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Activités à faire autour de Thorigny-sur-Marne (77)

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Boulancourt
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Boulancourt

On vit au rythme des noues qui sillonnent le village, paisiblement, naturellement… Aucun stress bienvenue à Boulancourt.
Nampcel et l’armée allemande
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Nampcel et l’armée allemande

Plongez dans la vie quotidienne de Nampcel pendant l'occupation allemande grâce à ce parcours de 2,5 km ponctué de panneaux d'interprétation. Ce circuit présente aussi l’organisation militaire d’un village de l’arrière front. Nampcel est occupé dès le 31 août 1914, et ce jusqu’en mars 1917, date du repli allemand sur la ligne Hindenburg. Il sera de nouveau occupé par les troupes impériales entre mai et août 1918. Il fut presque intégralement détruit durant le conflit : seules deux maisons ont survécu et sont visibles de nos jours. L'Abri du Kronprinz fait partie des vestiges du village qui témoignent du passage des soldats et de la proximité des combats.
Eglise Saint-Martin de Malesherbes
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Eglise Saint-Martin de Malesherbes

Après sa reconstruction suite à la Guerre de Cent Ans, l'église de Malesherbes est dédiée à Saint-Martin en 1540. Elle abrite de nombreux trésors tels que le cénotaphe de Monsieur de Malesherbes, un buste de marbre blanc sculpté par Dumont et offert par Louis XVIII aux habitants de Malesherbes en 1822; la mise au tombeau du Christ, groupe statuaire de huit personnages grandeur nature commandé en 1495 à Adrien Wincart pour la Chapelle du Château de Malesherbes; l'éducation de la Vierge, copie de l'oeuvre originale de Jean-Baptiste Jouvenet peinte en 1700. Cette huile sur toile représente la Vierge Marie enfant dans une scène familiale intimiste.
Chapelle de la Chaire à Loup
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Chapelle de la Chaire à Loup

Située au milieu d’un désert végétal, la Chapelle de la Chaire à Loup fut érigée au milieu du 16ème siècle sur un tertre prolongé par un vaste promontoire. C’est un édifice de charpente que le vandalisme à faillit détruire ! Il convient de se placer dans le contexte d’origine, c’est-à-dire à l’époque Gallo-Romaine, pour apprécier l’ampleur du site, y voir un temple, peut-être des thermes, assurément un théâtre et des établissements que le temps passé nous prive de reconnaître, la présence de deux voies romaines à proximité (de Beauvais à Petromantalum [Saint Clair sur Epte], de Beauvais à Mantes). La chapelle sur son tertre était complétée d’un cimetière qui fut bénit quinze jours après l’Eglise de Jouy-sous-Thelle. L’édifice fut bâti sur une vaste parcelle appartenant à la seigneurie de Jouy, semble t’il en prairie en raison des fondations de bâtiments qui la rendaient difficilement exploitable. La chapelle fut elle édifiée pour christianiser un ancien temple payen conservant des habitudes que les évangélisateurs des premiers siècles voulaient anéantir ? Et pourquoi la Chair(e) à Loup avec des orthographes différentes ? Chaire à prêcher – l’histoire de l’église primitive nous signale Saint Loup au 4ème siècle, Evêque de Troyes parti évangéliser en Angleterre, combattant le paganisme, peut aussi la création d’un ermitage, Chair à Loup – voir plus simplement la proximité d’un cimetière. La chapelle fut vendue en même temps que les terres du château de Jouy, en 1827, bien que la fabrique de l’Eglise de Jouy en assurait l’entretien. Enfin l’abbé Laurent, curé de Jouy voulant restituer la chapelle à la paroisse de Jouy qu’il administrait, l’acheta en 1833 pour la léguer l’année suivante à la fabrique de l’Eglise de Jouy. Elle est la propriété de cette Commune depuis 1905, à la suppression de la fabrique de l’Eglise. Aujourd’hui avec la reprise du pèlerinage de la fête de la nativité, le 8 septembre, et peut être celle du 25 mars, fête de l’annonciation, la chapelle retrouve, grâce à la volonté et à la ténacité de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire en exercice, et de la majorité des Membres de son Conseil Municipal, sa raison d’exister. De nombreux mécènes ont rendu possible cette restauration qui reste à poursuivre avec l’assistance précieuse de la « Fondation du Patrimoine ». Qu’ils en soient tous vivement remerciés. Roland LETAILLEUR
Petite boucle des polissoirs
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Petite boucle des polissoirs

Cette boucle est un complément indispensable à votre visite du musée de la Préhistoire. Remontez le temps à la découverte des polissoirs.
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Cette Eglise remplaça l’édifice primitif situé de l’autre coté de la route, face à la poterne du château, au niveau de la maison de la famille Timmerman. Elle était placée sous l’invocation de Sainte Marie-Madeleine. L’édifice actuel, placé sous l’invocation de Saint Pierre et Saint Paul, présente une intéressante composition architecturale en forme de trèfle de la seconde moitié du 16ème siècle, époque de la renaissance dans un style très classique. Cette Eglise est due à l’initiative du Cardinal Nicolas de Pellevé dont les parents étaient seigneurs de Jouy. Son objectif était certainement de donner un cadre digne pour renfermer le tombeau et les mausolées de cette famille. La confiscation des revenus du Cardinal en 1585, principal chef de la ligue, interrompit l’achèvement de la nef et du portail de façade. Construite en pierre de taille et silex, elle est décorée intérieurement et extérieurement de pilastres cannelés supportant une corniche moulurée, disposition que l’on retrouve au château de Liancourt-Saint-Pierre (Oise), résidence de campagne du Cardinal de Pellevé. Les voûtes exécutées en 1606 et 1607 à la demande de Françoise de Pellevé, nièce du Cardinal, présentent à chaque intersection des nervures sculptées et les armes de la famille De Pellevé, soit « des gueules à une tête humaine de carnation au poil hérissé d’or ». Les niches pratiquées au fond des chapelles latérales renfermaient les gisants de cette famille qui furent démantelés et vendus à la révolution. Le mobilier d’une belle facture est pour l’ensemble du 18ème siècle et est l’oeuvre d’un atelier de Gisors (Eure), commune proche de Jouy-sous-Thelle. Le maître autel restauré, se raccordait autrefois avec les lambris du choeur et dissimulait la sacristie. Le 19ème siècle, dans un esprit de modernisme, lui avait substitué un autel dans le goût Henri II, reléguant l’ancien sous le porche d’entrée, ainsi livré aux intempéries ! L’intéressante poutre de gloire du 16ème siècle présente le Christ en croix accompagné de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Jean et de deux anges recueillant le sang giclant des plaies du Christ. Les autels latéraux, dont les tableaux ont été restaurés en 2009, représentent à gauche Notre Dame du mont Carmel remettant les scapulaires à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. La toile présentait à l’origine des chapelets qui furent abandonnés au profit des scapulaires. L’autel de droite est attribué à Saint Roch et son Chien, Saint invoqué contre la peste. La regrettée Madame Hélène Mauvais nous avait présenté l’historique de leur restauration. Le clocher placé à l’origine au dessus du choeur, fut érigé en 1743 à la croisée du transept. Cette modification entraîna de vives protestations de la part des habitants. En effet, le clocher placé sur le choeur était à l’entretien des gros décimateurs (personnes qui levaient la dîme), et le fait de le placer à la croisée du transept il passait à la charge des habitants, lesquels firent utilement remarquer que deux angles du choeur supportaient la moitié de la charpente. La raison l’emporta et il apparaît aujourd’hui dans sa conception du 18ème siècle. La sacristie et le porche édifiés en briques au 19ème siècle, ne contribuent pas à embellir l’Eglise, même s’ils ont une réelle utilité. L’Eglise fût consacrée le 14 septembre 1588 par Jean de Lesley, Vicaire général de l’Archevêque de Rouen, ce qui laisse entendre qu’elle était terminée et utilisable. Elle fut dotée d’un cimetière qui a été transféré en 1866 à l’emplacement actuel, et elle a été classée monument historique en 1921. Après la restauration des tableaux et des marches d’accès à l’Eglise (en pierre de taille), également restaurées en 2009, une cérémonie inaugurale en présence du Père Philippe Gruson, Prêtre de la Paroisse d’Auneuil, de Monsieur Philippe Marini, Sénateur-Maire de Compiègne, de Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général du Canton d’Auneuil et de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire de Jouy-sous-Thelle, a eu lieu le 12 juin 2009. Un concert de musique sacrée s’en est suivi, interprété à l’orgue par Monsieur Jean-Pierre Millioud (Organiste titulaire des grandes Orgues Historiques de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles) et au chant par la soprano, Madame Annick Echalier-Millioud (Chef de Choeur du « Choeur Mixte du Confluent » de Conflans-Sainte-Honorine, Yvelines). Roland LETAILLEUR
Les Chouettes
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Les Chouettes

L’acropole d’Acy-le-Haut répond en écho à Acy-le-Bas, dans son creux de vallon. Ce beau circuit les relie par des chemins en corniche, puis rallie le village de Serches. La variante permet de découvrir une ancienne commanderie
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Accrochée sur le flanc sud de la butte dite « molière » de Serans et dominant le village de son imposante silhouette, Saint-Denis vaut essentiellement pour sa haute nef, une des réalisations majeures du gothique flamboyant dans le Vexin français. Un beau bâtiment du 16 ème siècle accolé au croisillon sud rappelle que l'église avait autrefois le statut de prieuré-cure dépendant de l'abbaye de Saint-Denis, dont les possessions étaient nombreuses dans le Vexin. Si la nef est une construction parfaitement homogène, il n'en est pas de même des parties orientales, à l'histoire fort complexe. Comme souvent, une église existait à la fin du 11 ème siècle dont témoignent seuls aujourd'hui une partie du croisillon nord et le clocher. Masqué vers l'ouest par la nef, aussi haute que lui, il laisse voir sur chacun des autres côtés deux baies en plein cintre dont l'archivolte est soulignée de billettes et les piédroits de colonnettes. Une corniche à modillons et une bâtière plus tardive le couronne. Très remanié, le croisillon nord a gardé une porte romane ouverte en partie haute, qui devait assurer une communication entre l'église et un bâtiment, aujourd'hui disparu, du prieuré. Cette église romane sera doté d'un nouveau chœur dans les années 1140, comme l'atteste une voûte d'ogives très remaniée. Dans le premier quart du 13 ème siècle, le croisillon sud est prolongé vers l'est d'une travée pour le transformer en chapelle tandis que le chœur s'accroît également d'une travée supplémentaire. S'il n'y a guère à dire de cette dernière, trop restaurée, la chapelle sud est un exemple classique – chapiteaux à crochets, ogives profilées d'une arête entre deux tores, fenêtre à double lancette surmontée d'un oculus – de l'architecture de cette période. C'est, semble-t-il, peu avant la reconstruction de la nef que le croisillon sud est transformé, de la même manière, en chapelle tandis que la base du clocher roman est totalement reprise afin d'assurer une meilleure visibilité vers le chœur. Bâtie dans les années 1530 en style gothique flamboyant, la nef surprend par l'élévation de son vaisseau central, étonnamment haut et étroit. Les voûtes de ses quatre travées ne comportent que des liernes et des tiercerons, dessinant ainsi des étoiles. L'élévation est marquée par une importante zone murale entre les grandes arcades, qui ouvrent largement vers les bas-côtés, et le court étage des fenêtres hautes, bien individualisé par une moulure qui sert d'appui aux fenêtres, ici de simples lancettes contrairement à celles des bas-côté qui, plus grandes, ont un réseau flamboyant. Selon un parti très original, deux niches accolées garnissent la paroi au droit des piles. Au nombre de douze, elles abritaient certainement des statues des apôtres et les dais qui les couronnent, de style Renaissance, sont exceptionnels pour le raffinement de leur décor sculpté. La façade est un magnifique morceau de virtuosité où le foisonnement du décor ne masque pas, pour autant, une composition rigoureuse, bien articulée par les contreforts et les deux balustrades. Selon une formule alors classique, le portail aux voussures richement sculptées de feuillages et d'anges musiciens est couronné d'un gâble très pointu qui mord largement sur l'étage supérieur, dont il masque en partie une grande fenêtre au réseau flamboyant. L'équilibre des murs goutterôts de la nef est assuré par des petits arcs-boutants en quatre de cercle reçus sur de puissantes culées. Dominique Vermand
Les rives de la vallée
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Les rives de la vallée

Entre Venizel et Villeneuve, l'Aisne a été canalisée. Cette promenade sans souci en longe les bords, permettant de rêver devant le spectacle des péniches à la grande écluse de Villeneuve, avant de revenir par la butte boisée du Moulin.
PR Jacques Cœur
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PR Jacques Cœur

Venez découvrir le domaine du château d'Augerville avec cet itinéraire situé à la jonction entre le village d'Augerville-la-Rivière et d'Orville, qui contourne ses espaces verts. Tout au long du parcours, vous aurez également l'occasion d'observer une faune et une flore locales riches et variées. N’hésitez pas à ouvrir grand les yeux pour ne rien manquer ! Profitez aussi de ce cadre unique pour faire une pause au château, qui vous proposera une multitude de services : restaurant, chocolaterie, spa, golf… et bien d’autres encore. Le saviez-vous ? Le château actuel a été construit sur les bases d'un château fort du Moyen Âge, dans le style du palais de Fontainebleau, et remonte au règne de François Ier. Alors venez l’admirer 😊
Base Nature d'Élincourt Sainte-Marguerite
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Base Nature d'Élincourt Sainte-Marguerite

Aux portes du domaine forestier départemental du massif de Thiescourt, la Base Nature et Randonnée se situe dans un « Espace Naturel Sensible ». La Base possède des zones de pique-nique, une fontaine (eau potable), un paddock pour chevaux. C’est le point de départ de plusieurs circuits pédestres, vététistes et équestres comme celui du Bois d’Élincourt. Vous pouvez profiter de deux parcours pédagogiques destinés aux enfants et d’un parcours d’initiation à la course d’orientation. Tout au long de l’année sur cet espace sensible, le Pays des Sources propose des animations nature en lien avec le Département et le CPIE.
Augerville-la-Rivière
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Augerville-la-Rivière

Augerville-la-Rivière est un havre de paix, riche de plus de 800 ans d’une fascinante histoire, qui a conservé un petit patrimoine d’une grande richesse : son cœur de village a gardé tout son cachet historique, avec son allée des marronniers accompagnant la perspective du château, sa place du Château plantée d’arbres où s'élève l'église St-Pierre-St-Paul, sa croix en ferronnerie, sa fontaine, les vieilles maisons et les vestiges de murailles qui l’entourent. Au gré de la promenade, les ruelles conduisent au pittoresque hameau de Mongrippon, à la ferme de Maison-Rouge et son corps de logis du XVe s., au moulin de Beaudon aujourd’hui transformé en gîte. Le lavoir sur l’Essonne compose, avec le petit pont de pierre à deux arches en anses de panier, un décor plein de charme.
PR de la Maison Rouge
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PR de la Maison Rouge

Une petite promenade sympathique dans la vallée de l'Essonne, pour découvrir le village d'Augerville-la-Rivière et ses environs. Le village possède un magnifique château qui remonte au règne de François 1er.
Boucle de l'AS 38
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Boucle de l'AS 38

Au début du mois de juin 1918, à la suite des offensives allemandes du printemps, les lignes françaises forment dans l’Oise un saillant qui pourrait menacer les fl ancs des positions allemandes. Les Allemands décident alors de supprimer ce saillant pour aligner leur front. Le 9 juin 1918, après une préparation d’artillerie de quelques heures seulement, 13 divisions allemandes s’élancent sur un front de 40 km entre Montdidier et Noyon. Pendant deux jours les Français reculent. Mais le 11 juin, avec 4 divisions appuyées par des chars lourds, le général Mangin contre-attaque notamment sur Courcelles, Méry et le Bois de Genlis. Cette contreattaque qui parvient à regagner un peu de terrain, ruine les espoirs allemands et met fi n à la bataille du Matz.
La pierre à sel
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La pierre à sel

Ce circuit exigeant explore quelques charmants vallons du Soissonnais. Après avoir franchi de belles parcelles d’openfield à l’horizon dégagé, le parcours rejoint le Ru de Juvigny et la Pierre à Sel de Chavigny. Puis, en empruntant l’ancienne voie de chemin de fer métrique qui reliait autrefois Soissons à Chauny, il atteint le beau village de Vauxrezis. Enfin, s’engageant sur la chaussée Brunehaut (ancienne voie romaine), il explore deux autres vallons encaissés aux abords de Pasly et Cuffies.
Les chars de la bataille du Matz
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Les chars de la bataille du Matz

Plus de cent ans après, promenez-vous dans les paysages de la vallée du Matz et de l’Aronde et plongez dans l’histoire de la bataille du Matz. L’association « Juin 18, mémoire des chars » propose un circuit historique sur la bataille du Matz afin de commémorer l’attaque du 11 juin 1918 qui s’est déroulée sur le plateau situé entre Mery-la-Bataille et Ressons-sur-Matz. Il s’agit de l’engagement le plus meurtrier, sur une seule journée, pour les chars d’assaut français. Sur 169 engins, 51 % furent détruits….
Les bocages du pays des Sources
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Les bocages du pays des Sources

Entre Ressons-sur-Matz et Noyon, le pays des Sources est une région vallonnée et verdoyante, parfois surnommée « Suisse picarde ». Votre promenade suit le cours du Matz, modeste affluent de l’Oise, croisant des paysages boisés et des petites bourgades, comme Hainvillers, qui perdit son église sous les bombardements allemands de la Grande Guerre.
La Coulée aux Chevaux
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La Coulée aux Chevaux

Centre équestre, cours d'équitation adultes et enfants, spectacles équestres et stages, compétitions, promenades à cheval, pension pour chevaux
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul a été particulièrement développée au début du XVIe siècle grâce aux travaux initiés par Marie Coeur, la petite fille du grand argentier de Charles VII. L'église d'Augerville est pourvue d'un mobilier enrichi au fil des siècles. L'aigle lutrin date du XVIIe siècle, quant à l'autel, le retable et le tabernacle, ces derniers ont été ajoutés au XVIIIe siècle.
Le bois d'Elincourt
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Le bois d'Elincourt

Cette promenade au départ de la base nature et randonnée du pays des Sources permet la découverte de l'un des plus beaux domaines forestiers appartenant au Département de l'Oise. Ce massif boisé bénéficie de mesures de protection en faveur de la faune et de la flore.
La petite Suisse d'Elincourt
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La petite Suisse d'Elincourt

En partie sur le site forestier Départemental, venez découvrir le patrimoine naturel, géologique et historique de cette forêt à travers le sentier d’interprétation de la petite suisse. Afin de compléter le parcours pédagogique de la Petite Suisse, nous avons mis en place un livret d’activité « Les Richesses de la forêt » destinée au plus jeunes à partir de 8 ans. Ce parcours est constitué de 9 panneaux. Il permet de découvrir la diversité d’arbres et d’animaux qui vivent ici. Des informations et des jeux de réflexion vous attendent tout au long du parcours ! Afin de compléter les connaissances, nous vous invitons à répondre aux questions du livret d’activité « Les Richesses de la forêt » !
Château-Parc de Plessis Saint-Jean
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Château-Parc de Plessis Saint-Jean

(XIIe - XVIIIe siècles) Sur un domaine de 4 ha, partie subsistante d’un domaine classique beaucoup plus étendu initialement, le château a gardé d’importants vestiges médiévaux (douves, ponts, substructures d’une chapelle). Du château classique, il ne reste que le portail monumental. Vers 1830, Henry Le Bas, comte du Plessis, entreprit des grands travaux de démolition partielle et de reconstruction du château, selon le style pittoresque ou néo-gothique. De grands travaux de restauration sont actuellement en cours. Parc avec arbres fruitiers aux variétés anciennes.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Totalement isolée du village, au milieu du cimetière, Saint-Germain enlève avec peine sa silhouette trapue au-dessus de la plaine céréalière du Thelle (le terme « en Vexin », impropre géographiquement parlant, ne trouve sa justification que par le rattachement, autrefois, de la paroisse à l'archidiaconé du Vexin français). Une villa gallo-romaine, centre d'une vaste exploitation agricole, est à l'origine du village, qui entourait autrefois l'église avant qu'il ne soit détruit, comme cette dernière, à la guerre de Cent Ans pour être rebâti plus à l'ouest. Un nouvel édifice est dédicacé en 1519, incorporant peut-être des éléments plus anciens ainsi que l'attestent certains contreforts. Sans caractère particulier, l'église associe, en un long rectangle, une nef unique et un chœur à peine moins large. Les maçonneries portent la trace de divers collages et réparations qui s'échelonnent tout au long des 16 ème (la date de 1554 - ou 1557- est gravée au portail) 17 ème et 18 ème siècles (inscription indiquant des réparations effectuées en 1782 par les Carmélites de Gisors). Simplement plafonné, l'intérieur, remarquablement restauré et entretenu, mérite l'intérêt pour son ensemble mobilier très complet.
Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais
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Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais

Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais du XIIème - XVIème siècles
Golf de Rebetz
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Golf de Rebetz

Situé autour de l'hôtel, le parcours 18 trous est ouvert tous les jours. Un practice extérieur, un practice couvert et 2 cours de tennis sont à votre disposition. Le golf propose des leçons particulières, des stages, des compétitions et des initiations de golf. Notre restaurant le Club House vous accueille dans une ambiance conviviale, il est ouvert tous les midi. Du 1er mai au 31 octobre 2026, ouverture les vendredis et samedis soirs. Un hôtel de 90 chambres vous permettra de profiter plus longuement du Domaine.
La Croix de Montgerain
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La Croix de Montgerain

Le calvaire consiste en une croix reposant sur un cône posée sur un fut cylindrique composé de tambours semi-circulaires maçonnés. L'ensemble repose sur un socle octogonal à quatre marches. De par sa monumentalité, le calvaire est semblable à La croix de Ménévillers et est visible de la route de Ménévillers à Saint Martin Aux Bois. Elle s'élève sur une éminence du centre du village ; sur un piédestal octogonal à quatre marches se dresse un socle rectangulaire supportant une base aplatie munie de griffes d'angles. Le fût de la croix est composé de tambours demi circulaires bien appareillés. Au dessus de la base nous avons 8 assises, puis un anneau circulaire décoré de feuilles allongées, puis à nouveau8 assises surmontées d'un chapiteau à crochets. Le tailloir octogonal de ce dernier est surmonté d'un cône lui aussi décoré de crochets, supportant la croix. Elle est composé d'un quadrilobe central, abritant, semble-t-il un Agneau Pascal, d'où partent les bras extrémités fleuronnées.
Philippe Avron et les clochers du Thelle
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Philippe Avron et les clochers du Thelle

Allez à la rencontre de Philippe Avron qui a légué sa maison à Hardivillers-en-Vexin afin d’en faire un lieu culturel de création et de rencontres. Fin septembre, les Journées Avron vous invitent à un festival pluridisciplinaire. La promenade est ponctuée des clochers de Bachivillers, Enencourt-le-Sec, Porcheux et Hardivillers.
La Maison Avron
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La Maison Avron

La Maison Avron est un lieu culturel d’accueil de résidences artistiques et un gîte situé à la Corne-en-Vexin, dans le hameau d’Hardivillers-en-Vexin. Histoire de la Maison Avron La Maison Avron a appartenu à Philippe et Ophélia Avron. Philippe Avron, comédien, auteur interprète, compagnon de Jean Vilar et de Benno Besson, récompensé de plusieurs « Molières » fut une figure majeure du théâtre populaire, depuis les cabarets de la rive gauche avec son compère Claude Evrard (Avron et Evrard), jusqu’aux spectacles solitaires (« Je suis un saumon » « Le Fantôme de Shakespeare»...) en passant par «Hamlet» dans la Cour d’honneur du Palais des Papes au Festival d’Avignon. Il est décédé en juillet 2010. Ophélia Avron était psychanalyste, présidente de la Société Française de Psychothérapie Psychanalytique de Groupe. Elle est décédée en octobre 2013. La Maison Avron était leur résidence secondaire, c’est là qu’ils venaient travailler, écrire, répéter, peindre, sculpter…. Pendant leurs longs séjours, ils animaient des soirées pour la population. Philippe et Ophélia (n’ayant pas d’enfants), ont décidé de léguer leur maison à la commune avec la volonté d’en faire un lieu animé par des activités artistiques et culturelles et une résidence d’artistes ou d’écrivains. La Maison Avron appartient donc désormais à la municipalité. Pour respecter leurs volontés, l’association La Maison Avron s’est créée. L’association organise des résidences d’artistes et, au mois de septembre, anime la Maison Avron avec « Les journées Avron » un temps fort annuel autour de l’écriture théâtrale. Résidence artistique : La Communauté de Communes du Vexin-Thelle a intégré la présence de la Maison Avron dans sa politique culturelle. Cette dernière est donc la pierre angulaire du Contrat Culture-Ruralité (lien vers la page qui présente le Contrat) signé en 2019. En effet, les artistes venant dans le cadre du Contrat Culture-Ruralité logent à la Maison Avron pendant toute la durée de leur résidence artistique. La Maison devient alors lieu de restitution du travail de l’artiste, qui invite les habitants à venir découvrir son projet en cours ou finalisé. L’association Maison Avron accueille des compagnies en résidence. Jean-Gabriel Carasso, président de l’association, étudie toute proposition de travail, sur la base d'un projet et de son intégration possible sur le territoire.
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Eglise Saint-Aubin XIIème - XVIème
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Eglise Notre-dame de l'Assomption du XVème siècle
Ancien château des murs
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Ancien château des murs

/!\ Propriété privée visible de l’extérieur uniquement.r Au centre du bourg, une porte charretière, munie d'une entrée pour les piétons, donne accès à une vaste cour, close de bâtiments et de murs, appartenant à une ferme.
Le dolmen de la Pierre Laye
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Le dolmen de la Pierre Laye

Malgré une histoire agitée, ponctuée par les guerres et les tourments au fil des siècles, de nombreux vestiges laissés par les premiers hommes sont parvenus jusqu'à nous. Le dolmen de la Pierre Laye situé, à Vauxrezis, est à placer parmi les premiers d'entre eux. Ce dolmen néolithique a été découvert en 1841. Classée Monument Historique en 1944, cette large table de pierre mesure trois mètres de long sur deux de large. Elle est soutenue par sept pierres.
Eglise Saint Jean
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Eglise Saint Jean

Accompagnée d'une importante ferme-manoir d'origine médiévale, l'église Saint-Jean, que domine un petit clocher en charpente, juxtapose trois volumes bien marqués correspondant à autant de périodes de construction. Comme souvent, la nef, bâtie en rognons de silex, est la partie la plus ancienne et remonte au 11 ème siècle. Modifiée par la suite (contreforts, fenêtres, corniche), elle reste cependant bien caractérisée au nord où deux contreforts plats sans larmiers intermédiaires et une petite fenêtre se sont conservés. Avec son archivolte taillée dans une seule pierre (son étroitesse dispense en effet d'appareiller des claveaux) la fenêtre ne serait qu'un exemple banal de ce temps si elle ne comportait plusieurs traits gravés en creux qui en soulignent la courbe. Un autre exemplaire conservé au sud montre, lui, une torsade et des billettes décalées. Ce modeste décor ne se rencontre habituellement que sur des ouvertures de plus grandes dimensions. Le chœur primitif, aujourd'hui disparu, sera flanqué au sud d'une chapelle, sans doute à usage seigneurial, à la fin du 13 ème /début 14 ème siècle. Elle a été revoûtée au 16 ème siècle, lors de la construction du chœur, mais a gardé ses colonnettes surmontées de petits chapiteaux et, surtout, deux belles fenêtres à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, bien caractéristiques du gothique rayonnant. Les églises de Senots et Fay-les-Etangs montrent des chapelles contemporaines et identiques. Enfin, le chœur sera reconstruit au 16 ème siècle selon le parti très simple de trois travées terminées par un chevet plat. La première, plus courte et encadrée par des arcs plus forts, correspond au clocher en charpente. Comme il est presque toujours d'usage à cette époque, arcs doubleaux, arcs formerets et ogives adoptent un profil prismatique et les retombées s'effectuent sur des culs-de-lampe. Les fenêtres comportent un réseau flamboyant, sauf à la travée sous clocher où l'unique fenêtre accueille les formes en plein cintre de la Renaissance.
Eglise Saint-Mamert
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Eglise Saint-Mamert

Eglise Saint-Mamert du XIVème siècle
Le platane de la Foulerie
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Le platane de la Foulerie

Arbre remarquable depuis 2015, cet arbre majestueux est l'ornement majeur de la place de la Foulerie avec sa trentaine de mètres de hauteur. Son houppier couvre près de 500m2 et la circonférence de son tronc dépasse les 7 mètres. Isolé, presqu'au centre de la place, il a pu développer une ramure équilibrée et impressionnante, bien visible en hiver. Certaines branches, lourdes, ont dû être haubanées. Le platane se découvre en itinérance avec la balade dans Chaumont-en-Vexin et en famille avec le parcours audio "Le petit archéologue du Vexin"
La bataille du Matz
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La bataille du Matz

L’association « Juin 18, mémoire des chars » propose un circuit historique sur la bataille du Matz afin de commémorer l’attaque du 11 juin 1918 qui s’est déroulée sur le plateau situé entre Mery-la-Bataille et Ressons-sur-Matz. Il s’agit de l’engagement le plus meurtrier, sur une seule journée, pour les chars d’assaut français. Sur 169 engins, 51 % furent détruits….
La Communauté Des Chemins
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La Communauté Des Chemins

Notre association organise des balades contées (2 à 3 par trimestre) portant sur le Patrimoine culturel (Archéologie et Histoire) et naturel (Géologie, Flore et Faune) Son objectif est aussi de donner la possibilité aux marcheurs curieux d'accéder en toute autonomie aux données patrimoniales ci-dessus via notre site web équipé de QRcode
Orville
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Orville

Dans le cadre préservé du site classé de la Haute Vallée de l’Essonne, sur un territoire occupé par l’homme depuis la Préhistoire, ce petit bourg, qui a conservé son bâti rural ancien, réserve de belles découvertes. Côté nature, le marais d’Orville avec sa roselière abrite un écosystème remarquable, à découvrir au fil d’un sentier de promenade. Côté histoire, les fouilles de la nécropole d’Orville datant du Néolithique sont d’un intérêt majeur pour les archéologues et témoignent du passé plusieurs fois millénaire du village. Quant à l’église Saint-Séverin, elle remonte pour ses parties les plus anciennes au début du XIIe siècle : derrière la façade romane très simple, la nef unique est prolongée d’un chœur et d’une abside semi-circulaire couverts de croisées d’ogives du XVIe s.
Des 2 Vexin au Pays de Nacre
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Des 2 Vexin au Pays de Nacre

Un périple de six jours à ne pas manquer pour les amateurs de vélo ! Cet itinéraire de 160 km vous permettra de découvrir le Vexin Français et le Vexin Normand. Vous pédalerez ainsi jusqu’au Pays de la Nacre en passant par Méru et Chaumont-en-Vexin, charmant village du Vexin-Thelle ! Vous terminerez cet itinéraire par la vallée de l’Oise sur les traces des plus grands artistes tel que Van Gogh, Pissaro et Cézanne…. Prêt pour l’aventure ? Les étapes : - Cergy-le-Haut-Villarceaux (30 km) - Villarceaux-Gisors (27 km) - Gisors-Chaumont-en-Vexin (27 km) - Chaumont-en-Vexin-Méru (28 km) - Méru-Auvers-sur-Oise (30 km) - Auvers-sur-Oise-Cergy-le-Haut (20 km)
Jardin botanique de Marnay-sur-Seine
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Jardin botanique de Marnay-sur-Seine

Véritable musée vivant des plantes et formidable conservatoire de la biodiversité, le jardin botanique de Marnay-sur-Seine vous invite à reconsidérer votre rapport au monde végétal. On peut même évoquer une approche sensuelle et poétique de la nature. Déambuler au fil des différentes parties du jardin disposées selon un parcours d'une vingtaine de thèmes : le chemin de l'évolution, les roseraies, les plantes médicinales, les plantes condimentaires, le potager, le jardin d'ombre, le jardin conservatoire, le jardin ornemental, le mur végétal... Plus de 3000 espèces végétales vous attendent sur un espace de 2 hectares. - Horaires d'ouverture Du 1er mai au 15 octobre Le jardin est ouvert du mardi à vendredi de 10h à 18h. Le samedi, dimanche et jours fériés de 15h à 19h. Fermé le lundi.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Consacrée en 1554, l'église Saint Jean-Baptiste, cette petite cathédrale selon les écrits de Cambry, est placée à mi-côte, dans une position pittoresque où elle domine toute la ville. L'église se dévoile à vous le 3e dimanche du mois, de mars à octobre. Construite en pierre calcaire d'un grain fin provenant de carrières peu éloignées, elle est de style ogival flamboyant sauf la tour et le tympan qui relèvent de la Renaissance. Elle présente un plan cruciforme avec un axe penché vers la droite, à l'entrée du choeur et se développe sur une longueur de 37 m. pour 16 m. de large. Elle culmine à 15 m. de hauteur à l'aplomb du choeur tandis que les bas-côtés s'élèvent à 9 m. Entièrement construite au XVIème siècle, la tour Nord-Ouest n'a été qu'ébauchée et bien que figurée sur le cadastre napoléonien, elle n'est pas achevée et est détruite en 1983. Le portail de Robert GRAPPIN présente des similitudes avec ceux de Gisors et de Parnes. En saillie sur le transept Nord, il arbore des arcades à rentrants, surmontées d'un fronton aigu, orné de crochets supportant une statue mutilée. Deux portes, cernées par une moulure creuse remplie de pampres et de raisins sont séparées par un trumeau avec socle et dais sans statue tandis que dans les voussures gothiques s'organisent les petites statues des saints apôtres entre socles et dais ciselés. Le tympan quant à lui se pare de décorations renaissance. Un grand carré encadré de pilastres corinthiens est surmonté d'un petit tableau représentant la décollation de Saint Jean-Baptiste accompagné de têtes d'angelots. A la révolution y était inscrit Le peuple Français reconnaît l'Etre Suprême et l'immortalité de l'âme effacé depuis. L'arcade extérieure est ornée de rinceaux et pampres pendants. Le fronton est traversé par une galerie simulée d'arcades trilobées et une balustrade à jours barre une rose divisée par meneaux concaves et convexes formant de nombreux compartiments. A gauche une tourelle octogonale avec pilastre angulaire abrite des niches avec socles et dais. A l'étage supérieur une balustrade à jours est terminée par une pyramide à crochets, une statue mutilée étant placée sur l'un des socles. La tour renaissance de forme carrée est flanquée au Nord-Ouest d'une tourelle coiffée d'un petit dôme, le sommet est garni d'une balustrade. Le chœur et la nef sont éclairés par vingt huit fenêtres à deux ou trois divisions trilobées ou en plein cintre. Celles de l'étage supérieur à deux divisions semi-circulaires sont à moitié bouchées par le toit des bas-côtés. Quatorze colonnes, sveltes et à surface ondulée avec arêtes, reçoivent sur leurs chapiteaux la retombée de nervures : celles des bas-côtés et celle des arcades des entrecolonnements s'élèvent dans le plein de la muraille puis s'épanouissent en nervures sous les voûtes du chœur et de la nef. Les voûtes typiquement de style flamboyant sont composées de nervures prismatiques de liernes diagonaux et tiercerons. Dans le choeur et dans les bas-côtés il manque les diagonaux ce qui donne à l'ensemble une forme étoilée. Dominique Vermand
Eglise Sainte Marie
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Eglise Sainte Marie

Situé à Marnay-sur-Seine (10400)
Les cinq piliers
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Les cinq piliers

Au départ de l'église de Chiry-Ourcamp, ce circuit pédestre de 6 km est essentiellement localisé en forêt. L'itinéraire conduit au site des "Cinq piliers"... carrière ayant servi d'abri aux deux armées pendant la Grande Guerre. Le site dit des "cinq piliers" se trouvait sur le front de la première guerre mondiale. La carrière était un abri convoité des armées. Elle a été longuement occupée par l’armée allemande, puis par l’armée française, et à nouveau par l’armée allemande durant quelques semaines. Le site tire son nom de cinq anciens piliers tournés de la carrière, isolés par des effondrements dus à la surexploitation. Ils forment une espèce de table à cinq pieds d'une dizaine de mètres de haut. Reconvertie un temps en champignonnière, les "cinq piliers" sont aujourd'hui situés sur un parcours de 4x4. De nombreuses sculptures et graffiti français et allemands sont visibles sur le site. La visite guidée des carrières des 5 Piliers ne se fait qu'avec l'accompagnement de l'association "Patrimoine de la Grande Guerre".
L'Expressoir Résidence d'Artistes
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L'Expressoir Résidence d'Artistes

L'Expressoir est un Café théâtre, concert et une résidence d'artistes. La résidence d'artistes l'Expressoir accueille des artistes de toutes disciplines, en leur proposant de vivre un temps de création dans un milieu culturel dynamique et rural. Elle assure aussi la promotion de leur travail avec différents moyens du communication (internet, journaux...) ainsi qu' une exposition publique de leurs œuvres. Juste en face de la résidence, de l'autre côté de la rue, L'Expressoir Café est le lieu idéal pour échanger, rencontrer d'autres artistes, villageois et ceux venus d'ailleurs. Le café programme régulièrement concerts de musique, lectures...
Les écuries du Maupas
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Les écuries du Maupas

Les Écuries du Maupas, situé dans un cadre calme et verdoyant, en bordure de forêt de Carlepont. Nous vous accueillons, petits et grands (cours à partir de 3 ans), pour vous faire découvrir et évoluer dans de multiples disciplines équestres (dressage, saut d’obstacles, promenade en forêt, voltige, pony games, horse-ball, hobby horse...) C’est aussi une écurie de propriétaire, où les chevaux sont au pré toute l’année (possibilité de formule box / paddock l’hiver). Les chevaux sont en troupeau de 4 ou 5 congénères maximum, sur 1 à 2 hectares, répartis sur un vaste domaine de 30 hectares. Venez découvrir un cadre idéal pour la pratique de l’équitation et le plaisir du cheval !
Chapelle du cimetière
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Chapelle du cimetière

Au sein du cimetière situé près de la ferme de Lèvremont : une chapelle Classée Monument Historique avec à proximité des tombes anciennes appartenant à la famille "De Jandin", elle fut transformé en oratoire particulier en 1847.
Maladrerie Saint Lazare
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Maladrerie Saint Lazare

Exemple quasi unique en France de l'architecture hospitalière des 12e et 13e siècle, la Maladrerie Saint-Lazare se dévoile au public. Unique en son genre par la richesse de son bâti, ce joyau du patrimoine a gardé ses trois parties distinctes : au nord la ferme, au centre le logis des religieux et la chapelle romane et au sud l'enclos des malades. Dès le printemps, les visiteurs peuvent également flâner dans les allées du jardin d'inspiration médiévale. Aux beaux jours, la convivialité et la magie du lieu participent aux charmes des manifestations toujours festives et familiales telles que le festival d'arts de la rue Malices et Merveilles, (dernier weekend d'août) ou pour les amateurs de jardins, les Journées des plantes (2e weekend de septembre).
Eglise Notre Dame de l'Assomption de Marnay-sur-Seine
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Eglise Notre Dame de l'Assomption de Marnay-sur-Seine

Edifiée au XIIème par les moines de l’Abbaye de Saint-Denis, l’église romane est à demi ruinée à l’issue des guerres de religion. Au XVIIème siècle, la reconstruction des voûtes et l’édification du clocher lui confèrent son aspect actuel. A l’origine, l’église était entièrement décorée de peintures qui furent badigeonnées de blanc au XVIIIème siècle, selon la consigne religieuse de l’époque. On peut encore admirer quelques fragments de ces peintures murales primitives, mises à jour en 1973, représentant un étonnant bestiaire d’animaux fantastiques. Admirez également un retable de la légende de Saint Nicolas, patron des mariniers de Marnay, peint au XVIème siècle.
Mont Bellot
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Mont Bellot

Juste au nord de Ressons-sur-Matz, cette petite boucle d’à peine 4 km ondule autour du mont Bellot, en partant de La Neuville-sur-Ressons. Ici, le paysage oscille entre prairies de la vallée du Matz et plateau céréalier. Une petite « grimpette » ponctue le parcours ; puis, de chemin en cavée, vous gagnez la croix Saint-Éloi et le village de Bayencourt.
Château de Plainval et son histoire
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Château de Plainval et son histoire

Le château de Plainval a été bâti vers la fin du XVIème siècle. Il y avait auparavant un manoir fortifié au milieu du village.
De la grande prairie au bois de la grange
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De la grande prairie au bois de la grange

Au sud-ouest de Beauvais, découvrez la commune de Saint-Martin-le-Nœud et faites une halte dans le village (église romane, anciennes carrières ayant appartenu aux templiers, voie romaine). Après un détour dans le village de Saint-Léger-en-Bray (mairie et église du XVIème siècle), vous pourrez découvrir les grandes prairies et les bois du Beauvaisis.
Balade dans Chaumont-en-Vexin
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Balade dans Chaumont-en-Vexin

Aux frontières du Vexin Français, la ville a obtenu la marque "Petites Cités de Caractère". La commune traversée par de nombreux cours d’eau, s’articule autour de la place de la Foulerie ainsi nommée parce que, autrefois, on y foulait le lin récolté dans la campagne environnante. Tout au long du parcours, vous pourrez découvrir cette ville aux nombreux charmes.