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Monuments à faire autour de Pontault-Combault (77) Tout afficher

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Eglise Saint Cyr et Sainte Julitte de L'Epine-aux-Bois
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Eglise Saint Cyr et Sainte Julitte de L'Epine-aux-Bois

C'est grâce à un chantier de restauration d'ampleur, qu'on peut voir aujourd'hui les belles ruines de cette église du XIIème siècle. En effet, jusque dans les années 80, seul le clocher était encore visible. Les arcades de la nef ont ainsi été reconstituées et donnent un joli cachet au lieu.
Eglise Sainte-Marguerite
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Eglise Sainte-Marguerite

L'église Sainte-Marguerite date du XVe, XVIe (chœur) et XVIIIe siècle. Ses contreforts portent des niches. Le portail de la façade avec ses pilastres cannelés couronnés de chapiteaux ioniques nous permettent de dater la nef de la période Renaissance.
Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline
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Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline

Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline du XIIème siècle
Eglise Saint-Rémi et Saint-Front de Neuilly-Saint-Front
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Eglise Saint-Rémi et Saint-Front de Neuilly-Saint-Front

A l’intérieur du château construit en 1236 par Thibaut IV, Comte de Champagne, roi de Navarre, existaient deux chapelles dédiées à Saint Front et à Saint Sébastien. Elles furent réunies par un chœur et une nef en 1500. Les pierres du château, en démolition, furent utilisées dans les travaux de l’église. La tour carrée, haute de 22 mètres, percée de 4 baies géminées à chaque étage et surmontée d’une flèche octogonale de 16 m de hauteur, est la partie la plus ancienne avec la porte romane du nord-ouest qui date du XIIIème. A noter que les murs de l’église ont un temps abrité « Le vœu de Louis XIII », tableau de Simon Vouet, mais que ce chef d’œuvre a dû être déplacé dans un lieu de la commune plus propice à sa conservation. Visite possible uniquement sur demande.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

La nef de l’époque romane a subi très peu de transformations et a conservé ces deux portails. Le chœur est du XIIIème siècle et le clocher, bâti en hors œuvre au nord, est du XVIème siècle. Cet édifice a été entièrement restauré par la Communauté de Commune des Sablons dans le cadre de l’Opération Patrimoine.
Eglise Saint Pierre de Beauchery
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Eglise Saint Pierre de Beauchery

Eglise classée monument historique, chef d’œuvre de Champagne et d'île de France !
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Cette église a connu une histoire tourmentée ; en effet en juillet 1981, le chœur datant du XIIIème siècle, fragilisé par la transformation de ses voûtes au XVIème, s'effondre. Après être resté plus de 20 ans à l'air libre, il a été restauré lors de l'opération Patrimoine de la Communauté de Communes, offrant aux visiteurs un ensemble original, alliant pierre traditionnelle et architecture contemporaine.
Château de Gadancourt
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Château de Gadancourt

Située à seulement 40 minutes de Paris, cette demeure de prestige, protégée au titre des Monuments Historiques, est harmonieusement composée de deux pavillons XIIe et d'un corps de logis XVIIIe.
Eglise Saint-Blaise
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Eglise Saint-Blaise

L'édification de l'église de Dimancheville remonte au XIIIe siècle. Il s'agit d'une église au charme simple et authentique.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Tout en haut de ce village perché, cette petite église attire le regard. Simple rectangle flanqué d'une massive tour sur le côté nord de la façade.
Eglise Saint-Crépin de Château-Thierry
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Eglise Saint-Crépin de Château-Thierry

L'église Saint-Crépin fêtera ses 500 ans en 2025 ! Des visites guidées sont prévues à cet effet. Des 3 églises de Château-Thierry, il ne reste aujourd’hui que celle de Saint-Crépin. Construite sur une ancienne chapelle démolie pendant la guerre de 100 ans, elle se trouve "hors des murs" du château. Pillée par les anglais au début du XVème siècle, elle est alors reconstruite et est devenue une "église-halle". Elle abritait du foin durant la période révolutionnaire. En 1794, une violente tempête s'abat sur sa flèche, qui en tombant casse sa toiture. Elle est alors remplacée par un simple pan en bâtière. Après sa reconstruction, avec ses proportions énormes (36 m de hauteur pour la tour du clocher), en pierre de taille calcaire et soubassements en grès, elle offre une nef de onze travées impressionnantes et les clefs de voûte sont sculptées, représentant des visages de profil. Ses immenses vitraux du Second Empire et son chœur, ont été détruit en 1918. Reconstruite par les maîtres verriers Gigon, Picol et Le Chevalier. Saint-Crépin bénéficie d'une superbe lumière grâce à ses couleurs chatoyantes. Saviez-vous que Jean de La Fontaine a été baptisé dans la cuve baptismale de cette église ? Et oui c'était le 8 juillet 1621 !
Château de Lizières
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Château de Lizières

LIZIERES, Centre de Cultures et de Ressources, installé dans le domaine du Château d’Epaux-Bézu, offre un équipement original de création, de diffusion et de production qui s’appuie sur un programme de développement culturel en milieu rural. Le projet architectural de LIZIERES repose sur la conservation et la valorisation du patrimoine rural dans un souci de respect de l’environnement et de développement durable. Les activités du Centre s’appuient sur la notion d’interdisciplinarité, entre les domaines de l’Art et la Santé, dans un cadre naturel et architectural privilégié. Partie intégrante du développement local, le projet s’inscrit dans le tissu culturel et économique du territoire tout en visant au rayonnement régional, national et international de sa programmation. Envisageant la culture dans toutes ses dimensions, LIZIERES se positionne dans le local comme le global. Les publics visés sont très larges, amateurs et professionnels, chercheurs, étudiants ou scolaires, autour des domaines de l’art, la santé, l’éducation, le développement durable... Nous proposons : • Des hébergements individuels ou collectifs • Des résidences d’artistes • Des ateliers • Des expositions • Un centre de documentation • Un centre multimédia de documentation et d’archives sonores et visuelles • Un laboratoire sonore • Un jardin expérimental, potager, espaces en jachère et un ruisseau bordant le domaine • Des ateliers de construction et de maquettage • Des ateliers de travail et de recherche • Des espaces ouverts aux enjeux du futur
Musée municipal
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Musée municipal

Œuvres d'artistes peintres et sculpteurs contemporains. Collections municipales.
Découverte du patrimoine local
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Découverte du patrimoine local

Envie de vous balader ? Venez visiter le patrimoine un peu plus méconnu de notre territoire ! Retrouvez notre patrimoine local : Le Donjon de Houssoy de Crouy-sur-OurcqLe Couvent de Cerfroid de BrumetzLa Chapelle et le polissoir de Neuilly-Saint-FrontLes Boves de WalléeLe polissoir du bois des Grès de Mézy-MoulinsLa Roche aux Fées de BlesmesLe Retable de FromontièresLa Tour Chappe de la Chappelle-sur-ChézyL'Abbaye royale des Clarisses de Nogent l'ArtaudLa Pierre Luiseuse de Domptin N'hésitez pas à profiter de la route du champagne en chemin et de passer nous voir à la Maison du Tourisme si vous êtes amateurs de randonnée (nous avons quelques cartes) !
Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles et de la Natalité
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Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles et de la Natalité

Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles et de la Nativité du XIIème - XIXème siècles
Eglise Saint Laurent
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Eglise Saint Laurent

Le village a pour origine une seigneurie déjà mentionnée au 11 ème siècle. Elle avait pour siège un manoir, qui existe toujours bien que reconstruit par la suite. En 1289, Jean de Monneville, le seigneur d'alors – un prêtre – reçoit l'autorisation de l'archevêque de Rouen de fonder une chapelle. Dédiée à saint Laurent, elle subsistera jusqu'en 1824. Monneville ne sera longtemps qu'un hameau de Marquemont. Sa situation sur la route de Beauvais à Pontoise lui vaudra un développement constant, contrairement à Marquemont qui, difficile d'accès, ne comptait plus qu'une quinzaine de maisons habitées au milieu du 19 ème siècle. En 1860, le chef-lieu de la commune sera logiquement transféré à Monneville. L'église, qui n'a pas de valeur architecturale, n'était au départ qu'une simple salle de réunion érigée en chapelle de secours en 1854. Un important don du Dr Detros permet la construction des croisillons en 1861. Peu après, la générosité de la comtesse de La Myre, descendante de Louis Robert qui avait acquis la seigneurie de Monneville au début du 18 ème siècle, permet l'achèvement de l'église avec la construction du chœur et du clocher porche néo-gothique. Le point final sera marqué en 1880 avec le déplacement, de Marquemont à Monneville, du siège de la paroisse. Dominique Vermand
Le Château Médiéval de Château-Thierry
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Le Château Médiéval de Château-Thierry

L’une des plus anciennes forteresses au Moyen Age possédait en son centre un donjon, mentionné pour la 1ère fois en 923 par Flodoart. Au XIIème siècle, ce sont 11 tours qui furent élevées. Les salles souterraines ont été pour partie créées lors de l’extraction de pierres calcaires de construction au XIe siècle. Au XIIe et XIIIe siècles, elles sont renforcées d’arcades pour servir de cellier seigneurial. Les soubassements d’une tour d’enceinte du château du XIIe siècle sont encore visibles. Dans la haute-cour du château, à l'abri des fortifications, plongez vous dans la vie féodale où artisans et serviteurs s'affairaient à de nombreuses activités aux ordres du seigneur. Grâce à une application de réalité augmentée, découvrez les plus grandes cuisines médiévales d'Europe et revivez les en 3 dimensions. Vous pouvez télécharger "Les cuisines royales" gratuitement.
Eglise Saint-Etienne-Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Etienne-Saint-Jean-Baptiste

Le monument est visiblement constitué de deux parties : la nef, étroite et basse, date du XIe siècle. Deux siècle plus tard, avec l'évolution de la spiritualité, on a voulu un chœur plus ample. la vieille abside a été remplacée par deux travées amples et lumineuses éclairées à l'Est par les 3 baies du triplet, le tout complété par une puissante tour au nord du chœur. Très beau retable, lutrin et plaque funéraire XVIIIe.
Eglise Saint-Crépin Saint-Crépinien
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Eglise Saint-Crépin Saint-Crépinien

Cette église se signale au loin par la haute et imposante silhouette de son clocher. L’édifice actuel est le résultat d’une reconstruction de l’église à partir du XIIème siècle avec une possible réutilisation d’une nef unique antérieure. Après la guerre de Cent ans, l’église fera l’objet d’importantes modifications. Son clocher est une magnifique œuvre Renaissance.
Abbaye - Forteresse de Saint Jean aux Bois
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Abbaye - Forteresse de Saint Jean aux Bois

L'abbatiale est située au cœur de la forêt de Compiègne, dans le village de Saint-Jean-aux-Bois. Elle est fondée en 1152 en tant qu'abbaye de moniales bénédictines par la reine Adélaïde de Savoie (veuve de Louis VI). En 1220, l'abbaye est dotée d'une nouvelle église de style gothique... L'église abbatiale est transformée en église paroissiale au XVIIIème siècle. Subsiste aujourd'hui l'église ainsi que la salle capitulaire et la porte fortifiée (seuls vestiges de l'abbaye).
Eglise Sainte-Honorine
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Eglise Sainte-Honorine

Placée au bord du parc du château, l'église Sainte-Honorune nous touche par sa simplicité. Cet édifice est typique de ce qui se construit au XVIe siècle, à la fin du style gothique, dans nos campagnes. Le plan simple comprend une nef sans bas-coté se terminant par un choeur à trois pans. Sur cet ensemble viennent se greffer un petit porche et une chapelle, sans doute à usage seigneurial. A hauteur du porche, s'élève un petit clocher en ardoise. La nef et le choeur sont couverts par une voûte de plâtre alors que la chapelle et le porche comportent des voûtes d'ogives. Les murs sont faits d'un mélange de silex et de moellons, la pierre de taille, rare en pays de Thelle est réservée aux contreforts et aux ouvertures. Construite à une époque charnière, on retrouve dans cette église des éléments du gothique finissant comme les fenêtres du choeur mais aussi des éléments Renaissance comme les arcades du porche et de la chapelle. Si par son aspect extérieur, l'église nous semble simple, son décor intérieur est encore aujourd'hui d'une grande richesse : boiseries et retable du XVIIIe siècle, chaire, vitraux et statues.
Château de Guiry-en-Vexin
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Château de Guiry-en-Vexin

Construit dans la seconde moitié du XVIIème siècle, l'actuel château de Guiry-en-Vexin est un édifice classique, élégant et symétrique, situé au cœur du village. Le domaine est dans la même famille depuis plus de dix siècles.
Eglise Saint-Côme et Saint-Damien
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Eglise Saint-Côme et Saint-Damien

Eglise Saint-Côme et Saint-Damien du XIIème - XVIème siècles
Eglise de la Nativité de la Très Sainte Vierge
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Eglise de la Nativité de la Très Sainte Vierge

Eglise Notre-Dame de la Nativité du XVIème - XIXème siècles
Nécropole Militaire Nationale de Courgivaux
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Nécropole Militaire Nationale de Courgivaux

De nombreuses tombes et plaques rendent hommage aux soldats morts au combat. Nécropole située à la sortie du Village de Courgivaux, suivre direction St Bon.
Eglise de Marquemont
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Eglise de Marquemont

Magnifiquement située en bordure du plateau du Vexin, avec pour toile de fond les champs et les bois du Pays de Thelle, Saint-Martin a pour origine un prieuré fondé en 1098 par les moines de Saint-Martin de Pontoise. Sa construction débute au 12ème siècle et plusieurs modifications seront apportées jusqu'au 16ème siècle. Egalement paroissiale, elle sera désaffectée en 1880 lors du transfert du siège de la paroisse à Monneville. L'église devenue ruine sera classée parmi les Monuments Historiques en 1934. Elle sera sauvée de la démolition et sera restaurée pendant 30 ans grâce à l'action incessante de l'association "Les Amis de Marquemont". Aujourd'hui, "les amis de Marquemont" y organisent diverses manifestations (concerts expositions ...).
Eglise Saint-Pierre Es Liens
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Eglise Saint-Pierre Es Liens

Eglise Saint-Pierre des Liens du XIème - XVIème siècles.
Eglise Saint Etienne
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Eglise Saint Etienne

Pénalisée, à l'intérieur, par une restauration outrancière effectuée en 1877-78, Saint-Etienne n'en reste pas moins un intéressant exemple d'architecture romane en Ile-de-France à la charnière des 11 ème et 12 ème siècles. Malgré ces travaux et l'adjonction de chapelles de part et d'autres du chœur à la fin du 13 ème siècle, le plan et la structure de l'édifice primitif restent, en effet, parfaitement lisibles. Son plan comportait une nef unique, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur à chevet plat. Voûtée d'ogives au 19 ème siècle, la nef est aujourd'hui méconnaissable. Une petite fenêtre avec linteau échancré pour simuler une archivolte, au nord, et un portail décoré de bâtons brisés, au sud, attestent cependant son ancienneté. Relativement bien conservé (seul, le croisillon sud a été repris à la fin du 13 ème et au 16 ème siècles), le transept montre une structure très intéressante, conditionnée par la présence du haut clocher assis sur la croisée. Celle-ci est couverte d'une voûte en berceau plein cintre disposée selon l'axe longitudinal. Elle était contrebutée par la voûte en berceau, disposée cette fois-ci selon un axe transversal, de chacun des croisillons. Cette disposition ne s'est conservée qu'au croisillon nord qui, à l'extérieur, montre un décor de billettes. La nef étant plus large que la base du clocher, deux petits passages ont été ménagés dans le mur oriental de la nef afin de permettre une communication directe entre celle-ci et les croisillons. C'est une disposition qui se retrouve à la même époque – y compris l'agencement des voûtes – à Nogent-sur-Oise. Totalement transformé par la suite, le chœur à chevet plat n'est plus reconnaissable que par les deux contreforts plats qui l'épaulent vers l'est. Ainsi bien assuré sur sa base, le clocher est une haute tour qui a pour originalité d'associer un premier étage de plan carré à un second de plan octogonal. Chacun est ajouré de huit baies en plein cintre. Le passage d'un plan à l'autre s'effectue par de simples pans coupés qui, conjugués à l'importance trop grande donnée aux maçonneries séparant les deux étages, confèrent à l'ensemble une certaine lourdeur que rachète en partie la flèche octogonale en pierre. Le chœur et ses chapelles ne doivent être évoqués – du moins à l'intérieur – que pour mémoire car tout a été refait, y compris les chapiteaux, au 19 ème siècle. A l'extérieur, on pourra détailler trois types de fenêtres : simple (au nord) ou double lancettes surmontées d'une rose pour la fin du 13 ème siècle, triple lancettes pour le 16 ème siècle (chœur proprement dit et croisillon sud). Le petit maître-autel baroque à colonnes torsadées mérite d'être mentionné. Dominique Vermand
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Une forteresse, qui n'existe plus depuis longtemps, couronnait autrefois, non loin de l'église, la butte de Lavilletertre. Bâtie en deux campagnes rapprochées à partir des années 1140, Notre-Dame est l'un des édifices les plus représentatifs de cette architecture romane à voûtes d'ogives dont est issu le gothique et qui est particulièrement bien représentée dans l'Oise. Son intérêt est encore rehaussé par le fait qu'elle n'a jamais fait l'objet de transformations ultérieures significatives et qu'elle apparaît donc aujourd'hui telle qu'elle était au 12 ème siècle. Son plan, très complet, comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept saillant sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur à chevet plat. Construite en premier, la nef est aussi la partie la plus intéressante. Le vaisseau central et les bas-côtés sont couverts de voûtes d'ogives qui retombent sur des piles formées de demi-colonnes et de colonnettes (douze au total) en correspondance rigoureuse avec les éléments qu'elles reçoivent. Il s'ensuit une structure « en baldaquin », essence même du gothique, particulièrement bien marquée dans le vaisseau central malgré l'arasement des demi colonnes associées aux doubleaux. Libérés des poussées de la voûte, ramenées ainsi en des points précis, les murs disparaîtront petit à petit au profit de fenêtres de plus en plus grandes. Mais à Notre-Dame, la fenêtre reste encore une petite baie romane et le mur garde toute son importance. La première travée comporte, d'origine, une tribune. On y accède par deux escaliers ménagés dans l'épais mur de façade. Destinée sans doute à accueillir le seigneur du château, elle constitue un rare exemple conservé de ce type d'aménagement, qu'on retrouvera un peu plus tard et selon un parti beaucoup plus ambitieux à Trie-Château. Les nombreux chapiteaux ont principalement pour thème la feuille lisse ou la feuille d'acanthe mais quelques personnages ou représentations animales, traités d'une manière assez grossière, se reconnaissent ça et là. A l'extérieur, toute l'ornementation se concentre sur le portail, aujourd'hui privé de son tympan et de son linteau. Ses quatre archivoltes, entièrement comprises dans l'épais mur de façade, s'ornent de tores, de bâtons brisés et d'une frette crénelée. Elles sont reçues sur des colonnettes en délit par l'intermédiaire de chapiteaux au relief assez émoussé et dont les thèmes décoratifs se retrouvent dans la nef. Le soin avec lequel celle-ci a été construite apparaît également dans les fenêtres latérales (celles du sud sont mieux conservées), encadrées de colonnettes avec chapiteaux recevant une archivolte richement moulurée et décorée. Légèrement plus tardifs et objet, de surcroît, d'une restauration beaucoup trop sèche, le chœur et le transept n'ont pas le même intérêt et présentent un parti architectural très simple. Les deux croisillons et le chœur ont les mêmes dimensions et reçoivent chacun une voûte d'ogives. Assis sur la croisée, le clocher, auquel on accède par un escalier tournant d'origine situé à l'angle sud-est, est une belle tour des années 1170. Bien dégagé des toitures par un haut soubassement, l'étage du beffroi est ajouré sur chaque face par deux hautes baies géminées en plein cintre, ornées de double colonnette. Aux angles, d'autres colonnettes se substituent aux contreforts de l'étage inférieur, adoucissant avec bonheur la silhouette de la tour. Garnie d'écailles et ajourée de deux petites baies garnies d'un trèfle et de colonnettes en délit, la bâtière est particulièrement originale et sans doute plus tardive. Dominique Vermand
Vitraux de l'Abbé Deligny
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Vitraux de l'Abbé Deligny

Venez découvrir les vitraux réalisés par l'abbé Deligny entre 1849 et 1859, à l'église Saint-Nicolas de Jonquières. Théodore-Cyrille Deligny est ordonné prêtre en 1834. Jonquières est sa première paroisse et il va y rester jusqu'en 1861. Lors de son départ, l'église est pourvue de ses verrières avec les vitraux que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. En avance sur son temps, l'Abbé Deligny réalise des verrières figuratives à caractère pédagogique, avec des verres colorés, fusionnés, assemblés et sertis. Malgré leur caractère insolite, ils sont passés inaperçus jusqu'aux années 1930. A cette époque, on doit leur "découverte" à André Prieur, un habitant d'Arsy, de passage à Jonquières qui en fait découvrir l'originalité à son fils François, architecte urbaniste renommé. D'autres verrières, réalisées par l'abbé Deligny ornent les églises de Rémy et Canly. Visite de l'église sur rendez-vous auprès de la Mairie de Jonquières.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Simple rectangle composé de deux travées qui témoignent de l'agrandissement de la chapelle primitive après la guerre de Cent ans. Clocher mur sur la façade, portail roman sans décor.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Bâtie en brique, cette église est composée d’une longue nef que termine une abside à 3 pans datant du XVIème siècle. Elle est augmentée au XIXème siècle d’une travée en façade portant le clocher de style néo-gothique.
Château de Pierrefonds - Centre des monuments nationaux
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Château de Pierrefonds - Centre des monuments nationaux

Charmant, Magnifique, Magique... les mots ne manquent pas pour décrire l'ambiance dégagée par le château de Pierrefonds ! Protégé des regards par l'écrin de forêt, le château est un véritable joyau de l'architecture et le chef d’œuvre de l'architecte Viollet-le-Duc. Construit au XVème siècle sur ordre de Louis d'Orléans, il est démantelé deux siècles plus tard et laissé à l'état de ruines. Recréé pour Napoléon III, le château de Pierrefonds est une interprétation ingénieuse du Moyen-Âge. Elle figure comme la plus magistrale affirmation des théories d'Eugène Viollet-le-Duc dans la carrière de l'architecte. À la fois logis seigneurial et château fort doté d'un système défensif complet, le château de Pierrefonds abrite des appartements impériaux aux décors inspirés de l'époque médiévale. Aujourd'hui, le château de Pierrefonds est l'un des monuments incontournables de l'Oise !
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Notre Dame de Puiseaux est une grande église gothique du XIIIe siècle dominée par un clocher-tors. Celle-ci servait d’église paroissiale et cela explique par conséquent sa taille imposante. La nef et le bas-côté nord sont de style gothique ogival. Le transept est percé de rosaces. Au fond du vaste chœur, le mur oriental présente un double triplet. Dans le bas-côté sud, une chapelle renferme une mise au tombeau datant du XVIe siècle. La tribune au fond de l'église et l'ancien buffet d'orgue dans le bas-côté nord sont également remarquables. Eglise ouverte de 8h à 18h l'hiver et de 8h à 19h l'été.
Château de Pierrefonds
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Château de Pierrefonds

Viollet-le-Duc, célèbre architecte, a entrepris la restauration du château de Pierrefonds sur demande de Napoléon III. Ce château datant du XIVe siècle était en ruines. Après près de trente ans de travaux, le château a retrouvé sa splendeur d'antan avec un pont-levis, huit tours défensives imposantes, un donjon... Une visite magique au cœur du Moyen Âge vous attend, plongez dans l'univers fascinant des chevaliers !
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

Eglise Saint-Vincent datant du XIIème - XIXème siècles
Eglise Saint-Lucien et Saint-Fiacre
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Eglise Saint-Lucien et Saint-Fiacre

L'église Saint-Lucien et Saint-Fiacre : Récemment restaurée par la Communauté de Communes des Sablons, cette église possède une nef romane, un chœur de briques du XIXème siècle et une petite chapelle.
Eglise Saint Clair
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Eglise Saint Clair

Accrochée sur le rebord du plateau du Vexin, l'église Saint-Clair forme avec l'ancien manoir seigneurial tout proche et qui remonte pour l'essentiel au 14 ème siècle, un ensemble fort pittoresque. C'est un petit édifice attachant, à l'histoire complexe. Son plan comprend une courte nef unique précédée d'un porche et un chœur allongé, de trois travées. Le clocher est bâti sur le flanc sud de la seconde travée du chœur. La partie la plus ancienne correspond aux deux premières travées du chœur. Privé de ses voûtes et de ses fenêtres d'origine, ce premier chœur ne peut être daté que par ses contreforts – l'un, engagé dans le mur nord de la dernière travée, prouve qu'il se terminait par un chevet plat – dont le type est caractéristique de la fin du 12 ème ou du début du 13 ème siècle. C'est vers 1300 qu'est ajoutée la dernière travée. C'est une construction très soignée. Sa voûte a été refaite au 16 ème siècle mais, dans les angles, les colonnettes d'origine surmontées de petits chapiteaux à crochets feuillus sont toujours en place. Deux grandes fenêtres l'ajourent à l'est et au nord. Leur remplage associe deux lancettes (trilobées au nord) et une rose. Le mur sud, aveugle, comporte simplement une piscine décorée d'une arcature trilobée. D'importants travaux affecteront l'église dans la seconde moitié du 16 ème siècle. La nef est alors reconstruite, peut-être sur une base plus ancienne. Non voûtée, elle est éclairée au nord par trois grandes fenêtres en plein cintre à remplage Renaissance (celui de la fenêtre du centre a disparu) et, au sud, par de simples fenêtres. C'est aussi de cette époque que date le clocher, couvert d'une bâtière et dont les baies sont dénuées de style. Sa base communiquait avec la seconde travée du chœur par une grande arcade, aujourd'hui bouchée, dont l'archivolte est reçue sur une double imposte moulurée. Eclairée vers l'est par une fenêtre Renaissance, cette partie est couverte d'une voûte d'ogives dont la clef porte un blason autrefois armorié qui ne laisse aucun doute sur sa fonction de chapelle seigneuriale. Le porche qui précède la nef est certainement plus tardif malgré le contrefort d'allure médiévale qui l'épaule à l'angle nord-ouest. Parmi le mobilier, assez complet, on notera surtout une cuve baptismale à fût circulaire cantonné de quatre colonnettes du 13ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Saint-Norbert
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Eglise Saint-Norbert

Avec sa façade de style jésuite, ce monument dresse sa silhouette insolite au-dessus des horizons du Pays de Thelle. Reconstruite au XVIIIème siècle suite à un violent ouragan, cette église est le seul vestige de l’abbaye. La travée du chœur a disparu en 1791.
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Saint-Aubin est une église catholique datant de 1140 pour les parties les plus ancienne, le reste de l'église fut bâti à parti de 1230.r Elle est classée "monuments historiques" par arrêté du 26 mai 1942.r Des messes sont célébrées tous les dimanches à 11h.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Restaurée dans le cadre de l'Opération Patrimoine de la Communauté de Communes des Sablons, l’église Saint-Nicolas est un édifice homogène du XVIe siècle si l’on excepte une petite portion du mur sud de la nef, à l’évidence plus ancienne mais difficile à dater. Le silex, qu’on trouve en abondance sur le plateau crayeux du Pays de Thelle, a servi pour la construction des murs, la pierre de taille étant réservée aux contreforts et aux ouvertures. La nef ne comporte qu’un seul bas-côté, au nord, avec lequel elle communique par quatre arcades brisées retombant par pénétration sur des piles circulaires. Si les quatre travées du bas-côté sont voûtées d’ogives, il n’en est pas de même de la nef, qui ne comporte de voûte que sur la dernière travée. Les départs de voûte visibles sur les piles des trois premières travées peuvent aussi bien être interprétés comme les restes de voûtes aujourd’hui disparues que comme l’amorce de voûtes jamais construites. Une fenêtre à remplage flamboyant – la seule de l’église, les autres n’étant que de simples lancettes – s’ouvre dans le pan central.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Au début du XIe siècle, l’église d’Ondreville ainsi que ses moulins et leurs dépendances appartenaient à l’abbaye Saint-Mesmin de Micy près d’Orléans, par donation d’une riche veuve nommée Régina, donation confirmée en 1022 par le roi Robert le Pieux. L’église allait rester la propriété de l’abbaye jusqu’à la Révolution. L’édifice roman du XIIe siècle, avec son abside semi-circulaire dite en cul-de-four, a été coiffé à la fin du XIIe siècle du clocher carré, caractéristique de ce coin du Loiret avec sa couverture à deux pentes, ses deux pignons et ses hautes baies jumelées garnies d’abat-sons. A la même époque a été ajouté le bas-côté nord, sur lequel s’ouvre la porte d’entrée en plein cintre.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

La courte et fine flèche en ardoise curieusement ancrée sur l'arête de la toiture en bâtière de l'austère clocher qui domine la croisée n'affine qu'avec peine la puissante silhouette de l'église Notre-Dame. De dimensions imposantes, la nef, à l'origine sans bas-côtés, remonte au 11 ème siècle comme le montrent une porte en plein cintre (bouchée) au nord et les vestiges d'une croix antéfixe sur le pignon de la façade. Cette nef sera divisée en trois vaisseaux en 1896. Construites avec soin, mais non sans sécheresse, dans le style gothique tardif, les trois travées voûtées d'ogives du vaisseau central occupent presque tout l'espace, ne laissant que d'étroits bas-côtés couverts de berceaux disposés transversalement. Mais ce sont les parties orientales qui font tout l'intérêt de Notre-Dame. Edifiés vers 1230, le transept et le chœur ont en effet été bâtis avec un grand raffinement. On admirera en particulier l'extrême élégance de l'abside à sept pans et l'on notera que de fines colonnettes soulignent presque systématiquement, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, les piédroits des fenêtres tandis que des arcatures aveuglent habillent la partie inférieure des murs du croisillon sud. Constituées de simples lancettes, les fenêtres sont associées en triplet à la façade du croisillon sud tandis qu'un unique arc de décharge réunit deux d'entre elles à celle du croisillon nord, selon un schéma qui commence alors à se répandre et qui, associé à un oculus en partie supérieure, conduira à la fenêtre composée gothique. Comme il se doit à cette époque, les chapiteaux sont à crochets s'épanouissant en feuilles mais quelques visages et figures chimériques se voient aussi à ceux de la croisée du transept. D'importants travaux affecteront l'église au 16 ème siècle. Le clocher est alors reconstruit, les arcades de la croisée étant refaites à cette occasion tandis que deux nervures supplémentaires sont ajoutées à la voûte du croisillon nord. C'est à la même époque qu'une chapelle seigneuriale est construite au sud du chœur, dans le style de la Renaissance qui est également celui du clocher. Ses deux courtes travées comportent des voûtes à liernes, tiercerons et clefs pendantes retombant sur des chapiteaux ioniques. Assez spectaculaire, l'ensemble n'en donne pas moins une impression de lourdeur compte tenu de l'exiguïté de l'espace. Dominique Vermand
Collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie (église)
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Collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie (église)

La collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie est une église gothique des XIIème et XIIIème siècles située à Mantes-la-Jolie en bord de Seine. Elle fut classée Monument historique en 1840.
Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne
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Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne

Eglise Saint Rémi Saint-Rémi présente la particularité d'avoir son chœur bâti au-dessus du ru du Mesnil. Il faut sans doute y voir l'héritage d'une tradition remontant aux premiers temps du Christianisme, époque où les sources et les cours d'eau étaient volontiers sacralisés. Ses dimensions sont modestes et son plan, extrêmement simple, comprend une nef unique suivie d'une travée de clocher et d'un chœur à chevet plat plus étroits et très désaxés vers le nord. Une chapelle seigneuriale se greffe au nord du clocher. La nef et le clocher – qui a perdu depuis longtemps l'étage de son beffroi, remplacé par un simple ouvrage en charpente et ardoises – remontent au 11 ème siècle. Les murs en silex, les contreforts plats et les petites fenêtres à linteau échancré ne laissent aucun doute à ce sujet. La base du clocher a été remaniée lors de la construction du chœur et de la chapelle nord. Sa voûte en berceau (l'actuelle est peut-être plus tardive) retombait latéralement sur deux arcades en plein cintre dont seule subsiste celle du sud. Le chœur est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle. L'unique voûte d'ogives retombe sur des culs-de-lampe – l'un est décoré d'une tête monstrueuse – et les trois fenêtres sont de simples lancettes. C'est à la fin du 13 ème ou au début du 14 ème siècle qu'est construite la chapelle seigneuriale. Deux belles fenêtres à remplage rayonnant (deux lancettes trilobées surmontées d'une rose à cinq lobes) l'éclairent et sa voûte à ogives en amande retombe sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés de motifs végétaux. Sa voûte a été peinte, sans doute au 15 ème siècle, d'un exceptionnel décor de brindilles et de fleurettes agrémenté d'oiseaux (pie, colombe, rapace). L'église est riche de plusieurs statues d'art populaire. Chapelle Sainte Anne Dans la Chapelle Sainte-Anne avait lieu un pèlerinage. La légende raconte qu'un jour, en des temps très lointains, des laboureurs sortirent de terre une pierre énorme qu'ils reconnurent être une statue de Sainte-Anne. Ils la chargèrent sur un char tiré par des bœufs pour la ramener à leur ferme. Mais, près de Bléquencourt, les bœufs s'arrêtèrent : c'était là que Sainte Anne voulait avoir sa chapelle.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Bâtie au cœur du village, au milieu de l'ancien cimetière dont ne témoigne plus aujourd'hui que le calvaire, Saint-Martin offre une véritable synthèse des modes de bâtir entre le 11 ème et le 16 ème siècles. Comme souvent, c'est la nef qui est la partie la plus ancienne. Son mur sud, seul conservé, montre un appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres (aujourd'hui bouchées) à claveaux simulés qui sont bien la marque du 11 ème siècle. Cette première église - nous ne savons rien de ses parties orientales - sera complétée peu avant le milieu du 12 ème siècle par un portail en façade et par un clocher sur son flanc sud. Le profond portail, entièrement en saillie sur le mur de façade, comporte trois archivoltes, la seconde étant décorée d'une double rangée de bâtons brisés. Un gâble le coiffe. Bâti complètement en hors œuvre, le clocher comporte un très haut soubassement carré, presque nu, qui projette au-dessus des toitures de l'église un beffroi octogonal. Des pans coupés aux angles du soubassement assurent la transition avec le plan octogonal. Les huit baies en plein cintre sont encadrées par de fines colonnettes et une pyramide en pierre, semblable à celle de Bouconvillers, le coiffe. Etage du beffroi et flèche ont été reconstruits à l'identique après leur écroulement presque total en 1968. A l'intérieur, la base se couvre d'une voûte d'ogives archaïque, reçue sur des consoles sculptées de visages ou de masques. Le chœur primitif sera remplacé vers 1170 par un nouveau chœur de deux travées à chevet plat. Doubleaux, ogives et formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés principalement de feuilles d'acanthe, comme il se doit à l'époque. Vers la fin du 14 ème siècle, une chapelle seigneuriale de deux travées vient compléter le chœur sur son flanc nord tandis que, peu après, une autre chapelle est bâtie dans l'angle sud-est. Les ogives de la voûte, à profil déjà prismatique, retombent sur des consoles sculptées, au nord, et des colonnettes, au sud. La voûte de la seconde travée du chœur est refaite à cette occasion. Avec ses trois pignons indépendants et ses fenêtres à double lancette surmontée d'une rose, le large chevet plat a belle allure. Le 16 ème siècle, enfin, agrandira la nef vers le nord d'un bas-côté à cinq travées voûtées d'ogives. Amorcé, le voûtement de la nef proprement dite ne sera jamais réalisé. Une poutre de gloire du 16 ème siècle, encore en place à l'entrée du chœur, diverses statues en pierre, également du 16 ème siècle, et une cuve baptismale de 1544 renforcent l'intérêt de l'édifice. Dominique Vermand
Eglise Saint-Loup
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Eglise Saint-Loup

Située en haut d’une colline et visible de loin avec son puissant clocher, l’église de Bromeilles dont le vaisseau date du XIIIe siècle est classée au titre des Monuments historiques depuis 1913. Relevant autrefois de l’archevêque de Sens, l’église de Bromeilles est dédiée à saint Loup, dont elle possède des reliques qui faisaient l’objet d’un pèlerinage. Ce haut vaisseau à nef unique terminé par une abside en cul-de-four a été élevé aux XIIe et XIIIe siècle, sans doute sur un petit édifice plus ancien. Le clocher, en partie démoli en 1863 par la foudre, a été reconstruit à partir des arcs de la dernière arcature, ainsi que la corniche et la flèche flanquée à sa base de quatre clochetons.
Eglise Saint Leu
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Eglise Saint Leu

En bordure du parc du château du Boulleaume, construit au 17 ème siècle par Antoine de Joigny et largement remanié au 19 ème , la chapelle Saint-Leu est une très intéressante petite construction homogène du 14 ème siècle, sans doute contemporaine des travaux effectués au chœur de Lierville. Son plan s'inscrit dans un rectangle et la façade superpose un petit portail à colonnettes, une rose à cinq lobes (tous deux très restaurés) et un petit clocher à double arcade. Au chevet s'ouvre une grande fenêtre (restaurée également) à deux lancettes tréflées surmontées d'une rose à cinq lobes. L'intérieur, où se voit encore la petite piscine gothique, est surtout remarquable pour sa charpente, qui est d'origine. Des petits motifs répétés en alternance – poisson, visage, feuille – ornent les sablières. Dominique Vermand
Château de Rocheplatte
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Château de Rocheplatte

Edifié au confluent de l’Œuf et de la Rimarde, le château appartenait au XI e siècle à Ingran de Pithiviers. Acquis au XVIIe par une illustre famille d’Orléans, les Colas des Francs de Marolles, il est passé depuis lors à leurs héritiers : aujourd’hui la famille des Princes Murat, descendants du fougueux Joachim qui épousa Caroline, sœur de Napoléon 1er. La forteresse, dont restent les douves en eau, a été remplacée au XV e par un manoir, restructuré au XVIIIe et remanié au XIXe . Vous visiterez le parc où se forme l’Essonne, des salles gothiques souterraines du XIIIe et une chapelle du XIXe aménagée pour Mgr Dupanloup, évêque d’Orléans.
Château et musée du bois de Montgobert
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Château et musée du bois de Montgobert

A Montgobert vous serez séduit tant par l'architecture, véritable archétype du classicisme que par la magie s'échappant du parc. Résidence de Pauline Bonaparte, quartier général pendant la première guerre mondiale, son histoire est riche depuis la fin du XVIIIème siècle. Dans le château vous trouverez notamment 30 salles présentant des centaines d'outils anciens et des métiers disparus et plusieurs autres traitants de la guerre 14/18 ou encore de la vénerie. Dans le vaste parc à l'anglaise se trouve le tombeau du Général Leclerc, époux de Pauline. Ouvert sur rendez-vous, sauf le vendredi et le samedi, en mai, juin et septembre. Tous les jours de 14h à 18h, sauf le vendredi et le samedi, du 1er juillet au 31 août. Groupes sur rendez-vous.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

La façade révèle l'ajout d'un bas-côté au sud. Il est suivi de deux travées XVIe. Des armoiries prouvent qu'il s'agit de chapelles seigneuriales. La tour massive et basse se dresse au nord du chœur et semble plus ancienne. La nef est couverte d'un berceau de bois renforcé par des arcs métalliques (XIXe) comme à Ascoux. Les piliers qui la séparent des bas-côtés ont des chapiteaux gothiques XII-XIIIe, ce qui date le bas-côté. Il y a de belles sculptures en bois, dont une piéta.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

Cet édifice du XIIème et XIVème siècle, est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Les murs de silex et d’argile ont été fabriqués avec des matériaux locaux.