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Monuments à faire autour de Lésigny (77) Tout afficher

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Eglise St Michel
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Eglise St Michel

Érigée au XVIe siècle et classée Monument Historique en 1922, l'église Saint-Michel est remarquable. Elle est large, revêtue de belles dalles, bien aérée et très illuminée grâce à une douzaine de magnifiques vitraux. Les voûtes sont chargées de nervures croisées en ogives simples à clef pendantes. Le clocher est une grosse tour carrée de 7 mètres de côté, d'époque Renaissance et haute de 33 mètres. Dans le chœur, il y a un magnifique autel du style Régence, malheureusement caché par des tentures masquant des étaiements de la voûte en attente de restauration depuis 25 ans. Des travaux de restauration ont été entrepris depuis quelques années. Restauration du toit, réparation du beffroi, consolidation des supports de cloches... Récemment, la totalité des vitraux de la baie sud a été restaurée. Le lieu et son histoire : une église construite à l'initiative de la Seigneurerie de « Brinvilliers » L'église Saint-Michel fut construite à l’initiative et sous les ordres de la Seigneurie de « Brinvilliers », très probablement par Jean Wast, architecte de la cathédrale de Beauvais. De chaque côté de la nef, en vis-à-vis existaient 2 portes. Celle de gauche était, selon la tradition locale, l’entrée privilégiée de la marquise de Brinvilliers. Cette dernière aurait été murée durant la Révolution. La Marquise de Brinvilliers, plus connue sous le nom de l’Empoisonneuse sous le Règne de Louis XIV, a été décapitée et ensuite brûlée sur la place de Grève à Paris en Juillet 1976. Elle était accusée d’avoir empoisonné son père, ses frères et attenté à la vie de sa sœur pour s’emparer de leur fortune. De multiples Croix sont visibles autour de l’ancienne porte murée, elles sont le signe du passage des pèlerins allant vers St Jacques de Compostelle.
Eglise Sainte Marie Madeleine
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Eglise Sainte Marie Madeleine

Fusionnées en 1971, les deux anciennes communes de Maignelay-Montigny possèdent 5 monuments classés ou inscrits. Elles ont toujours été administrées par les puissants seigneurs du château de Maignelay, résidence des ducs et de princes. L'Eglise Ste Marie-Madeleine dont le chœur autrefois séparé de la nef a été aussi une chapelle seigneuriale des ducs d'Halluin puis La Rochefoucault et des princes Borghèse (sculptures et vitraux attestent de leur présence). Construite par Louis d'Halluin à partir de 1498 puis terminée par ses successeurs devenus ducs, l'église Sainte Marie Madeleine illustre le triomphe des gothiques flamboyant picard qui inspirera la décoration de l'église de Folleville et de Notre Dame de Bon secours à Noyon. Originalité de Ste Marie Madeleine : le foisonnement des voûtes sculptées du chœur, l'existence de 2 chapelles superposées et la présence d'un porche monumental, à 3 grande baies, sorte de "chair d'accueil" des puissants seigneurs de retour des guerres d'Italie et qui seront gouverneurs de Picardie. Les ducs d'Halluin sont également les bâtisseurs des églises de Montigny et de Ravenel.
Château de Maignelay Montigny et son histoire
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Château de Maignelay Montigny et son histoire

Un village d'histoire Au moyen âge, Maignelay Montigny était une importante forteresse. Le château de Maignelay Montigny remonte jusqu'au XIIIème siècle. Au XIVème siècle Maignelay constituait une seule seigneurie avec Montigny, placée sous l'autorité des marquis Tristan de Maignelay. De la renaissance à la révolution, les terres et le château de Maignelay deviennent un duché sous l'autorité des puissants seigneurs d'Halluin, membres du conseil du Roi. La partie centrale du château est de cette époque, ainsi que les églises de Maignelay Montigny et Ravenel, la chapelle Sainte-Marie Madeleine (Toutes classées Monuments Historiques). Maignelay va même s'appeler Halluin pendant 150 ans, jusqu'en 1767, où il reprit son nom actuel et fut érigé en marquisat. D'une 1ère refonte à partir d'une ancienne forteresse, il reste aujourd'hui la partie centrale du château. Avec des salles voûtées en sous sol et une façade élégante décorée de pilastres corinthiens et de frises. Au XVIIIème et XIXème siècles : L'édifice devient la propriété de la famille de la Rochefoucauld. Maignelay et Montigny deviennent la propriété des Ducs De La Rochefoucauld-Liancourt. Le château est restauré et agrandi. Ils y font construire deux ailes supplémentaires. Alexandre de la Roche-Foucauld habitait Maignelay et fut l'un des 1ers présidents du Conseil Général de l'Oise. A partir des années 1960, plusieurs propriétaires se succèderont. Et peu entretiennent les lieux, ce qui l'a amené dans l'état actuel, que tous les habitants connaissent.
Le dolmen de la Pierre Laye
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Le dolmen de la Pierre Laye

Malgré une histoire agitée, ponctuée par les guerres et les tourments au fil des siècles, de nombreux vestiges laissés par les premiers hommes sont parvenus jusqu'à nous. Le dolmen de la Pierre Laye situé, à Vauxrezis, est à placer parmi les premiers d'entre eux. Ce dolmen néolithique a été découvert en 1841. Classée Monument Historique en 1944, cette large table de pierre mesure trois mètres de long sur deux de large. Elle est soutenue par sept pierres.
Eglise Saint-Etienne et Saint Pavas
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Eglise Saint-Etienne et Saint Pavas

Eglise qui avait été édifiée à l'intérieur de la forteresse. Reconstruite fin XVIème. Accès empruntant des escaliers successifs ( élévation jusqu'au choeur ).Plan en croix latine avec les bras du transept peu saillants. 3 nefs de 6 travées. Colonnes en maçonnerie datant du XIIème. Restaurations des voûtes au XIXème ( croisées d'ogives tripartites ). -Intéressantes décorations murales dans le transept nord-est, représentant 14 litanies de la Vierge ( réalisées en 1893). - Vitraux remarquables, d'époque récente - dont ceux de Hidého Matsuda, maître verrier japonais résidant à Chalette-sur-Loing. - 2 tableaux du XIXème représentant St Pavas terrassant un dragon et le martyre de St Etienne.
Eglise Saint-Médard de Vitry-aux-Loges
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Eglise Saint-Médard de Vitry-aux-Loges

On assure que dès le IXe siècle, il existait une église qui servait de chapelle au castel royal et un prieuré dépendant du monastère bénédictin de Fleury. On en voit encore des restes au bas de la tour. L'église sous le vocable de Saint Médard, reconstruite au XVIe siècle, dans le style ogival a 33 mètres de longueur sur 18,70 mètre de largeur. A l'intérieur, on peut y trouver des reliques de Sainte Philomène, Saint Roch et Saint Sébastien. Le retable en chêne et son magnifique tableau représentant la présentation des mages fut peint par l’atelier du peintre orléanais Pierre Poncet. L'église Saint-Médard est ouverte tous les jours.
Eglise Saint-Martin et Saint-Louis
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Eglise Saint-Martin et Saint-Louis

Placée sous le double patronage de Saint Louis et de Saint Martin, l’église de Triguères a fait l’objet de plusieurs chantiers de construction entre le XIe et le XVIe siècle Les parties les plus anciennes sont la tour du clocher et le portail d’entrée, remontant au XIe siècle Le chœur et la nef ont été reconstruits au XIIe siècle, tandis que les bas-côtés ont été ajoutés au XVIe siècle et la sacristie au XIXe siècle. A l’intérieur on peut admirer un maître-autel en bois doré daté de 1763 et un Vierge à l’Enfant en bois du XVe siècle.
Abbaye Notre Dame d'Ourscamp
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Abbaye Notre Dame d'Ourscamp

De cette abbaye du XIIe siècle, il ne reste que des ruines tendues vers le ciel. D'une beauté à couper le souffle, le site entraîne le visiteur au fil d'un long parcours historique. Construite au XIIe siècle, l'abbaye s'est appuyée sur une première pierre posée en 641 par le futur Saint-Eloi, conseiller du roi Dagobert. On raconte même qu'il avait dompté un ours, fort utile aux gros travaux : d'où le nom d'Ourscamp ("champ de l'ours")... Mythe ou réalité ? Cet ours est désormais farde et domine le Domaine du haut de l'abbaye où il a été représenté ! Les siècles et les guerres ont façonné le lieu, pillé pendant la guerre de Cent Ans, en partie reconstruit à la fin du XVIe siècle, revendu après la Révolution française, transformé en hôpital, en manufacture de coton (l'une des plus belles de France), puis occupé par les Allemands durant la Première Guerre Mondiale. Bombardée en 1915 par les Français, l'abbaye est en ruine, elle ne reprendra vie qu'en 1941, grâce à l'arrivée de religieux qui s'y trouvent encore.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Avec son élégant portail ogival, sa haute nef et son clocher carré au toit à quatre pentes, l’église Saint-Léger est, en Gâtinais, un bel exemple d’église rurale du XIIIe siècle.
Prieuré de l'Enfourchure
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Prieuré de l'Enfourchure

Fondé en 1209 en lisière de Forêt d’Othe, le prieuré fut donné par le comte Guillaume de Joigny à l'Ordre de Grandmont, communauté religieuse austère qui eut un rayonnement spirituel important dans la région. De ce prieuré, ruiné par la Guerre de Cent ans, reconstruit au XVIe s. et vendu à la Révolution française, subsistent aujourd'hui l'arcature de la façade, les ruines de la chapelle et du logis du prieur. Salle d’expositions temporaires.
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

Édifice qui fut autrefois le refuge des moines en 833 lors de l'invasion normande, celui-ci présente une architecture très simple avec une nef unique prolongée par un chœur carré à chevet plat. La nef est couverte d’un plafond plat, le chœur d’une voûte lambrissée surbaissée, le tout sous une toiture de tuile à double pente. Un clocher de charpente en ardoise à flèche octogonale sur double égout au-dessus d’une base carrée repose sur un portique de grosses poutres qui divisent la nef en plusieurs travées irrégulières.
Eglise Sainte Marie-Madeleine de Blérancourdelle
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Eglise Sainte Marie-Madeleine de Blérancourdelle

Cet édifice religieux, de taille modeste, se caractérise d'emblée par son style simple et son ambiance intérieure particulière, liée à l'équilibre des proportions architecturales. La lumière y pénètre grâce à 9 verrières, en plein centre, abritant chacune un vitrail figuratif. Ces vitraux comportent une originalité, à savoir l'intégration de la statuaire habituelle aux églises locales dans le thème de chacun d'entre eux.
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

Eglise reconstruite au XVIème. Nef ancienne à l'est dont subsistent des contreforts. Portail Renaissance. Partie de nef ancienne étayée pour soutenir le poids du clocher. Nef plus récente orientée vers un grand vitrail étendu sur 5 lancettes, réalisé par Lucien-Léopold Lobin de Tours (1861), et qui illustre l'Ascension. St Saturnin à gauche, St Eloi à droite ( protecteur des chevaux et des professionnels du travail du métal) Intéressante porte de sacristie qui, effectuée fin XIXème ou début XXème, évoque les instruments de la Passion: croix, couronne d'épines, écriteau, 3 clous de la tradition romane, les 2 lances, roseau et fouet, 40 pièces acquises par Judas. Pieta dans une niche du collatéral en bois peint.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin fut édifiée au Ve ou au XIe siècle. Le chevet et le portail comprennent des éléments datables de la limite XIe - XIIe siècles. Les peintures murales ont été déplacées et conservées au musée Girodet de Montargis. Celles-ci remontent également à cette période. Au XIIIe siècle, des baies ont été ouvertes dans le mur sud. A la Révolution, l'église est désaffectée, transformée en grange et ruinée. En 1968, la partie ouest a été restaurée.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Dans cette église des XIIe et XIIIe siècles, accroché à flanc de nef, résonne l’un des plus anciens orgues d'Europe (classé Monument historique) datant de 1501. Portail roman de style très pur. Celui-ci est surmonté d'une fenêtre en tiers-point du XIII°. Bénitier en marbre rouge datant du XVIII°. Vitrail de Marie-Madelaine au tombeau ( Lobin 1891 ), de la résurrection de Lazare. Ensemble en bois sculpté datant du XV° ou du début du XVI°. Vitraux de la Vierge en majesté de l'atelier Louis Gouffault d'Orléans. Plusieurs statues anciennes ( du XV° au XVIII°): St Mathurin, St Genoux, Ste Barbe, St Sébastien. Piscine liturgique ( donc partie antérieure à 1200 )
Musée de la Guerre de 1870
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Musée de la Guerre de 1870

Plongez au cœur de la guerre de 1870 : casques, uniformes, fusils, armes blanches, obus, témoignent de la dureté des combats. Grâce aux tables tactiles, retracez le parcours des armées française et prussienne, des rives du Rhin aux plaines de Beauce. Grâce à un spectacle mêlant images et objets, revivez les combats du 2 décembre 1870 à Loigny aux côtés de deux soldats de l’armée de la Loire. Découvrez l’église de Loigny et son ossuaire qui abrite les dépouilles de 1260 soldats français et prussiens et mesurez l’importance d’un conflit qui porte en lui les germes des deux conflits mondiaux du XXe siècle. Poursuivez votre visite sur le champ de bataille et reconstituez les combats directement sur place grâce à la réalité virtuelle.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

De l'édifice primitif du XIIème siècle, il ne reste que le chevet, le reste a été reconstruit au XVIIème s. et remanié au XIXème s. par M. Fournier, architecte à Orléans. L'intérieur se compose de huit travées : cinq pour la nef, deux pour le chœur et une pour la première partie du sanctuaire. Elles sont toutes voûtées en croisées d'ogives. L'autel majeur se situe dans l'abside romane de l'édifice, il est en bois et le devant est orné d'images du Christ entouré des évangélistes.
Eglise Saint-Pierre-les-Liens
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Eglise Saint-Pierre-les-Liens

L’Église Saint-Pierre-ès-Liens de Blérancourt fut construite aux alentours de 1537, sous l’impulsion de Guillaume Lanvin, seigneur de Blérancourt et écuyer du roi. Bâtie sur l'emplacement d'une église plus ancienne du XIIème siècle, elle a subi des transformations successives. De l’église primitive, il ne reste plus que la nef et le chœur. Les bas-côtés ne furent construits qu’en 1620, à l’initiative de Bernard Potier, marquis de Blérancourt, et de son épouse Charlotte de Vieux-Pont. Miss Anne Murray Dike, suivant son souhait, fut inhumée le long du flanc nord de l’église.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Marc
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Marc

Eglise cruciforme avec des vestiges du XIIème et un transept du XVIIIème. Chœur et sanctuaire recouvert de peintures du XVIII et du XIXème.
Château et parc de Chevilly
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Château et parc de Chevilly

Au gré de la balade, on se laissera conduire jusqu’au parc (22 ha) par les belles allées de tilleuls et de marronniers, ou vers le potager que dessinent des allées régulières bordées de buis taillés. Par là, on rejoindra le pigeonnier et les dépendances (XVIIe) qui abritent quelques attelages hippomobiles et une glacière exceptionnelle. La chapelle du château (tribune scuptée), la grande cuisine et sa batterie de cuivres (pavillon XVIIe) ainsi que les collections thématiques (dentelles, objets de la guerre de 1870…) exposées dans les anciennes chambres du personnel complètent la visite.
Eglise Notre-Dame de Fay-aux-Loges
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Eglise Notre-Dame de Fay-aux-Loges

Cette belle église date du XIIe siècle et sa façade témoigne aussi des époques du XVe et du XVIe siècles. Le clocher de pierre, dont la construction aurait débuté au XIIe siècle, attire l'attention : les flèches de pierre sont rares dans la région et celle de Fay-aux-Loges s'élève à près de cinquante mètres !
Amphithéâtre de Chenevières
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Amphithéâtre de Chenevières

Adossé à une colline dans le parc du château de Chenevières, cet amphithéâtre constitue le dernier vestige encore visible d'un grand site thermal gallo-romain. Lieu de divertissement pouvant accueillir jusqu'à 4000 personnes, il rythmait la vie de la population locale au Ve siècle.
Eglise Saint-Michel de Crécy-au-Mont
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Eglise Saint-Michel de Crécy-au-Mont

Située sur les hauteurs du village, l’église de style néo-gothique, date du XIXe avec des verrières non signées de 1930 environ, représentant, le Sacré-Coeur, la Vierge et Saint-Joseph. Elle possède aussi un important statuaire.
Eglise Saint-Médard de Pont-Saint-Mard
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Eglise Saint-Médard de Pont-Saint-Mard

L’un des derniers témoignages de l’Art Roman dans le Chaunois se trouve à Pont-Saint-Mard, qui abrite l’une des plus belles églises de la région. Dédiée à Saint-Médard, sa construction remonte au XIIe siècle. Elle renferme une nef, un transept surmonté d’un clocher et un chœur. La nef est recouverte de charpente. Le sculpteur Georges Muguet a réalisé l’autel en 1959. Les vitraux de facture moderne sont réalisés en 1960 par Max Ingrand. Cette église dispose d’une curiosité en la présence d’étranges modillons sur son aile gauche.
Eglise Notre-Dame Saint-Blaise
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Eglise Notre-Dame Saint-Blaise

Elevée à la fin du XIe siècle l’église Notre-Dame possède un remarquable portail roman dont les archivoltes sculptées reposent sur des colonnettes à chapiteaux. La guerre de Cent Ans a engendré de nombreuses destructions qui ont entraîné des reconstructions et des remaniements au cours des siècles suivants. Le vitrail de l'Assomption a été réalisé par l'atelier Marquant de Reims en 1879.Les litanies de la Vierge ont été réalisées par le maître-verrier Vermonet-Pommery de Reims. Le vitrail de la Vierge de st Sixte a pu être réalisé au XVI°, d'après une copie d'une gravure de Raphaël. Des vitraux décoratifs abstraits de l'atelier Gouffault d'Orléans. Vitrail de ste Berthe par l'atelier orléanais Louis Henry . Tableaux de vases de fleurs peints par J. Duchemin en 1638.
Château de Boulogne
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Château de Boulogne

Partez librement à la découverte du parc du château et laissez-vous surprendre par les mystères de la folie architecturale imaginée par le comte de Boulogne. Dans cette fantasmagorie unique, le profane se mêle au sacré, les images se confondent aux idéaux, l'ésotérisme s'entrelace avec l'Histoire.
Cathédrale Notre Dame de Noyon
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Cathédrale Notre Dame de Noyon

Témoin de la transition de l’Art Roman à l’Art Gothique, la cathédrale de Noyon est de fait la plus ancienne cathédrale gothique du Nord de la France (1140), et constitue un joli exemple de gothique primitif… Si le chevet garde un aspect roman, son succès provient surtout de l’architecture audacieuse du transept, qui s’allège et s’évide en un véritable mur de lumière donnant à l’ensemble une silhouette singulière : Rodin l’avait qualifiée comme la plus harmonieuse de toutes des cathédrales. Mais l’une de ses spécificités est sans aucun doute sa riche histoire sur laquelle le sort semble s’acharner ! Avant l’actuel monument, pas moins de trois édifices ont vu le jour : le premier, construit au VIe siècle, disparaît dans un incendie. Le second, dans lequel Charlemagne reçoit sa couronne est détruit par un raid viking vers 800. Un siècle après, une troisième cathédrale voit le jour dans laquelle Hugues Capet devient roi. La loi des séries s’applique ici à la lettre : les flammes ravagent le monument en 1131. La poisse revient : en 1293, un dramatique incendie consume la tour nord, le porche et une partie de la nef. Par la suite, la Révolution Française, puis la Première Guerre mondiale ne l’épargneront pas non plus. Entièrement restaurée aujourd’hui, elle s’inscrit dans un quartier épiscopal qui est l’un des mieux conservés du Nord de la France.
Cloître de l'ancien Hôtel-Dieu
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Cloître de l'ancien Hôtel-Dieu

Cloître du XVIIème siècle, seul vestige de l'ancien Hôtel-Dieu, détruit en 1918. Ce lieu était autrefois un établissement hospitalier de Noyon. Les vieux murs datant du XVIIème et abîmés durant la guerre 14-18 renferment des galeries à arcades restaurées dans les années 1980 et constituant désormais une salle d’exposition de Noyon, dédiée au patrimoine.
Eglise Saint-Etienne de Donnery
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Eglise Saint-Etienne de Donnery

Construite entre le XIIIe et le XVe siècle, Le plan présente deux travées voûtées du XIIIe siècle, précédées d'une partie voûtée en bois à entraits apparents du XVe siècle, aujourd'hui plafonnée au-dessus des entraits. Un arc doubleau repose sur des culs de lampe du XIIIe siècle. D'un côté, une tête d'homme, de l'autre une tête de femme. Du côté sud s'ouvrent sur cette salle quatre chapelles, deux par deux. Un petit escalier en vis accompagne le clocher qui s'élève au-dessus de la troisième chapelle.
Eglise Saint-Rémi de Leuilly-sous-Coucy
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Eglise Saint-Rémi de Leuilly-sous-Coucy

Église reconstruite après la Première Guerre Mondiale dans le style roman, elle ne possède pas de vitraux, mais son autel est exceptionnel et unique dans la Région. Il est réalisé dans un seul bloc de marbre rose et doit probablement provenir de l’ancienne abbaye de Nogent-sous-Coucy.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Chapelle dédiée à Notre-Dame du Sacré-Coeur. Elle fit édifiée par le propriétaire du château à la fin du XIX°. Vitraux réalisés fin XIX° par l'atelier Nicolas Lorin à Chartres.
Abbatiale de Saint-Germer-de-Fly
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Abbatiale de Saint-Germer-de-Fly

Saint Germer était un noble franc à la cour du Roi Dagobert Ier qui entrera en religion. C’est en 655, après la mort de son fils Amalbert, accompagné par Saint Ouen, évêque de Rouen, qu’il fonde une abbaye dans un lieu marécageux que l’on appelle Flay. Dans les siècles qui suivirent, l’abbaye connaîtra destruction et reconstruction successives. Ravagés par deux fois par les vikings, elle sera sous la protection de l’évêque de Beauvais jusqu’à sa restitution à des moines en 1036, c’est à ce moment que l’abbaye bénédictine prendre le nom de son fondateur : Saint Germer. L’abbatiale est édifié entre 1135 et 1206 dans un style de transition entre le Roman et le Gothique alors que la chapelle à la Sainte Vierge est réalisée à partir de 1259, copiant la Sainte Chapelle de Paris de 11 ans son ainée, dans un style Gothique Rayonnant. L’abbaye connaîtra de nouvelles destructions, notamment pendant la Guerre de Cent ans : en 1390, les tours de façades de l’abbatiale disparaissent. Des restaurations et constructions sont réalisés plusieurs fois, notamment au début du XVIe. Avec la révolution arriveront des investisseurs qui rachèteront une partie de l’abbaye afin d’en récupérer les matériaux. L’abbatiale et la chapelle deviendront église paroissiale, elles ont encore aujourd’hui cette fonction. Si vous souhaitez en apprendre davantage sur ces bâtiments unique, l’office de tourisme du Pays de Bray propose la location de tablette tactile, des visites guidées et des livrets de visite. Le personnel de l’Office de tourisme reste à votre disposition pour plus de renseignements.
Eglise Saint Philippe
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Eglise Saint Philippe

Mentionnée pour la première fois en 1159, la paroisse relève, jusqu’à la Révolution, de la puissante abbaye bénédictine de Saint-Benoît-sur-Loire, qui, peu de temps auparavant, avait fait l’acquisition de l’important domaine du Moulinet.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

Lorsqu’on pénètre à l’intérieur de l’église, on est ébloui par la richesse et la luminosité des peintures à fresque qui recouvrent entièrement les murs et les voûtes du sanctuaire : motifs géométriques, fleurs, feuilles, rinceaux, étoiles, monogrammes, médaillons, tentures en trompe-l’œil. Ce foisonnant décor, essentiellement réalisé au pochoir, est l’œuvre de l’abbé Joseph Carante, curé de Huêtre entre 1865 et 1870, qui a voulu, en s’attelant lui-même à la tâche, redonner des couleurs à son église alors en bien triste état. Jacques Viard, artiste spécialisé dans la restauration du patrimoine religieux du XIXe, a œuvré pendant des mois en 2014 pour que ce décor retrouve toute la fraîcheur et la délicatesse des motifs et des coloris.