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Monuments à faire autour de Le Perray-en-Yvelines (78) Tout afficher

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Château de Touchebredier
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Château de Touchebredier

Maison du 18ème siècle dans un entourage champêtre. Beau pigeonnier du 17ème siècle.
Eglise Saint-Privat
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Eglise Saint-Privat

L'église Saint-Privat fut construite en 1882 à Epieds-en-Beauce.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'adjonction du bas-côté au sud est visible sur la façade. Le mur nord de la nef montre deux types de fenêtres : la nef a été montée en 2 fois. A l'intérieur, face à l'entrée latérale, la différence entre les piliers à gauche, gothiques, et à droite, XVIe, permet de dater cet ajout. Au fond, au-dessus de la porte d'entrée, intéressant tableau début XIXe montrant la Sainte famille en face de Jérusalem. La statue de Jeanne d'arc est due au sculpteur bellegardois Charles Desvergnes.
Site archéologique Aquae Segetae
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Site archéologique Aquae Segetae

Le site archéologique Aquae Segetae – « les eaux de Segeta » fut l’une des cinquante-deux villes d’eau de l’Empire romain et était un lieu de pèlerinage important lors de son apogée au 2e siècle après J.-C. Les vestiges d’une grande cour cultuelle bordée de galeries avec colonnades sont actuellement conservés sur la commune de Sceaux-du-Gâtinais et composaient le sanctuaire monumental de la ville. Un bassin, également appelé « nymphée », recueillait les eaux d’une source sacrée. En lien avec la dévotion de la déesse Segeta, plus connue pour ses vertus liées à la fertilité, les pèlerins déposaient des offrandes afin de bénéficier d’une guérison. Sous nos pieds, dorment encore les témoins d’une ville romaine plus vaste et complexe qu’on ne l’imagine.
Château de Courtalain
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Château de Courtalain

Ancienne place forte lors de la guerre de Cent ans, le château de Courtalain est un bel édifice de la fin du 15e siècle présentant deux hauts corps de logis en équerre assortis d'une tour d'angle. Sa singularité réside dans les adjonctions réalisées au cours du 19e siècle par la maison de Montmorency qui a fait élever une tour en briques d'inspiration néo-médiévale et fait décorer l'édifice de fines sculptures au répertoire Renaissance. Le château appartient à la maison de Gontaut-Biron depuis 1862, date à laquelle le dernier duc de Montmorency a légué Courtalain à son neveu. La visite guidée permet de découvrir les extérieurs (château, parc et dépendances) ainsi que des parties intérieures (orangerie et escalier d’honneur du château).
Abbaye Royale du Moncel
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Abbaye Royale du Moncel

Découvrez une Abbaye Royale. Fondée en 1309 par Philippe le Bel, l'Abbaye Royale du Moncel a accueilli des moniales de Sainte Claire jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui vous pouvez vous immiscer dans la vie quotidienne des sœurs grâce à la reconstitution des salles du Moyen-Age : Réfectoire aux fresques, dortoirs sous la charpente centenaire, gigantesques celliers voûtés... L'ameublement des salles et les mannequins présentant les Clarisses dans leurs activités de tous les jours permettent de véritablement ressentir l'atmosphère de recueillement et de prières qu'ont connues les "pauvres dames". A la belle saison, expositions et événements complètent la visite de l'abbaye et des 6 hectares du parc dans lequel se situent les vestiges du château du Roi dit de Fécamp.Visite guidée obligatoire les samedis.
Eglise Saint-Martin et Saint-Phallier
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Eglise Saint-Martin et Saint-Phallier

Bien dégagée au cœur de ce petit village de la forêt, cette église ne manque pas de charme. L'ajout d'un bas-côté à gauche (au nord) rend la façade particulièrement large. La présence de deux portes suggère que le bas-côté a été ajouté pour y placer une chapelle seigneuriale, avec son entrée distincte. Ce bas-côté présente au milieu un fronton qui domine l'ensemble pour faire croire à un transept. Sur la nef, à ce niveau, est monté un fin clocheton de charpente.
Eglise Sainte-Jeanne d'Arc
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Eglise Sainte-Jeanne d'Arc

Cette église a 50 ans. Les fidèles avaient refusé le projet présenté par l’architecte et l’évêque. Ils ont choisi eux-mêmes le projet des architectes Even et Picard : pour ce quartier neuf ils voulaient un projet innovant par sa structure, ses matériaux et son mur de lumière. Son toit en forme vrille entraine vers l'élévation. A l'intérieur, la piscine baptismale nous accueille. Le vitrail très coloré, appelé "mur de lumière" évoque la création.
Château de Troissereux
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Château de Troissereux

Bienvenue dans un château des XVe et XVIe siècles, meublé, dont l'histoire vous surprendra. En effet, Troissereux a une histoire bimillénaire et le château a en lui-même une architecture très particulière. Il possède une tour alchimique appelée "la Tour du Temps", qui est en même temps une tour du temps, dans laquelle se trouvait une horloge médiévale, aujourd'hui exposée dans la chapelle et classée monument historique. L'architecture de la tour est-elle même surprenante : ronde à la base, elle est surmontée d'un espace carré puis d'un espace triangulaire. Lors de votre visite, vous pourrez découvrir de nombreuses salles de l'aile principale du château, comme la salle à manger, la bibliothèque, la chambre, l'escalier d'apparat ou encore le boudoir. Le château est aussi un joyau, car encerclé par un parc de plus de 10 hectares, classé monument historique et créé au XVIe siècle. Sur réservation, le château est ouvert aux visites toute l'année.
Eglise Saint-Martin de Charsonville
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Eglise Saint-Martin de Charsonville

L’église de Charsonville dépendait autrefois de l’Abbaye de Beaugency. Elle mélange les époques, mais reste à dominante gothique. Le chœur a été construit à la fin du XIIe siècle, la nef a été agrandie au XVIe siècle, quand au clocher il date du siècle suivant.
Eglise Notre-Dame de Fay-aux-Loges
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Eglise Notre-Dame de Fay-aux-Loges

Cette belle église date du XIIe siècle et sa façade témoigne aussi des époques du XVe et du XVIe siècles. Le clocher de pierre, dont la construction aurait débuté au XIIe siècle, attire l'attention : les flèches de pierre sont rares dans la région et celle de Fay-aux-Loges s'élève à près de cinquante mètres !
Château de Raray
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Château de Raray

A proximité de la forêt de Halatte, caché parmi les champs, le château de Raray mérite le détour. Après la découverte du joli village, vous serez attiré par ce château et son allée cynégétique. Joyau de l'architecture classique des XVIIème et XVIIIème siècles, il fut le décor du film "La Belle et la Bête" de Jean Cocteau. Du Moyen Âge au Second Empire, les sires de Raray ont accru le prestige de la seigneurie et ont été des proches de grands personnages historiques tels que Henri IV et Marie de Médicis, Louis XIII ou encore Napoléon. Le domaine comporte dorénavant des cabanes dans les arbres, un restaurant, salle de séminaire et un golf.
Porte Bannier
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Porte Bannier

Vestiges souterrains de la porte d'enceinte médiévale. La porte Bannier peut être découverte dans le cadre des visites guidées organisées par l'Office de Tourisme.
Eglise Saint-Pierre-du-Martroi
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Eglise Saint-Pierre-du-Martroi

A son emplacement actuel se trouvait, au moins depuis le Xème siècle, une église consacrée à Sainte Lée : en 930, elle est en effet donnée par Hugues le Grand à l'évêque de Dol réfugié à Orléans. Sainte-Lée revient en 1151 au chapitre de la cathédrale Sainte-Croix et prend le nom de Saint-Pierre-et-Sainte-Lée, bientôt transformé en Saint-Pierre-Ensentelée, nom qui perdurera jusqu'à la fin du XIXème siècle. Située hors des murs d'enceinte de la ville, elle est préventivement détruite en 1364 et en 1428 lors de la guerre de Cent Ans. Un cimetière est alors établi sur ses ruines. Sa reconstruction débute en 1501 mais elle est incendiée en 1567 lors des guerres de religion. Il faut attendre la fin du XVIème siècle pour voir sa restauration.
Visite audioguidée d'Orléans
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Visite audioguidée d'Orléans

Visitez l'essentiel d'Orléans à votre rythme en réservant un audioguide ! De l'hôtel Groslot à la cathédrale Sainte-Croix en passant par les quais de Loire et le Quartier Bourgogne, redécouvrez la ville à votre rythme ! Départ devant l'Office de Tourisme Place du Martroi > Hôtel Groslot > Cathédrale Sainte-Croix > Rue Pothier / Salle des Thèses > Rue de Bourgogne / Rue de la Poterne > N°36 Rue de la Charpenterie > Quais de la Loire > Pont George-V > Place du châtelet > Place Louis XI > Square Abbé Desnoyers > Rue Royale > Place du Général de Gaulle > Jardin Jacques Boucher > Place du Martroi.
Crypte Saint-Avit
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Crypte Saint-Avit

Sous un collège de la ville, cette crypte du XIe siècle abritait les reliques de Saint-Avit. Elle ne fut découverte qu’au milieu du XIXe siècle.
Cathédrale Sainte-Croix
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Cathédrale Sainte-Croix

Comptant parmi les 5 plus vastes cathédrales gothiques de France (140m de long, 53m de large avec une flèche culminant à 106m), Sainte-Croix fut commencée en 1287 et officiellement inaugurée le 8 mai 1829. Elle est chargée d'une longue histoire : Jeanne d'Arc y pria, Henri IV lança sa reconstruction en 1601, Louis XIV finança les transepts qui lui rendent hommage en affichant sa devise et son soleil. Les boiseries magnifiquement sculptées du chœur, les vitraux racontant l'histoire de Jeanne d'Arc comptent parmi ses 'trésors', au même titre que les 11 chapelles du XIIIème richement dotées qui forment son chevet.
Château de Montigny-le-Gannelon
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Château de Montigny-le-Gannelon

Château de la fin du XVe siècle. Sa façade ouest présente la période Renaissance, elle est remaniée en 1876 par un élève de Viollet-le-Duc éblouissante par ses tourelles et ses échauguettes. La visite vous promène au travers du salon des dames, du grand salon, de la salle de billard et de la salle à manger des rois. Un parc de 15 ha vous invite à la promenade.
Eglise Saint-Pierre-Es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-Es-Liens

Quiers-sur-Bezonde dispose d'une jolie église, dont la particularité est d'être dépourvue de clocher abattu à la suite d'une sombre et sanglante querelle entre le curé du village et le seigneur Gauthier de Bésigny.
Eglise notre-Dame-des-Miracles
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Eglise notre-Dame-des-Miracles

Le culte de la Vierge noire date du VIème siècle alors qu'une colonie syrienne s'était établie dans ce bourg appelé alors Avenum. La primitive église (1170-1180) abrite la statue miraculeuse St Pol. Jeanne d'Arc s'est recueilli devant Notre Dame des Miracles. C'est au cours des guerres de religion que la statue est brûlée tandis que l'église est ruinée(1562). Une nouvelle statue est inaugurée à la fin du XVIème, celle-la même qui est contemplée. Après la Révolution, l'édifice est restauré. L'église est incendiée en 1940 mais rien de la chapelle n'est touchée par le feu. Un nouvel édifice est construit et inauguré en 1966.
Château de Combreux
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Château de Combreux

Le château est reconstruit sur un édifice du XVIe siècle entre 1887 et 1905 dans un style néo-médiéval. Par la suite un étage supplémentaire décoré dans le style néogothique sera ajouté à l'édifice. Une tour trapue et massive est le seul témoin de la première construction du château. Un ensemble de communs composés de grandes écuries, d'appartement et de pavillons destinés à loger le personnel, situé dans le parc, complète l'édifice. Le château n'est pas ouvert au public.
Temple protestant d'Orléans
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Temple protestant d'Orléans

Le temple est né d'une volonté de réforme du christianisme initiée par des théologiens comme Martin Luther et Jean Calvin, le protestantisme se structura en France au milieu du XVIe siècle. Il est probablement inspiré d’un tombeau romain, est construit à partir des plans de François Narcisse Pagot, architecte de la ville d’Orléans, orléanais imprégné de culture antique. Le portail d’entrée du temple est à fronton ionique entouré de quatre colonnes, la rotonde est couronnée d’une frise, décorée de médaillons à rayons et de masques d’anges. C’est l’un des rares temples ronds en France. Inauguré en 1839, il est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1969, et est protégé depuis le 13 mars 1975.
Eglise Saint-Donatien
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Eglise Saint-Donatien

Située à l’angle de la rue de la Charpenterie et de la rue du Petit Puits, construite au XII ème siècle, l’église est une des plus anciennes d’Orléans. Sérieusement abimée pendant le siège d’Orléans par les Anglais, les protestants s’en emparent ensuite et la pillent.
Crypte Saint-Aignan
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Crypte Saint-Aignan

Située sous l'église Saint-Aignan et accessible uniquement avec un guide, la crypte Saint-Aignan est un très beau vestige du XIème siècle. Comme en témoignent le martyrium et un large déambulatoire à cinq chapelles condamné au XVe siècle, l’édifice était dédié au culte des reliques de Saint-Aignan, patron d'Orléans. Semi-enterrée, cette splendide crypte romane conserve de rares chapiteaux sculptés et polychromes du début du XIème siècle.
Eglise Notre-Dame-de-Recouvrance
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Eglise Notre-Dame-de-Recouvrance

Une petite chapelle dédiée à Notre-Dame-du-Bon-Secours, invoquée par les mariniers de Loire, s'élevait dans l'ancien faubourg d’Avenum en appui sur l'enceinte fortifiée du bas-Empire romain. Elle était adossée à la muraille du XIVème siècle qui passait à l'emplacement de l'autel actuel. Lors de la construction de la grande enceinte d'Orléans (les boulevards actuels), le terrain libéré est donné pour l'édification d'une église plus grande, terminée en 1519. Construite, elle fut modifiée et reconstruite plusieurs fois, en particulier après les guerres de religion. La reconstruction débute pourtant rapidement puisque l'église sera rendue au culte dès 1594. A la Révolution, une partie du mobilier est dispersée. Elle est restaurée dans la deuxième moitié du XIXème siècle.
Collégiale Saint-Aignan
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Collégiale Saint-Aignan

Cette très belle église a été construite, à l'origine, pour le culte de Saint Aignan, dont les reliques se trouvaient dans la crypte. La basilique actuelle, commencée par Charles VII en 1438 mais achevée en 1509 par Louis XII, n'est pas la première construction puisque les traces d'édifices datant du VIe, IXe et XIe, XIVe et XVe ont été retrouvées. Elles ont toutes été détruites, par des incendies, des inondations, ou par main humaine. Les Orléanais et en particulier les chanoines ont toujours tenu à reconstruire cet édifice car Saint Aignan est un personnage important de l'histoire d'Orléans pour le rôle qu'il a joué contre les barbares au Ve siècle alors qu'il était évêque de la ville, il aurait défendu celle-ci contre l'invasion des Huns en 451 d'une façon assez miraculeuse.
Eglise Saint-Pierre de Combreux
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Eglise Saint-Pierre de Combreux

La commune de Combreux était déjà érigée en paroisse au XVIe siècle. L’église actuelle est la troisième construite sur le territoire de la commune. Une première, aux dimensions modestes, construite à une date inconnue, se situait à l’intérieur de ce qui est aujourd’hui le parc du château. Elle fut « non seulement incendiée, mais ruinée jusqu’aux fondements » durant les Guerres de Religion. La deuxième fut édifiée sur l’emplacement actuel en 1636. Dans le courant du XIXe siècle, elle menaçait de s’écrouler, fut démolie et remplacée en 1869 par l’édifice que nous connaissons, qui a la particularité de ne pas être orienté, mais bâti selon un axe nord-sud. Consacrée à Saint Pierre, elle abrite également les reliques de sainte Philomène.
Eglise Saint-Etienne de Donnery
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Eglise Saint-Etienne de Donnery

Construite entre le XIIIe et le XVe siècle, Le plan présente deux travées voûtées du XIIIe siècle, précédées d'une partie voûtée en bois à entraits apparents du XVe siècle, aujourd'hui plafonnée au-dessus des entraits. Un arc doubleau repose sur des culs de lampe du XIIIe siècle. D'un côté, une tête d'homme, de l'autre une tête de femme. Du côté sud s'ouvrent sur cette salle quatre chapelles, deux par deux. Un petit escalier en vis accompagne le clocher qui s'élève au-dessus de la troisième chapelle.
Eglise Saint-Médard de Vitry-aux-Loges
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Eglise Saint-Médard de Vitry-aux-Loges

On assure que dès le IXe siècle, il existait une église qui servait de chapelle au castel royal et un prieuré dépendant du monastère bénédictin de Fleury. On en voit encore des restes au bas de la tour. L'église sous le vocable de Saint Médard, reconstruite au XVIe siècle, dans le style ogival a 33 mètres de longueur sur 18,70 mètre de largeur. A l'intérieur, on peut y trouver des reliques de Sainte Philomène, Saint Roch et Saint Sébastien. Le retable en chêne et son magnifique tableau représentant la présentation des mages fut peint par l’atelier du peintre orléanais Pierre Poncet. L'église Saint-Médard est ouverte tous les jours.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Bâtie sur le coteau du vallon du ruisseau Saint-Jean, dans un site riche d’une très longue histoire, l’église Saint-Jean-Baptiste précédée de son très beau porche est un joyau de l’art roman.
Château et parc de Huisseau-sur-Mauves
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Château et parc de Huisseau-sur-Mauves

À l’origine simple fortin de bois, le château de Huisseau-sur-Mauves fut remplacé vers le Xe siècle par un château fort autour duquel se sont groupées les habitations qui constituent l’embryon du village actuel. La terre de Huisseau n’a jamais quitté la lignée de ses fondateurs depuis 1160. Aujourd’hui, ce domaine préservé qui est resté peu connu, ouvre sa cour et ses jardins aux visiteurs à la saison estivale. L’occasion d’une promenade hors du temps, entre la verdure et les vieilles pierres, à la découverte d’une histoire au long cours et des personnes qui l’ont écrite.
Eglise Saint-Mesmin
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Eglise Saint-Mesmin

L'histoire de l'église de la Chapelle St Mesmin est très liée à celle de l'abbaye de Micy située juste en face, sur la Loire et dont l'origine date de Clovis. Le portail de l'église date du XIème siècle et est appelé en plein cintre. La nef comprend 5 travées et se termine par une travée droite et une abside en cul de four. Le chœur est recouvert d'une voûte de pierre en berceau. Les vitraux sont modernes et racontent l'histoire de l'abbaye de Micy depuis sa fondation par Clovis jusqu'à la mort du dernier abbé. L'église fut transformée en dépôt de salpêtre pendant la Révolution puis rendue au culte en 1802. De grands travaux eurent lieu au XIXème s. avec un nouveau clocher et les fouilles archéologiques qui permirent de retrouver la grotte dite "du dragon".
Eglise Saint-Georges de Cloyes-sur-le-Loir
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Eglise Saint-Georges de Cloyes-sur-le-Loir

Très ancienne, datant de l'an 1000, en 1114, le seigneur de Romainville, pour réparer l'injustice commise par sa famille, en fit don aux moines de Thiron. Vers 1400, on l'augmenta de la grande nef, appelée nef du Sacré Coeur, à cette date fut également édifié le clocher. Tous ces travaux furent financés par la descendante des signeurs de Cloyes, Jeanne, veuve de Pierre le drouais qui y consacra une partie de l'héritage qu'elle tenait de sa soeur Catherine, dame de Cloyes et de Marboué. Les dernières constructions, donnant à l'église son aspect actuel, sont plus récentes. La sacristie fut édifiée en 1836 dans le jardin du presbytère et en 1843 adjonction de la nef méridionale dite de la Sainte Vierge et des fonds baptismaux.
Château de Bellegarde
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Château de Bellegarde

Tout de briques et de pierres, le château de Bellegarde vous invite à une déambulation à travers le centre historique de la ville, à la découverte des différents bâtiments qui le composent, en commençant par le donjon aux tourelles élégantes, bel édifice (XIVe-XVIIIe) entouré de douves. À votre tour, laissez-vous surprendre par le charme des lieux. L'intérieur du château est visitable uniquement lors de visites guidées (sur rendez-vous pour les groupes ou programmées par le service culturel). Les extérieurs du château et les jardins sont visitables librement toute l'année à l'aide du guide en téléchargement (https://www.bellegarde-45.fr/la-com, la version papier est disponible à l'Office de Tourisme de Bellegarde).
Eglise Saint Anne
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Eglise Saint Anne

L'Eglise d'Airion, bâtie en pierres de tailles, est un petit édifice de style gothique flamboyant avec quelques parties modernes : le cloche est central, le Chœur et le dessous du clocher ont seuls été voûtés au XVIème siècle, la nef est lambrissée. Ce qui représente le plus d'intérêt dans cette petite église, ce sont d'abord deux fragments de verrières du XVIème siècle. Derrière le grand autel, une passion en bois sculpté à nombreux personnages mérite d'être signalée ; elle parait être de la fin du siècle ; elle était autrefois dorée. Lors de la restauration qui en a été faite, tous les ornements et les personnages ont été malheureusement recouverts d'une couche de peinture (elle a été restaurée depuis).
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Si l'extérieur vaut le détour, n'hésitez pas à entrer pour admirer les boiseries qui ornent les murs et les tableaux qui les surmontent. Ces éléments décoratifs, commandés par le duc d'Antin, ont été sauvés de la destruction des ailes du château au XIXe siècle. Plusieurs œuvres de Charles Desvergnes (sculpteur bellegardois et Premier Grand Prix de Rome de sculptures) sont également visibles. L'église Notre-Dame de Bellegarde se visite librement tout au long de l'année ou accompagné dans le cadre des visites de la ville.
Château de la Prêche
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Château de la Prêche

Le château de la Prêche, privé, date du XVIIe s. sauf l'aile qui date du XIXe s. Il est classé Monument Historique depuis le 16 mai 1974 (Façades et toitures du château, à l'exclusion de l'aile du 19e s).
Vestiges du château de l'Isle
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Vestiges du château de l'Isle

Le château d’Isle est construit en 1530 par le bailli d’Orléans Jacques Groslot, en 1866, la crue de la Loire détruit en très grande partie le château. Le 30 juin 1925, le château est inscrit au titre de monuments historiques.
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Prieuré de Bouche d'Aigre
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Prieuré de Bouche d'Aigre

Le Prieuré de Bouche d'Aigre, bâtiment du XIIe siècle faisait partie de l'Abbaye Bénédictine de Thiron et a abrité une communauté de moines jusqu'à la Révolution française. Repris après la Révolution par un capitaine de l'armée napoléonienne, la restauration du Prieuré a duré jusqu'à la fin du 19e siècle. La visite permet de découvrir les extérieurs du monument et de se balader dans le parc de la propriété. Visite gratuite.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'église romane Notre-Dame de Chapelon a été construite au XIIIe siècle. Un superbe calvaire a été érigé sur sa place en 1692.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

L'église Saint-Hilaire datant du XVe siècle est inscrite depuis le 12 janvier 1931. Elle contient trois œuvres classées Monuments historiques au titre d'objet : un lutrin en bois du XVIIIe classé le 18 juillet 1962, un autel en bois du XVIIIe classé le 25 octobre 1932 et une bannière de procession de saint Hilaire en damas de soie rouge classée le 29 août 2001
Collégiale Saint Pierre de Gerberoy
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Collégiale Saint Pierre de Gerberoy

La Collégiale Saint Pierre de GERBEROY est reconstruite au XVème siècle suite à incendie, sur les vestiges de l'ancien château féodal. Elle rayonne jusque la révolution française sur un vaste territoire et réunit un important Collège de Chanoines, sous l'autorité du Vidame de Gerberoy. Ouverte au Culte, elle accueille chaque jour des visiteurs toujours nombreux, venus prier, se recueillir, se reposer et admirer sa Nef voutée en bois, ses tapisseries d'Aubusson, ses vitraux ainsi que les bancs des fidèles et les stalles des chanoines. Lors des journées du Patrimoine en septembre, le chapier et la salle capitulaire sont ouverts au public.
Château d'Aramont
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Château d'Aramont

Histoire La seigneurie d’Aramont et celle de Verberie furent acquises en 1632 par Henri de Lancy, trésorier des guerres sous Henri IV. Le château d’Aramont lui est généralement attribué, et a vraisemblablement été construit avant 1639, quand Henri de Lancy devint également seigneur de Raray et se consacra à la reconstruction de ce château. Or, comme le montre un dessin de 1818, le château d’Aramont d’origine fut beaucoup plus petit, son corps de logis principal de style classique ne comportant que cinq travées, prolongé par des ailes basses rejoignant des pavillons. Le château actuel garde sans doute des éléments de ce premier château, mais date pour l’essentiel de la seconde moitié du XIXe siècle. Hippolyte Mosselmann, banquier bruxellois et propriétaire d’Aramont depuis les années 1840, le fit reconstruire et agrandire considérablement. Depuis, le château présente un style historisant avec un abondant décor, constitué de balcons, lucarnes, faîtages et hautes cheminées arborant des M pour Mosselmann. Les communs, au nord de la cour d’honneur, conservent par contre leur style d’origine. Le banquier mourut en 1873, et le château changea encore plusieurs fois de propriétaire, comme pendant tout son histoire. Source : Mairie de Verberie Infos pratiques Il appartient aujourd’hui à la commune de Verberie, et abrite des salles pour réceptions, des gîtes et plusieurs organismes socio-culturels. Une visite extérieure est possible tous les jours, et le parc avec ses promenades et équipements sportifs est ouvert au public. Il est possible de réserver deux salles du Château pour vos fêtes, réceptions et séminaires... Ouverture pour les particuliers sous conditions. Contacter la mairie de Verberie pour plus d'informations.
Château de Droué
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Château de Droué

Le château (CMH) fut édifié vers 1610 par Isaac du Raynier, seigneur de Droué. Il est entouré en partie de douves et se compose d'un corps de logis en briques et en pierre et d'un imposant pavillon. Parc de 50 ha et magnifique grange en bois du XVe siècle. Visite libre.
Eglise Saint-Lucien
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Eglise Saint-Lucien

L'église Saint-Lucien est une église catholique paroissiale située à Avrechy, commune de l'Oise. Elle possède des reliques de son saint patron, saint Lucien de Beauvais, et de sa patronne auxiliaire, sainte Waudru de Mons. La partie la plus ancienne de l'église est le chœur carré, qui a été bâti au second quart du xiie siècle dans le style roman tardif. C'est la partie la plus intéressante de l'église pour l'ordonnancement du chevet éclairé par un triplet, et surtout pour sa voûte d'ogives romane. Elle est de dimensions considérables pour l'époque, et ses nervures sont déjà soigneusement moulurées. Les chapiteaux sont d'une grande variété, et remarquables par leurs motifs. Tout le reste de l'église a été reconstruit à partir de la fin du xve siècle et jusqu'au milieu du xvie siècle dans le style gothique flamboyant. Les parties flamboyantes de l'église restent mal étudiées, et l'on ignore leur histoire. Elles se caractérisent par des bas-côtés presque aussi élevés que la nef, et un transept moins large que la nef, dont le croisillon nord sert de base au clocher. Certaines clés de voûte méritent l'attention. La partie la plus récente de l'église est le portail occidental de style Renaissance, qui date du règne de Henri II. L'église fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 29 août 19501. Avrechy n'est aujourd'hui plus une paroisse indépendante. Son église est affiliée à la paroisse Saint-Vincent-de-Paul du Pays de Chaussé.
Le Porche de l'Église Saint-Sulpice
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Le Porche de l'Église Saint-Sulpice

C’est entre la vallée de la Seine et le Pays de Bray, entre le Pays de Caux et le Vexin, que se situe la charmante commune de Ry, en Seine-Maritime à une vingtaine de kilomètres de Rouen. Le porche de son église Saint-Sulpice, a obtenu le label « Patrimoine rural » par le Département en 2021 afin de valoriser cet élément architectural remarquable. Accompagnée de mon amie Isabelle, nous partons aujourd’hui rejoindre le pays d’Emma Bovary. Amoureuses toutes deux de littérature, le village de Ry nous paraît familier, tant il a pu inspirer Gustave Flaubert. Nous sommes également très curieuses d’en savoir davantage sur ce porche du XVIe siècle dont on nous a parlé à l’office de tourisme. Bien indiquée par des panneaux directionnels, nous montons vers l’église Saint-Sulpice. Plusieurs possibilités de stationnement s’offrent à nous : soit le long du muret de l’église, soit en nous garant sur le parking prévu à cet effet en empruntant une route montante le long de l’église. Nous choisissons la deuxième option. Equipées de nos appareils photos, nous voilà fin prêtes pour débuter notre visite. Arrivées à la barrière du cimetière, nous nous trouvons face à la tombe de Delphine et Eugène Delamare. Ce couple, dont la femme a fait l’objet d’un scandale dans la presse du XIXe siècle a sans doute servi de modèle pour la trame du roman de Gustave Flaubert : Mme Bovary. Puis nous arrivons par le côté du porche de l’église et sommes émerveillées par la dentelle en bois sculpté du XVIe siècle, classé monument historique et inspiré de la Renaissance italienne. Posé sur un socle de pierre, le porche contraste avec la simplicité de l’église. Nous admirons la finesse et la richesse de sa décoration. Isabelle, mitraille avec son appareil photo. En zoomant, elle peut observer les détails des figures bibliques, des représentations animales ou guerrières. De mon côté je suis intriguée par les figures des monstres au bout de chaque poutre qui supportent la voûte en carène de bateau renversé, caractéristique de l’architecture normande. Isabelle et moi faisons un concours à celle qui trouvera les détails bibliques qui se trouvent dans ce porche, véritable œuvre d’art. Au-delà de sa première fonction, l’originalité de ce porche se trouve être un livre à ciel ouvert sur l’histoire sociale, militaire ou religieuse du XVIe siècle. Nous sommes heureuses d’être dans ce lieu précieux et sans aucun doute unique en Seine-Maritime ! Nous n’en finissons pas de prendre des photos et Isabelle me dit qu’elle en mettra sur Instagram. « Excellente idée », lui dis-je, « un site pareil doit être davantage connu » ! Avant de repartir, nous entrons dans l’église pour y apprécier la fraicheur de ce lieu simple et dédié à la prière. Nous nous y posons quelques minutes. Observant en silence depuis notre position assise les murs, vitraux et meubles. Puis nous décidons de regagner notre voiture. Comme nous n’avons pas envie de quitter le charmant village de Ry, nous décidons de poursuivre notre découverte par le circuit pédestre « Sur les pas d’Emma Bovary » dont les jolis panneaux informatifs jalonnent le cœur du village. C’est reparti pour une nouvelle découverte culturelle !
Visite du village de Ry
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Visite du village de Ry

Le village de Ry, 7ème village préféré des français en 2024, est un bourg vivant et convivial, et en saison des animations musicales viennent compléter cette dynamique. Chaque semaine sur le marché de Ry, une trentaine d’exposants vous accueillent le samedi de 8h00 à 13h00 sous les Halles, place de la Mairie et Grand' Rue. Un parcours pédestre est disponible sur place et il est possible d'organiser une visite commentée conçue comme une entrée dans les coulisses de l’écriture de Madame Bovary pour découvrir le Ry d’aujourd’hui et le Ry du temps de Flaubert. Nous avons une offre touristique qui peut particulièrement intéresser les groupes en excursion à la journée. Nous vous proposons de nous contacter par téléphone pour toute réservation.
Eglise Saint-Roch de Saint-Denis-de-l'hôtel
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Eglise Saint-Roch de Saint-Denis-de-l'hôtel

Sous le double vocable de saint Denis et saint Roch, l’église de cet ancien village de vignerons et de mariniers domine de son clocher trapu la Loire et le Val. Elle a connu au cours des siècles plusieurs campagnes de restauration.
Collégiale église Saint-Etienne de Jargeau
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Collégiale église Saint-Etienne de Jargeau

Construite au XIIème siècle, elle renferme une chaire classée monument historique en fer forgé et tôle repoussée de 1752 par l'artiste P.Perdoux. L'édifice a porté successivement les vocables de Sainte-Croix, Saint-Vrain et Saint-Étienne.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent se caractérise par la présence d’un joli porche en bois s’étendant sur toute la façade. Celle-ci est ample pour une église sans bas-côtés. Les nombreux remaniements du XVIIIe siècle sont visibles, en particulier pour les fenêtres.
Ancien camp d'internement
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Ancien camp d'internement

Le camp a fait place au collège et il ne reste plus rien. Une plaque commémorative et deux panneaux d'exposition racontent l'histoire de ce camp et le dur quotidien de ses occupants.