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Monuments à faire autour de Clayes-sous-Bois (78) Tout afficher

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Château d'Amoy
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Château d'Amoy

D'abord propriété de l’abbaye de Saint Denis, au XVIe Henri III autorise Sieur Jacques Hanapier, maire d’Orléans, gentilhomme de Catherine de Médicis a fortifier le château d’Amoy avec douves et tourelles (percées d’archères). Sa descendance conserve le château jusqu’en 1830.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Au début du XIe siècle, l’église d’Ondreville ainsi que ses moulins et leurs dépendances appartenaient à l’abbaye Saint-Mesmin de Micy près d’Orléans, par donation d’une riche veuve nommée Régina, donation confirmée en 1022 par le roi Robert le Pieux. L’église allait rester la propriété de l’abbaye jusqu’à la Révolution. L’édifice roman du XIIe siècle, avec son abside semi-circulaire dite en cul-de-four, a été coiffé à la fin du XIIe siècle du clocher carré, caractéristique de ce coin du Loiret avec sa couverture à deux pentes, ses deux pignons et ses hautes baies jumelées garnies d’abat-sons. A la même époque a été ajouté le bas-côté nord, sur lequel s’ouvre la porte d’entrée en plein cintre.
Eglise Saint-Amand-Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Amand-Saint-Sulpice

L'église a été édifiée au XIIe siècle. Celle-ci est pourvue d'un éclatant portail roman datant de cette période. Le chœur à chevet plat date quant à lui du XVIe siècle. La chapelle sud appartenait aux seigneurs de Macheron, et la chapelle nord aux seigneurs des Coutures, deux petits fiefs de la paroisse de La Neuville.
Le Grand Jardin du Théâtre des Minuits
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Le Grand Jardin du Théâtre des Minuits

Site d'excellence de la Route de la Rose du Loiret. Sur les terres d'un ancien château, le Grand Jardin du Théâtre des Minuits n'est pas un jardin comme les autres ! Grande prairie, forêt interdite, potager cramoisi, vergers suspendus, clairières... et le magnifique conservatoire, conçu par le célèbre rosiériste André Eve (1931-2015), de plus de 200 rosiers. Le château des Deux Tours date des XIIIème et XVème siècles, il est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1928. Il fait partie du Théâtre des Minuits, lieu de vie, de création et de représentation de la troupe des Minuits depuis 2002.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Tout en haut de ce village perché, cette petite église attire le regard. Simple rectangle flanqué d'une massive tour sur le côté nord de la façade.
Château de Villeprévost
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Château de Villeprévost

Au milieu d'un parc dessiné par un élève de Le Nôtre, le château de Villeprévost, situé sur la commune de Tillay-le-Peneux, à 5 km d'Orgères-en-Beauce est le type même de la gentilhommière beauceronne du XVIIIe siècle. Le château appartient à la même famille depuis deux siècles et n'a subi aucune transformation notable. Dans le grand salon du château, Amand-François Fougeron, conseiller du roi et, à l'époque, juge de paix d'Orgères-en-Beauce, procéda de janvier à mai 1798, à l'interrogatoire de plus de 300 bandits de la bande des "chauffeurs d'Orgères" tristement célèbres pour avoir ravagé la Beauce au lendemain de la Révolution.Petit parc à la française dessiné en deux parties successives de même niveau prolongé d'une allée en trompe l'oeil axée sur le soleil couchant au soir du 15 août.
Château d'Aramont
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Château d'Aramont

Histoire La seigneurie d’Aramont et celle de Verberie furent acquises en 1632 par Henri de Lancy, trésorier des guerres sous Henri IV. Le château d’Aramont lui est généralement attribué, et a vraisemblablement été construit avant 1639, quand Henri de Lancy devint également seigneur de Raray et se consacra à la reconstruction de ce château. Or, comme le montre un dessin de 1818, le château d’Aramont d’origine fut beaucoup plus petit, son corps de logis principal de style classique ne comportant que cinq travées, prolongé par des ailes basses rejoignant des pavillons. Le château actuel garde sans doute des éléments de ce premier château, mais date pour l’essentiel de la seconde moitié du XIXe siècle. Hippolyte Mosselmann, banquier bruxellois et propriétaire d’Aramont depuis les années 1840, le fit reconstruire et agrandire considérablement. Depuis, le château présente un style historisant avec un abondant décor, constitué de balcons, lucarnes, faîtages et hautes cheminées arborant des M pour Mosselmann. Les communs, au nord de la cour d’honneur, conservent par contre leur style d’origine. Le banquier mourut en 1873, et le château changea encore plusieurs fois de propriétaire, comme pendant tout son histoire. Source : Mairie de Verberie Infos pratiques Il appartient aujourd’hui à la commune de Verberie, et abrite des salles pour réceptions, des gîtes et plusieurs organismes socio-culturels. Une visite extérieure est possible tous les jours, et le parc avec ses promenades et équipements sportifs est ouvert au public. Il est possible de réserver deux salles du Château pour vos fêtes, réceptions et séminaires... Ouverture pour les particuliers sous conditions. Contacter la mairie de Verberie pour plus d'informations.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Notre Dame de Puiseaux est une grande église gothique du XIIIe siècle dominée par un clocher-tors. Celle-ci servait d’église paroissiale et cela explique par conséquent sa taille imposante. La nef et le bas-côté nord sont de style gothique ogival. Le transept est percé de rosaces. Au fond du vaste chœur, le mur oriental présente un double triplet. Dans le bas-côté sud, une chapelle renferme une mise au tombeau datant du XVIe siècle. La tribune au fond de l'église et l'ancien buffet d'orgue dans le bas-côté nord sont également remarquables. Eglise ouverte de 8h à 18h l'hiver et de 8h à 19h l'été.
Eglise Saint-Lucien
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Eglise Saint-Lucien

L'église Saint-Lucien est une église catholique paroissiale située à Avrechy, commune de l'Oise. Elle possède des reliques de son saint patron, saint Lucien de Beauvais, et de sa patronne auxiliaire, sainte Waudru de Mons. La partie la plus ancienne de l'église est le chœur carré, qui a été bâti au second quart du xiie siècle dans le style roman tardif. C'est la partie la plus intéressante de l'église pour l'ordonnancement du chevet éclairé par un triplet, et surtout pour sa voûte d'ogives romane. Elle est de dimensions considérables pour l'époque, et ses nervures sont déjà soigneusement moulurées. Les chapiteaux sont d'une grande variété, et remarquables par leurs motifs. Tout le reste de l'église a été reconstruit à partir de la fin du xve siècle et jusqu'au milieu du xvie siècle dans le style gothique flamboyant. Les parties flamboyantes de l'église restent mal étudiées, et l'on ignore leur histoire. Elles se caractérisent par des bas-côtés presque aussi élevés que la nef, et un transept moins large que la nef, dont le croisillon nord sert de base au clocher. Certaines clés de voûte méritent l'attention. La partie la plus récente de l'église est le portail occidental de style Renaissance, qui date du règne de Henri II. L'église fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 29 août 19501. Avrechy n'est aujourd'hui plus une paroisse indépendante. Son église est affiliée à la paroisse Saint-Vincent-de-Paul du Pays de Chaussé.
Chateau de Canteloup
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Chateau de Canteloup

Construit dans les premières années du 17e siècle, en 1608-1610, sous le règne du Roi Henry IV, Canteloup a gardé le même visage depuis sa construction. Héritier du passé, ouvert au présent mais tourné vers l'avenir ; c'est un exemple d'architecture durable. Le château de Canteloup a conservé son intégrité architecturale, le plan initial est resté, et offre un ensemble d'éléments bâtis, chapelle, écuries, dépendances qui ont conservé leur fonction. Situé au bord de la Seine et au pied de la colline des Deux Amants, il invite à découvrir les légendes normandes dans le cadre d'un parc romantique. En plein 21e siècle le château de Canteloup reste un témoin vivant. Ce château Henri IV offre le visage d'une propriété vivante et habitée. Le domaine, constitué d'un bel ensemble de bâtiments du 17e et 18e siècles, comprend le château, un cellier, une chapelle et des écuries qui abritent encore des chevaux.
Eglise Saint-Gault
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Eglise Saint-Gault

Au XIe siècle, Lucinde, l’épouse du Baron Arnoul de Yèvre, fonda une abbaye sous l’invocation de Saint-Gault, dont les reliques ont été apportées de Bretagne par des moines fuyant l’invasion des Normands. La chapelle de cette abbaye est aujourd’hui l’église paroissiale. Dotée au XIIIe siècle d’un bas-côté, cette église est un peu en contrebas de la basse-cour et son accès par un portique de style ogival laisse supposer des remaniements.
Eglise Saint-Lubin
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Eglise Saint-Lubin

L'église, à nef unique de deux travées, est parfaitement homogène. L’édifice est en forme de croix latine. Il se termine par un chevet plat, caractéristique du XIIIème siècle. Les vestiges romantiques de cette église ont fait l’admiration, au XIXe siècle, de Victor Hugo.
Forteresse médiévale de Yèvre-le-Châtel
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Forteresse médiévale de Yèvre-le-Châtel

La forteresse de Yèvre-le-Châtel et son village constituent l'un des principaux sites touristiques du Loiret. Construite sous Philippe Auguste, au début du XIIIe siècle, elle s'élance, massive et imposante, derrière son castelet d'entrée et ses remparts. En contrebas, on aimera flâner dans la basse cour pour découvrir ses belles maisons en pierre et son église Saint-Gault. Le château a la forme d’un losange d’une trentaine de mètres de côté, flanqué de quatre tours saillantes. Un chemin de ronde permet de circuler sur les courtines et, du haut des tours, on embrasse un vaste panorama sur la Beauce, le Gâtinais et les lisières de la forêt d'Orléans. Des carrés botaniques présentant plus de 150 plantes aromatiques, médicinales et tinctoriales ont été créés dans la cour du château.
Village de Yèvre-le-Châtel
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Village de Yèvre-le-Châtel

Situé sur un éperon rocheux dominant la Rimarde, Yèvre-le-Châtel est classé parmi « Les plus beaux villages de France » et est l'un des deux seuls villages de France labellisés "Jardin remarquable". La visite permet de découvrir la forteresse médiévale et son castelet d’entrée, la poterne, les remparts, l’église Saint-Gault, les vestiges romantiques de l’église Saint-Lubin, une roseraie et les rues et venelles fleuries pleines de charme du village et parsemées de sculptures contemporaines. Dans la haute cour du château des carrés médiévaux présentent plus de 150 plantes aromatiques et médicinales.
Château de Rougemont
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Château de Rougemont

Rougemont était, au Moyen-Âge, un fief de la seigneurie d’Aschères, mais les deux domaines ont souvent été réunis, au cours de l’histoire, dans les mains de puissantes familles. Au milieu du XIIe siècle Aubert de Pithiviers était le seigneur de Rougemont et Aschères, dont hérita sa fille Isabelle, épouse de Guy de Nemours : c’est de cette époque que date la haute poterne fortifiée avec sa grande porte ogivale à laquelle on accède par un pont dormant. Le reste du manoir a été considérablement remanié au XVIe siècle par Charles Hotman, Maître des Comptes à Paris, seigneur de Rougemont.
Halle et église Notre-Dame
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Halle et église Notre-Dame

La base de l'église date du XIIIe siècle. La puissante tour en façade est coiffée d'une toiture pyramidale, avec des lucarnes provenant d'un moulin. Le portail d'entrée dans la nef, sous la tour, présente un tympan sculpté "restauré" en 1895. La grande nef et ses bas-côtés sont néo gothiques, mais le chœur et l'abside à 5 pans (2+3) sont contemporains. Par ailleurs, l'église a été dotée, entre 1920 et 1940, d'un ensemble de vitraux illustrant la vie de Marie. Aschères était au Moyen Age une ville importante, dotée d’un gros marché aux grains et aux vins qui s’y tenait deux fois par semaine sous un vaste marché couvert. Cette halle, qui eut à souffrir des destructions de la guerre de Cent Ans et des guerres de Religion, restaurée et remaniée à plusieurs reprises, a traversé les siècles.
Musée de la Guerre de 1870
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Musée de la Guerre de 1870

Plongez au cœur de la guerre de 1870 : casques, uniformes, fusils, armes blanches, obus, témoignent de la dureté des combats. Grâce aux tables tactiles, retracez le parcours des armées française et prussienne, des rives du Rhin aux plaines de Beauce. Grâce à un spectacle mêlant images et objets, revivez les combats du 2 décembre 1870 à Loigny aux côtés de deux soldats de l’armée de la Loire. Découvrez l’église de Loigny et son ossuaire qui abrite les dépouilles de 1260 soldats français et prussiens et mesurez l’importance d’un conflit qui porte en lui les germes des deux conflits mondiaux du XXe siècle. Poursuivez votre visite sur le champ de bataille et reconstituez les combats directement sur place grâce à la réalité virtuelle.
Eglise Saint-Aignan-Saint-Roch
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Eglise Saint-Aignan-Saint-Roch

La nef de 3 travées a été fortement restaurée au XIXe mais on y voit la trace d'une grande baie du XVIe. En fait, elle est probablement beaucoup plus ancienne, puisqu'elle est suivie d'un clocher dont la souche est romane et qui se trouvait certainement sur le chœur. L'abside romane qui suivait a été remplacée au XIIIe siècle par un vaste ensemble de 3 travées. Une chapelle seigneuriale puis un bas-côté de 3 travées ont été ajoutés au nord après la guerre de Cent Ans. Il ne faut pas négliger les chapiteaux romans de la base du clocher ni le grand crucifix en bois peint XVIIe
Eglise Saint-Loup
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Eglise Saint-Loup

Située en haut d’une colline et visible de loin avec son puissant clocher, l’église de Bromeilles dont le vaisseau date du XIIIe siècle est classée au titre des Monuments historiques depuis 1913. Relevant autrefois de l’archevêque de Sens, l’église de Bromeilles est dédiée à saint Loup, dont elle possède des reliques qui faisaient l’objet d’un pèlerinage. Ce haut vaisseau à nef unique terminé par une abside en cul-de-four a été élevé aux XIIe et XIIIe siècle, sans doute sur un petit édifice plus ancien. Le clocher, en partie démoli en 1863 par la foudre, a été reconstruit à partir des arcs de la dernière arcature, ainsi que la corniche et la flèche flanquée à sa base de quatre clochetons.
Collégiale Saint Pierre de Gerberoy
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Collégiale Saint Pierre de Gerberoy

La Collégiale Saint Pierre de GERBEROY est reconstruite au XVème siècle suite à incendie, sur les vestiges de l'ancien château féodal. Elle rayonne jusque la révolution française sur un vaste territoire et réunit un important Collège de Chanoines, sous l'autorité du Vidame de Gerberoy. Ouverte au Culte, elle accueille chaque jour des visiteurs toujours nombreux, venus prier, se recueillir, se reposer et admirer sa Nef voutée en bois, ses tapisseries d'Aubusson, ses vitraux ainsi que les bancs des fidèles et les stalles des chanoines. Lors des journées du Patrimoine en septembre, le chapier et la salle capitulaire sont ouverts au public.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

L’église Saint Jean-Baptiste est fondée par Gautier 1er de Nemours en 1170 pour recevoir une relique du saint. Celle-ci est composée d’une tour-porche du XIIème siècle et d’une nef réhaussée au XVIIème siècle.
La Chapelle de Trois-Etôts
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La Chapelle de Trois-Etôts

A égale distance de Clermont, Saint Just En Chaussée et Estrées Saint Denis, Trois-Etôts est un paisible et harmonieux petit hameau qui se déploie au milieu d'un paysage de près, de bois et de champs cultivés. Il serait hasardeux de vouloir produire une explication sérieuse quant à l'origine du nom de Trois-Etôts. L'ancien Picard (XIIIème siècle) possède 2 termes "estoc" (souche/tronc d'arbre) et "estot (mesure à grains) :Y aurait-il eu trois souches ou troncs d'arbres pour localiser les Trois-Etôts ?Trois-Etôts tirerait il son nom de mesure de grains en raison d'une taxe imposée sur sa terre ?De même pourrait-on faire un rapprochement entre Etat (fief) et Etôts ? Trois-Etôts serait dans ce cas le tiers ou le troisième ordre entre deux autres états d'une seigneurie ?
Château de la Douye
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Château de la Douye

Histoire Le plus ancien bâtiment présent dans l’enceinte du château de la Douye est ce qui semble être une partie du « Grand Hôtel » bâtit par le roi Jean II le bon en 1344 et partiellement détruit lors de la Guerre de 100 ans. Jean II se plaisait à Béthisy qu’il appelait son « désert ». Il y fît de nombreux séjours. Le château de la Douye est quant à lui plus récent. Il est décrit comme un manoir composite, formé de deux bâtiments en équerre : l’un très simple, est du XVIIe siècle ; l’autre contient la chapelle dont la fenêtre à remplage flamboyant conserve des vitraux. A l’intersection une tourelle d’escalier XVe siècle. L’histoire du château est peu connue. Les premiers propriétaires semblent avoir été les Anthonis, seigneurs de la Douye. Vers 1475, Gilles Anthonis, Seigneur de la Douye, de Baron et de Vémars, est Notaire et Secrétaire du roi Louis XI et Gruyer héréditaire de Béthisy, en la forêt de Cuise. Par la suite se fût par exemple le tour des Berthelemy (1570), des Le Doux (1655) et des Beaurain (1762). Plus récemment la Douye accueillait les Soeurs Missionnaires du Saint Esprit. De nombreux travaux ont maintenant complètement transformé les intérieurs. Source : Béthisy Patrimoine Infos pratiques Parc ouvert au public. L'intérieur du Château n'est pas accessible.
Château de Villepion
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Château de Villepion

Situé sur la Route du Blé en Beauce, le château de Villepion, édifié au XVIIe siècle, est ouvert aux visiteurs en période estivale. Douves, jardins et façades remarquables.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L'église Saint-Germain de Boësses est pourvue d'un remarquable porche en pierre. Il a été construit à la fin du XIIe siècle.. Les églises de Gaubertin et de Préfontaines ont des porches analogues, mais d’une architecture plus simple.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

On voit du premier coup d'œil qu'elle est en deux parties, trois en fait car le bas-côté nord est un ajout tardif. Un portail roman à massif accueille le visiteur. Pour pénétrer dans la nef, il faut descendre plusieurs marches : c'est un signe d'ancienneté. Le chœur est gothique, et le bas-côté est un ajout commencé au XVIe siècle comme chapelle seigneuriale et terminé au XVIIIe. Un crucifix fin XVe, un maître-autel XVII et une série de vitraux XXe agrémentent cet édifice.
Château et Jardins de Vascoeuil - Centre d'Art et d'Histoire
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Château et Jardins de Vascoeuil - Centre d'Art et d'Histoire

À Vascœuil, parcourez les chemins de l'Art et de l'Histoire d'un site labellisé "Maison des Illustres". Au cœur du Pays de Lyons Andelle et du Vexin Normand, à 20 km de Rouen, découvrez cette demeure classée double Monument Historique (château XIIe-XVe et colombier XVIIe avec son système d'échelle tournante intérieure), aujourd'hui Centre d'Art qui présente d'importantes expositions d'artistes reconnus et un riche calendrier événementiel, avec le souvenir de l'historien Jules Michelet (1798-1874) qui aima, vécut et écrivit en ce lieu. Dans le parc à l'anglaise et le jardin à la française de 1774, vous pourrez admirer une exceptionnelle collection permanente de plus de 60 œuvres d'artistes majeurs du XXe siècle. Musée Michelet dans une dépendance et cabinet de travail de l’historien reconstitué au sommet de la tour. Salon de thé, restaurant, boutique.
Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon
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Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon

La mairie, qui occupe le bâtiment de l'ancienne église Saint-Nicolas-et-Notre-Dame de Catillon (XIIIe, XVIe et XVIIIe siècles) : Le clocher et la nef datent du XVIe siècle et le chœur historique en 1951. Désaffectée depuis le début des années 1960 après la fusion des deux communes, elle a été désacralisée à la suite du refus de l'évêché de la voir transformée en chapelle, les autorités ecclésiastiques estimant qu'un seul lieu de culte catholique suffisait pour cette petite commune. L'édifice a donc été réaménagée pour devenir la mairie de la commune en 2007, le bureau du maire se trouvant désormais sous le clocher et la salle du conseil municipal dans la nef, le tout sur 200 m2. Toutefois, le choeur n'a pas été désacralisé et demeure un lieu culturel. Une salle culturelle complète l'utilisation du bâtiment. Ses travaux ont commencé en 2014 et se sont achevés à l'automne 2019. Une partie du mobilier liturgique (l'autel, les fonts baptismaux du XIIIe siècle et certaines statues ont été réimplantées dans la salle culturelle. A l'occasion de l'inauguration, Michel Drucker est venu. L'Eglise St Nicolas a ses 2 cloches l'une depuis 1832 Louise Gabrielle et l'autre depuis 1849 et se nomme Marie Françoise. Un caveau sous verre est visible à l'entrée : Mais qui est dedans ?
Centre archéologique et historique André Thibault
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Centre archéologique et historique André Thibault

Curieux d'histoire locale ? À la lisière de la forêt d'Orléans, la commune abrite d'importantes collections archéologiques datées de la préhistoire au XIXè siècle en passant par l'époque gallo-romaine. Des minéraux, des sifflets de Nibelle et quelques objets artisanaux enrichissent cette visite qui vous mène sur les traces de l'histoire de Neuville et des alentours. Vous y découvrirez, entre autres, une collection de plus de 300 pièces romaines et un médaillon des jeux de Périnthe (analogue aux jeux de Delphes) dont il n'existe qu'un seul autre exemplaire en Bulgarie.
Château de Pronleroy et son histoire
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Château de Pronleroy et son histoire

C'est un beau bâtiment de pierre de la fin du XVIIe siècle, dont la façade arrière est plus pure, plus majestueuse que la façade principale, quelque peu alourdie par les ailes en retour édifiées par la suite. Une belle grille flanquée de deux pavillons d'entrée, un pigeonnier, des communs, dont l'un d'eux remonte au XVIe siècle, complètent cet ensemble secret.
Chapelle Saint-Hubert
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Chapelle Saint-Hubert

D’architecture très simple, l'édifice mentionné depuis 1271 est accolé au sud du chœur inachevé. La chapelle actuelle fut consacrée par l’archevêque de Sens en 1656, et fit l’objet d’important pèlerinage jusqu’au XIXe siècle. C’est son décor intérieur polychrome, plein de charme, qui est exceptionnel : les murs et le plafond sont entièrement revêtus de peintures murales d’inspiration populaire, représentant dans la partie ouest la légende de saint Hubert, tandis que sur la voûte figurent le Christ en majesté et la colombe du Saint-Esprit. Dans un décor architecturé en trompe-l’oeil, sont représentés des saints tutélaires : Apolline, Geneviève, Antoine, Emérenciène, Fiacre, Grégoire, Firmin, Catherine, Marguerite et Hubert.
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Situé à Gaubertin (45340)
Eglise Saint-Jacques-le-Majeur
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Eglise Saint-Jacques-le-Majeur

La façade occidentale dissymétrique est dépourvue du moindre décor, et les façades latérales percées de baies sont flanquées de contreforts, tandis que le clocher carré occupe l’angle sud-est. A l’intérieur, l’église comporte une nef de trois travées qui fut couverte au XIXe siècle de fausses voûtes en brique et plâtre. Elle a été agrandie au XVIe siècle d’un unique bas-côté au sud, dont la dernière travée a été aménagée au XIXe siècle en chapelle de la Vierge et ornée d’un intéressant vitrail néo-gothique. A l’arrière de l’édifice, on découvre un chœur polygonal inachevé aux dimensions impressionnantes. Il est composé de deux travées droites et d’un rond-point à cinq pans, et devait accueillir un déambulatoire dont on peut voir les départs de nervures.
Vitraux de l'Abbé Deligny
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Vitraux de l'Abbé Deligny

Venez découvrir les vitraux réalisés par l'abbé Deligny entre 1849 et 1859, à l'église Saint-Nicolas de Jonquières. Théodore-Cyrille Deligny est ordonné prêtre en 1834. Jonquières est sa première paroisse et il va y rester jusqu'en 1861. Lors de son départ, l'église est pourvue de ses verrières avec les vitraux que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. En avance sur son temps, l'Abbé Deligny réalise des verrières figuratives à caractère pédagogique, avec des verres colorés, fusionnés, assemblés et sertis. Malgré leur caractère insolite, ils sont passés inaperçus jusqu'aux années 1930. A cette époque, on doit leur "découverte" à André Prieur, un habitant d'Arsy, de passage à Jonquières qui en fait découvrir l'originalité à son fils François, architecte urbaniste renommé. D'autres verrières, réalisées par l'abbé Deligny ornent les églises de Rémy et Canly. Visite de l'église sur rendez-vous auprès de la Mairie de Jonquières.
Château de Courcelles-le-Roi
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Château de Courcelles-le-Roi

Aux XIe et XIIe siècle, Courcelles-le-Roi était une châtellenie royale, où les rois de France firent de fréquents séjours. Au XIVe siècle, Philippe VI de Valois en fit don à Nicolas de Braque, son grand argentier. Le château féodal, détruit pendant la guerre de Cent Ans, fut reconstruit en 1389 par Jean Braque qui en fit une imposante forteresse. Démantelé par les Anglais en 1424, Georges de Brilhac, conseiller et chambellan du duc d’Orléans, le releva de ses ruines. Le château a été pillé pendant la Révolution. Il s’est par la suite dégradé : la tour ouest s’est effondrée en 1880, la toiture de l’aile ouest aurait subi un incendie pendant la Seconde Guerre mondiale et s’effondre. Les propriétaires actuels s’attachent à préserver et faire revivre les vestiges de cette demeure.
Le site gallo-romain de Champlieu
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Le site gallo-romain de Champlieu

Le site gallo-romain de Champlieu se situe sur la voie romaine ou chaussée Brunehaut. Le site, propriété du Conseil départemental de l’Oise, est sur la commune d’Orrouy, à une vingtaine de kilomètres des villes de Senlis et de Compiègne. Il s’agit d’une petite ville antique qui s’est développée du Ier siècle avant J.-C. jusqu’au IVe siècle après J.-C. dont on peut encore aujourd’hui visiter les ruines du centre monumental ¬: son temple mesurant 22 m de côté, son théâtre d'une capacité de plus de 3000 places et ses thermes. Non loin de ces vestiges gallo-romains s'élèvent ceux de l'ancienne église médiévale du hameau (XI-XIIIe siècle). Le site est ouvert en accès libre toute l'année. Il est équipé de panneaux d'informations à l'entrée et d'un outil de visite numérique accessible via votre smartphone (textes explicatifs, vidéos, restitutions, modélisation 3D et quiz). L'Office de tourisme du Pays de Valois organise sur demande des visites guidées groupes et individuels.
Château de Chamerolles
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Château de Chamerolles

Ancienne demeure de la famille Du Lac, le château de Chamerolles fut construit entre 1500 et 1530 par Lancelot du Lac, chambellan du roi Louis XII, à l’emplacement d’une ancienne forteresse médiévale dont subsistent aujourd’hui les douves et les tours d’angle. Avec son décor de briques et sa galerie ouverte, ce château typique de la Renaissance est entouré de jardins fleuris et bordé d’un miroir d’eau. Situé à 45 minutes au nord d’Orléans, Chamerolles vous fera découvrir l’histoire de l’hygiène, des senteurs et du parfum du XVIème siècle à nos jours, au travers de sa Promenade des Parfums, un parcours visuel et olfactif pour toute la famille !
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Au sommet de la crête qui marque le rebord du plateau de Beauce, Le bourg s'étend autour d'un vaste édifice gothique : l'église Saint-Martin. Le clocher est à une place inhabituelle : sur la 3e travée du bas-côté nord. La souche est romane. Le reste de la tour gothique. Quant à l'ensemble de l'église, elle est postérieure à la guerre de Cent ans. L'intérieur de la nef est élancé et l'abside polygonale est lumineuse. On y trouve une série de stalles XVII ou XVIIIe. Le lutrin est de la même époque. La statue de sainte Catherine Labouré provient de la chapelle des sœurs de la Charité, installées en 1844 et reparties à la fin du XXe s.
Abbaye du bois de Nottonville
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Abbaye du bois de Nottonville

Abritée derrière son haut mur d'enceinte, l'abbaye de Nottonville est un ancien prieuré de Marmoutiers (Tours) qui protégeait les moines bénédictins. On y pénètre par un imposant portail fortifié. Sa grange aux moines est particulièrement impressionnante avec ses toitures qui culminent à une hauteur de 16 mètres. C'est ici que les moines géraient leurs propriétés et leurs moulins situés sur la Conie. Le portail fortifié, la grange aux moines, le logis des moines, le colombier et les celliers souterrains sont des incontournables à ne pas manquer.
Château de Plainval et son histoire
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Château de Plainval et son histoire

Le château de Plainval a été bâti vers la fin du XVIème siècle. Il y avait auparavant un manoir fortifié au milieu du village.
Calvaire
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Calvaire

Calvaire à la croisée des routes entre la D117 et la D564, mis en valeur et rénové.
Chapelle du cimetière
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Chapelle du cimetière

Au sein du cimetière situé près de la ferme de Lèvremont : une chapelle Classée Monument Historique avec à proximité des tombes anciennes appartenant à la famille "De Jandin", elle fut transformé en oratoire particulier en 1847.
Le Porche de l'Église Saint-Sulpice
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Le Porche de l'Église Saint-Sulpice

C’est entre la vallée de la Seine et le Pays de Bray, entre le Pays de Caux et le Vexin, que se situe la charmante commune de Ry, en Seine-Maritime à une vingtaine de kilomètres de Rouen. Le porche de son église Saint-Sulpice, a obtenu le label « Patrimoine rural » par le Département en 2021 afin de valoriser cet élément architectural remarquable. Accompagnée de mon amie Isabelle, nous partons aujourd’hui rejoindre le pays d’Emma Bovary. Amoureuses toutes deux de littérature, le village de Ry nous paraît familier, tant il a pu inspirer Gustave Flaubert. Nous sommes également très curieuses d’en savoir davantage sur ce porche du XVIe siècle dont on nous a parlé à l’office de tourisme. Bien indiquée par des panneaux directionnels, nous montons vers l’église Saint-Sulpice. Plusieurs possibilités de stationnement s’offrent à nous : soit le long du muret de l’église, soit en nous garant sur le parking prévu à cet effet en empruntant une route montante le long de l’église. Nous choisissons la deuxième option. Equipées de nos appareils photos, nous voilà fin prêtes pour débuter notre visite. Arrivées à la barrière du cimetière, nous nous trouvons face à la tombe de Delphine et Eugène Delamare. Ce couple, dont la femme a fait l’objet d’un scandale dans la presse du XIXe siècle a sans doute servi de modèle pour la trame du roman de Gustave Flaubert : Mme Bovary. Puis nous arrivons par le côté du porche de l’église et sommes émerveillées par la dentelle en bois sculpté du XVIe siècle, classé monument historique et inspiré de la Renaissance italienne. Posé sur un socle de pierre, le porche contraste avec la simplicité de l’église. Nous admirons la finesse et la richesse de sa décoration. Isabelle, mitraille avec son appareil photo. En zoomant, elle peut observer les détails des figures bibliques, des représentations animales ou guerrières. De mon côté je suis intriguée par les figures des monstres au bout de chaque poutre qui supportent la voûte en carène de bateau renversé, caractéristique de l’architecture normande. Isabelle et moi faisons un concours à celle qui trouvera les détails bibliques qui se trouvent dans ce porche, véritable œuvre d’art. Au-delà de sa première fonction, l’originalité de ce porche se trouve être un livre à ciel ouvert sur l’histoire sociale, militaire ou religieuse du XVIe siècle. Nous sommes heureuses d’être dans ce lieu précieux et sans aucun doute unique en Seine-Maritime ! Nous n’en finissons pas de prendre des photos et Isabelle me dit qu’elle en mettra sur Instagram. « Excellente idée », lui dis-je, « un site pareil doit être davantage connu » ! Avant de repartir, nous entrons dans l’église pour y apprécier la fraicheur de ce lieu simple et dédié à la prière. Nous nous y posons quelques minutes. Observant en silence depuis notre position assise les murs, vitraux et meubles. Puis nous décidons de regagner notre voiture. Comme nous n’avons pas envie de quitter le charmant village de Ry, nous décidons de poursuivre notre découverte par le circuit pédestre « Sur les pas d’Emma Bovary » dont les jolis panneaux informatifs jalonnent le cœur du village. C’est reparti pour une nouvelle découverte culturelle !
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Les origines de l’église Saint-Sulpice sont anciennes. Elles remonteraient au XIe siècle. L’intérêt de cette église réside dans son remarquable porche en bois datant du XVIe siècle protégé au titre des monuments historiques.
Eglise St Fiacre et St Martin
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Eglise St Fiacre et St Martin

L'Eglise St Fiacre et St Martin date du 16ème siècle - tout style romain XIème siècle avec un portail de la renaissance et une sacristie qui date du XVIIIème siècle - Les fonds baptismaux inscrit Monument historique
Eglise Saint-Etienne-Sainte-Mesme
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Eglise Saint-Etienne-Sainte-Mesme

Joliment située sur le bord de la Rimarde, près d'un lavoir et à proximité du château, cette église présente le profil d'un chat prêt à sauter sur sa proie. Pourquoi ? La partie ouest est basse. Sa face sud conserve les traces de fenêtres préromanes qui attestent de son ancienneté. Après la guerre de Cent ans, on a voulu la remplacer par un édifice plus élevé. L'abside a été abattue et on a commencé par construire une nouvelle abside à 3 pans puis la nef, mais les guerres de religion ont interrompu le chantier, et l'église est restée en l'état. On a simplement par la suite ajouté un bas-côté au nord Elle possède des statues intéressantes, notamment un crucifix du XVIe siècle.
Château et parc de Chevilly
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Château et parc de Chevilly

Au gré de la balade, on se laissera conduire jusqu’au parc (22 ha) par les belles allées de tilleuls et de marronniers, ou vers le potager que dessinent des allées régulières bordées de buis taillés. Par là, on rejoindra le pigeonnier et les dépendances (XVIIe) qui abritent quelques attelages hippomobiles et une glacière exceptionnelle. La chapelle du château (tribune scuptée), la grande cuisine et sa batterie de cuivres (pavillon XVIIe) ainsi que les collections thématiques (dentelles, objets de la guerre de 1870…) exposées dans les anciennes chambres du personnel complètent la visite.
Eglise St Michel
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Eglise St Michel

Érigée au XVIe siècle et classée Monument Historique en 1922, l'église Saint-Michel est remarquable. Elle est large, revêtue de belles dalles, bien aérée et très illuminée grâce à une douzaine de magnifiques vitraux. Les voûtes sont chargées de nervures croisées en ogives simples à clef pendantes. Le clocher est une grosse tour carrée de 7 mètres de côté, d'époque Renaissance et haute de 33 mètres. Dans le chœur, il y a un magnifique autel du style Régence, malheureusement caché par des tentures masquant des étaiements de la voûte en attente de restauration depuis 25 ans. Des travaux de restauration ont été entrepris depuis quelques années. Restauration du toit, réparation du beffroi, consolidation des supports de cloches... Récemment, la totalité des vitraux de la baie sud a été restaurée. Le lieu et son histoire : une église construite à l'initiative de la Seigneurerie de « Brinvilliers » L'église Saint-Michel fut construite à l’initiative et sous les ordres de la Seigneurie de « Brinvilliers », très probablement par Jean Wast, architecte de la cathédrale de Beauvais. De chaque côté de la nef, en vis-à-vis existaient 2 portes. Celle de gauche était, selon la tradition locale, l’entrée privilégiée de la marquise de Brinvilliers. Cette dernière aurait été murée durant la Révolution. La Marquise de Brinvilliers, plus connue sous le nom de l’Empoisonneuse sous le Règne de Louis XIV, a été décapitée et ensuite brûlée sur la place de Grève à Paris en Juillet 1976. Elle était accusée d’avoir empoisonné son père, ses frères et attenté à la vie de sa sœur pour s’emparer de leur fortune. De multiples Croix sont visibles autour de l’ancienne porte murée, elles sont le signe du passage des pèlerins allant vers St Jacques de Compostelle.
Eglise Saint-Michel et Château
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Eglise Saint-Michel et Château

La petite église de Saint-Michel est située au bout d'une allée d'arbres qui fait face au château ; dans un village de la Forêt d'Orléans à l'habitat dispersé. Le clocher en façade cale une nef de deux travées ; Le contreforts en diagonale indiquent une construction du XVIe s. Elle est suivie d'un chœur étonnamment vaste : deux travées avec bas-côté. Une abside à 5 plan (2+3) termine l'ensemble.
Château de Moléans
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Château de Moléans

Le château de Moléans s'ordonne autour d'une terrasse surplombant la vallée de la Conie. Du 16ème au 19ème siècle les campagnes successives de travaux lui ont donné son aspect actuel. L'aile des communs date du 16ème siècle et son architecture rappelle celle du château de Fleury-en-Bière. Deux pavillons Louis XIII ont été intégrés dans le bâtiment principal en forme de L qui fut remanié au 18ème siècle. Quelques adjonctions du 19ème siècle complètent l'ensemble.
Abbaye de Saint-Martin-aux-Bois
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Abbaye de Saint-Martin-aux-Bois

Joyau patrimonial érigé au XIIIe siècle, l'abbatiale surplombe le village de Saint-Martin-aux-Bois, cet abbaye accueillant des chanoines réguliers de l'ordre de Saint-Augustin. De style gothique, elle connut un rayonnement spirituel et culturel très important et fut l'un des premiers monuments historiques français a être classé, en 1840. Lors des guerres du XVe siècle, l'abbaye fut détruite : d'abord un incendie dans les bâtiments du cloître puis pillée ensuite, par des troupes françaises. Peu de bâtiments ont été conservés, hormis le Galata (ancienne hôtellerie de l'Abbaye, actuellement propriété privée), mais le paysage vu du chemin de ronde de l'église permet de suivre l'ancien mur d'enceinte et d'imaginer l'espace occupé par le réfectoire, le dortoir, le cimetière des religieux. A la suite de ces destructions, l'abbatiale resta pauvre et a du être rattachée à Sainte-Geneviève (congrégation) de Paris en 1644. Au cours des XIXe et XXe siècles, l'église abbatiale a été entièrement restaurée. La hauteur de la voûte atteint 27m environ, c'est pour cela que l'abbaye est souvent comparée au chœur de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais. L'organisation de visite sera l'occasion de découvrir cette abbatiale aux dimensions impressionnantes, avec ses 7 baies vitrées récemment restaurées, ses stalles et miséricordes, ses peintures murales et sa chaire en bois peint du XVIème siècle. Vous pouvez contacter l'Association des Amis de Saint-Martin-aux-Bois pour tous renseignements.
Eglise Saint-Martin et crypte Saint-Pipe
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Eglise Saint-Martin et crypte Saint-Pipe

La première église de Beaune a été édifiée au XIIe siècle. Elle fut brûlée durant la Guerre de Cent Ans (1337-1453). Les travaux de reconstruction de l'église ont été opérés une fois la paix revenue et lui ont donné une orientation gothique.