Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Versailles (78) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
explore 64.9 km

Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul a été particulièrement développée au début du XVIe siècle grâce aux travaux initiés par Marie Coeur, la petite fille du grand argentier de Charles VII. L'église d'Augerville est pourvue d'un mobilier enrichi au fil des siècles. L'aigle lutrin date du XVIIe siècle, quant à l'autel, le retable et le tabernacle, ces derniers ont été ajoutés au XVIIIe siècle.
Abbaye Royale du Moncel
explore 65.8 km

Abbaye Royale du Moncel

Découvrez une Abbaye Royale. Fondée en 1309 par Philippe le Bel, l'Abbaye Royale du Moncel a accueilli des moniales de Sainte Claire jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui vous pouvez vous immiscer dans la vie quotidienne des sœurs grâce à la reconstitution des salles du Moyen-Age : Réfectoire aux fresques, dortoirs sous la charpente centenaire, gigantesques celliers voûtés... L'ameublement des salles et les mannequins présentant les Clarisses dans leurs activités de tous les jours permettent de véritablement ressentir l'atmosphère de recueillement et de prières qu'ont connues les "pauvres dames". A la belle saison, expositions et événements complètent la visite de l'abbaye et des 6 hectares du parc dans lequel se situent les vestiges du château du Roi dit de Fécamp.Visite guidée obligatoire les samedis.
Eglise Saint-Aignan de Teillay-le-Gaudin
explore 66.0 km

Eglise Saint-Aignan de Teillay-le-Gaudin

C'est un simple rectangle allongé couvert en charpente apparente dont aucun élément n'est antérieur au XVIe s. Tabernacle XVIIe. Banc seigneurial de Chaussy déplacé par son propriétaire à la fin du XIXe s.
Eglise Saint-Hilaire
explore 66.1 km

Eglise Saint-Hilaire

Visible depuis la route de Pithiviers à Angerville, elle a conservé son cimetière sur son flanc sud. Depuis la place centrale du village, on découvre sa façade agrandie sur la gauche par un bas-côté. Un petit porche abrite le portail roman de la nef gothique du XIIIe siècle, à chevet plat. Le bas-côté date des XV-XVIe siècles. Le mur sud révèle une belle série de modillons sculptés romans. Derrière l'autel, un tableau de Jouvenet (la Visitation), réplique de celui du choeur de Notre-Dame de Paris.
Eglise Saint-Blaise
explore 66.5 km

Eglise Saint-Blaise

L'édification de l'église de Dimancheville remonte au XIIIe siècle. Il s'agit d'une église au charme simple et authentique.
Gravier de Gargantua
explore 66.9 km

Gravier de Gargantua

Le gravier de Gargantua est un menhir qui se situe sur la commune de Port-Mort à l'entrée du village en venant de Gaillon ou des Andelys. Mais pourquoi Gargantua ? Diverses légendes attribuent l'apparition de ce menhir au géant Gargantua : En 1830, Auguste Le Prévost raconte que Gargantua était en train de construire la "Côte Frileuse" quand il sentit un caillou dans sa chaussure. Il décida de l'enlever et le jeta loin derrière lui. Ce dernier tomba à son emplacement actuel. Puis en 1879, le compte de Pulligny raconte une autre version. Selon lui, les deux géants, Gargantua et Grandgousier, se trouvaient du côté de Mantes-la Jolie. Ces derniers volèrent des chevaux et se sauvèrent par le chemin suivant la Seine en direction des Andelys. Mais arrivé à Port-Mort, Gargantua s'assit sur le bord de la route sentant quelque chose dans sa chaussure. Il en retira une pierre qu'il laissa de côté.
L'Eglise Russe
explore 67.1 km

L'Eglise Russe

L’usine de matériel électrique Schneider, construite en 1901 à Champagne-sur-Seine attira une communauté russe fuyant la révolution qui se constitua en association et décida la construction d’un lieu de culte.
Eglise Saint-Etienne-Saint-Jean-Baptiste
explore 67.2 km

Eglise Saint-Etienne-Saint-Jean-Baptiste

Le monument est visiblement constitué de deux parties : la nef, étroite et basse, date du XIe siècle. Deux siècle plus tard, avec l'évolution de la spiritualité, on a voulu un chœur plus ample. la vieille abside a été remplacée par deux travées amples et lumineuses éclairées à l'Est par les 3 baies du triplet, le tout complété par une puissante tour au nord du chœur. Très beau retable, lutrin et plaque funéraire XVIIIe.
Parc et Château d'Heudicourt
explore 68.8 km

Parc et Château d'Heudicourt

Pour rejoindre ce château normand en briques, vous empruntez une magnifique allée de platanes et de tilleuls de plus d'un kilomètre de long. Les jardins de ce parc à la française sont d'inspiration classique et restent fidèles au plan originel du XVIIIème siècle. Ils s'ordonnent autour d'un axe distribuant des parterres, des bosquets, des allées en étoile, un théâtre de verdure, un rond de carrosse et des perspectives ouvrant sur la campagne grâce à d'invisibles sauts-de-loup. Découvrez de nombreux salons et une bibliothèque qui évoquent la période de Louis XIV et de Napoléon.
Eglise Saint-Etienne
explore 69.3 km

Eglise Saint-Etienne

Tout en haut de ce village perché, cette petite église attire le regard. Simple rectangle flanqué d'une massive tour sur le côté nord de la façade.
Château de Rocheplatte
explore 69.5 km

Château de Rocheplatte

Edifié au confluent de l’Œuf et de la Rimarde, le château appartenait au XI e siècle à Ingran de Pithiviers. Acquis au XVIIe par une illustre famille d’Orléans, les Colas des Francs de Marolles, il est passé depuis lors à leurs héritiers : aujourd’hui la famille des Princes Murat, descendants du fougueux Joachim qui épousa Caroline, sœur de Napoléon 1er. La forteresse, dont restent les douves en eau, a été remplacée au XV e par un manoir, restructuré au XVIIIe et remanié au XIXe . Vous visiterez le parc où se forme l’Essonne, des salles gothiques souterraines du XIIIe et une chapelle du XIXe aménagée pour Mgr Dupanloup, évêque d’Orléans.
Eglise Saint-Martin
explore 69.6 km

Eglise Saint-Martin

La façade révèle l'ajout d'un bas-côté au sud. Il est suivi de deux travées XVIe. Des armoiries prouvent qu'il s'agit de chapelles seigneuriales. La tour massive et basse se dresse au nord du chœur et semble plus ancienne. La nef est couverte d'un berceau de bois renforcé par des arcs métalliques (XIXe) comme à Ascoux. Les piliers qui la séparent des bas-côtés ont des chapiteaux gothiques XII-XIIIe, ce qui date le bas-côté. Il y a de belles sculptures en bois, dont une piéta.
Eglise Saint-Léger
explore 69.9 km

Eglise Saint-Léger

Au début du XIe siècle, l’église d’Ondreville ainsi que ses moulins et leurs dépendances appartenaient à l’abbaye Saint-Mesmin de Micy près d’Orléans, par donation d’une riche veuve nommée Régina, donation confirmée en 1022 par le roi Robert le Pieux. L’église allait rester la propriété de l’abbaye jusqu’à la Révolution. L’édifice roman du XIIe siècle, avec son abside semi-circulaire dite en cul-de-four, a été coiffé à la fin du XIIe siècle du clocher carré, caractéristique de ce coin du Loiret avec sa couverture à deux pentes, ses deux pignons et ses hautes baies jumelées garnies d’abat-sons. A la même époque a été ajouté le bas-côté nord, sur lequel s’ouvre la porte d’entrée en plein cintre.
Eglise Saint-Etienne
explore 70.0 km

Eglise Saint-Etienne

Exemple remarquable de transition entre l’art roman et l’art gothique, l’église Saint-Étienne témoigne du grand nombre d’églises qui jalonnaient le cœur historique de Beauvais au Moyen Âge, qualifiée alors de « ville sonnante ». Elle renferme toujours un ensemble de verrières réalisées au 16? siècle par la famille Le Prince, dynastie de maîtres verriers beauvaisiens réputés à la Renaissance. L’Arbre de Jessé, vitrail le plus célèbre de l’église, illumine cet ensemble par l’éclat de ses couleurs. Visite sur demande uniquement.
Eglise Saint-Martin-le-Seul
explore 70.1 km

Eglise Saint-Martin-le-Seul

La construction de la chapelle de Saint-Martin-le-Seul remonte au IXe siècle. Elle a été agrandie et développée au XIe siècle par les moines de l'abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire.
Eglise Saint-Salomon Saint-Grégoire
explore 70.2 km

Eglise Saint-Salomon Saint-Grégoire

La petite église romane dont il reste l'abside et la souche du clocher est fondée en 1080. le clocher est surélevé au XIII s. Mais la flèche à charpente métallique ne date que de la fin du XIXe. Devenue trop petite au XVe s., on lui adjoint une grande église gothique dont elle devient le bas côté. Achevée au début du XVIIe s, sa façade présente une rosace de style classique très original. Le retable mi-XIVe,est l'œuvre de Charpentier, l'orgue du XVIIIe a été réalisé par Isnard et complété par Cavaillé Col au XIXe.
Cathédrale Saint Pierre de Beauvais
explore 70.4 km

Cathédrale Saint Pierre de Beauvais

La cathédrale Saint-Pierre domine la ville de Beauvais par ses dimensions prodigieuses : son chœur gothique du XIIIᵉ siècle, haut de 48 m sous voûte, est le plus haut de l’histoire et surtout le plus élancé, une cage de verre s’élevant de plus de 20 m au-dessus du déambulatoire, impressionnant ! Le célèbre architecte médiéviste Viollet-le-Duc l’a considérée comme le « Parthénon de l’architecture française ». Si elle avait été achevée, la cathédrale de Beauvais serait assurément le plus grand édifice gothique du monde. Mais les péripéties de sa construction, qui dura 350 ans, et les profondes mutations de la société pendant cette période ne permirent pas son achèvement : sa nef ne fut jamais réalisée. Conséquence unique : à Beauvais, deux cathédrales se côtoient encore, comme suspendues entre deux époques. L’ancienne cathédrale, dite « la Basse Œuvre », offre un témoignage précieux de l’architecture de l’an 1000. Une visite audioguidée en cinq langues européennes vous est proposée pour la découvrir. Outre un mobilier de grande valeur, la cathédrale possède deux horloges astronomiques : la plus ancienne horloge à carillon encore en fonctionnement et la plus complexe horloge mécanique jamais réalisée. Une présentation audio-visuelle en cinq langues européennes vous est proposée. Elle vous permet en particulier d’assister à la scène du « Jugement dernier » interprétée par ses 68 automates.
Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre
explore 70.4 km

Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre

Imposante du haut de ses 12 mètres, l'horloge astronomique d'Auguste-Lucien Vérité impressionne par la richesse des informations qu'elle présente : saisons, marées, éclipses... Récemment restauré, ce chef-d'œuvre du 19? siècle prend vie plusieurs fois par jour, laissant s'animer 68 automates dans une synchronisation parfaite. Un moment à partager en famille ! Autre trésor au sein de la cathédrale, l'horloge médiévale du 14? siècle : il s'agit de l'une des plus anciennes horloges à carillon en fonctionnement, à ne pas manquer. Pour découvrir l'histoire de cette horloge et de la cathédrale en famille, des audioguides sont proposés à la location en 5 langues au kiosque de l'accueil. Horaires des représentations : 10h30, 11h30, 14h30, 15h30, et 16h30 ( durée 35 minutes) + avril à septembre (12h30 et 13h30)
Eglise Saint-Amand-Saint-Sulpice
explore 70.4 km

Eglise Saint-Amand-Saint-Sulpice

L'église a été édifiée au XIIe siècle. Celle-ci est pourvue d'un éclatant portail roman datant de cette période. Le chœur à chevet plat date quant à lui du XVIe siècle. La chapelle sud appartenait aux seigneurs de Macheron, et la chapelle nord aux seigneurs des Coutures, deux petits fiefs de la paroisse de La Neuville.
Le Grand Jardin du Théâtre des Minuits
explore 70.5 km

Le Grand Jardin du Théâtre des Minuits

Site d'excellence de la Route de la Rose du Loiret. Sur les terres d'un ancien château, le Grand Jardin du Théâtre des Minuits n'est pas un jardin comme les autres ! Grande prairie, forêt interdite, potager cramoisi, vergers suspendus, clairières... et le magnifique conservatoire, conçu par le célèbre rosiériste André Eve (1931-2015), de plus de 200 rosiers. Le château des Deux Tours date des XIIIème et XVème siècles, il est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1928. Il fait partie du Théâtre des Minuits, lieu de vie, de création et de représentation de la troupe des Minuits depuis 2002.
Eglise Notre-Dame
explore 70.8 km

Eglise Notre-Dame

Notre Dame de Puiseaux est une grande église gothique du XIIIe siècle dominée par un clocher-tors. Celle-ci servait d’église paroissiale et cela explique par conséquent sa taille imposante. La nef et le bas-côté nord sont de style gothique ogival. Le transept est percé de rosaces. Au fond du vaste chœur, le mur oriental présente un double triplet. Dans le bas-côté sud, une chapelle renferme une mise au tombeau datant du XVIe siècle. La tribune au fond de l'église et l'ancien buffet d'orgue dans le bas-côté nord sont également remarquables. Eglise ouverte de 8h à 18h l'hiver et de 8h à 19h l'été.
Église Saint-Aubin de Doudeauville-en-Vexin
explore 70.8 km

Église Saint-Aubin de Doudeauville-en-Vexin

L'étonnante Église Saint-Aubin recèle de bien des trésors à admirer : sa voûte lambrissée, restaurée, est entièrement peinte ainsi que des petits personnages et panneaux sculptés de style grotesque, très à la mode au XVIème siècle. Remplaçant un premier édifice du XIIème siècle, l'église s'inscrit dans la tradition Renaissance du Vexin Normand avec son plan en croix latine, ses murs alternant pierres blanches, silex taillés et grès de pays ainsi que son porche. Visites commentées et documentées sur réservation.
Eglise Saint-Gervais Saint-Protais
explore 70.9 km

Eglise Saint-Gervais Saint-Protais

Ce gros bâtiment complexe résume l'histoire de ce qui fut la bourgade gallo-romaine qui précéda Pithiviers. Le porche XVIIIe cache une façade préromane, avec sa fenêtre soulignée d'un motif de corde. La nef date de cette époque (XIe), ainsi que le bas du clocher. Le portail sous le porche est aussi énigmatique qu'exceptionnel. Les deux travées qui encadrent le clocher sont postérieures à la guerre de Cent ans. Derrière, il y a eu un chevet plat au XIIIe sui a été prolongé au XVe par la petite abside à 3 pans.
Site archéologique Gallo-Romain
explore 71.1 km

Site archéologique Gallo-Romain

Site archéologique Gallo-Romain avec les vestiges de thermes découverts en 1986 et des fouilles du site toujours en cours.
Château de Gaillon
explore 71.1 km

Château de Gaillon

Découvrez un chef d’œuvre de la Renaissance en Normandie, résidence d'été des archevêques de Rouen. Dans la vallée de la Seine, le château de Gaillon est considéré comme le premier château de la Renaissance française. Depuis près de 40 ans, d'importants travaux de restauration y sont menés et ont permis une réouverture au public en 2011. A l'origine, édifié entre 1498 et 1510, il fut l'exemple le plus remarquable du mariage entre l'art gothique et l'art italien. C'est au cardinal Georges d'Amboise qu'est due la renommée du château, précurseur de la diffusion de la Renaissance italienne en France. A la Révolution, il sera démantelé. Dogfriendly : La visite de château de Gaillon est accessible aux chiens ! Que ce soit pour la visite libre comme la visite guidée, vos compagnons à 4 pattes, petits ou grands, catégorisés ou non, seront accueillis chaleureusement par les équipes du château. Un toutoubar les rafraichira à leur arrivée. Le port de la laisse est obligatoire.
Collégiale Notre-Dame
explore 71.9 km

Collégiale Notre-Dame

Au cœur des Andelys, ville normande établie sur l'une des plus belles boucles de la Seine, découvrez la collégiale Notre-Dame et voyagez à travers les siècles. Construite durant les 13e et 14e siècles, agrandie aux 15e et 16e siècles et restaurée au 19e, elle mêle le gothique classique et flamboyant au style Renaissance Henri III et au néo-gothique. Vous serez séduit par ses vitraux classés du 16e siècle, une remarquable mise au tombeau et un orgue de tribune estampillé Cavaillé-Coll. Ne manquez pas d'admirer les tableaux des peintres Stella, Guardi et Quentin Varin, lequel inspira un enfant prodige des Andelys : Nicolas Poussin.
Château Gaillard
explore 72.2 km

Château Gaillard

Dans la vallée de la Seine, visitez la majestueuse forteresse du roi Richard Cœur de Lion. Aux Andelys, entre Paris et Rouen, Château Gaillard domine l'une des plus belles boucles de la Seine. Construit par Richard Cœur de Lion en 1198, il barrait la Seine en amont de Rouen pour protéger le duché de Normandie. Après la mort de Richard en 1199, son frère, Jean sans Terre en hérite. Mais en 1204, Philippe Auguste s'en empare, marquant ainsi le rattachement de la Normandie au Royaume de France. Aujourd’hui, du haut de ce site, profitez du somptueux panorama sur la vallée de la Seine. Construit en un temps record, Richard Cœur de Lion, fier de son œuvre se serait exclamé "Qu'elle est belle, ma fille d'un an ! Que voilà un château gaillard ! » Le site est situé sur un éperon rocheux et les chemins d'accès sont accidentés. L'accès peut s'avérer difficile. Soyez vigilants lors de vos déplacements. Le site n'est pas accessible aux PMR et aux poussettes. La Haute Cour de la forteresse n'est pas accessible aux animaux à l'exception des chiens d'assistance. Cependant, les chiens sont autorisés à l'extérieur du château, sous la responsabilité de leur maître et tenus en laisse. Le donjon et la cour intérieure sont fermés au public pendant la période hivernale, mais la Basse Cour demeure accessible toute l'année. Pour toute demande de groupe merci de contacter le service commercialisation à l'adresse groupes@tourisme.sna27.fr
Eglise Saint Jean-Baptiste
explore 72.3 km

Eglise Saint Jean-Baptiste

L’église Saint Jean-Baptiste est fondée par Gautier 1er de Nemours en 1170 pour recevoir une relique du saint. Celle-ci est composée d’une tour-porche du XIIème siècle et d’une nef réhaussée au XVIIème siècle.
Les Andelys
explore 72.4 km

Les Andelys

Surplombant la Seine, c’est Château-Gaillard qui vous accueille le premier aux Andelys. La forteresse de Richard Cœur de Lion, roi d’Angleterre, est le témoin des rivalités entre le duché de Normandie et le royaume de France. En contrebas du château, le Petit Andely dévoile ses charmes médiévaux ainsi qu’un bord de Seine pittoresque avec ses belles maisons normandes et le très bel hôpital Saint-Jacques. Le Grand Andely ne manque pas de charme avec son musée, sa collégiale et sa fontaine miraculeuse. Profitez d’une randonnée pour découvrir de magnifiques points de vue sur la Seine. Idéalement situé à l’entrée du Vexin Normand, vous trouverez de quoi vous loger et vous régaler avant de partir, à votre tour, à la conquête de la Normandie.
Eglise Saint-Gault
explore 72.6 km

Eglise Saint-Gault

Au XIe siècle, Lucinde, l’épouse du Baron Arnoul de Yèvre, fonda une abbaye sous l’invocation de Saint-Gault, dont les reliques ont été apportées de Bretagne par des moines fuyant l’invasion des Normands. La chapelle de cette abbaye est aujourd’hui l’église paroissiale. Dotée au XIIIe siècle d’un bas-côté, cette église est un peu en contrebas de la basse-cour et son accès par un portique de style ogival laisse supposer des remaniements.
Eglise Saint-Sauveur
explore 72.7 km

Eglise Saint-Sauveur

Au cœur du Petit-Andely, village dont l'origine remonte au 12e siècle et à la construction de Château-Gaillard, l'église Saint-Sauveur de style gothique, en forme de croix grecque, date du 13e siècle et son porche du 15e. Prenez le temps de découvrir le riche patrimoine mobilier dont elle est l'écrin : vitraux, statues, retables, fresque du début du 16e (chœur) et l’orgue Ingout du 17e, l’un des plus anciens en fonctionnement en France. Haute de 47 m, la flèche en bois et ardoise fut arrachée lors d’un orage en 1973, reconstruite à l'identique, elle marque de sa silhouette effilée l'identité du quartier du Petit-Andely.
Forteresse médiévale de Yèvre-le-Châtel
explore 72.7 km

Forteresse médiévale de Yèvre-le-Châtel

La forteresse de Yèvre-le-Châtel et son village constituent l'un des principaux sites touristiques du Loiret. Construite sous Philippe Auguste, au début du XIIIe siècle, elle s'élance, massive et imposante, derrière son castelet d'entrée et ses remparts. En contrebas, on aimera flâner dans la basse cour pour découvrir ses belles maisons en pierre et son église Saint-Gault. Le château a la forme d’un losange d’une trentaine de mètres de côté, flanqué de quatre tours saillantes. Un chemin de ronde permet de circuler sur les courtines et, du haut des tours, on embrasse un vaste panorama sur la Beauce, le Gâtinais et les lisières de la forêt d'Orléans. Des carrés botaniques présentant plus de 150 plantes aromatiques, médicinales et tinctoriales ont été créés dans la cour du château.
Eglise Saint-Lubin
explore 72.7 km

Eglise Saint-Lubin

L'église, à nef unique de deux travées, est parfaitement homogène. L’édifice est en forme de croix latine. Il se termine par un chevet plat, caractéristique du XIIIème siècle. Les vestiges romantiques de cette église ont fait l’admiration, au XIXe siècle, de Victor Hugo.
Village de Yèvre-le-Châtel
explore 72.7 km

Village de Yèvre-le-Châtel

Situé sur un éperon rocheux dominant la Rimarde, Yèvre-le-Châtel est classé parmi « Les plus beaux villages de France » et est l'un des deux seuls villages de France labellisés "Jardin remarquable". La visite permet de découvrir la forteresse médiévale et son castelet d’entrée, la poterne, les remparts, l’église Saint-Gault, les vestiges romantiques de l’église Saint-Lubin, une roseraie et les rues et venelles fleuries pleines de charme du village et parsemées de sculptures contemporaines. Dans la haute cour du château des carrés médiévaux présentent plus de 150 plantes aromatiques et médicinales.
Eglise Saint-Loup
explore 73.3 km

Eglise Saint-Loup

Située en haut d’une colline et visible de loin avec son puissant clocher, l’église de Bromeilles dont le vaisseau date du XIIIe siècle est classée au titre des Monuments historiques depuis 1913. Relevant autrefois de l’archevêque de Sens, l’église de Bromeilles est dédiée à saint Loup, dont elle possède des reliques qui faisaient l’objet d’un pèlerinage. Ce haut vaisseau à nef unique terminé par une abside en cul-de-four a été élevé aux XIIe et XIIIe siècle, sans doute sur un petit édifice plus ancien. Le clocher, en partie démoli en 1863 par la foudre, a été reconstruit à partir des arcs de la dernière arcature, ainsi que la corniche et la flèche flanquée à sa base de quatre clochetons.
Eglise Saint Orien, Danse Macabre
explore 73.3 km

Eglise Saint Orien, Danse Macabre

L'église Saint Orien de Meslay le Grenet abrite une bien curieuse peinture d'une grande richesse et d'une grande rareté : une Danse Macabre. La Danse Macabre est née des misères sans fin de la Guerre de Cent Ans. Une Danse Macabre est un défilé, une suite, une procession où la mort entraîne à sa suite des vivants représentants tous les états sociaux. La Danse Macabre de Meslay le Grenet a été réalisée dans les dernières années du XVe siècle restaurée au XIXe, elle est composée de vingt couples répartis sur les murs sud et ouest de l'église. Sous chaque couple, on peut lire un texte en vieux français qui prête des paroles à la mort et aux vivants. Cette peinture est l'ensemble le plus complet et en fait une peinture unique en Europe.
Château de Cambray
explore 73.6 km

Château de Cambray

Le Château de Cambray, situé à Germignonville, est une demeure historique dont les origines remontent au XVe siècle. Acquis en 1575 par François Lambert, écuyer et conseiller du roi, il est resté dans la même famille depuis plus de 400 ans. La structure actuelle reflète les évolutions architecturales successives : la partie la plus ancienne date du XVe siècle, la section centrale en pierre a été édifiée sous Louis XIV entre 1650 et 1700, et les deux tours octogonales ont été ajoutées au XIXe siècle. Le château est entouré d'un parc à la française dessiné en forme de cadran solaire, au centre duquel jaillit l'une des sources de la Conie.
Château de Blanville
explore 74.1 km

Château de Blanville

Construit au 17ème siècle et remanié au 18ème , le château fut conçu pour la vie familiale et l'exploitation pratique du domaine et garde donc cette image de simplicité et un harmonieux équilibre dans sa construction, qualité spécifiquement française. Historiquement, Blanville jouit d'une présence seigneuriale dès le 16ème siècle mais l'arrivée de Léonard du Cluzel, en 1738, lui confèrera toute son importance. Ce dernier fera ajouter à la demeure, deux pavillons de chaque coté des douves sèches et fera agrandir le parc, qui ajouteront équilibre et romantisme aux lieux. A sa mort, son fils, François du Cluzel en hérite mais s'occupera plus de l'urbanisation de la ville de Tours qui lui doit son actuelle rue Nationale que de l'embellissement du château.
Eglise Saint-Aignan-Saint-Roch
explore 74.5 km

Eglise Saint-Aignan-Saint-Roch

La nef de 3 travées a été fortement restaurée au XIXe mais on y voit la trace d'une grande baie du XVIe. En fait, elle est probablement beaucoup plus ancienne, puisqu'elle est suivie d'un clocher dont la souche est romane et qui se trouvait certainement sur le chœur. L'abside romane qui suivait a été remplacée au XIIIe siècle par un vaste ensemble de 3 travées. Une chapelle seigneuriale puis un bas-côté de 3 travées ont été ajoutés au nord après la guerre de Cent Ans. Il ne faut pas négliger les chapiteaux romans de la base du clocher ni le grand crucifix en bois peint XVIIe
Château d'Amoy
explore 74.7 km

Château d'Amoy

D'abord propriété de l’abbaye de Saint Denis, au XVIe Henri III autorise Sieur Jacques Hanapier, maire d’Orléans, gentilhomme de Catherine de Médicis a fortifier le château d’Amoy avec douves et tourelles (percées d’archères). Sa descendance conserve le château jusqu’en 1830.
Eglise Saint-Germain
explore 75.6 km

Eglise Saint-Germain

L'église Saint-Germain de Boësses est pourvue d'un remarquable porche en pierre. Il a été construit à la fin du XIIe siècle.. Les églises de Gaubertin et de Préfontaines ont des porches analogues, mais d’une architecture plus simple.
Château de Troissereux
explore 75.6 km

Château de Troissereux

Bienvenue dans un château des XVe et XVIe siècles, meublé, dont l'histoire vous surprendra. En effet, Troissereux a une histoire bimillénaire et le château a en lui-même une architecture très particulière. Il possède une tour alchimique appelée "la Tour du Temps", qui est en même temps une tour du temps, dans laquelle se trouvait une horloge médiévale, aujourd'hui exposée dans la chapelle et classée monument historique. L'architecture de la tour est-elle même surprenante : ronde à la base, elle est surmontée d'un espace carré puis d'un espace triangulaire. Lors de votre visite, vous pourrez découvrir de nombreuses salles de l'aile principale du château, comme la salle à manger, la bibliothèque, la chambre, l'escalier d'apparat ou encore le boudoir. Le château est aussi un joyau, car encerclé par un parc de plus de 10 hectares, classé monument historique et créé au XVIe siècle. Sur réservation, le château est ouvert aux visites toute l'année.
Abbatiale de Saint-Germer-de-Fly
explore 76.0 km

Abbatiale de Saint-Germer-de-Fly

Saint Germer était un noble franc à la cour du Roi Dagobert Ier qui entrera en religion. C’est en 655, après la mort de son fils Amalbert, accompagné par Saint Ouen, évêque de Rouen, qu’il fonde une abbaye dans un lieu marécageux que l’on appelle Flay. Dans les siècles qui suivirent, l’abbaye connaîtra destruction et reconstruction successives. Ravagés par deux fois par les vikings, elle sera sous la protection de l’évêque de Beauvais jusqu’à sa restitution à des moines en 1036, c’est à ce moment que l’abbaye bénédictine prendre le nom de son fondateur : Saint Germer. L’abbatiale est édifié entre 1135 et 1206 dans un style de transition entre le Roman et le Gothique alors que la chapelle à la Sainte Vierge est réalisée à partir de 1259, copiant la Sainte Chapelle de Paris de 11 ans son ainée, dans un style Gothique Rayonnant.L’abbaye connaîtra de nouvelles destructions, notamment pendant la Guerre de Cent ans : en 1390, les tours de façades de l’abbatiale disparaissent. Des restaurations et constructions sont réalisés plusieurs fois, notamment au début du XVIe.Avec la révolution arriveront des investisseurs qui rachèteront une partie de l’abbaye afin d’en récupérer les matériaux. L’abbatiale et la chapelle deviendront église paroissiale, elles ont encore aujourd’hui cette fonction. Si vous souhaitez en apprendre davantage sur ces bâtiments unique, l’office de tourisme du Pays de Bray propose la location de tablette tactile, des visites guidées et des livrets de visite. Le personnel de l’Office de tourisme reste à votre disposition pour plus de renseignements.
Château de Rougemont
explore 76.7 km

Château de Rougemont

Rougemont était, au Moyen-Âge, un fief de la seigneurie d’Aschères, mais les deux domaines ont souvent été réunis, au cours de l’histoire, dans les mains de puissantes familles. Au milieu du XIIe siècle Aubert de Pithiviers était le seigneur de Rougemont et Aschères, dont hérita sa fille Isabelle, épouse de Guy de Nemours : c’est de cette époque que date la haute poterne fortifiée avec sa grande porte ogivale à laquelle on accède par un pont dormant. Le reste du manoir a été considérablement remanié au XVIe siècle par Charles Hotman, Maître des Comptes à Paris, seigneur de Rougemont.
Site gallo-romain de Champlieu
explore 77.2 km

Site gallo-romain de Champlieu

Le site gallo-romain de Champlieu se situe sur la voie romaine ou chaussée Brunehaut. Le site, propriété du Conseil départemental de l’Oise, est sur la commune d’Orrouy, à une vingtaine de kilomètres des villes de Senlis et de Compiègne. Il s’agit d’une petite ville antique qui s’est développée du Ier siècle avant J.-C. jusqu’au IVe siècle après J.-C. dont on peut encore aujourd’hui visiter les ruines du centre monumental ¬: son temple mesurant 22 m de côté, son théâtre d'une capacité de plus de 3000 places et ses thermes. Non loin de ces vestiges gallo-romains s'élèvent ceux de l'ancienne église médiévale du hameau (XI-XIIIe siècle). Le site est ouvert en accès libre toute l'année. Il est équipé de panneaux d'informations à l'entrée et d'un outil de visite numérique accessible via votre smartphone (textes explicatifs, vidéos, restitutions, modélisation 3D et quiz). L'Office de tourisme du Pays de Valois organise sur demande des visites guidées groupes et individuels.
Halle et église Notre-Dame
explore 77.5 km

Halle et église Notre-Dame

La base de l'église date du XIIIe siècle. La puissante tour en façade est coiffée d'une toiture pyramidale, avec des lucarnes provenant d'un moulin. Le portail d'entrée dans la nef, sous la tour, présente un tympan sculpté "restauré" en 1895. La grande nef et ses bas-côtés sont néo gothiques, mais le chœur et l'abside à 5 pans (2+3) sont contemporains. Par ailleurs, l'église a été dotée, entre 1920 et 1940, d'un ensemble de vitraux illustrant la vie de Marie. Aschères était au Moyen Age une ville importante, dotée d’un gros marché aux grains et aux vins qui s’y tenait deux fois par semaine sous un vaste marché couvert. Cette halle, qui eut à souffrir des destructions de la guerre de Cent Ans et des guerres de Religion, restaurée et remaniée à plusieurs reprises, a traversé les siècles.
Château de Villeprévost
explore 77.5 km

Château de Villeprévost

Au milieu d'un parc dessiné par un élève de Le Nôtre, le château de Villeprévost, situé sur la commune de Tillay-le-Peneux, à 5 km d'Orgères-en-Beauce est le type même de la gentilhommière beauceronne du XVIIIe siècle. Le château appartient à la même famille depuis deux siècles et n'a subi aucune transformation notable. Dans le grand salon du château, Amand-François Fougeron, conseiller du roi et, à l'époque, juge de paix d'Orgères-en-Beauce, procéda de janvier à mai 1798, à l'interrogatoire de plus de 300 bandits de la bande des "chauffeurs d'Orgères" tristement célèbres pour avoir ravagé la Beauce au lendemain de la Révolution.Petit parc à la française dessiné en deux parties successives de même niveau prolongé d'une allée en trompe l'oeil axée sur le soleil couchant au soir du 15 août.
Abbaye de Mortemer
explore 78.1 km

Abbaye de Mortemer

Découvrez l’Abbaye de Mortemer... Visite du Palais Abbatial avec ses pièces richement meublées d'époque (salle des arcades, salle de l’antiphonaire, Chapelle, Salle à manger, cuisine). Visite du magnifique cloitre, du pigeonnier, du moulin, des ruines romantiques de l'église et le parc avec ses 7 hectares d'étangs (oies, canards, cygnes, moutons, âne ). Découvrez également le chemin des ducs de Normandie : une quinzaine de statues sculptées en bois représentant les ducs de Normandie de Rolf à Guillaume le conquérant. Vous pourrez également vous installer le temps d’un café ou d’un petit goûter sur place puisque qu’un coin snack/boissons est à votre disposition.
Eglise Saint-Aubin
explore 78.1 km

Eglise Saint-Aubin

Situé à Gaubertin (45340)
Eglise Saint-Martin
explore 78.5 km

Eglise Saint-Martin

On voit du premier coup d'œil qu'elle est en deux parties, trois en fait car le bas-côté nord est un ajout tardif. Un portail roman à massif accueille le visiteur. Pour pénétrer dans la nef, il faut descendre plusieurs marches : c'est un signe d'ancienneté. Le chœur est gothique, et le bas-côté est un ajout commencé au XVIe siècle comme chapelle seigneuriale et terminé au XVIIIe. Un crucifix fin XVe, un maître-autel XVII et une série de vitraux XXe agrémentent cet édifice.
Chapelle Saint-Hubert
explore 79.1 km

Chapelle Saint-Hubert

D’architecture très simple, l'édifice mentionné depuis 1271 est accolé au sud du chœur inachevé. La chapelle actuelle fut consacrée par l’archevêque de Sens en 1656, et fit l’objet d’important pèlerinage jusqu’au XIXe siècle. C’est son décor intérieur polychrome, plein de charme, qui est exceptionnel : les murs et le plafond sont entièrement revêtus de peintures murales d’inspiration populaire, représentant dans la partie ouest la légende de saint Hubert, tandis que sur la voûte figurent le Christ en majesté et la colombe du Saint-Esprit. Dans un décor architecturé en trompe-l’oeil, sont représentés des saints tutélaires : Apolline, Geneviève, Antoine, Emérenciène, Fiacre, Grégoire, Firmin, Catherine, Marguerite et Hubert.
Eglise Saint-Jacques-le-Majeur
explore 79.3 km

Eglise Saint-Jacques-le-Majeur

La façade occidentale dissymétrique est dépourvue du moindre décor, et les façades latérales percées de baies sont flanquées de contreforts, tandis que le clocher carré occupe l’angle sud-est. A l’intérieur, l’église comporte une nef de trois travées qui fut couverte au XIXe siècle de fausses voûtes en brique et plâtre. Elle a été agrandie au XVIe siècle d’un unique bas-côté au sud, dont la dernière travée a été aménagée au XIXe siècle en chapelle de la Vierge et ornée d’un intéressant vitrail néo-gothique. A l’arrière de l’édifice, on découvre un chœur polygonal inachevé aux dimensions impressionnantes. Il est composé de deux travées droites et d’un rond-point à cinq pans, et devait accueillir un déambulatoire dont on peut voir les départs de nervures.