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Activités à faire autour de Tournan-en-Brie (77)

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Château du Hallier
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Château du Hallier

Nibelle tiendrait son nom d’une preuve d’amour de Charles IX… La légende rapporte en effet que le roi de France aurait offert ce château à sa maîtresse en lui disant : « Voici votre nid Belle… ». Construit en 1544 par Charles de l’Hospital avec des courtines en brique et en pierre cantonnées de dix grosses tours, le château du Hallier est un exemple intéresant de demeure de transition entre château fort et résidence de plaisance. Un vrai nid douillet ! Le château abrita aussi les amours d’Henri IV et Henriette d’Entragues. Laissé à l'abandon au début du XVIIIe s., il est partiellement en ruines.
Plateau de la Croisette
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Plateau de la Croisette

Une agréable randonnée de 10 km au départ de Cambronne-les-Ribecourt qui parcourt ensuite plusieurs vallons avant de parvenir sur le plateau de la Croisette. Au programme : les monuments aux morts de Chevincourt, Montigny et Cambronne-les-Ribécourt ainsi que le cimetière militaire de Cambronne. La nécropole nationale édifiée en 1950 se trouve sur la RN32 à proximité du parcours. Créée en 1950, elle regroupe des corps exhumés des départements de l’Eure, l’Oise, la Somme et la Seine-Maritime des Guerre 14-18 et 39-45. Les corps de 126 soldats morts en 1914-1918 y reposent ainsi que 2106 tombes de la seconde guerre mondiale. Le monument aux morts de Montigny fut construit par le 86ème RI en l'honneur de ses camarades morts pour la France à la Carmoye durant la Grande Guerre. En effet, c'est par le hameau de Montigny que passaient les poilus pour se rendre sur le front de la Carmoye et d'Attiche. De plus, il servait de lieu de réconfort et de ravitaillement en vivres et en matériels. Situé près de l'église, le monument aux morts de Cambronne-les-Ribécourt , inauguré en 1924 est dédié aux enfants de la commune morts pour la France lors de la première guerre mondiale. Pupitres d'interprétation sur le parcours.
Circuit de Dixmont n°2 : "Le Sucré - La Grande Hâte - Le Ru du Crot Guenin
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Circuit de Dixmont n°2 : "Le Sucré - La Grande Hâte - Le Ru du Crot Guenin

Situé à Sens (89100)
Circuit de Dixmont n°3 : Le Circuit des Puits
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Circuit de Dixmont n°3 : Le Circuit des Puits

Une randonnée de 16,5 kilomètres dans le village de Dixmont situé à 20 kilomètres au sud de Sens et à 10 kilomètres à l'est de Villeneuve-sur-Yonne.
Circuit de Dixmont n°1 : la Mine - Le Kiosque - Le Prieuré de l'Enfourchure
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Circuit de Dixmont n°1 : la Mine - Le Kiosque - Le Prieuré de l'Enfourchure

Une randonnée de 12 kilomètres dans le village de Dixmont situé à 20 kilomètres au sud de Sens et à 10 kilomètres à l'est de Villeneuve-sur-Yonne.
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Prieuré de l'Enfourchure
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Prieuré de l'Enfourchure

Fondé en 1209 en lisière de Forêt d’Othe, le prieuré fut donné par le comte Guillaume de Joigny à l'Ordre de Grandmont, communauté religieuse austère qui eut un rayonnement spirituel important dans la région. De ce prieuré, ruiné par la Guerre de Cent ans, reconstruit au XVIe s. et vendu à la Révolution française, subsistent aujourd'hui l'arcature de la façade, les ruines de la chapelle et du logis du prieur. Salle d’expositions temporaires.
Chapelle de la Chaire à Loup
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Chapelle de la Chaire à Loup

Située au milieu d’un désert végétal, la Chapelle de la Chaire à Loup fut érigée au milieu du 16ème siècle sur un tertre prolongé par un vaste promontoire. C’est un édifice de charpente que le vandalisme à faillit détruire ! Il convient de se placer dans le contexte d’origine, c’est-à-dire à l’époque Gallo-Romaine, pour apprécier l’ampleur du site, y voir un temple, peut-être des thermes, assurément un théâtre et des établissements que le temps passé nous prive de reconnaître, la présence de deux voies romaines à proximité (de Beauvais à Petromantalum [Saint Clair sur Epte], de Beauvais à Mantes). La chapelle sur son tertre était complétée d’un cimetière qui fut bénit quinze jours après l’Eglise de Jouy-sous-Thelle. L’édifice fut bâti sur une vaste parcelle appartenant à la seigneurie de Jouy, semble t’il en prairie en raison des fondations de bâtiments qui la rendaient difficilement exploitable. La chapelle fut elle édifiée pour christianiser un ancien temple payen conservant des habitudes que les évangélisateurs des premiers siècles voulaient anéantir ? Et pourquoi la Chair(e) à Loup avec des orthographes différentes ? Chaire à prêcher – l’histoire de l’église primitive nous signale Saint Loup au 4ème siècle, Evêque de Troyes parti évangéliser en Angleterre, combattant le paganisme, peut aussi la création d’un ermitage, Chair à Loup – voir plus simplement la proximité d’un cimetière. La chapelle fut vendue en même temps que les terres du château de Jouy, en 1827, bien que la fabrique de l’Eglise de Jouy en assurait l’entretien. Enfin l’abbé Laurent, curé de Jouy voulant restituer la chapelle à la paroisse de Jouy qu’il administrait, l’acheta en 1833 pour la léguer l’année suivante à la fabrique de l’Eglise de Jouy. Elle est la propriété de cette Commune depuis 1905, à la suppression de la fabrique de l’Eglise. Aujourd’hui avec la reprise du pèlerinage de la fête de la nativité, le 8 septembre, et peut être celle du 25 mars, fête de l’annonciation, la chapelle retrouve, grâce à la volonté et à la ténacité de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire en exercice, et de la majorité des Membres de son Conseil Municipal, sa raison d’exister. De nombreux mécènes ont rendu possible cette restauration qui reste à poursuivre avec l’assistance précieuse de la « Fondation du Patrimoine ». Qu’ils en soient tous vivement remerciés. Roland LETAILLEUR
La rencontre giboyeuse
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La rencontre giboyeuse

Lors de cette balade à Conflans-sur-Loing, vous découvrirez une nature verdoyante, avec la présence omniprésente de l'eau, puisque le parcours longe, sur plusieurs portions, le canal de Briare, l'Ouanne et le Loing. Au fil de votre progression, vous apercevrez de jolies propriétés (châteaux et moulins), ainsi que des écluses, qui apportent un caractère plus authentique à la promenade. La rencontre avec la faune locale est fréquente, et il n'est pas rare de croiser des chevreuils, écureuils ou faisans... Alors, ouvrez bien grand les yeux ! 😊
Bibliothèque Municipale - Bulles
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Bibliothèque Municipale - Bulles

La bibliothèque municipale a pour missions : - d’entretenir et de développer la pratique de la lecture auprès des publics jeunes et adultes en s’appuyant sur des collections mises à jour régulièrement, - d’assurer l’accès aux différentes formes d’expression culturelle à des fins de loisirs et d’enrichissement personnel, - de garantir à tous l’accès aux nouvelles technologies documentaires, - de favoriser la formation, la mise à jour des acquis scolaires, universitaires ou professionnels, - d’être un lieu de découvertes, de rencontres, d’échanges et de convivialité. Services : La bibliothèque fonctionne grâce à 2 bénévoles que nous remercions chaleureusement et qui seront heureuses de vous accueillir pour vous guider dans vos choix de lecture. Les prêts sont gratuits pour les habitants de la commune, petits et grands !!! La Bibliothèque communale met à disposition des lecteurs de tous les âges tous types de documents. Parmi eux, des livres bien sûr, mais également des DVD, des CD-ROMS, des bandes dessinées, des livres audio, des mangas et des périodiques. Pour mieux vous servir, des services complémentaires existent ou sont à l’étude comme : - L’achat de livres et revues régulièrement, - L’informatisation de la bibliothèque, - Le portage à domicile des ouvrages, sur demande, - L’accès au catalogue de la Médiathèque de Beauvais, via internet, - La réservation de titres auprès de la Médiathèque Départementale, - Aide aux devoirs pour les élèves du groupe scolaire
BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"
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BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"

Balades contées avec découverte du patrimoine sur BULLES
Les Roses Anciennes André Eve®
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Les Roses Anciennes André Eve®

Site d'excellence de la Route de la Rose du Loiret. Dans ce nouveau jardin de roses, en hommage à André Eve, aménagé sur 5000 m2, vous découvrirez les premières floraisons de 600 variétés anciennes et créations récentes primées dans les concours internationaux pour leurs qualités ornementales et leur résistance aux maladies. Au cœur de la roseraie, un jardin réalisé à partir des plans d'André Eve avec un espace traversé par de superbes pergolas, associant ses rosiers préférés et les vivaces qu'il aimait tant. Notre boutique vous propose les rosiers et les vivaces du jardin ainsi que des outils, produits écologiques, livres et objets décoration. Nos jardiniers seront heureux de vous accueillir et de répondre à toutes vos questions.
Les Hauts Talican
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Les Hauts Talican

Sur la Cuesta du Bray, découvrez le village pittoresque de Villotran et sa campagne toute en prairies, vergers, forêts et hameaux préservés.
Golf de Rebetz
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Golf de Rebetz

Situé autour de l'hôtel, le parcours 18 trous est ouvert tous les jours. Un practice extérieur, un practice couvert et 2 cours de tennis sont à votre disposition. Le golf propose des leçons particulières, des stages, des compétitions et des initiations de golf. Notre restaurant le Club House vous accueille dans une ambiance conviviale, il est ouvert tous les midi. Du 1er mai au 31 octobre 2026, ouverture les vendredis et samedis soirs. Un hôtel de 90 chambres vous permettra de profiter plus longuement du Domaine.
Eglise Notre-Dame-de-Lorette
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Eglise Notre-Dame-de-Lorette

C’est en 1530, ainsi que l’indique un acte du 10 juin que "la permission de bâtir une chapelle fut accordée par le cardinal de Châtillon, évêque de Beauvais, aux habitants de Villotran et Mésenguy à cause de l’éloignement de Villotran à Auneuil, du consentement du curé dudit lieu d’y faire célébrer la messe". Le chœur plus large que la nef, aux contreforts en brique a été financé par les plus gros décimateurs, la construction de la nef plus étroite et plus basse faite de briques mais aussi de silex et de plâtre a été assurée par les habitants de Villotran. En dehors du clocher élevé en 1733, l’église a le même aspect que lors de sa consécration le 21 septembre 1539.
Espace naturel sensible Le bois de Chamerolles
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Espace naturel sensible Le bois de Chamerolles

Situé à Chilleurs-aux-Bois (45170)
Randonnée insolite de Canimoov
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Randonnée insolite de Canimoov

Dans l'Yonne venez découvrir l’attelage de chiens de traîneau et prenez place dans le kart confortablement installé et piloté par le musher ou découvrez la cani-randonnée récréative avec des chiens de traineaux. Accessible à tous les âges. Cani-baby, de 3 à 6 ans ; en duo, de 6 à 12 ans et en solo, à partir de 12 ans. Un moment unique à découvrir sans plus attendre ! Sur réservation.
Canimoov
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Canimoov

Dans l'Yonne venez découvrir l’attelage de chiens de traîneau et prenez place dans le kart confortablement installé et piloté par le musher. Une activité pour minimum 2 personnes et maximum 4 personnes. A la mise en place des chiens vous ressentirez l’excitation des chiens avant le départ ! Pour garder un souvenir de ce précieux moment, lors de la balade, des pauses photos seront possibles.
Château de Chamerolles
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Château de Chamerolles

Ancienne demeure de la famille Du Lac, le château de Chamerolles fut construit entre 1500 et 1530 par Lancelot du Lac, chambellan du roi Louis XII, à l’emplacement d’une ancienne forteresse médiévale dont subsistent aujourd’hui les douves et les tours d’angle. Avec son décor de briques et sa galerie ouverte, ce château typique de la Renaissance est entouré de jardins fleuris et bordé d’un miroir d’eau. Situé à 45 minutes au nord d’Orléans, Chamerolles vous fera découvrir l’histoire de l’hygiène, des senteurs et du parfum du XVIème siècle à nos jours, au travers de sa Promenade des Parfums, un parcours visuel et olfactif pour toute la famille !
Circuit de Chamerolles
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Circuit de Chamerolles

Partez à la découverte du château de Chamerolles, avec ses jardins et ses vastes bois, lors d'une balade immersive au cœur de la forêt domaniale d'Orléans ! Au fil de votre promenade, vous serez émerveillés par une faune et une flore variées, évoluant au rythme des saisons. Profitez de ce cadre authentique qui saura ravir les amoureux de la nature, petits et grands. Le saviez-vous ? Au début du XVIe siècle, Lancelot Ier du Lac fit bâtir le château de Chamerolles sur l'emplacement d'une ancienne forteresse médiévale. Aujourd'hui, il en reste le plan carré avec ses tours et ses douves.
Nampcel et l’armée allemande
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Nampcel et l’armée allemande

Plongez dans la vie quotidienne de Nampcel pendant l'occupation allemande grâce à ce parcours de 2,5 km ponctué de panneaux d'interprétation. Ce circuit présente aussi l’organisation militaire d’un village de l’arrière front. Nampcel est occupé dès le 31 août 1914, et ce jusqu’en mars 1917, date du repli allemand sur la ligne Hindenburg. Il sera de nouveau occupé par les troupes impériales entre mai et août 1918. Il fut presque intégralement détruit durant le conflit : seules deux maisons ont survécu et sont visibles de nos jours. L'Abri du Kronprinz fait partie des vestiges du village qui témoignent du passage des soldats et de la proximité des combats.
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Cette Eglise remplaça l’édifice primitif situé de l’autre coté de la route, face à la poterne du château, au niveau de la maison de la famille Timmerman. Elle était placée sous l’invocation de Sainte Marie-Madeleine. L’édifice actuel, placé sous l’invocation de Saint Pierre et Saint Paul, présente une intéressante composition architecturale en forme de trèfle de la seconde moitié du 16ème siècle, époque de la renaissance dans un style très classique. Cette Eglise est due à l’initiative du Cardinal Nicolas de Pellevé dont les parents étaient seigneurs de Jouy. Son objectif était certainement de donner un cadre digne pour renfermer le tombeau et les mausolées de cette famille. La confiscation des revenus du Cardinal en 1585, principal chef de la ligue, interrompit l’achèvement de la nef et du portail de façade. Construite en pierre de taille et silex, elle est décorée intérieurement et extérieurement de pilastres cannelés supportant une corniche moulurée, disposition que l’on retrouve au château de Liancourt-Saint-Pierre (Oise), résidence de campagne du Cardinal de Pellevé. Les voûtes exécutées en 1606 et 1607 à la demande de Françoise de Pellevé, nièce du Cardinal, présentent à chaque intersection des nervures sculptées et les armes de la famille De Pellevé, soit « des gueules à une tête humaine de carnation au poil hérissé d’or ». Les niches pratiquées au fond des chapelles latérales renfermaient les gisants de cette famille qui furent démantelés et vendus à la révolution. Le mobilier d’une belle facture est pour l’ensemble du 18ème siècle et est l’oeuvre d’un atelier de Gisors (Eure), commune proche de Jouy-sous-Thelle. Le maître autel restauré, se raccordait autrefois avec les lambris du choeur et dissimulait la sacristie. Le 19ème siècle, dans un esprit de modernisme, lui avait substitué un autel dans le goût Henri II, reléguant l’ancien sous le porche d’entrée, ainsi livré aux intempéries ! L’intéressante poutre de gloire du 16ème siècle présente le Christ en croix accompagné de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Jean et de deux anges recueillant le sang giclant des plaies du Christ. Les autels latéraux, dont les tableaux ont été restaurés en 2009, représentent à gauche Notre Dame du mont Carmel remettant les scapulaires à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. La toile présentait à l’origine des chapelets qui furent abandonnés au profit des scapulaires. L’autel de droite est attribué à Saint Roch et son Chien, Saint invoqué contre la peste. La regrettée Madame Hélène Mauvais nous avait présenté l’historique de leur restauration. Le clocher placé à l’origine au dessus du choeur, fut érigé en 1743 à la croisée du transept. Cette modification entraîna de vives protestations de la part des habitants. En effet, le clocher placé sur le choeur était à l’entretien des gros décimateurs (personnes qui levaient la dîme), et le fait de le placer à la croisée du transept il passait à la charge des habitants, lesquels firent utilement remarquer que deux angles du choeur supportaient la moitié de la charpente. La raison l’emporta et il apparaît aujourd’hui dans sa conception du 18ème siècle. La sacristie et le porche édifiés en briques au 19ème siècle, ne contribuent pas à embellir l’Eglise, même s’ils ont une réelle utilité. L’Eglise fût consacrée le 14 septembre 1588 par Jean de Lesley, Vicaire général de l’Archevêque de Rouen, ce qui laisse entendre qu’elle était terminée et utilisable. Elle fut dotée d’un cimetière qui a été transféré en 1866 à l’emplacement actuel, et elle a été classée monument historique en 1921. Après la restauration des tableaux et des marches d’accès à l’Eglise (en pierre de taille), également restaurées en 2009, une cérémonie inaugurale en présence du Père Philippe Gruson, Prêtre de la Paroisse d’Auneuil, de Monsieur Philippe Marini, Sénateur-Maire de Compiègne, de Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général du Canton d’Auneuil et de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire de Jouy-sous-Thelle, a eu lieu le 12 juin 2009. Un concert de musique sacrée s’en est suivi, interprété à l’orgue par Monsieur Jean-Pierre Millioud (Organiste titulaire des grandes Orgues Historiques de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles) et au chant par la soprano, Madame Annick Echalier-Millioud (Chef de Choeur du « Choeur Mixte du Confluent » de Conflans-Sainte-Honorine, Yvelines). Roland LETAILLEUR
La Vandélicourtoise
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La Vandélicourtoise

Randonnée agrémentée de pupitres d’interprétation, soit de 9km soit de 2km. Dans ce paysage rural, Vandélicourt vous dévoile son histoire et son patrimoine.
La Vandélicourtoise (variante)
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La Vandélicourtoise (variante)

Petite boucle en suivant les N°1 à 3 puis les N°17 à 25.
Montagne d'Attiche
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Montagne d'Attiche

Boucle de 24 km traversant 3 communes : Ribécourt-Dreslincourt, Cambronne lès Ribécourt et Chiry Ourscamp. Circuit alliant découverte du patrimoine historique, bâti ( églises, monuments aux morts, châteaux, calvaires, blockhaus) et traversée de forêt et plaines. De nombreux pupitres d'interprétation et tables d'orientation agrémentent la randonnée.
Promenade des arbres remarquables
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Promenade des arbres remarquables

Au cours de cette balade, nichée à proximité de la forêt d'Orléans, vous découvrirez le petit bourg de Nesploy, qui abrite près de 400 habitants. En avançant, vous aurez l'occasion d'explorer la plus grande forêt domaniale de France : la forêt d'Orléans, où vous pourrez admirer une multitude d'arbres remarquables tout au long du chemin ! Une faune et une flore préservées s'offriront à vous. N'hésitez pas à venir les découvrir en famille ou entre amis 😊
Anena
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Anena

ANENA (ÂNe École Nature Attelage) s'est donnée pour vocation d'éduquer le meneur et son âne pour faire de l'attelage en toute sécurité. L'attelage est la complicité de l'homme et de l'animal qui tous deux apprécient les randonnées dans la campagne et les journées d'attelage. Adhésion obligatoire.
Le platane de la Foulerie
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Le platane de la Foulerie

Arbre remarquable depuis 2015, cet arbre majestueux est l'ornement majeur de la place de la Foulerie avec sa trentaine de mètres de hauteur. Son houppier couvre près de 500m2 et la circonférence de son tronc dépasse les 7 mètres. Isolé, presqu'au centre de la place, il a pu développer une ramure équilibrée et impressionnante, bien visible en hiver. Certaines branches, lourdes, ont dû être haubanées. Le platane se découvre en itinérance avec la balade dans Chaumont-en-Vexin et en famille avec le parcours audio "Le petit archéologue du Vexin"
La Communauté Des Chemins
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La Communauté Des Chemins

Notre association organise des balades contées (2 à 3 par trimestre) portant sur le Patrimoine culturel (Archéologie et Histoire) et naturel (Géologie, Flore et Faune) Son objectif est aussi de donner la possibilité aux marcheurs curieux d'accéder en toute autonomie aux données patrimoniales ci-dessus via notre site web équipé de QRcode
Musée du Patrimoine Culturel Philippe Makédonsky
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Musée du Patrimoine Culturel Philippe Makédonsky

Dans une vaste demeure du XVIe siècle, le musée renferme une riche collection, léguée par son fondateur, Philippe Makedonsky. Huit salles présentent de façon vivante des collections d'outils et d'objets qui évoquent le savoir-faire, les métiers et la vie domestique d'antan, charpentiers, tonneliers, sabotiers, la reconstitution minutieuse d'une forge du XIXe siècle, une cave de vigneron ainsi qu'une habitation paysanne.
Parcours historique de Frocourt
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Parcours historique de Frocourt

A travers 11 sites emblématiques racontés par 11 lutrins, le promeneur est invité à découvrir l'histoire, la richesse, l'origine et même la spécificité de ce charmant village. En quelques clics sur votre smartphone, un audioguide gratuit vous accompagne également à votre rythme dans la découverte de ce riche patrimoine par le biais de la géolocalisation. Grâce à ses demeures historiques et son patrimoine riche et varié, la commune dispose d'une identité propre et d'histoires et anecdotes qui gagnent à être racontées et mises en valeur.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Totalement isolée du village, au milieu du cimetière, Saint-Germain enlève avec peine sa silhouette trapue au-dessus de la plaine céréalière du Thelle (le terme « en Vexin », impropre géographiquement parlant, ne trouve sa justification que par le rattachement, autrefois, de la paroisse à l'archidiaconé du Vexin français). Une villa gallo-romaine, centre d'une vaste exploitation agricole, est à l'origine du village, qui entourait autrefois l'église avant qu'il ne soit détruit, comme cette dernière, à la guerre de Cent Ans pour être rebâti plus à l'ouest. Un nouvel édifice est dédicacé en 1519, incorporant peut-être des éléments plus anciens ainsi que l'attestent certains contreforts. Sans caractère particulier, l'église associe, en un long rectangle, une nef unique et un chœur à peine moins large. Les maçonneries portent la trace de divers collages et réparations qui s'échelonnent tout au long des 16 ème (la date de 1554 - ou 1557- est gravée au portail) 17 ème et 18 ème siècles (inscription indiquant des réparations effectuées en 1782 par les Carmélites de Gisors). Simplement plafonné, l'intérieur, remarquablement restauré et entretenu, mérite l'intérêt pour son ensemble mobilier très complet.
Eglise Saint-Martin et Saint-Phallier
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Eglise Saint-Martin et Saint-Phallier

Bien dégagée au cœur de ce petit village de la forêt, cette église ne manque pas de charme. L'ajout d'un bas-côté à gauche (au nord) rend la façade particulièrement large. La présence de deux portes suggère que le bas-côté a été ajouté pour y placer une chapelle seigneuriale, avec son entrée distincte. Ce bas-côté présente au milieu un fronton qui domine l'ensemble pour faire croire à un transept. Sur la nef, à ce niveau, est monté un fin clocheton de charpente.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Consacrée en 1554, l'église Saint Jean-Baptiste, cette petite cathédrale selon les écrits de Cambry, est placée à mi-côte, dans une position pittoresque où elle domine toute la ville. L'église se dévoile à vous le 3e dimanche du mois, de mars à octobre. Construite en pierre calcaire d'un grain fin provenant de carrières peu éloignées, elle est de style ogival flamboyant sauf la tour et le tympan qui relèvent de la Renaissance. Elle présente un plan cruciforme avec un axe penché vers la droite, à l'entrée du choeur et se développe sur une longueur de 37 m. pour 16 m. de large. Elle culmine à 15 m. de hauteur à l'aplomb du choeur tandis que les bas-côtés s'élèvent à 9 m. Entièrement construite au XVIème siècle, la tour Nord-Ouest n'a été qu'ébauchée et bien que figurée sur le cadastre napoléonien, elle n'est pas achevée et est détruite en 1983. Le portail de Robert GRAPPIN présente des similitudes avec ceux de Gisors et de Parnes. En saillie sur le transept Nord, il arbore des arcades à rentrants, surmontées d'un fronton aigu, orné de crochets supportant une statue mutilée. Deux portes, cernées par une moulure creuse remplie de pampres et de raisins sont séparées par un trumeau avec socle et dais sans statue tandis que dans les voussures gothiques s'organisent les petites statues des saints apôtres entre socles et dais ciselés. Le tympan quant à lui se pare de décorations renaissance. Un grand carré encadré de pilastres corinthiens est surmonté d'un petit tableau représentant la décollation de Saint Jean-Baptiste accompagné de têtes d'angelots. A la révolution y était inscrit Le peuple Français reconnaît l'Etre Suprême et l'immortalité de l'âme effacé depuis. L'arcade extérieure est ornée de rinceaux et pampres pendants. Le fronton est traversé par une galerie simulée d'arcades trilobées et une balustrade à jours barre une rose divisée par meneaux concaves et convexes formant de nombreux compartiments. A gauche une tourelle octogonale avec pilastre angulaire abrite des niches avec socles et dais. A l'étage supérieur une balustrade à jours est terminée par une pyramide à crochets, une statue mutilée étant placée sur l'un des socles. La tour renaissance de forme carrée est flanquée au Nord-Ouest d'une tourelle coiffée d'un petit dôme, le sommet est garni d'une balustrade. Le chœur et la nef sont éclairés par vingt huit fenêtres à deux ou trois divisions trilobées ou en plein cintre. Celles de l'étage supérieur à deux divisions semi-circulaires sont à moitié bouchées par le toit des bas-côtés. Quatorze colonnes, sveltes et à surface ondulée avec arêtes, reçoivent sur leurs chapiteaux la retombée de nervures : celles des bas-côtés et celle des arcades des entrecolonnements s'élèvent dans le plein de la muraille puis s'épanouissent en nervures sous les voûtes du chœur et de la nef. Les voûtes typiquement de style flamboyant sont composées de nervures prismatiques de liernes diagonaux et tiercerons. Dans le choeur et dans les bas-côtés il manque les diagonaux ce qui donne à l'ensemble une forme étoilée. Dominique Vermand
Des 2 Vexin au Pays de Nacre
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Des 2 Vexin au Pays de Nacre

Un périple de six jours à ne pas manquer pour les amateurs de vélo ! Cet itinéraire de 160 km vous permettra de découvrir le Vexin Français et le Vexin Normand. Vous pédalerez ainsi jusqu’au Pays de la Nacre en passant par Méru et Chaumont-en-Vexin, charmant village du Vexin-Thelle ! Vous terminerez cet itinéraire par la vallée de l’Oise sur les traces des plus grands artistes tel que Van Gogh, Pissaro et Cézanne…. Prêt pour l’aventure ? Les étapes : - Cergy-le-Haut-Villarceaux (30 km) - Villarceaux-Gisors (27 km) - Gisors-Chaumont-en-Vexin (27 km) - Chaumont-en-Vexin-Méru (28 km) - Méru-Auvers-sur-Oise (30 km) - Auvers-sur-Oise-Cergy-le-Haut (20 km)
Le fort de Condé
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Le fort de Condé

Cet itinéraire qui domine le confluent de l'Aisne et de la Vesle nous entraîne de la source Sainte-Radegonde au fort de Condé, "fort des hautes creuttes", comme l'appelaient les soldats, et qui appartenait au système défensif imaginé par le général Séré de Rivières.
Philippe Avron et les clochers du Thelle
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Philippe Avron et les clochers du Thelle

Allez à la rencontre de Philippe Avron qui a légué sa maison à Hardivillers-en-Vexin afin d’en faire un lieu culturel de création et de rencontres. Fin septembre, les Journées Avron vous invitent à un festival pluridisciplinaire. La promenade est ponctuée des clochers de Bachivillers, Enencourt-le-Sec, Porcheux et Hardivillers.
La Maison Avron
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La Maison Avron

La Maison Avron est un lieu culturel d’accueil de résidences artistiques et un gîte situé à la Corne-en-Vexin, dans le hameau d’Hardivillers-en-Vexin. Histoire de la Maison Avron La Maison Avron a appartenu à Philippe et Ophélia Avron. Philippe Avron, comédien, auteur interprète, compagnon de Jean Vilar et de Benno Besson, récompensé de plusieurs « Molières » fut une figure majeure du théâtre populaire, depuis les cabarets de la rive gauche avec son compère Claude Evrard (Avron et Evrard), jusqu’aux spectacles solitaires (« Je suis un saumon » « Le Fantôme de Shakespeare»...) en passant par «Hamlet» dans la Cour d’honneur du Palais des Papes au Festival d’Avignon. Il est décédé en juillet 2010. Ophélia Avron était psychanalyste, présidente de la Société Française de Psychothérapie Psychanalytique de Groupe. Elle est décédée en octobre 2013. La Maison Avron était leur résidence secondaire, c’est là qu’ils venaient travailler, écrire, répéter, peindre, sculpter…. Pendant leurs longs séjours, ils animaient des soirées pour la population. Philippe et Ophélia (n’ayant pas d’enfants), ont décidé de léguer leur maison à la commune avec la volonté d’en faire un lieu animé par des activités artistiques et culturelles et une résidence d’artistes ou d’écrivains. La Maison Avron appartient donc désormais à la municipalité. Pour respecter leurs volontés, l’association La Maison Avron s’est créée. L’association organise des résidences d’artistes et, au mois de septembre, anime la Maison Avron avec « Les journées Avron » un temps fort annuel autour de l’écriture théâtrale. Résidence artistique : La Communauté de Communes du Vexin-Thelle a intégré la présence de la Maison Avron dans sa politique culturelle. Cette dernière est donc la pierre angulaire du Contrat Culture-Ruralité (lien vers la page qui présente le Contrat) signé en 2019. En effet, les artistes venant dans le cadre du Contrat Culture-Ruralité logent à la Maison Avron pendant toute la durée de leur résidence artistique. La Maison devient alors lieu de restitution du travail de l’artiste, qui invite les habitants à venir découvrir son projet en cours ou finalisé. L’association Maison Avron accueille des compagnies en résidence. Jean-Gabriel Carasso, président de l’association, étudie toute proposition de travail, sur la base d'un projet et de son intégration possible sur le territoire.
Eglise Saint-Yved
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Eglise Saint-Yved

Eglise Abbatiale Saint-Yved du XII siècle (MH). Commande d'Agnès de Baudement (épouse de Robert 1er de Dreux). Elle fut la nécropole de la famille Bourbon-Dreux. Marquée par les vicissitudes de l'histoire, elle témoigne pourtant encore des premiers âges du gothique. Le tympan du portail central, qui a pu être sauvé, a été reconstitué aux revers de la façade actuelle. Privée de 4 travées, la nef à triple élévation s'unit au transept par une tour lanterne remarquable s'élevant à 33m. Statues de bois peint, vitraux, reliquaire. Visite libre ou guidée sur réservation auprès de l'Office de Tourisme.
La Folie
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La Folie

Etabli au creux de la large vallée de la Vesle et connu pour son abbatiale du premier âge gothique, Braine est le point de départ de cette balade au cœur du Soissonnais, qui nous entraîne vers la forteresse en ruine de la Folie, puis dans le village fleuri de Limé, à travers bois, herbages et labours.
Le Plateau et le Fond des Vallées
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Le Plateau et le Fond des Vallées

Ce circuit au départ de Laversines alterne passages en plaine et en lisière de bois. A découvrir, dans le bois de Velennes, les ruines des immenses réservoirs à carburant qui datent de la seconde guerre mondiale.
Balade dans Chaumont-en-Vexin
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Balade dans Chaumont-en-Vexin

Aux frontières du Vexin Français, la ville a obtenu la marque "Petites Cités de Caractère". La commune traversée par de nombreux cours d’eau, s’articule autour de la place de la Foulerie ainsi nommée parce que, autrefois, on y foulait le lin récolté dans la campagne environnante. Tout au long du parcours, vous pourrez découvrir cette ville aux nombreux charmes.
Therdonne à Hondainville
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Therdonne à Hondainville

Il s’agit d’une voie douce aménagée à pente très faible qui relie les commune de Therdonne, d'Hermes et Hondainville. Vous pourrez ainsi rouler sur une voie séparée de la chaussée par une bande enherbée jusqu'à Hermes puis de Saint Félix à Hondainville. Passage non balisé dans le village de Hermes qui est tous commerces.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent se caractérise par la présence d’un joli porche en bois s’étendant sur toute la façade. Celle-ci est ample pour une église sans bas-côtés. Les nombreux remaniements du XVIIIe siècle sont visibles, en particulier pour les fenêtres.
Eglise Saint Jean
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Eglise Saint Jean

Accompagnée d'une importante ferme-manoir d'origine médiévale, l'église Saint-Jean, que domine un petit clocher en charpente, juxtapose trois volumes bien marqués correspondant à autant de périodes de construction. Comme souvent, la nef, bâtie en rognons de silex, est la partie la plus ancienne et remonte au 11 ème siècle. Modifiée par la suite (contreforts, fenêtres, corniche), elle reste cependant bien caractérisée au nord où deux contreforts plats sans larmiers intermédiaires et une petite fenêtre se sont conservés. Avec son archivolte taillée dans une seule pierre (son étroitesse dispense en effet d'appareiller des claveaux) la fenêtre ne serait qu'un exemple banal de ce temps si elle ne comportait plusieurs traits gravés en creux qui en soulignent la courbe. Un autre exemplaire conservé au sud montre, lui, une torsade et des billettes décalées. Ce modeste décor ne se rencontre habituellement que sur des ouvertures de plus grandes dimensions. Le chœur primitif, aujourd'hui disparu, sera flanqué au sud d'une chapelle, sans doute à usage seigneurial, à la fin du 13 ème /début 14 ème siècle. Elle a été revoûtée au 16 ème siècle, lors de la construction du chœur, mais a gardé ses colonnettes surmontées de petits chapiteaux et, surtout, deux belles fenêtres à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, bien caractéristiques du gothique rayonnant. Les églises de Senots et Fay-les-Etangs montrent des chapelles contemporaines et identiques. Enfin, le chœur sera reconstruit au 16 ème siècle selon le parti très simple de trois travées terminées par un chevet plat. La première, plus courte et encadrée par des arcs plus forts, correspond au clocher en charpente. Comme il est presque toujours d'usage à cette époque, arcs doubleaux, arcs formerets et ogives adoptent un profil prismatique et les retombées s'effectuent sur des culs-de-lampe. Les fenêtres comportent un réseau flamboyant, sauf à la travée sous clocher où l'unique fenêtre accueille les formes en plein cintre de la Renaissance.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

L'église possède un porche romand remarquable par sa pureté de style. Ce dernier est précédé d'un joli caquetoire en pierre et bois recouvert d'un toit de tuiles. Le porche est surmonté d'une rangée de corbeaux sculptés. Le tabernacle à ailes date du XVIIème siècle.
Vestiges du château de la folie
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Vestiges du château de la folie

Une curieuse forteresse rectangulaire se présente à vos yeux. Autrefois appelé le "château du Haut", la Folie vous rappelle que vous êtes en lisière de forêt, dans une feuillée. Même si le château a été anéanti pendant la Première Guerre mondiale, la vue des fossés taillés dans le calcaire est toujours saisissante. Avec les vestiges de ses tours aux angles et le long des courtines, le château de la Folie est représentatif des châteaux royaux du début du XIIIe siècle. Visite libre.
Les jolis villages du Vexin
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Les jolis villages du Vexin

Entre collines boisées et vastes plaines, les chemins du Vexin dévoilent menhirs, colombiers et autre petit patrimoine. Après Chaumont-en-Vexin, sa forteresse ruinée, son église à la fois gothique et Renaissance, remontez sur le plateau de Thelle riche en bâti de briques rouges, traversez le canal de Marquemont, créé fin XVIIIe. Arrivés à Montjavoult, admirez le panorama !
Sur les pas du soldat Léopold Maréchal
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Sur les pas du soldat Léopold Maréchal

Ce circuit de 13km se décline également en une petite boucle de 5km. Grâce à ses 6 pupitres d’interprétation, il vous invite à suivre les traces du soldat Léopold Maréchal peintre-graveur, affecté au 86ème RI pendant la Grande Guerre.
Château de Rougemont
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Château de Rougemont

Rougemont était, au Moyen-Âge, un fief de la seigneurie d’Aschères, mais les deux domaines ont souvent été réunis, au cours de l’histoire, dans les mains de puissantes familles. Au milieu du XIIe siècle Aubert de Pithiviers était le seigneur de Rougemont et Aschères, dont hérita sa fille Isabelle, épouse de Guy de Nemours : c’est de cette époque que date la haute poterne fortifiée avec sa grande porte ogivale à laquelle on accède par un pont dormant. Le reste du manoir a été considérablement remanié au XVIe siècle par Charles Hotman, Maître des Comptes à Paris, seigneur de Rougemont.
Balade Pimprézienne (variante)
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Balade Pimprézienne (variante)

Une randonnée de 3km dans la commune de Pimprez avec des pupitres d'interprétation à découvrir.
Les grandes plaines
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Les grandes plaines

Vous traverserez le village du Fay-Saint-Quentin à l’identité rurale préservée : granges en façade, grandes portes cochères, anciens abreuvoirs de troupeaux devenus des mares artificielles … avant d’entamer une boucle en plaine empruntant la “Chaussée Brunehaut ” et offrant de larges panoramas sur les villages alentours.