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Activités à faire autour de Vaires-sur-Marne (77)

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Centre équestre "Les écuries du Pas Saint-Martin"
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Centre équestre "Les écuries du Pas Saint-Martin"

Les Écuries du Pas Saint Martin sont situées à Ambleny entre Soissons et Compiègne et vous accueillent toute l'année à cheval ou à poney pour des cours d'équitation tous niveaux, stages, promenades, concours... Les Écuries proposent aussi des pensions dans des installations neuves associant confort, sécurité et confiance.
Eglise Saint Lucien
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Eglise Saint Lucien

D'un abord assez austère dû en partie à l'extrême dépouillement de son clocher, Saint-Lucien est en réalité un petit édifice fort intéressant. Tout en longueur, le plan juxtapose une nef unique, une travée portant le clocher et un chœur de plan rectangulaire. La nef, construite en silex et moellons mélangés, est sans doute d'origine ancienne (contreforts plats à mi-longueur, trace de porte au nord). Elle a été largement reprise vers la fin du 12 ème siècle (contreforts à ressauts, fenêtres dont l'arc brisé est souligné par une petite moulure, corniche), peu après l'achèvement du clocher. Vers 1160, la petite église romane primitive se dote en effet d'un nouveau chœur. Long à l'origine de deux travées, il ne reste plus aujourd'hui que la première, celle qui porte le clocher. Elle est d'une qualité remarquable. Doubleaux, ogives et formerets retombent sur les demi colonnes et colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux dont les plus intéressants mélangent avec bonheur feuilles d'acanthe et masques. Le second quart du 16 ème siècle verra à nouveau la reconstruction du chœur, dont les deux travées sont couvertes d'intéressantes voûtes caractéristiques de ce temps. La première montre des petits arcs qui relient l'extrémité de la clef pendante aux ogives tandis que la seconde n'est constituée que de liernes et de tiercerons. Avec leur réseau en plein cintre, les fenêtres latérales appartiennent clairement à la Renaissance. Deux remarquables retables avec dais, de la fin du 17 ème siècle, encadrent la travée du clocher. Dominique Vermand
Voie douce de Villers-sur-Coudun à Compiègne
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Voie douce de Villers-sur-Coudun à Compiègne

Cette voie, au départ de Villers-sur-Coudun, suit le tracé de l’ancienne voie de chemin de fer COMPIÈGNE/ROYE. Elle relie Coudun à Villers-sur-Coudun dans la continuité des tronçons de Bienville et de Clairoix.... Une balade agréable à faire en famille ou entre amis sur la voie verte. Vous pourrez également accéder à Compiègne jusqu'à la gare et l'EuroVelo 3 - La Scandibérique en empruntant des pistes cyclables. Cette ancienne ligne de chemin de fer reliant COMPIÈGNE à ROYE (Somme), inaugurée en 1881 de 33,7 km comptait 14 gares ou haltes dont celles de Coudun et Villers-sur-Coudun. Durant la Grande Guerre, cette voie ferrée a été coupée par la ligne de front. L’armée française a utilisé le tronçon Compiègne à Roye-sur-Matz pour approvisionner le champ de bataille en soldats et en matériel. Après la Seconde Guerre Mondiale, le service aux voyageurs a été arrêté. Mais le transport de marchandises a continué jusqu’en 2002, année où la ligne a été fermée pour de bon. Elle a été transformée en voie verte entre Villers-sur-Coudun et Coudun en septembre 2024.
GR® 125 de Magny-en-Vexin à St-Valery-sur-Somme
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GR® 125 de Magny-en-Vexin à St-Valery-sur-Somme

Le GR® 125 relie l'Ile de France à la Manche. Dans l'Oise il débute dans le Vexin Français près de Serans fait une brève incursion (une douzaine de kilomètres) en Normandie via la vallée de l'Epte. Il revient ensuite dans l'Oise, traverse le Pays de Bray, la Picardie Verte pour rejoindre la Somme et sa magnifique baie.
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Eglise Saint-Aubin XIIème - XVIème
Le donjon de Vic-sur-Aisne
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Le donjon de Vic-sur-Aisne

Construit au VIIIe siècle, l’imposant donjon de Vic-sur-Aisne domine la place du village et vous accueille dès votre arrivée. Transformé en demeure habitable au XVIIe siècle, il a conservé son apparence médiévale. Après avoir visité le donjon, flânez dans les majestueux jardins. Ces derniers témoignent d'un grand classicisme par sa composition symétrique. Au XIXe siècle le parc est aménagé à l'anglaise, pour des promenades romantiques, avec des statues, une colonnade, des bancs de pierre et des ruines invitant les visiteurs à la rêverie. Ouvert les dimanches après-midi et les jours fériés entre juin et septembre. Fermeture possible en cas de privatisation. Nous vous recommandons d'appeler au 06 89 07 12 11 pour vous assurer de l'ouverture du site.
Sur les traces des Poilus
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Sur les traces des Poilus

Le 12 septembre 1914, la première bataille de la Marne vient de prendre fin. Les Allemands sont contraints de battre en retraite vers le nord et de franchir l’Aisne. Son cours est dominé par de hauts plateaux au sommet desquels se trouvent des carrières souterraines, les « creutes ». Elles offrent aux militaires des abris recherchés. En quelques jours, la guerre de mouvement laisse place ici à une guerre de position. Pour se protéger des tirs de l’artillerie allemande, les Français creusent alors leurs premières tranchées.
Golf de Maudetour-en-Vexin
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Golf de Maudetour-en-Vexin

Le Golf de Maudétour-en-Vexin se situe dans un cadre naturellement et harmonieusement vallonné, sur une "butte témoin de sable de Fontainebleau".
Eglise Saint-Mamert
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Eglise Saint-Mamert

Eglise Saint-Mamert du XIVème siècle
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Eglise Notre-dame de l'Assomption du XVème siècle
Capitaine Balland
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Capitaine Balland

L’association « Juin 18, mémoire des chars » propose un circuit historique sur le capitaine Balland, commandant du groupe 35 du groupement XI de chars Saint-Chamond en 1918.
Ancien château des murs
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Ancien château des murs

/!\ Propriété privée visible de l’extérieur uniquement.r Au centre du bourg, une porte charretière, munie d'une entrée pour les piétons, donne accès à une vaste cour, close de bâtiments et de murs, appartenant à une ferme.
Musée municipal
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Musée municipal

Œuvres d'artistes peintres et sculpteurs contemporains. Collections municipales.
Eglise Saint Loup
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Eglise Saint Loup

Bâtie à l'écart du village, au milieu du cimetière, l'église Saint-Loup découpe sa silhouette au-dessus du riche plateau calcaire du Vexin français. C'est un édifice très composite, qui ne comporte pas moins de sept campagnes de travaux. La partie la plus ancienne est la vaste nef unique, bâtie au 11 ème siècle ainsi qu'en témoignent l'appareillage des murs en arêtes de poisson (dont il constitue un remarquable exemple de cette technique), les contreforts plats et une petite fenêtre à claveaux simulés, au nord. Cette nef sera fortement remaniée aux 16 ème et 18 ème siècles. La chronologie appelle ensuite le clocher roman, à peine plus tardif. S'il ne reste rien de sa base, totalement reprise au 18 ème siècle lors de la création de deux passages assurant une communication directe entre la nef et les chapelles formant transept, ses parties hautes méritent d'être signalées pour leur originalité. Chaque côté de l'étage du beffroi (totalement masqué à l'est par la toiture du chœur) n'est en effet ajouré que par une unique et large baie en plein cintre, au lieu des traditionnelles baies géminées partout présentes à l'époque (Fleury, Reilly, Serans…). Autre particularité, la flèche octogonale en pierre est flanquée de petits pans coupés aux angles au lieu de pyramidions comme il s'en voit à Reilly et dans de nombreuses autres tours. Cette église romane sera fortement remaniée durant toute l'époque gothique. Vient d'abord la reconstruction du chœur, vers 1200. Long de deux travées et terminé par un chevet plat, il a malheureusement perdu ses voûtes en pierre. Vers 1230, une chapelle est bâtie au sud de la base du clocher. Elle est remarquable par son enduit à faux joints ocre, qui est d'origine. Une autre chapelle est construite symétriquement au nord vers la fin du 13 ème siècle. Au 16 ème siècle, c'est au tour de la nef de faire l'objet d'importants travaux : voûtement de la partie orientale, ajout de contreforts, percement de nouvelles fenêtres et, surtout, réalisation d'une belle façade de style flamboyant où, selon la tendance de l'époque, le portail et la fenêtre qui le surmonte sont étroitement associés. Parmi le mobilier, on notera une cuve baptismale du 16 ème siècle et un très beau maître-autel du siècle suivant. Dominique Vermand
Les trésors des Bois de Warluis
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Les trésors des Bois de Warluis

A quelques minutes du centre-ville de Beauvais, ce circuit très accidenté parcourt un cadre bucolique alternant passages en plaine et en forêt. Au détour des chemins, le promeneur pourra découvrir un riche patrimoine : château, chapelle, ancienne abbaye… Suivre les balises en peinture jaune (FFRandonnée) car plusieurs types de balises sont présentes sur ce parcours.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

L'église Notre-Dame compose avec le porche d'entrée (16ème siècle) de l'ancien manoir seigneurial, contre lequel elle s'appuie, et un vaste colombier en arrière plan, un ensemble fort pittoresque. Un important château était venu compléter le manoir à partir de la fin du 18ème siècle. Il est aujourd'hui démoli et le manoir est lui-même en fort mauvais état. L'église est un édifice d'apparence modeste mais fort intéressant. Précédée d'un étroit porche en pierre du 16ème ou 17ème siècle, la nef unique remonte au 11ème siècle comme en témoignent les contreforts plats et sans larmiers intermédiaires qui épaulent la façade et deux petites fenêtres en plein cintre, aujourd'hui bouchées. L'archivolte de celle du mur sud est en effet constituée de claveaux simulés et des billettes garnissent la fenêtre de la façade. Les fenêtres actuelles sont modernes. Le choeur apparaît comme isolé de la nef en raison de l'étroitesse de l'arcade qui assure la communication entre les deux parties de l'édifice. Bâti peu après le milieu du 12ème siècle en remplacement du précédent, qui n'était vraisemblablement qu'une simple abside en hémicycle, il est de plan carré et couvert d'une voûte d'ogives qui en fait tout l'intérêt. Profilée d'une arête entre deux tores comme cela est courant à l'époque, elle retombe sur des chapiteaux décorés de feuilles d'acanthe ou, pour l'un d'entre eux, de godrons, preuve de l'influence de la Normandie toute proche. Quatre têtes très expressives entourent la clef de voûte. Au début du 16ème siècle, une chapelle de deux travées construite en damier de briques et de pierres a été accolée au sud du chœur et de l'extrémité de la nef. Sous chacun des deux pignons de sa toiture s'ouvre une fenêtre au réseau flamboyant (refait pour la fenêtre orientale). Le mobilier est riche de nombreuses statues intéressantes et d'un charmant maître-autel baroque du début du 18ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais
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Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais

Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais du XIIème - XVIème siècles
Musée de l'Aviation
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Musée de l'Aviation

Avec ses 1 000 m² de surface, ses 1 000 objets authentiques, ses 1 600 photographies et documents, le musée de l’aviation de Warluis témoigne avec passion de l’histoire aéronautique, mais surtout raconte les aviateurs au cœur de la tragédie de la Seconde Guerre mondiale. Derrière les carlingues, il y avait des hommes, des héros même ! Régulièrement, de nouvelles pièces viennent enrichir une collection unique en France qui retrace une partie de l’histoire du territoire. Un lieu de rencontre, d’échange et de partage, géré par une association de bénévoles, un rendez-vous de passionnés, une leçon de courage, une fresque historique accessible à tous les publics. Période ouverture : de mars au 15 novembre, les WE et jours fériés de 14 h à 18 h (entrée jusqu'à 17h/ Sur RDV le reste de l’année).
Les pas Saint-Martin
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Les pas Saint-Martin

Ambleny, Ressons-le-Long, Saint-Bandry : trois villages typiques du Soissonnais reliés par une même légende, celle des pas de saint Martin, et par le ru du Retz, qui alimentait autrefois douze moulins, dont cinq à Ambleny.
Le jardin japonais - Hôpital d'Aincourt
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Le jardin japonais - Hôpital d'Aincourt

Conçu dans les années 1970 par le docteur Hamon, directeur du centre médical, ce jardin s'inspire d'un manuscrit japonais du XIIe siècle, le Sakutei-ki.
Eglise Saint-Martin de Malesherbes
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Eglise Saint-Martin de Malesherbes

Après sa reconstruction suite à la Guerre de Cent Ans, l'église de Malesherbes est dédiée à Saint-Martin en 1540. Elle abrite de nombreux trésors tels que le cénotaphe de Monsieur de Malesherbes, un buste de marbre blanc sculpté par Dumont et offert par Louis XVIII aux habitants de Malesherbes en 1822; la mise au tombeau du Christ, groupe statuaire de huit personnages grandeur nature commandé en 1495 à Adrien Wincart pour la Chapelle du Château de Malesherbes; l'éducation de la Vierge, copie de l'oeuvre originale de Jean-Baptiste Jouvenet peinte en 1700. Cette huile sur toile représente la Vierge Marie enfant dans une scène familiale intimiste.
Au pays des Claudel
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Au pays des Claudel

Avec leurs églises bien proportionnées, Villeneuve et Bruyères sont d’élégants villages situés de part et d’autre de l’Ourcq. Au départ de la maison familiale des Claudel, cette boucle descend aux ruines du Val-Chrétien, ancienne abbaye de l’ordre des Prémontrés (site privé), et s’approche du chaos rocheux de la Hottée du Diable.
Centre équestre de Berny-Rivière
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Centre équestre de Berny-Rivière

Sur un site verdoyant à 20 min de Soissons et 30 min de Compiègne, le Centre Équestre de Berny-Rivière s'étend sur 1.5 hectares. Dans une ambiance conviviale et décontractée, l'équipe vous invite à découvrir et à pratiquer l'équitation de loisirs et de compétition. Nous proposons des cours du débutant au confirmé de 4 ans à 77 ans ainsi que des balades à poney, dès 3 ans. Pendant les périodes de vacances, des stages, randonnées et autres activités sont aussi proposées. Le Centre accueille également des chevaux ou poneys en pension.
La Maison de Camille et Paul Claudel
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La Maison de Camille et Paul Claudel

La sculpteur, Camille Claudel est née à Fère-en-Tardenois et son frère Paul, lui, a vu le jour dans l’ancien presbytère de Villeneuve-sur-Fère. La Maison d’évocation Camille et Paul Claudel a ouvert ses portes en 2018 et propose aux visiteurs de découvrir des espaces scénographiques dédiés à ces 2 enfants du pays. Le Tardenois et ses paysages ont, en effet, été une source d’inspiration inépuisable pour ces 2 artistes essentiels du XXème siècle. Des visites guidées thématiques ponctuelles sont proposées tout au long de la saison d'ouverture. La visite guidée générale, se fait sur demande selon la disponibilités des médiateurs.
Boulancourt
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Boulancourt

On vit au rythme des noues qui sillonnent le village, paisiblement, naturellement… Aucun stress bienvenue à Boulancourt.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Accrochée sur le flanc sud de la butte dite « molière » de Serans et dominant le village de son imposante silhouette, Saint-Denis vaut essentiellement pour sa haute nef, une des réalisations majeures du gothique flamboyant dans le Vexin français. Un beau bâtiment du 16 ème siècle accolé au croisillon sud rappelle que l'église avait autrefois le statut de prieuré-cure dépendant de l'abbaye de Saint-Denis, dont les possessions étaient nombreuses dans le Vexin. Si la nef est une construction parfaitement homogène, il n'en est pas de même des parties orientales, à l'histoire fort complexe. Comme souvent, une église existait à la fin du 11 ème siècle dont témoignent seuls aujourd'hui une partie du croisillon nord et le clocher. Masqué vers l'ouest par la nef, aussi haute que lui, il laisse voir sur chacun des autres côtés deux baies en plein cintre dont l'archivolte est soulignée de billettes et les piédroits de colonnettes. Une corniche à modillons et une bâtière plus tardive le couronne. Très remanié, le croisillon nord a gardé une porte romane ouverte en partie haute, qui devait assurer une communication entre l'église et un bâtiment, aujourd'hui disparu, du prieuré. Cette église romane sera doté d'un nouveau chœur dans les années 1140, comme l'atteste une voûte d'ogives très remaniée. Dans le premier quart du 13 ème siècle, le croisillon sud est prolongé vers l'est d'une travée pour le transformer en chapelle tandis que le chœur s'accroît également d'une travée supplémentaire. S'il n'y a guère à dire de cette dernière, trop restaurée, la chapelle sud est un exemple classique – chapiteaux à crochets, ogives profilées d'une arête entre deux tores, fenêtre à double lancette surmontée d'un oculus – de l'architecture de cette période. C'est, semble-t-il, peu avant la reconstruction de la nef que le croisillon sud est transformé, de la même manière, en chapelle tandis que la base du clocher roman est totalement reprise afin d'assurer une meilleure visibilité vers le chœur. Bâtie dans les années 1530 en style gothique flamboyant, la nef surprend par l'élévation de son vaisseau central, étonnamment haut et étroit. Les voûtes de ses quatre travées ne comportent que des liernes et des tiercerons, dessinant ainsi des étoiles. L'élévation est marquée par une importante zone murale entre les grandes arcades, qui ouvrent largement vers les bas-côtés, et le court étage des fenêtres hautes, bien individualisé par une moulure qui sert d'appui aux fenêtres, ici de simples lancettes contrairement à celles des bas-côté qui, plus grandes, ont un réseau flamboyant. Selon un parti très original, deux niches accolées garnissent la paroi au droit des piles. Au nombre de douze, elles abritaient certainement des statues des apôtres et les dais qui les couronnent, de style Renaissance, sont exceptionnels pour le raffinement de leur décor sculpté. La façade est un magnifique morceau de virtuosité où le foisonnement du décor ne masque pas, pour autant, une composition rigoureuse, bien articulée par les contreforts et les deux balustrades. Selon une formule alors classique, le portail aux voussures richement sculptées de feuillages et d'anges musiciens est couronné d'un gâble très pointu qui mord largement sur l'étage supérieur, dont il masque en partie une grande fenêtre au réseau flamboyant. L'équilibre des murs goutterôts de la nef est assuré par des petits arcs-boutants en quatre de cercle reçus sur de puissantes culées. Dominique Vermand
Le chemin des quatre vents
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Le chemin des quatre vents

Alternant passages en plaines et traversées de villages pittoresques, cette randonnée vous permettra de découvrir la vallée de la Brèche et fouler le parc éolien se dressant fièrement face à Rémérangles (village “4 fleurs”).
La Somme d'Or
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La Somme d'Or

Au cœur d’une vallée crayeuse façonnée par l’Aronde, le circuit de la Somme d’Or du nom d’un ruisseau, permet la découverte d’un remarquable patrimoine historique et naturel.
Le jardin bio « Clos Saint Eloi »
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Le jardin bio « Clos Saint Eloi »

Le Jardin du Clos St Eloi est un jardin où vous découvrirez des techniques de jardinages adaptées au changement climatique mêlant permaculture et biodynamie. Dans ce jardin l'utilisation des pesticides est proscrite, Francis préfère utiliser des décoctions à base de plantes comme l’ortie, la prèle et l’osier bien plus respectueuses de l’environnement. Lors de votre promenade vous pourrez également voir des plessis (palissades en bois tressé) ou une haie sèche un refuge idéal pour la biodiversité constitué de bois mort et de déchets végétaux. Depuis peu Francis a ouvert ce lieu à d’autres jardiniers et artistes devenant ainsi le premier jardin partagé de Jaulgonne. Ici chacun expérimente différents modes de paillages, paille, écorces, BRF ou des techniques de cultures comme la lasagne ou la couche chaude (culture sur fumier). Un endroit calme, situé en pleine nature et non loin des bords de Marne ou vous pourrez pique-niquer si le cœur vous en dit.r A découvrir absolument sur rendez vous.r Visite gratuite.
Le vallon de la mémoire
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Le vallon de la mémoire

Au départ de ce parcours bucolique, un chapiteau de l'église Saint-Gervais-et-Saint-Protais représente un chevalier luttant contre un lion, emblème de Saconin. Commémoré par une tombe en plein champ, un haut fait de la Première Guerre mondiale lui fait écho : le lieutenant Chavoix, jeune officer bordelais, trouva la mort en délivrant le village.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Eglise Saint-Escobille du XIIème - XIIIème et XVème siècles
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Bibliothèque Municipale - Bulles
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Bibliothèque Municipale - Bulles

La bibliothèque municipale a pour missions : - d’entretenir et de développer la pratique de la lecture auprès des publics jeunes et adultes en s’appuyant sur des collections mises à jour régulièrement, - d’assurer l’accès aux différentes formes d’expression culturelle à des fins de loisirs et d’enrichissement personnel, - de garantir à tous l’accès aux nouvelles technologies documentaires, - de favoriser la formation, la mise à jour des acquis scolaires, universitaires ou professionnels, - d’être un lieu de découvertes, de rencontres, d’échanges et de convivialité. Services : La bibliothèque fonctionne grâce à 2 bénévoles que nous remercions chaleureusement et qui seront heureuses de vous accueillir pour vous guider dans vos choix de lecture. Les prêts sont gratuits pour les habitants de la commune, petits et grands !!! La Bibliothèque communale met à disposition des lecteurs de tous les âges tous types de documents. Parmi eux, des livres bien sûr, mais également des DVD, des CD-ROMS, des bandes dessinées, des livres audio, des mangas et des périodiques. Pour mieux vous servir, des services complémentaires existent ou sont à l’étude comme : - L’achat de livres et revues régulièrement, - L’informatisation de la bibliothèque, - Le portage à domicile des ouvrages, sur demande, - L’accès au catalogue de la Médiathèque de Beauvais, via internet, - La réservation de titres auprès de la Médiathèque Départementale, - Aide aux devoirs pour les élèves du groupe scolaire
Etang et vestiges de l'Eglise Saint-Thomas-de-Cantorbéry
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Etang et vestiges de l'Eglise Saint-Thomas-de-Cantorbéry

En construisant une digue, les Templiers créèrent deux étangs. Le petit, à eaux, alimente deux moulins, ce qui donna le nom de Moulineux. Près de l’étang, les vestiges de l’église de Saint-Thomas-de-Cantorbéry, consacrée en 1228, sont encore visibles.
BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"
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BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"

Balades contées avec découverte du patrimoine sur BULLES
Augerville-la-Rivière
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Augerville-la-Rivière

Augerville-la-Rivière est un havre de paix, riche de plus de 800 ans d’une fascinante histoire, qui a conservé un petit patrimoine d’une grande richesse : son cœur de village a gardé tout son cachet historique, avec son allée des marronniers accompagnant la perspective du château, sa place du Château plantée d’arbres où s'élève l'église St-Pierre-St-Paul, sa croix en ferronnerie, sa fontaine, les vieilles maisons et les vestiges de murailles qui l’entourent. Au gré de la promenade, les ruelles conduisent au pittoresque hameau de Mongrippon, à la ferme de Maison-Rouge et son corps de logis du XVe s., au moulin de Beaudon aujourd’hui transformé en gîte. Le lavoir sur l’Essonne compose, avec le petit pont de pierre à deux arches en anses de panier, un décor plein de charme.
PR Jacques Cœur
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PR Jacques Cœur

Venez découvrir le domaine du château d'Augerville avec cet itinéraire situé à la jonction entre le village d'Augerville-la-Rivière et d'Orville, qui contourne ses espaces verts. Tout au long du parcours, vous aurez également l'occasion d'observer une faune et une flore locales riches et variées. N’hésitez pas à ouvrir grand les yeux pour ne rien manquer ! Profitez aussi de ce cadre unique pour faire une pause au château, qui vous proposera une multitude de services : restaurant, chocolaterie, spa, golf… et bien d’autres encore. Le saviez-vous ? Le château actuel a été construit sur les bases d'un château fort du Moyen Âge, dans le style du palais de Fontainebleau, et remonte au règne de François Ier. Alors venez l’admirer 😊
Mémoire filmée de nos communes
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Mémoire filmée de nos communes

Pour les Journées Européennes du Patrimoine, la Communauté d’Agglomération de l’Étampois Sud-Essonne, labélisée Pays d’art et d’histoire, vous propose de découvrir les villes et villages de l’agglo de façon originale et vivante.
Centre Equi Sphère
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Centre Equi Sphère

Géraldine est équi-coach et propose un accompagnement facilité par le cheval. Cette pratique s’adresse à tous ceux qui souhaitent s’accorder un moment, à toute personne consciente d’être responsable de sa vie, et qui éprouve l’envie d’exprimer son potentiel. C’est décider de faire autrement, de prendre conscience de soi et de ses besoins grâce à différentes thématiques : confiance, communication, leadership et bien-être et performance.
PR de la Maison Rouge
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PR de la Maison Rouge

Une petite promenade sympathique dans la vallée de l'Essonne, pour découvrir le village d'Augerville-la-Rivière et ses environs. Le village possède un magnifique château qui remonte au règne de François 1er.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul a été particulièrement développée au début du XVIe siècle grâce aux travaux initiés par Marie Coeur, la petite fille du grand argentier de Charles VII. L'église d'Augerville est pourvue d'un mobilier enrichi au fil des siècles. L'aigle lutrin date du XVIIe siècle, quant à l'autel, le retable et le tabernacle, ces derniers ont été ajoutés au XVIIIe siècle.
Les Hauts Talican
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Les Hauts Talican

Sur la Cuesta du Bray, découvrez le village pittoresque de Villotran et sa campagne toute en prairies, vergers, forêts et hameaux préservés.
Le bois de Chapeaumont
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Le bois de Chapeaumont

Au départ de Berny-Rivière, dont l'église romane est coiffée d'un clocher du XVIe siècle, le chemin s'élève au-dessus de la vallée de l'Aisne avant de s'enfouir dans la fraîcheur des bois de Chapeaumont. A la descente, on profite pleinement de la vue sur la vallée de l'Aisne.
Eglise Notre-Dame-de-Lorette
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Eglise Notre-Dame-de-Lorette

C’est en 1530, ainsi que l’indique un acte du 10 juin que "la permission de bâtir une chapelle fut accordée par le cardinal de Châtillon, évêque de Beauvais, aux habitants de Villotran et Mésenguy à cause de l’éloignement de Villotran à Auneuil, du consentement du curé dudit lieu d’y faire célébrer la messe". Le chœur plus large que la nef, aux contreforts en brique a été financé par les plus gros décimateurs, la construction de la nef plus étroite et plus basse faite de briques mais aussi de silex et de plâtre a été assurée par les habitants de Villotran. En dehors du clocher élevé en 1733, l’église a le même aspect que lors de sa consécration le 21 septembre 1539.
La promenade du chantier de l'écluse de Montmacq - Cambronne les Ribécourt
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La promenade du chantier de l'écluse de Montmacq - Cambronne les Ribécourt

Une balade facile le long du canal pour découvrir un chantier exceptionnel : la construction de la première écluse du Canal Seine-Nord Europe. Depuis le belvédère, observez l’évolution des travaux et découvrez un grand chantier, unique en France et en Europe ! Le Canal-Seine-Nord-Europe reliera la Seine à l'Escaut et connectera notre territoire aux 20 000 km du réseau fluvial européen. Son objectif : Développer le transport fluvial et la navigation de bateaux à grand gabarit pour favoriser une logistique plus durable qui émet jusqu'à 5 fois moins de CO2 que la route, renforcer la compétitivité de nos entreprises et l'attractivité de notre région pour de nouvelles implantations économiques. L'écluse de Montmacq est la première écluse du Canal. Elle remplacera les écluses actuelles de Janville et Bellerive. Haute de 6 mètres, elle permettra de gagner environ 1h de navigation et pourra accueillir des bateaux à grand gabarit, transportant jusqu'à 4400 tonnes de marchandises, grâce à son sas de 195m de large. Creusement des parois, terrassements, génie civil, installation des portes... Depuis le belvédère, vous pourrez observer l'avancement, étape par étape, de ce premier chantier emblématique.
Chapelle de la Chaire à Loup
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Chapelle de la Chaire à Loup

Située au milieu d’un désert végétal, la Chapelle de la Chaire à Loup fut érigée au milieu du 16ème siècle sur un tertre prolongé par un vaste promontoire. C’est un édifice de charpente que le vandalisme à faillit détruire ! Il convient de se placer dans le contexte d’origine, c’est-à-dire à l’époque Gallo-Romaine, pour apprécier l’ampleur du site, y voir un temple, peut-être des thermes, assurément un théâtre et des établissements que le temps passé nous prive de reconnaître, la présence de deux voies romaines à proximité (de Beauvais à Petromantalum [Saint Clair sur Epte], de Beauvais à Mantes). La chapelle sur son tertre était complétée d’un cimetière qui fut bénit quinze jours après l’Eglise de Jouy-sous-Thelle. L’édifice fut bâti sur une vaste parcelle appartenant à la seigneurie de Jouy, semble t’il en prairie en raison des fondations de bâtiments qui la rendaient difficilement exploitable. La chapelle fut elle édifiée pour christianiser un ancien temple payen conservant des habitudes que les évangélisateurs des premiers siècles voulaient anéantir ? Et pourquoi la Chair(e) à Loup avec des orthographes différentes ? Chaire à prêcher – l’histoire de l’église primitive nous signale Saint Loup au 4ème siècle, Evêque de Troyes parti évangéliser en Angleterre, combattant le paganisme, peut aussi la création d’un ermitage, Chair à Loup – voir plus simplement la proximité d’un cimetière. La chapelle fut vendue en même temps que les terres du château de Jouy, en 1827, bien que la fabrique de l’Eglise de Jouy en assurait l’entretien. Enfin l’abbé Laurent, curé de Jouy voulant restituer la chapelle à la paroisse de Jouy qu’il administrait, l’acheta en 1833 pour la léguer l’année suivante à la fabrique de l’Eglise de Jouy. Elle est la propriété de cette Commune depuis 1905, à la suppression de la fabrique de l’Eglise. Aujourd’hui avec la reprise du pèlerinage de la fête de la nativité, le 8 septembre, et peut être celle du 25 mars, fête de l’annonciation, la chapelle retrouve, grâce à la volonté et à la ténacité de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire en exercice, et de la majorité des Membres de son Conseil Municipal, sa raison d’exister. De nombreux mécènes ont rendu possible cette restauration qui reste à poursuivre avec l’assistance précieuse de la « Fondation du Patrimoine ». Qu’ils en soient tous vivement remerciés. Roland LETAILLEUR
Cinéma à Berny-Rivière
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Cinéma à Berny-Rivière

Cinéma
Parcours historique de Frocourt
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Parcours historique de Frocourt

A travers 11 sites emblématiques racontés par 11 lutrins, le promeneur est invité à découvrir l'histoire, la richesse, l'origine et même la spécificité de ce charmant village. En quelques clics sur votre smartphone, un audioguide gratuit vous accompagne également à votre rythme dans la découverte de ce riche patrimoine par le biais de la géolocalisation. Grâce à ses demeures historiques et son patrimoine riche et varié, la commune dispose d'une identité propre et d'histoires et anecdotes qui gagnent à être racontées et mises en valeur.
Anena
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Anena

ANENA (ÂNe École Nature Attelage) s'est donnée pour vocation d'éduquer le meneur et son âne pour faire de l'attelage en toute sécurité. L'attelage est la complicité de l'homme et de l'animal qui tous deux apprécient les randonnées dans la campagne et les journées d'attelage. Adhésion obligatoire.
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Cette Eglise remplaça l’édifice primitif situé de l’autre coté de la route, face à la poterne du château, au niveau de la maison de la famille Timmerman. Elle était placée sous l’invocation de Sainte Marie-Madeleine. L’édifice actuel, placé sous l’invocation de Saint Pierre et Saint Paul, présente une intéressante composition architecturale en forme de trèfle de la seconde moitié du 16ème siècle, époque de la renaissance dans un style très classique. Cette Eglise est due à l’initiative du Cardinal Nicolas de Pellevé dont les parents étaient seigneurs de Jouy. Son objectif était certainement de donner un cadre digne pour renfermer le tombeau et les mausolées de cette famille. La confiscation des revenus du Cardinal en 1585, principal chef de la ligue, interrompit l’achèvement de la nef et du portail de façade. Construite en pierre de taille et silex, elle est décorée intérieurement et extérieurement de pilastres cannelés supportant une corniche moulurée, disposition que l’on retrouve au château de Liancourt-Saint-Pierre (Oise), résidence de campagne du Cardinal de Pellevé. Les voûtes exécutées en 1606 et 1607 à la demande de Françoise de Pellevé, nièce du Cardinal, présentent à chaque intersection des nervures sculptées et les armes de la famille De Pellevé, soit « des gueules à une tête humaine de carnation au poil hérissé d’or ». Les niches pratiquées au fond des chapelles latérales renfermaient les gisants de cette famille qui furent démantelés et vendus à la révolution. Le mobilier d’une belle facture est pour l’ensemble du 18ème siècle et est l’oeuvre d’un atelier de Gisors (Eure), commune proche de Jouy-sous-Thelle. Le maître autel restauré, se raccordait autrefois avec les lambris du choeur et dissimulait la sacristie. Le 19ème siècle, dans un esprit de modernisme, lui avait substitué un autel dans le goût Henri II, reléguant l’ancien sous le porche d’entrée, ainsi livré aux intempéries ! L’intéressante poutre de gloire du 16ème siècle présente le Christ en croix accompagné de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Jean et de deux anges recueillant le sang giclant des plaies du Christ. Les autels latéraux, dont les tableaux ont été restaurés en 2009, représentent à gauche Notre Dame du mont Carmel remettant les scapulaires à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. La toile présentait à l’origine des chapelets qui furent abandonnés au profit des scapulaires. L’autel de droite est attribué à Saint Roch et son Chien, Saint invoqué contre la peste. La regrettée Madame Hélène Mauvais nous avait présenté l’historique de leur restauration. Le clocher placé à l’origine au dessus du choeur, fut érigé en 1743 à la croisée du transept. Cette modification entraîna de vives protestations de la part des habitants. En effet, le clocher placé sur le choeur était à l’entretien des gros décimateurs (personnes qui levaient la dîme), et le fait de le placer à la croisée du transept il passait à la charge des habitants, lesquels firent utilement remarquer que deux angles du choeur supportaient la moitié de la charpente. La raison l’emporta et il apparaît aujourd’hui dans sa conception du 18ème siècle. La sacristie et le porche édifiés en briques au 19ème siècle, ne contribuent pas à embellir l’Eglise, même s’ils ont une réelle utilité. L’Eglise fût consacrée le 14 septembre 1588 par Jean de Lesley, Vicaire général de l’Archevêque de Rouen, ce qui laisse entendre qu’elle était terminée et utilisable. Elle fut dotée d’un cimetière qui a été transféré en 1866 à l’emplacement actuel, et elle a été classée monument historique en 1921. Après la restauration des tableaux et des marches d’accès à l’Eglise (en pierre de taille), également restaurées en 2009, une cérémonie inaugurale en présence du Père Philippe Gruson, Prêtre de la Paroisse d’Auneuil, de Monsieur Philippe Marini, Sénateur-Maire de Compiègne, de Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général du Canton d’Auneuil et de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire de Jouy-sous-Thelle, a eu lieu le 12 juin 2009. Un concert de musique sacrée s’en est suivi, interprété à l’orgue par Monsieur Jean-Pierre Millioud (Organiste titulaire des grandes Orgues Historiques de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles) et au chant par la soprano, Madame Annick Echalier-Millioud (Chef de Choeur du « Choeur Mixte du Confluent » de Conflans-Sainte-Honorine, Yvelines). Roland LETAILLEUR
LA GRANGE AUX HISTOIRES
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LA GRANGE AUX HISTOIRES

Théâtre à la campagne... La Grange aux Histoires, petit théâtre en pleine campagne, situé au cœur du village de Courtioux, sur les hauteurs de La Saulsotte, vous accueille tout au long de l’année pour vous faire découvrir, au gré des représentations, spectacles de danse, théâtre ou musique ! Après le spectacle, vous pourrez partager un moment de convivialité avec les artistes autour d’un verre. N’hésitez pas à demander le programme !!!
Eglise St Fiacre et St Martin
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Eglise St Fiacre et St Martin

L'Eglise St Fiacre et St Martin date du 16ème siècle - tout style romain XIème siècle avec un portail de la renaissance et une sacristie qui date du XVIIIème siècle - Les fonds baptismaux inscrit Monument historique