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Activités à faire autour de Le Mée-sur-Seine (77)

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Etang de l'Aquiaulne
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Etang de l'Aquiaulne

Profitez d'une halte au calme au bord de ce magnifique étang et un paradis pour les pêcheurs.
Menhir La Pierre Droite
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Menhir La Pierre Droite

La Pierre Droite est en deux morceaux. Son origine fait débat. Est-ce un ancien menhir, une borne romaine , un piédestal pour amazone... Visitez le site de l'association La Communauté des Chemins pour en savoir plus.
Eglise de Setpfonds
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Eglise de Setpfonds

L’église, dédiée à Saint Pierre date des XIIIe et XVIe siècles. Elle a été classée aux monuments historiques en 1983 ainsi que ses verrières. L’église est située au pied de l’ancienne motte castrale. Elle se compose d’une nef unique terminée par un chevet plat datant du XIIe siècle et largement repris aux XVe et XVIe siècles puis à l’époque moderne.
Le Circuit des Puits
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Le Circuit des Puits

Le circuit des Puits est une boucle de 6 km cheminant à travers les villages de Cuise-la-Motte et les hameaux de Genancourt et de Saint-Etienne-Roilaye. Le village de Cuise-la-Motte se distingue pour le nombre de ses puits avec édifice: une cinquantaine de puits en bon état dont près d’une vingtaine visibles sur le parcours. De nombreux puits se trouvant à l’intérieur des maisons, on peut estimer qu’à la fin 19ème siècle, leur nombre total devait approcher la centaine, malgré la concurrence des nombreuses sources et du ru de Vandy. Autre particularité de la commune : le Géosite de Cuise-la-Motte qui est un stratotype c'est-à dire la localité type qui sert de référence au Cuisien. L'étude des sables de Cuise-la-Motte révèle des centaines d'espèces de fossiles dont 42 propres au gisement. Pour l’anecdote historique : Il y a près de 50 millions d'années, une mer couvrait le Nord de la France et la Belgique. Cette transgression marine de l'ère tertiaire fut découverte en 1870, par Monsieur Dolfus, qui fouilla une carrière près du hameau de « La Montagne ».
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

Dans le site délicieusement champêtre que constitue le vallon du Réveillon, affluent de l'Epte, Saint-Léger se signale de loin par son clocher élancé. C'est un édifice fort intéressant, maintes fois remanié. Comme souvent, la nef unique est la partie la plus ancienne, sans doute du 11 ème siècle. A part quelques rangées de pierres en arête de poisson sur son mur nord, elle a cependant perdu tous les attributs de son architecture primitive. Une belle charpente du 16 ème siècle la recouvre. C'est vers le milieu du 12 ème siècle qu'est entreprise la reconstruction des parties orientales à l'instigation des chanoines de Saint-Mellon de Pontoise, bénéficiaires des revenus de la cure. Agrandies par la suite, ces parties se composaient d'un transept saillant et d'un chœur de deux travées à chevet plat. L'ensemble est couvert de cinq voûtes d'ogives bombées dont les retombées s'effectuent sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à la sculpture d'une très grande qualité, au répertoire décoratif varié. Si le thème de la feuille d'acanthe domine, plusieurs restent de tradition romane et comportent des représentations inspirées peut-être des péchés capitaux. Cette campagne de travaux s'achèvera à la fin du 12 ème siècle avec l'édification du clocher et d'un porche devant la nef . S'élevant au-dessus d'un important soubassement nu qui le dégage bien des toitures de l'édifice, le clocher est remarquable par son beffroi ajouré de hautes et étroites baies géminées, en arc brisé, encadrées de multiples colonnettes. Bien que récente, la bâtière qui le couvre reprend les dispositions d'origine. Aujourd'hui totalement intégré à la nef et méconnaissable, le porche sera surmonté d'un étage de tribune au 14 ème siècle, en même temps que seront construites deux chapelles de part et d'autre du chœur. Des reprises en sous-œuvre au 16 ème siècle, la suppression du porche au 17 ème ou 18 ème siècle et la construction d'une abside polygonale en 1791 donneront à Saint-Léger son visage définitif. Dominique Vermand
L'Allée des Beaux-Monts
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L'Allée des Beaux-Monts

L'allée des Beaux-Monts, longue de 5 kilomètres sur environ 60 mètres de large, relie la forêt au château de Compiègne. Créée en 1810 et achevée en 1853 sur ordre de Napoléon III, l'allée visait à reproduire la perspective de Schönbrunn près de Vienne, le palais d'été de la dynastie austro-hongroise dont Marie Louise, l'épouse de l'Empereur était issue. L'allée se termine par une butte avec une vue splendide sur la forêt et le château en arrière-plan.
Fête de la musique "Quand la musique est bonne"
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event Vendredi

Fête de la musique "Quand la musique est bonne"

Tous ensemble pour fêter la musique ! Renseignements au 03.44.20.97.41 Programme : sur notre page Facebook, ainsi que sur le Site internet de la Commune de Venette.
Forêt domaniale de Hez-Froidmont
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Forêt domaniale de Hez-Froidmont

À une vingtaine de kilomètres de Beauvais dans l'Oise, la forêt domaniale de Hez-Froidmont offre un paysage varié de plateaux et vallons atypiques dans le Bassin parisien. Au milieu des chênes et des hêtres, de nombreux chemins de randonnée pédestre et VTT vous invitent à découvrir cette ancienne forêt royale et ecclésiastique.
Entre Vallée du Thérain et Val du Sillet
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Entre Vallée du Thérain et Val du Sillet

Voici un circuit où bruissent agréablement les rus et ruisseaux qui convergent vers l’Oise, rythmant vos tours de roues. Vous traversez le Thérain, empruntez le vallon des Bourgognes et les bois de Tilly… jusqu’à la source du Sillet ! À Tillard, pause patrimoine : les façades témoignent du temps où artisans et hostelleries animaient cette étape sur la route Paris-Beauvais.
Le Mont César
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Le Mont César

Le Mont César constitue, du point de vue des habitats, de la faune et de la flore, l'un des sites d'intérêt patrimonial majeur pour la Picardie. Il reste en Picardie moins de 5% des surfaces en larris (mot picard pour désigner les coteaux calcaires) qui existaient au début du XXè siècle. Le larris du Mont César est l’un des derniers grands ensembles de ces milieux singuliers et vraisemblablement le plus riche du département de l’Oise. Attention: veiller à rester sur le chemin en raison de l'espace naturel protégé. Le site a aussi un grand intérêt historique et archéologique puisqu’il a été un refuge gaulois puis un oppidum gallo-romain. Cela lui a valu d’être classé aux monuments historiques en 1979. Le site est géré par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France.
Points de vues des Beaux-Monts
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Points de vues des Beaux-Monts

Ce parcours de découverte part du carrefour du Tréan, marqué de l’empreinte des Rois et Empereurs qui y ont résidé, et traverse l’immense forêt royale de Compiègne. Ce parcours se greffe sur l'Allée des Beaux-Monts longue de 5 kilomètres sur environ 60 mètres de large, qui relie la forêt au château de Compiègne. Créée en 1810 et achevée en 1853 sur ordre de Napoléon III, l'allée visait à reproduire la perspective de Schönbrunn près de Vienne, le palais d'été de la dynastie austro-hongroise dont Marie Louise, l'épouse de l'Empereur était issue. Le parcours du site naturel des Beaux Monts valorise la découverte de peuplements de très vieux chênes et hêtres, ainsi qu'une faune et une flore exceptionnelles de niveau national et européen. A découvrir le Panorama du Belvédère avec une vue splendide sur la forêt et le château impérial en arrière-plan. Un parcours pédagogique intitulé le Pic Mar a été implanté en 2022 sur cet itinéraire afin de faciliter la découverte de ce massif forestier
Vieux-Moulin
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Vieux-Moulin

Le charme du village forestier de Vieux-Moulins tient à ses maisons de pierre, à l’église Saint-Mellon qui possède un clocher original de connotation orientale, au Pavillon Eugénie et au ru de Berne qui le traverse. La pente nord du mont Saint-Mard recèle, un monument mégalithique, dénommé la Pierre qui tourne ou Pierre Torniche. La légende raconte que cette pierre accomplit une révolution sur elle-même, à minuit, la veille de Noël. Sous ce dolmen, un caveau funéraire a été mis au jour sous le Second Empire. Les outils en silex et 18 squelettes datant de 2500 à 1700 ans avant J.C sont conservés au Musée de l'Homme à Paris. Le nom de la « Pierre qui tourne » est aujourd’hui devenu « gourmand » car il a été repris par une biscuiterie locale et bio, implantée à Attichy.
Chapelle de la Chaire à Loup
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Chapelle de la Chaire à Loup

Située au milieu d’un désert végétal, la Chapelle de la Chaire à Loup fut érigée au milieu du 16ème siècle sur un tertre prolongé par un vaste promontoire. C’est un édifice de charpente que le vandalisme à faillit détruire ! Il convient de se placer dans le contexte d’origine, c’est-à-dire à l’époque Gallo-Romaine, pour apprécier l’ampleur du site, y voir un temple, peut-être des thermes, assurément un théâtre et des établissements que le temps passé nous prive de reconnaître, la présence de deux voies romaines à proximité (de Beauvais à Petromantalum [Saint Clair sur Epte], de Beauvais à Mantes). La chapelle sur son tertre était complétée d’un cimetière qui fut bénit quinze jours après l’Eglise de Jouy-sous-Thelle. L’édifice fut bâti sur une vaste parcelle appartenant à la seigneurie de Jouy, semble t’il en prairie en raison des fondations de bâtiments qui la rendaient difficilement exploitable. La chapelle fut elle édifiée pour christianiser un ancien temple payen conservant des habitudes que les évangélisateurs des premiers siècles voulaient anéantir ? Et pourquoi la Chair(e) à Loup avec des orthographes différentes ? Chaire à prêcher – l’histoire de l’église primitive nous signale Saint Loup au 4ème siècle, Evêque de Troyes parti évangéliser en Angleterre, combattant le paganisme, peut aussi la création d’un ermitage, Chair à Loup – voir plus simplement la proximité d’un cimetière. La chapelle fut vendue en même temps que les terres du château de Jouy, en 1827, bien que la fabrique de l’Eglise de Jouy en assurait l’entretien. Enfin l’abbé Laurent, curé de Jouy voulant restituer la chapelle à la paroisse de Jouy qu’il administrait, l’acheta en 1833 pour la léguer l’année suivante à la fabrique de l’Eglise de Jouy. Elle est la propriété de cette Commune depuis 1905, à la suppression de la fabrique de l’Eglise. Aujourd’hui avec la reprise du pèlerinage de la fête de la nativité, le 8 septembre, et peut être celle du 25 mars, fête de l’annonciation, la chapelle retrouve, grâce à la volonté et à la ténacité de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire en exercice, et de la majorité des Membres de son Conseil Municipal, sa raison d’exister. De nombreux mécènes ont rendu possible cette restauration qui reste à poursuivre avec l’assistance précieuse de la « Fondation du Patrimoine ». Qu’ils en soient tous vivement remerciés. Roland LETAILLEUR
Le jardin des remparts
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Le jardin des remparts

Un jardin qui mérite le détour ! Niché dans les fossés des remparts médiévaux de la ville, le jardin des remparts a été conçu par Ferdinand Bac qui y réalisa un labyrinthe de buis taillés formant un dessin harmonieux. Même si la plupart des remparts ne sont plus accessibles au grand public et toutes les portes d’accès, sauf la porte de la Chapelle, ont été détruites, les courtines de ce jardin subsistent et offrent de belles ballades.
Concours de pétanque
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event Dimanche

Concours de pétanque

Concours de pétanque en doublette. Inscriptions obligatoires. 32 équipes maximum. - Jet du but : 10h00. - Pause déjeuner : 12h00 - 14h00 (Frites,saucisses, merguez, crêpes, buvette
Eglise Saint-Eloi
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Eglise Saint-Eloi

Construite lors de la création du village, cette église n’a subi que très peu de modifications, excepté l’ajout d’un clocher de briques au XVIème siècle. Mis en valeur par sa complète restauration, dans le cadre de l’opération Patrimoine, cet édifice est un exemple intact de l’architecture des petites églises de villages au XIIème siècle.
Plaine des Sports du Vexin-Thelle
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Plaine des Sports du Vexin-Thelle

Ouvert au public pour de nombreuses activités dédiées aux sportifs occasionnels ou réguliers, aux familles avec enfants, la Plaine des Sports du Vexin-Thelle propose à tous les aficionados de l'effort un parcours de santé (2,2 Km) et des agrès de musculation (Work out), un skate park, un city stade (aire multisport, mur de frappe...) et un terrain de sport ouvert. C'est le lieu idéal au centre du territoire pour se dépenser lorsque vous êtes près de Chaumont-en-Vexin le temps d'un week-end, dans la famille ou que vous cherchez une occupation au quotidien. Une seconde zone fermée au public propose de pratiquer football et athlétisme en club. N'hésitez pas à contacter le service sports de la Communauté de Communes du Vexin-Thelle pour plus d'informations.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Saint-Germain était autrefois dominée par une forteresse bâtie, sans doute par Philippe Auguste, comme élément du système de défense de la frontière avec le duché de Normandie. Il n'en reste rien, la construction actuelle étant totalement moderne. C'est une église dépourvue de tout caractère architectural et dont l'analyse n'en est rendue que plus difficile. Son plan associe une nef unique et un chœur rectangulaire, reliés par une travée plus étroite portant une flèche en charpente. Cette travée et le chœur peuvent remonter à la fin du 12 ème siècle comme semblent l'indiquer le type des contreforts, les étroites fenêtres en forme de lancette ou en plein cintre (chevet) et une piscine. En ce qui concerne la nef, souvent remaniée, la mouluration d'une fenêtre, au nord, plaiderait pour le 16 ème siècle. L'ensemble est recouvert d'un lambris posé en 1768-69. Parmi le mobilier, on notera deux importantes statues en pierre du 17 ème siècle, une chaire de 1756 et deux autels secondaires du 19 ème siècle ornés de peintures représentant l'Annonciation et la Nativité. Dominique Vermand
La promenade de Gabrielle
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La promenade de Gabrielle

Comme son nom l'indique, Laversine (en latin Lapicidina) évoque les carrières de pierre de taille exploitées depuis l'époque romaine, et qui ont fait la prospérité du village. Situé dans le vallon bucolique du ru de Retz, l'ancien moulin, transformé au début du siècle en usine électrique, est actuellement aménagé en gîte. Une balade dans le duché de Gabrielle d'Estrées, qui a émergé à Coeuvres à la fin du XVIe siècle.
Sur les pas des Impératrices
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Sur les pas des Impératrices

Au confluent de l’Aisne et de l’Oise, à la lisière de la forêt, Compiègne est une ville royale et impériale, théâtre d’événements majeurs de l’Histoire de France. Vers 1374, Charles V édifie un château qui est à l’origine du Palais actuel, reconstruit au XVIIe siècle par Gabriel. Il fut ensuite l’une des résidences préférées de Napoléon Ier et surtout de Napoléon III. À l’époque, une plaine cultivée sépare la Forêt du Palais et de son Parc. Napoléon Ier souhaite transformer cet espace en parc d’agrément et relie le Palais à la forêt. On assiste alors à la naissance du Grand Parc.
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Brice
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Brice

L'église Saint-Pierre-et-Saint-Brice des xiie, xvie et xixe siècles. Les chapiteaux romans sont classés Monuments Historiques par Prosper Mérimée en 1849
Église Saint-Antoine
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Église Saint-Antoine

L'église Saint-Antoine est une église catholique paroissiale. Sa construction s'effectue pendant la première moitié du XIIIe siècle, mais l'église est profondément transformé au XVIe siècle, sans doute en raison des dégâts subis pendant la guerre de Cent Ans, et elle se présente ainsi comme un édifice assez homogène de style gothique flamboyant. La façade et le chœur avec ses collatéraux et son déambulatoire datent même entièrement du XVIe siècle ; avec leur riche décor sculpté et une grande élégance et finesse des formes, ce sont les parties les plus remarquables de l'église. L'église a perdu la plupart de ses œuvres d'art en 1768, quand un curé soucieux de rendre l'intérieur plus lumineux la fait vider de la majeure partie de son contenu. Classée monument historique, l'église est restaurée profondément à partir de 1863. L'église est affiliée à la paroisse des Seize Bienheureuses Carmélites de Compiègne.
Cycle "Comme à la maison" à la Micro-Folie Berry Loire Puisaye
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event Plus que 5 jours

Cycle "Comme à la maison" à la Micro-Folie Berry Loire Puisaye

Du 15 avril au 28 juin, la Micro-Folie Berry Loire Puisaye à Briare propose le cycle « Comme à la maison », une programmation d’animations culturelles ouverte à tous. Installé au château de Trousse-Barrière, ce musée numérique invite petits et grands à découvrir l’art de manière ludique et interactive. Au fil des semaines, ateliers, temps de découverte et expériences immersives permettent d’explorer les œuvres autrement, dans une ambiance conviviale et accessible. Cette programmation s’adresse aussi bien aux familles qu’aux groupes, avec des séances régulières et des créneaux sur réservation. Une occasion de vivre la culture autrement, au plus près de chez vous, et de partager un moment créatif et enrichissant.
Centre municipal d'expositions de Trousse-Barrière
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Centre municipal d'expositions de Trousse-Barrière

L’occasion d’y découvrir quelques ornements remarquables comme le plafond à caissons de style Renaissance de l’ancienne salle à manger ainsi que la toile monumentale et les magnifiques vitraux du peintre paysagiste Henri Harpignies.
Le Mont Florentin
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Le Mont Florentin

Le Mont Florentin est l'un des derniers larris du Pays de Bray qui retrouve, quelques semaines en été, le pâturage des moutons qui a jadis façonné son paysage si caractéristique. Aujourd'hui 172 espèces de fleurs (orchidées, polygales, hélianthème jaune...), 39 espèces d'insectes dont la petite cigale des montagnes, 28 espèces d'oiseaux, 5 espèces de mammifères et un reptile ont été répertoriées. Une balade d'1,5km est possible sur place.
Bibliothèque Saint-Corneille
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Bibliothèque Saint-Corneille

Ancrée en plein cœur de la Cité Impériale, la Bibliothèque Saint-Corneille, entièrement réhabilitée en 2007, sur les vestiges de l’Abbaye Saint-Corneille. Elle offre une vue sur le centre-ville grâce à sa verrière contemporaine, s’élève sur trois niveaux spacieux et lumineux. Facilement accessibles par ascenseur, ces derniers accueillent quelques 88 000 documents (livres, BD, DVD, périodiques) et offrent des accès internet et wifi gratuits. Par ailleurs, une salle documentaire fait également office de salle d’étude silencieuse, très convoitée par les étudiants, lecteurs ou personnes de passage souhaitant travailler au calme. Autres pièces maîtresses classées monuments historiques de cet édifice : un cloître restauré et datant du XIV siècle, véritable havre de détente invitant à la lecture et un cellier de même époque, lieu prisé des chercheurs, recélant environ 20 000 documents patrimoniaux ainsi que les 4 260 remarquables trésors de sa Réserve Précieuse ! A la Bibliothèque Saint-Corneille, vous trouverez des collections particulières : - Le cinéma (DVD fictions et documentaires) - Les collections patrimoniales - De la littérature anglophone en V.O. Vous pourrez également y emprunter des liseuses pour une durée de 3 semaines. Elles sont disponibles à l’accueil. Attention : les horaires peuvent variés pendant les vacances scolaires
Les hameaux de Montigny
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Les hameaux de Montigny

Un circuit pour découvrir les hameaux au sud de l'Aisne, par des chemins en bord de plateau, en sous-bois ou en fond de vallon, que ponctuent des fermes isolées. Observez les pinacles : la forme d'étoiles à huit branches, obtenue en taillant un cube suivant les diagonales, était fréquente dans les villages de Montigny (à voir sur la coupole d'un puits). Une maison près de l'église est dotée d'une toiture en mitre d'évêque.
Parc de Songeons
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Parc de Songeons

Un îlot de verdure en plein centre-ville ! À deux pas du musée Vivenel, ancien hôtel de Songeons-Bicquelley, le parc Songeons, abrite encore de nos jours quelques arcades du cloître de l’ancien couvent des Jacobins. Ce lieu remarquable prend toute sa dimension à la belle saison : on peut y admirer un "jardin des senteurs" et se détendre à l’ombre en profitant d’une magnifique vue sur l’Oise.
Festival des Forêts I Projection « Un Te Deum pour Notre Dame, Thierry Escaich fait swinguer la cathédrale »
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Festival des Forêts I Projection « Un Te Deum pour Notre Dame, Thierry Escaich fait swinguer la cathédrale »

Ce documentaire est un portrait du grand compositeur contemporain Thierry Escaich, organiste à Notre Dame-de-Paris, que le réalisateur Antoine Mora a suivi pendant les 6 mois d’écriture de cette oeuvre exceptionnelle commandée pour la réouverture de la cathédrale Notre-Dame de Paris en juin 2025. Projection organisée en présence du réalisateur
Du mont Volant aux Ployes
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Du mont Volant aux Ployes

De la Vallée de la Brèche, au Nord à la vallée du Thérain au Sud, ce parcours dédié au VTTistes vous permettra de découvrir la forêt domaniale de Hez-Froimont tout en faisant une brève incursion dans les plaines agricoles du plateau picard ainsi que sur la célèbre « Chaussée Brunehaut ».
Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille
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Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille

La Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille est installée dans un site remarquable : l’abbaye Saint-Corneille, berceau de la ville de Compiègne. Extension du musée Antoine Vivenel, elle retrace l’histoire de cette abbaye et abrite une collection lapidaire du Moyen Âge et de la Renaissance. L’abbaye est fondée en 877 par l’empereur Charles le Chauve. Son histoire est très dense. Elle doit sa réputation et sa richesse à de précieuses reliques, tel le corps de saint Corneille (pape martyrisé en 253). Plusieurs rois de France y sont sacrés et s’y font enterrer. La communauté survit jusqu’à la Révolution, où elle est dissoute. Profané et pillé, l’édifice est concédé à l’armée, avant d’être cédé à la municipalité en 1806. L’abbaye est peu à peu démolie, afin de percer la rue Saint-Corneille où seul le cloître demeure debout. Depuis 2012, deux ailes de ce cloître, qui a été restauré et restitué dans ses ornements et sa polychromie du XIVe siècle, servent d’écrin à des sculptures qui témoignent des pratiques religieuses et funéraires du XIIIe au XVIe siècle à Compiègne et dans sa région. L’entrée à la Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille est gratuite.
Église Saint-Jacques
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Église Saint-Jacques

L'église Saint-Jacques est une église catholique paroissiale de style gothique. Elle est issue de deux périodes distinctes : le chœur, le transept et la nef avec ses bas-côtés ont été bâtis entre 1235 et 1270, sauf la partie haute de la nef ; cette dernière, le clocher, les chapelles le long des bas-côtés et le déambulatoire ont été ajoutés entre 1476 et le milieu du XVIe siècle. Le clocher est une œuvre remarquable, tout comme le chœur et le transept, qui représentent les parties les plus anciennes de l'église et qui sont une intéressante illustration du style pré-rayonnant. L'intérieur de l'église est marqué par les transformations de la fin de l'Ancien Régime, portant notamment sur un revêtement en marbre du chœur et un habillement des piliers de la nef par des boiseries. L'église est inscrite en 1998 sur la liste du patrimoine mondial par l'UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France. Elle est aussi affiliée à la paroisse des Seize Bienheureuses Carmélites de Compiègne. Anecdote : Jeanne d’Arc vint y prier en 1430 le matin de sa capture... Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Jacques_de_Compi%C3%A8gne#L'histoire_de_l'%C3%A9glise
Eglise Saint Martin Saint Josse
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Eglise Saint Martin Saint Josse

Au fond d'un vallon parcouru par le Cudron, affluent de l'Epte dont les crues ont fait subir bien des vicissitudes à l'église, Saint-Martin-Saint-Josse se signale par la haute flèche en charpente et ardoise de son clocher. D'abord dédiée à saint Martin, elle prit le vocable de saint Josse après que des reliques de ce saint breton y furent apportées vers 1050. Foulque de Chaudry, seigneur de Parnes, donnera l'église vers 1067 à l'abbaye de Saint-Evroul, en Normandie, qui y établira un prieuré-cure. Quelques bâtiments du prieuré subsistent au nord. Une chronique du temps fait remonter la construction de l'église à partir de 1089. Celle-ci, qui constitue l'ossature des parties orientales actuelles, subira de nombreuses modifications par la suite ainsi qu'une restauration indigne qui, dans les années 1860 et 70, lui fera perdre beaucoup de son authenticité, tout particulièrement dans le transept et le chœur. De l'édifice entrepris à la fin du 11 ème siècle (il n'était pas achevé en 1123) restent le transept et le chœur. Totalement reprises par la suite, ces parties romanes restent bien identifiables au clocher, massive tour ajourée de deux baies avec colonnettes sur chaque face, et à l'abside. Celle-ci présente la particularité d'être polygonale à l'extérieur et en hémicycle à l'intérieur. Dégagée lors des restaurations du 19 ème siècle, la base est décorée d'arcatures aveugles. Peu après sa construction, le cul-de-four a été renforcé par deux ogives, un dispositif qui se retrouve en Normandie et en Soissonnais. A l'extérieur, les colonnettes garnissant les piédroits des fenêtres – comme à l'intérieur – témoignent du soin apporté à la construction romane. Avec le voûtement du transept au début du 13 ème siècle commence une longue série de travaux qui se poursuit vers le milieu du même siècle par la construction d'une chapelle de deux travées au sud du chœur. Une intéressante corniche à arcatures et modillons sculptés orne son mur méridional. A la fin du 13 ème siècle, c'est le côté nord du chœur qui est, à son tour, pourvu d'une chapelle. Sa seconde travée est ajourée par deux grandes fenêtres au magnifique réseau rayonnant malheureusement restauré d'une manière trop sèche. Outre de nombreuses reprises et réparations (travée du clocher, première travée du chœur, fenêtres du transept et de la chapelle sud…) le 16 ème siècle verra la reconstruction totale de la nef romane, sur laquelle rien n'est connu. Commencés par le bas-côté nord, les travaux se poursuivent par la nef, doublée au sud d'un bas-côté aussi haut et large qu'elle, disposition que l'on retrouve à Montjavoult. Les voûtes sont reçues par trois piles particulièrement élancées. Les fenêtres ont toutes un réseau flamboyant et c'est de ce style que se réclame le portail, ouvert à l'extrémité du bas-côté sud. Avec ses profondes voussures richement décorées que couronne un gâble, il s'apparente à celui de Chaumont-en-Vexin, rapprochement que renforce le traitement dans le style Renaissance du tympan. Parmi le mobilier, on notera des fonts baptismaux du 16 ème siècle couronnés par un édicule de 1699 et une Vierge à l'Enfant, en pierre, du 14 ème siècle.
Site d'Immersion Historique SIH - Connaître Compiègne !
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Site d'Immersion Historique SIH - Connaître Compiègne !

Créé au sein du musée Antoine Vivenel, le site d’immersion historique «?Connaître Compiègne?!?» offre un espace d’interprétation inédit du territoire. Un film d’introduction associé à 9 stations interactives promet une découverte immersive des sites emblématiques de la destination Compiègne-Pierrefonds. Les supports d’interprétation mettent en scène l’histoire de neuf lieux majeurs comme le site gallo-romain de Champlieu, le cloître Saint-Corneille, l’église Saint-Pierre des Minimes, le château de Compiègne, le château de Pierrefonds, le pavillon Eugénie, l’hôtel de ville… Le visiteur plonge dans l’Histoire du territoire grâce à des dispositifs multimédias ludiques et innovants. À l’issue de la visite de ce nouvel espace muséographique, vous êtes invité à poursuivre l’expérience sur le territoire muni d’un carnet d’exploration. Ce support papier ludique et pédagogique permet de partir à la découverte des trésors de la destination.
Croqu'Corneille
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Croqu'Corneille

L’abbaye Saint-Corneille et son quartier : visite et dessin dans la galerie lapidaire et dans le centre ville autour des vestiges du l'abbaye. Animation pour adultes et enfants à partir de 7 ans (les enfants doivent être accompagnés d’un adulte). Réservation obligatoire (uniquement par téléphone) : 03 44 20 26 04 Matériel fourni.
Festival des Forêts I Echo au Te Deum
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event Vendredi

Festival des Forêts I Echo au Te Deum

Le Te Deum de Notre-Dame a été composé après l’incendie et créé en juin 2025. Sur la scène du Théâtre impérial de Compiègne, les 185 musiciens et choristes feront revivre la destruction puis la renaissance de la cathédrale la plus célèbre du monde. Les improvisations à l’orgue qui entrecoupaient ses mouvements à la création seront jouées par Thierry Escaich en seconde partie de soirée sur l’orgue de l’église Saint-Jacques toute proche. L’enregistrement de cette oeuvre monumentale a été récompensé par une Victoire de la Musique classique. 2de partie : Thierry Escaich, orgue Thierry ESCAICH, Écho au Te Deum (interludes à l’orgue)
Les 30 ans du Musée des 2 Marines et du Pont-Canal - Fête de la marine
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event Samedi

Les 30 ans du Musée des 2 Marines et du Pont-Canal - Fête de la marine

Le samedi 27 juin, le Musée des Deux Marines et du Pont-Canal à Briare célèbre ses 30 ans et invite le public à partager une journée anniversaire placée sous le signe de la découverte et de la convivialité. Pour l’occasion, l’association du musée prépare un programme riche en animations, pensé pour tous les publics : familles, habitants, touristes et passionnés de Loire et de patrimoine. Tout au long de la journée, chacun pourra profiter d’un moment festif autour de ce lieu emblématique, qui raconte l’histoire fluviale et l’identité du territoire. La Compagnie « Demain on change tout », basée à Ouzouer-sur-Trézée, participe également à l’événement avec des propositions artistiques originales. Un rendez-vous convivial pour célébrer trois décennies de mémoire et de transmission.
Musée Antoine Vivenel
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Musée Antoine Vivenel

Le musée d’art et d’archéologie de Compiègne est né de la générosité d’un mécène local, Antoine Vivenel (Compiègne, 1799 – Paris, 1862), dont il porte le nom. Très cultivé, cet entrepreneur-architecte qui réussit à faire fortune, mais qui finit sa vie ruiné, rassemble, entre 1825 et 1848, une importante collection d’objets d’art. Dès 1839, Antoine Vivenel souhaite créer dans sa ville natale un Musée des Études, véritable « recueil encyclopédique de tous les arts et de toutes les époques », qu’il associe à une visée éducative et à la dispensation gratuite de cours de dessin. Il fait alors don à Compiègne de toute sa collection, près de 4 000 pièces, allant de la Préhistoire au milieu du XIXème siècle. En 2019 et 2020, deux nouveaux espaces du musée ont été inaugurés : l'un est dédié à l'Asie et l'autre dédié à la paléontologie. En 2023, un site d'immersion historique a été ajouté au parcours, avec le recours aux nouvelles technologies. Billet unique donnant accès au musée Antoine Vivenel, au musée de la Figurine historique et au centre d’exposition Antoine Vivenel pendant 24h. L’entrée au musée du cloître Saint-Corneille est gratuite.
Musée des Émaux et de la Mosaïque (MÉMO)
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Musée des Émaux et de la Mosaïque (MÉMO)

Au sein de l'ancienne maison d'habitation du fondateur, le Musée de la Mosaïque et des Emaux retrace 160 ans d'Art Industriel. Au Musée des Émaux et de la Mosaïque, venez découvrir la formidable aventure industrielle de Jean-Félix Bapterosses et de la ville de Briare dès la seconde moitié du XIXe siècle.
La vallée des miroirs
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La vallée des miroirs

Cet itinéraire au départ de l'Eglise Saint-Lubin est une promenade bucolique tout à fait adaptée aux familles. Après la balade, vous pourrez pique-niquer aux abords des étangs ou vous initier à la pêche.
Jérémy Charbonnel dans Seul Tout
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event Demain

Jérémy Charbonnel dans Seul Tout

Auteur : Jérémy Charbonnel, Stéphane Chis, Léo Magnet Genre : Stand up Succès retour pour ce spectacle drôle, touchant, et surprenant ! Mais où est-ce que ça a merdé ? Jérémy Charbonnel livre ses galères de papa célibataire qui se bat pour ne pas finir comme son père... Mais pas que ! Dans ce spectacle authentique et sincère, Jérémy est en quête de réponses pour mieux comprendre sa vie. Mais pour trouver des réponses, encore faut-il se poser les bonnes questions... Avec un humour caustique et une touche de tendresse, il transforme ses échecs en leçons de vie, nous montrant qu'il faut parfois tout perdre pour mieux se retrouver.
Pont-Sainte-Maxence à Compiègne
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Pont-Sainte-Maxence à Compiègne

Compiègne est cernée d’un écrin boisé qui s’étend jusqu’au château de Pierrefonds. Pour sortir de la ville à vélo, l’itinéraire longe l’Oise et côtoie les péniches. Il rejoint très vite les dizaines d’étangs issus de l’exploitation des sablières. De nombreuses bases de loisirs s’y sont déployées entre Verberie et Pontpoint : téléski, pêche, baignade mais aussi observatoires pour les oiseaux ou zone de frayères pour les brochets.... C'est à Pontpoint que les vélos quittent la rivière Oise et la Route Stevenson®, pour longer l'abbaye Royale du Moncel avant de rejoindre les frondaisons de la forêt d'Halatte. La Scandibérique évolue au royaume du cerf ! Faites une halte à Pont-Sainte-Maxence pour y découvrir sa petite cité et la rivière Oise ! Également, jetez un coup d’œil à sa remarquable église Sainte-Maxence ainsi qu'au patrimoine Art-Déco de la ville ! Tout en pédalant, vous longerez les bords de l'Oise. Un très bel environnement se dessinera autour de vous avec la verdoyante vallée de l'Oise et ses agréables points de vue! Découvrez également Compiègne avec son palais impérial, sa roseraie, ses divers musées et ses parcs ! Voie verte le long de l’Oise. Courts passages sur routes après Verberie et juste avant Pont-Ste-Maxence. Connexion à L’Avenue Verte London-Paris à Pont-Sainte-Maxence. Jalonnement EV3.
Site naturel des Grands Buissons
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Site naturel des Grands Buissons

Site non accessible au public mais qui peut être découvert depuis le GR3 La Vallée des rois qui longe le pied du coteau. L’acquisition de ce site, ainsi que sa gestion, bénéficient d’un partenariat très actif avec la Société française d’orchidophilie Centre-Loire.
Centre-ville de Compiègne
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Centre-ville de Compiègne

Plongez au cœur de l’histoire et du patrimoine de Compiègne à travers un circuit spécialement conçu pour explorer les trésors de cette ville impériale. Ce parcours vous guidera à travers les lieux incontournables et les recoins secrets du centre-ville...
A la rencontre de Saint-Louis
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A la rencontre de Saint-Louis

Erigée en 1882, la statue de Saint-Louis domine La Neuville-en-Hez. C'est l'un des témoignages historiques qui ponctuent ce parcours à la découverte des attraits du village et de la magnifique forêt domaniale de Hez. Sans oublier que le village aujourd'hui est le lieu de résidence de plusieurs artistes et artisans d’art.
Parc du Château de Compiègne
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Parc du Château de Compiègne

Différents jardins se sont succédés depuis le XVIe siècle aux abords du château... Lorsque Louis XV décide de faire reconstruire le château, il demande à l’architecte Jacques-Ange Gabriel de réfléchir sur le projet d’un jardin. Le jardin conçu par Gabriel, avec ses cinq terrasses et ses parterres de broderies, ne fut jamais achevé. Subsistent aujourd’hui de ce projet les quinconces de tilleuls qui encadrent le jardin et un petit bassin rond aménagé à l’origine sur la terrasse de Marie-Antoinette, déplacé ensuite au centre du Jardin des Roses. À partir de 1810, l’Empereur confie à l’architecte Berthault la direction de l’aménagement des espaces extérieurs. La volonté de l’Empereur est de «lier, le plus tôt possible, le palais avec la forêt,qui est le véritable jardin et qui constitue tout l’agrément de cette résidence». Sur un grand parc de 700 hectares reliant le jardin à la forêt, Berthault créa : la fameuse allée des Beaux-Monts et le berceau de Marie-Louise, ensemble de treillage de verdure en forme de berceau qui mène au cœur de la forêt. Le jardin du château de Compiègne, tel qu’il avait été conçu par Gabriel en 1755, ne comportait pas de projet précis d’implantation d’œuvres sculptées. Deux premières statues sont installées au sommet de la rampe, le Philoctète blessé de Dupaty et la Vénus du Capitole de Chinard, au Premier Empire, sous la direction de L.-M. Berthault. Aujourd'hui, le jardin du château de Compiègne compte une trentaine d'œuvres sculptées. Elles proviennent de salons ou de commandes particulières. Seule fait exception la dernière sculpture installée, en 1869, une Andromède due au ciseau de Clesinger, le neveu de George Sand. Certaines œuvres sont originales, mais le parc accueille aussi beaucoup de copies de l’antique comme la Vénus Génitrix de Barthélémy Frison ou la Vénus du Capitole de Joseph Chinard.
Le Mont-César
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Le Mont-César

L'une des balades les plus prisées du Beauvaisis! Et pour cause... les paysages y sont sauvages et surplombent les vallées du Thérain et de l'Oise jusqu'à la grande forêt de Hez-Froidmont. Le Mont César culmine à 138m de hauteur. Depuis l'entrée du site, grimpez les marches qui permettent de rejoindre le site après 80m de dénivelé. Vous entrez sur un espace utilisé autrefois comme oppidum gallo-romain, d'où son nom le Mont César. En marge de lisières boisées, les vastes pelouses regorgent d'espèces animales et végétales rares, adaptées à la vie sur ces milieux calcaires et sableux : plantes aromatiques et nombreuses espèces d'orchidées sauvages attirent papillons et insectes. Le site est géré par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France.
Visite contée | Eugénie et le Prince Impérial
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event Samedi

Visite contée | Eugénie et le Prince Impérial

À l’occasion du bicentenaire de la naissance de la dernière impératrice des Français, viens écouter les histoires d’Eugénie et de son fils, le Prince impérial ! Durée : 1h À partir de 5 ans
Forêt Domaniale de Compiègne
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Forêt Domaniale de Compiègne

La forêt domaniale de Compiègne occupe une superficie de 14 485 hectares. Elle forme avec les forêts de Laigue et de Retz, un ensemble de 32 000 hectares. Cette hêtrie-chênaie est la 3e forêt domaniale française après celle d’Orléans et de Fontainebleau. Un espace naturellement accessible : La forêt de Compiègne prend naissance à quelques pas du cœur de la ville, près des quartiers anciens. Elle est le prolongement naturel du parc du château et de l’allée des Beaux-Monts. Sillonnée par plus de 1000 km de routes et chemins, la forêt de Compiègne offre un large panel de promenades ou de randonnées. Les nombreux sentiers qui sillonnent la grande futaie permettent d’accéder aux différents monts (Saint-Pierre en Chastres, Beaux-Monts, Mont Berny), culminants à plus de 130 mètres. Une faune et une flore riches de plusieurs milliers d’espèces : Aux portes de Compiègne, c’est un véritable poumon vert qui s’étend à perte de vue avec des arbres tels que : chênes (3000 hectares plantés aux 18e et 19e siècles), pins sylvestres, hêtres, charmes, bouleaux, frênes, châtaigniers, érables, merisiers, aulnes, peupliers, ormes, tilleuls... Une foule d’arbustes comme les noisetiers, les sureaux, les viornes, les prunelliers complètent ce formidable espace naturel. Dans la plaine, les étangs, les sources, les rus et les ruisseaux, les landes, les mares sont le cadre de vie d’un grand nombre d’espèces : cerfs, chevreuils, biches, sangliers, ratons-laveurs, renards, écureuils, pics noirs... Des espèces animales qui côtoient également églises, abbatiales ou ruines gallo-romaines. Un lieu dédié à la détente et à la pratique sportive : Les activités telles que la marche, la course de fond, l’équitation ou la pêche à la ligne en étangs trouvent ici un cadre idéal. La randonnée est également une des activités les plus prisées grâce aux nombreux chemins : Grande Randonnée (GR), GR de pays, Circuits touristiques divers balisés.. Afin que chacun profite de balades à vélo ou à rollers, la forêt compiégnoise dispose de 7 pistes cyclables longues de 54 km, la traversant du nord au sud et de l’est à l’ouest, dont l’agréable piste cyclable de Compiègne à Pierrefonds (avec retour par Saint-Jean-aux-Bois).
Château de Compiègne
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Château de Compiègne

Bâti par Louis XV et Louis XVI, réaménagé sous Napoléon Ier puis Napoléon III, le château de Compiègne fut un haut-lieu de la vie de cour et de l'exercice du pouvoir. L'originalité et la beauté du plus grand château néo-classique français, la qualité de ses décors intérieurs et de son mobilier, constituent un ensemble unique, un lieu historique qui, aux côtés de Versailles et de Fontainebleau, est l'une des trois plus importantes résidences royales et impériales françaises. Classé au titre des monuments historiques, le Château de Compiègne offre aux visiteurs la découverte des Appartements royaux et impériaux, ainsi que plusieurs musées : le Musée du Second Empire, le Musée de l’Impératrice, le Musée national de la voiture et un parc labellisé « Jardin remarquable ».
Voir en dessinant | Construire l'espace
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Voir en dessinant | Construire l'espace

En observant lignes, profondeurs et points de vue, les participants apprennent à structurer l’espace et à donner du relief à leurs dessins. Cours ouverts aux débutants et aux confirmés, enfants et adultes. Matériel de dessin fourni.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Totalement isolée du village, au milieu du cimetière, Saint-Germain enlève avec peine sa silhouette trapue au-dessus de la plaine céréalière du Thelle (le terme « en Vexin », impropre géographiquement parlant, ne trouve sa justification que par le rattachement, autrefois, de la paroisse à l'archidiaconé du Vexin français). Une villa gallo-romaine, centre d'une vaste exploitation agricole, est à l'origine du village, qui entourait autrefois l'église avant qu'il ne soit détruit, comme cette dernière, à la guerre de Cent Ans pour être rebâti plus à l'ouest. Un nouvel édifice est dédicacé en 1519, incorporant peut-être des éléments plus anciens ainsi que l'attestent certains contreforts. Sans caractère particulier, l'église associe, en un long rectangle, une nef unique et un chœur à peine moins large. Les maçonneries portent la trace de divers collages et réparations qui s'échelonnent tout au long des 16 ème (la date de 1554 - ou 1557- est gravée au portail) 17 ème et 18 ème siècles (inscription indiquant des réparations effectuées en 1782 par les Carmélites de Gisors). Simplement plafonné, l'intérieur, remarquablement restauré et entretenu, mérite l'intérêt pour son ensemble mobilier très complet.