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Visites à faire autour de Coulommiers (77) Tout afficher

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Eglise Saint-Pierre-ès-liens
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Eglise Saint-Pierre-ès-liens

Quelques pièces de son mobilier sont classées monuments historiques. r On y trouve par exemple un buste en céramique peinte de Edme François Congniassé Desjardins de Fontvannes du XVIIIe/XIXe et une petite statuette en bois sculptée, peinte, dorée, argentée et composée toute en finesse d’une Vierge de l’Assomption dont la statuette date du XVIIe et le montage de l’ensemble du XIXe.
Courtenay
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Courtenay

Située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire, Courtenay est une petite commune française du Gâtinais. Ville-étape par excellence, vous pourrez profiter de son environnement champêtre pour faire une pause nature toute proche de la route des vacances !
Echilleuses
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Echilleuses

Echilleuses était au Moyen Age un bourg fortifié, ceint de murailles et de fossés qui ont été détruits à la Révolution, mais dont on peut encore voir une partie (mur percé de meurtrières et douve) dans la Cour du Château. L’église dédiée à saint Médard et saint Christophe, a conservé son beau portail roman (XIIe s.) à voussures en plein cintre retombant sur des colonnettes ornées de chapiteaux à figure. L’intérieur voûté d’ogives, abrite un intéressant mobilier (une Vierge de Pitié en bois polychrome, une singulière statue de saint Christophe, une belle crucifixion en bois) et un remarquable baptistère en pierre monolithe de la fin du XIIIe s. On peut aussi y voir la pierre tombale du début du XIVe s de Guillaume d’Eschilleuses, représenté recouvert de sa cotte de maille et de son écu.
Boësses
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Boësses

Ancien petit bourg vigneron campé sur une légère hauteur, autrefois ceint de murs (dont la rue des Fossés qui enserre le village a conservé le tracé), Boësses, dont le nom signifie « lieu planté de buis », possède des trésors, certains visibles d’autres cachés, qui invitent à la découverte. Le fleuron de son patrimoine est l’église Saint-Germain, dont la façade, dans un écrin de verdure, est précédée du plus beau porche roman de la région : construit à la fin du XIIe s. il se présente sous la forme d’une galerie ajourée d’arcades à colonnettes et chapiteaux sculptés. Le clocher carré est surmonté d’une flèche qui a légèrement vrillé de la gauche vers la droite lors de travaux de restauration de sa toiture : cette particularité lui vaut d’appartenir à l’Asso. des clochers tors d'Europe.
Chauny, Ville Art-Déco
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Chauny, Ville Art-Déco

La reconstruction de Chauny après la Première Guerre Mondiale mérite un intérêt particulier. Chauny est en effet la première ville de France à disposer d'un plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension. Des éléments décoratif de style "art déco" sur les façades ou à l'intérieur des bâtiments en font une ville avec un patrimoine exceptionnel à redécouvrir. Aujourd'hui, lors d'une visite de la ville, il est intéressant de savoir que l'implantation de chaque édifice a fait l'objet d'une très large concertation. À ne pas rater: l'église Saint-Martin, la place du marché couvert, l'église Notre-Dame, le boulevard Gambetta, le square Foch, la salle des fêtes.
Cepoy
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Cepoy

Cepoy est bordé par une vaste forêt domaniale et traversé par le Loing et par le Canal du Loing, pourvu d’anneaux de plaisance. Pour se ressourcer, elle offre des espaces naturels tels que les plans d’eau bordés par des sentiers de promenade et un patrimoine vernaculaire. La ville est labellisée Station Verte, en faveur d'un tourisme vert et rural et Station Pêche, pour les débutants et mordus du loisirs pêche.
Tour fortifiée de Vaurseine
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Tour fortifiée de Vaurseine

Une curiosité à croiser lors de votre passage près du Chemin des Dames, cette tour crénelée désormais solitaire datant du XVe siècle et sise dans un havre de verdure... (à noter qu'elle ne se voit que de l'extérieur)
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Les vitraux sont datés quant à eux du XIXe siècle. Prugny conserve un riche mobilier en grande partie classé monument historique d’une Vierge à l’enfant en bois remontant au XIVe à trois bâtons de procession en bois sculptés et dorés, datant du XIXe siècle. Il y a également une statuette en bois doré du XVIe de Saint Evêque, et maints objets datant du XVIIIe : le maître autel en chêne et faux marbre, doré et peint, un christ en croix, un médaillon en bois peint représentant l’annonciation, une vierge à l’enfant en bois peint et doré et un aigle-lutrin.
BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"
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BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"

Balades contées avec découverte du patrimoine sur BULLES
Eglise Assomption de la Sainte Vierge
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Eglise Assomption de la Sainte Vierge

Malgré sa construction au XVIIIe siècle, l’architecture rappelle les constructions précédentes avec les croisées d’ogives au plafond. Néanmoins, l’église est marquée par le XVIIIe siècle et l’engouement pour l’antiquité gréco-romaine : pilastres et frontons encadrent le portail d’entrée et ponctuent l’élévation intérieure. Le néo-classicisme s’allie avec l’architecture religieuse. r Pour tous ces précieux témoignages de l’art du XVIIIe siècle, l’église est classée monument historique en 1986. r r Une vingtaine d’objets conservés dans l’église de Vauchassis sont classés monuments historiques dont le maître-autel en marbre rouge et gris du XVIIIe, un panneau de bois peint, Ecce Homo, daté du 1er quart du XVIIe et issu de l’école hollandaise, une huile sur toile, L’immaculée conception, daté du XVIIIe siècle et exécuté d’après Edme Bouchardon et un retable en bois du XIXe siècle.
Batterie Morlot
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Batterie Morlot

Appelé également Fort Morlot, et situé au sud du plateau, il fut construit en 1878 par Séré de Rivières de façon à établir les communications militaires avec les forts du Laonnois. Un télégraphe optique fonctionnant avec une lampe à pétrole et un jeu de miroirs récupérant et dirigeant les rayons du soleil, permettait de transmettre des messages à six forts environnants, messages invisibles pour l’ennemi situé en contre bas. Du haut de cette butte, ne ratez pas le beau panorama sur la ville basse de Laon et le Chemin des Dames !
Porte de Soissons
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Porte de Soissons

Massive, la Porte de Soissons est située au sud-ouest de la cité médiévale, et fut construite au début du XIIIe siècle lors de la reprise des fortifications. Naguère nommée Soibert ou Porte Saint-Martin, sa partie arrière (démolie en 1895) nous offre une vue en coupe de ce type de système défensif : salle voûtée à l'étage, donnant accès au maniement de la herse mais aussi au mâchicoulis. A ne pas rater, cette étrange Tour penchée à proximité, appelée Dame Eve peut-être en hommage à cette personne qui avait participé financièrement à la réfection des remparts.
Méridien de Paris
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Méridien de Paris

Sous l’Ancien Régime, les unités de mesure variaient en France selon les villes et les provinces. Afin d’établir un étalon universel, « dédié à tous les hommes et à tous les temps », le mètre est officiellement défini en 1791 par l’Académie des Sciences comme étant la dix-millionième partie d’un quart de méridien terrestre. Les astronomes Delambre et Mechain ont été chargés de déterminer, par triangulations à l’aide de visées sur des points élevés (tours, clochers, collines), la mesure du méridien de Dunkerque à Barcelone. Il leur fallut près de sept années pour mener à bien leur mission. La définition du mètre, et simultanément des unités de volume et de masse, fut définitivement adoptée par la Convention nationale en 1795, créant ainsi le système métrique décimal.
Tunnel de gourdes pélerines
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Tunnel de gourdes pélerines

A Yèvre-le-Châtel, une place a été faite aux cucurbitacées à port rampant ou grimpant. Un tunnel de gourdes pèlerines, sous lequel les visiteurs peuvent passer, a ainsi été créé dans l'une des venelles enherbée du village.
Hôtel du Petit Saint-Vincent
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Hôtel du Petit Saint-Vincent

Les abbayes ont ressenti très tôt le besoin d'aménager à Laon intra-muros (qui représentait une véritable forteresse naturelle) des lieux leur servant à la fois de résidence pour accueillir leurs hôtes, mais également de lieu de protection. D'où la création de refuges, parmi lesquels le Petit Saint-Vincent, l'un des plus beaux exemples encore visibles. Celui-ci fut édifié dans le premier tiers du XVIe, et se caractérise notamment par son escalier dans œuvre à retours, typique de la première Renaissance, que l'on peut de nos jours admirer de sa cour intérieure. A noter que le rez-de-chaussée du bâtiment accueille chaque premier samedi du mois en général (ainsi que chaque jeudi) les artisans d'art de la Maison des Métiers d'Art de Laon...
Porte d'Ardon
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Porte d'Ardon

On la connaît actuellement sous son nom d'Ardon, mais cette porte fut nommée Royée dès le Xe siècle, car elle donnait accès au premier palais royal édifié à proximité (et aujourd'hui disparu). Elle a bien changé au cours des siècles : remaniée au XIIIe lors de la restauration des remparts avec cette forme particulière de "petit château" que lui confèrent ses échauguettes en façade, elle sera enrichie au XVIIIe d'un mur la précédant. On raconte que le neveu de Charlemagne, Roland, l'emprunta en cachette pour quitter Laon en 778 avant de rallier Roncevaux où il mourra. Vous pouvez de nos jours l'emprunter et passer en-dessous, à pied ou en véhicule, et gagner soit la ceinture sud des remparts, soit le parvis de la cathédrale situé à 300 mètres environ...
Porte des Chenizelles
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Porte des Chenizelles

Cette porte piétonne date du XIIIe, et fermait l'accès au Bourg en venant de la Cuve Saint-Vincent. Enserrée dans la muraille, elle est flanquée de tours élancées (coiffées naguère de toits coniques) et comportait une herse tombante, ainsi qu'un assommoir. On dit qu'elle était également ornée autrefois d'une statue équestre d'Henri IV. Quant à son nom, il viendrait des canaux ("chenil" ou "chanal") qu'empruntait l'eau pour s'évacuer...
Maison des chanoines
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Maison des chanoines

Les chanoines, religieux attachés au service de l'évêque et fils de la grande bourgeoisie laonnoise pour la plupart, abandonnèrent la vie commune dès le XIIe et acquirent le quartier autour de la cathédrale, vaste espace clos au cœur de la cité. Datant du XIIe et remaniée à différentes époques, cette maison canoniale à deux étages, doyenne des maisons de Laon, est remarquable par ses deux énormes cheminées rondes de pierre, visibles de la rue. Elle est typique des maisons de cette époque qui étaient très étroites, dû à la surface des nombreux édifices religieux et militaires qui laissait peu de place à l’habitat. A noter que cette demeure est privée, et que vous ne pourrez l'apprécier que de l'extérieur...
Hôtel de Ville
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Hôtel de Ville

Construit sur la décision des édiles de Laon en 1831, l’Hôtel de ville remplace le Palais de Louis VII et la tour de Philippe Auguste. Cette tour était haute d’une trentaine de mètres et son diamètre occupait plus de 8 mètres au sol. Peu après des maisons furent abattues pour créer une place qui donnera un cœur et une respiration à la ville. Sur cette dernière se trouvait à l’origine la statue du Maréchal Sérurier en son centre et la gare haute du tramway sur le côté. Sur la droite de l’hôtel de ville, on remarque la façade de l’ancienne église Saint Rémi, devenue théâtre après la Révolution, qui abrite l’actuelle Mairie Annexe...
Cour du Dauphin
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Cour du Dauphin

Cette cour pittoresque est celle d’une ancienne hôtellerie, installée dans un bâtiment du XVIIe de briques et de colombages sur un soubassement de calcaire, remarquable par ses fenêtres à meneaux et son escalier hors œuvre. En 1626 est construite la galerie en bois qui desservait les chambres à l’étage, au dessus des écuries. La façade de l’hostellerie a été restaurée fin XIXe. On raconte que Louis XIV fut conçu ici en 1638 par Louis XIII et Anne d’Autriche en revenant d’un pèlerinage à Liesse où ils prièrent pour un héritier. A noter que cette cour n'est pas librement accessible (digicode à l'entrée)...
Citadelle de Laon
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Citadelle de Laon

Après avoir assiégé Laon, Henri IV ordonna de faire construire en 1594 la citadelle, dirigée contre la ville elle-même en guise de représailles. Le quartier de la plaine fut alors détruit, ainsi que l'église Notre-Dame-au-marché et l'église Saint Georges. Les travaux dirigés par Antoine Etienne s’achèvent en 1598, année où le gouverneur en prit possession. A la fin du règne de Louis XIV, elle est démilitarisée et abandonnée aux militaires en retraite, et un réaménagement de sa fortification sera entamée sous Louis-Philippe au milieu du XIXe siècle. * Durant la Première Guerre mondiale, la citadelle occupée par les troupes allemandes servira de cantonnement et d’hôpital. A noter que les locaux de la citadelle ne sont pas ouverts à la visite, à la différence de ses souterrains, dont la visite 'Secrets sous la ville' se déroule quotidiennement ! (pour les conditions pratiques, se renseigner auprès de l'Office de tourisme).
Yèvre-la-Ville
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Yèvre-la-Ville

A la lisière de la Beauce et du Gâtinais, le bourg s’étend tout en longueur sur la rive gauche de la Rimarde, petite rivière verdoyante qui, à son confluent avec l’Œuf un peu en aval, donne naissance à l’Essonne. C’est au nom celtique de ce cours d’eau, Avara, que Yèvre-la-Ville doit son nom, dont la forme la plus ancienne était Evera Vico, « le village au bord de l’Avara ». Cette commune rurale pleine de charme abrite une magnifique église romane dédiée à sainte Brigide, sainte patronne de l’Irlande. Elle est particulièrement remarquable par son chevet, avec son abside en cul-de-four flanquée deux absidioles, daté de la fin du XIe et du début du XIIe s., tout comme le chœur surmonté du clocher roman. Elle a été remaniée au XIXe s. et dotée d’un porche d’entrée néo-gothique.
Frédérique Danse - Exploratrice Typo-Graphique
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Frédérique Danse - Exploratrice Typo-Graphique

ateliers d'initiation et de perfectionnement à la gravure et à l' imprimerie d'art (gravure - typographie au plomb) // CRÉATIONS GRAPHIQUES (estampes, livres d'artistes) et papeterie d'art (cartes et carnets, sacs raisonnables),
Michel Cloupeau
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Michel Cloupeau

Stage photo portrait et également cours de laboratoire photo noir et blanc argentique.
Hôtel de Ville de Tergnier
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Hôtel de Ville de Tergnier

Inauguré en 1930, l'hôtel de ville de Tergnier a été reconstruit grâce à un architecte incontournable de l'entre-deux guerres dans l'Aisne, Albert Paul Müller. L'architecture régionaliste de ce bâtiment surprenant est mêlée à une architecture dite Art déco.
Patrimoine culturel de Quinquempoix
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Patrimoine culturel de Quinquempoix

Outre l'église, Quinquempoix est pourvu de petits patrimoines : Au sein de la commune se trouve 2 puits : l'un se trouvant devant la mare : il est en pierre et comprend une porte en fer, peinte en noir. Il y a une manivelle de chaque côté. l'autre se trouve rue Charles Tourillon (ancien maire) : il est en Pierre également, la porte est en fer mais il est plus ancien. Il comporte aussi une manivelle et un treuil. 4 Calvaires se trouvent dans Quinquempoix : le 1er est celui de l'Eglise tout en Pierre (comme celui de Wavignies), mais il semble plus récent. Le Christ crucifié est en pierre et derrière lui, on distingue un personnage tenant un enfant. On lit "INRI" ce qui signifie "Jésus de Nazareth, roi des Juifs". Le second est situé rue de l'égalité : son socle est en pierre et bien conservé. La croix est en fer repeinte en blanc. Le Christ est en croix et la Vierge se trouve au dessous dans une petite niche. Le calvaire est soutenu par 2 barres repeintes en blanc. La seule inscription "INRI". Le 3ème se trouve dans un croisement près de l'arrêt de car : son socle est en pierre très abîmée. La croix est en fer rouillé, le Christ semble très endommagé. Aucune inscription dessus. Le 4ème se situe rue de l'égalité vers Plainval au bout de Quinquempoix près du cimetière. Le Calvaire est à l'écart du village. Cette croix est très ancienne. Le Christ en croix occupe le haut du calvaire qui tient sur 5 petites barres de fer. Aujourd'hui, il a été repeint en blanc et un peu modifié. Le calvaire est à l'écart du village parce qu'avant, le village se situait tout autour du cimetière mais il a été détruit par les espagnols pendant la guerre. Il a été reconstruit plus loin et c'est pour çà que le monument est à l'écart des maisons. Le petit village s'appelait "Bussy". Quinquempoix est pourvu d'une belle chapelle qui est situé au milieu du cimetière, dans la rue de la liberté. Elle est faite de brique rouge et de craies. Le toit est fait en bois et en tuile. A l'intérieur, il y a des bancs en bois adossés au mur. Il y a aussi un autel en pierre. Cette chapelle est éclairée par des vitraux de couleurs bleu, route, jaune et orange. Dans la chapelle, une petite chaîne partant du toit et qui touche le sol servait à faire sonner la cloche située sur le toit de la chapelle. Cette chapelle est fermée par une porte en bois. Comme évoqué précédemment autrefois , le village était situé plus au sud du cimetière et s'appelait " Bussy". Le cimetière entoure donc la chapelle qui était l'église paroissiale quand le village de Bussy existait. Mais il fût détruit et transporté dans l'endroit qu'il occupe aujourd'hui.
L'app'Art - Boutique de Créateurs
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L'app'Art - Boutique de Créateurs

L'app'ART est un collectif de créateurs de métiers d'arts dans une boutique-atelier-exposition. Objets décos, céramique, bijoux, photo, dessin, peinture, sculpture, feutre de laine, foulards... et animation d'ateliers dans les spécialités des membres du collectif. Joe Christopherson (céramiste), Eki Handmade (bijoux), Rougerune (dessin & art urbain), Claire Grosjean (céramiste), Charlie-O-Plumes (bijoux), Upcypulp (création en papier recyclé), Atelier MJS déco (décoration et rénovation de mobilier), la Fabrique Onirique (art floral), Stéphanie Noble (collages et assemblages) et Éric Fauveau (sculpteur de luminaires).
Bourgogne Aventure
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Bourgogne Aventure

Bourgogne Aventure offre un voyage intemporel en Morgan, cabriolet deux places, sur des routes authentiques qui vous transportent hors du stress et des considérations quotidiennes. Conduisez une Morgan, mise à disposition par Bourgogne Aventure, dans les roues de votre guide pour explorer la Bourgogne. A l’impossible, Bourgogne Aventure se tient. On n’est pas dans le prêt à consommer, ni dans la box cousue de fil blanc. Attention, sur mesure à perte de vue, apprêtez-vous à rêver !
Eglise Saint Blaise
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Eglise Saint Blaise

Eglise construite en 1956 par les habitants. Façade en bois et création en 2021 de vitraux contemporains (atelier Cécile Boël). Lieu unique en son genre. Ouverte sur demande auprès de la mairie Présence téléphonique le mardi de 9h00 à 17h00 et le vendredi de 9h00 à 17h00 au 03 25 42 03 16
Rachel Debreuve
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Rachel Debreuve

Encadrements et vente d’œuvres d'art contemporaines et artisanales.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Sa charpente est visible et des poutres de chêne massif composent des lignes et croisillons le long de la nef. Plusieurs statuettes conservées dans l’église sont classées monuments historiques depuis les années 1980 : une statue de Saint Nicolas en chêne, polychromée et datée du XVIIe-XVIIIe, une statue de bois du XVIIIe représentant Saint Eloi, une Vierge à l’enfant en chêne du XIXe, et une Sainte Marguerite du XVIe en calcaire.
Eglise d'Eaux-Puiseaux
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Eglise d'Eaux-Puiseaux

L'Eglise d'Eaux-Puiseaux a été construite entre 1853 et 1864 sur la colline des Trots, entre Eaux et Puiseaux, tournée vers le nord. Cette église est très épurée ce qui produit chez le visiteur un aspect saisissant de grandeur. Deux chapelles se trouvent de chaque côté du chœur : l'une est dédiée à la Vierge et l’autre à Saint Nicolas, qui ont abrité deux statues remarquables de la « Sainterie » de Vendeuvre du XIXe siècle (Saint Vincent et Saint Nicolas). Les vitraux contemporains ont été réalisés entre 2014-2015 par Flavie Vincent-Petit, maître-verrier à Troyes, pour remplacer ceux qui avaient été détruits durant la tempête de 1999. Ils abordent le thème de l’origine du Monde "La Création". L'objectif de l'artiste a été de retranscrire l’image du Pays d’Othe et d’Eaux-Puiseaux afin d'en faire une œuvre collaborative. Le concept était d'associer la population locale au projet. Les habitants ont ainsi pu participer en apportant des photos et des objets. Dans le chœur, les cinq baies racontent la création du cosmos. Dans le transept, se trouve la baie d’Adam et Ève et juste en face, la baie du Verbe (la parole de Dieu). Dans la nef, nous retrouvons la création des animaux et des plantes, de la faune et flore d’Eaux-Puiseaux et de l’Aube récolté par les habitants et ainsi interprété par l’artiste. Plantes de la forêt, du verger, du potager, plantes médicinales, champs (céréales…). Des vidéos sont consultables depuis le site de la mairie aux adresses suivantes : http://eauxpuiseaux.unblog.fr/2016/04/17/voyage-au-coeur-du-projet/ http://eauxpuiseaux.unblog.fr/2016/04/17/visite-guidee-des-vitraux/ Ouverture possible sur demande à la Commune d'Eaux-Puiseaux au +33(0)3 25 42 01 00
Château-Renard
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Château-Renard

Située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire, Château-Renard est une petite cité médiévale du Gâtinais. Traversée par de nombreux petits cours d'eau, vous aurez le choix des belles promenades au calme, et des coins d'ombres pour vos piques-niques improvisés ! Si vous avez un peu de temps, vous pourrez trouver sur votre chemin une église datant des Xème et XIIème siècles, la maison Jeanne d’Arc datant du XVème siècle, le Château de la Motte qui a été reconstruit en 1609...ou tout simplement flâner dans les rues pour profiter de l'architecture ancienne typique des maisons !
Montdidier, Cité de Parmentier
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Montdidier, Cité de Parmentier

Montdidier, cité historique, a beaucoup souffert des combats de la Première Guerre mondiale. Elle conserve quelques témoignages de son passé tels que les églises Saint-Pierre et du Saint-Sépulcre des XVème et XVIème siècles, toutes deux fortement endommagées au cours de la guerre et restaurées après 1918. L'Hôtel de Ville flamand et ses fresques Art Déco témoignent de l'architecture de la reconstruction. Montdidier a, en outre, vu naître Parmentier, bienfaiteur de l'Humanité, qui contribua à la diffusion et la consommation de la pomme de terre en France.