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Activités à faire autour de Chelles (77)

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L'église Saint-Etienne - Parcours Beauvais
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L'église Saint-Etienne - Parcours Beauvais

Nous vous proposons de visiter la ville historique selon 3 circuits au choix parcourant chacun une partie du centre-ville.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Dominée par un austère clocher du 16ème siècle, Notre-Dame-de-l'Assomption apparaît comme une église double : romane au nord, gothique flamboyant au sud. La partie romane comprend une nef unique suivie d'un chœur composé d'une travée droite et d'une abside en hémicycle. La nef résulte de deux campagnes de construction. Une petite nef unique existait déjà au 11ème siècle comme l'attestent les contreforts plats et deux minuscules fenêtres à linteau échancré. Cette nef sera surélevée au 12ème siècle, lors de la construction du chœur, et deux fenêtres de cette époque sont visibles au mur nord. L'examen du chœur doit être abordé avec beaucoup de prudence car il a fait l'objet , de 1876 à 1878, d'une restauration excessive qui lui a fait perdre beaucoup de son authenticité. L'abside a été presque totalement refaite (voûtes, chapiteaux, fenêtres…) mais la travée droite a gardé une intéressante voûte d'ogives dont les branches comportent deux rangs de bâtons brisés encadrant un tore. Quelques chapiteaux sont bons et leur décor (masque, feuilles plates se retournant en volutes aux angles) permet de dater cette partie de l'église du milieu du 12ème siècle. On notera enfin les importantes déformations affectant les voûtes, notamment à la jonction de l'abside et de la travée droite. L'église sera partiellement doublée au 16ème siècle par l'édification, au sud, d'une importante chapelle de deux travées, la première servant d'assise au clocher. Datée de 1538 sur un cul-de-lampe, c'est une construction bien représentative du style gothique tardif, notamment par ses fenêtres au réseau flamboyant et le décor de ses culs-de-lampe, dont un associe un cep de vigne, un oiseau et un escargot sculptés avec virtuosité. Achevé en 1553, le clocher, de plan rectangulaire, n'a pour seule fantaisie que les pinacles à crochets qui couronnent ses contreforts d'angle. Dominique Vermand
La Maison de Camille et Paul Claudel
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La Maison de Camille et Paul Claudel

La sculpteur, Camille Claudel est née à Fère-en-Tardenois et son frère Paul, lui, a vu le jour dans l’ancien presbytère de Villeneuve-sur-Fère. La Maison d’évocation Camille et Paul Claudel a ouvert ses portes en 2018 et propose aux visiteurs de découvrir des espaces scénographiques dédiés à ces 2 enfants du pays. Le Tardenois et ses paysages ont, en effet, été une source d’inspiration inépuisable pour ces 2 artistes essentiels du XXème siècle. Des visites guidées thématiques ponctuelles sont proposées tout au long de la saison d'ouverture. La visite guidée générale, se fait sur demande selon la disponibilités des médiateurs.
Aquavexin
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Aquavexin

Aquavexin, un havre de détente et de loisirs aquatiques situé au cœur des deux Vexin, vous invite à une immersion totale lors de votre séjour. Doté de bassin ludique, sportif et extérieur chauffé, ce complexe aquatique à Trie-Château offre une gamme complète de services pour répondre à vos besoins de détente et d'entraînement. Plongez dans l'espace ludique pour des moments de plaisir en famille inoubliables. Programmez une journée piscine avec vos enfants et profitez des jeux d'eau, de la natation et de l'espace pique-nique avec transats et pour une détente optimale l'été. Laissez vous choyer dans l'espace bien-être avec sauna, hammam et jacuzzi où vous pourrez savourer une infusion relaxante. Pour les amateurs de fitness, l'espace forme propose un équipement complet pour le cardio-training et la musculation, que ce soit en séances individuelles ou en cours collectifs. Avec une ouverture tous les jours, Aquavexin vous offre la flexibilité de choisir le moment idéal pour profiter de ces installations en famille, entre amis ou en solo. Découvrez le parfait équilibre entre détente et activité au cœur des deux Vexin.
Le Quadrilatère
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Le Quadrilatère

Réouvert en avril 2025, Le Quadrilatère - Centre d’art de Beauvais propose une riche offre artistique et culturelle dans un écrin à l’architecture moderniste, à deux pas de la cathédrale. Les expositions d’art contemporain dialoguent avec le riche passé du site et les vestiges antiques exceptionnels. Vous y découvrirez notamment les fondations d’une place publique romaine ! Au cœur du parcours de visite, le Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine (CIAP) propose une plongée dans l’histoire de la ville et ses évolutions depuis 2 000 ans. L’équipe de médiation du Quadrilatère propose plusieurs parcours de visites et ateliers en lien avec l’histoire du site et les expositions en cours. Le Chambiges, le café-boutique du centre d’art, accueille les visiteurs pour une pause gourmande composée de produits biologiques, frais et de saison. Expositions : Enterrer le soleil, du 4 avril au 30 août 2026.
Le chemin des écoliers - Parcours Beauvais
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Le chemin des écoliers - Parcours Beauvais

Du Moyen Age au XXème siècle, l'enseignement est très présent à Beauvais accueillant des élèves illustres dont Jean Racine et Félix Faure. La ville possède encore des lycées à l'architecture monumentale, des "palais scolaires", reflets des importants débats sur l'instruction publique à la fin du XIXème siècle.
Cathédrale Saint Pierre de Beauvais
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Cathédrale Saint Pierre de Beauvais

La cathédrale Saint-Pierre domine la ville de Beauvais par ses dimensions prodigieuses : son chœur gothique du XIIIᵉ siècle, haut de 48 m sous voûte, est le plus haut de l’histoire et surtout le plus élancé, une cage de verre s’élevant de plus de 20 m au-dessus du déambulatoire, impressionnant ! Le célèbre architecte médiéviste Viollet-le-Duc l’a considérée comme le « Parthénon de l’architecture française ». Si elle avait été achevée, la cathédrale de Beauvais serait assurément le plus grand édifice gothique du monde. Mais les péripéties de sa construction, qui dura 350 ans, et les profondes mutations de la société pendant cette période ne permirent pas son achèvement : sa nef ne fut jamais réalisée. Conséquence unique : à Beauvais, deux cathédrales se côtoient encore, comme suspendues entre deux époques. L’ancienne cathédrale, dite « la Basse Œuvre », offre un témoignage précieux de l’architecture de l’an 1000. Une visite audioguidée en cinq langues européennes vous est proposée pour la découvrir. Outre un mobilier de grande valeur, la cathédrale possède deux horloges astronomiques : la plus ancienne horloge à carillon encore en fonctionnement et la plus complexe horloge mécanique jamais réalisée. Une présentation audio-visuelle en cinq langues européennes vous est proposée. Elle vous permet en particulier d’assister à la scène du « Jugement dernier » interprétée par ses 68 automates.
Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre
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Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre

Imposante du haut de ses 12 mètres, l'horloge astronomique d'Auguste-Lucien Vérité impressionne par la richesse des informations qu'elle présente : saisons, marées, éclipses... Récemment restauré, ce chef-d'œuvre du 19? siècle prend vie plusieurs fois par jour, laissant s'animer 68 automates dans une synchronisation parfaite. Un moment à partager en famille ! Autre trésor au sein de la cathédrale, l'horloge médiévale du 14? siècle : il s'agit de l'une des plus anciennes horloges à carillon en fonctionnement, à ne pas manquer. Pour découvrir l'histoire de cette horloge et de la cathédrale en famille, des audioguides sont proposés à la location en 5 langues au kiosque de l'accueil. Horaires des représentations : 10h30, 11h30, 14h30, 15h30, et 16h30 ( durée 35 minutes) + avril à septembre (12h30 et 13h30)
MUDO-Musée de l'Oise
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MUDO-Musée de l'Oise

Niché dans l’ancien palais épiscopal, résidence des évêques de Beauvais, comtes de la ville et pairs de France, le MUDO-Musée de l’Oise est l’un des monuments historiques les plus remarquables du département de l’Oise.Depuis mars 2025, le parcours permanent propose une découverte des grandes tendances de l’histoire de l’art en France et en Europe au cours des 19e et 20e siècles. Vous pourrez y découvrir une riche collection mêlant peintures, sculptures, objets d’art et œuvres graphiques.Le MUDO-Musée de l’Oise organise également des expositions temporaires permettant de présenter certaines œuvres du musée conservées dans les réserves, et de les faire dialoguer avec des collections généreusement prêtées par d’autres institutions muséales.
La Vandélicourtoise
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La Vandélicourtoise

Randonnée agrémentée de pupitres d’interprétation, soit de 9km soit de 2km. Dans ce paysage rural, Vandélicourt vous dévoile son histoire et son patrimoine.
La Vandélicourtoise (variante)
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La Vandélicourtoise (variante)

Petite boucle en suivant les N°1 à 3 puis les N°17 à 25.
Le roc de Pernant
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Le roc de Pernant

Le vallon encaissé du ru de Pernant, affluent de l'Aisne, est un site attirant, dont cet itinéraire explore les sinuosités. Le panorama du roc Pottier, à l'arrivée, justifie le détour pour embrasser d'un seul regard la vallée de l'Aisne et le château médiéval de Pernant, transformé en ferme.
Cours de cinéma : Terrence Malick, un philosophe à Hollywood
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Cours de cinéma : Terrence Malick, un philosophe à Hollywood

Plongez dans l’histoire du ciné ! “Qu’est devenu le bien qui nous a été donné ?” – Terrence Malick, un philosophe à Hollywood Le rapport à la nature est au cœur de la pensée américaine. Au milieu du XIXe siècle, le transcendantalisme se développe sous les plumes de Ralph Waldo Emerson et Henry David Thoreau. Il met en avant la bonté inhérente des êtres humains et fait de la nature l’espace privilégié de leur épanouissement. Héritier des transcendantalistes, Terrence Malick est un cinéaste atypique dont les films, touchant parfois à l’abstraction la plus radicale, revêtent des allures de fables philosophiques. Le film La Balade sauvage sera projeté le 27 avril.
L’Oise Soissonnaise et la Grande Guerre
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L’Oise Soissonnaise et la Grande Guerre

De Tracy-le-Mont situé à l'arrière-front français, en passant par la butte des Zouaves et les villages de Nampcel, Moulin-sous-Touvent, Autrêches et Attichy occupés par les Allemands, ce parcours vous permet de marcher dans les pas des soldats qui ont combattu en ces lieux. Ce grand parcours vous emmène sur les plateaux de l'Oise Soissonnaise. Théâtre d'affrontements sanglants en 1914 et 1915 lors de la bataille de Quennevières, ce plateau verra mourir plusieurs dizaines de milliers de soldats. De nombreux vestiges français et allemands subsistent et nous remémorent ce terrible conflit. Divers panneaux de médiation se trouvent tout au long du parcours, ceux des circuits de Tracy-le-Mont, de Nampcel, d'Autrêches, et dans le village de Moulin-sous-Touvent.
Des jardinets au bois Louvet (variante)
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Des jardinets au bois Louvet (variante)

Ce parcours rural vous mènera des vastes plaines ponctuées de bosquets du plateau picard à la fertile vallée de la Brèche. Variante: Tourner à droite au panneau d’entrée de ville puis bifurquer à gauche avant le champ. Passage derrière les habitations. Prendre à droite la rue de l’Église qui ramène au point de départ du circuit.
No Stress
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No Stress

No Stress est un centre de relaxation de 500 m2 où le dépaysement est au rendez-vous. Venez découvrir notre espace thermes et profitez du hammam traditionnel, d'une salle tiède avec bancs chauffants et chromo-thérapie, d'un bain bouillonnant géant, d'une salle de repos et d'une tisanerie où vous pourrez savourer de délicieux cocktails vitaminés. À l'étage, notre SPA vous propose différents soins dans une ambiance d'évasion. Décors de rêve, calme et volupté sont les maitres mots de notre spa.
Sur les sentiers de la Grande Guerre
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Sur les sentiers de la Grande Guerre

Marquée par les combats de la Première Guerre mondiale, la commune de Tracy-Ie-Mont possède un circuit historique passant par le vieux village, le cimetière national et la carrière de la Maison du Garde. Découvrez la tragique histoire de Tracy-le-Mont et des civils de ce territoire pendant la guerre grâce à ce parcours de 6km balisé par des panneaux d'interprétation et des silhouettes de Poilus.
Château de Berzy-le-Sec          BERNOY-LE-CHATEAU
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Château de Berzy-le-Sec BERNOY-LE-CHATEAU

La vallée de la Crise est un site historique dans lequel se sont jouées d'importantes batailles. Y ont été érigés de nombreuses églises et châteaux dont il reste des vestiges à visiter. Le château de Berzy-le-Sec est daté entre le XIIè et le XVIè siècle, car il a subi plusieurs étapes de construction. Il reste aujourd'hui les ruines de cette bâtisse : des fossés adjacents et une cour intérieure. Ce château sera transformé en exploitation agricole du XVIIIè siècle jusqu'à la Première Guerre Mondiale. Restauration en cours depuis 2000/2001 dans le cadre de chantiers de bénévoles. Sessions de week-end + chantier 15 jours en été. Sa dernière restauration remontait à la période 1934/1944.Différents chantiers allant de la taille de pierre, terre cuite, poterie ou encore les arts culinaires sont proposés l'été. Programmation disponible sur le site de l'association
La boucle du dolmen
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La boucle du dolmen

Une promenade bucolique dans les paysages vallonnés du Vexin et de la vallée du réveillon qui vous permettra de découvrir deux mégalithes : le dolmen des Trois-Pierres à Trie-Château et la Pierre Droite de Delincourt. 2 départs possibles sur ce parcours: Parking du rond point D981 OU Gare ferroviaire de Trie-Château.
Des jardinets au bois Louvet
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Des jardinets au bois Louvet

Ce parcours rural vous mènera des vastes plaines ponctuées de bosquets du plateau picard à la fertile vallée de la Brèche.
Orville
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Orville

Dans le cadre préservé du site classé de la Haute Vallée de l’Essonne, sur un territoire occupé par l’homme depuis la Préhistoire, ce petit bourg, qui a conservé son bâti rural ancien, réserve de belles découvertes. Côté nature, le marais d’Orville avec sa roselière abrite un écosystème remarquable, à découvrir au fil d’un sentier de promenade. Côté histoire, les fouilles de la nécropole d’Orville datant du Néolithique sont d’un intérêt majeur pour les archéologues et témoignent du passé plusieurs fois millénaire du village. Quant à l’église Saint-Séverin, elle remonte pour ses parties les plus anciennes au début du XIIe siècle : derrière la façade romane très simple, la nef unique est prolongée d’un chœur et d’une abside semi-circulaire couverts de croisées d’ogives du XVIe s.
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Edifiée à proximité du château, l'église est célèbre pour sa spectaculaire façade romane, dont la composition et le décor foisonnant évoquent davantage l'art roman du Sud-Ouest que celui de l'Ile-de-France. Toute en longueur, l'église juxtapose successivement un narthex des années 1160, une vaste nef unique du 11 ème siècle et un chœur de deux travées édifié vers 1200. Témoin d'une première église romane, la nef est construite en moellons et épaulée par des contreforts plats comportant un larmier intermédiaire. Deux petites fenêtres à claveaux appareillés mais sans ébrasement extérieur, très haut percées, sont visibles au nord. Une corniche à modillons est conservée ça et là, de même qu'une porte bouchée, au sud. La belle charpente en carène, du 15 ème siècle, a gardé quelques engoulants et blochets sculptés. C'est dans les années 1160 qu'un narthex, sans doute à usage du seigneur et de ses proches, est construit à l'ouest de la nef romane. Totalement modifié à l'intérieur - où il n'apparaît plus que comme une extension de la nef - et abusivement restauré au 19 ème siècle, il garde néanmoins un grand intérêt. L'élévation de son côté nord (celui du sud a été refait en 1720), la distribution des ouvertures et la disposition des colonnettes intérieures permettent de restituer deux étages : un rez-de-chaussée couvert à l'origine de neuf voûtes d'ogives de mêmes dimensions retombant vers le centre sur quatre piles, et une tribune. Un relevé de la façade datant de 1849, donc antérieur aux restaurations effectuées entre 1860 et 1867 par l'architecte Aymar-Verdier, montre que seuls le portail et la baie qui se trouve à sa gauche sont authentiques. Toute la partie supérieure, et notamment la rose et le pignon avec son riche décor losangé, est une création du restaurateur directement inspirée du transept nord de Saint-Etienne de Beauvais. Cette démarche condamnable ne doit néanmoins pas faire oublier l'exceptionnelle qualité de la sculpture du portail, où la virtuosité époustouflante du sculpteur n'a d'égale que la richesse de son inspiration. A cet égard, on détaillera les trois voussures, peuplées d'un monde grouillant où se reconnaissent, parmi les rinceaux, des hommes accroupis, des dragons, des oiseaux, des griffons… Tout aussi admirable est le traitement des colonnettes des piédroits, dont la décoration essentiellement végétale semble vouloir s'échapper du fût de la colonne. Cette œuvre remarquable trouve néanmoins sa place dans un courant artistique que l'on pourrait qualifier de « baroque roman » et dont Beauvais, avec Saint-Etienne, ou le chœur de Saint-Germer-de-Fly gardent seuls aujourd'hui le souvenir. Edifié le dernier vers 1200, le chœur de deux travées est une construction sobre mais très soignée. Le beau triplet qui ajoure le chevet plat, comme les lancettes latérales, sont ornés de colonnettes, à l'extérieur comme à l'intérieur. A la jonction des deux travées, le doubleau, les ogives et les formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes d'un bel effet monumental. Un petit clocher tardif en charpente et ardoises surmonte la première travée du chœur. Dominique Vermand
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin attire l'attention par la curieuse disposition de son chœur, bâti sur un passage voûté emprunté par une rue du village. L'église de Triel, dans le Val d'Oise, offre un exemple analogue que l'on retrouve à Senots, au-dessus d'une rivière cette fois-ci. Comme partout, une église existait au 11 ème siècle, dont il reste la nef et la base du clocher. Une abside en hémicycle, aujourd'hui disparue, devait compléter ce plan très simple, caractéristique de nombre d'églises rurales. La nef est encore reconnaissable à ses contreforts plats, sans larmiers intermédiaires, et à deux petites fenêtres très étroites en plein cintre, à claveaux simulés. L'une se voit au mur sud de la nef et l'autre s'ouvre dans le mur oriental de celle-ci, à droite de la base du clocher. Elle est visible depuis l'escalier qui conduit à ce dernier. C'est une disposition assez rare, qui devait exister également au nord et permet de penser que deux petits autels secondaires étaient disposés de part et d'autre de l'arcade d'accès à la travée du clocher. Cette dernière n'a conservé que ses deux arcades en plein cintre et la voûte d'origine – sans doute en berceau – a été remplacée par une voûte d'ogives, avec ouverture pour le passage des cloches, au 16 ème siècle. C'est de cette époque que datent la tourelle d'accès au clocher, la charpente de celui-ci (en remplacement de l'étage du beffroi roman), la charpente en carène de la nef et le porche qui la précède à l'ouest. Pour le reste, l'édifice s'est trouvé successivement agrandi d'une chapelle au sud (fin 16ème/début 17 ème siècle), d'une autre chapelle au nord (1636-1638) et d'un nouveau chœur (1639). Ces parties de l'église, pourvues de fenêtres refaites ultérieurement, ne présentent aucun caractère architectural particulier. L'église est en revanche riche d'un ensemble mobilier tout à fait exceptionnel : nombreuses statues des 16 ème au 18 ème siècles ; fonts baptismaux du 17 ème siècle ; lutrin, bancs, confessionnal, chaire et lambris du 18 ème siècle. On accordera tout particulièrement son attention au spectaculaire maître-autel – très surélevé en raison du passage voûté situé en dessous – dont le retable (vers 1770), couronné de palmes, comporte une représentation en bas-relief des Saintes Femmes arrivant au tombeau. Dans la chapelle nord est conservé un retable peint (1664) dont le triptyque s'organise autour d'une représentation de la Vierge à l'Enfant donnant le Rosaire à sainte Catherine de Sienne et saint Dominique. Dominique Vermand
L'arboretum
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L'arboretum

Le beau parc Maurice Froment est niché dans l’enceinte du vestige du château médiéval de Trie-Château. C’est un lieu de promenade privilégié en plein centre-bourg dédié aux activités de plein air et de loisirs sportifs. Ce parc abrite également une variété d'essences rares plusieurs fois centenaires. Une fiche signalétique désigne désormais chaque arbre rare et décrit ses noms scientifique et vernaculaire, son origine et son âge.
Patrimoine Trie-Châtelain
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Patrimoine Trie-Châtelain

Parcours patrimonial composé de 8 tables de lecture qui décrivent les monuments et les personnages illustres de la commune. Vous découvrirez la tour du château, un tribut à Jean-Jacques Rousseau qui a résidé dans le village, l'arboretum, l'église dans laquelle un superbe Recollets a été découvert et la porte de Gisors.
Eglise Saint Martin Saint Josse
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Eglise Saint Martin Saint Josse

Au fond d'un vallon parcouru par le Cudron, affluent de l'Epte dont les crues ont fait subir bien des vicissitudes à l'église, Saint-Martin-Saint-Josse se signale par la haute flèche en charpente et ardoise de son clocher. D'abord dédiée à saint Martin, elle prit le vocable de saint Josse après que des reliques de ce saint breton y furent apportées vers 1050. Foulque de Chaudry, seigneur de Parnes, donnera l'église vers 1067 à l'abbaye de Saint-Evroul, en Normandie, qui y établira un prieuré-cure. Quelques bâtiments du prieuré subsistent au nord. Une chronique du temps fait remonter la construction de l'église à partir de 1089. Celle-ci, qui constitue l'ossature des parties orientales actuelles, subira de nombreuses modifications par la suite ainsi qu'une restauration indigne qui, dans les années 1860 et 70, lui fera perdre beaucoup de son authenticité, tout particulièrement dans le transept et le chœur. De l'édifice entrepris à la fin du 11 ème siècle (il n'était pas achevé en 1123) restent le transept et le chœur. Totalement reprises par la suite, ces parties romanes restent bien identifiables au clocher, massive tour ajourée de deux baies avec colonnettes sur chaque face, et à l'abside. Celle-ci présente la particularité d'être polygonale à l'extérieur et en hémicycle à l'intérieur. Dégagée lors des restaurations du 19 ème siècle, la base est décorée d'arcatures aveugles. Peu après sa construction, le cul-de-four a été renforcé par deux ogives, un dispositif qui se retrouve en Normandie et en Soissonnais. A l'extérieur, les colonnettes garnissant les piédroits des fenêtres – comme à l'intérieur – témoignent du soin apporté à la construction romane. Avec le voûtement du transept au début du 13 ème siècle commence une longue série de travaux qui se poursuit vers le milieu du même siècle par la construction d'une chapelle de deux travées au sud du chœur. Une intéressante corniche à arcatures et modillons sculptés orne son mur méridional. A la fin du 13 ème siècle, c'est le côté nord du chœur qui est, à son tour, pourvu d'une chapelle. Sa seconde travée est ajourée par deux grandes fenêtres au magnifique réseau rayonnant malheureusement restauré d'une manière trop sèche. Outre de nombreuses reprises et réparations (travée du clocher, première travée du chœur, fenêtres du transept et de la chapelle sud…) le 16 ème siècle verra la reconstruction totale de la nef romane, sur laquelle rien n'est connu. Commencés par le bas-côté nord, les travaux se poursuivent par la nef, doublée au sud d'un bas-côté aussi haut et large qu'elle, disposition que l'on retrouve à Montjavoult. Les voûtes sont reçues par trois piles particulièrement élancées. Les fenêtres ont toutes un réseau flamboyant et c'est de ce style que se réclame le portail, ouvert à l'extrémité du bas-côté sud. Avec ses profondes voussures richement décorées que couronne un gâble, il s'apparente à celui de Chaumont-en-Vexin, rapprochement que renforce le traitement dans le style Renaissance du tympan. Parmi le mobilier, on notera des fonts baptismaux du 16 ème siècle couronnés par un édicule de 1699 et une Vierge à l'Enfant, en pierre, du 14 ème siècle.
Forêt d'Ourscamp-Carlepont
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Forêt d'Ourscamp-Carlepont

La forêt d’ Ourscamps-Carlepont est une forêt domaniale de 1.400 hectares située dans le département de l’Oise entre la forêt de Compiègne et la ville de Noyon. A Ourscamp, en lisière de cette forêt s’élèvent les vestiges d’une ancienne abbaye cistercienne fondée en 1129. Elle fut détruite au cours de la Guerre de Cent Ans puis tour à tour transformée en hôpital militaire après la Révolution et en manufacture de coton avant d’être incendié en 1915. Depuis 1941, la congrégation religieuse des Frères de Jésus et de Marie ont réinvesti les lieux. Circuit de randonnée "Circuit de l'Abbaye-Sur les pas de Stevenson"
Eglise Saint-Côme et Saint-Damien
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Eglise Saint-Côme et Saint-Damien

Eglise Saint-Côme et Saint-Damien du XIIème - XVIème siècles
Musée municipal
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Musée municipal

Œuvres d'artistes peintres et sculpteurs contemporains. Collections municipales.
Les Scies-Bois
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Les Scies-Bois

Une balade qui passe et contourne le village de Catillon-Fumechon et permet de découvrir de près ou de loin les différents bois qui l'entourent. Pour la petite histoire, "entre Catillon et Fumechon, il n'y a pas de quoi planter un oignon tellement la frontière entre les 2 est fine," c'est du reste certainement pour cela qu'en 1960 ces 2 communes ont fusionnées pour donner le village de Catillon-Fumechon. Découverte du patrimoine : - l'Eglise Saint Nicolas (XVIème siècle) avec ses 2 cloches l’une de 1832 appelée Louise Gabrielle et l’autre de 1849 appelée Marie Françoise. En 2007, une initiative insolite, la mairie et l'église ne font qu'un. La mairie est installée au sein même de l'édifice, qui avait été laissé à l'abandon pendant cinquante ans. La nef accueille la salle du conseil municipal, tandis que le bureau du maire se trouve sous le clocher. - L'Eglise Saint Lucien à Fumechon et son château d'eau datant de 1939, - Son petit patrimoine, à savoir 3 anciens puits, 7 calvaires et 1 croix.
Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon
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Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon

La mairie, qui occupe le bâtiment de l'ancienne église Saint-Nicolas-et-Notre-Dame de Catillon (XIIIe, XVIe et XVIIIe siècles) : Le clocher et la nef datent du XVIe siècle et le chœur historique en 1951. Désaffectée depuis le début des années 1960 après la fusion des deux communes, elle a été désacralisée à la suite du refus de l'évêché de la voir transformée en chapelle, les autorités ecclésiastiques estimant qu'un seul lieu de culte catholique suffisait pour cette petite commune. L'édifice a donc été réaménagée pour devenir la mairie de la commune en 2007, le bureau du maire se trouvant désormais sous le clocher et la salle du conseil municipal dans la nef, le tout sur 200 m2. Toutefois, le choeur n'a pas été désacralisé et demeure un lieu culturel. Une salle culturelle complète l'utilisation du bâtiment. Ses travaux ont commencé en 2014 et se sont achevés à l'automne 2019. Une partie du mobilier liturgique (l'autel, les fonts baptismaux du XIIIe siècle et certaines statues ont été réimplantées dans la salle culturelle. A l'occasion de l'inauguration, Michel Drucker est venu. L'Eglise St Nicolas a ses 2 cloches l'une depuis 1832 Louise Gabrielle et l'autre depuis 1849 et se nomme Marie Françoise. Un caveau sous verre est visible à l'entrée : Mais qui est dedans ?
Eglise Saint Quentin
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Eglise Saint Quentin

Bâtie tout près de la petite rivière d'Aunette, l'église Saint-Quentin compose avec l'ancienne croix du cimetière et le petit porche en bois qui la précède (tous deux du 16 ème siècle) un ensemble fort attachant. Très remaniée, la nef remonte au 11 ème siècle comme le montre son mur sud où se voient encore une porte en plein cintre et une petite fenêtre à linteau échancré. L'étroite arcade en plein cintre qui assure la communication avec le chœur est également romane. De même largeur que la nef, le chœur a été reconstruit au 17 ème siècle. Ses murs en silex sont raidis par des chaînages de briques, matériau utilisé également pour les fenêtres. La nef est couverte d'une belle charpente où se voient des sablières torsadées (celle du sud porte l'inscription 1506 Lamouret) et des blochets sculptés. Installé en 1701, l'impressionnant maître-autel comporte une copie du Calvaire, de Van Dyck, qu'encadrent des doubles colonnes cannelées et des statues de saint Quentin et saint Jean-Baptiste. Le hameau de Pommereux possédait un prieuré dont la chapelle, reconstruite à la fin du 15 ème siècle, a totalement disparu à la Révolution. Dominique Vermand
Chapelle du cimetière
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Chapelle du cimetière

Au sein du cimetière situé près de la ferme de Lèvremont : une chapelle Classée Monument Historique avec à proximité des tombes anciennes appartenant à la famille "De Jandin", elle fut transformé en oratoire particulier en 1847.
Atelier musée des brosseries
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Atelier musée des brosseries

La brosse, un objet extraordinaire, qui l'eut cru ?À la Belle Époque, Tracy-le-Mont est la capitale de la brosserie fine. Ses brosses de luxe sont exportées dans le monde entier.L'usine Commelin-Brenier, l'une des neuf fabriques du village, est devenu la Cité des brossiers, tiers lieu culturel et solidaire. Depuis 2016, un collectif de bénévoles réhabilite cette ancienne usine de brosserie (1 ha, 15 bâtiments). La Cité des brossiers, fruit d'une collaboration inédite (musée, salle de spectacle, insertion, artisans d'art, caviste...) fait revivre le patrimoine industriel. L'atelier musée : une collection unique en FranceCes brosses insolites "made in Oise" (en os, en ivoire ou en bois des îles), avec leurs outils et leurs machines racontent le travail féminin à domicile, la vie ouvrière en milieu rural, le paternalisme, la coopérative, la libre pensée, la solidarité avec les brossières aveugles ou encore les liens de Tracy avec le Japon.-Présentation du site avec la maquette (ancienne centrale électrique).-Présentation des collections dans l'atelier musée.-Exposition : photographies, techniques de fabrication…-Présentation du séchoir à os et à bois. L'histoire d'un patrimoine en péril restauré (sélection Mission Stéphane Bern, label Fondation du patrimoine).
Plateau de la Croisette
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Plateau de la Croisette

Une agréable randonnée de 10 km au départ de Cambronne-les-Ribecourt qui parcourt ensuite plusieurs vallons avant de parvenir sur le plateau de la Croisette. Au programme : les monuments aux morts de Chevincourt, Montigny et Cambronne-les-Ribécourt ainsi que le cimetière militaire de Cambronne. La nécropole nationale édifiée en 1950 se trouve sur la RN32 à proximité du parcours. Créée en 1950, elle regroupe des corps exhumés des départements de l’Eure, l’Oise, la Somme et la Seine-Maritime des Guerre 14-18 et 39-45. Les corps de 126 soldats morts en 1914-1918 y reposent ainsi que 2106 tombes de la seconde guerre mondiale. Le monument aux morts de Montigny fut construit par le 86ème RI en l'honneur de ses camarades morts pour la France à la Carmoye durant la Grande Guerre. En effet, c'est par le hameau de Montigny que passaient les poilus pour se rendre sur le front de la Carmoye et d'Attiche. De plus, il servait de lieu de réconfort et de ravitaillement en vivres et en matériels. Situé près de l'église, le monument aux morts de Cambronne-les-Ribécourt , inauguré en 1924 est dédié aux enfants de la commune morts pour la France lors de la première guerre mondiale. Pupitres d'interprétation sur le parcours.
Château de Plainval et son histoire
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Château de Plainval et son histoire

Le château de Plainval a été bâti vers la fin du XVIème siècle. Il y avait auparavant un manoir fortifié au milieu du village.
Châteaux et coteaux
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Châteaux et coteaux

Entre l'Aisne et la plateau, par des sentes en sous-bois, on gravit le coteau qui domine Fontenoy, le village aux deux châteaux. Un hors circuit permet d'atteindre le site de Confrécourt , procédant la descente abrupte jusqu'à l'Aisne. La balade longe alors la rivière, ainsi qu'une série d'étangs.
Beauvais à Ferrières-en-Bray
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Beauvais à Ferrières-en-Bray

Cette voie a été aménagée sur un ancien délaissé ferroviaire. Elle offre un bel espace de loisirs, des portes de Beauvais aux bocages et prairies humides du Pays de Bray puis de la Normandie. L'itinéraire longe la rivière le Thérain, les bâtiments construits après-guerre laisse entr'apercevoir la cathédrale Saint-Pierre, chef d’œuvre gothique inachevé avant de rejoindre l'Avelon, ses petits ponts et ses anciens moulins puis le parc d'attractions de Saint-Paul. Le parcours propose ensuite des paysages variés et bucoliques : étangs, belles fermes ou maisonnettes qui rappellent que la Normandie est toute proche. De nombreuses trouées à travers les rideaux d'arbres et arbustes laissent apparaître des champs et pâtures aux couleurs variées. A l'Ouest de Lachapelle-aux-Pots, les accotements sont boisés et beaucoup plus ombragés. A Saint-Germer-de-Fly, la voie verte quitte l'Oise pour rejoindre la Seine-Maritime.
La Croix de Montgerain
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La Croix de Montgerain

Le calvaire consiste en une croix reposant sur un cône posée sur un fut cylindrique composé de tambours semi-circulaires maçonnés. L'ensemble repose sur un socle octogonal à quatre marches. De par sa monumentalité, le calvaire est semblable à La croix de Ménévillers et est visible de la route de Ménévillers à Saint Martin Aux Bois. Elle s'élève sur une éminence du centre du village ; sur un piédestal octogonal à quatre marches se dresse un socle rectangulaire supportant une base aplatie munie de griffes d'angles. Le fût de la croix est composé de tambours demi circulaires bien appareillés. Au dessus de la base nous avons 8 assises, puis un anneau circulaire décoré de feuilles allongées, puis à nouveau8 assises surmontées d'un chapiteau à crochets. Le tailloir octogonal de ce dernier est surmonté d'un cône lui aussi décoré de crochets, supportant la croix. Elle est composé d'un quadrilobe central, abritant, semble-t-il un Agneau Pascal, d'où partent les bras extrémités fleuronnées.
Petite boucle des polissoirs
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Petite boucle des polissoirs

Cette boucle est un complément indispensable à votre visite du musée de la Préhistoire. Remontez le temps à la découverte des polissoirs.
Parcours Découverte Droue sur Drouette, de l'eau et des Pierres, un patrimoine industriel
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Parcours Découverte Droue sur Drouette, de l'eau et des Pierres, un patrimoine industriel

Les Parcours Découverte des Portes Eureliennes sont des promenades organisées autour des points d’intérêts des différentes communes. Des circuits courts, avec chacun une thématique différente, parcours d’interprétation pédestres offrant une approche originale pour découvrir l’histoire et le patrimoine des communes qui fait le charme de notre cadre de vie rural. Droue-Sur-Drouette, de l’eau et des pierres, un patrimoine industriel. Ce sont des photographies anciennes et des documents d’archives, que l’on étudie et que l’on manipule à l’aide de taquets mobiles.
Parc Marcel Dassault
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Parc Marcel Dassault

Le Parc Marcel Dassault est un endroit où il fait bon se promener seul ou en famille. Il a été repensé et réaménagé complètement, il y a peu de temps. On y trouve une variété impressionnante de plantes et de fleurs ainsi qu'une multitude d'animaux... Succès garanti auprès des enfants !
PR de Saint Fiacre
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PR de Saint Fiacre

Dimancheville est la plus petite commune du canton de Puiseaux mais pas la moins dénuée de charme. Cette petite promenade dans la vallée de l'Essonne ravira toute la famille.
Eglise Saint Gervais et Saint Protais
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Eglise Saint Gervais et Saint Protais

Accrochée au raide versant méridional du vallon parcouru par le ru d'Hérouval, affluent de l'Epte, Saint-Gervais-Saint-Protais reflète dans son histoire architecturale les vicissitudes d'une région soumise, jusqu'au 17 ème siècle, à d'incessants conflits. Aucun élément antérieur au 13 ème siècle n'a survécu et il faut y voir là les conséquences d'une situation géographique qui, à quelques kilomètres de la frontière anglo-normande de l'Epte, la mettait en première ligne lors des chevauchées destructrices qui, trop souvent, opposèrent les rois de France et d'Angleterre. Une nouvelle église fut donc reconstruite au début du 13 ème siècle, dont subsistent le clocher, le croisillon nord et le mur nord de la nef. Le clocher est intéressant pour l'étage de son beffroi, ajouré sur chaque côté de deux baies géminées avec double colonnette aux piédroits. Les modillons de la corniche méritent d'être détaillés. Le croisillon nord comporte des fenêtres en forme de simple lancette dont l'arc brisé est souligné d'une moulure biseautée et sa voûte d'ogives est reçue sur des chapiteaux décorés de crochets. A nouveau ruiné à la Guerre de Cent Ans, l'édifice sera largement reconstruit, en plusieurs campagnes, au 16 ème siècle. Complètement reprise, la nef est dotée d'un bas-côté aussi large et haut qu'elle. Les voûtes des trois travées pénètrent directement, selon l'usage de l'époque, dans les deux piles qui, vers le centre, les reçoivent. Au nord, le très étroit bas-côté est voûté de berceaux transversaux. Totalement inutile, il est sans doute le résultat de l'abandon d'un projet qui visait à doter la nef de trois vaisseaux d'égale importance. Une chapelle à l'ouest du croisillon nord, le croisillon sud, la base du clocher et le très court chœur font également partie de ces reconstructions, caractéristiques d'un style gothique tardif parfois teinté des apports de la Renaissance pour ce qui concerne le réseau des fenêtres. Le chœur conserve un retable en pierre assez monumental, daté de 1695. On y voit les statues des saints Gervais et Protais. Dominique Vermand
Calvaire
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Calvaire

Calvaire à la croisée des routes entre la D117 et la D564, mis en valeur et rénové.
La Véloscénie de Paris au Mont Saint-Michel à vélo
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La Véloscénie de Paris au Mont Saint-Michel à vélo

La Véloscénie, c’est un parcours à vélo exceptionnel reliant Paris au Mont Saint-Michel sur 450 km. Elle traverse 4 régions, 8 départements et passe par 5 sites classés à l’UNESCO : une véritable découverte du patrimoine architectural, naturel et gastronomique, à faire en famille, ou entre amis. « Sensation de liberté », « Temps retrouvé », « Contact avec la nature et les gens », « Ravissement des yeux », « Parcours pour tous »… Voilà la Véloscénie, vue par ceux qui l’ont empruntée et adoptée !
Les dernières heures des fusillés de Vingré
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Les dernières heures des fusillés de Vingré

Dans les premiers mois du conflit, face à une armée qui n’a pas encore su faire ses preuves, la justice militaire se montre particulièrement dure et sévère avec ses propres soldats. La volonté est de « punir pour l’exemple » en cas d’acte d’insoumission. Sélectionnés arbitrairement parmi des inculpés, les soldats passent en conseil de guerre puis sont condamnés à mort. L’affaire de Vingré est représentative à plus d’un titre, d’abord par le nombre d’exécutions dans une même unité, et par les circonstances de leur condamnation. Cette balade permet de revenir sur les derniers instants des « 6 de Vingré ».
La Halle au cresson
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La Halle au cresson

Face à la halle en bois du XVIe siècle.
La Coulée aux Chevaux
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La Coulée aux Chevaux

Centre équestre, cours d'équitation adultes et enfants, spectacles équestres et stages, compétitions, promenades à cheval, pension pour chevaux
Centre équestre Saint-Victor - Equi'lien
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Centre équestre Saint-Victor - Equi'lien

De manière ponctuelle ou tout au long de l'année, petits et grands peuvent découvrir les plaisirs de l'équitation. Le centre équestre propose différentes activités autour du cheval: cours d'équitation tous niveaux, stages d'équitation durant les vacances scolaires, promenade, équithérapie, équi-coaching... Venez tout simplement découvrir le cheval ou bien participer à ses soins. Et pourquoi pas coupler l'équitation à une autre pratique (musique, danse, arts plastiques...) lors des vacances scolaires? Le centre équestre vous réserve bien des surprises!!! Le centre équestre vous propose des balades à poney accompagnées d'un quizz avec plein de gages rigolos pour le plus grand amusement de toute la famille! Le centre équestre accueille également les groupes scolaires et les centres de loisirs pour une journée découverte de l’équitation et des animaux de la ferme, dans une ambiance conviviale et chaleureuse. Des activités pédagogiques adaptées à chaque niveau scolaire seront proposées aux enfants, en plein air ou à couvert. Le Centre équestre est membre de Bienvenue à la Ferme.
Eglise de la Nativité de la Très Sainte Vierge
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Eglise de la Nativité de la Très Sainte Vierge

Eglise Notre-Dame de la Nativité du XVIème - XIXème siècles
Sur les traces du 35e Régiment d'Infanterie (variante jaune)
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Sur les traces du 35e Régiment d'Infanterie (variante jaune)

À travers ce parcours pouvant aller de 3 à 7 km, retournez sur les pas du 35 Régiment d'Infanterie engagé dans les combats de 1914, et découvrez la vie quotidienne à Autrêches pendant l'occupation allemande. Moins de quatre semaines après la déclaration de guerre, des éléments de la 1ère Armée allemande traversent Autrêches, le 31 août 1914. Après la bataille de la Marne, les Français tentent de reprendre le village. Le 14 septembre, les fantassins des 35e et 42e R.I. y parviennent temporairement. Dès le lendemain, de très violents combats s’engagent pendant plus d’une dizaine de jours et se généralisent à tout le secteur. Fin septembre 1914, lorsque le front se stabilise, les Allemands conservent le coeur du village tandis que les Français occupent le hameau le plus au sud de la commune. Dès lors, pendant plus de 29 mois, les ennemis se font face. Les très fréquents bombardements, de part et d’autre, détruisent la plus grande partie des habitations de la commune. Le bilan de la guerre est désastreux : le village est détruit à plus de 95 %.