Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Saint-Rémy-lès-Chevreuse (78) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Château de Courcelles-le-Roi
explore 69.3 km

Château de Courcelles-le-Roi

Aux XIe et XIIe siècle, Courcelles-le-Roi était une châtellenie royale, où les rois de France firent de fréquents séjours. Au XIVe siècle, Philippe VI de Valois en fit don à Nicolas de Braque, son grand argentier. Le château féodal, détruit pendant la guerre de Cent Ans, fut reconstruit en 1389 par Jean Braque qui en fit une imposante forteresse. Démantelé par les Anglais en 1424, Georges de Brilhac, conseiller et chambellan du duc d’Orléans, le releva de ses ruines. Le château a été pillé pendant la Révolution. Il s’est par la suite dégradé : la tour ouest s’est effondrée en 1880, la toiture de l’aile ouest aurait subi un incendie pendant la Seconde Guerre mondiale et s’effondre. Les propriétaires actuels s’attachent à préserver et faire revivre les vestiges de cette demeure.
Eglise Saint Martin
explore 69.3 km

Eglise Saint Martin

Saint-Martin attire l'attention par la curieuse disposition de son chœur, bâti sur un passage voûté emprunté par une rue du village. L'église de Triel, dans le Val d'Oise, offre un exemple analogue que l'on retrouve à Senots, au-dessus d'une rivière cette fois-ci. Comme partout, une église existait au 11 ème siècle, dont il reste la nef et la base du clocher. Une abside en hémicycle, aujourd'hui disparue, devait compléter ce plan très simple, caractéristique de nombre d'églises rurales. La nef est encore reconnaissable à ses contreforts plats, sans larmiers intermédiaires, et à deux petites fenêtres très étroites en plein cintre, à claveaux simulés. L'une se voit au mur sud de la nef et l'autre s'ouvre dans le mur oriental de celle-ci, à droite de la base du clocher. Elle est visible depuis l'escalier qui conduit à ce dernier. C'est une disposition assez rare, qui devait exister également au nord et permet de penser que deux petits autels secondaires étaient disposés de part et d'autre de l'arcade d'accès à la travée du clocher. Cette dernière n'a conservé que ses deux arcades en plein cintre et la voûte d'origine – sans doute en berceau – a été remplacée par une voûte d'ogives, avec ouverture pour le passage des cloches, au 16 ème siècle. C'est de cette époque que datent la tourelle d'accès au clocher, la charpente de celui-ci (en remplacement de l'étage du beffroi roman), la charpente en carène de la nef et le porche qui la précède à l'ouest. Pour le reste, l'édifice s'est trouvé successivement agrandi d'une chapelle au sud (fin 16ème/début 17 ème siècle), d'une autre chapelle au nord (1636-1638) et d'un nouveau chœur (1639). Ces parties de l'église, pourvues de fenêtres refaites ultérieurement, ne présentent aucun caractère architectural particulier. L'église est en revanche riche d'un ensemble mobilier tout à fait exceptionnel : nombreuses statues des 16 ème au 18 ème siècles ; fonts baptismaux du 17 ème siècle ; lutrin, bancs, confessionnal, chaire et lambris du 18 ème siècle. On accordera tout particulièrement son attention au spectaculaire maître-autel – très surélevé en raison du passage voûté situé en dessous – dont le retable (vers 1770), couronné de palmes, comporte une représentation en bas-relief des Saintes Femmes arrivant au tombeau. Dans la chapelle nord est conservé un retable peint (1664) dont le triptyque s'organise autour d'une représentation de la Vierge à l'Enfant donnant le Rosaire à sainte Catherine de Sienne et saint Dominique. Dominique Vermand
Centre archéologique et historique André Thibault
explore 70.2 km

Centre archéologique et historique André Thibault

Curieux d'histoire locale ? À la lisière de la forêt d'Orléans, la commune abrite d'importantes collections archéologiques datées de la préhistoire au XIXè siècle en passant par l'époque gallo-romaine. Des minéraux, des sifflets de Nibelle et quelques objets artisanaux enrichissent cette visite qui vous mène sur les traces de l'histoire de Neuville et des alentours. Vous y découvrirez, entre autres, une collection de plus de 300 pièces romaines et un médaillon des jeux de Périnthe (analogue aux jeux de Delphes) dont il n'existe qu'un seul autre exemplaire en Bulgarie.
Eglise Saint Denis
explore 70.4 km

Eglise Saint Denis

Edifice accessible au public uniquement sur rendez-vous pour l'instant. Saint-Denis est un petit édifice modeste mais fort bien mis en valeur par un environnement et une restauration soignés. Quelques éléments de l'ancien cimetière ont été préservés. Tout en longueur, il comprend simplement une nef unique et un chœur à chevet plat – ce dernier à peine plus étroit - dominés par un haut et fin clocher en charpente et ardoises auquel on accède par une cage d'escalier extérieure à colombages qui ajoute au pittoresque de l'ensemble. Les murs sont en silex et moellons mélangés et les fenêtres en briques, matériaux qui n'étonneront pas dans ce secteur en limite du Pays de Thelle crayeux. Nef et chœur sont couverts d'une charpente uniforme et, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, il n'existe aucun élément architectural permettant de proposer une datation précise. Le plan pourrait être celui d'une petite église d'origine romane, ce que ne démentent pas les maçonneries, mais les ouvertures en plein cintre ou en cintre surbaissé ne sont pas antérieures au 17 ème siècle. Bien que simple, le mobilier constitue un ensemble assez complet – on remarquera surtout le tabernacle du 18 ème siècle – qui restitue bien l'atmosphère de ces petits sanctuaires de campagne qui paraissent comme figés dans un temps révolu.
Eglise Saint-Eloi
explore 70.6 km

Eglise Saint-Eloi

Construite lors de la création du village, cette église n’a subi que très peu de modifications, excepté l’ajout d’un clocher de briques au XVIème siècle. Mis en valeur par sa complète restauration, dans le cadre de l’opération Patrimoine, cet édifice est un exemple intact de l’architecture des petites églises de villages au XIIème siècle.
Site archéologique de Gisacum
explore 70.6 km

Site archéologique de Gisacum

Tout près d’Evreux, découvrez l’histoire d’une importante ville gallo-romaine. Il y a 2000 ans, Gisacum était une ville exceptionnelle par sa taille et la richesse de ses monuments. Le site archéologique de Gisacum vous invite à découvrir cette ville grâce à son centre d'interprétation qui retrace l'histoire de sa fondation à sa redécouverte par les archéologues. Les vestiges des thermes sont quant à eux valorisés au sein d'un jardin archéologique, véritable mise en scène originale et pédagogique et lieu de promenade agréable. Riche de ses 250 ha de ville antique, le site de Gisacum est toujours en cours de fouille avec une équipe d'archéologues dédiée à son étude. Le site propose à tous les publics des animations variées tout au long de l'année ( visites de chantier, ateliers, expositions, ...).
Eglise Saint Quentin
explore 70.8 km

Eglise Saint Quentin

Bâtie tout près de la petite rivière d'Aunette, l'église Saint-Quentin compose avec l'ancienne croix du cimetière et le petit porche en bois qui la précède (tous deux du 16 ème siècle) un ensemble fort attachant. Très remaniée, la nef remonte au 11 ème siècle comme le montre son mur sud où se voient encore une porte en plein cintre et une petite fenêtre à linteau échancré. L'étroite arcade en plein cintre qui assure la communication avec le chœur est également romane. De même largeur que la nef, le chœur a été reconstruit au 17 ème siècle. Ses murs en silex sont raidis par des chaînages de briques, matériau utilisé également pour les fenêtres. La nef est couverte d'une belle charpente où se voient des sablières torsadées (celle du sud porte l'inscription 1506 Lamouret) et des blochets sculptés. Installé en 1701, l'impressionnant maître-autel comporte une copie du Calvaire, de Van Dyck, qu'encadrent des doubles colonnes cannelées et des statues de saint Quentin et saint Jean-Baptiste. Le hameau de Pommereux possédait un prieuré dont la chapelle, reconstruite à la fin du 15 ème siècle, a totalement disparu à la Révolution. Dominique Vermand
Eglise Saint-Martin
explore 70.8 km

Eglise Saint-Martin

Au sommet de la crête qui marque le rebord du plateau de Beauce, Le bourg s'étend autour d'un vaste édifice gothique : l'église Saint-Martin. Le clocher est à une place inhabituelle : sur la 3e travée du bas-côté nord. La souche est romane. Le reste de la tour gothique. Quant à l'ensemble de l'église, elle est postérieure à la guerre de Cent ans. L'intérieur de la nef est élancé et l'abside polygonale est lumineuse. On y trouve une série de stalles XVII ou XVIIIe. Le lutrin est de la même époque. La statue de sainte Catherine Labouré provient de la chapelle des sœurs de la Charité, installées en 1844 et reparties à la fin du XXe s.
Eglise Saint Nicolas
explore 71.2 km

Eglise Saint Nicolas

Description à venir
Château de Chamerolles
explore 71.4 km

Château de Chamerolles

Ancienne demeure de la famille Du Lac, le château de Chamerolles fut construit entre 1500 et 1530 par Lancelot du Lac, chambellan du roi Louis XII, à l’emplacement d’une ancienne forteresse médiévale dont subsistent aujourd’hui les douves et les tours d’angle. Avec son décor de briques et sa galerie ouverte, ce château typique de la Renaissance est entouré de jardins fleuris et bordé d’un miroir d’eau. Situé à 45 minutes au nord d’Orléans, Chamerolles vous fera découvrir l’histoire de l’hygiène, des senteurs et du parfum du XVIème siècle à nos jours, au travers de sa Promenade des Parfums, un parcours visuel et olfactif pour toute la famille !
Parc et potager du château de Villepion
explore 71.4 km

Parc et potager du château de Villepion

Laissez-vous charmer par le Château de Villepion à Terminiers, une élégante demeure classique du XVIIe siècle inscrite au titre des Monuments Historiques. Édifié sur les vestiges d'un ancien site gallo-romain, cet ensemble architectural remarquable se distingue par son plan carré entièrement entouré de douves en eau et flanqué de pittoresques tourelles d'escaliers. Également témoin de combats héroïques lors de la guerre de 1870, le domaine invite aujourd'hui à une parenthèse bucolique en période estivale. Ne manquez pas de venir admirer ses façades majestueuses et de flâner le long de ses extérieurs préservés, qui abritent un agréable parc boisé régulier ainsi qu’un potager traditionnel planté de variétés légumières régionales.
Gravier de Gargantua
explore 71.7 km

Gravier de Gargantua

Le gravier de Gargantua est un menhir qui se situe sur la commune de Port-Mort à l'entrée du village en venant de Gaillon ou des Andelys. Mais pourquoi Gargantua ? Diverses légendes attribuent l'apparition de ce menhir au géant Gargantua : En 1830, Auguste Le Prévost raconte que Gargantua était en train de construire la "Côte Frileuse" quand il sentit un caillou dans sa chaussure. Il décida de l'enlever et le jeta loin derrière lui. Ce dernier tomba à son emplacement actuel. Puis en 1879, le compte de Pulligny raconte une autre version. Selon lui, les deux géants, Gargantua et Grandgousier, se trouvaient du côté de Mantes-la Jolie. Ces derniers volèrent des chevaux et se sauvèrent par le chemin suivant la Seine en direction des Andelys. Mais arrivé à Port-Mort, Gargantua s'assit sur le bord de la route sentant quelque chose dans sa chaussure. Il en retira une pierre qu'il laissa de côté.
Eglise Notre-Dame-de-Lorette
explore 71.7 km

Eglise Notre-Dame-de-Lorette

C’est en 1530, ainsi que l’indique un acte du 10 juin que "la permission de bâtir une chapelle fut accordée par le cardinal de Châtillon, évêque de Beauvais, aux habitants de Villotran et Mésenguy à cause de l’éloignement de Villotran à Auneuil, du consentement du curé dudit lieu d’y faire célébrer la messe". Le chœur plus large que la nef, aux contreforts en brique a été financé par les plus gros décimateurs, la construction de la nef plus étroite et plus basse faite de briques mais aussi de silex et de plâtre a été assurée par les habitants de Villotran. En dehors du clocher élevé en 1733, l’église a le même aspect que lors de sa consécration le 21 septembre 1539.
Eglise Saint Martin
explore 72.0 km

Eglise Saint Martin

Objet d'incessantes réparations, l'église Saint-Martin, que domine une flèche en charpente et ardoises particulièrement aiguë, a pour base une construction de la fin du 12 ème /début 13 ème siècle. Très simple, le plan se compose d'une nef unique et d'un chœur à chevet plat dont les contreforts, une fenêtre à lancette et la corniche à petits modillons cubiques trahissent l'origine médiévale. L'édifice a connu une importante restauration dans la première moitié du 16 ème siècle avec la construction d'une chapelle seigneuriale au nord (aujourd'hui sacristie), la réfection partielle des murs de la nef et, surtout, l'édification d'une nouvelle façade avec pignon en escalier. Réalisés en briques, ces travaux doivent être attribués aux constructeurs du manoir tout proche. L'intérieur se signale par l'important maître-autel classique provenant sans doute d'un établissement religieux disparu de la région. Dominique Vermand
Temple gallo-romain
explore 72.1 km

Temple gallo-romain

Lors d'une promenade en forêt d'Halatte vous serez surpris de voir, au détour d'un chemin forestier, se découper dans les fourrés les vestiges d'un temple gallo-romain ! Le temple votif construit vers l'an 48 à 60 et qui connut son apogée au IIIe et IVe siècles fut retrouvé lors de travaux forestiers en 1825. Les fouilles en quelques chiffres: - 363 statuettes ex-voto - 1127 pièces de monnaie, - 18000 tessons, correspondant à une vingtaine de vases, - 40 fibules en bronze. Vous pouvez admirer ces objets au musée d'Art et d'Archéologie de Senlis et découvrir grâce à une vidéo la reconstitution du temple.
Château de Montépilloy
explore 72.4 km

Château de Montépilloy

Édifié vers 1150 par Guy III le Bouteiller de Senlis, le château domine le comté de Senlis, grâce à son formidable donjon, probablement le plus haut du domaine royal à l'époque de sa construction (vers 1190-1200). Témoignage d'un passé médiéval prestigieux, les vestiges du château-fort, comportent, outre le donjon, une enceinte avec fossé polygonal, un châtelet d'entrée (XIIe, XIIIe, XVe) par lequel on accède à la basse-cours, une courtine avec mâchicoulis (XIVe) reliant le donjon au logis seigneurial et sa tour de flanquement semi-circulaire (XIVe). Le château et sa seigneurie ont appartenu à une succession de personnages historiques, chacun proche d'un roi de France. Ouverture au public de juin à septembre.
Château de Villebon
explore 73.0 km

Château de Villebon

C'est l'un des châteaux les plus authentiques des confins de la Beauce et du Perche. Villebon, véritable forteresse de briques garde le souvenir de Sully, le grand ministre d'Henri IV. Il y est mort après avoir passé 24 années de sa vie. Construit durant la guerre de Cent Ans par Jeannet d'Estouteville, c'est un château de forme carrée, flanquée de nombreuses tours, de douves en eau et d'un pont-levis qui lui confèrent son aspect sévère de forteresse médiévale. Si jamais Villebon ne fut une demeure royale il reçut, en revanche, de nombreuses personnalités : Charles VI, Louis XI, François 1er, Henri IV et bien entendu le maître des lieux, un moment, Sully. Le parc ne vous décevra pas non plus. Conçu à la française, il alterne étangs et perspectives où s'ébattent des daims.
Eglise Saint-Etienne-Sainte-Mesme
explore 73.3 km

Eglise Saint-Etienne-Sainte-Mesme

Joliment située sur le bord de la Rimarde, près d'un lavoir et à proximité du château, cette église présente le profil d'un chat prêt à sauter sur sa proie. Pourquoi ? La partie ouest est basse. Sa face sud conserve les traces de fenêtres préromanes qui attestent de son ancienneté. Après la guerre de Cent ans, on a voulu la remplacer par un édifice plus élevé. L'abside a été abattue et on a commencé par construire une nouvelle abside à 3 pans puis la nef, mais les guerres de religion ont interrompu le chantier, et l'église est restée en l'état. On a simplement par la suite ajouté un bas-côté au nord Elle possède des statues intéressantes, notamment un crucifix du XVIe siècle.
Château de La Luzerne
explore 73.3 km

Château de La Luzerne

Le petit parc à l'anglaise actuel du château, protégé depuis près de vingt ans n'est dans sa version actuelle que le reliquat bien modeste d'un ensemble de jardins classiques crées au tout début du XVIII ème siécle par le fermier général et surintendant du duc de Berry, Vincent Maynon, baron de Chambon. Ils furent dessinés par Claude Desgots et couvraient près de 20 hectares. La riche iconographie qui nous est parvenue permet d'en apprécier le développement.
Eglise paroissiale Saint Christophe
explore 73.4 km

Eglise paroissiale Saint Christophe

Église en partie 14 ème . Les stalles et boiseries proviennent de la célèbre abbaye de Marcheroux. Leur style les apparente au début du règne de Louis XV. Elles sont datées par inscription de 1716. Matériaux : bois (en plusieurs éléments) : taillé, poli, ciré, peint, doré, décor en bas relief. Description : Ensemble de seize stalles, en bois, réparties en deux séries de huit sièges avec haut dossier et de deux autels avec retable et tabernacle en bois taillé, poli, assemblé, peint, doré, avec un décor en bas relief. Chaque ensemble se compose d'un groupe principal de cinq stalles à hauts dossiers appuyés contre les murs gouttereau du choeur et après avoir formé un angle droit en retour d'un groupe de trois stalles appuyées à de hauts dossiers dont le revers est aménagé d'un autel avec retable et tabernacle. Précision représentation : Les jouées des stalles sont décorées de palmes enroulées et de rinceaux végétaux, les miséricordes de rinceaux d'acanthes. Les haut dossiers sont formés de panneaux séparés par des pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Chaque panneau est couronné d'un tympan cintré. L'ensemble des dossiers est sommé par un entablement composé d'une frise et d'une corniche à décor végétal et animal. Devant les stalles un pupitre a été mis en place. Les autels placés au revers des stalles ne sont pas galbés. Ils supportent un tabernacle et un retable à décor de pilastres, de têtes d'angelots et de guirlandes de roses. Au sud, ce retable est couronné par un relief représentant saint Nicolas avec les trois enfants dans le saloir et au nord par un relief représentant des branches d'olivier, entouré d'une mitre et d'une crosse. Édifice moderne, construit en briques et cailloux, voûté en bois ; elle a été rétablie en 1753.
Eglise Saint-Sulpice
explore 73.7 km

Eglise Saint-Sulpice

Les origines de l’église Saint-Sulpice sont anciennes. Elles remonteraient au XIe siècle. L’intérêt de cette église réside dans son remarquable porche en bois datant du XVIe siècle protégé au titre des monuments historiques.
Eglise Saint-Michel et Château
explore 73.9 km

Eglise Saint-Michel et Château

La petite église de Saint-Michel est située au bout d'une allée d'arbres qui fait face au château ; dans un village de la Forêt d'Orléans à l'habitat dispersé. Le clocher en façade cale une nef de deux travées ; Le contreforts en diagonale indiquent une construction du XVIe s. Elle est suivie d'un chœur étonnamment vaste : deux travées avec bas-côté. Une abside à 5 plan (2+3) termine l'ensemble.
Eglise Saint-Martin et crypte Saint-Pipe
explore 74.6 km

Eglise Saint-Martin et crypte Saint-Pipe

La première église de Beaune a été édifiée au XIIe siècle. Elle fut brûlée durant la Guerre de Cent Ans (1337-1453). Les travaux de reconstruction de l'église ont été opérés une fois la paix revenue et lui ont donné une orientation gothique.
Château de Gaillon
explore 75.2 km

Château de Gaillon

Découvrez un chef d’œuvre de la Renaissance en Normandie, résidence d'été des archevêques de Rouen. Dans la vallée de la Seine, le château de Gaillon est considéré comme le premier château de la Renaissance française. Depuis près de 40 ans, d'importants travaux de restauration y sont menés et ont permis une réouverture au public en 2011. A l'origine, édifié entre 1498 et 1510, il fut l'exemple le plus remarquable du mariage entre l'art gothique et l'art italien. C'est au cardinal Georges d'Amboise qu'est due la renommée du château, précurseur de la diffusion de la Renaissance italienne en France. A la Révolution, il sera démantelé. Dogfriendly : La visite de château de Gaillon est accessible aux chiens ! Que ce soit pour la visite libre comme la visite guidée, vos compagnons à 4 pattes, petits ou grands, catégorisés ou non, seront accueillis chaleureusement par les équipes du château. Un toutoubar les rafraichira à leur arrivée. Le port de la laisse est obligatoire.
Eglise Saint-Martin et Saint-Bond
explore 75.8 km

Eglise Saint-Martin et Saint-Bond

Remarquable par l’ampleur de ses proportions et son imposante tour-clocher en façade, l’église de Montbarrois, d’origine préromane, a connu plusieurs époques de construction jusqu’à la Renaissance. L’intérieur, voûté en berceau avec une partie de la charpente apparente, abrite des éléments dignes d’attention, comme un charmant retable et tabernacle en bois doré et peint du XVIIe siècle. Outre une abondante statuaire, en majorité du XIXe siècle, l’église conserve une piscine liturgique du XIIIe siècle ainsi que deux fragments de vitraux du XVIe siècle dans une baie de la nef et du collatéral. En outre, l’un des départs de doubleaux de la nef porte une croix de consécration peinte qui doit remonter au XVIe siècle.
Château et parc de Chevilly
explore 76.2 km

Château et parc de Chevilly

Au gré de la balade, on se laissera conduire jusqu’au parc (22 ha) par les belles allées de tilleuls et de marronniers, ou vers le potager que dessinent des allées régulières bordées de buis taillés. Par là, on rejoindra le pigeonnier et les dépendances (XVIIe) qui abritent quelques attelages hippomobiles et une glacière exceptionnelle. La chapelle du château (tribune scuptée), la grande cuisine et sa batterie de cuivres (pavillon XVIIe) ainsi que les collections thématiques (dentelles, objets de la guerre de 1870…) exposées dans les anciennes chambres du personnel complètent la visite.
Site archéologique Aquae Segetae
explore 76.2 km

Site archéologique Aquae Segetae

Le site archéologique Aquae Segetae – « les eaux de Segeta » fut l’une des cinquante-deux villes d’eau de l’Empire romain et était un lieu de pèlerinage important lors de son apogée au 2e siècle après J.-C. Les vestiges d’une grande cour cultuelle bordée de galeries avec colonnades sont actuellement conservés sur la commune de Sceaux-du-Gâtinais et composaient le sanctuaire monumental de la ville. Un bassin, également appelé « nymphée », recueillait les eaux d’une source sacrée. En lien avec la dévotion de la déesse Segeta, plus connue pour ses vertus liées à la fertilité, les pèlerins déposaient des offrandes afin de bénéficier d’une guérison. Sous nos pieds, dorment encore les témoins d’une ville romaine plus vaste et complexe qu’on ne l’imagine.
Eglise Notre-Dame de Boiscommun
explore 76.9 km

Eglise Notre-Dame de Boiscommun

L’édifice a évolué au fil des siècles à travers diverses campagnes de construction entre le XIIe et le XVe siècle. Cette église a connu différents styles tels que le roman et le gothique.
Anciennes fortifications
explore 77.1 km

Anciennes fortifications

Les vestiges encore importants de ses remparts et quelques belles maisons anciennes témoignent du passé millénaire de la châtellenie autrefois royale de Boiscommun. Devenu domaine de la Couronne de France à la fin du XIIe siècle, Boiscommun a accueilli à maintes reprises les premiers rois Capétiens qui s’y firent construire un château protégé par une première enceinte fortifiée. Ainsi favorisée par les rois, la ville dotée d’une administration royale puis d’un « grenier à sel », entourée d’un vaste vignoble, s’est développée et enrichie tout au long du Moyen Âge. De cette époque, existent encore l’ancien Hôtel du Grand Monarque et ses caves, le presbytère qui occupe ce qui fut la Maladrerie puis l’Hôtel-Dieu, et de très belles maisons en brique et pans de bois.
Château de Merlemont
explore 77.1 km

Château de Merlemont

Surplombant la vallée du Thérain et situé dans un écrin de verdure, le château de Merlemont remonte au XIIIè siècle. On peut admirer ses tourelles et flancs (XIVè). Il a subi à travers les siècles les revers de l'Histoire, de la guerre de Religions dans le Beauvaisis (XVIè) à la Seconde Guerre mondiale (1944).
Parc et Château d'Heudicourt
explore 77.2 km

Parc et Château d'Heudicourt

Pour rejoindre ce château normand en briques, vous empruntez une magnifique allée de platanes et de tilleuls de plus d'un kilomètre de long. Les jardins de ce parc à la française sont d'inspiration classique et restent fidèles au plan originel du XVIIIème siècle. Ils s'ordonnent autour d'un axe distribuant des parterres, des bosquets, des allées en étoile, un théâtre de verdure, un rond de carrosse et des perspectives ouvrant sur la campagne grâce à d'invisibles sauts-de-loup. Découvrez de nombreux salons et une bibliothèque qui évoquent la période de Louis XIV et de Napoléon.
Abbaye Royale du Moncel
explore 77.2 km

Abbaye Royale du Moncel

Découvrez une Abbaye Royale. Fondée en 1309 par Philippe le Bel, l'Abbaye Royale du Moncel a accueilli des moniales de Sainte Claire jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui vous pouvez vous immiscer dans la vie quotidienne des sœurs grâce à la reconstitution des salles du Moyen-Age : Réfectoire aux fresques, dortoirs sous la charpente centenaire, gigantesques celliers voûtés... L'ameublement des salles et les mannequins présentant les Clarisses dans leurs activités de tous les jours permettent de véritablement ressentir l'atmosphère de recueillement et de prières qu'ont connues les "pauvres dames". A la belle saison, expositions et événements complètent la visite de l'abbaye et des 6 hectares du parc dans lequel se situent les vestiges du château du Roi dit de Fécamp.Visite guidée obligatoire les samedis.
Château de Raray
explore 77.4 km

Château de Raray

A proximité de la forêt de Halatte, caché parmi les champs, le château de Raray mérite le détour. Après la découverte du joli village, vous serez attiré par ce château et son allée cynégétique. Joyau de l'architecture classique des XVIIème et XVIIIème siècles, il fut le décor du film "La Belle et la Bête" de Jean Cocteau. Du Moyen Âge au Second Empire, les sires de Raray ont accru le prestige de la seigneurie et ont été des proches de grands personnages historiques tels que Henri IV et Marie de Médicis, Louis XIII ou encore Napoléon. Le domaine comporte dorénavant des cabanes dans les arbres, un restaurant, salle de séminaire et un golf.
Collégiale Notre-Dame
explore 77.7 km

Collégiale Notre-Dame

Au cœur des Andelys, ville normande établie sur l'une des plus belles boucles de la Seine, découvrez la collégiale Notre-Dame et voyagez à travers les siècles. Construite durant les 13e et 14e siècles, agrandie aux 15e et 16e siècles et restaurée au 19e, elle mêle le gothique classique et flamboyant au style Renaissance Henri III et au néo-gothique. Vous serez séduit par ses vitraux classés du 16e siècle, une remarquable mise au tombeau et un orgue de tribune estampillé Cavaillé-Coll. Ne manquez pas d'admirer les tableaux des peintres Stella, Guardi et Quentin Varin, lequel inspira un enfant prodige des Andelys : Nicolas Poussin.
Château Gaillard
explore 77.8 km

Château Gaillard

Dans la vallée de la Seine, visitez la majestueuse forteresse du roi Richard Cœur de Lion. Aux Andelys, entre Paris et Rouen, Château Gaillard domine l'une des plus belles boucles de la Seine. Construit par Richard Cœur de Lion en 1198, il barrait la Seine en amont de Rouen pour protéger le duché de Normandie. Après la mort de Richard en 1199, son frère, Jean sans Terre en hérite. Mais en 1204, Philippe Auguste s'en empare, marquant ainsi le rattachement de la Normandie au Royaume de France. Aujourd’hui, du haut de ce site, profitez du somptueux panorama sur la vallée de la Seine. Construit en un temps record, Richard Cœur de Lion, fier de son œuvre se serait exclamé "Qu'elle est belle, ma fille d'un an ! Que voilà un château gaillard ! » Le site est situé sur un éperon rocheux et les chemins d'accès sont accidentés. L'accès peut s'avérer difficile. Soyez vigilants lors de vos déplacements. Le site n'est pas accessible aux PMR et aux poussettes. La Haute Cour de la forteresse n'est pas accessible aux animaux à l'exception des chiens d'assistance. Cependant, les chiens sont autorisés à l'extérieur du château, sous la responsabilité de leur maître et tenus en laisse. Le donjon et la cour intérieure sont fermés au public pendant la période hivernale, mais la Basse Cour demeure accessible toute l'année. Pour toute demande de groupe merci de contacter le service commercialisation à l'adresse groupes@tourisme.sna27.fr
Château du Hallier
explore 77.9 km

Château du Hallier

Nibelle tiendrait son nom d’une preuve d’amour de Charles IX… La légende rapporte en effet que le roi de France aurait offert ce château à sa maîtresse en lui disant : « Voici votre nid Belle… ». Construit en 1544 par Charles de l’Hospital avec des courtines en brique et en pierre cantonnées de dix grosses tours, le château du Hallier est un exemple intéresant de demeure de transition entre château fort et résidence de plaisance. Un vrai nid douillet ! Le château abrita aussi les amours d’Henri IV et Henriette d’Entragues. Laissé à l'abandon au début du XVIIIe s., il est partiellement en ruines.
Abbaye du bois de Nottonville
explore 78.0 km

Abbaye du bois de Nottonville

Abritée derrière son haut mur d'enceinte, l'abbaye de Nottonville est un ancien prieuré de Marmoutiers (Tours) qui protégeait les moines bénédictins. On y pénètre par un imposant portail fortifié. Sa grange aux moines est particulièrement impressionnante avec ses toitures qui culminent à une hauteur de 16 mètres. C'est ici que les moines géraient leurs propriétés et leurs moulins situés sur la Conie. Le portail fortifié, la grange aux moines, le logis des moines, le colombier et les celliers souterrains sont des incontournables à ne pas manquer.
Les Andelys
explore 78.0 km

Les Andelys

Surplombant la Seine, c’est Château-Gaillard qui vous accueille le premier aux Andelys. La forteresse de Richard Cœur de Lion, roi d’Angleterre, est le témoin des rivalités entre le duché de Normandie et le royaume de France. En contrebas du château, le Petit Andely dévoile ses charmes médiévaux ainsi qu’un bord de Seine pittoresque avec ses belles maisons normandes et le très bel hôpital Saint-Jacques. Le Grand Andely ne manque pas de charme avec son musée, sa collégiale et sa fontaine miraculeuse. Profitez d’une randonnée pour découvrir de magnifiques points de vue sur la Seine. Idéalement situé à l’entrée du Vexin Normand, vous trouverez de quoi vous loger et vous régaler avant de partir, à votre tour, à la conquête de la Normandie.
Eglise Saint-Sauveur
explore 78.3 km

Eglise Saint-Sauveur

Au cœur du Petit-Andely, village dont l'origine remonte au 12e siècle et à la construction de Château-Gaillard, l'église Saint-Sauveur de style gothique, en forme de croix grecque, date du 13e siècle et son porche du 15e. Prenez le temps de découvrir le riche patrimoine mobilier dont elle est l'écrin : vitraux, statues, retables, fresque du début du 16e (chœur) et l’orgue Ingout du 17e, l’un des plus anciens en fonctionnement en France. Haute de 47 m, la flèche en bois et ardoise fut arrachée lors d’un orage en 1973, reconstruite à l'identique, elle marque de sa silhouette effilée l'identité du quartier du Petit-Andely.
Église Saint-Aubin de Doudeauville-en-Vexin
explore 78.6 km

Église Saint-Aubin de Doudeauville-en-Vexin

L'étonnante Église Saint-Aubin recèle de bien des trésors à admirer : sa voûte lambrissée, restaurée, est entièrement peinte ainsi que des petits personnages et panneaux sculptés de style grotesque, très à la mode au XVIème siècle. Remplaçant un premier édifice du XIIème siècle, l'église s'inscrit dans la tradition Renaissance du Vexin Normand avec son plan en croix latine, ses murs alternant pierres blanches, silex taillés et grès de pays ainsi que son porche. Visites commentées et documentées sur réservation.
Eglise Saint-Germain
explore 78.7 km

Eglise Saint-Germain

Lorsqu’on pénètre à l’intérieur de l’église, on est ébloui par la richesse et la luminosité des peintures à fresque qui recouvrent entièrement les murs et les voûtes du sanctuaire : motifs géométriques, fleurs, feuilles, rinceaux, étoiles, monogrammes, médaillons, tentures en trompe-l’œil. Ce foisonnant décor, essentiellement réalisé au pochoir, est l’œuvre de l’abbé Joseph Carante, curé de Huêtre entre 1865 et 1870, qui a voulu, en s’attelant lui-même à la tâche, redonner des couleurs à son église alors en bien triste état. Jacques Viard, artiste spécialisé dans la restauration du patrimoine religieux du XIXe, a œuvré pendant des mois en 2014 pour que ce décor retrouve toute la fraîcheur et la délicatesse des motifs et des coloris.
Eglise Notre-Dame
explore 79.2 km

Eglise Notre-Dame

L'adjonction du bas-côté au sud est visible sur la façade. Le mur nord de la nef montre deux types de fenêtres : la nef a été montée en 2 fois. A l'intérieur, face à l'entrée latérale, la différence entre les piliers à gauche, gothiques, et à droite, XVIe, permet de dater cet ajout. Au fond, au-dessus de la porte d'entrée, intéressant tableau début XIXe montrant la Sainte famille en face de Jérusalem. La statue de Jeanne d'arc est due au sculpteur bellegardois Charles Desvergnes.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
explore 79.6 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste

Bâtie sur le coteau du vallon du ruisseau Saint-Jean, dans un site riche d’une très longue histoire, l’église Saint-Jean-Baptiste précédée de son très beau porche est un joyau de l’art roman.
Château de Mez-le-Maréchal
explore 80.5 km

Château de Mez-le-Maréchal

Situé à Dordives, à environ 1 heure, au sud de Paris, niché au cœur de la forêt, le "Louvre du Gâtinais" vous ouvre ses portes. Construit par des proches du roi Philippe-Auguste, sur le modèle du Louvre, il a, à l'inverse de ce dernier, su conserver presque l'ensemble de son architecture médiévale. Un château surprenant ! Fort de son expérience de tailleur de pierre et de maître d'oeuvre de Guédelon, Florian Renucci vous révélera l'histoire de ce lieu qui renferme trois châteaux pour le prix d'un : la tour-maîtresse de la fin du XIIe siècle, le château philippéen du début du XIIe siècle et le logis royal du XIVe siècle. Une histoire surprenante, doublée d'une aventure humaine, qui est loin d'être terminée... Une visite virtuelle est également proposée sur le site internet du château.
Eglise Saint-Etienne
explore 81.0 km

Eglise Saint-Etienne

Exemple remarquable de transition entre l’art roman et l’art gothique, l’église Saint-Étienne témoigne du grand nombre d’églises qui jalonnaient le cœur historique de Beauvais au Moyen Âge, qualifiée alors de « ville sonnante ». Elle renferme toujours un ensemble de verrières réalisées au 16? siècle par la famille Le Prince, dynastie de maîtres verriers beauvaisiens réputés à la Renaissance. L’Arbre de Jessé, vitrail le plus célèbre de l’église, illumine cet ensemble par l’éclat de ses couleurs. Visite sur demande uniquement.
Eglise Saint-Martin et Saint-Phallier
explore 81.2 km

Eglise Saint-Martin et Saint-Phallier

Bien dégagée au cœur de ce petit village de la forêt, cette église ne manque pas de charme. L'ajout d'un bas-côté à gauche (au nord) rend la façade particulièrement large. La présence de deux portes suggère que le bas-côté a été ajouté pour y placer une chapelle seigneuriale, avec son entrée distincte. Ce bas-côté présente au milieu un fronton qui domine l'ensemble pour faire croire à un transept. Sur la nef, à ce niveau, est monté un fin clocheton de charpente.
Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre
explore 81.4 km

Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre

Imposante du haut de ses 12 mètres, l'horloge astronomique d'Auguste-Lucien Vérité impressionne par la richesse des informations qu'elle présente : saisons, marées, éclipses... Récemment restauré, ce chef-d'œuvre du 19? siècle prend vie plusieurs fois par jour, laissant s'animer 68 automates dans une synchronisation parfaite. Un moment à partager en famille ! Autre trésor au sein de la cathédrale, l'horloge médiévale du 14? siècle : il s'agit de l'une des plus anciennes horloges à carillon en fonctionnement, à ne pas manquer. Pour découvrir l'histoire de cette horloge et de la cathédrale en famille, des audioguides sont proposés à la location en 5 langues au kiosque de l'accueil. Horaires des représentations : 10h30, 11h30, 14h30, 15h30, et 16h30 ( durée 35 minutes) + avril à septembre (12h30 et 13h30)
Cathédrale Saint Pierre de Beauvais
explore 81.4 km

Cathédrale Saint Pierre de Beauvais

La cathédrale Saint-Pierre domine la ville de Beauvais par ses dimensions prodigieuses : son chœur gothique du XIIIᵉ siècle, haut de 48 m sous voûte, est le plus haut de l’histoire et surtout le plus élancé, une cage de verre s’élevant de plus de 20 m au-dessus du déambulatoire, impressionnant ! Le célèbre architecte médiéviste Viollet-le-Duc l’a considérée comme le « Parthénon de l’architecture française ». Si elle avait été achevée, la cathédrale de Beauvais serait assurément le plus grand édifice gothique du monde. Mais les péripéties de sa construction, qui dura 350 ans, et les profondes mutations de la société pendant cette période ne permirent pas son achèvement : sa nef ne fut jamais réalisée. Conséquence unique : à Beauvais, deux cathédrales se côtoient encore, comme suspendues entre deux époques. L’ancienne cathédrale, dite « la Basse Œuvre », offre un témoignage précieux de l’architecture de l’an 1000. Une visite audioguidée en cinq langues européennes vous est proposée pour la découvrir. Outre un mobilier de grande valeur, la cathédrale possède deux horloges astronomiques : la plus ancienne horloge à carillon encore en fonctionnement et la plus complexe horloge mécanique jamais réalisée. Une présentation audio-visuelle en cinq langues européennes vous est proposée. Elle vous permet en particulier d’assister à la scène du « Jugement dernier » interprétée par ses 68 automates.
Eglise Saint-Pierre-Es-Liens
explore 81.9 km

Eglise Saint-Pierre-Es-Liens

Quiers-sur-Bezonde dispose d'une jolie église, dont la particularité est d'être dépourvue de clocher abattu à la suite d'une sombre et sanglante querelle entre le curé du village et le seigneur Gauthier de Bésigny.
Château de Moléans
explore 82.3 km

Château de Moléans

Le château de Moléans s'ordonne autour d'une terrasse surplombant la vallée de la Conie. Du 16ème au 19ème siècle les campagnes successives de travaux lui ont donné son aspect actuel. L'aile des communs date du 16ème siècle et son architecture rappelle celle du château de Fleury-en-Bière. Deux pavillons Louis XIII ont été intégrés dans le bâtiment principal en forme de L qui fut remanié au 18ème siècle. Quelques adjonctions du 19ème siècle complètent l'ensemble.
Château d'Aramont
explore 82.3 km

Château d'Aramont

HistoireLa seigneurie d’Aramont et celle de Verberie furent acquises en 1632 par Henri de Lancy, trésorier des guerres sous Henri IV. Le château d’Aramont lui est généralement attribué, et a vraisemblablement été construit avant 1639, quand Henri de Lancy devint également seigneur de Raray et se consacra à la reconstruction de ce château. Or, comme le montre un dessin de 1818, le château d’Aramont d’origine fut beaucoup plus petit, son corps de logis principal de style classique ne comportant que cinq travées, prolongé par des ailes basses rejoignant des pavillons. Le château actuel garde sans doute des éléments de ce premier château, mais date pour l’essentiel de la seconde moitié du XIXe siècle. Hippolyte Mosselmann, banquier bruxellois et propriétaire d’Aramont depuis les années 1840, le fit reconstruire et agrandire considérablement. Depuis, le château présente un style historisant avec un abondant décor, constitué de balcons, lucarnes, faîtages et hautes cheminées arborant des M pour Mosselmann. Les communs, au nord de la cour d’honneur, conservent par contre leur style d’origine. Le banquier mourut en 1873, et le château changea encore plusieurs fois de propriétaire, comme pendant tout son histoire. Source : Mairie de Verberie Infos pratiquesIl appartient aujourd’hui à la commune de Verberie, et abrite des salles pour réceptions, des gîtes et plusieurs organismes socio-culturels. Une visite extérieure est possible tous les jours, et le parc avec ses promenades et équipements sportifs est ouvert au public. Il est possible de réserver deux salles du Château pour vos fêtes, réceptions et séminaires...Ouverture pour les particuliers sous conditions.Contacter la mairie de Verberie pour plus d'informations.
Eglise Notre-Dame
explore 83.5 km

Eglise Notre-Dame

Si l'extérieur vaut le détour, n'hésitez pas à entrer pour admirer les boiseries qui ornent les murs et les tableaux qui les surmontent. Ces éléments décoratifs, commandés par le duc d'Antin, ont été sauvés de la destruction des ailes du château au XIXe siècle. Plusieurs œuvres de Charles Desvergnes (sculpteur bellegardois et Premier Grand Prix de Rome de sculptures) sont également visibles. L'église Notre-Dame de Bellegarde se visite librement tout au long de l'année ou accompagné dans le cadre des visites de la ville.