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Monuments à faire autour de Épône (78) Tout afficher

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Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Église de style roman
Cathédrale Saint-Spire
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Cathédrale Saint-Spire

La Cathédrale Saint-Spire est un des sites incontournables à visiter à Corbeil-Essonnes.r Classée monument historique en 1840.
Château de Longuetoise
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Château de Longuetoise

Le fief de Longuetoise, ou de Longueterre, souvent réuni à celui de limitrophe de Chérel, apparaît central au Moyen-Âge au moment où les petites seigneuries se multiplient dans la région.
Château de Brunehaut
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Château de Brunehaut

Une première tour dite de "Brunehaut" est mentionnée en 1046 et un manoir porte ce nom en 1530. L'actuel château est une construction hétéroclite dont la première partie de la plus ancienne est connue sous l'appellation de "Pavillon neuf" depuis 1688.
Abbaye de la Sainte-Trinité
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Abbaye de la Sainte-Trinité

Abbaye de la Sainte-Trinité du XIIème - XVIème - XVIIème et XIXème siècles
Chapelle Saint-Jean-Baptiste de Guinette
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Chapelle Saint-Jean-Baptiste de Guinette

Chapelle Saint-Jean-Baptiste de Guinette XXème siècle
Les arènes de Senlis
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Les arènes de Senlis

Les arènes sont accessibles uniquement en visite guidée certains samedis entre avril et octobre, pendant les Journées Européennes du Patrimoine en septembre et les Journées Nationales de l'Archéologie en juin. Découvrez les vestiges d'Augustomagus : les arènes du Ier siècle et la muraille du IIIe siècle. Les arènes semi-excavées de Senlis constituent un site unique dans les "Hauts de France". Edifiées au Ier siècle ap. JC, environ 8 000 spectateurs pouvaient y prendre place pour assister à des combats de gladiateurs avec des bêtes sauvages (belluaires), des combats d’animaux (venationes) ou encore des chasses. Au début du Ve siècle, l’édit d’Honorius interdit la gladiature ; les combats laissent alors la place aux concerts, pièces de théâtre et pantomimes. Abandonnées au VIe siècle, les arènes servent tour à tour de carrière, de décharge, puis elles sont au fil du temps ensevelies et oubliées jusqu’à leur découverte en 1865 par Félix Vernois, membre fondateur de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Senlis.
Muraille gallo-romaine
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Muraille gallo-romaine

Au IIIe siècle, pour se protéger des invasions alamanes et franques, les romains construisent une épaisse muraille longue de 800m. Augustomagus se replie alors dans un castrum de 6 ha assurant la sécurité de l’administration et de ses habitants : les Sulbanectes. Construite selon la technique romaine utilisant l’alternance de pierres et de briques pour en assurer la solidité, la muraille de Senlis est l’une des rares constructions de ce type, conservée dans sa quasi-intégralité en France. Vous pouvez encore admirer 16 tours sur les 30 d’origine. Une partie de cette muraille se trouve cachée dans les propriétés privées. Ne ratez pas les meilleurs points de vue sur la muraille: - Au Jardin du Roy avec les tours de pierres et de briques, - Dans le Parc du Château royal où la muraille délimite son enceinte, - Rue de la Treille avec la "Fausse Porte", une ouverture à même la muraille, - Le Jardin de l’évêché, rue aux Flageards où elle a été en partie détruite pour laisser la place à la cathédrale et dont la partie existante a été convertie en salle pour recevoir les œuvres du Musée d'Art et d'Archéologie - Lors de votre passage au square Vernet, observez bien pour ne pas rater le bas-relief d'un homme sur le mur de l'escalier -Rue de Villevert où la muraille a été détruite pour laisser passer, charrettes, chevaux et maintenant les voitures. Le soubassement de la muraille s’appuie sur des matériaux de remploi (colonnes, statues…). Vous pouvez découvrir in situ ces fondations au Musée d’Art et d’Archéologie révélant des éléments exceptionnels, provenant de monuments détruits, assemblés à sec sur une hauteur de 3 ou 4 assises.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

L'église Saint-Gilles est implantée au centre de la place du même nom à quelques centaines de mètres du centre-ville d'Étampes, en bordure de l'ancien tracé de la route nationale 20 de Paris à Orléans.
Collégiale Notre-Dame-du-Fort
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Collégiale Notre-Dame-du-Fort

C'est une ancienne collégiale, associée au château royal situé à proximité. Elle a été fondée vers 1022 par le roi Robert le Pieux.
Prieuré Saint Maurice
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Prieuré Saint Maurice

Le prieuré est ouvert à la visite pendant les évènements et les Journées Européennes du Patrimoine. En 1262, Saint Louis fonde le prieuré Saint-Maurice, dans le périmètre du château royal, pour accueillir les reliques de vingt-quatre martyrs de la Légion thébaine, compagnons de saint Maurice. De l’ensemble monastique subsiste l’aile orientale du prieuré Saint-Maurice, remanié jusqu’au XIXe siècle, dont le dortoir des moines, à l’étage, a été restauré. Lors de votre visite vous découvrirez l'étonnant plafond dit "coque de bateau renversée" en bois.
Chapelle royale Saint-Frambourg
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Chapelle royale Saint-Frambourg

Ouverte uniquement lors des concerts et expositions et certains week-ends à la visite. Vers 993, la reine Adélaïde fonde cet édifice pour remercier Dieu de l’élection de son mari Hugues Capet et pour abriter les reliques d’un ermite auvergnat du VIe siècle : saint Frambault. A l’occasion du millénaire capétien, la chapelle se dote de vitraux conçus par le peintre MirÒ et réalisés par le maître-verrier Charles Marcq de Reims. En 1973, sur les conseils d’André Malraux, le pianiste hongrois Georges Cziffra achète la chapelle, transformée alors en garage, bien qu’elle fût déjà classée monument historique ! Après une importante campagne de fouilles, la restauration commence sous la direction de l’architecte des Monuments Historiques. La fondation Cziffra est alors créée avec pour objectif la restauration intégrale de l’édifice, son ouverture à un large public, l’accueil et la promotion de jeunes musiciens et artistes, œuvre que son épouse Soleilka pérennisa avec la même passion.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Elle est implantée dans le faubourg Saint-Martin-d'Étampes, en bordure de l'ancien tracé de la route de Paris à Orléans, l'ancienne route royale 20, elle se distingue par sa tour "penchée" en forme de virgule.
Ancienne église Saint Pierre
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Ancienne église Saint Pierre

Église de la plus importante paroisse de Senlis jusqu’à la Révolution, cet édifice pré-roman a subi de nombreuses modifications architecturales. La massive tour carrée, haute de 47m, surmontée d’un dôme de style renaissance, date de la fin du XVIe siècle. Œuvre d’une très grande qualité, la façade de Saint Pierre, datée de 1516 dans un cartouche à gauche du portail central, peut-être raisonnablement attribuée à Martin Chambiges. L’église St Pierre a connu une histoire assez mouvementée depuis sa désaffection en 1791 : magasin de fourrage, fabrique de chicorée, quartier de cavalerie à partir de 1841, marché couvert, puis chapelle ardente pour les victimes de la tragédie du DC 10 de Turkish Airline en 1974. La ville décide alors d’utiliser l’église comme centre culturel où les associations organisent chaque année des salons, expositions et concerts. Le saviez-vous ? Martin Chambiges a contribué à de nombreux grands projets architecturaux : la cathédrale Saint-Étienne de Sens, la cathédrale Notre-Dame de Senlis, la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Troyes, la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais, le pont Notre Dame à Paris pour ne citer que les monuments les plus connus ! L'ancienne église St Pierre est ouverte pour des évènements et les Journées Européennes du Patrimoine.
Château et Parc du Saussay
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Château et Parc du Saussay

Deux châteaux du XVIIIème siècle se font face. La visite d’un de ces châteaux permet de retracer la vie des illustres familles qui y habitèrent (magnifique bibliothèque Colbert).
Chapelle Notre-Dame-de-la-Trinité de Gérofosse
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Chapelle Notre-Dame-de-la-Trinité de Gérofosse

Chapelle Notre-Dame-de-la-Trinité du XXème siècle
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

Église élevée Fin 11ème et début 12ème siècle.
Château et Jardins de Vascoeuil - Centre d'Art et d'Histoire
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Château et Jardins de Vascoeuil - Centre d'Art et d'Histoire

À Vascœuil, parcourez les chemins de l'Art et de l'Histoire d'un site labellisé "Maison des Illustres". Au cœur du Pays de Lyons Andelle et du Vexin Normand, à 20 km de Rouen, découvrez cette demeure classée double Monument Historique (château XIIe-XVe et colombier XVIIe avec son système d'échelle tournante intérieure), aujourd'hui Centre d'Art qui présente d'importantes expositions d'artistes reconnus et un riche calendrier événementiel, avec le souvenir de l'historien Jules Michelet (1798-1874) qui aima, vécut et écrivit en ce lieu. Dans le parc à l'anglaise et le jardin à la française de 1774, vous pourrez admirer une exceptionnelle collection permanente de plus de 60 œuvres d'artistes majeurs du XXe siècle. Musée Michelet dans une dépendance et cabinet de travail de l’historien reconstitué au sommet de la tour. Salon de thé, restaurant, boutique.
Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles et de la Natalité
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Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles et de la Natalité

Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles et de la Nativité du XIIème - XIXème siècles
Etang et vestiges de l'Eglise Saint-Thomas-de-Cantorbéry
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Etang et vestiges de l'Eglise Saint-Thomas-de-Cantorbéry

En construisant une digue, les Templiers créèrent deux étangs. Le petit, à eaux, alimente deux moulins, ce qui donna le nom de Moulineux. Près de l’étang, les vestiges de l’église de Saint-Thomas-de-Cantorbéry, consacrée en 1228, sont encore visibles.
Vestiges de l'Abbaye de la Victoire
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Vestiges de l'Abbaye de la Victoire

Propriété privée ouverte pendant les Journées Européennes du Patrimoine. Depuis sa fondation, en 1222, la Victoire est étroitement liée à l'Histoire de France. C'est en effet, pour commémorer la double victoire en 1214, du roi Philippe Auguste contre Othon IV à Bouvines et de son fils Louis VIII contre Jean sans Terre à la Roche aux Moines, que le roi décide la construction d'une abbaye qui prendra le nom de "la Victoire".
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

La construction originelle de l’église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Thibault-des-Vignes date du 11ème siècle. Elle est destinée à recevoir les reliques de Saint-Thibault de Proirus, ermite originaire de la Brie et mort en Italie en 1066.
Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline
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Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline

Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline du XIIème siècle
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Datant du 10ème siècle, elle impressionne par ses dimensions et son allure gracieuse. Classée monument historique en 1921, elle abrite du mobilier classé dont une sculpture de saint Martin du 16ème siècle.
Collégiale Saint Pierre de Gerberoy
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Collégiale Saint Pierre de Gerberoy

La Collégiale Saint Pierre de GERBEROY est reconstruite au XVème siècle suite à incendie, sur les vestiges de l'ancien château féodal. Elle rayonne jusque la révolution française sur un vaste territoire et réunit un important Collège de Chanoines, sous l'autorité du Vidame de Gerberoy. Ouverte au Culte, elle accueille chaque jour des visiteurs toujours nombreux, venus prier, se recueillir, se reposer et admirer sa Nef voutée en bois, ses tapisseries d'Aubusson, ses vitraux ainsi que les bancs des fidèles et les stalles des chanoines. Lors des journées du Patrimoine en septembre, le chapier et la salle capitulaire sont ouverts au public.
Église Saint-Antoine
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Église Saint-Antoine

La construction de l’église Saint-Antoine remonte aux 17ème et 18ème siècle. La cloche Alphonsine-Albertine rythme la vie du village. Une statue de Saint-Vincent du 19ème siècle rappelle le caractère viticole de la commune.
Château de Mont-l'Evêque
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Château de Mont-l'Evêque

A 3km à l'est de la cité médiévale de Senlis et longeant la forêt d'Ermenonville, le château se situe au cœur d'un vaste parc traversé par la Nonette formant un étang où les cygnes s'épanouissent. Ancienne demeure de campagne des évêques de Senlis, son style architectural vous surprendra! En entrant dans le parc, un château de conte de fée s'offrira à vous! Le parc est ouvert à la visite libre tous les jours.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Eglise Saint-Etienne du XIIIème - XVIIème et XIXème siècles
Église Notre-Dame des Ardents
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Église Notre-Dame des Ardents

Érigée sur l’emplacement d’un monastère construit vers 650 par le moine irlandais saint Fursy, l’Histoire et les siècles ont été témoins de ses nombreuses transformations, restaurations et reconstruction sans qu’elle ne soit jamais achevée.
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

Cette église du 16ème siècle fut rénovée pendant la Révolution, puis au 19ème, époque de laquelle des restes de vitraux sont encore visibles.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Champcueil
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Champcueil

Classée aux Monuments Historiques, les dispositions principales datent du XIIème siècle et ont été fortement modifiées au XIIIème siècle avec la construction d'un nouveau cœur.
Eglise Saint-Roch
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Eglise Saint-Roch

Édifice du 17ème siècle abritant du mobilier inscrit ou classé au Monument Historique
Domaine de Chaalis
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Domaine de Chaalis

Des roses par milliers, une abbaye cistercienne et l’incroyable caverne d’Ali Baba d’une riche collectionneuse : le domaine de Chaalis abrite pas moins de 8 siècles d’Histoire mouvementée dans un fabuleux décor romantique de ruines. Du cardinal Hippolyte d’Este, qui dessina le parc et y fit venir des artistes italiens tels que Serlio ou le peintre Primatice, à Jean-Jacques Rousseau dont l’âme plane encore dans l’atmosphère en passant par Nélie Jacquemart-André, dernière propriétaire des lieux : l’étonnante architecture de Chaalis s’accompagne d’une roseraie exceptionnelle de 3 500 m². Point de ralliement de milliers de passionnés et d’esthètes chaque année, Les Journées de la Rose célèbrent depuis plus de 15 ans la reine des fleurs aux côtés d’horticulteurs, de pépiniéristes, de rosiéristes, d’artistes ou d’artisans dans un cadre d’exception. Gagnez du temps lors de votre visite ! Vous pouvez acheter des billets coupe-file à l'Office de Tourisme Chantilly-Senlis !
Château de la Gadelière
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Château de la Gadelière

Autrefois, se trouvaient des fossés comblés par les débris d'une tour à pont-levis qui contrôlait l'entrée d'une place. Il reste des vestiges de la pile où s'appuyait le pont-levis. De très puissants contreforts consolident la maison forte. Son donjon ne comprenait, à sa création, qu'une seule meurtrière. Les baies furent percées ultérieurement, vers 1870, pour les besoins de l'habitation. D'une nef romane modifiée au XVIe siècle, l'église présente un intérêt architectural certain. Elle possède également un mobilier riche et varié de différentes époques. Vous pourrez admirer la dernière maison du village abritant le four banal et datant du 12ème siècle.
Temple gallo-romain
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Temple gallo-romain

Lors d'une promenade en forêt d'Halatte vous serez surpris de voir, au détour d'un chemin forestier, se découper dans les fourrés les vestiges d'un temple gallo-romain ! Le temple votif construit vers l'an 48 à 60 et qui connut son apogée au IIIe et IVe siècles fut retrouvé lors de travaux forestiers en 1825. Les fouilles en quelques chiffres: - 363 statuettes ex-voto - 1127 pièces de monnaie, - 18000 tessons, correspondant à une vingtaine de vases, - 40 fibules en bronze. Vous pouvez admirer ces objets au musée d'Art et d'Archéologie de Senlis et découvrir grâce à une vidéo la reconstitution du temple.
Le Porche de l'Église Saint-Sulpice
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Le Porche de l'Église Saint-Sulpice

C’est entre la vallée de la Seine et le Pays de Bray, entre le Pays de Caux et le Vexin, que se situe la charmante commune de Ry, en Seine-Maritime à une vingtaine de kilomètres de Rouen. Le porche de son église Saint-Sulpice, a obtenu le label « Patrimoine rural » par le Département en 2021 afin de valoriser cet élément architectural remarquable. Accompagnée de mon amie Isabelle, nous partons aujourd’hui rejoindre le pays d’Emma Bovary. Amoureuses toutes deux de littérature, le village de Ry nous paraît familier, tant il a pu inspirer Gustave Flaubert. Nous sommes également très curieuses d’en savoir davantage sur ce porche du XVIe siècle dont on nous a parlé à l’office de tourisme. Bien indiquée par des panneaux directionnels, nous montons vers l’église Saint-Sulpice. Plusieurs possibilités de stationnement s’offrent à nous : soit le long du muret de l’église, soit en nous garant sur le parking prévu à cet effet en empruntant une route montante le long de l’église. Nous choisissons la deuxième option. Equipées de nos appareils photos, nous voilà fin prêtes pour débuter notre visite. Arrivées à la barrière du cimetière, nous nous trouvons face à la tombe de Delphine et Eugène Delamare. Ce couple, dont la femme a fait l’objet d’un scandale dans la presse du XIXe siècle a sans doute servi de modèle pour la trame du roman de Gustave Flaubert : Mme Bovary. Puis nous arrivons par le côté du porche de l’église et sommes émerveillées par la dentelle en bois sculpté du XVIe siècle, classé monument historique et inspiré de la Renaissance italienne. Posé sur un socle de pierre, le porche contraste avec la simplicité de l’église. Nous admirons la finesse et la richesse de sa décoration. Isabelle, mitraille avec son appareil photo. En zoomant, elle peut observer les détails des figures bibliques, des représentations animales ou guerrières. De mon côté je suis intriguée par les figures des monstres au bout de chaque poutre qui supportent la voûte en carène de bateau renversé, caractéristique de l’architecture normande. Isabelle et moi faisons un concours à celle qui trouvera les détails bibliques qui se trouvent dans ce porche, véritable œuvre d’art. Au-delà de sa première fonction, l’originalité de ce porche se trouve être un livre à ciel ouvert sur l’histoire sociale, militaire ou religieuse du XVIe siècle. Nous sommes heureuses d’être dans ce lieu précieux et sans aucun doute unique en Seine-Maritime ! Nous n’en finissons pas de prendre des photos et Isabelle me dit qu’elle en mettra sur Instagram. « Excellente idée », lui dis-je, « un site pareil doit être davantage connu » ! Avant de repartir, nous entrons dans l’église pour y apprécier la fraicheur de ce lieu simple et dédié à la prière. Nous nous y posons quelques minutes. Observant en silence depuis notre position assise les murs, vitraux et meubles. Puis nous décidons de regagner notre voiture. Comme nous n’avons pas envie de quitter le charmant village de Ry, nous décidons de poursuivre notre découverte par le circuit pédestre « Sur les pas d’Emma Bovary » dont les jolis panneaux informatifs jalonnent le cœur du village. C’est reparti pour une nouvelle découverte culturelle !
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église classée de Mondeville a été construite entre les XIIème et XVème siècles, elle possède des fresques très colorées impressionnantes.
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Château de Farcheville
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Château de Farcheville

Forteresse féodale datant de la fin du XIIIe siècle, le château de Farcheville est l'une des forteresses de plaine les plus remarquables d'Île-de-France.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

Eglise Saint-Vincent datant du XIIème - XIXème siècles
Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais
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Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais

Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais du XIIème - XVIème siècles
Eglise Saint Anne
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Eglise Saint Anne

L'Eglise d'Airion, bâtie en pierres de tailles, est un petit édifice de style gothique flamboyant avec quelques parties modernes : le cloche est central, le Chœur et le dessous du clocher ont seuls été voûtés au XVIème siècle, la nef est lambrissée. Ce qui représente le plus d'intérêt dans cette petite église, ce sont d'abord deux fragments de verrières du XVIème siècle. Derrière le grand autel, une passion en bois sculpté à nombreux personnages mérite d'être signalée ; elle parait être de la fin du siècle ; elle était autrefois dorée. Lors de la restauration qui en a été faite, tous les ornements et les personnages ont été malheureusement recouverts d'une couche de peinture (elle a été restaurée depuis).
Première Auberge de Jeunesse de France
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Première Auberge de Jeunesse de France

Au lendemain de la Guerre de 1914, Monsieur Marc Sangnier crée Le Foyer de la Paix, un lieu de rassemblement de tous les jeunes de tous pays, animés par un véritable esprit de fraternité démocratique.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

Eglise Saint-Hilaire du XIIème
Château du Petit Marais
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Château du Petit Marais

Du château médiéval construit au XIIè siècle pour la famille Le Vallet, seigneur du Puiselet subsistent les fondations de l'enceinte une tour d'angle circulaire et une seconde tour d'angle.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Eglise Saint-Martin du XIème - XIIème - XVème et XVIIème siècles
Eglise Saint-Côme et Saint-Damien
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Eglise Saint-Côme et Saint-Damien

Eglise Saint-Côme et Saint-Damien du XIIème - XVIème siècles
Château de Blanville
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Château de Blanville

Construit au 17ème siècle et remanié au 18ème , le château fut conçu pour la vie familiale et l'exploitation pratique du domaine et garde donc cette image de simplicité et un harmonieux équilibre dans sa construction, qualité spécifiquement française. Historiquement, Blanville jouit d'une présence seigneuriale dès le 16ème siècle mais l'arrivée de Léonard du Cluzel, en 1738, lui confèrera toute son importance. Ce dernier fera ajouter à la demeure, deux pavillons de chaque coté des douves sèches et fera agrandir le parc, qui ajouteront équilibre et romantisme aux lieux. A sa mort, son fils, François du Cluzel en hérite mais s'occupera plus de l'urbanisation de la ville de Tours qui lui doit son actuelle rue Nationale que de l'embellissement du château.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

Eglise Saint-Germain du XIIème - XVIème siècles
Eglise Saint-Barthélémy
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Eglise Saint-Barthélémy

Construite lors du XIIème siècle, l’église de Boutigny-sur-Essonne regorge de vestiges médiévaux.
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

Eglise Saint-Saturnin du XIIème - XVIème siècles
Abbaye Royale du Moncel
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Abbaye Royale du Moncel

Découvrez une Abbaye Royale. Fondée en 1309 par Philippe le Bel, l'Abbaye Royale du Moncel a accueilli des moniales de Sainte Claire jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui vous pouvez vous immiscer dans la vie quotidienne des sœurs grâce à la reconstitution des salles du Moyen-Age : Réfectoire aux fresques, dortoirs sous la charpente centenaire, gigantesques celliers voûtés... L'ameublement des salles et les mannequins présentant les Clarisses dans leurs activités de tous les jours permettent de véritablement ressentir l'atmosphère de recueillement et de prières qu'ont connues les "pauvres dames". A la belle saison, expositions et événements complètent la visite de l'abbaye et des 6 hectares du parc dans lequel se situent les vestiges du château du Roi dit de Fécamp. Visite guidée obligatoire les samedis.