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Activités à faire autour de Montévrain (77)

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Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin se signale de loin par la puissante silhouette de son clocher, véritable môle à partir duquel se distribuent les différentes parties de l'église. Jusqu'au 16 ème siècle, celle-ci associait une nef unique charpentée à un chœur de deux travées à chevet plat. Réduite aujourd'hui aux deux tiers de sa longueur, la nef est d'origine romane. Quand à l'unique travée restante du chœur, c'est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle, voûtée d'ogives et éclairée par d'étroites lancettes. La disposition des chapiteaux à la retombée nord de l'arc doubleau qui introduit à cette travée de chœur prouve qu'une autre travée la précédait à l'origine. De très importants travaux vont en effet venir bouleverser, au 16 ème siècle, l'église médiévale. Se substituant au dernier tiers de la nef romane, quatre fortes piles sont alors construites pour servir d'assise au clocher, la première travée du chœur étant également reconstruite pour la circonstance. Ces deux travées introduisent, au nord et au sud, à deux chapelles de même longueur, l'ensemble formant en plan une sorte de double transept où toutes les voûtes sont portées à la même hauteur, disposition assez fréquente à une époque où l'on a le souci d'unifier les volumes. Bâtie la première, en même temps que les deux travées centrales, la chapelle nord est de style gothique flamboyant comme le montrent le réseau des fenêtres et la retombée des voûtes par pénétration dans les supports. De peu postérieure, la chapelle nord se réclame en revanche du style de la Renaissance (fenêtres en plein cintre, amortissement en volutes des contreforts). Avec ses contreforts traités en pinacles richement décorés, ses gargouilles aux angles et les oculi ouvragés qui ajourent deux des faces de sa double bâtière, le clocher est, comme la chapelle nord, une œuvre flamboyante. Incrustés dans les murs de la nef, huit bas-reliefs de la Renaissance complètent un intéressant ensemble de statues d'art populaire. Dominique Vermand
Sens Planeur
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Sens Planeur

Planer seul ou à deux dans un calme absolu, découvrir les fabuleux paysages de la région en vol de plaine ou pratiquer la compétition, voire même le vol en montagne ou la voltige, c'est ce que vous pourrez concrétiser à Sens Planeur.
Eglise Saint-Blaise
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Eglise Saint-Blaise

L'édification de l'église de Dimancheville remonte au XIIIe siècle. Il s'agit d'une église au charme simple et authentique.
Air Denizot
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Air Denizot

Forte de 50 ans d'expérience dans le travail aérien, AIR DENIZOT vous propose de vous initier aux plaisirs du vol aérien, sous forme de vols découverte, vols d'initiation sur avion école ou avion de voltige, ou de vous former au pilotage pour passer vos brevets de pilote ou votre qualification de voltige aérienne. Située dans l'Yonne à 10 minutes de Sens, notre entreprise est spécialiste des avions à train classique. Animée par des pilotes expérimentés et passionnés, AIR DENIZOT vous propose le meilleur des sensations aériennes. Nos passagers et leurs accompagnateurs trouvent chez nous un accueil soigné, une ambiance détendue et une qualité d'encadrement hors pair. Vous avez toujours rêvé de voler ? Venez réaliser votre rêve le temps d'un vol découverte ou aux commandes de nos avions à trains classique au cours d'un vol d'initiation sur les traces de Mermoz ou Saint-Exupéry !
Impressions de Mary Cassatt
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Impressions de Mary Cassatt

Partez sur les traces du peintre impressionniste Mary Cassatt qui résida à Bachivillers avant de s’installer au château de Beaufresne au Mesnil Théribus.
Abbaye de Saint-Martin-aux-Bois
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Abbaye de Saint-Martin-aux-Bois

Joyau patrimonial érigé au XIIIe siècle, l'abbatiale surplombe le village de Saint-Martin-aux-Bois, cet abbaye accueillant des chanoines réguliers de l'ordre de Saint-Augustin. De style gothique, elle connut un rayonnement spirituel et culturel très important et fut l'un des premiers monuments historiques français a être classé, en 1840. Lors des guerres du XVe siècle, l'abbaye fut détruite : d'abord un incendie dans les bâtiments du cloître puis pillée ensuite, par des troupes françaises. Peu de bâtiments ont été conservés, hormis le Galata (ancienne hôtellerie de l'Abbaye, actuellement propriété privée), mais le paysage vu du chemin de ronde de l'église permet de suivre l'ancien mur d'enceinte et d'imaginer l'espace occupé par le réfectoire, le dortoir, le cimetière des religieux. A la suite de ces destructions, l'abbatiale resta pauvre et a du être rattachée à Sainte-Geneviève (congrégation) de Paris en 1644. Au cours des XIXe et XXe siècles, l'église abbatiale a été entièrement restaurée. La hauteur de la voûte atteint 27m environ, c'est pour cela que l'abbaye est souvent comparée au chœur de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais. L'organisation de visite sera l'occasion de découvrir cette abbatiale aux dimensions impressionnantes, avec ses 7 baies vitrées récemment restaurées, ses stalles et miséricordes, ses peintures murales et sa chaire en bois peint du XVIème siècle. Vous pouvez contacter l'Association des Amis de Saint-Martin-aux-Bois pour tous renseignements.
AS15
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AS15

L’association « Juin 18, mémoire des chars » propose un circuit historique pour honorer la mémoire de l'AS15, une composante du groupement III de chars Schneider.
Le chemin de la vallée rouge
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Le chemin de la vallée rouge

Henri IV disait de l'église de Saint-Martin-aux Bois qu’elle était la « plus belle lanterne de son royaume ». Découvrez-la, dans son terroir, grâce à de larges panoramas. En outre, de nombreux passages en plaine vous permettront peut -être de surprendre chevreuils, lapins, lièvres, ou perdrix.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Eglise Notre-dame de l'Assomption du XVème siècle
Ancien château des murs
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Ancien château des murs

/!\ Propriété privée visible de l’extérieur uniquement.r Au centre du bourg, une porte charretière, munie d'une entrée pour les piétons, donne accès à une vaste cour, close de bâtiments et de murs, appartenant à une ferme.
Le Plateau et le Fond des Vallées
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Le Plateau et le Fond des Vallées

Ce circuit au départ de Laversines alterne passages en plaine et en lisière de bois. A découvrir, dans le bois de Velennes, les ruines des immenses réservoirs à carburant qui datent de la seconde guerre mondiale.
Les grandes plaines
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Les grandes plaines

Vous traverserez le village du Fay-Saint-Quentin à l’identité rurale préservée : granges en façade, grandes portes cochères, anciens abreuvoirs de troupeaux devenus des mares artificielles … avant d’entamer une boucle en plaine empruntant la “Chaussée Brunehaut ” et offrant de larges panoramas sur les villages alentours.
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Eglise Saint-Aubin XIIème - XVIème
Eglise Saint Lucien
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Eglise Saint Lucien

D'un abord assez austère dû en partie à l'extrême dépouillement de son clocher, Saint-Lucien est en réalité un petit édifice fort intéressant. Tout en longueur, le plan juxtapose une nef unique, une travée portant le clocher et un chœur de plan rectangulaire. La nef, construite en silex et moellons mélangés, est sans doute d'origine ancienne (contreforts plats à mi-longueur, trace de porte au nord). Elle a été largement reprise vers la fin du 12 ème siècle (contreforts à ressauts, fenêtres dont l'arc brisé est souligné par une petite moulure, corniche), peu après l'achèvement du clocher. Vers 1160, la petite église romane primitive se dote en effet d'un nouveau chœur. Long à l'origine de deux travées, il ne reste plus aujourd'hui que la première, celle qui porte le clocher. Elle est d'une qualité remarquable. Doubleaux, ogives et formerets retombent sur les demi colonnes et colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux dont les plus intéressants mélangent avec bonheur feuilles d'acanthe et masques. Le second quart du 16 ème siècle verra à nouveau la reconstruction du chœur, dont les deux travées sont couvertes d'intéressantes voûtes caractéristiques de ce temps. La première montre des petits arcs qui relient l'extrémité de la clef pendante aux ogives tandis que la seconde n'est constituée que de liernes et de tiercerons. Avec leur réseau en plein cintre, les fenêtres latérales appartiennent clairement à la Renaissance. Deux remarquables retables avec dais, de la fin du 17 ème siècle, encadrent la travée du clocher. Dominique Vermand
Therdonne à Hondainville
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Therdonne à Hondainville

Il s’agit d’une voie douce aménagée à pente très faible qui relie les commune de Therdonne, d'Hermes et Hondainville. Vous pourrez ainsi rouler sur une voie séparée de la chaussée par une bande enherbée jusqu'à Hermes puis de Saint Félix à Hondainville. Passage non balisé dans le village de Hermes qui est tous commerces.
Entre ciel et plaines agricoles de l'Oise
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Entre ciel et plaines agricoles de l'Oise

Sous un ciel où moutonnent parfois allègrement les nuages, le plateau picard est une région propice à l’agriculture et riche en patrimoine. Vous rencontrerez de belles églises, lovées dans leurs villages : clocher du XIVe à Ravenel, église Renaissance à Maignelay… Arrivés à Caply, ce sont les vestiges d’un théâtre gallo-romain qui vous attendent !
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

L'église Notre-Dame compose avec le porche d'entrée (16ème siècle) de l'ancien manoir seigneurial, contre lequel elle s'appuie, et un vaste colombier en arrière plan, un ensemble fort pittoresque. Un important château était venu compléter le manoir à partir de la fin du 18ème siècle. Il est aujourd'hui démoli et le manoir est lui-même en fort mauvais état. L'église est un édifice d'apparence modeste mais fort intéressant. Précédée d'un étroit porche en pierre du 16ème ou 17ème siècle, la nef unique remonte au 11ème siècle comme en témoignent les contreforts plats et sans larmiers intermédiaires qui épaulent la façade et deux petites fenêtres en plein cintre, aujourd'hui bouchées. L'archivolte de celle du mur sud est en effet constituée de claveaux simulés et des billettes garnissent la fenêtre de la façade. Les fenêtres actuelles sont modernes. Le choeur apparaît comme isolé de la nef en raison de l'étroitesse de l'arcade qui assure la communication entre les deux parties de l'édifice. Bâti peu après le milieu du 12ème siècle en remplacement du précédent, qui n'était vraisemblablement qu'une simple abside en hémicycle, il est de plan carré et couvert d'une voûte d'ogives qui en fait tout l'intérêt. Profilée d'une arête entre deux tores comme cela est courant à l'époque, elle retombe sur des chapiteaux décorés de feuilles d'acanthe ou, pour l'un d'entre eux, de godrons, preuve de l'influence de la Normandie toute proche. Quatre têtes très expressives entourent la clef de voûte. Au début du 16ème siècle, une chapelle de deux travées construite en damier de briques et de pierres a été accolée au sud du chœur et de l'extrémité de la nef. Sous chacun des deux pignons de sa toiture s'ouvre une fenêtre au réseau flamboyant (refait pour la fenêtre orientale). Le mobilier est riche de nombreuses statues intéressantes et d'un charmant maître-autel baroque du début du 18ème siècle. Dominique Vermand
Menhir La Pierre Frite
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Menhir La Pierre Frite

En grès, d'une hauteur d' 1,60m, ce menhir-dalle serait un jalon reliant deux allées couvertes néolithiques., celle disparue de Vandancourt à celle d'Arronville. Coïncidence ? Visitez le site de l'association La Communauté des Chemins pour en savoir plus.
Bois de Mermont - parcours d'orientation VTT
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Bois de Mermont - parcours d'orientation VTT

Dans le Bois de Mermont à Saint-Just-en-Chaussée, ce parcours VTT permet de s'initier de manière ludique à l'orientation.
Base Nature d'Élincourt Sainte-Marguerite
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Base Nature d'Élincourt Sainte-Marguerite

Aux portes du domaine forestier départemental du massif de Thiescourt, la Base Nature et Randonnée se situe dans un « Espace Naturel Sensible ». La Base possède des zones de pique-nique, une fontaine (eau potable), un paddock pour chevaux. C’est le point de départ de plusieurs circuits pédestres, vététistes et équestres comme celui du Bois d’Élincourt. Vous pouvez profiter de deux parcours pédagogiques destinés aux enfants et d’un parcours d’initiation à la course d’orientation. Tout au long de l’année sur cet espace sensible, le Pays des Sources propose des animations nature en lien avec le Département et le CPIE.
Détours et des tours
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Détours et des tours

Ce circuit part à la découverte du ravissant village de Bucy-le-Long : il emprunte sentes, ruelles et sentiers, longe lavoirs, églises et châteaux entre colombiers et maisons à pas-de-moineaux.
Eglise Saint-Mamert
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Eglise Saint-Mamert

Eglise Saint-Mamert du XIVème siècle
Parcours historique de Frocourt
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Parcours historique de Frocourt

A travers 11 sites emblématiques racontés par 11 lutrins, le promeneur est invité à découvrir l'histoire, la richesse, l'origine et même la spécificité de ce charmant village. En quelques clics sur votre smartphone, un audioguide gratuit vous accompagne également à votre rythme dans la découverte de ce riche patrimoine par le biais de la géolocalisation. Grâce à ses demeures historiques et son patrimoine riche et varié, la commune dispose d'une identité propre et d'histoires et anecdotes qui gagnent à être racontées et mises en valeur.
Le bois d'Elincourt
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Le bois d'Elincourt

Cette promenade au départ de la base nature et randonnée du pays des Sources permet la découverte de l'un des plus beaux domaines forestiers appartenant au Département de l'Oise. Ce massif boisé bénéficie de mesures de protection en faveur de la faune et de la flore.
Visite de l'Abbaye du Paraclet
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Visite de l'Abbaye du Paraclet

L’abbaye du Paraclet se situe à Ferreux-Quincey et le souvenir d’Héloïse et Abélard continue de hanter ces lieux ! Les bâtiments du XIIème siècle ont disparu faisant place à un logis abbatial du XVIIème, un cellier aux moines des XVIème et XVIIème siècles et une chapelle de la fin du XIXème siècle. Le site est privé et se visite exclusivement en période estivale. Tous les jours du 16 juillet 2025 au 30 aout 2025 de 10h à12h et de 14h à18h, sauf le dimanche. Dernières visites à 11h30 et 17h30. En 2025 : du 16 juillet au 30 août au soir. INFORMATIONS: •tLes visites sont guidées (32 pax maximum) • Tarif : 5 € (espèces) - gratuit pour les enfants jusqu’à 12 ans • Site accessible à tous, la circulation des personnes sur chaises roulantes est malaisée sur les graviers •tVisite du site du tombeau d’Abélard et d’Héloïse dans le parc de l’Abbaye, et du Cellier des Moines. •tLes bâtiments ne se visitent pas, sauf la cuisine voutée 12/13èmes siècles (ISMH) et l’escalier 17ème (ISMH) du logis abbatial •tLes chiens doivent être tenus en laisse •tLes voitures doivent être garées à l’extérieur
La petite Suisse d'Elincourt
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La petite Suisse d'Elincourt

En partie sur le site forestier Départemental, venez découvrir le patrimoine naturel, géologique et historique de cette forêt à travers le sentier d’interprétation de la petite suisse. Afin de compléter le parcours pédagogique de la Petite Suisse, nous avons mis en place un livret d’activité « Les Richesses de la forêt » destinée au plus jeunes à partir de 8 ans. Ce parcours est constitué de 9 panneaux. Il permet de découvrir la diversité d’arbres et d’animaux qui vivent ici. Des informations et des jeux de réflexion vous attendent tout au long du parcours ! Afin de compléter les connaissances, nous vous invitons à répondre aux questions du livret d’activité « Les Richesses de la forêt » !
PR du Larris
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PR du Larris

Située à cheval entre la Beauce et le Gâtinais, cette balade sur la commune de Briarres-sur-Essonne est accessible au plus grand nombre ! Tout au long de votre parcours, vous aurez l'opportunité de vous immerger dans des paysages offrant une vue imprenable sur des champs de blé à perte de vue, entrecoupés de bois et de taillis. Le calme et la sérénité des lieux sauront vous envoûter. Le saviez-vous ? Façonné par les techniques de culture, le paysage présente une diversité qui tranche avec les vastes étendues de la Beauce. La nappe phréatique se déverse lentement dans l'Essonne par de nombreuses résurgences, très sensibles aux évolutions climatiques.
Bibliothèque-médiathèque
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Bibliothèque-médiathèque

La bibliothèque présente un catalogue de plus de 7000 ouvrages divers : livres, livres en gros caractères, magazines, CD, DVD… Des animations y sont régulièrement proposées : contes, cafés littéraires, expositions, rallyes lecture, ateliers bricolages, fêtes de Noël, de printemps. Des coins de lecture confortables, un accès à internet avec possibilité de prêt d’ordinateur… (photo non contractuelle)
Les bocages du pays des Sources
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Les bocages du pays des Sources

Entre Ressons-sur-Matz et Noyon, le pays des Sources est une région vallonnée et verdoyante, parfois surnommée « Suisse picarde ». Votre promenade suit le cours du Matz, modeste affluent de l’Oise, croisant des paysages boisés et des petites bourgades, comme Hainvillers, qui perdit son église sous les bombardements allemands de la Grande Guerre.
Eglise Saint-Etienne-Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Etienne-Saint-Jean-Baptiste

Le monument est visiblement constitué de deux parties : la nef, étroite et basse, date du XIe siècle. Deux siècle plus tard, avec l'évolution de la spiritualité, on a voulu un chœur plus ample. la vieille abside a été remplacée par deux travées amples et lumineuses éclairées à l'Est par les 3 baies du triplet, le tout complété par une puissante tour au nord du chœur. Très beau retable, lutrin et plaque funéraire XVIIIe.
Le Tortillard
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Le Tortillard

Cette balade contourne la moitié du village sur le GR124 qui correspond à l'ancienne voie romaine. Tout au long du chemin, et surtout sur les hauteurs des plaines, plusieurs points de vue sur des kms à la ronde. Sur ce parcours ou à proximité, vous allez découvrir : - l'Eglise St Sébastien reconstruite en 1831 avec des Pierres de l'Ancienne Abbaye de St Just En Chaussée, - Derrière l'Eglise, une place joliment agencé et fleurie, - Dans la ruelle derrière la place : un des 3 calvaires du village, - Proche de l'Eglise dans la rue de Picardie, un ancien puit, - A proximité également le monument aux morts avec une statue de soldat. En arrivant sur Bulles, visu sur le calvaire de la Croix St Lâdre (St Patron des Lépreux) située en face du cimetière, il marque l'emplacement de l'ancienne chapelle et d'une léproserie (également appelé maladerie ou ladrerie), lieu d'isolement et de prise en charge des maladies et de la Lèpre (encore présente en 1760). Bulles a connu les civilisations gallo romaines et mérovingiennes, sa charte communale date de 1181.
Etang et vestiges de l'Eglise Saint-Thomas-de-Cantorbéry
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Etang et vestiges de l'Eglise Saint-Thomas-de-Cantorbéry

En construisant une digue, les Templiers créèrent deux étangs. Le petit, à eaux, alimente deux moulins, ce qui donna le nom de Moulineux. Près de l’étang, les vestiges de l’église de Saint-Thomas-de-Cantorbéry, consacrée en 1228, sont encore visibles.
Boucle de l'AS 38
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Boucle de l'AS 38

Au début du mois de juin 1918, à la suite des offensives allemandes du printemps, les lignes françaises forment dans l’Oise un saillant qui pourrait menacer les fl ancs des positions allemandes. Les Allemands décident alors de supprimer ce saillant pour aligner leur front. Le 9 juin 1918, après une préparation d’artillerie de quelques heures seulement, 13 divisions allemandes s’élancent sur un front de 40 km entre Montdidier et Noyon. Pendant deux jours les Français reculent. Mais le 11 juin, avec 4 divisions appuyées par des chars lourds, le général Mangin contre-attaque notamment sur Courcelles, Méry et le Bois de Genlis. Cette contreattaque qui parvient à regagner un peu de terrain, ruine les espoirs allemands et met fi n à la bataille du Matz.
Les chars de la bataille du Matz
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Les chars de la bataille du Matz

Plus de cent ans après, promenez-vous dans les paysages de la vallée du Matz et de l’Aronde et plongez dans l’histoire de la bataille du Matz. L’association « Juin 18, mémoire des chars » propose un circuit historique sur la bataille du Matz afin de commémorer l’attaque du 11 juin 1918 qui s’est déroulée sur le plateau situé entre Mery-la-Bataille et Ressons-sur-Matz. Il s’agit de l’engagement le plus meurtrier, sur une seule journée, pour les chars d’assaut français. Sur 169 engins, 51 % furent détruits….
Les échauguettes
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Les échauguettes

Village-rue, allongé en fond de vallée, Couvrelles reste marqué par son passé vigneron. Entre plateau agricole et versants boisés, ce circuit agréable permet de découvrir la ferme fortifiée de la Siège.
Eglise Notre-Dame-de-Lorette
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Eglise Notre-Dame-de-Lorette

C’est en 1530, ainsi que l’indique un acte du 10 juin que "la permission de bâtir une chapelle fut accordée par le cardinal de Châtillon, évêque de Beauvais, aux habitants de Villotran et Mésenguy à cause de l’éloignement de Villotran à Auneuil, du consentement du curé dudit lieu d’y faire célébrer la messe". Le chœur plus large que la nef, aux contreforts en brique a été financé par les plus gros décimateurs, la construction de la nef plus étroite et plus basse faite de briques mais aussi de silex et de plâtre a été assurée par les habitants de Villotran. En dehors du clocher élevé en 1733, l’église a le même aspect que lors de sa consécration le 21 septembre 1539.
Eglise Saint Loup
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Eglise Saint Loup

Bâtie à l'écart du village, au milieu du cimetière, l'église Saint-Loup découpe sa silhouette au-dessus du riche plateau calcaire du Vexin français. C'est un édifice très composite, qui ne comporte pas moins de sept campagnes de travaux. La partie la plus ancienne est la vaste nef unique, bâtie au 11 ème siècle ainsi qu'en témoignent l'appareillage des murs en arêtes de poisson (dont il constitue un remarquable exemple de cette technique), les contreforts plats et une petite fenêtre à claveaux simulés, au nord. Cette nef sera fortement remaniée aux 16 ème et 18 ème siècles. La chronologie appelle ensuite le clocher roman, à peine plus tardif. S'il ne reste rien de sa base, totalement reprise au 18 ème siècle lors de la création de deux passages assurant une communication directe entre la nef et les chapelles formant transept, ses parties hautes méritent d'être signalées pour leur originalité. Chaque côté de l'étage du beffroi (totalement masqué à l'est par la toiture du chœur) n'est en effet ajouré que par une unique et large baie en plein cintre, au lieu des traditionnelles baies géminées partout présentes à l'époque (Fleury, Reilly, Serans…). Autre particularité, la flèche octogonale en pierre est flanquée de petits pans coupés aux angles au lieu de pyramidions comme il s'en voit à Reilly et dans de nombreuses autres tours. Cette église romane sera fortement remaniée durant toute l'époque gothique. Vient d'abord la reconstruction du chœur, vers 1200. Long de deux travées et terminé par un chevet plat, il a malheureusement perdu ses voûtes en pierre. Vers 1230, une chapelle est bâtie au sud de la base du clocher. Elle est remarquable par son enduit à faux joints ocre, qui est d'origine. Une autre chapelle est construite symétriquement au nord vers la fin du 13 ème siècle. Au 16 ème siècle, c'est au tour de la nef de faire l'objet d'importants travaux : voûtement de la partie orientale, ajout de contreforts, percement de nouvelles fenêtres et, surtout, réalisation d'une belle façade de style flamboyant où, selon la tendance de l'époque, le portail et la fenêtre qui le surmonte sont étroitement associés. Parmi le mobilier, on notera une cuve baptismale du 16 ème siècle et un très beau maître-autel du siècle suivant. Dominique Vermand
Les Hauts Talican
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Les Hauts Talican

Sur la Cuesta du Bray, découvrez le village pittoresque de Villotran et sa campagne toute en prairies, vergers, forêts et hameaux préservés.
Par Horle et Larris
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Par Horle et Larris

Au programme de cette petite boucle champêtre dans la vallée du Murton, deux églises (l'une avec un porche roman à Jouaignes et l'autre, gothique, à Tannières) et trois châteaux (celui de Jouaignes, de Virly, et celui de Quincy-sous-le-Mont devenu une ferme)
Les écuries du Maupas
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Les écuries du Maupas

Les Écuries du Maupas, situé dans un cadre calme et verdoyant, en bordure de forêt de Carlepont. Nous vous accueillons, petits et grands (cours à partir de 3 ans), pour vous faire découvrir et évoluer dans de multiples disciplines équestres (dressage, saut d’obstacles, promenade en forêt, voltige, pony games, horse-ball, hobby horse...) C’est aussi une écurie de propriétaire, où les chevaux sont au pré toute l’année (possibilité de formule box / paddock l’hiver). Les chevaux sont en troupeau de 4 ou 5 congénères maximum, sur 1 à 2 hectares, répartis sur un vaste domaine de 30 hectares. Venez découvrir un cadre idéal pour la pratique de l’équitation et le plaisir du cheval !
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Eglise Saint-Escobille du XIIème - XIIIème et XVème siècles
Le Bois des coutumes à Allonne
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Le Bois des coutumes à Allonne

À proximité de Beauvais, ce site exceptionnel présente un milieu de landes sèches et de pelouses sur sable extrêmement rares dans la région Picardie et unique dans le Beauvaisis. Seuls 4 hectares de milieux ouverts subsistent sur le site. Le reste est occupé par des boisements de chênes, charmes, châtaigniers sur le plateau, et frênes et érables sur les versants.
Anena
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Anena

ANENA (ÂNe École Nature Attelage) s'est donnée pour vocation d'éduquer le meneur et son âne pour faire de l'attelage en toute sécurité. L'attelage est la complicité de l'homme et de l'animal qui tous deux apprécient les randonnées dans la campagne et les journées d'attelage. Adhésion obligatoire.
Les cinq piliers
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Les cinq piliers

Au départ de l'église de Chiry-Ourcamp, ce circuit pédestre de 6 km est essentiellement localisé en forêt. L'itinéraire conduit au site des "Cinq piliers"... carrière ayant servi d'abri aux deux armées pendant la Grande Guerre. Le site dit des "cinq piliers" se trouvait sur le front de la première guerre mondiale. La carrière était un abri convoité des armées. Elle a été longuement occupée par l’armée allemande, puis par l’armée française, et à nouveau par l’armée allemande durant quelques semaines. Le site tire son nom de cinq anciens piliers tournés de la carrière, isolés par des effondrements dus à la surexploitation. Ils forment une espèce de table à cinq pieds d'une dizaine de mètres de haut. Reconvertie un temps en champignonnière, les "cinq piliers" sont aujourd'hui situés sur un parcours de 4x4. De nombreuses sculptures et graffiti français et allemands sont visibles sur le site. La visite guidée des carrières des 5 Piliers ne se fait qu'avec l'accompagnement de l'association "Patrimoine de la Grande Guerre".
Briarres-sur-Essonne
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Briarres-sur-Essonne

Dès l’Antiquité Briarres était un important point de passage sur l’Essonne, comme en témoigne l’étymologie de son nom qui vient du terme celtique Briva signifiant le pont. Ce pont était situé sur la grande voie gallo-romaine d’Orléans à Reims qui croisait là la route de Chartres à Sens. De très nombreuses découvertes archéologiques (dont les sarcophages, poteries et monnaies d’un cimetière mérovingien) attestent l’occupation très ancienne du site. Le bourg est dominé par la haute silhouette de l’église Saint-Etienne, qui a été construite entre le XIIème et XVe s., remaniée au XVIe s., puis restaurée dans la 2ème moitié du XIXe s. Les parties les plus anciennes sont le chœur composé de deux travées carrées, et le clocher accolé sur le côté nord.
Chapelle de la Chaire à Loup
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Chapelle de la Chaire à Loup

Située au milieu d’un désert végétal, la Chapelle de la Chaire à Loup fut érigée au milieu du 16ème siècle sur un tertre prolongé par un vaste promontoire. C’est un édifice de charpente que le vandalisme à faillit détruire ! Il convient de se placer dans le contexte d’origine, c’est-à-dire à l’époque Gallo-Romaine, pour apprécier l’ampleur du site, y voir un temple, peut-être des thermes, assurément un théâtre et des établissements que le temps passé nous prive de reconnaître, la présence de deux voies romaines à proximité (de Beauvais à Petromantalum [Saint Clair sur Epte], de Beauvais à Mantes). La chapelle sur son tertre était complétée d’un cimetière qui fut bénit quinze jours après l’Eglise de Jouy-sous-Thelle. L’édifice fut bâti sur une vaste parcelle appartenant à la seigneurie de Jouy, semble t’il en prairie en raison des fondations de bâtiments qui la rendaient difficilement exploitable. La chapelle fut elle édifiée pour christianiser un ancien temple payen conservant des habitudes que les évangélisateurs des premiers siècles voulaient anéantir ? Et pourquoi la Chair(e) à Loup avec des orthographes différentes ? Chaire à prêcher – l’histoire de l’église primitive nous signale Saint Loup au 4ème siècle, Evêque de Troyes parti évangéliser en Angleterre, combattant le paganisme, peut aussi la création d’un ermitage, Chair à Loup – voir plus simplement la proximité d’un cimetière. La chapelle fut vendue en même temps que les terres du château de Jouy, en 1827, bien que la fabrique de l’Eglise de Jouy en assurait l’entretien. Enfin l’abbé Laurent, curé de Jouy voulant restituer la chapelle à la paroisse de Jouy qu’il administrait, l’acheta en 1833 pour la léguer l’année suivante à la fabrique de l’Eglise de Jouy. Elle est la propriété de cette Commune depuis 1905, à la suppression de la fabrique de l’Eglise. Aujourd’hui avec la reprise du pèlerinage de la fête de la nativité, le 8 septembre, et peut être celle du 25 mars, fête de l’annonciation, la chapelle retrouve, grâce à la volonté et à la ténacité de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire en exercice, et de la majorité des Membres de son Conseil Municipal, sa raison d’exister. De nombreux mécènes ont rendu possible cette restauration qui reste à poursuivre avec l’assistance précieuse de la « Fondation du Patrimoine ». Qu’ils en soient tous vivement remerciés. Roland LETAILLEUR
La Croix de Montgerain
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La Croix de Montgerain

Le calvaire consiste en une croix reposant sur un cône posée sur un fut cylindrique composé de tambours semi-circulaires maçonnés. L'ensemble repose sur un socle octogonal à quatre marches. De par sa monumentalité, le calvaire est semblable à La croix de Ménévillers et est visible de la route de Ménévillers à Saint Martin Aux Bois. Elle s'élève sur une éminence du centre du village ; sur un piédestal octogonal à quatre marches se dresse un socle rectangulaire supportant une base aplatie munie de griffes d'angles. Le fût de la croix est composé de tambours demi circulaires bien appareillés. Au dessus de la base nous avons 8 assises, puis un anneau circulaire décoré de feuilles allongées, puis à nouveau8 assises surmontées d'un chapiteau à crochets. Le tailloir octogonal de ce dernier est surmonté d'un cône lui aussi décoré de crochets, supportant la croix. Elle est composé d'un quadrilobe central, abritant, semble-t-il un Agneau Pascal, d'où partent les bras extrémités fleuronnées.
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Cette Eglise remplaça l’édifice primitif situé de l’autre coté de la route, face à la poterne du château, au niveau de la maison de la famille Timmerman. Elle était placée sous l’invocation de Sainte Marie-Madeleine. L’édifice actuel, placé sous l’invocation de Saint Pierre et Saint Paul, présente une intéressante composition architecturale en forme de trèfle de la seconde moitié du 16ème siècle, époque de la renaissance dans un style très classique. Cette Eglise est due à l’initiative du Cardinal Nicolas de Pellevé dont les parents étaient seigneurs de Jouy. Son objectif était certainement de donner un cadre digne pour renfermer le tombeau et les mausolées de cette famille. La confiscation des revenus du Cardinal en 1585, principal chef de la ligue, interrompit l’achèvement de la nef et du portail de façade. Construite en pierre de taille et silex, elle est décorée intérieurement et extérieurement de pilastres cannelés supportant une corniche moulurée, disposition que l’on retrouve au château de Liancourt-Saint-Pierre (Oise), résidence de campagne du Cardinal de Pellevé. Les voûtes exécutées en 1606 et 1607 à la demande de Françoise de Pellevé, nièce du Cardinal, présentent à chaque intersection des nervures sculptées et les armes de la famille De Pellevé, soit « des gueules à une tête humaine de carnation au poil hérissé d’or ». Les niches pratiquées au fond des chapelles latérales renfermaient les gisants de cette famille qui furent démantelés et vendus à la révolution. Le mobilier d’une belle facture est pour l’ensemble du 18ème siècle et est l’oeuvre d’un atelier de Gisors (Eure), commune proche de Jouy-sous-Thelle. Le maître autel restauré, se raccordait autrefois avec les lambris du choeur et dissimulait la sacristie. Le 19ème siècle, dans un esprit de modernisme, lui avait substitué un autel dans le goût Henri II, reléguant l’ancien sous le porche d’entrée, ainsi livré aux intempéries ! L’intéressante poutre de gloire du 16ème siècle présente le Christ en croix accompagné de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Jean et de deux anges recueillant le sang giclant des plaies du Christ. Les autels latéraux, dont les tableaux ont été restaurés en 2009, représentent à gauche Notre Dame du mont Carmel remettant les scapulaires à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. La toile présentait à l’origine des chapelets qui furent abandonnés au profit des scapulaires. L’autel de droite est attribué à Saint Roch et son Chien, Saint invoqué contre la peste. La regrettée Madame Hélène Mauvais nous avait présenté l’historique de leur restauration. Le clocher placé à l’origine au dessus du choeur, fut érigé en 1743 à la croisée du transept. Cette modification entraîna de vives protestations de la part des habitants. En effet, le clocher placé sur le choeur était à l’entretien des gros décimateurs (personnes qui levaient la dîme), et le fait de le placer à la croisée du transept il passait à la charge des habitants, lesquels firent utilement remarquer que deux angles du choeur supportaient la moitié de la charpente. La raison l’emporta et il apparaît aujourd’hui dans sa conception du 18ème siècle. La sacristie et le porche édifiés en briques au 19ème siècle, ne contribuent pas à embellir l’Eglise, même s’ils ont une réelle utilité. L’Eglise fût consacrée le 14 septembre 1588 par Jean de Lesley, Vicaire général de l’Archevêque de Rouen, ce qui laisse entendre qu’elle était terminée et utilisable. Elle fut dotée d’un cimetière qui a été transféré en 1866 à l’emplacement actuel, et elle a été classée monument historique en 1921. Après la restauration des tableaux et des marches d’accès à l’Eglise (en pierre de taille), également restaurées en 2009, une cérémonie inaugurale en présence du Père Philippe Gruson, Prêtre de la Paroisse d’Auneuil, de Monsieur Philippe Marini, Sénateur-Maire de Compiègne, de Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général du Canton d’Auneuil et de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire de Jouy-sous-Thelle, a eu lieu le 12 juin 2009. Un concert de musique sacrée s’en est suivi, interprété à l’orgue par Monsieur Jean-Pierre Millioud (Organiste titulaire des grandes Orgues Historiques de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles) et au chant par la soprano, Madame Annick Echalier-Millioud (Chef de Choeur du « Choeur Mixte du Confluent » de Conflans-Sainte-Honorine, Yvelines). Roland LETAILLEUR
Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline
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Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline

Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline du XIIème siècle
Le Silo
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Le Silo

Lieu culturel animé par l’association “Farine de Froment” proposant un bar/restauration, des ateliers, des expositions numériques, festivals de plein air ainsi que des représentations d’artistes de toutes sortes sous forme de soirées spectacle.
Abbaye Notre Dame d'Ourscamp
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Abbaye Notre Dame d'Ourscamp

De cette abbaye du XIIe siècle, il ne reste que des ruines tendues vers le ciel. D'une beauté à couper le souffle, le site entraîne le visiteur au fil d'un long parcours historique. Construite au XIIe siècle, l'abbaye s'est appuyée sur une première pierre posée en 641 par le futur Saint-Eloi, conseiller du roi Dagobert. On raconte même qu'il avait dompté un ours, fort utile aux gros travaux : d'où le nom d'Ourscamp ("champ de l'ours")... Mythe ou réalité ? Cet ours est désormais farde et domine le Domaine du haut de l'abbaye où il a été représenté ! Les siècles et les guerres ont façonné le lieu, pillé pendant la guerre de Cent Ans, en partie reconstruit à la fin du XVIe siècle, revendu après la Révolution française, transformé en hôpital, en manufacture de coton (l'une des plus belles de France), puis occupé par les Allemands durant la Première Guerre Mondiale. Bombardée en 1915 par les Français, l'abbaye est en ruine, elle ne reprendra vie qu'en 1941, grâce à l'arrivée de religieux qui s'y trouvent encore.
Eglise Sainte Marie-Madeleine de Blérancourdelle
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Eglise Sainte Marie-Madeleine de Blérancourdelle

Cet édifice religieux, de taille modeste, se caractérise d'emblée par son style simple et son ambiance intérieure particulière, liée à l'équilibre des proportions architecturales. La lumière y pénètre grâce à 9 verrières, en plein centre, abritant chacune un vitrail figuratif. Ces vitraux comportent une originalité, à savoir l'intégration de la statuaire habituelle aux églises locales dans le thème de chacun d'entre eux.