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Monuments à faire autour de Tournan-en-Brie (77) Tout afficher

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Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Avec son élégant portail ogival, sa haute nef et son clocher carré au toit à quatre pentes, l’église Saint-Léger est, en Gâtinais, un bel exemple d’église rurale du XIIIe siècle.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Exemple remarquable de transition entre l’art roman et l’art gothique, l’église Saint-Étienne témoigne du grand nombre d’églises qui jalonnaient le cœur historique de Beauvais au Moyen Âge, qualifiée alors de « ville sonnante ». Elle renferme toujours un ensemble de verrières réalisées au 16ᵉ siècle par la famille Le Prince, dynastie de maîtres verriers beauvaisiens réputés à la Renaissance. L’Arbre de Jessé, vitrail le plus célèbre de l’église, illumine cet ensemble par l’éclat de ses couleurs. Visite sur demande uniquement.
Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre
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Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre

Imposante du haut de ses 12 mètres, l'horloge astronomique d'Auguste-Lucien Vérité impressionne par la richesse des informations qu'elle présente : saisons, marées, éclipses... Récemment restauré, ce chef-d'œuvre du 19ᵉ siècle prend vie plusieurs fois par jour, laissant s'animer 68 automates dans une synchronisation parfaite. Un moment à partager en famille ! Autre trésor au sein de la cathédrale, l'horloge médiévale du 14ᵉ siècle : il s'agit de l'une des plus anciennes horloges à carillon en fonctionnement, à ne pas manquer. Pour découvrir l'histoire de cette horloge et de la cathédrale en famille, des audioguides sont proposés à la location en 5 langues au kiosque de l'accueil. Horaires des représentations : 10h30, 11h30, 14h30, 15h30, et 16h30 ( durée 35 minutes) + avril à septembre (12h30 et 13h30)
Château de Combreux
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Château de Combreux

Le château est reconstruit sur un édifice du XVIe siècle entre 1887 et 1905 dans un style néo-médiéval. Par la suite un étage supplémentaire décoré dans le style néogothique sera ajouté à l'édifice. Une tour trapue et massive est le seul témoin de la première construction du château. Un ensemble de communs composés de grandes écuries, d'appartement et de pavillons destinés à loger le personnel, situé dans le parc, complète l'édifice. Le château n'est pas ouvert au public.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Genou
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Genou

L'église date des XIème et XIIème siècles. Elle est en partie romane et gothique, de forme rectangulaire avec abside circulaire voûtée en cul de four.
Eglise Saint-Pierre de Combreux
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Eglise Saint-Pierre de Combreux

La commune de Combreux était déjà érigée en paroisse au XVIe siècle. L’église actuelle est la troisième construite sur le territoire de la commune. Une première, aux dimensions modestes, construite à une date inconnue, se situait à l’intérieur de ce qui est aujourd’hui le parc du château. Elle fut « non seulement incendiée, mais ruinée jusqu’aux fondements » durant les Guerres de Religion. La deuxième fut édifiée sur l’emplacement actuel en 1636. Dans le courant du XIXe siècle, elle menaçait de s’écrouler, fut démolie et remplacée en 1869 par l’édifice que nous connaissons, qui a la particularité de ne pas être orienté, mais bâti selon un axe nord-sud. Consacrée à Saint Pierre, elle abrite également les reliques de sainte Philomène.
Eglise Saint-Michel de Crécy-au-Mont
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Eglise Saint-Michel de Crécy-au-Mont

Située sur les hauteurs du village, l’église de style néo-gothique, date du XIXe avec des verrières non signées de 1930 environ, représentant, le Sacré-Coeur, la Vierge et Saint-Joseph. Elle possède aussi un important statuaire.
Eglise Sainte Marie Madeleine
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Eglise Sainte Marie Madeleine

Fusionnées en 1971, les deux anciennes communes de Maignelay-Montigny possèdent 5 monuments classés ou inscrits. Elles ont toujours été administrées par les puissants seigneurs du château de Maignelay, résidence des ducs et de princes. L'Eglise Ste Marie-Madeleine dont le chœur autrefois séparé de la nef a été aussi une chapelle seigneuriale des ducs d'Halluin puis La Rochefoucault et des princes Borghèse (sculptures et vitraux attestent de leur présence). Construite par Louis d'Halluin à partir de 1498 puis terminée par ses successeurs devenus ducs, l'église Sainte Marie Madeleine illustre le triomphe des gothiques flamboyant picard qui inspirera la décoration de l'église de Folleville et de Notre Dame de Bon secours à Noyon. Originalité de Ste Marie Madeleine : le foisonnement des voûtes sculptées du chœur, l'existence de 2 chapelles superposées et la présence d'un porche monumental, à 3 grande baies, sorte de "chair d'accueil" des puissants seigneurs de retour des guerres d'Italie et qui seront gouverneurs de Picardie. Les ducs d'Halluin sont également les bâtisseurs des églises de Montigny et de Ravenel.
Château de Maignelay Montigny et son histoire
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Château de Maignelay Montigny et son histoire

Un village d'histoire Au moyen âge, Maignelay Montigny était une importante forteresse. Le château de Maignelay Montigny remonte jusqu'au XIIIème siècle. Au XIVème siècle Maignelay constituait une seule seigneurie avec Montigny, placée sous l'autorité des marquis Tristan de Maignelay. De la renaissance à la révolution, les terres et le château de Maignelay deviennent un duché sous l'autorité des puissants seigneurs d'Halluin, membres du conseil du Roi. La partie centrale du château est de cette époque, ainsi que les églises de Maignelay Montigny et Ravenel, la chapelle Sainte-Marie Madeleine (Toutes classées Monuments Historiques). Maignelay va même s'appeler Halluin pendant 150 ans, jusqu'en 1767, où il reprit son nom actuel et fut érigé en marquisat. D'une 1ère refonte à partir d'une ancienne forteresse, il reste aujourd'hui la partie centrale du château. Avec des salles voûtées en sous sol et une façade élégante décorée de pilastres corinthiens et de frises. Au XVIIIème et XIXème siècles : L'édifice devient la propriété de la famille de la Rochefoucauld. Maignelay et Montigny deviennent la propriété des Ducs De La Rochefoucauld-Liancourt. Le château est restauré et agrandi. Ils y font construire deux ailes supplémentaires. Alexandre de la Roche-Foucauld habitait Maignelay et fut l'un des 1ers présidents du Conseil Général de l'Oise. A partir des années 1960, plusieurs propriétaires se succèderont. Et peu entretiennent les lieux, ce qui l'a amené dans l'état actuel, que tous les habitants connaissent.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin fut édifiée au Ve ou au XIe siècle. Le chevet et le portail comprennent des éléments datables de la limite XIe - XIIe siècles. Les peintures murales ont été déplacées et conservées au musée Girodet de Montargis. Celles-ci remontent également à cette période. Au XIIIe siècle, des baies ont été ouvertes dans le mur sud. A la Révolution, l'église est désaffectée, transformée en grange et ruinée. En 1968, la partie ouest a été restaurée.
Eglise Saint-Médard de Pont-Saint-Mard
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Eglise Saint-Médard de Pont-Saint-Mard

L’un des derniers témoignages de l’Art Roman dans le Chaunois se trouve à Pont-Saint-Mard, qui abrite l’une des plus belles églises de la région. Dédiée à Saint-Médard, sa construction remonte au XIIe siècle. Elle renferme une nef, un transept surmonté d’un clocher et un chœur. La nef est recouverte de charpente. Le sculpteur Georges Muguet a réalisé l’autel en 1959. Les vitraux de facture moderne sont réalisés en 1960 par Max Ingrand. Cette église dispose d’une curiosité en la présence d’étranges modillons sur son aile gauche.
Eglise Saint-Rémi de Leuilly-sous-Coucy
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Eglise Saint-Rémi de Leuilly-sous-Coucy

Église reconstruite après la Première Guerre Mondiale dans le style roman, elle ne possède pas de vitraux, mais son autel est exceptionnel et unique dans la Région. Il est réalisé dans un seul bloc de marbre rose et doit probablement provenir de l’ancienne abbaye de Nogent-sous-Coucy.
Eglise St Michel
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Eglise St Michel

Érigée au XVIe siècle et classée Monument Historique en 1922, l'église Saint-Michel est remarquable. Elle est large, revêtue de belles dalles, bien aérée et très illuminée grâce à une douzaine de magnifiques vitraux. Les voûtes sont chargées de nervures croisées en ogives simples à clef pendantes. Le clocher est une grosse tour carrée de 7 mètres de côté, d'époque Renaissance et haute de 33 mètres. Dans le chœur, il y a un magnifique autel du style Régence, malheureusement caché par des tentures masquant des étaiements de la voûte en attente de restauration depuis 25 ans. Des travaux de restauration ont été entrepris depuis quelques années. Restauration du toit, réparation du beffroi, consolidation des supports de cloches... Récemment, la totalité des vitraux de la baie sud a été restaurée. Le lieu et son histoire : une église construite à l'initiative de la Seigneurerie de « Brinvilliers » L'église Saint-Michel fut construite à l’initiative et sous les ordres de la Seigneurie de « Brinvilliers », très probablement par Jean Wast, architecte de la cathédrale de Beauvais. De chaque côté de la nef, en vis-à-vis existaient 2 portes. Celle de gauche était, selon la tradition locale, l’entrée privilégiée de la marquise de Brinvilliers. Cette dernière aurait été murée durant la Révolution. La Marquise de Brinvilliers, plus connue sous le nom de l’Empoisonneuse sous le Règne de Louis XIV, a été décapitée et ensuite brûlée sur la place de Grève à Paris en Juillet 1976. Elle était accusée d’avoir empoisonné son père, ses frères et attenté à la vie de sa sœur pour s’emparer de leur fortune. De multiples Croix sont visibles autour de l’ancienne porte murée, elles sont le signe du passage des pèlerins allant vers St Jacques de Compostelle.
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

Édifice qui fut autrefois le refuge des moines en 833 lors de l'invasion normande, celui-ci présente une architecture très simple avec une nef unique prolongée par un chœur carré à chevet plat. La nef est couverte d’un plafond plat, le chœur d’une voûte lambrissée surbaissée, le tout sous une toiture de tuile à double pente. Un clocher de charpente en ardoise à flèche octogonale sur double égout au-dessus d’une base carrée repose sur un portique de grosses poutres qui divisent la nef en plusieurs travées irrégulières.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Marc
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Marc

Eglise cruciforme avec des vestiges du XIIème et un transept du XVIIIème. Chœur et sanctuaire recouvert de peintures du XVIII et du XIXème.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Les origines de l’église Saint-Sulpice sont anciennes. Elles remonteraient au XIe siècle. L’intérêt de cette église réside dans son remarquable porche en bois datant du XVIe siècle protégé au titre des monuments historiques.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Dans cette église des XIIe et XIIIe siècles, accroché à flanc de nef, résonne l’un des plus anciens orgues d'Europe (classé Monument historique) datant de 1501. Portail roman de style très pur. Celui-ci est surmonté d'une fenêtre en tiers-point du XIII°. Bénitier en marbre rouge datant du XVIII°. Vitrail de Marie-Madelaine au tombeau ( Lobin 1891 ), de la résurrection de Lazare. Ensemble en bois sculpté datant du XV° ou du début du XVI°. Vitraux de la Vierge en majesté de l'atelier Louis Gouffault d'Orléans. Plusieurs statues anciennes ( du XV° au XVIII°): St Mathurin, St Genoux, Ste Barbe, St Sébastien. Piscine liturgique ( donc partie antérieure à 1200 )
Amphithéâtre de Chenevières
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Amphithéâtre de Chenevières

Adossé à une colline dans le parc du château de Chenevières, cet amphithéâtre constitue le dernier vestige encore visible d'un grand site thermal gallo-romain. Lieu de divertissement pouvant accueillir jusqu'à 4000 personnes, il rythmait la vie de la population locale au Ve siècle.
Eglise Saint-Médard de Vitry-aux-Loges
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Eglise Saint-Médard de Vitry-aux-Loges

On assure que dès le IXe siècle, il existait une église qui servait de chapelle au castel royal et un prieuré dépendant du monastère bénédictin de Fleury. On en voit encore des restes au bas de la tour. L'église sous le vocable de Saint Médard, reconstruite au XVIe siècle, dans le style ogival a 33 mètres de longueur sur 18,70 mètre de largeur. A l'intérieur, on peut y trouver des reliques de Sainte Philomène, Saint Roch et Saint Sébastien. Le retable en chêne et son magnifique tableau représentant la présentation des mages fut peint par l’atelier du peintre orléanais Pierre Poncet. L'église Saint-Médard est ouverte tous les jours.
Cathédrale Notre Dame de Noyon
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Cathédrale Notre Dame de Noyon

Témoin de la transition de l’Art Roman à l’Art Gothique, la cathédrale de Noyon est de fait la plus ancienne cathédrale gothique du Nord de la France (1140), et constitue un joli exemple de gothique primitif… Si le chevet garde un aspect roman, son succès provient surtout de l’architecture audacieuse du transept, qui s’allège et s’évide en un véritable mur de lumière donnant à l’ensemble une silhouette singulière : Rodin l’avait qualifiée comme la plus harmonieuse de toutes des cathédrales. Mais l’une de ses spécificités est sans aucun doute sa riche histoire sur laquelle le sort semble s’acharner ! Avant l’actuel monument, pas moins de trois édifices ont vu le jour : le premier, construit au VIe siècle, disparaît dans un incendie. Le second, dans lequel Charlemagne reçoit sa couronne est détruit par un raid viking vers 800. Un siècle après, une troisième cathédrale voit le jour dans laquelle Hugues Capet devient roi. La loi des séries s’applique ici à la lettre : les flammes ravagent le monument en 1131. La poisse revient : en 1293, un dramatique incendie consume la tour nord, le porche et une partie de la nef. Par la suite, la Révolution Française, puis la Première Guerre mondiale ne l’épargneront pas non plus. Entièrement restaurée aujourd’hui, elle s’inscrit dans un quartier épiscopal qui est l’un des mieux conservés du Nord de la France.
Cloître de l'ancien Hôtel-Dieu
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Cloître de l'ancien Hôtel-Dieu

Cloître du XVIIème siècle, seul vestige de l'ancien Hôtel-Dieu, détruit en 1918. Ce lieu était autrefois un établissement hospitalier de Noyon. Les vieux murs datant du XVIIème et abîmés durant la guerre 14-18 renferment des galeries à arcades restaurées dans les années 1980 et constituant désormais une salle d’exposition de Noyon, dédiée au patrimoine.
Eglise Saint-Sauveur de Coucy
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Eglise Saint-Sauveur de Coucy

Remaniée à plusieurs reprises, l'église, dont les origines remontent au 12e siècle, a gardé son côté authentique grâce à sa reconstruction à l'identique. Les vitraux sont signés Mazetier et Delange et ont participé à l'exposition universelle de Paris en 1937. Deux vitraux sont consacrés à Enguerrand II. Les fonts baptismaux sont classés.
Château de Coucy
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Château de Coucy

Les impressionnants vestiges du Château de Coucy dominent la Vallée de l'Ailette. Sur un éperon offrant un vaste panorama, découvrez, sur près de 4 hectares, les vestiges de ce qui a été le plus gigantesque château féodal de toute la chrétienté !
Eglise Saint-Martin de Landricourt
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Eglise Saint-Martin de Landricourt

L’église de Landricourt sert aussi pour les villages de Quincy, et Jumencourt, qui en sont dépourvus. Elle possède dans son Chœur et ses transepts, des verrières réalisées par la Société Nouvelle Artistique (Paris) en 1930. Elles représentent, la Vierge, Saint-Martin. Dans le reste de l’église ce sont des verrières décoratives.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Belle église reconstruite après la Première Guerre Mondiale, de style gothique.
Eglise Notre-Dame Saint-Blaise
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Eglise Notre-Dame Saint-Blaise

Elevée à la fin du XIe siècle l’église Notre-Dame possède un remarquable portail roman dont les archivoltes sculptées reposent sur des colonnettes à chapiteaux. La guerre de Cent Ans a engendré de nombreuses destructions qui ont entraîné des reconstructions et des remaniements au cours des siècles suivants. Le vitrail de l'Assomption a été réalisé par l'atelier Marquant de Reims en 1879.Les litanies de la Vierge ont été réalisées par le maître-verrier Vermonet-Pommery de Reims. Le vitrail de la Vierge de st Sixte a pu être réalisé au XVI°, d'après une copie d'une gravure de Raphaël. Des vitraux décoratifs abstraits de l'atelier Gouffault d'Orléans. Vitrail de ste Berthe par l'atelier orléanais Louis Henry . Tableaux de vases de fleurs peints par J. Duchemin en 1638.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

De l'édifice primitif du XIIème siècle, il ne reste que le chevet, le reste a été reconstruit au XVIIème s. et remanié au XIXème s. par M. Fournier, architecte à Orléans. L'intérieur se compose de huit travées : cinq pour la nef, deux pour le chœur et une pour la première partie du sanctuaire. Elles sont toutes voûtées en croisées d'ogives. L'autel majeur se situe dans l'abside romane de l'édifice, il est en bois et le devant est orné d'images du Christ entouré des évangélistes.
Eglise Saint-Pierre de Folembray
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Eglise Saint-Pierre de Folembray

Église rebâtie après 1918 dans le style roman. Elle possède de très belles verrières réalisées par le peintre-verrier parisien Raphaël Lardeur. Dans le chœur de l’église, les vitraux représentent les verriers de Folembray et leurs familles s’offrant au Sacré-Coeur. Dans les chapelles latérales, des verrières décoratives, dans le bras nord du transept les vitraux représentent la remise des clefs à Saint-Pierre et le martyre de Saint Laurent. Dans le bras sud du transept c'est la nativité qui y est représentée.
Eglise Saint-Rémi de Coucy-la-Ville
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Eglise Saint-Rémi de Coucy-la-Ville

L'église Saint-Rémi de Coucy-La-Ville, date du XIIe siècle, est classée Monuments Historiques. Son clocher dentelé est très original. À l'intérieur, des fresques retracent la vie de Saint-Antoine et un orchestre complet y est représenté. On y trouve aussi un chemin de croix signé Louis Mazetier et des fonts baptismaux romans.
Château de Boulogne
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Château de Boulogne

Partez librement à la découverte du parc du château et laissez-vous surprendre par les mystères de la folie architecturale imaginée par le comte de Boulogne. Dans cette fantasmagorie unique, le profane se mêle au sacré, les images se confondent aux idéaux, l'ésotérisme s'entrelace avec l'Histoire.
La chapelle Sainte-Berthe de Filain
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La chapelle Sainte-Berthe de Filain

Cette chapelle domine la vallée de l'Ailette, au-dessus de la commune de Filain et du plan d'eau de Monampteuil. Ce lieu était un pèlerinage très fréquenté jusqu'en 1940, notamment en raison de la présence, à proximité d'une source réputée pour guérir les fièvres. L'emplacement de cette chapelle fut l'enjeu de combats récurrents, depuis 1814 où elle fut incendiée par des Cosaques, avant d'être entièrement détruite pendant la Première Guerre mondiale. Le bâtiment actuel a été édifié en 1932, à l'initiative de la famille Leduc, propriétaire en 1914 de la ferme de la Royère.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Chapelle dédiée à Notre-Dame du Sacré-Coeur. Elle fit édifiée par le propriétaire du château à la fin du XIX°. Vitraux réalisés fin XIX° par l'atelier Nicolas Lorin à Chartres.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L'église Saint-Germain de La-Ferté-Loupière a été construite au tout début du XIIe siècle. De cette église primitive, il subsiste notamment le magnifique porche d’entrée de pur style roman et, de part et d’autre dans la nef principale, les trois premières arcades en plein cintre. Sur la croisée des transepts, prolongeant l’ascendance des toits de tuile, s'élève une fine flèche d'ardoise. L’église est classée aux Monuments Historiques ainsi que ses remarquables peintures murales et une cloche datant du XIVe siècle. Au fil des siècles, les constructions se sont élevées par superpositions : Aux XIVe et XVe siècles, une église gothique fut élevée sur un second niveau. Détruite avec la ville lors de la Guerre de Cent Ans, l’église fut à nouveau relevée par Pierre de Courtenay dans le style ogival flamboyant de l'époque : ainsi les dernières arcades sont-elles de forme ogivale, de même que les fenêtres de la façade où l’on peut encore remarquer quelques vestiges des vitraux primitifs. Dans le chœur, un reste de vitrail représente les armes de ce seigneur avec celles de sa femme, ce qui permet de penser que la reconstruction de l’église se fit entre 1471, date de son mariage avec Perrine de la Roche, et 1504, date de sa mort. Toutes les arcades s’appuient sur les piles en grès de l'église romane, environ à 1,20 m du sol, car le dallage d’origine se trouve enfoui à deux mètres de profondeur. Les chapiteaux des piliers sont ornés de motifs géométriques, de volutes et de décorations végétales. Au XVIIe siècle, l'édifice connut une troisième élévation et de nouvelles transformations, comme la surélévation de la voûte de la nef principale, l’élargissement et le rehaussement des bas-côtés, ainsi que l’éclairement par la lumière naturelle à travers des fenêtres à arc bombé. Au XIXème siècle, les voûtes du chœur et celles des deux chapelles furent remplacées par les voûtes à berceau actuelles, beaucoup plus hautes ; leurs fenêtres furent alors aveuglées, tout comme celles de la nef. Près de celle qui éclaire le bas-côté droit se trouve une porte basse avec son linteau orné d'un arc en accolade. Derrière l’autel dans le chœur, la grande verrière du fond présente un vitrail réalisé en 1889. Signalons enfin le magnifique escalier à vis du XVe siècle dans la chapelle de gauche. L'église abrite une exceptionnelle Danse Macabre parmi les rares danses existant en France. Elle est précédée d'un Dict des Trois Morts et des Trois Vifs. Sous cet ensemble qui occupe tout le mur nord ont été représentés un Saint Michel terrassant le Dragon et une Vierge de l'Annonciation. Ces quatre peintures murales remontent à la fin du XVe siècle et au XVIe siècle. La Danse Macabre se développe sur 25 mètres de long et met en scène 42 personnages. Elle s’ouvre sur un écrivain assis qui enregistre les personnages sur son parchemin. Viennent ensuite trois squelettes musiciens qui rythment une terrifiante sarabande. Puis le cortège défile, formé de 19 couples de Vivants, chacun escorté par son Mort. Cet ensemble de clercs et de laïcs représente toute la hiérarchie sociale de l’époque. Les Vivants se détachent sur un fond blanc, vêtus de costumes colorés aux harmonies d'ocres, de terres, de verts, de roses et de violets. L'expression des visages reflète la peur des Vivants face à leur mort grimaçante. La Danse Macabre délivre un triple message : la mort est inattendue, inévitable et surtout, elle rétablit l'égalité entre tous les hommes. La rareté du thème de la Danse Macabre - on n’en dénombre que six en France – ainsi que la qualité exceptionnelle de l’œuvre, font de l'église de La Ferté-Loupière un des attraits majeurs de la région. L’église Saint-Germain fait partie du Réseau des Peintures Murales de Puisaye-Forterre. Dès 1911, les Monuments Historiques classaient l’église de La Ferté-Loupière et ses peintures murales. En 2009, celles-ci valurent à la commune d’être la lauréate du Grand Prix de la Fondation Prince Louis de Polignac.
Ruines de l'Abbaye cistercienne de Fontainejean
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Ruines de l'Abbaye cistercienne de Fontainejean

Fondée en 1124, c'est la huitième abbaye cistercienne de Pontigny. L'église abbatiale, restaurée par l'architecte Ange-Jacques Gabriel, est dévastée durant la Révolution française. En 1834, il ne reste de l'église que quatre piliers et une grande arcade ogivale qui finira par s'écrouler vers 1862. Le logis abbatial est finalement détruit en 1840. Les ruines de l'ancienne église contiennent toujours une grille venant de l'abbaye, trois des colonnes de marbre du tombeau des Courtenay et des reliques des saints. Les vestiges de cette abbaye ont été inscrits à l'inventaire des monuments historiques le 6 octobre 1925.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Petite église située au centre du village. Reconstruite après la Première Guerre Mondiale, de style roman et sans vitraux décoratifs.