale, ajout de contreforts, percement de nouvelles fenêtres et, surtout, réalisation d'une belle façade de style flamboyant où, selon la tendance de l'époque, le portail et la fenêtre qui le surmonte sont étroitement associés. Parmi le mobilier, on notera une cuve baptismale du 16 ème siècle et un très beau maître-autel du siècle suivant. Dominique Vermand
Les cinq piliers
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Les cinq piliers

Au départ de l'église de Chiry-Ourcamp, ce circuit pédestre de 6 km est essentiellement localisé en forêt. L'itinéraire conduit au site des "Cinq piliers"... carrière ayant servi d'abri aux deux armées pendant la Grande Guerre. Le site dit des "cinq piliers" se trouvait sur le front de la première guerre mondiale. La carrière était un abri convoité des armées. Elle a été longuement occupée par l’armée allemande, puis par l’armée française, et à nouveau par l’armée allemande durant quelques semaines. Le site tire son nom de cinq anciens piliers tournés de la carrière, isolés par des effondrements dus à la surexploitation. Ils forment une espèce de table à cinq pieds d'une dizaine de mètres de haut. Reconvertie un temps en champignonnière, les "cinq piliers" sont aujourd'hui situés sur un parcours de 4x4. De nombreuses sculptures et graffiti français et allemands sont visibles sur le site. La visite guidée des carrières des 5 Piliers ne se fait qu'avec l'accompagnement de l'association "Patrimoine de la Grande Guerre".
Eglise St Martin de Maignelay
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Eglise St Martin de Maignelay

Commandée également par Louis d'Halluin, seigneur de Maignelay, Montigny et autres lieux, l'église Saint Martin, construite de 1500 à 1545, est un vaste édifice rectangulaire. Elle aurait été édifiée sur l'emplacement d'une ancienne église dont on ne sait pas grand chose.
Les Scies-Bois
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Les Scies-Bois

Une balade qui passe et contourne le village de Catillon-Fumechon et permet de découvrir de près ou de loin les différents bois qui l'entourent. Pour la petite histoire, "entre Catillon et Fumechon, il n'y a pas de quoi planter un oignon tellement la frontière entre les 2 est fine," c'est du reste certainement pour cela qu'en 1960 ces 2 communes ont fusionnées pour donner le village de Catillon-Fumechon. Découverte du patrimoine : - l'Eglise Saint Nicolas (XVIème siècle) avec ses 2 cloches l’une de 1832 appelée Louise Gabrielle et l’autre de 1849 appelée Marie Françoise. En 2007, une initiative insolite, la mairie et l'église ne font qu'un. La mairie est installée au sein même de l'édifice, qui avait été laissé à l'abandon pendant cinquante ans. La nef accueille la salle du conseil municipal, tandis que le bureau du maire se trouve sous le clocher. - L'Eglise Saint Lucien à Fumechon et son château d'eau datant de 1939, - Son petit patrimoine, à savoir 3 anciens puits, 7 calvaires et 1 croix.
Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon
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Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon

La mairie, qui occupe le bâtiment de l'ancienne église Saint-Nicolas-et-Notre-Dame de Catillon (XIIIe, XVIe et XVIIIe siècles) : Le clocher et la nef datent du XVIe siècle et le chœur historique en 1951. Désaffectée depuis le début des années 1960 après la fusion des deux communes, elle a été désacralisée à la suite du refus de l'évêché de la voir transformée en chapelle, les autorités ecclésiastiques estimant qu'un seul lieu de culte catholique suffisait pour cette petite commune. L'édifice a donc été réaménagée pour devenir la mairie de la commune en 2007, le bureau du maire se trouvant désormais sous le clocher et la salle du conseil municipal dans la nef, le tout sur 200 m2. Toutefois, le choeur n'a pas été désacralisé et demeure un lieu culturel. Une salle culturelle complète l'utilisation du bâtiment. Ses travaux ont commencé en 2014 et se sont achevés à l'automne 2019. Une partie du mobilier liturgique (l'autel, les fonts baptismaux du XIIIe siècle et certaines statues ont été réimplantées dans la salle culturelle. A l'occasion de l'inauguration, Michel Drucker est venu. L'Eglise St Nicolas a ses 2 cloches l'une depuis 1832 Louise Gabrielle et l'autre depuis 1849 et se nomme Marie Françoise. Un caveau sous verre est visible à l'entrée : Mais qui est dedans ?
Abbaye de la Sainte-Trinité
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Abbaye de la Sainte-Trinité

Abbaye de la Sainte-Trinité du XIIème - XVIème - XVIIème et XIXème siècles
Haras des Erables
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Haras des Erables

Le Haras des Erables vous accueille à Vieille-Eglise-en-Yvelines
Château de Brunehaut
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Château de Brunehaut

Une première tour dite de "Brunehaut" est mentionnée en 1046 et un manoir porte ce nom en 1530. L'actuel château est une construction hétéroclite dont la première partie de la plus ancienne est connue sous l'appellation de "Pavillon neuf" depuis 1688.
Les écuries du Maupas
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Les écuries du Maupas

Les Écuries du Maupas, situé dans un cadre calme et verdoyant, en bordure de forêt de Carlepont. Nous vous accueillons, petits et grands (cours à partir de 3 ans), pour vous faire découvrir et évoluer dans de multiples disciplines équestres (dressage, saut d’obstacles, promenade en forêt, voltige, pony games, horse-ball, hobby horse...) C’est aussi une écurie de propriétaire, où les chevaux sont au pré toute l’année (possibilité de formule box / paddock l’hiver). Les chevaux sont en troupeau de 4 ou 5 congénères maximum, sur 1 à 2 hectares, répartis sur un vaste domaine de 30 hectares. Venez découvrir un cadre idéal pour la pratique de l’équitation et le plaisir du cheval !
Maladrerie Saint Lazare
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Maladrerie Saint Lazare

Exemple quasi unique en France de l'architecture hospitalière des 12e et 13e siècle, la Maladrerie Saint-Lazare se dévoile au public. Unique en son genre par la richesse de son bâti, ce joyau du patrimoine a gardé ses trois parties distinctes : au nord la ferme, au centre le logis des religieux et la chapelle romane et au sud l'enclos des malades. Dès le printemps, les visiteurs peuvent également flâner dans les allées du jardin d'inspiration médiévale. Aux beaux jours, la convivialité et la magie du lieu participent aux charmes des manifestations toujours festives et familiales telles que le festival d'arts de la rue Malices et Merveilles, (dernier weekend d'août) ou pour les amateurs de jardins, les Journées des plantes (2e weekend de septembre).
Les Écuries de la Maison Rouge
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Les Écuries de la Maison Rouge

Les écuries de la maison rouge est un établissement de type Écuries de propriétaires. Il ne font que l’élevage et de la préparation pour les concours. Il ne propose pas de balade à cheval.
Vestiges du château de Fère-en-Tardenois
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Vestiges du château de Fère-en-Tardenois

Construit en 1206, le château de Fère-en-Tardenois nous a laissé de magnifiques vestiges. Au fil du temps, le site a connu divers propriétaires, modifications et interventions de la nature et de l’histoire. Ouvrez les yeux et parcourez cet immense site historique.
Bourron-Marlotte
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Bourron-Marlotte

Grâce à sa situation privilégiée en lisière de forêt, entre Fontainebleau et Nemours, Bourron-Marlotte fut la halte de nombreux peintres, musiciens et écrivains. Jean-Baptiste Corot, Auguste et Jean renoir, Paul Cézanne et bien d'autres y ont séjourné.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Totalement isolée du village, au milieu du cimetière, Saint-Germain enlève avec peine sa silhouette trapue au-dessus de la plaine céréalière du Thelle (le terme « en Vexin », impropre géographiquement parlant, ne trouve sa justification que par le rattachement, autrefois, de la paroisse à l'archidiaconé du Vexin français). Une villa gallo-romaine, centre d'une vaste exploitation agricole, est à l'origine du village, qui entourait autrefois l'église avant qu'il ne soit détruit, comme cette dernière, à la guerre de Cent Ans pour être rebâti plus à l'ouest. Un nouvel édifice est dédicacé en 1519, incorporant peut-être des éléments plus anciens ainsi que l'attestent certains contreforts. Sans caractère particulier, l'église associe, en un long rectangle, une nef unique et un chœur à peine moins large. Les maçonneries portent la trace de divers collages et réparations qui s'échelonnent tout au long des 16 ème (la date de 1554 - ou 1557- est gravée au portail) 17 ème et 18 ème siècles (inscription indiquant des réparations effectuées en 1782 par les Carmélites de Gisors). Simplement plafonné, l'intérieur, remarquablement restauré et entretenu, mérite l'intérêt pour son ensemble mobilier très complet.
Nymphaea
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Nymphaea

Votre centre d’autorégulation et de bien-être pour se recentrer et s’isoler des sollicitations extérieuresr Nous vous proposons des services de Flottaison et de Neurofeedback
GR® 125 de Serans à Croissy-sur-Celle
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GR® 125 de Serans à Croissy-sur-Celle

Le GR® 125 relie l'Ile de France à la Manche. Dans l'Oise il débute dans le Vexin Français près de Serans fait une brève incursion (une douzaine de kilomètres) en Normandie via la vallée de l'Epte. Il revient ensuite dans l'Oise, traverse le Pays de Bray, la Picardie Verte pour rejoindre la Somme et sa magnifique baie.
La butte de Coivrel
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La butte de Coivrel

Au départ du parking de l'Eglise, classée Monument Historique, au dessus du portail vous pourrez voir la statue équestre de St Martin partageant son manteau. La commune de Coivrel possède également bon nombre de petits patrimoines : 6 calvaires, 2 croix, 1 ancienne pompe à eau, peut être vous en trouverez sur votre chemin. A travers plaine et bois, vous allez découvrir la butte de Coivrel. Cet espace naturel est un endroit protégé dans le cadre d'une Zone d'Intérêt Ecologique Floristique et Faunistique (ZNIEFF) . Son origine est lié aux vestiges d'un fortin gallo-romain "le Castelet" dont il ne reste qu'une butte de terre au Nord du village. Au milieu de cet espace naturel se trouve différentes mares dont une, celle en face de la butte, qui a été aménagée en aire de pique nique, un endroit paisible où se retrouve différents animaux de lieux humides : grenouilles, libellules, ...
Agrispace
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Agrispace

Agrispace est un centre de 2 800 m² dédié à l’univers Massey Ferguson, réunissant un showroom, un musée, une boutique, un restaurant (120 couverts par service) et un centre de conférence. À partir du 3 juin 2025, le site sera accessible gratuitement à tous les visiteurs, du lundi au vendredi de 9h30 à 17h00. L’accès comprend l’exposition de produits, le musée, la boutique et le restaurant le midi. Une piste permet également de découvrir les machines en conditions réelles. Les visites guidées de l’usine sont réservées aux groupes d’agriculteurs accompagnés de leur concessionnaire Massey Ferguson local. Horaires d'ouverture : Du lundi au jeudi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h00. Vendredi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30 Fermé le 1er lundi de chaque mois Fermé le lundi 10 Novembre 2025 Fermé pour congés du 28 juillet au 22 Août inclus et du 22 décembre au 2 Janvier inclus
Abbaye Notre Dame d'Ourscamp
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Abbaye Notre Dame d'Ourscamp

De cette abbaye du XIIe siècle, il ne reste que des ruines tendues vers le ciel. D'une beauté à couper le souffle, le site entraîne le visiteur au fil d'un long parcours historique. Construite au XIIe siècle, l'abbaye s'est appuyée sur une première pierre posée en 641 par le futur Saint-Eloi, conseiller du roi Dagobert. On raconte même qu'il avait dompté un ours, fort utile aux gros travaux : d'où le nom d'Ourscamp ("champ de l'ours")... Mythe ou réalité ? Cet ours est désormais farde et domine le Domaine du haut de l'abbaye où il a été représenté ! Les siècles et les guerres ont façonné le lieu, pillé pendant la guerre de Cent Ans, en partie reconstruit à la fin du XVIe siècle, revendu après la Révolution française, transformé en hôpital, en manufacture de coton (l'une des plus belles de France), puis occupé par les Allemands durant la Première Guerre Mondiale. Bombardée en 1915 par les Français, l'abbaye est en ruine, elle ne reprendra vie qu'en 1941, grâce à l'arrivée de religieux qui s'y trouvent encore.
Philippe Avron et les clochers du Thelle
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Philippe Avron et les clochers du Thelle

Allez à la rencontre de Philippe Avron qui a légué sa maison à Hardivillers-en-Vexin afin d’en faire un lieu culturel de création et de rencontres. Fin septembre, les Journées Avron vous invitent à un festival pluridisciplinaire. La promenade est ponctuée des clochers de Bachivillers, Enencourt-le-Sec, Porcheux et Hardivillers.
La Maison Avron
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La Maison Avron

La Maison Avron est un lieu culturel d’accueil de résidences artistiques et un gîte situé à la Corne-en-Vexin, dans le hameau d’Hardivillers-en-Vexin. Histoire de la Maison Avron La Maison Avron a appartenu à Philippe et Ophélia Avron. Philippe Avron, comédien, auteur interprète, compagnon de Jean Vilar et de Benno Besson, récompensé de plusieurs « Molières » fut une figure majeure du théâtre populaire, depuis les cabarets de la rive gauche avec son compère Claude Evrard (Avron et Evrard), jusqu’aux spectacles solitaires (« Je suis un saumon » « Le Fantôme de Shakespeare»...) en passant par «Hamlet» dans la Cour d’honneur du Palais des Papes au Festival d’Avignon. Il est décédé en juillet 2010. Ophélia Avron était psychanalyste, présidente de la Société Française de Psychothérapie Psychanalytique de Groupe. Elle est décédée en octobre 2013. La Maison Avron était leur résidence secondaire, c’est là qu’ils venaient travailler, écrire, répéter, peindre, sculpter…. Pendant leurs longs séjours, ils animaient des soirées pour la population. Philippe et Ophélia (n’ayant pas d’enfants), ont décidé de léguer leur maison à la commune avec la volonté d’en faire un lieu animé par des activités artistiques et culturelles et une résidence d’artistes ou d’écrivains. La Maison Avron appartient donc désormais à la municipalité. Pour respecter leurs volontés, l’association La Maison Avron s’est créée. L’association organise des résidences d’artistes et, au mois de septembre, anime la Maison Avron avec « Les journées Avron » un temps fort annuel autour de l’écriture théâtrale. Résidence artistique : La Communauté de Communes du Vexin-Thelle a intégré la présence de la Maison Avron dans sa politique culturelle. Cette dernière est donc la pierre angulaire du Contrat Culture-Ruralité (lien vers la page qui présente le Contrat) signé en 2019. En effet, les artistes venant dans le cadre du Contrat Culture-Ruralité logent à la Maison Avron pendant toute la durée de leur résidence artistique. La Maison devient alors lieu de restitution du travail de l’artiste, qui invite les habitants à venir découvrir son projet en cours ou finalisé. L’association Maison Avron accueille des compagnies en résidence. Jean-Gabriel Carasso, président de l’association, étudie toute proposition de travail, sur la base d'un projet et de son intégration possible sur le territoire.
Château du Petit Marais
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Château du Petit Marais

Du château médiéval construit au XIIè siècle pour la famille Le Vallet, seigneur du Puiselet subsistent les fondations de l'enceinte une tour d'angle circulaire et une seconde tour d'angle.
La butte de Coivrel
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La butte de Coivrel

La butte de Coivrel est un endroit protégé dans le cadre d'une Zone Naturelle d'Intérêt écologique, floristique et faunistique. Son origine est lié aux vestiges d'un fortin gallo-romain "le Castelet" dont il ne reste qu'une butte de terre au nord du village. A proximité se trouve de nombreuses mares dont l'une d'elle en face de la butte qui a été aménagée en aire de pique nique, et qui accueille différentes espèces d'animaux de lieux humides.
Centre Aquatique Hudolia
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Centre Aquatique Hudolia

Natation plaisir, forme ou natation sportive, venez profiter du bassin intérieur de 5 lignes et du bassin extérieur. Egalement à votre disposition, un espace forme et bien-être, ainsi qu'une salle de cardio-training et un studio de fitness.
La pierre à sel
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La pierre à sel

Ce circuit exigeant explore quelques charmants vallons du Soissonnais. Après avoir franchi de belles parcelles d’openfield à l’horizon dégagé, le parcours rejoint le Ru de Juvigny et la Pierre à Sel de Chavigny. Puis, en empruntant l’ancienne voie de chemin de fer métrique qui reliait autrefois Soissons à Chauny, il atteint le beau village de Vauxrezis. Enfin, s’engageant sur la chaussée Brunehaut (ancienne voie romaine), il explore deux autres vallons encaissés aux abords de Pasly et Cuffies.
De la grande prairie au bois de la grange
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De la grande prairie au bois de la grange

Au sud-ouest de Beauvais, découvrez la commune de Saint-Martin-le-Nœud et faites une halte dans le village (église romane, anciennes carrières ayant appartenu aux templiers, voie romaine). Après un détour dans le village de Saint-Léger-en-Bray (mairie et église du XVIème siècle), vous pourrez découvrir les grandes prairies et les bois du Beauvaisis.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église romane de Gironville-sur-Essonne possède une structure originale avec ses deux clochers dont le plus ancien date de la fin du XIème siècle.
Maison-Musée Maurice Ravel
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Maison-Musée Maurice Ravel

La maison-musée de Maurice Ravel accueille chaque année des visiteurs venus du monde entier. C’est en 1921 que Maurice Ravel achète une petite maison dans Montfort-l’Amaury.
Ecomusée du Closeau
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Ecomusée du Closeau

Musée sur le thème de l'outil et de l'accessoire rural de la fin du XIXème et du début du XXème siècle qui servaient à l'agriculture, à la vigne et à tous les métiers de nos campagnes : maréchal-ferrant, tonnelier, sabotier, bûcheron...
Des jardinets au bois Louvet (variante)
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Des jardinets au bois Louvet (variante)

Ce parcours rural vous mènera des vastes plaines ponctuées de bosquets du plateau picard à la fertile vallée de la Brèche. Variante: Tourner à droite au panneau d’entrée de ville puis bifurquer à gauche avant le champ. Passage derrière les habitations. Prendre à droite la rue de l’Église qui ramène au point de départ du circuit.
Golf de Rebetz
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Golf de Rebetz

Situé autour de l'hôtel, le parcours 18 trous est ouvert tous les jours. Un practice extérieur, un practice couvert et 2 cours de tennis sont à votre disposition. Le golf propose des leçons particulières, des stages, des compétitions et des initiations de golf. Notre restaurant le Club House vous accueille dans une ambiance conviviale, il est ouvert tous les midi. Du 1er mai au 31 octobre 2026, ouverture les vendredis et samedis soirs. Un hôtel de 90 chambres vous permettra de profiter plus longuement du Domaine.
Château d'Esternay
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Château d'Esternay

Magnifique édifice construit en 1525 à l’aube de la Renaissance, le Château d'Esternay est digne d’une carte postale. Aves ses tours circulaires, les douves qui l’entourent ou encore son colombier (le tout classé aux Monuments Historiques), il mérite le détour. Si le Château d'Esternay est fermé au public, vous pourrez néanmoins visiter son parc de 18 hectares, ouvert gratuitement à la visite chaque vendredi, samedi et dimanche de juillet à septembre. Une belle façon d’apprécier les trésors de l’architecture Renaissance qui sont encore visibles sur les façades du château ! Plusieurs évènements historiques ont marqué la mémoire du Château d’Esternay, comme le séjour de Napoléon en 1814 avec ses troupes, ou la Première Bataille de la Marne durant la Grande Guerre, cent ans plus tard.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L'église Saint-Martin de Valpuiseaux est une église paroissiale catholique, dédiée à saint Martin.
Parc du Château d'Esternay
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Parc du Château d'Esternay

Le parc du château est ouvert gratuitement à la visite chaque vendredis, samedis et dimanches de juillet, août et septembre, ainsi que les 14 juillet et 15 août de 10h à 16h. En dehors de ces dates et horaires, les visites sont possibles sur rendez-vous.
Eglise Sainte Marie Madeleine
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Eglise Sainte Marie Madeleine

Fusionnées en 1971, les deux anciennes communes de Maignelay-Montigny possèdent 5 monuments classés ou inscrits. Elles ont toujours été administrées par les puissants seigneurs du château de Maignelay, résidence des ducs et de princes. L'Eglise Ste Marie-Madeleine dont le chœur autrefois séparé de la nef a été aussi une chapelle seigneuriale des ducs d'Halluin puis La Rochefoucault et des princes Borghèse (sculptures et vitraux attestent de leur présence). Construite par Louis d'Halluin à partir de 1498 puis terminée par ses successeurs devenus ducs, l'église Sainte Marie Madeleine illustre le triomphe des gothiques flamboyant picard qui inspirera la décoration de l'église de Folleville et de Notre Dame de Bon secours à Noyon. Originalité de Ste Marie Madeleine : le foisonnement des voûtes sculptées du chœur, l'existence de 2 chapelles superposées et la présence d'un porche monumental, à 3 grande baies, sorte de "chair d'accueil" des puissants seigneurs de retour des guerres d'Italie et qui seront gouverneurs de Picardie. Les ducs d'Halluin sont également les bâtisseurs des églises de Montigny et de Ravenel.
Eglise Saint Jean
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Eglise Saint Jean

Accompagnée d'une importante ferme-manoir d'origine médiévale, l'église Saint-Jean, que domine un petit clocher en charpente, juxtapose trois volumes bien marqués correspondant à autant de périodes de construction. Comme souvent, la nef, bâtie en rognons de silex, est la partie la plus ancienne et remonte au 11 ème siècle. Modifiée par la suite (contreforts, fenêtres, corniche), elle reste cependant bien caractérisée au nord où deux contreforts plats sans larmiers intermédiaires et une petite fenêtre se sont conservés. Avec son archivolte taillée dans une seule pierre (son étroitesse dispense en effet d'appareiller des claveaux) la fenêtre ne serait qu'un exemple banal de ce temps si elle ne comportait plusieurs traits gravés en creux qui en soulignent la courbe. Un autre exemplaire conservé au sud montre, lui, une torsade et des billettes décalées. Ce modeste décor ne se rencontre habituellement que sur des ouvertures de plus grandes dimensions. Le chœur primitif, aujourd'hui disparu, sera flanqué au sud d'une chapelle, sans doute à usage seigneurial, à la fin du 13 ème /début 14 ème siècle. Elle a été revoûtée au 16 ème siècle, lors de la construction du chœur, mais a gardé ses colonnettes surmontées de petits chapiteaux et, surtout, deux belles fenêtres à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, bien caractéristiques du gothique rayonnant. Les églises de Senots et Fay-les-Etangs montrent des chapelles contemporaines et identiques. Enfin, le chœur sera reconstruit au 16 ème siècle selon le parti très simple de trois travées terminées par un chevet plat. La première, plus courte et encadrée par des arcs plus forts, correspond au clocher en charpente. Comme il est presque toujours d'usage à cette époque, arcs doubleaux, arcs formerets et ogives adoptent un profil prismatique et les retombées s'effectuent sur des culs-de-lampe. Les fenêtres comportent un réseau flamboyant, sauf à la travée sous clocher où l'unique fenêtre accueille les formes en plein cintre de la Renaissance.
Des jardinets au bois Louvet
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Des jardinets au bois Louvet

Ce parcours rural vous mènera des vastes plaines ponctuées de bosquets du plateau picard à la fertile vallée de la Brèche.
Château de Maignelay Montigny et son histoire
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Château de Maignelay Montigny et son histoire

Un village d'histoire Au moyen âge, Maignelay Montigny était une importante forteresse. Le château de Maignelay Montigny remonte jusqu'au XIIIème siècle. Au XIVème siècle Maignelay constituait une seule seigneurie avec Montigny, placée sous l'autorité des marquis Tristan de Maignelay. De la renaissance à la révolution, les terres et le château de Maignelay deviennent un duché sous l'autorité des puissants seigneurs d'Halluin, membres du conseil du Roi. La partie centrale du château est de cette époque, ainsi que les églises de Maignelay Montigny et Ravenel, la chapelle Sainte-Marie Madeleine (Toutes classées Monuments Historiques). Maignelay va même s'appeler Halluin pendant 150 ans, jusqu'en 1767, où il reprit son nom actuel et fut érigé en marquisat. D'une 1ère refonte à partir d'une ancienne forteresse, il reste aujourd'hui la partie centrale du château. Avec des salles voûtées en sous sol et une façade élégante décorée de pilastres corinthiens et de frises. Au XVIIIème et XIXème siècles : L'édifice devient la propriété de la famille de la Rochefoucauld. Maignelay et Montigny deviennent la propriété des Ducs De La Rochefoucauld-Liancourt. Le château est restauré et agrandi. Ils y font construire deux ailes supplémentaires. Alexandre de la Roche-Foucauld habitait Maignelay et fut l'un des 1ers présidents du Conseil Général de l'Oise. A partir des années 1960, plusieurs propriétaires se succèderont. Et peu entretiennent les lieux, ce qui l'a amené dans l'état actuel, que tous les habitants connaissent.
Les Chouettes
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Les Chouettes

L’acropole d’Acy-le-Haut répond en écho à Acy-le-Bas, dans son creux de vallon. Ce beau circuit les relie par des chemins en corniche, puis rallie le village de Serches. La variante permet de découvrir une ancienne commanderie