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Activités à faire autour de Serris (77)

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Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

Eglise Saint-Germain du XIIème - XVIème siècles
Boucle de la Cense
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Boucle de la Cense

Une boucle de 12 km qui chemine à travers bois et prairies. La traversée de divers villages et nombreux hameaux (Chevincourt, Montigny, Saint-Amand) permet d’apprécier le patrimoine architectural rural du secteur, notamment la Chapelle Sainte-Anne à Chevincourt qui abrite une célèbre fresque du peintre russe Stelletsky. Pupitres d'interprétation sur le parcours.
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

Eglise Saint-Louis du XIIIème siècle
PR de Saint Fiacre
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PR de Saint Fiacre

Dimancheville est la plus petite commune du canton de Puiseaux mais pas la moins dénuée de charme. Cette petite promenade dans la vallée de l'Essonne ravira toute la famille.
Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau
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Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau

La pépite de Saint Rémy En L'eau est sans nul doute le château qui date du tout début du XVIIème siècle et qui a vu naître le comte d'Angiviller. Monelle Gogny-Goubert, propriétaire avec son mari, propose des visites de ce lieu qui abrite également une maison de poupée issue de la collection de Jac Remise. Sous le règne de Louis XV, l'accès au château a été modifié par la création d'imposants communs fermés par un pavillon supplanté. L'accroissement du domaine supplanté d'un lanternon ainsi qu'une orangerie. L'accroissement du domaine s'est fait grâce à Auguste-Charles de Flahaut, marquis de la Billarderie dans les années 1780. Les jardins du château de St Rémy En L'Eau sont particulièrement intérêssants car ils sonr en rupture avec les jardins à la française de Le Nôtre. Conçus à la fin du XVIIIème siècle, la tendance de l'époque fait désormais place aux jardins irréguliers anglo-chinois. Concrétement, celà signifiequ'il n'y a pas d'allées droites et de parterres de fleurs. L'objectif est de mettre en valeur la nature conformément à la pensée de Rousseau et de donner une impression d'immensité grâce aux percées qui laissent entrevoir des paysages à perte de vue. Le parc est bordé par l'Arré qui empêche les gros animaix d'entrer dans la propriété. Il n'est donc pas nécessaire d'élever les murs qui entraveraient la vue. Le parc du Château a également des arbres remarquables. La Fierté du propriétaire est le grand tulipier de Virginie offert à la france par Benjamin Franklin suite à la signature de l'indépendance américaine et planté à Saint Rémy En L'Eau en 1784. Les jardins sont également dôtées de 2 ifs quadricentenaires plantés lors de la construction du château. Un marronnier et un hêtre pourpre datent de la même époque. Enfin on peut également noté la présence d'une grande allée de tilleuils qui ont été plantés au XVIIème siècle. Désormais, ils forment une voûte impressionnante qui s'élève à 28 m de Haut. Pendant la 1ère guerre Mondiale , le château a servi d'hôpital de campagne.
Les Sept Muids
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Les Sept Muids

Ce parcours très agréable offre un concentré des richesses paysagères du Soissonnais-Valois. Évoluant entre plateau agricole et vallons encaissés, vastes cultures et marais boisé, le marcheur s’étonnera de l’incroyable diversité des lieux. Point d’orgue de la balade : le lieu-dit les Sept Muids, dont la situation unique permet d’embrasser d’un seul regard les forêts de Retz et de Saint-Gobain ! Un parcours également recommandé aux amateurs de VTT.
Eglise Saint-Blaise
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Eglise Saint-Blaise

L'édification de l'église de Dimancheville remonte au XIIIe siècle. Il s'agit d'une église au charme simple et authentique.
GR® 11 de Lavilletertre à Vez
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GR® 11 de Lavilletertre à Vez

Le GR® 11 réalise un grand tour de l'Ile de France. Il vient de Mantes et Magny-en-Vexin par l'ouest puis arrive dans le département de l'Oise.
Bibliothèque municipale de Pont-sur-Seine
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Bibliothèque municipale de Pont-sur-Seine

La bibliothèque municipale de Pont-sur-Seine vous met à disposition un large choix de livres pour enfants et adultes. Des activités vous sont également proposées durant l'année.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Une forteresse, qui n'existe plus depuis longtemps, couronnait autrefois, non loin de l'église, la butte de Lavilletertre. Bâtie en deux campagnes rapprochées à partir des années 1140, Notre-Dame est l'un des édifices les plus représentatifs de cette architecture romane à voûtes d'ogives dont est issu le gothique et qui est particulièrement bien représentée dans l'Oise. Son intérêt est encore rehaussé par le fait qu'elle n'a jamais fait l'objet de transformations ultérieures significatives et qu'elle apparaît donc aujourd'hui telle qu'elle était au 12 ème siècle. Son plan, très complet, comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept saillant sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur à chevet plat. Construite en premier, la nef est aussi la partie la plus intéressante. Le vaisseau central et les bas-côtés sont couverts de voûtes d'ogives qui retombent sur des piles formées de demi-colonnes et de colonnettes (douze au total) en correspondance rigoureuse avec les éléments qu'elles reçoivent. Il s'ensuit une structure « en baldaquin », essence même du gothique, particulièrement bien marquée dans le vaisseau central malgré l'arasement des demi colonnes associées aux doubleaux. Libérés des poussées de la voûte, ramenées ainsi en des points précis, les murs disparaîtront petit à petit au profit de fenêtres de plus en plus grandes. Mais à Notre-Dame, la fenêtre reste encore une petite baie romane et le mur garde toute son importance. La première travée comporte, d'origine, une tribune. On y accède par deux escaliers ménagés dans l'épais mur de façade. Destinée sans doute à accueillir le seigneur du château, elle constitue un rare exemple conservé de ce type d'aménagement, qu'on retrouvera un peu plus tard et selon un parti beaucoup plus ambitieux à Trie-Château. Les nombreux chapiteaux ont principalement pour thème la feuille lisse ou la feuille d'acanthe mais quelques personnages ou représentations animales, traités d'une manière assez grossière, se reconnaissent ça et là. A l'extérieur, toute l'ornementation se concentre sur le portail, aujourd'hui privé de son tympan et de son linteau. Ses quatre archivoltes, entièrement comprises dans l'épais mur de façade, s'ornent de tores, de bâtons brisés et d'une frette crénelée. Elles sont reçues sur des colonnettes en délit par l'intermédiaire de chapiteaux au relief assez émoussé et dont les thèmes décoratifs se retrouvent dans la nef. Le soin avec lequel celle-ci a été construite apparaît également dans les fenêtres latérales (celles du sud sont mieux conservées), encadrées de colonnettes avec chapiteaux recevant une archivolte richement moulurée et décorée. Légèrement plus tardifs et objet, de surcroît, d'une restauration beaucoup trop sèche, le chœur et le transept n'ont pas le même intérêt et présentent un parti architectural très simple. Les deux croisillons et le chœur ont les mêmes dimensions et reçoivent chacun une voûte d'ogives. Assis sur la croisée, le clocher, auquel on accède par un escalier tournant d'origine situé à l'angle sud-est, est une belle tour des années 1170. Bien dégagé des toitures par un haut soubassement, l'étage du beffroi est ajouré sur chaque face par deux hautes baies géminées en plein cintre, ornées de double colonnette. Aux angles, d'autres colonnettes se substituent aux contreforts de l'étage inférieur, adoucissant avec bonheur la silhouette de la tour. Garnie d'écailles et ajourée de deux petites baies garnies d'un trèfle et de colonnettes en délit, la bâtière est particulièrement originale et sans doute plus tardive. Dominique Vermand
Autour du plateau de Lavilletertre
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Autour du plateau de Lavilletertre

Préservée, la vallée de la Viosne recèle des milieux naturels rares dans la région. Le Plateau de Lavilletertre vous offre deux éléments remarquables : des pelouses (tapis d’herbes rases) en son sommet et des cavités abritant des chauves-souris dans ses flancs. Prenez le temps de découvrir les villages de Lavilletertre et Bouconvillers et de vous arrêter sur le Plateau.
La pierre à sel
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La pierre à sel

Ce circuit exigeant explore quelques charmants vallons du Soissonnais. Après avoir franchi de belles parcelles d’openfield à l’horizon dégagé, le parcours rejoint le Ru de Juvigny et la Pierre à Sel de Chavigny. Puis, en empruntant l’ancienne voie de chemin de fer métrique qui reliait autrefois Soissons à Chauny, il atteint le beau village de Vauxrezis. Enfin, s’engageant sur la chaussée Brunehaut (ancienne voie romaine), il explore deux autres vallons encaissés aux abords de Pasly et Cuffies.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

Cet édifice du XIIème et XIVème siècle, est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Les murs de silex et d’argile ont été fabriqués avec des matériaux locaux.
Piscine Jacques trubert
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Piscine Jacques trubert

Piscine intercommunale Jacques Trubert à Bresles. Elle dispose d'un bassin de 25 X 12,50 mètres, d’un bassin ludique et d’une pataugeoire, d'un toboggan aquatique avec un développement de 50 mètres en extérieur et d'un dénivelé de 6 mètres de plages extérieures équipées de transats et d’un terrain de volley.
Plateau de la Croisette
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Plateau de la Croisette

Une agréable randonnée de 10 km au départ de Cambronne-les-Ribecourt qui parcourt ensuite plusieurs vallons avant de parvenir sur le plateau de la Croisette. Au programme : les monuments aux morts de Chevincourt, Montigny et Cambronne-les-Ribécourt ainsi que le cimetière militaire de Cambronne. La nécropole nationale édifiée en 1950 se trouve sur la RN32 à proximité du parcours. Créée en 1950, elle regroupe des corps exhumés des départements de l’Eure, l’Oise, la Somme et la Seine-Maritime des Guerre 14-18 et 39-45. Les corps de 126 soldats morts en 1914-1918 y reposent ainsi que 2106 tombes de la seconde guerre mondiale. Le monument aux morts de Montigny fut construit par le 86ème RI en l'honneur de ses camarades morts pour la France à la Carmoye durant la Grande Guerre. En effet, c'est par le hameau de Montigny que passaient les poilus pour se rendre sur le front de la Carmoye et d'Attiche. De plus, il servait de lieu de réconfort et de ravitaillement en vivres et en matériels. Situé près de l'église, le monument aux morts de Cambronne-les-Ribécourt , inauguré en 1924 est dédié aux enfants de la commune morts pour la France lors de la première guerre mondiale. Pupitres d'interprétation sur le parcours.
Découverte des hameaux
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Découverte des hameaux

Cet itinéraire vous fait découvrir de manière presque exhaustive la commune de Saint-Sulpice et ses hameaux.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

La courte et fine flèche en ardoise curieusement ancrée sur l'arête de la toiture en bâtière de l'austère clocher qui domine la croisée n'affine qu'avec peine la puissante silhouette de l'église Notre-Dame. De dimensions imposantes, la nef, à l'origine sans bas-côtés, remonte au 11 ème siècle comme le montrent une porte en plein cintre (bouchée) au nord et les vestiges d'une croix antéfixe sur le pignon de la façade. Cette nef sera divisée en trois vaisseaux en 1896. Construites avec soin, mais non sans sécheresse, dans le style gothique tardif, les trois travées voûtées d'ogives du vaisseau central occupent presque tout l'espace, ne laissant que d'étroits bas-côtés couverts de berceaux disposés transversalement. Mais ce sont les parties orientales qui font tout l'intérêt de Notre-Dame. Edifiés vers 1230, le transept et le chœur ont en effet été bâtis avec un grand raffinement. On admirera en particulier l'extrême élégance de l'abside à sept pans et l'on notera que de fines colonnettes soulignent presque systématiquement, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, les piédroits des fenêtres tandis que des arcatures aveuglent habillent la partie inférieure des murs du croisillon sud. Constituées de simples lancettes, les fenêtres sont associées en triplet à la façade du croisillon sud tandis qu'un unique arc de décharge réunit deux d'entre elles à celle du croisillon nord, selon un schéma qui commence alors à se répandre et qui, associé à un oculus en partie supérieure, conduira à la fenêtre composée gothique. Comme il se doit à cette époque, les chapiteaux sont à crochets s'épanouissant en feuilles mais quelques visages et figures chimériques se voient aussi à ceux de la croisée du transept. D'importants travaux affecteront l'église au 16 ème siècle. Le clocher est alors reconstruit, les arcades de la croisée étant refaites à cette occasion tandis que deux nervures supplémentaires sont ajoutées à la voûte du croisillon nord. C'est à la même époque qu'une chapelle seigneuriale est construite au sud du chœur, dans le style de la Renaissance qui est également celui du clocher. Ses deux courtes travées comportent des voûtes à liernes, tiercerons et clefs pendantes retombant sur des chapiteaux ioniques. Assez spectaculaire, l'ensemble n'en donne pas moins une impression de lourdeur compte tenu de l'exiguïté de l'espace. Dominique Vermand
Bailleul-sur-Thérain à Bresles
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Bailleul-sur-Thérain à Bresles

Au départ de la vallée du Thérain, cette voie verte relie les communes de Bailleul-sur-Thérain et Bresles. Il offre un cadre agréable et paisible avec un point de vue sur le Mont César et la forêt de Hez-Froidmont. Bailleul-sur-Thérain (4 fleurs) offre un cadre idyllique pour les promenades familiales (aire de pique-nique aménagée autour des étangs et de la rivière "Le Thérain" (cours d'eau de catégorie 1, parcours de canoe-kayak...). Bresles, situé sur l'Avenue verte London-Paris est un bourg au riche patrimoine bien valorisé (3 fleurs). Vous pourrez vous promener autour des étangs, du marais ou même faire une incursion dans la forêt.
Le Pays de Thelle
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Le Pays de Thelle

Entre collines boisées et vastes plaines, les chemins parcourus autour des villages du Vexin dévoilent moulins, châteaux, lavoir et autre petit patrimoine.
Plateau et Etang de Lavilletertre
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Plateau et Etang de Lavilletertre

Au cœur du Vexin et d'un petit village préservé, deux sites à la nature exceptionnelle. Traversez le bois pour les rejoindre pour une pause nature entre larris et étangs.
Eglise Saint Clair
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Eglise Saint Clair

Accrochée sur le rebord du plateau du Vexin, l'église Saint-Clair forme avec l'ancien manoir seigneurial tout proche et qui remonte pour l'essentiel au 14 ème siècle, un ensemble fort pittoresque. C'est un petit édifice attachant, à l'histoire complexe. Son plan comprend une courte nef unique précédée d'un porche et un chœur allongé, de trois travées. Le clocher est bâti sur le flanc sud de la seconde travée du chœur. La partie la plus ancienne correspond aux deux premières travées du chœur. Privé de ses voûtes et de ses fenêtres d'origine, ce premier chœur ne peut être daté que par ses contreforts – l'un, engagé dans le mur nord de la dernière travée, prouve qu'il se terminait par un chevet plat – dont le type est caractéristique de la fin du 12 ème ou du début du 13 ème siècle. C'est vers 1300 qu'est ajoutée la dernière travée. C'est une construction très soignée. Sa voûte a été refaite au 16 ème siècle mais, dans les angles, les colonnettes d'origine surmontées de petits chapiteaux à crochets feuillus sont toujours en place. Deux grandes fenêtres l'ajourent à l'est et au nord. Leur remplage associe deux lancettes (trilobées au nord) et une rose. Le mur sud, aveugle, comporte simplement une piscine décorée d'une arcature trilobée. D'importants travaux affecteront l'église dans la seconde moitié du 16 ème siècle. La nef est alors reconstruite, peut-être sur une base plus ancienne. Non voûtée, elle est éclairée au nord par trois grandes fenêtres en plein cintre à remplage Renaissance (celui de la fenêtre du centre a disparu) et, au sud, par de simples fenêtres. C'est aussi de cette époque que date le clocher, couvert d'une bâtière et dont les baies sont dénuées de style. Sa base communiquait avec la seconde travée du chœur par une grande arcade, aujourd'hui bouchée, dont l'archivolte est reçue sur une double imposte moulurée. Eclairée vers l'est par une fenêtre Renaissance, cette partie est couverte d'une voûte d'ogives dont la clef porte un blason autrefois armorié qui ne laisse aucun doute sur sa fonction de chapelle seigneuriale. Le porche qui précède la nef est certainement plus tardif malgré le contrefort d'allure médiévale qui l'épaule à l'angle nord-ouest. Parmi le mobilier, assez complet, on notera surtout une cuve baptismale à fût circulaire cantonné de quatre colonnettes du 13ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Saint Etienne
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Eglise Saint Etienne

Pénalisée, à l'intérieur, par une restauration outrancière effectuée en 1877-78, Saint-Etienne n'en reste pas moins un intéressant exemple d'architecture romane en Ile-de-France à la charnière des 11 ème et 12 ème siècles. Malgré ces travaux et l'adjonction de chapelles de part et d'autres du chœur à la fin du 13 ème siècle, le plan et la structure de l'édifice primitif restent, en effet, parfaitement lisibles. Son plan comportait une nef unique, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur à chevet plat. Voûtée d'ogives au 19 ème siècle, la nef est aujourd'hui méconnaissable. Une petite fenêtre avec linteau échancré pour simuler une archivolte, au nord, et un portail décoré de bâtons brisés, au sud, attestent cependant son ancienneté. Relativement bien conservé (seul, le croisillon sud a été repris à la fin du 13 ème et au 16 ème siècles), le transept montre une structure très intéressante, conditionnée par la présence du haut clocher assis sur la croisée. Celle-ci est couverte d'une voûte en berceau plein cintre disposée selon l'axe longitudinal. Elle était contrebutée par la voûte en berceau, disposée cette fois-ci selon un axe transversal, de chacun des croisillons. Cette disposition ne s'est conservée qu'au croisillon nord qui, à l'extérieur, montre un décor de billettes. La nef étant plus large que la base du clocher, deux petits passages ont été ménagés dans le mur oriental de la nef afin de permettre une communication directe entre celle-ci et les croisillons. C'est une disposition qui se retrouve à la même époque – y compris l'agencement des voûtes – à Nogent-sur-Oise. Totalement transformé par la suite, le chœur à chevet plat n'est plus reconnaissable que par les deux contreforts plats qui l'épaulent vers l'est. Ainsi bien assuré sur sa base, le clocher est une haute tour qui a pour originalité d'associer un premier étage de plan carré à un second de plan octogonal. Chacun est ajouré de huit baies en plein cintre. Le passage d'un plan à l'autre s'effectue par de simples pans coupés qui, conjugués à l'importance trop grande donnée aux maçonneries séparant les deux étages, confèrent à l'ensemble une certaine lourdeur que rachète en partie la flèche octogonale en pierre. Le chœur et ses chapelles ne doivent être évoqués – du moins à l'intérieur – que pour mémoire car tout a été refait, y compris les chapiteaux, au 19 ème siècle. A l'extérieur, on pourra détailler trois types de fenêtres : simple (au nord) ou double lancettes surmontées d'une rose pour la fin du 13 ème siècle, triple lancettes pour le 16 ème siècle (chœur proprement dit et croisillon sud). Le petit maître-autel baroque à colonnes torsadées mérite d'être mentionné. Dominique Vermand
Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne
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Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne

Eglise Saint Rémi Saint-Rémi présente la particularité d'avoir son chœur bâti au-dessus du ru du Mesnil. Il faut sans doute y voir l'héritage d'une tradition remontant aux premiers temps du Christianisme, époque où les sources et les cours d'eau étaient volontiers sacralisés. Ses dimensions sont modestes et son plan, extrêmement simple, comprend une nef unique suivie d'une travée de clocher et d'un chœur à chevet plat plus étroits et très désaxés vers le nord. Une chapelle seigneuriale se greffe au nord du clocher. La nef et le clocher – qui a perdu depuis longtemps l'étage de son beffroi, remplacé par un simple ouvrage en charpente et ardoises – remontent au 11 ème siècle. Les murs en silex, les contreforts plats et les petites fenêtres à linteau échancré ne laissent aucun doute à ce sujet. La base du clocher a été remaniée lors de la construction du chœur et de la chapelle nord. Sa voûte en berceau (l'actuelle est peut-être plus tardive) retombait latéralement sur deux arcades en plein cintre dont seule subsiste celle du sud. Le chœur est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle. L'unique voûte d'ogives retombe sur des culs-de-lampe – l'un est décoré d'une tête monstrueuse – et les trois fenêtres sont de simples lancettes. C'est à la fin du 13 ème ou au début du 14 ème siècle qu'est construite la chapelle seigneuriale. Deux belles fenêtres à remplage rayonnant (deux lancettes trilobées surmontées d'une rose à cinq lobes) l'éclairent et sa voûte à ogives en amande retombe sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés de motifs végétaux. Sa voûte a été peinte, sans doute au 15 ème siècle, d'un exceptionnel décor de brindilles et de fleurettes agrémenté d'oiseaux (pie, colombe, rapace). L'église est riche de plusieurs statues d'art populaire. Chapelle Sainte Anne Dans la Chapelle Sainte-Anne avait lieu un pèlerinage. La légende raconte qu'un jour, en des temps très lointains, des laboureurs sortirent de terre une pierre énorme qu'ils reconnurent être une statue de Sainte-Anne. Ils la chargèrent sur un char tiré par des bœufs pour la ramener à leur ferme. Mais, près de Bléquencourt, les bœufs s'arrêtèrent : c'était là que Sainte Anne voulait avoir sa chapelle.
Eglise St Fiacre et St Martin
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Eglise St Fiacre et St Martin

L'Eglise St Fiacre et St Martin date du 16ème siècle - tout style romain XIème siècle avec un portail de la renaissance et une sacristie qui date du XVIIIème siècle - Les fonds baptismaux inscrit Monument historique
Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais
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Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais

Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais du XIIème - XVIème siècles
PR du Larris
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PR du Larris

Située à cheval entre la Beauce et le Gâtinais, cette balade sur la commune de Briarres-sur-Essonne est accessible au plus grand nombre ! Tout au long de votre parcours, vous aurez l'opportunité de vous immerger dans des paysages offrant une vue imprenable sur des champs de blé à perte de vue, entrecoupés de bois et de taillis. Le calme et la sérénité des lieux sauront vous envoûter. Le saviez-vous ? Façonné par les techniques de culture, le paysage présente une diversité qui tranche avec les vastes étendues de la Beauce. La nappe phréatique se déverse lentement dans l'Essonne par de nombreuses résurgences, très sensibles aux évolutions climatiques.
Eglise Saint-Etienne-Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Etienne-Saint-Jean-Baptiste

Le monument est visiblement constitué de deux parties : la nef, étroite et basse, date du XIe siècle. Deux siècle plus tard, avec l'évolution de la spiritualité, on a voulu un chœur plus ample. la vieille abside a été remplacée par deux travées amples et lumineuses éclairées à l'Est par les 3 baies du triplet, le tout complété par une puissante tour au nord du chœur. Très beau retable, lutrin et plaque funéraire XVIIIe.
Montagne d'Attiche
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Montagne d'Attiche

Boucle de 24 km traversant 3 communes : Ribécourt-Dreslincourt, Cambronne lès Ribécourt et Chiry Ourscamp. Circuit alliant découverte du patrimoine historique, bâti ( églises, monuments aux morts, châteaux, calvaires, blockhaus) et traversée de forêt et plaines. De nombreux pupitres d'interprétation et tables d'orientation agrémentent la randonnée.
La Vandélicourtoise
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La Vandélicourtoise

Randonnée agrémentée de pupitres d’interprétation, soit de 9km soit de 2km. Dans ce paysage rural, Vandélicourt vous dévoile son histoire et son patrimoine.
La Vandélicourtoise (variante)
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La Vandélicourtoise (variante)

Petite boucle en suivant les N°1 à 3 puis les N°17 à 25.
Musée jardin Bourdelle
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Musée jardin Bourdelle

Venez explorer ce musée jardin et plongez dans l'univers d'Antoine Bourdelle en plein air. Découvrez ses 57 sculptures monumentales en bronze dispersées dans un jardin de 7 000 m² conçu par l'architecte-paysagiste François Phiquepal. Un véritable havre de paix pensé dans le respect de Michel Dufet, gendre de l'artiste et architecte d'intérieur. Une balade artistique et florale qui saura ravir les amateurs de sculptures et de nature.
Nampcel et l’armée allemande
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Nampcel et l’armée allemande

Plongez dans la vie quotidienne de Nampcel pendant l'occupation allemande grâce à ce parcours de 2,5 km ponctué de panneaux d'interprétation. Ce circuit présente aussi l’organisation militaire d’un village de l’arrière front. Nampcel est occupé dès le 31 août 1914, et ce jusqu’en mars 1917, date du repli allemand sur la ligne Hindenburg. Il sera de nouveau occupé par les troupes impériales entre mai et août 1918. Il fut presque intégralement détruit durant le conflit : seules deux maisons ont survécu et sont visibles de nos jours. L'Abri du Kronprinz fait partie des vestiges du village qui témoignent du passage des soldats et de la proximité des combats.
Le dolmen de la Pierre Laye
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Le dolmen de la Pierre Laye

Malgré une histoire agitée, ponctuée par les guerres et les tourments au fil des siècles, de nombreux vestiges laissés par les premiers hommes sont parvenus jusqu'à nous. Le dolmen de la Pierre Laye situé, à Vauxrezis, est à placer parmi les premiers d'entre eux. Ce dolmen néolithique a été découvert en 1841. Classée Monument Historique en 1944, cette large table de pierre mesure trois mètres de long sur deux de large. Elle est soutenue par sept pierres.
Par Horle et Larris
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Par Horle et Larris

Au programme de cette petite boucle champêtre dans la vallée du Murton, deux églises (l'une avec un porche roman à Jouaignes et l'autre, gothique, à Tannières) et trois châteaux (celui de Jouaignes, de Virly, et celui de Quincy-sous-le-Mont devenu une ferme)
Les Larris d'Auteuil
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Les Larris d'Auteuil

Enserré entre les plaines cultivées du Plateau Picard, du Vexin et du Plateau de Thelle, le Pays de Bray est une enclave de nature préservée. Il abrite les reliques de milieux devenus rares et originaux en Picardie : les pelouses calcaires ou larris. En prenant le chemin de pierres, vous pouvez suivre le sentier pour sillonner sur un parcours de 3 km.
Briarres-sur-Essonne
explore 74.6 km

Briarres-sur-Essonne

Dès l’Antiquité Briarres était un important point de passage sur l’Essonne, comme en témoigne l’étymologie de son nom qui vient du terme celtique Briva signifiant le pont. Ce pont était situé sur la grande voie gallo-romaine d’Orléans à Reims qui croisait là la route de Chartres à Sens. De très nombreuses découvertes archéologiques (dont les sarcophages, poteries et monnaies d’un cimetière mérovingien) attestent l’occupation très ancienne du site. Le bourg est dominé par la haute silhouette de l’église Saint-Etienne, qui a été construite entre le XIIème et XVe s., remaniée au XVIe s., puis restaurée dans la 2ème moitié du XIXe s. Les parties les plus anciennes sont le chœur composé de deux travées carrées, et le clocher accolé sur le côté nord.
Détours et des tours
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Détours et des tours

Ce circuit part à la découverte du ravissant village de Bucy-le-Long : il emprunte sentes, ruelles et sentiers, longe lavoirs, églises et châteaux entre colombiers et maisons à pas-de-moineaux.
Les échauguettes
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Les échauguettes

Village-rue, allongé en fond de vallée, Couvrelles reste marqué par son passé vigneron. Entre plateau agricole et versants boisés, ce circuit agréable permet de découvrir la ferme fortifiée de la Siège.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Eglise Notre-dame de l'Assomption du XVème siècle
Ancien château des murs
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Ancien château des murs

/!\ Propriété privée visible de l’extérieur uniquement.r Au centre du bourg, une porte charretière, munie d'une entrée pour les piétons, donne accès à une vaste cour, close de bâtiments et de murs, appartenant à une ferme.
Sur les pas du soldat Léopold Maréchal
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Sur les pas du soldat Léopold Maréchal

Ce circuit de 13km se décline également en une petite boucle de 5km. Grâce à ses 6 pupitres d’interprétation, il vous invite à suivre les traces du soldat Léopold Maréchal peintre-graveur, affecté au 86ème RI pendant la Grande Guerre.
Bibliothèque-médiathèque
explore 74.9 km

Bibliothèque-médiathèque

La bibliothèque présente un catalogue de plus de 7000 ouvrages divers : livres, livres en gros caractères, magazines, CD, DVD… Des animations y sont régulièrement proposées : contes, cafés littéraires, expositions, rallyes lecture, ateliers bricolages, fêtes de Noël, de printemps. Des coins de lecture confortables, un accès à internet avec possibilité de prêt d’ordinateur… (photo non contractuelle)
Haras des Etangs
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Haras des Etangs

Très beau haras attenant au château de Fay-les-Etangs, au milieu de la nature, structure de Loisir avec une cavalerie de qualité. Des poneys pour les petits et des chevaux adaptés pour les adultes, la monitrice est expérimenté et toujours pleine d’idées, pour vous faire passer un moment agréable. Vous verrez des chevaux de sports de haut niveau avec un élevage de chevaux de qualité conçu avec les meilleures généalogies mondiales. Des compétitions de haut niveau sont régulièrement organisées. Vous êtes les bienvenus pour passer un moment dans un lieu dédié aux chevaux.
Balade Pimprézienne (variante)
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Balade Pimprézienne (variante)

Une randonnée de 3km dans la commune de Pimprez avec des pupitres d'interprétation à découvrir.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

Cette église est construite à proximité du ru du Mesnil. La petite nef du XIème siècle est dominée par un vaste chœur du XVIème siècle s'élevant à plus de 20 mètres de hauteur, mélange de gothique tardif et de Renaissance. A la fin de l'année 2012, une première phase de restauration est prévue dans le cadre de l'opération Patrimoine de la Communauté de Communes des Sablons.
Château de Merlemont
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Château de Merlemont

Surplombant la vallée du Thérain et situé dans un écrin de verdure, le château de Merlemont remonte au XIIIè siècle. On peut admirer ses tourelles et flancs (XIVè). Il a subi à travers les siècles les revers de l'Histoire, de la guerre de Religions dans le Beauvaisis (XVIè) à la Seconde Guerre mondiale (1944).
La Fontaine Saillard
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La Fontaine Saillard

La nature ravira le promeneur au printemps : cerisiers en fleurs, orchidées, muscaris… En été, il pourra se rafraîchir dans les bois après une halte pour admirer le panorama du plateau de Saint Claude. Ce parcours de 14 km au cœur du Pays des Sources vous permettra d'admirer de beaux panoramas tout en découvrant les traces des cantonnements de soldat lors de la Grande Guerre. A Mareuil-la-Motte, plusieurs plaques commémoratives honorent les soldats de la première guerre mondiale notamment dans la "carrière Saint-Claude" qui gardent une plaque à la mémoire des officiers et sous-officiers du 262ème RI, ainsi qu'une autre aux troupes britanniques. Remise en état et restaurée avec l'aide de l'association "Patrimoine de la Grande Guerre", l'accès en est fermé par une grille qui permet aux visiteurs de voir ce que la carrière contient, tout en la protégeant des vandales.La carrière Saint-Claude peut être découverte avec l'accompagnement de l'association qui l'a protégée (didier.guenaff@wanadoo.fr). La fontaine Caurette figure égalemenent parmi les étapes proposées. Ce fut le lieu d'approvisionnement en eau pour les soldats de la grande Guerre cantonnés sur les hauteurs du plateau de Saint-Claude. Elle a été restaurée en 2001, lors d'un chantier-jeune mis en place par la communauté de communes du Pays des Sources. A proximité du parcours on peut également voir au "Cabaret Rouge" une plaque qui rappelle l'exploit des hommes du 9ème Cuirassiers à pied. Ils ont stoppés l'offensive allemande sur le plateau de Saint-Claude le 9 juin 1918. Sur la route d'Elincourt, deux monuments honorent deux soldats morts pour la France.
Piscine de Puiseaux
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Piscine de Puiseaux

Découvrez la piscine intercommunale de Puiseaux, idéalement située près du Collège Victor Hugo, du centre socio-culturel et de l’école de la Vallée. Gérée par le SISS et animée par l’ASP Natation, elle propose un large choix d’activités : aquaboxing, aquagym, aquaphobie et école de natation. Son bassin de 25 m sur 7,5 m, d’une profondeur allant de 0,80 m à 1,90 m, convient à tous les niveaux. Que vous soyez débutant, sportif ou en recherche de bien-être, la piscine de Puiseaux est l’endroit idéal pour nager, se détendre et progresser toute l’année.
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Eglise Saint-Aubin XIIème - XVIème
La Montagne du Paradis
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La Montagne du Paradis

Aux abords d’Élincourt-Sainte-Marguerite, faites un tour au Paradis ! Depuis l’ancien lavoir de la fontaine Sorel, il suffit de partir en direction du bois d’Élincourt puis d’emprunter la route de l’Écouvillon, et vous débouchez sur la montagne du Paradis. Plus loin, vous découvrez les vestiges d’un ancien moulin éolien du XVIIIe siècle.
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Notre Dame de Puiseaux est une grande église gothique du XIIIe siècle dominée par un clocher-tors. Celle-ci servait d’église paroissiale et cela explique par conséquent sa taille imposante. La nef et le bas-côté nord sont de style gothique ogival. Le transept est percé de rosaces. Au fond du vaste chœur, le mur oriental présente un double triplet. Dans le bas-côté sud, une chapelle renferme une mise au tombeau datant du XVIe siècle. La tribune au fond de l'église et l'ancien buffet d'orgue dans le bas-côté nord sont également remarquables. Eglise ouverte de 8h à 18h l'hiver et de 8h à 19h l'été.