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Activités à faire autour de Torcy (77)

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Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles et de la Natalité
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Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles et de la Natalité

Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles et de la Nativité du XIIème - XIXème siècles
Musée de l'Aviation
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Musée de l'Aviation

Avec ses 1 000 m² de surface, ses 1 000 objets authentiques, ses 1 600 photographies et documents, le musée de l’aviation de Warluis témoigne avec passion de l’histoire aéronautique, mais surtout raconte les aviateurs au cœur de la tragédie de la Seconde Guerre mondiale. Derrière les carlingues, il y avait des hommes, des héros même ! Régulièrement, de nouvelles pièces viennent enrichir une collection unique en France qui retrace une partie de l’histoire du territoire. Un lieu de rencontre, d’échange et de partage, géré par une association de bénévoles, un rendez-vous de passionnés, une leçon de courage, une fresque historique accessible à tous les publics. Période ouverture : de mars au 15 novembre, les WE et jours fériés de 14 h à 18 h (entrée jusqu'à 17h/ Sur RDV le reste de l’année).
Capitaine Balland
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Capitaine Balland

L’association « Juin 18, mémoire des chars » propose un circuit historique sur le capitaine Balland, commandant du groupe 35 du groupement XI de chars Saint-Chamond en 1918.
Centre équestre de Berny-Rivière
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Centre équestre de Berny-Rivière

Sur un site verdoyant à 20 min de Soissons et 30 min de Compiègne, le Centre Équestre de Berny-Rivière s'étend sur 1.5 hectares. Dans une ambiance conviviale et décontractée, l'équipe vous invite à découvrir et à pratiquer l'équitation de loisirs et de compétition. Nous proposons des cours du débutant au confirmé de 4 ans à 77 ans ainsi que des balades à poney, dès 3 ans. Pendant les périodes de vacances, des stages, randonnées et autres activités sont aussi proposées. Le Centre accueille également des chevaux ou poneys en pension.
PR du Larris
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PR du Larris

Située à cheval entre la Beauce et le Gâtinais, cette balade sur la commune de Briarres-sur-Essonne est accessible au plus grand nombre ! Tout au long de votre parcours, vous aurez l'opportunité de vous immerger dans des paysages offrant une vue imprenable sur des champs de blé à perte de vue, entrecoupés de bois et de taillis. Le calme et la sérénité des lieux sauront vous envoûter. Le saviez-vous ? Façonné par les techniques de culture, le paysage présente une diversité qui tranche avec les vastes étendues de la Beauce. La nappe phréatique se déverse lentement dans l'Essonne par de nombreuses résurgences, très sensibles aux évolutions climatiques.
Eglise Saint-Etienne-Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Etienne-Saint-Jean-Baptiste

Le monument est visiblement constitué de deux parties : la nef, étroite et basse, date du XIe siècle. Deux siècle plus tard, avec l'évolution de la spiritualité, on a voulu un chœur plus ample. la vieille abside a été remplacée par deux travées amples et lumineuses éclairées à l'Est par les 3 baies du triplet, le tout complété par une puissante tour au nord du chœur. Très beau retable, lutrin et plaque funéraire XVIIIe.
Le vallon de la mémoire
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Le vallon de la mémoire

Au départ de ce parcours bucolique, un chapiteau de l'église Saint-Gervais-et-Saint-Protais représente un chevalier luttant contre un lion, emblème de Saconin. Commémoré par une tombe en plein champ, un haut fait de la Première Guerre mondiale lui fait écho : le lieutenant Chavoix, jeune officer bordelais, trouva la mort en délivrant le village.
Le chemin des quatre vents
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Le chemin des quatre vents

Alternant passages en plaines et traversées de villages pittoresques, cette randonnée vous permettra de découvrir la vallée de la Brèche et fouler le parc éolien se dressant fièrement face à Rémérangles (village “4 fleurs”).
Château de la Motte-Tilly
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Château de la Motte-Tilly

La Motte Tilly propose aux visiteurs la découverte d’un élégant château entièrement meublé dans le goût du XVIIIème siècle et un parc historique de 62 hectares classé et labellisé « Jardin Remarquable ». Edifié en 1754 pour l’abbé Terray, contrôleur général des finances de Louis XV, le château est restauré dès 1910, par le comte de Rohan Chabot. Sa fille, la marquise de Maillé, reconstitue avec goût l’ameublement et la décoration intérieure qui permettent de redécouvrir l’art de vivre au XVIIIème siècle. Décor du film de Milos Forman, Valmont, inspiré de l’œuvre de Choderlos de Laclos, les Liaisons dangereuses, La Motte-Tilly est un lieu d’exception pour toute la famille. Ouvert : Du 15 octobre au 14 avril : de 10h à 17h, du mercredi au dimanche. Fermé les lundis et mardis Visites à 10h30, 11h30, 14h, 15h et 16h Ouvert : Du 15 avril au 14 octobre : de 10h à 18h, du mardi au dimanche. Fermé les lundis. Visites à 10h30, 11h30, 14h, 15h, 16h et 17h. L'accès au parc est gratuit toute l'année. Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre Fermeture de la billetterie 30 min avant la fermeture du château.
Chapelle de la Chaire à Loup
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Chapelle de la Chaire à Loup

Située au milieu d’un désert végétal, la Chapelle de la Chaire à Loup fut érigée au milieu du 16ème siècle sur un tertre prolongé par un vaste promontoire. C’est un édifice de charpente que le vandalisme à faillit détruire ! Il convient de se placer dans le contexte d’origine, c’est-à-dire à l’époque Gallo-Romaine, pour apprécier l’ampleur du site, y voir un temple, peut-être des thermes, assurément un théâtre et des établissements que le temps passé nous prive de reconnaître, la présence de deux voies romaines à proximité (de Beauvais à Petromantalum [Saint Clair sur Epte], de Beauvais à Mantes). La chapelle sur son tertre était complétée d’un cimetière qui fut bénit quinze jours après l’Eglise de Jouy-sous-Thelle. L’édifice fut bâti sur une vaste parcelle appartenant à la seigneurie de Jouy, semble t’il en prairie en raison des fondations de bâtiments qui la rendaient difficilement exploitable. La chapelle fut elle édifiée pour christianiser un ancien temple payen conservant des habitudes que les évangélisateurs des premiers siècles voulaient anéantir ? Et pourquoi la Chair(e) à Loup avec des orthographes différentes ? Chaire à prêcher – l’histoire de l’église primitive nous signale Saint Loup au 4ème siècle, Evêque de Troyes parti évangéliser en Angleterre, combattant le paganisme, peut aussi la création d’un ermitage, Chair à Loup – voir plus simplement la proximité d’un cimetière. La chapelle fut vendue en même temps que les terres du château de Jouy, en 1827, bien que la fabrique de l’Eglise de Jouy en assurait l’entretien. Enfin l’abbé Laurent, curé de Jouy voulant restituer la chapelle à la paroisse de Jouy qu’il administrait, l’acheta en 1833 pour la léguer l’année suivante à la fabrique de l’Eglise de Jouy. Elle est la propriété de cette Commune depuis 1905, à la suppression de la fabrique de l’Eglise. Aujourd’hui avec la reprise du pèlerinage de la fête de la nativité, le 8 septembre, et peut être celle du 25 mars, fête de l’annonciation, la chapelle retrouve, grâce à la volonté et à la ténacité de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire en exercice, et de la majorité des Membres de son Conseil Municipal, sa raison d’exister. De nombreux mécènes ont rendu possible cette restauration qui reste à poursuivre avec l’assistance précieuse de la « Fondation du Patrimoine ». Qu’ils en soient tous vivement remerciés. Roland LETAILLEUR
Les Hauts Talican
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Les Hauts Talican

Sur la Cuesta du Bray, découvrez le village pittoresque de Villotran et sa campagne toute en prairies, vergers, forêts et hameaux préservés.
La Somme d'Or
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La Somme d'Or

Au cœur d’une vallée crayeuse façonnée par l’Aronde, le circuit de la Somme d’Or du nom d’un ruisseau, permet la découverte d’un remarquable patrimoine historique et naturel.
Eglise Notre-Dame-de-Lorette
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Eglise Notre-Dame-de-Lorette

C’est en 1530, ainsi que l’indique un acte du 10 juin que "la permission de bâtir une chapelle fut accordée par le cardinal de Châtillon, évêque de Beauvais, aux habitants de Villotran et Mésenguy à cause de l’éloignement de Villotran à Auneuil, du consentement du curé dudit lieu d’y faire célébrer la messe". Le chœur plus large que la nef, aux contreforts en brique a été financé par les plus gros décimateurs, la construction de la nef plus étroite et plus basse faite de briques mais aussi de silex et de plâtre a été assurée par les habitants de Villotran. En dehors du clocher élevé en 1733, l’église a le même aspect que lors de sa consécration le 21 septembre 1539.
Centre Equi Sphère
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Centre Equi Sphère

Géraldine est équi-coach et propose un accompagnement facilité par le cheval. Cette pratique s’adresse à tous ceux qui souhaitent s’accorder un moment, à toute personne consciente d’être responsable de sa vie, et qui éprouve l’envie d’exprimer son potentiel. C’est décider de faire autrement, de prendre conscience de soi et de ses besoins grâce à différentes thématiques : confiance, communication, leadership et bien-être et performance.
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Eglise Saint-Côme et Saint-Damien
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Eglise Saint-Côme et Saint-Damien

Eglise Saint-Côme et Saint-Damien du XIIème - XVIème siècles
Bibliothèque Municipale - Bulles
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Bibliothèque Municipale - Bulles

La bibliothèque municipale a pour missions : - d’entretenir et de développer la pratique de la lecture auprès des publics jeunes et adultes en s’appuyant sur des collections mises à jour régulièrement, - d’assurer l’accès aux différentes formes d’expression culturelle à des fins de loisirs et d’enrichissement personnel, - de garantir à tous l’accès aux nouvelles technologies documentaires, - de favoriser la formation, la mise à jour des acquis scolaires, universitaires ou professionnels, - d’être un lieu de découvertes, de rencontres, d’échanges et de convivialité. Services : La bibliothèque fonctionne grâce à 2 bénévoles que nous remercions chaleureusement et qui seront heureuses de vous accueillir pour vous guider dans vos choix de lecture. Les prêts sont gratuits pour les habitants de la commune, petits et grands !!! La Bibliothèque communale met à disposition des lecteurs de tous les âges tous types de documents. Parmi eux, des livres bien sûr, mais également des DVD, des CD-ROMS, des bandes dessinées, des livres audio, des mangas et des périodiques. Pour mieux vous servir, des services complémentaires existent ou sont à l’étude comme : - L’achat de livres et revues régulièrement, - L’informatisation de la bibliothèque, - Le portage à domicile des ouvrages, sur demande, - L’accès au catalogue de la Médiathèque de Beauvais, via internet, - La réservation de titres auprès de la Médiathèque Départementale, - Aide aux devoirs pour les élèves du groupe scolaire
Parc et jardins du château de la Motte-Tilly
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Parc et jardins du château de la Motte-Tilly

Le parc du château de La Motte Tilly témoigne de l'évolution des jardins des grandes demeures. A sa création en 1754, il est jardin aux tracés réguliers, conçu par l'architecte François Nicolas Lancret avec grands axes, broderies, boulingrins et allées rectilignes. Le domaine de la Motte Tilly est l'exemple parfait de ces demeures de campagne, que les grands officiers de l'Etat se font construire, non loin du pouvoir royal (110 km de Paris). Ce jardin à la française ne perdure qu'une trentaine d'années. Au XVIIIe siècle, c'est la mode du romantisme paysager avec l'apparition des jardins "anglo-chinois" : les lignes s'infléchissent, les parterres s'incurvent, les bosquets se diversifient. Vers 1787, le parc est transformé selon le nouveau goût de l'époque : vastes pelouses parsemées de bosquets d'arbres aux lisières irrégulières, pente douce vers le plan d'eau agrémenté de deux îles artificielles. Depuis quelques années, le parc fait l'objet de projets qui visent à lui redonner tout son attrait : conception d'un tilletum, collection de tilleuls d'espèces et d'origines différentes, restauration du jardin bouquetier. En 2018, en partenariat avec l'association Chlorophylle, le jardin potager XVIIIe est sorti de terre et a retrouvé sa place d'origine dans le parc, près de la maison du jardinier. Il est possible de le visiter et d'acheter les produits de ce potager bio tous les mercredis !
BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"
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BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"

Balades contées avec découverte du patrimoine sur BULLES
Le bois de Chapeaumont
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Le bois de Chapeaumont

Au départ de Berny-Rivière, dont l'église romane est coiffée d'un clocher du XVIe siècle, le chemin s'élève au-dessus de la vallée de l'Aisne avant de s'enfouir dans la fraîcheur des bois de Chapeaumont. A la descente, on profite pleinement de la vue sur la vallée de l'Aisne.
Briarres-sur-Essonne
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Briarres-sur-Essonne

Dès l’Antiquité Briarres était un important point de passage sur l’Essonne, comme en témoigne l’étymologie de son nom qui vient du terme celtique Briva signifiant le pont. Ce pont était situé sur la grande voie gallo-romaine d’Orléans à Reims qui croisait là la route de Chartres à Sens. De très nombreuses découvertes archéologiques (dont les sarcophages, poteries et monnaies d’un cimetière mérovingien) attestent l’occupation très ancienne du site. Le bourg est dominé par la haute silhouette de l’église Saint-Etienne, qui a été construite entre le XIIème et XVe s., remaniée au XVIe s., puis restaurée dans la 2ème moitié du XIXe s. Les parties les plus anciennes sont le chœur composé de deux travées carrées, et le clocher accolé sur le côté nord.
Eglise de la Nativité de la Très Sainte Vierge
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Eglise de la Nativité de la Très Sainte Vierge

Eglise Notre-Dame de la Nativité du XVIème - XIXème siècles
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Cette Eglise remplaça l’édifice primitif situé de l’autre coté de la route, face à la poterne du château, au niveau de la maison de la famille Timmerman. Elle était placée sous l’invocation de Sainte Marie-Madeleine. L’édifice actuel, placé sous l’invocation de Saint Pierre et Saint Paul, présente une intéressante composition architecturale en forme de trèfle de la seconde moitié du 16ème siècle, époque de la renaissance dans un style très classique. Cette Eglise est due à l’initiative du Cardinal Nicolas de Pellevé dont les parents étaient seigneurs de Jouy. Son objectif était certainement de donner un cadre digne pour renfermer le tombeau et les mausolées de cette famille. La confiscation des revenus du Cardinal en 1585, principal chef de la ligue, interrompit l’achèvement de la nef et du portail de façade. Construite en pierre de taille et silex, elle est décorée intérieurement et extérieurement de pilastres cannelés supportant une corniche moulurée, disposition que l’on retrouve au château de Liancourt-Saint-Pierre (Oise), résidence de campagne du Cardinal de Pellevé. Les voûtes exécutées en 1606 et 1607 à la demande de Françoise de Pellevé, nièce du Cardinal, présentent à chaque intersection des nervures sculptées et les armes de la famille De Pellevé, soit « des gueules à une tête humaine de carnation au poil hérissé d’or ». Les niches pratiquées au fond des chapelles latérales renfermaient les gisants de cette famille qui furent démantelés et vendus à la révolution. Le mobilier d’une belle facture est pour l’ensemble du 18ème siècle et est l’oeuvre d’un atelier de Gisors (Eure), commune proche de Jouy-sous-Thelle. Le maître autel restauré, se raccordait autrefois avec les lambris du choeur et dissimulait la sacristie. Le 19ème siècle, dans un esprit de modernisme, lui avait substitué un autel dans le goût Henri II, reléguant l’ancien sous le porche d’entrée, ainsi livré aux intempéries ! L’intéressante poutre de gloire du 16ème siècle présente le Christ en croix accompagné de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Jean et de deux anges recueillant le sang giclant des plaies du Christ. Les autels latéraux, dont les tableaux ont été restaurés en 2009, représentent à gauche Notre Dame du mont Carmel remettant les scapulaires à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. La toile présentait à l’origine des chapelets qui furent abandonnés au profit des scapulaires. L’autel de droite est attribué à Saint Roch et son Chien, Saint invoqué contre la peste. La regrettée Madame Hélène Mauvais nous avait présenté l’historique de leur restauration. Le clocher placé à l’origine au dessus du choeur, fut érigé en 1743 à la croisée du transept. Cette modification entraîna de vives protestations de la part des habitants. En effet, le clocher placé sur le choeur était à l’entretien des gros décimateurs (personnes qui levaient la dîme), et le fait de le placer à la croisée du transept il passait à la charge des habitants, lesquels firent utilement remarquer que deux angles du choeur supportaient la moitié de la charpente. La raison l’emporta et il apparaît aujourd’hui dans sa conception du 18ème siècle. La sacristie et le porche édifiés en briques au 19ème siècle, ne contribuent pas à embellir l’Eglise, même s’ils ont une réelle utilité. L’Eglise fût consacrée le 14 septembre 1588 par Jean de Lesley, Vicaire général de l’Archevêque de Rouen, ce qui laisse entendre qu’elle était terminée et utilisable. Elle fut dotée d’un cimetière qui a été transféré en 1866 à l’emplacement actuel, et elle a été classée monument historique en 1921. Après la restauration des tableaux et des marches d’accès à l’Eglise (en pierre de taille), également restaurées en 2009, une cérémonie inaugurale en présence du Père Philippe Gruson, Prêtre de la Paroisse d’Auneuil, de Monsieur Philippe Marini, Sénateur-Maire de Compiègne, de Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général du Canton d’Auneuil et de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire de Jouy-sous-Thelle, a eu lieu le 12 juin 2009. Un concert de musique sacrée s’en est suivi, interprété à l’orgue par Monsieur Jean-Pierre Millioud (Organiste titulaire des grandes Orgues Historiques de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles) et au chant par la soprano, Madame Annick Echalier-Millioud (Chef de Choeur du « Choeur Mixte du Confluent » de Conflans-Sainte-Honorine, Yvelines). Roland LETAILLEUR
Anena
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Anena

ANENA (ÂNe École Nature Attelage) s'est donnée pour vocation d'éduquer le meneur et son âne pour faire de l'attelage en toute sécurité. L'attelage est la complicité de l'homme et de l'animal qui tous deux apprécient les randonnées dans la campagne et les journées d'attelage. Adhésion obligatoire.
Parcours historique de Frocourt
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Parcours historique de Frocourt

A travers 11 sites emblématiques racontés par 11 lutrins, le promeneur est invité à découvrir l'histoire, la richesse, l'origine et même la spécificité de ce charmant village. En quelques clics sur votre smartphone, un audioguide gratuit vous accompagne également à votre rythme dans la découverte de ce riche patrimoine par le biais de la géolocalisation. Grâce à ses demeures historiques et son patrimoine riche et varié, la commune dispose d'une identité propre et d'histoires et anecdotes qui gagnent à être racontées et mises en valeur.
Golf de Rebetz
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Golf de Rebetz

Situé autour de l'hôtel, le parcours 18 trous est ouvert tous les jours. Un practice extérieur, un practice couvert et 2 cours de tennis sont à votre disposition. Le golf propose des leçons particulières, des stages, des compétitions et des initiations de golf. Notre restaurant le Club House vous accueille dans une ambiance conviviale, il est ouvert tous les midi. Du 1er mai au 31 octobre 2026, ouverture les vendredis et samedis soirs. Un hôtel de 90 chambres vous permettra de profiter plus longuement du Domaine.
Cité de Saint-Gobain
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Cité de Saint-Gobain

Le parcours d'interprétation de la Cité Saint-Gobain à Thourotte, vous propose de redécouvrir, en 8 étapes, le patrimoine industriel du territoire : l'implantation d'une usine et de sa cité ouvrière. Pupitres d'interprétation sur le parcours.
La Halle au cresson
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La Halle au cresson

Face à la halle en bois du XVIe siècle.
Domaine départemental de Méréville
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Domaine départemental de Méréville

Le Domaine de Méréville s’apprécie comme le dernier exemple de jardin pittoresque réalisé à la fin du XVIIIe siècle.
Piscine intercommunale
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Piscine intercommunale

La piscine intercommunale de Méréville, située en pleins champs, n'a rien perdu de son charme. Imaginé en 1945 par le sculpteur Joseph Sapey Triomphe, l'établissement balnéaire estival.
Château de Berzy-le-Sec          BERNOY-LE-CHATEAU
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Château de Berzy-le-Sec BERNOY-LE-CHATEAU

La vallée de la Crise est un site historique dans lequel se sont jouées d'importantes batailles. Y ont été érigés de nombreuses églises et châteaux dont il reste des vestiges à visiter. Le château de Berzy-le-Sec est daté entre le XIIè et le XVIè siècle, car il a subi plusieurs étapes de construction. Il reste aujourd'hui les ruines de cette bâtisse : des fossés adjacents et une cour intérieure. Ce château sera transformé en exploitation agricole du XVIIIè siècle jusqu'à la Première Guerre Mondiale. Restauration en cours depuis 2000/2001 dans le cadre de chantiers de bénévoles. Sessions de week-end + chantier 15 jours en été. Sa dernière restauration remontait à la période 1934/1944. Différents chantiers allant de la taille de pierre, terre cuite, poterie ou encore les arts culinaires sont proposés l'été. Programmation disponible sur le site de l'association
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Totalement isolée du village, au milieu du cimetière, Saint-Germain enlève avec peine sa silhouette trapue au-dessus de la plaine céréalière du Thelle (le terme « en Vexin », impropre géographiquement parlant, ne trouve sa justification que par le rattachement, autrefois, de la paroisse à l'archidiaconé du Vexin français). Une villa gallo-romaine, centre d'une vaste exploitation agricole, est à l'origine du village, qui entourait autrefois l'église avant qu'il ne soit détruit, comme cette dernière, à la guerre de Cent Ans pour être rebâti plus à l'ouest. Un nouvel édifice est dédicacé en 1519, incorporant peut-être des éléments plus anciens ainsi que l'attestent certains contreforts. Sans caractère particulier, l'église associe, en un long rectangle, une nef unique et un chœur à peine moins large. Les maçonneries portent la trace de divers collages et réparations qui s'échelonnent tout au long des 16 ème (la date de 1554 - ou 1557- est gravée au portail) 17 ème et 18 ème siècles (inscription indiquant des réparations effectuées en 1782 par les Carmélites de Gisors). Simplement plafonné, l'intérieur, remarquablement restauré et entretenu, mérite l'intérêt pour son ensemble mobilier très complet.
Therdonne à Hondainville
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Therdonne à Hondainville

Il s’agit d’une voie douce aménagée à pente très faible qui relie les commune de Therdonne, d'Hermes et Hondainville. Vous pourrez ainsi rouler sur une voie séparée de la chaussée par une bande enherbée jusqu'à Hermes puis de Saint Félix à Hondainville. Passage non balisé dans le village de Hermes qui est tous commerces.
Le Plateau et le Fond des Vallées
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Le Plateau et le Fond des Vallées

Ce circuit au départ de Laversines alterne passages en plaine et en lisière de bois. A découvrir, dans le bois de Velennes, les ruines des immenses réservoirs à carburant qui datent de la seconde guerre mondiale.
Le platane de la Foulerie
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Le platane de la Foulerie

Arbre remarquable depuis 2015, cet arbre majestueux est l'ornement majeur de la place de la Foulerie avec sa trentaine de mètres de hauteur. Son houppier couvre près de 500m2 et la circonférence de son tronc dépasse les 7 mètres. Isolé, presqu'au centre de la place, il a pu développer une ramure équilibrée et impressionnante, bien visible en hiver. Certaines branches, lourdes, ont dû être haubanées. Le platane se découvre en itinérance avec la balade dans Chaumont-en-Vexin et en famille avec le parcours audio "Le petit archéologue du Vexin"
La Communauté Des Chemins
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La Communauté Des Chemins

Notre association organise des balades contées (2 à 3 par trimestre) portant sur le Patrimoine culturel (Archéologie et Histoire) et naturel (Géologie, Flore et Faune) Son objectif est aussi de donner la possibilité aux marcheurs curieux d'accéder en toute autonomie aux données patrimoniales ci-dessus via notre site web équipé de QRcode
Philippe Avron et les clochers du Thelle
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Philippe Avron et les clochers du Thelle

Allez à la rencontre de Philippe Avron qui a légué sa maison à Hardivillers-en-Vexin afin d’en faire un lieu culturel de création et de rencontres. Fin septembre, les Journées Avron vous invitent à un festival pluridisciplinaire. La promenade est ponctuée des clochers de Bachivillers, Enencourt-le-Sec, Porcheux et Hardivillers.
La Maison Avron
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La Maison Avron

La Maison Avron est un lieu culturel d’accueil de résidences artistiques et un gîte situé à la Corne-en-Vexin, dans le hameau d’Hardivillers-en-Vexin. Histoire de la Maison Avron La Maison Avron a appartenu à Philippe et Ophélia Avron. Philippe Avron, comédien, auteur interprète, compagnon de Jean Vilar et de Benno Besson, récompensé de plusieurs « Molières » fut une figure majeure du théâtre populaire, depuis les cabarets de la rive gauche avec son compère Claude Evrard (Avron et Evrard), jusqu’aux spectacles solitaires (« Je suis un saumon » « Le Fantôme de Shakespeare»...) en passant par «Hamlet» dans la Cour d’honneur du Palais des Papes au Festival d’Avignon. Il est décédé en juillet 2010. Ophélia Avron était psychanalyste, présidente de la Société Française de Psychothérapie Psychanalytique de Groupe. Elle est décédée en octobre 2013. La Maison Avron était leur résidence secondaire, c’est là qu’ils venaient travailler, écrire, répéter, peindre, sculpter…. Pendant leurs longs séjours, ils animaient des soirées pour la population. Philippe et Ophélia (n’ayant pas d’enfants), ont décidé de léguer leur maison à la commune avec la volonté d’en faire un lieu animé par des activités artistiques et culturelles et une résidence d’artistes ou d’écrivains. La Maison Avron appartient donc désormais à la municipalité. Pour respecter leurs volontés, l’association La Maison Avron s’est créée. L’association organise des résidences d’artistes et, au mois de septembre, anime la Maison Avron avec « Les journées Avron » un temps fort annuel autour de l’écriture théâtrale. Résidence artistique : La Communauté de Communes du Vexin-Thelle a intégré la présence de la Maison Avron dans sa politique culturelle. Cette dernière est donc la pierre angulaire du Contrat Culture-Ruralité (lien vers la page qui présente le Contrat) signé en 2019. En effet, les artistes venant dans le cadre du Contrat Culture-Ruralité logent à la Maison Avron pendant toute la durée de leur résidence artistique. La Maison devient alors lieu de restitution du travail de l’artiste, qui invite les habitants à venir découvrir son projet en cours ou finalisé. L’association Maison Avron accueille des compagnies en résidence. Jean-Gabriel Carasso, président de l’association, étudie toute proposition de travail, sur la base d'un projet et de son intégration possible sur le territoire.
Eglise St Fiacre et St Martin
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Eglise St Fiacre et St Martin

L'Eglise St Fiacre et St Martin date du 16ème siècle - tout style romain XIème siècle avec un portail de la renaissance et une sacristie qui date du XVIIIème siècle - Les fonds baptismaux inscrit Monument historique
Eglise Saint-Pierre Es Liens
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Eglise Saint-Pierre Es Liens

Eglise Saint-Pierre des Liens du XIème - XVIème siècles.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Consacrée en 1554, l'église Saint Jean-Baptiste, cette petite cathédrale selon les écrits de Cambry, est placée à mi-côte, dans une position pittoresque où elle domine toute la ville. L'église se dévoile à vous le 3e dimanche du mois, de mars à octobre. Construite en pierre calcaire d'un grain fin provenant de carrières peu éloignées, elle est de style ogival flamboyant sauf la tour et le tympan qui relèvent de la Renaissance. Elle présente un plan cruciforme avec un axe penché vers la droite, à l'entrée du choeur et se développe sur une longueur de 37 m. pour 16 m. de large. Elle culmine à 15 m. de hauteur à l'aplomb du choeur tandis que les bas-côtés s'élèvent à 9 m. Entièrement construite au XVIème siècle, la tour Nord-Ouest n'a été qu'ébauchée et bien que figurée sur le cadastre napoléonien, elle n'est pas achevée et est détruite en 1983. Le portail de Robert GRAPPIN présente des similitudes avec ceux de Gisors et de Parnes. En saillie sur le transept Nord, il arbore des arcades à rentrants, surmontées d'un fronton aigu, orné de crochets supportant une statue mutilée. Deux portes, cernées par une moulure creuse remplie de pampres et de raisins sont séparées par un trumeau avec socle et dais sans statue tandis que dans les voussures gothiques s'organisent les petites statues des saints apôtres entre socles et dais ciselés. Le tympan quant à lui se pare de décorations renaissance. Un grand carré encadré de pilastres corinthiens est surmonté d'un petit tableau représentant la décollation de Saint Jean-Baptiste accompagné de têtes d'angelots. A la révolution y était inscrit Le peuple Français reconnaît l'Etre Suprême et l'immortalité de l'âme effacé depuis. L'arcade extérieure est ornée de rinceaux et pampres pendants. Le fronton est traversé par une galerie simulée d'arcades trilobées et une balustrade à jours barre une rose divisée par meneaux concaves et convexes formant de nombreux compartiments. A gauche une tourelle octogonale avec pilastre angulaire abrite des niches avec socles et dais. A l'étage supérieur une balustrade à jours est terminée par une pyramide à crochets, une statue mutilée étant placée sur l'un des socles. La tour renaissance de forme carrée est flanquée au Nord-Ouest d'une tourelle coiffée d'un petit dôme, le sommet est garni d'une balustrade. Le chœur et la nef sont éclairés par vingt huit fenêtres à deux ou trois divisions trilobées ou en plein cintre. Celles de l'étage supérieur à deux divisions semi-circulaires sont à moitié bouchées par le toit des bas-côtés. Quatorze colonnes, sveltes et à surface ondulée avec arêtes, reçoivent sur leurs chapiteaux la retombée de nervures : celles des bas-côtés et celle des arcades des entrecolonnements s'élèvent dans le plein de la muraille puis s'épanouissent en nervures sous les voûtes du chœur et de la nef. Les voûtes typiquement de style flamboyant sont composées de nervures prismatiques de liernes diagonaux et tiercerons. Dans le choeur et dans les bas-côtés il manque les diagonaux ce qui donne à l'ensemble une forme étoilée. Dominique Vermand
Des 2 Vexin au Pays de Nacre
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Des 2 Vexin au Pays de Nacre

Un périple de six jours à ne pas manquer pour les amateurs de vélo ! Cet itinéraire de 160 km vous permettra de découvrir le Vexin Français et le Vexin Normand. Vous pédalerez ainsi jusqu’au Pays de la Nacre en passant par Méru et Chaumont-en-Vexin, charmant village du Vexin-Thelle ! Vous terminerez cet itinéraire par la vallée de l’Oise sur les traces des plus grands artistes tel que Van Gogh, Pissaro et Cézanne…. Prêt pour l’aventure ? Les étapes : - Cergy-le-Haut-Villarceaux (30 km) - Villarceaux-Gisors (27 km) - Gisors-Chaumont-en-Vexin (27 km) - Chaumont-en-Vexin-Méru (28 km) - Méru-Auvers-sur-Oise (30 km) - Auvers-sur-Oise-Cergy-le-Haut (20 km)
Le Bois des coutumes à Allonne
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Le Bois des coutumes à Allonne

À proximité de Beauvais, ce site exceptionnel présente un milieu de landes sèches et de pelouses sur sable extrêmement rares dans la région Picardie et unique dans le Beauvaisis. Seuls 4 hectares de milieux ouverts subsistent sur le site. Le reste est occupé par des boisements de chênes, charmes, châtaigniers sur le plateau, et frênes et érables sur les versants.
Le roc de Pernant
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Le roc de Pernant

Le vallon encaissé du ru de Pernant, affluent de l'Aisne, est un site attirant, dont cet itinéraire explore les sinuosités. Le panorama du roc Pottier, à l'arrivée, justifie le détour pour embrasser d'un seul regard la vallée de l'Aisne et le château médiéval de Pernant, transformé en ferme.
Eglise Saint Jean
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Eglise Saint Jean

Accompagnée d'une importante ferme-manoir d'origine médiévale, l'église Saint-Jean, que domine un petit clocher en charpente, juxtapose trois volumes bien marqués correspondant à autant de périodes de construction. Comme souvent, la nef, bâtie en rognons de silex, est la partie la plus ancienne et remonte au 11 ème siècle. Modifiée par la suite (contreforts, fenêtres, corniche), elle reste cependant bien caractérisée au nord où deux contreforts plats sans larmiers intermédiaires et une petite fenêtre se sont conservés. Avec son archivolte taillée dans une seule pierre (son étroitesse dispense en effet d'appareiller des claveaux) la fenêtre ne serait qu'un exemple banal de ce temps si elle ne comportait plusieurs traits gravés en creux qui en soulignent la courbe. Un autre exemplaire conservé au sud montre, lui, une torsade et des billettes décalées. Ce modeste décor ne se rencontre habituellement que sur des ouvertures de plus grandes dimensions. Le chœur primitif, aujourd'hui disparu, sera flanqué au sud d'une chapelle, sans doute à usage seigneurial, à la fin du 13 ème /début 14 ème siècle. Elle a été revoûtée au 16 ème siècle, lors de la construction du chœur, mais a gardé ses colonnettes surmontées de petits chapiteaux et, surtout, deux belles fenêtres à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, bien caractéristiques du gothique rayonnant. Les églises de Senots et Fay-les-Etangs montrent des chapelles contemporaines et identiques. Enfin, le chœur sera reconstruit au 16 ème siècle selon le parti très simple de trois travées terminées par un chevet plat. La première, plus courte et encadrée par des arcs plus forts, correspond au clocher en charpente. Comme il est presque toujours d'usage à cette époque, arcs doubleaux, arcs formerets et ogives adoptent un profil prismatique et les retombées s'effectuent sur des culs-de-lampe. Les fenêtres comportent un réseau flamboyant, sauf à la travée sous clocher où l'unique fenêtre accueille les formes en plein cintre de la Renaissance.
Le Bois Bertrand
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Le Bois Bertrand

Le bois Bertrand est un écrin de nature qui s’étend sur 19 ha à la confluence de l’Aisne et du ru de Retz. C’est un lieu où se côtoient harmonieusement tous les milieux. De la prairie au boisement en passant par les zones humides, tous ces habitats renferment une flore et une faune d’une richesse exceptionnelle. Ce site naturel ouvre ses portes lors d’animations mensuelles pour le plaisir des petits et des grands. Deux kilomètres de sentier pédagogique et un observatoire vous permettent de contempler la biodiversité en famille ou entre amis. Le programme des animations est disponible à l'office de tourisme Retz-en-Valois à Villers-Cotterêts ou dans la billetterie en ligne.
Piscine de Puiseaux
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Piscine de Puiseaux

Découvrez la piscine intercommunale de Puiseaux, idéalement située près du Collège Victor Hugo, du centre socio-culturel et de l’école de la Vallée. Gérée par le SISS et animée par l’ASP Natation, elle propose un large choix d’activités : aquaboxing, aquagym, aquaphobie et école de natation. Son bassin de 25 m sur 7,5 m, d’une profondeur allant de 0,80 m à 1,90 m, convient à tous les niveaux. Que vous soyez débutant, sportif ou en recherche de bien-être, la piscine de Puiseaux est l’endroit idéal pour nager, se détendre et progresser toute l’année.
Les grandes plaines
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Les grandes plaines

Vous traverserez le village du Fay-Saint-Quentin à l’identité rurale préservée : granges en façade, grandes portes cochères, anciens abreuvoirs de troupeaux devenus des mares artificielles … avant d’entamer une boucle en plaine empruntant la “Chaussée Brunehaut ” et offrant de larges panoramas sur les villages alentours.
Balade dans Chaumont-en-Vexin
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Balade dans Chaumont-en-Vexin

Aux frontières du Vexin Français, la ville a obtenu la marque "Petites Cités de Caractère". La commune traversée par de nombreux cours d’eau, s’articule autour de la place de la Foulerie ainsi nommée parce que, autrefois, on y foulait le lin récolté dans la campagne environnante. Tout au long du parcours, vous pourrez découvrir cette ville aux nombreux charmes.
Plan d'eau du Monteuil
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Plan d'eau du Monteuil

Situé à Nogent-sur-Seine, le plan d’eau du Monteuil a été récemment aménagé pour vous faire découvrir la faune et la flore de la Bassée. Une succession de panneaux vous présentent : la végétation aquatique, la zone forestière, les oiseaux du plan d’eau, des prairies et des roselières, les poissons du plan d’eau, les amphibiens et reptiles, les insectes observables… Bonne promenade !
Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe
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Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe

Dépendant autrefois de Montjavoult, Montagny ne sera érigée en paroisse indépendante qu'en 1788, par le cardinal de la Rochefoucault. Elle n'avait à l'origine pour seul patron que saint Christophe, le vocable saint Jacques lui ayant été adjoint pour garder le souvenir de la chapelle disparue du château. C'est un édifice homogène du 16 ème siècle, très simple mais soigneusement construit, composé d'une nef unique de cinq travées que termine une abside pentagonale. Les voûtes, qui toutes comportent une petite clef ornée, sont formées d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration directe sur des pilastres en forte saillie. Les fenêtres sont, soit de simples ouvertures en plein cintre, soit à remplage mélangeant les formes en plein cintre et flamboyantes. Les soufflets de deux d'entre elles ont gardé des éléments de vitraux du 16 ème siècle dont la qualité fait regretter la disparition de l'essentiel des verrières. A l'extérieur, la partie la plus intéressante est sans conteste la façade, couronnée par un petit clocheton d'une extrême élégance et qui appartient pleinement au style de la Renaissance. Il n'est pas impossible qu'il ait été ajouté peu après l'achèvement de l'église. Le premier étage, carré, est simplement percé sur chaque face d'une petite baie en plein cintre décorée d'une coquille Saint-Jacques en partie supérieure. Le second étage est constitué d'un minuscule lanternon octogonal coiffé d'une pyramide circulaire. Les arêtes sont soulignées par des pilastres couronnés de chapiteaux ioniques. L'église conserve d'importants fragments d'un très beau retable en pierre du 16 ème siècle représentant la Passion du Christ. Dominique Vermand
Marais de Reilly-Boubiers
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Marais de Reilly-Boubiers

Le site se situe en fond de vallon à 1 km des sources du Réveillon. Cette zone fait partie d’un massif de 150 hectares, les bois du Poteau et de la Croisette. La zone concernée englobe pour la majeure partie un ancien bas marais tourbeux qui a été drainé dans le passé pour la plantation de peupliers mais finalement les zones de drainage ne suffisent pas à assainir l'endroit. La transition graduelle de la zone de marais avec la forêt permet de rassembler en un espace restreint un nombre important de milieux, d'espèces d'arbres et de plantes remarquables. Un sentier de 3km permet de faire une agréable balade dans les marais, en prévoyant des chaussures adaptées à ce milieu humide. Le site est géré par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France.