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Les arènes de Senlis
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Les arènes de Senlis

Les arènes sont accessibles uniquement en visite guidée certains samedis entre avril et octobre, pendant les Journées Européennes du Patrimoine en septembre et les Journées Nationales de l'Archéologie en juin. Découvrez les vestiges d'Augustomagus : les arènes du Ier siècle et la muraille du IIIe siècle. Les arènes semi-excavées de Senlis constituent un site unique dans les "Hauts de France". Edifiées au Ier siècle ap. JC, environ 8 000 spectateurs pouvaient y prendre place pour assister à des combats de gladiateurs avec des bêtes sauvages (belluaires), des combats d’animaux (venationes) ou encore des chasses. Au début du Ve siècle, l’édit d’Honorius interdit la gladiature ; les combats laissent alors la place aux concerts, pièces de théâtre et pantomimes. Abandonnées au VIe siècle, les arènes servent tour à tour de carrière, de décharge, puis elles sont au fil du temps ensevelies et oubliées jusqu’à leur découverte en 1865 par Félix Vernois, membre fondateur de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Senlis.
Eglise Saint-Blaise
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Eglise Saint-Blaise

L'édification de l'église de Dimancheville remonte au XIIIe siècle. Il s'agit d'une église au charme simple et authentique.
Muraille gallo-romaine
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Muraille gallo-romaine

Au IIIe siècle, pour se protéger des invasions alamanes et franques, les romains construisent une épaisse muraille longue de 800m. Augustomagus se replie alors dans un castrum de 6 ha assurant la sécurité de l’administration et de ses habitants : les Sulbanectes. Construite selon la technique romaine utilisant l’alternance de pierres et de briques pour en assurer la solidité, la muraille de Senlis est l’une des rares constructions de ce type, conservée dans sa quasi-intégralité en France. Vous pouvez encore admirer 16 tours sur les 30 d’origine. Une partie de cette muraille se trouve cachée dans les propriétés privées. Ne ratez pas les meilleurs points de vue sur la muraille: - Au Jardin du Roy avec les tours de pierres et de briques, - Dans le Parc du Château royal où la muraille délimite son enceinte, - Rue de la Treille avec la "Fausse Porte", une ouverture à même la muraille, - Le Jardin de l’évêché, rue aux Flageards où elle a été en partie détruite pour laisser la place à la cathédrale et dont la partie existante a été convertie en salle pour recevoir les œuvres du Musée d'Art et d'Archéologie - Lors de votre passage au square Vernet, observez bien pour ne pas rater le bas-relief d'un homme sur le mur de l'escalier -Rue de Villevert où la muraille a été détruite pour laisser passer, charrettes, chevaux et maintenant les voitures. Le soubassement de la muraille s’appuie sur des matériaux de remploi (colonnes, statues…). Vous pouvez découvrir in situ ces fondations au Musée d’Art et d’Archéologie révélant des éléments exceptionnels, provenant de monuments détruits, assemblés à sec sur une hauteur de 3 ou 4 assises.
Chapelle royale Saint-Frambourg
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Chapelle royale Saint-Frambourg

Ouverte uniquement lors des concerts et expositions et certains week-ends à la visite. Vers 993, la reine Adélaïde fonde cet édifice pour remercier Dieu de l’élection de son mari Hugues Capet et pour abriter les reliques d’un ermite auvergnat du VIe siècle : saint Frambault. A l’occasion du millénaire capétien, la chapelle se dote de vitraux conçus par le peintre MirÒ et réalisés par le maître-verrier Charles Marcq de Reims. En 1973, sur les conseils d’André Malraux, le pianiste hongrois Georges Cziffra achète la chapelle, transformée alors en garage, bien qu’elle fût déjà classée monument historique ! Après une importante campagne de fouilles, la restauration commence sous la direction de l’architecte des Monuments Historiques. La fondation Cziffra est alors créée avec pour objectif la restauration intégrale de l’édifice, son ouverture à un large public, l’accueil et la promotion de jeunes musiciens et artistes, œuvre que son épouse Soleilka pérennisa avec la même passion.
Prieuré Saint Maurice
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Prieuré Saint Maurice

Le prieuré est ouvert à la visite pendant les évènements et les Journées Européennes du Patrimoine. En 1262, Saint Louis fonde le prieuré Saint-Maurice, dans le périmètre du château royal, pour accueillir les reliques de vingt-quatre martyrs de la Légion thébaine, compagnons de saint Maurice. De l’ensemble monastique subsiste l’aile orientale du prieuré Saint-Maurice, remanié jusqu’au XIXe siècle, dont le dortoir des moines, à l’étage, a été restauré. Lors de votre visite vous découvrirez l'étonnant plafond dit "coque de bateau renversée" en bois.
Ancienne église Saint Pierre
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Ancienne église Saint Pierre

Église de la plus importante paroisse de Senlis jusqu’à la Révolution, cet édifice pré-roman a subi de nombreuses modifications architecturales. La massive tour carrée, haute de 47m, surmontée d’un dôme de style renaissance, date de la fin du XVIe siècle. Œuvre d’une très grande qualité, la façade de Saint Pierre, datée de 1516 dans un cartouche à gauche du portail central, peut-être raisonnablement attribuée à Martin Chambiges. L’église St Pierre a connu une histoire assez mouvementée depuis sa désaffection en 1791 : magasin de fourrage, fabrique de chicorée, quartier de cavalerie à partir de 1841, marché couvert, puis chapelle ardente pour les victimes de la tragédie du DC 10 de Turkish Airline en 1974. La ville décide alors d’utiliser l’église comme centre culturel où les associations organisent chaque année des salons, expositions et concerts. Le saviez-vous ? Martin Chambiges a contribué à de nombreux grands projets architecturaux : la cathédrale Saint-Étienne de Sens, la cathédrale Notre-Dame de Senlis, la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Troyes, la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais, le pont Notre Dame à Paris pour ne citer que les monuments les plus connus ! L'ancienne église St Pierre est ouverte pour des évènements et les Journées Européennes du Patrimoine.
Domaine de Chaalis
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Domaine de Chaalis

Des roses par milliers, une abbaye cistercienne et l’incroyable caverne d’Ali Baba d’une riche collectionneuse : le domaine de Chaalis abrite pas moins de 8 siècles d’Histoire mouvementée dans un fabuleux décor romantique de ruines. Du cardinal Hippolyte d’Este, qui dessina le parc et y fit venir des artistes italiens tels que Serlio ou le peintre Primatice, à Jean-Jacques Rousseau dont l’âme plane encore dans l’atmosphère en passant par Nélie Jacquemart-André, dernière propriétaire des lieux : l’étonnante architecture de Chaalis s’accompagne d’une roseraie exceptionnelle de 3 500 m². Point de ralliement de milliers de passionnés et d’esthètes chaque année, Les Journées de la Rose célèbrent depuis plus de 15 ans la reine des fleurs aux côtés d’horticulteurs, de pépiniéristes, de rosiéristes, d’artistes ou d’artisans dans un cadre d’exception. Gagnez du temps lors de votre visite ! Vous pouvez acheter des billets coupe-file à l'Office de Tourisme Chantilly-Senlis !
Vestiges de l'Abbaye de la Victoire
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Vestiges de l'Abbaye de la Victoire

Propriété privée ouverte pendant les Journées Européennes du Patrimoine. Depuis sa fondation, en 1222, la Victoire est étroitement liée à l'Histoire de France. C'est en effet, pour commémorer la double victoire en 1214, du roi Philippe Auguste contre Othon IV à Bouvines et de son fils Louis VIII contre Jean sans Terre à la Roche aux Moines, que le roi décide la construction d'une abbaye qui prendra le nom de "la Victoire".
Eglise Saint-Etienne-Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Etienne-Saint-Jean-Baptiste

Le monument est visiblement constitué de deux parties : la nef, étroite et basse, date du XIe siècle. Deux siècle plus tard, avec l'évolution de la spiritualité, on a voulu un chœur plus ample. la vieille abside a été remplacée par deux travées amples et lumineuses éclairées à l'Est par les 3 baies du triplet, le tout complété par une puissante tour au nord du chœur. Très beau retable, lutrin et plaque funéraire XVIIIe.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Edifice accessible au public uniquement sur rendez-vous pour l'instant. Saint-Denis est un petit édifice modeste mais fort bien mis en valeur par un environnement et une restauration soignés. Quelques éléments de l'ancien cimetière ont été préservés. Tout en longueur, il comprend simplement une nef unique et un chœur à chevet plat – ce dernier à peine plus étroit - dominés par un haut et fin clocher en charpente et ardoises auquel on accède par une cage d'escalier extérieure à colombages qui ajoute au pittoresque de l'ensemble. Les murs sont en silex et moellons mélangés et les fenêtres en briques, matériaux qui n'étonneront pas dans ce secteur en limite du Pays de Thelle crayeux. Nef et chœur sont couverts d'une charpente uniforme et, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, il n'existe aucun élément architectural permettant de proposer une datation précise. Le plan pourrait être celui d'une petite église d'origine romane, ce que ne démentent pas les maçonneries, mais les ouvertures en plein cintre ou en cintre surbaissé ne sont pas antérieures au 17 ème siècle. Bien que simple, le mobilier constitue un ensemble assez complet – on remarquera surtout le tabernacle du 18 ème siècle – qui restitue bien l'atmosphère de ces petits sanctuaires de campagne qui paraissent comme figés dans un temps révolu.
Eglise Saint Quentin
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Eglise Saint Quentin

Bâtie tout près de la petite rivière d'Aunette, l'église Saint-Quentin compose avec l'ancienne croix du cimetière et le petit porche en bois qui la précède (tous deux du 16 ème siècle) un ensemble fort attachant. Très remaniée, la nef remonte au 11 ème siècle comme le montre son mur sud où se voient encore une porte en plein cintre et une petite fenêtre à linteau échancré. L'étroite arcade en plein cintre qui assure la communication avec le chœur est également romane. De même largeur que la nef, le chœur a été reconstruit au 17 ème siècle. Ses murs en silex sont raidis par des chaînages de briques, matériau utilisé également pour les fenêtres. La nef est couverte d'une belle charpente où se voient des sablières torsadées (celle du sud porte l'inscription 1506 Lamouret) et des blochets sculptés. Installé en 1701, l'impressionnant maître-autel comporte une copie du Calvaire, de Van Dyck, qu'encadrent des doubles colonnes cannelées et des statues de saint Quentin et saint Jean-Baptiste. Le hameau de Pommereux possédait un prieuré dont la chapelle, reconstruite à la fin du 15 ème siècle, a totalement disparu à la Révolution. Dominique Vermand
Eglise Saint-Eloi
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Eglise Saint-Eloi

Construite lors de la création du village, cette église n’a subi que très peu de modifications, excepté l’ajout d’un clocher de briques au XVIème siècle. Mis en valeur par sa complète restauration, dans le cadre de l’opération Patrimoine, cet édifice est un exemple intact de l’architecture des petites églises de villages au XIIème siècle.
Château de Mont-l'Evêque
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Château de Mont-l'Evêque

A 3km à l'est de la cité médiévale de Senlis et longeant la forêt d'Ermenonville, le château se situe au cœur d'un vaste parc traversé par la Nonette formant un étang où les cygnes s'épanouissent. Ancienne demeure de campagne des évêques de Senlis, son style architectural vous surprendra! En entrant dans le parc, un château de conte de fée s'offrira à vous! Le parc est ouvert à la visite libre tous les jours.
Eglise Saint Orien, Danse Macabre
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Eglise Saint Orien, Danse Macabre

L'église Saint Orien de Meslay le Grenet abrite une bien curieuse peinture d'une grande richesse et d'une grande rareté : une Danse Macabre. La Danse Macabre est née des misères sans fin de la Guerre de Cent Ans. Une Danse Macabre est un défilé, une suite, une procession où la mort entraîne à sa suite des vivants représentants tous les états sociaux. La Danse Macabre de Meslay le Grenet a été réalisée dans les dernières années du XVe siècle restaurée au XIXe, elle est composée de vingt couples répartis sur les murs sud et ouest de l'église. Sous chaque couple, on peut lire un texte en vieux français qui prête des paroles à la mort et aux vivants. Cette peinture est l'ensemble le plus complet et en fait une peinture unique en Europe.
Eglise Saint Nicolas
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Eglise Saint Nicolas

Description à venir
Eglise Saint-Martin-le-Seul
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Eglise Saint-Martin-le-Seul

La construction de la chapelle de Saint-Martin-le-Seul remonte au IXe siècle. Elle a été agrandie et développée au XIe siècle par les moines de l'abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire.
Eglise Saint-Salomon Saint-Grégoire
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Eglise Saint-Salomon Saint-Grégoire

La petite église romane dont il reste l'abside et la souche du clocher est fondée en 1080. le clocher est surélevé au XIII s. Mais la flèche à charpente métallique ne date que de la fin du XIXe. Devenue trop petite au XVe s., on lui adjoint une grande église gothique dont elle devient le bas côté. Achevée au début du XVIIe s, sa façade présente une rosace de style classique très original. Le retable mi-XIVe,est l'œuvre de Charpentier, l'orgue du XVIIIe a été réalisé par Isnard et complété par Cavaillé Col au XIXe.
Site archéologique de Gisacum
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Site archéologique de Gisacum

Tout près d’Evreux, découvrez l’histoire d’une importante ville gallo-romaine. Il y a 2000 ans, Gisacum était une ville exceptionnelle par sa taille et la richesse de ses monuments. Le site archéologique de Gisacum vous invite à découvrir cette ville grâce à son centre d'interprétation qui retrace l'histoire de sa fondation à sa redécouverte par les archéologues. Les vestiges des thermes sont quant à eux valorisés au sein d'un jardin archéologique, véritable mise en scène originale et pédagogique et lieu de promenade agréable. Riche de ses 250 ha de ville antique, le site de Gisacum est toujours en cours de fouille avec une équipe d'archéologues dédiée à son étude. Le site propose à tous les publics des animations variées tout au long de l'année ( visites de chantier, ateliers, expositions, ...).
Château de Blanville
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Château de Blanville

Construit au 17ème siècle et remanié au 18ème , le château fut conçu pour la vie familiale et l'exploitation pratique du domaine et garde donc cette image de simplicité et un harmonieux équilibre dans sa construction, qualité spécifiquement française. Historiquement, Blanville jouit d'une présence seigneuriale dès le 16ème siècle mais l'arrivée de Léonard du Cluzel, en 1738, lui confèrera toute son importance. Ce dernier fera ajouter à la demeure, deux pavillons de chaque coté des douves sèches et fera agrandir le parc, qui ajouteront équilibre et romantisme aux lieux. A sa mort, son fils, François du Cluzel en hérite mais s'occupera plus de l'urbanisation de la ville de Tours qui lui doit son actuelle rue Nationale que de l'embellissement du château.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Objet d'incessantes réparations, l'église Saint-Martin, que domine une flèche en charpente et ardoises particulièrement aiguë, a pour base une construction de la fin du 12 ème /début 13 ème siècle. Très simple, le plan se compose d'une nef unique et d'un chœur à chevet plat dont les contreforts, une fenêtre à lancette et la corniche à petits modillons cubiques trahissent l'origine médiévale. L'édifice a connu une importante restauration dans la première moitié du 16 ème siècle avec la construction d'une chapelle seigneuriale au nord (aujourd'hui sacristie), la réfection partielle des murs de la nef et, surtout, l'édification d'une nouvelle façade avec pignon en escalier. Réalisés en briques, ces travaux doivent être attribués aux constructeurs du manoir tout proche. L'intérieur se signale par l'important maître-autel classique provenant sans doute d'un établissement religieux disparu de la région. Dominique Vermand
Gravier de Gargantua
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Gravier de Gargantua

Le gravier de Gargantua est un menhir qui se situe sur la commune de Port-Mort à l'entrée du village en venant de Gaillon ou des Andelys. Mais pourquoi Gargantua ? Diverses légendes attribuent l'apparition de ce menhir au géant Gargantua : En 1830, Auguste Le Prévost raconte que Gargantua était en train de construire la "Côte Frileuse" quand il sentit un caillou dans sa chaussure. Il décida de l'enlever et le jeta loin derrière lui. Ce dernier tomba à son emplacement actuel. Puis en 1879, le compte de Pulligny raconte une autre version. Selon lui, les deux géants, Gargantua et Grandgousier, se trouvaient du côté de Mantes-la Jolie. Ces derniers volèrent des chevaux et se sauvèrent par le chemin suivant la Seine en direction des Andelys. Mais arrivé à Port-Mort, Gargantua s'assit sur le bord de la route sentant quelque chose dans sa chaussure. Il en retira une pierre qu'il laissa de côté.
Eglise Notre-Dame-de-Lorette
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Eglise Notre-Dame-de-Lorette

C’est en 1530, ainsi que l’indique un acte du 10 juin que "la permission de bâtir une chapelle fut accordée par le cardinal de Châtillon, évêque de Beauvais, aux habitants de Villotran et Mésenguy à cause de l’éloignement de Villotran à Auneuil, du consentement du curé dudit lieu d’y faire célébrer la messe". Le chœur plus large que la nef, aux contreforts en brique a été financé par les plus gros décimateurs, la construction de la nef plus étroite et plus basse faite de briques mais aussi de silex et de plâtre a été assurée par les habitants de Villotran. En dehors du clocher élevé en 1733, l’église a le même aspect que lors de sa consécration le 21 septembre 1539.
Eglise Saint-Gervais Saint-Protais
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Eglise Saint-Gervais Saint-Protais

Ce gros bâtiment complexe résume l'histoire de ce qui fut la bourgade gallo-romaine qui précéda Pithiviers. Le porche XVIIIe cache une façade préromane, avec sa fenêtre soulignée d'un motif de corde. La nef date de cette époque (XIe), ainsi que le bas du clocher. Le portail sous le porche est aussi énigmatique qu'exceptionnel. Les deux travées qui encadrent le clocher sont postérieures à la guerre de Cent ans. Derrière, il y a eu un chevet plat au XIIIe sui a été prolongé au XVe par la petite abside à 3 pans.
Château de Cambray
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Château de Cambray

Le Château de Cambray, situé à Germignonville, est une demeure historique dont les origines remontent au XVe siècle. Acquis en 1575 par François Lambert, écuyer et conseiller du roi, il est resté dans la même famille depuis plus de 400 ans. La structure actuelle reflète les évolutions architecturales successives : la partie la plus ancienne date du XVe siècle, la section centrale en pierre a été édifiée sous Louis XIV entre 1650 et 1700, et les deux tours octogonales ont été ajoutées au XIXe siècle. Le château est entouré d'un parc à la française dessiné en forme de cadran solaire, au centre duquel jaillit l'une des sources de la Conie.
Château de Rocheplatte
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Château de Rocheplatte

Edifié au confluent de l’Œuf et de la Rimarde, le château appartenait au XI e siècle à Ingran de Pithiviers. Acquis au XVIIe par une illustre famille d’Orléans, les Colas des Francs de Marolles, il est passé depuis lors à leurs héritiers : aujourd’hui la famille des Princes Murat, descendants du fougueux Joachim qui épousa Caroline, sœur de Napoléon 1er. La forteresse, dont restent les douves en eau, a été remplacée au XV e par un manoir, restructuré au XVIIIe et remanié au XIXe . Vous visiterez le parc où se forme l’Essonne, des salles gothiques souterraines du XIIIe et une chapelle du XIXe aménagée pour Mgr Dupanloup, évêque d’Orléans.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

La façade révèle l'ajout d'un bas-côté au sud. Il est suivi de deux travées XVIe. Des armoiries prouvent qu'il s'agit de chapelles seigneuriales. La tour massive et basse se dresse au nord du chœur et semble plus ancienne. La nef est couverte d'un berceau de bois renforcé par des arcs métalliques (XIXe) comme à Ascoux. Les piliers qui la séparent des bas-côtés ont des chapiteaux gothiques XII-XIIIe, ce qui date le bas-côté. Il y a de belles sculptures en bois, dont une piéta.
Site archéologique Gallo-Romain
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Site archéologique Gallo-Romain

Site archéologique Gallo-Romain avec les vestiges de thermes découverts en 1986 et des fouilles du site toujours en cours.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Au début du XIe siècle, l’église d’Ondreville ainsi que ses moulins et leurs dépendances appartenaient à l’abbaye Saint-Mesmin de Micy près d’Orléans, par donation d’une riche veuve nommée Régina, donation confirmée en 1022 par le roi Robert le Pieux. L’église allait rester la propriété de l’abbaye jusqu’à la Révolution. L’édifice roman du XIIe siècle, avec son abside semi-circulaire dite en cul-de-four, a été coiffé à la fin du XIIe siècle du clocher carré, caractéristique de ce coin du Loiret avec sa couverture à deux pentes, ses deux pignons et ses hautes baies jumelées garnies d’abat-sons. A la même époque a été ajouté le bas-côté nord, sur lequel s’ouvre la porte d’entrée en plein cintre.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Tout en haut de ce village perché, cette petite église attire le regard. Simple rectangle flanqué d'une massive tour sur le côté nord de la façade.
Eglise Saint-Amand-Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Amand-Saint-Sulpice

L'église a été édifiée au XIIe siècle. Celle-ci est pourvue d'un éclatant portail roman datant de cette période. Le chœur à chevet plat date quant à lui du XVIe siècle. La chapelle sud appartenait aux seigneurs de Macheron, et la chapelle nord aux seigneurs des Coutures, deux petits fiefs de la paroisse de La Neuville.
Le Grand Jardin du Théâtre des Minuits
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Le Grand Jardin du Théâtre des Minuits

Site d'excellence de la Route de la Rose du Loiret. Sur les terres d'un ancien château, le Grand Jardin du Théâtre des Minuits n'est pas un jardin comme les autres ! Grande prairie, forêt interdite, potager cramoisi, vergers suspendus, clairières... et le magnifique conservatoire, conçu par le célèbre rosiériste André Eve (1931-2015), de plus de 200 rosiers. Le château des Deux Tours date des XIIIème et XVème siècles, il est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1928. Il fait partie du Théâtre des Minuits, lieu de vie, de création et de représentation de la troupe des Minuits depuis 2002.
Eglise paroissiale Saint Christophe
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Eglise paroissiale Saint Christophe

Église en partie 14 ème . Les stalles et boiseries proviennent de la célèbre abbaye de Marcheroux. Leur style les apparente au début du règne de Louis XV. Elles sont datées par inscription de 1716. Matériaux : bois (en plusieurs éléments) : taillé, poli, ciré, peint, doré, décor en bas relief. Description : Ensemble de seize stalles, en bois, réparties en deux séries de huit sièges avec haut dossier et de deux autels avec retable et tabernacle en bois taillé, poli, assemblé, peint, doré, avec un décor en bas relief. Chaque ensemble se compose d'un groupe principal de cinq stalles à hauts dossiers appuyés contre les murs gouttereau du choeur et après avoir formé un angle droit en retour d'un groupe de trois stalles appuyées à de hauts dossiers dont le revers est aménagé d'un autel avec retable et tabernacle. Précision représentation : Les jouées des stalles sont décorées de palmes enroulées et de rinceaux végétaux, les miséricordes de rinceaux d'acanthes. Les haut dossiers sont formés de panneaux séparés par des pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Chaque panneau est couronné d'un tympan cintré. L'ensemble des dossiers est sommé par un entablement composé d'une frise et d'une corniche à décor végétal et animal. Devant les stalles un pupitre a été mis en place. Les autels placés au revers des stalles ne sont pas galbés. Ils supportent un tabernacle et un retable à décor de pilastres, de têtes d'angelots et de guirlandes de roses. Au sud, ce retable est couronné par un relief représentant saint Nicolas avec les trois enfants dans le saloir et au nord par un relief représentant des branches d'olivier, entouré d'une mitre et d'une crosse. Édifice moderne, construit en briques et cailloux, voûté en bois ; elle a été rétablie en 1753.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Notre Dame de Puiseaux est une grande église gothique du XIIIe siècle dominée par un clocher-tors. Celle-ci servait d’église paroissiale et cela explique par conséquent sa taille imposante. La nef et le bas-côté nord sont de style gothique ogival. Le transept est percé de rosaces. Au fond du vaste chœur, le mur oriental présente un double triplet. Dans le bas-côté sud, une chapelle renferme une mise au tombeau datant du XVIe siècle. La tribune au fond de l'église et l'ancien buffet d'orgue dans le bas-côté nord sont également remarquables. Eglise ouverte de 8h à 18h l'hiver et de 8h à 19h l'été.
Château d'Amoy
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Château d'Amoy

D'abord propriété de l’abbaye de Saint Denis, au XVIe Henri III autorise Sieur Jacques Hanapier, maire d’Orléans, gentilhomme de Catherine de Médicis a fortifier le château d’Amoy avec douves et tourelles (percées d’archères). Sa descendance conserve le château jusqu’en 1830.
Eglise Saint-Gault
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Eglise Saint-Gault

Au XIe siècle, Lucinde, l’épouse du Baron Arnoul de Yèvre, fonda une abbaye sous l’invocation de Saint-Gault, dont les reliques ont été apportées de Bretagne par des moines fuyant l’invasion des Normands. La chapelle de cette abbaye est aujourd’hui l’église paroissiale. Dotée au XIIIe siècle d’un bas-côté, cette église est un peu en contrebas de la basse-cour et son accès par un portique de style ogival laisse supposer des remaniements.
Forteresse médiévale de Yèvre-le-Châtel
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Forteresse médiévale de Yèvre-le-Châtel

La forteresse de Yèvre-le-Châtel et son village constituent l'un des principaux sites touristiques du Loiret. Construite sous Philippe Auguste, au début du XIIIe siècle, elle s'élance, massive et imposante, derrière son castelet d'entrée et ses remparts. En contrebas, on aimera flâner dans la basse cour pour découvrir ses belles maisons en pierre et son église Saint-Gault. Le château a la forme d’un losange d’une trentaine de mètres de côté, flanqué de quatre tours saillantes. Un chemin de ronde permet de circuler sur les courtines et, du haut des tours, on embrasse un vaste panorama sur la Beauce, le Gâtinais et les lisières de la forêt d'Orléans. Des carrés botaniques présentant plus de 150 plantes aromatiques, médicinales et tinctoriales ont été créés dans la cour du château.
Eglise Saint-Lubin
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Eglise Saint-Lubin

L'église, à nef unique de deux travées, est parfaitement homogène. L’édifice est en forme de croix latine. Il se termine par un chevet plat, caractéristique du XIIIème siècle. Les vestiges romantiques de cette église ont fait l’admiration, au XIXe siècle, de Victor Hugo.
Village de Yèvre-le-Châtel
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Village de Yèvre-le-Châtel

Situé sur un éperon rocheux dominant la Rimarde, Yèvre-le-Châtel est classé parmi « Les plus beaux villages de France » et est l'un des deux seuls villages de France labellisés "Jardin remarquable". La visite permet de découvrir la forteresse médiévale et son castelet d’entrée, la poterne, les remparts, l’église Saint-Gault, les vestiges romantiques de l’église Saint-Lubin, une roseraie et les rues et venelles fleuries pleines de charme du village et parsemées de sculptures contemporaines. Dans la haute cour du château des carrés médiévaux présentent plus de 150 plantes aromatiques et médicinales.
Temple gallo-romain
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Temple gallo-romain

Lors d'une promenade en forêt d'Halatte vous serez surpris de voir, au détour d'un chemin forestier, se découper dans les fourrés les vestiges d'un temple gallo-romain ! Le temple votif construit vers l'an 48 à 60 et qui connut son apogée au IIIe et IVe siècles fut retrouvé lors de travaux forestiers en 1825. Les fouilles en quelques chiffres: - 363 statuettes ex-voto - 1127 pièces de monnaie, - 18000 tessons, correspondant à une vingtaine de vases, - 40 fibules en bronze. Vous pouvez admirer ces objets au musée d'Art et d'Archéologie de Senlis et découvrir grâce à une vidéo la reconstitution du temple.
Château de Montépilloy
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Château de Montépilloy

Édifié vers 1150 par Guy III le Bouteiller de Senlis, le château domine le comté de Senlis, grâce à son formidable donjon, probablement le plus haut du domaine royal à l'époque de sa construction (vers 1190-1200). Témoignage d'un passé médiéval prestigieux, les vestiges du château-fort, comportent, outre le donjon, une enceinte avec fossé polygonal, un châtelet d'entrée (XIIe, XIIIe, XVe) par lequel on accède à la basse-cours, une courtine avec mâchicoulis (XIVe) reliant le donjon au logis seigneurial et sa tour de flanquement semi-circulaire (XIVe). Le château et sa seigneurie ont appartenu à une succession de personnages historiques, chacun proche d'un roi de France. Ouverture au public de juin à septembre.
Château de Villeprévost
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Château de Villeprévost

Au milieu d'un parc dessiné par un élève de Le Nôtre, le château de Villeprévost, situé sur la commune de Tillay-le-Peneux, à 5 km d'Orgères-en-Beauce est le type même de la gentilhommière beauceronne du XVIIIe siècle. Le château appartient à la même famille depuis deux siècles et n'a subi aucune transformation notable. Dans le grand salon du château, Amand-François Fougeron, conseiller du roi et, à l'époque, juge de paix d'Orgères-en-Beauce, procéda de janvier à mai 1798, à l'interrogatoire de plus de 300 bandits de la bande des "chauffeurs d'Orgères" tristement célèbres pour avoir ravagé la Beauce au lendemain de la Révolution.Petit parc à la française dessiné en deux parties successives de même niveau prolongé d'une allée en trompe l'oeil axée sur le soleil couchant au soir du 15 août.
Eglise Saint-Loup
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Eglise Saint-Loup

Située en haut d’une colline et visible de loin avec son puissant clocher, l’église de Bromeilles dont le vaisseau date du XIIIe siècle est classée au titre des Monuments historiques depuis 1913. Relevant autrefois de l’archevêque de Sens, l’église de Bromeilles est dédiée à saint Loup, dont elle possède des reliques qui faisaient l’objet d’un pèlerinage. Ce haut vaisseau à nef unique terminé par une abside en cul-de-four a été élevé aux XIIe et XIIIe siècle, sans doute sur un petit édifice plus ancien. Le clocher, en partie démoli en 1863 par la foudre, a été reconstruit à partir des arcs de la dernière arcature, ainsi que la corniche et la flèche flanquée à sa base de quatre clochetons.
Château de Rougemont
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Château de Rougemont

Rougemont était, au Moyen-Âge, un fief de la seigneurie d’Aschères, mais les deux domaines ont souvent été réunis, au cours de l’histoire, dans les mains de puissantes familles. Au milieu du XIIe siècle Aubert de Pithiviers était le seigneur de Rougemont et Aschères, dont hérita sa fille Isabelle, épouse de Guy de Nemours : c’est de cette époque que date la haute poterne fortifiée avec sa grande porte ogivale à laquelle on accède par un pont dormant. Le reste du manoir a été considérablement remanié au XVIe siècle par Charles Hotman, Maître des Comptes à Paris, seigneur de Rougemont.
Eglise Saint-Aignan-Saint-Roch
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Eglise Saint-Aignan-Saint-Roch

La nef de 3 travées a été fortement restaurée au XIXe mais on y voit la trace d'une grande baie du XVIe. En fait, elle est probablement beaucoup plus ancienne, puisqu'elle est suivie d'un clocher dont la souche est romane et qui se trouvait certainement sur le chœur. L'abside romane qui suivait a été remplacée au XIIIe siècle par un vaste ensemble de 3 travées. Une chapelle seigneuriale puis un bas-côté de 3 travées ont été ajoutés au nord après la guerre de Cent Ans. Il ne faut pas négliger les chapiteaux romans de la base du clocher ni le grand crucifix en bois peint XVIIe
Parc et Château d'Heudicourt
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Parc et Château d'Heudicourt

À mi-parcours sur la départementale 13, entre Gisors et Lyons-la-Forêt, arrêtez-vous au Château d'Heudicourt. Pour rejoindre ce château normand en briques, vous emprunterez une magnifique allée de platanes et de tilleuls de plus d'un kilomètre de long. Les jardins de ce parc à la française sont d'inspiration classique et restent fidèles au plan originel du XVIIIème siècle. Ils s'ordonnent autour d'un axe distribuant des parterres, des bosquets, des allées en étoile, un théâtre de verdure, un rond de carrosse et des perspectives ouvrant sur la campagne grâce à d'invisibles sauts-de-loup. En cas de visite du château, le visiteur découvrira de nombreux salons et une bibliothèque qui évoquent la période de Louis XIV et de Napoléon. Ce château reflète l'atmosphère raffinée et vivante d'une demeure toujours habitée.
Halle et église Notre-Dame
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Halle et église Notre-Dame

La base de l'église date du XIIIe siècle. La puissante tour en façade est coiffée d'une toiture pyramidale, avec des lucarnes provenant d'un moulin. Le portail d'entrée dans la nef, sous la tour, présente un tympan sculpté "restauré" en 1895. La grande nef et ses bas-côtés sont néo gothiques, mais le chœur et l'abside à 5 pans (2+3) sont contemporains. Par ailleurs, l'église a été dotée, entre 1920 et 1940, d'un ensemble de vitraux illustrant la vie de Marie. Aschères était au Moyen Age une ville importante, dotée d’un gros marché aux grains et aux vins qui s’y tenait deux fois par semaine sous un vaste marché couvert. Cette halle, qui eut à souffrir des destructions de la guerre de Cent Ans et des guerres de Religion, restaurée et remaniée à plusieurs reprises, a traversé les siècles.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

L’église Saint Jean-Baptiste est fondée par Gautier 1er de Nemours en 1170 pour recevoir une relique du saint. Celle-ci est composée d’une tour-porche du XIIème siècle et d’une nef réhaussée au XVIIème siècle.
Collégiale Notre-Dame
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Collégiale Notre-Dame

Au cœur des Andelys, ville normande établie sur l'une des plus belles boucles de la Seine, découvrez la collégiale Notre-Dame et voyagez à travers les siècles. Construite durant les 13e et 14e siècles, agrandie aux 15e et 16e siècles et restaurée au 19e, elle mêle le gothique classique et flamboyant au style Renaissance Henri III et au néo-gothique. Vous serez séduit par ses vitraux classés du 16e siècle, une remarquable mise au tombeau et un orgue de tribune estampillé Cavaillé-Coll. Ne manquez pas d'admirer les tableaux des peintres Stella, Guardi et Quentin Varin, lequel inspira un enfant prodige des Andelys : Nicolas Poussin.
Château de Merlemont
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Château de Merlemont

Surplombant la vallée du Thérain et situé dans un écrin de verdure, le château de Merlemont remonte au XIIIè siècle. On peut admirer ses tourelles et flancs (XIVè). Il a subi à travers les siècles les revers de l'Histoire, de la guerre de Religions dans le Beauvaisis (XVIè) à la Seconde Guerre mondiale (1944).
Château Gaillard
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Château Gaillard

Dans la vallée de la Seine, visitez la majestueuse forteresse du roi Richard Cœur de Lion. Aux Andelys, entre Paris et Rouen, Château Gaillard domine l'une des plus belles boucles de la Seine. Construit par Richard Cœur de Lion en 1198, il barrait la Seine en amont de Rouen pour protéger le duché de Normandie. Après la mort de Richard en 1199, son frère, Jean sans Terre en hérite. Mais en 1204, Philippe Auguste s'en empare, marquant ainsi le rattachement de la Normandie au Royaume de France. Aujourd’hui, du haut de ce site, profitez du somptueux panorama sur la vallée de la Seine. Construit en un temps record, Richard Cœur de Lion, fier de son œuvre se serait exclamé "Qu'elle est belle, ma fille d'un an ! Que voilà un château gaillard ! » Le site est situé sur un éperon rocheux et les chemins d'accès sont accidentés. L'accès peut s'avérer difficile. Soyez vigilants lors de vos déplacements. Le site n'est pas accessible aux PMR et aux poussettes. La Haute Cour de la forteresse n'est pas accessible aux animaux à l'exception des chiens d'assistance. Cependant, les chiens sont autorisés à l'extérieur du château, sous la responsabilité de leur maître et tenus en laisse. Le donjon et la cour intérieure sont fermés au public pendant la période hivernale, mais la Basse Cour demeure accessible toute l'année. Pour toute demande de groupe merci de contacter le service commercialisation à l'adresse groupes@tourisme.sna27.fr
Les Andelys
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Les Andelys

Surplombant la Seine, c’est Château-Gaillard qui vous accueille le premier aux Andelys. La forteresse de Richard Cœur de Lion, roi d’Angleterre, est le témoin des rivalités entre le duché de Normandie et le royaume de France. En contrebas du château, le Petit Andely dévoile ses charmes médiévaux ainsi qu’un bord de Seine pittoresque avec ses belles maisons normandes et le très bel hôpital Saint-Jacques. Le Grand Andely ne manque pas de charme avec son musée, sa collégiale et sa fontaine miraculeuse. Profitez d’une randonnée pour découvrir de magnifiques points de vue sur la Seine. Idéalement situé à l’entrée du Vexin Normand, vous trouverez de quoi vous loger et vous régaler avant de partir, à votre tour, à la conquête de la Normandie.
Eglise Saint-Sauveur
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Eglise Saint-Sauveur

Au cœur du Petit-Andely, village dont l'origine remonte au 12e siècle et à la construction de Château-Gaillard, l'église Saint-Sauveur de style gothique, en forme de croix grecque, date du 13e siècle et son porche du 15e. Prenez le temps de découvrir le riche patrimoine mobilier dont elle est l'écrin : vitraux, statues, retables, fresque du début du 16e (chœur) et l’orgue Ingout du 17e, l’un des plus anciens en fonctionnement en France. Haute de 47 m, la flèche en bois et ardoise fut arrachée lors d’un orage en 1973, reconstruite à l'identique, elle marque de sa silhouette effilée l'identité du quartier du Petit-Andely.