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Temple Protestant de Lille
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Temple Protestant de Lille

Le temple protestant de Lille est un édifice religieux situé place du Temple à Lille. Réalisé par l'architecte strasbourgeois Alphonse Roederer entre 1868 et 1871, le temple comprend un clocher-porche monumental en pierre, initialement couronnée d'une flèche en bois. Elle a été remplacée par une flèche en pierre pleine qui accentue encore l'aspect minéral de la façade. Le presbytère et les annexes sont situés dans l'enfilade du temple. Le plafond est caractérisé par un remarquable habillage en boiserie à caissons de la charpente. Le temple est équipé d'un orgue à un seul clavier. Propriété de la municipalité de Lille et inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 2010, le temple est membre de l'Église protestante unie de France.
Christ Church Lille
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Christ Church Lille

Portant fièrement sa parure de briques rouges, cette église a été construite en 1870 par les résidents britanniques de la ville. A cette époque, apogée du textile, les industriels anglais viennent en nombre à Lille. Mais ils n'ont alors aucun lieu pour se rassembler et se recueillir. Ils décident donc de créer Christ Church, qui appartient à l’église anglicane du royaume d’Angleterre. Depuis cette date, les messes n’ont jamais cessé et l’église, la seule de Lille à officier dans la langue de Shakespeare, accueille toujours de nombreux fidèles. Mais elle accueille aussi les visiteurs et curieux qui voudraient en savoir plus sur l’église anglicane et ses missions ou qui voudraient tout simplement découvrir l'architecture typique de l'église et son mobilier en chêne massif venu directement d'Angleterre.
Église du Sacré-Coeur
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Église du Sacré-Coeur

Avec sa façade d'angle, cette jolie église situé a l'angle de la rue Nationale et de la rue Solférino vous charmera tant de l'extérieur que de l'intérieur. L'église du Sacré-Coeur de Lille a été construite par l'architecte français Jules Batigny entre 1875 et 1898. Le clocher a été achevé un peu plus tard, au milieu du siècle. La chapelle abrite de beaux vitraux, dédiés à l'Immaculée Conception et à des scènes de la Bible, ainsi qu'un superbe orgue. Un petit jardin est également accessible sur son coté. Le quartier lui-même en vaut la peine.
Eglise Saint Sauveur
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Eglise Saint Sauveur

L’église actuelle est bâtie sur les fondations d’une église gothique du XIVème siècle, quasi-entièrement ravagée par le feu en 1896. La reconstruction en style néo-byzantin rend l’église à l’exercice du culte en 1902. Dès l’entrée dans le bâtiment, l’impression dominante est la généreuse luminosité dispensée par les nombreuses baies du dôme couvrant la croisée du transept, atténuant ainsi la massivité naturelle mais bien proportionnée du style. Lors d’un tour d’église, on examinera particulièrement le mobilier abondant et homogène, exécuté par un artisan d’Hazebrouck, Monsieur Pattein.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'église actuelle est édifiée sur l'emplacement de la première chapelle des jésuites construite en 1610 et détruite en 1740 lors d'un incendie. En 1743, l'architecte Dominique Delesalle dresse les plans de la nouvelle église et la première pierre est posée sous la direction de l'architecte François Joseph Gombert (mort en 1744). Les sculpteurs Théodore Huidiez-Tierce (1810-1892) et Désiré Buisine (1793-1881) ont entrepris les lambris de revêtement du chœur ainsi que les douze médaillons représentant les apôtres, les balustrades du chœur, les confessionnaux et la chaire à prêcher. Les vitraux ont été réalisés par Charles Gaudelet (1817-1880) et les peintures monumentales en trompe-l'œil par Charles Stalars (1808-1876).
Vestiges du château de la folie
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Vestiges du château de la folie

Une curieuse forteresse rectangulaire se présente à vos yeux. Autrefois appelé le "château du Haut", la Folie vous rappelle que vous êtes en lisière de forêt, dans une feuillée. Même si le château a été anéanti pendant la Première Guerre mondiale, la vue des fossés taillés dans le calcaire est toujours saisissante. Avec les vestiges de ses tours aux angles et le long des courtines, le château de la Folie est représentatif des châteaux royaux du début du XIIIe siècle. Visite libre.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

L'église Saint-Maurice, située à deux pas de la gare Lille Flandres, a été érigée de la fin du 14ème siècle à la fin du 19ème siècle sous la forme d'une église-halle dont les vaisseaux sont de même hauteur et de même largeur. Cette église au sobre décor architecturé flamboyant doit son apparente homogénéité à Philippe Cannissié (1799-1877), architecte de la ville de 1849 à 1867, qui dirigea la restauration du bâtiment.
Eglise du Très-Saint-Sacrement
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Eglise du Très-Saint-Sacrement

L'église du Très-Saint-Sacrement est bâtie en 1904 sur un terrain en bordure de la rue de Philadelphie. Le gros œuvre terminé, l’agencement intérieur est confié à l’entreprise Delgutte qui fait les voûtes, habille les colonnes, fait les bancs de communion et les fonts baptismaux. L’inauguration a lieu le 8 décembre 1908. Elle connait de nombreuses transformations au gré des curés successifs. Le 22 juin 1944, le 1757ème jour de la seconde guerre mondiale, une bombe détruit l’église, complètement. Le lendemain la salle paroissiale devient église provisoire ouverte au culte. Il faudra attendre le 10 mai 1953 pour que, grâce à de multiples dévouements, l’église actuelle soit enfin achevée. L'édifice a un style moderne composé de briques et d’une charpente de béton. Les vitraux ne sont pas figuratifs mais sont conçus pour accueillir les rayons du soleil au fil de la journée. A l’intérieur, la croix pèse 150kg, l’autel est en bois des forêts des bords de Loire. Oeuvre des Ets Gonzalès, l'orgue possède 28 jeux. La statue de la Vierge est en chêne sculptée par Fernand Weerts, sculpteur à Mons en Baroeul qui réalise avec son épouse, elle aussi sculpteur, de nombreuses œuvres pour le diocèse de Lille.
Eglise Saint-Rémi de Paissy
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Eglise Saint-Rémi de Paissy

Détruite en 1917 lors des combats du Chemin des Dames, l'église fut rebâtie au même emplacement entre 1928 et 1930 en tentant de ré-employer au maximum les matériaux de l'édifice antérieur. Même si son plan fut légérement modifié, il domine toujours actuellement la commune de Paissy... Signalons qu'un pupitre d'interprétation du circuit routier en Pays de Laon Par monts et merveilles figure devant l'édifice.
Église Orthodoxe Russe Saint-Nicolas
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Église Orthodoxe Russe Saint-Nicolas

La paroisse orthodoxe Saint Nicolas dépend de l'Archevêché des Églises Orthodoxes Russes en Europe Occidentale Patriarcat de Moscou. Comme beaucoup d’autres Paroisses orthodoxes en Europe Occidentale, la Paroisse Saint Nicolas de Lille tient son origine dans la diaspora russe de l'après-Révolution Bolchevique de 1917. La paroisse Saint Nicolas est aujourd’hui devenue une paroisse pluri-ethnique, accueillant aussi des nouveaux arrivés (Russes, Ukrainiens, Biélorusses…). Les célébrations liturgiques y sont hebdomadaires. Un calendrier liturgique annuel prévisionnel est édité pour l'année liturgique du 1° Septembre au 31 Août, et un calendrier mis à jour est édité couvrant une période de deux mois en deux mois.
Eglise Saint-Yved
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Eglise Saint-Yved

Eglise Abbatiale Saint-Yved du XII siècle (MH). Commande d'Agnès de Baudement (épouse de Robert 1er de Dreux). Elle fut la nécropole de la famille Bourbon-Dreux. Marquée par les vicissitudes de l'histoire, elle témoigne pourtant encore des premiers âges du gothique. Le tympan du portail central, qui a pu être sauvé, a été reconstitué aux revers de la façade actuelle. Privée de 4 travées, la nef à triple élévation s'unit au transept par une tour lanterne remarquable s'élevant à 33m. Statues de bois peint, vitraux, reliquaire. Visite libre ou guidée sur réservation auprès de l'Office de Tourisme.
Église Sainte-Catherine
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Église Sainte-Catherine

Constituée en paroisse dès 1288, l'église Sainte-Catherine, dépourvue de transept, est un beau vaisseau de pierre divisé en 3 nefs d'égale hauteur, se rattachant par là à la famille des hallekerques flamandes. Erigée en 1504, la puissante tour carrée abrite "Marie", la plus ancienne cloche de Lille qui donne le mi. En haut de cette tour, en 1795, Chappe installe son télégraphe optique. Sous la voûte lambrissée de sapin, boiseries, tableaux, sculptures valent mieux qu'un simple regard, de même que l'orgue datant de 1687 et que la chaire sculptée du XVIIIème siècle.
Cathédrale Notre-Dame de la Treille
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Cathédrale Notre-Dame de la Treille

On la nomme : "la Treille". Eglise-Mère du diocèse, elle est le lieu des grands rassemblements lors de temps forts de la tradition catholique. Ouverte chaque jour de 10h à 18h15, elle accueille de nombreux touristes et visiteurs, pèlerins et fidèles. Des temps de prière et célébration, des expositions et diverses manifestations culturelles et musicales en font un haut lieu de vie du Vieux Lille. La cathédrale s'élève à l'emplacement de l'ancienne motte féodale où le premier donjon des comtes de Flandre, suppose-t-on, a été bâti. Plusieurs siècles plus tard, en 1854, est posée la première pierre de la future cathédrale. La chapelle absidiale est achevée en 1897, suivie du chœur et du transept peu de temps après. En 1913, Lille devient le siège d'un évêché tandis que le chantier de l'église se poursuit lentement jusqu'en 1947. L'ensemble néo-gothique ne sera finalement pas achevé selon les plans initiaux. La façade moderne, confiée aux architectes Pierre-Louis Carlier et Peter Rice et terminée en 1999, répond alors aux contraintes économiques rencontrées sur la fin de la construction. La rosace qui s'y trouve est signée de l'artiste Ladislas Kijno et le portail en bronze du sculpteur Georges Jeanclos.
Abbaye de Vauclair
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Abbaye de Vauclair

Cette abbaye cistercienne, au nom originel de "Clara Vallis", fut fondée par Saint-Bernard en 1134 au cœur de la forêt de Vauclair. Epargnée durant la Révolution, cet édifice sera très gravement endommagé durant les combats de la Première Guerre mondiale. A ce jour ne subsistent plus que les ruines de l'abbaye, et un jardin de plantes médicinales a été aménagé à l'emplacement de l'ancienne apothicairerie. A noter que la Salle du Mille Clubs accueille à la belle saison de nombreuses expositions, réactualisées périodiquement... Et depuis deux ans est ouvert le tout nouveau Pavillon touristique à l'entrée du site, destiné à y accueillir les visiteurs au gré d'un espace d'accueil et d'interprétation (associé à un espace restauration, la Guinguette de Vauclair).
Centrale des Oeuvres
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Centrale des Oeuvres

La centrale des œuvres diocésaines regroupe 2 maisons diocésaines :La “MAL”, Maison de l’Apostolat des Laïcs, accueille les bureaux et salles de réunions pour les responsables et délégués diocésains de différents mouvements (associations), certains services du diocèse de Lille comme le Service diocésain de la Communication, le Service diocésain des Pèlerinages mais aussi les studios de la radio RCF Haut-de-France.La Résidence Notre-Dame-de-la-Treille qui est une résidence pour les prêtres aînés du diocèse. Cet ensemble est un véritable lieu de rencontres, de réunions et de vie.
Diocèse de Lille
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Diocèse de Lille

L'archidiocèse de Lille est un archidiocèse métropolitain de l'Église catholique en France dont le siège est à Lille. Érigé en 1913, le diocèse de Lille était suffragant de l'archidiocèse métropolitain de Cambrai. En 2008, il est élevé au rang d'archidiocèse et le siège métropolitain de Cambrai lui est transféré. Il couvre deux arrondissements du département du Nord : celui de Lille et celui de Dunkerque qui comprend, depuis 1926, l'ancien arrondissement d'Hazebrouck. Ses suffragants sont l'archidiocèse de Cambrai, couvrant le reste du département du Nord, et le diocèse d'Arras, couvrant le département du Pas-de-Calais. La province ecclésiastique de Lille couvre ainsi l'ancienne région Nord-Pas-de-Calais.
Château de Flers
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Château de Flers

Le château de Flers est un château situé chemin du Chat-Botté. Le bâtiment Louis XVI à courtes ailes en retour, est bâti en brique avec parements de pierre. Il abrite le musée du château de Flers ainsi que l'antenne d'accueil de l'office de tourisme de la Métropole Européenne de Lille
Maison Saint-François
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Maison Saint-François

La Maison Saint-François est un lieu d’accueil convivial et simple où la rencontre se vit au travers de relations vraies et authentiques. Au cœur de cette maison vivent ensemble des personnes en situation de handicap, des seniors, des étudiants et jeunes professionnels qui souhaitent créer des liens fraternels et s’apporter mutuellement. En journée sont proposées des activités d’action sociale et solidaire à des personnes en situation de handicap permettant la mise en valeur de leurs dons et compétences. Des salles de conférence et de réunions accueillent divers groupes (entreprises, associations, clubs, familles…) souhaitant découvrir ce lieu, apporter leur contribution ou y vivre une expérience relationnelle dans un environnement chaleureux et fraternel.
Eglise Orthodoxe Grecque Saint Paul
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Eglise Orthodoxe Grecque Saint Paul

La paroisse grecque orthodoxe saint Paul est l’une des trois paroisses orthodoxes de l’agglomération lilloise. Elle accueille beaucoup de personnes venues de la Grèce mais aussi du Proche Orient. Si les divines liturgies ont lieu en grec (ancien), certaines parties se font désormais en arabe.
Église Saint-André
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Église Saint-André

Cette église catholique du XVIIIe siècle, ornée d’un riche décor de peintures, vitraux et mobilier liturgique est l’œuvre de l’architecte Thomas-Joseph Gombert. Après l’abolition des ordres religieux, elle devient église paroissiale sous le vocable de Saint André, en 1796. En 1889, un nouveau clocher est réalisé par l’architecte Louis-Marie Cordonnier (1854-1940). Entre 1825 et 1845, Désiré Buisine-Rigot (1793-1881) a participé à la création du mobilier liturgique (confessionnaux, stalles, lambris de revêtement). Charles Stalars (1808-1876) et Joseph Hussenot (1827-1896), ont contribué à l'ornementation de voûtes et de l'abside. Charles Gaudelet (1817-1880) a réalisé les vitraux de l'ensemble de l'église. Natif de la paroisse, rue Princesse, Charles de Gaulle y est baptisé.
Église Sainte Marie-Madeleine
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Église Sainte Marie-Madeleine

Affectueusement appelée « La Grosse Madeleine » en raison de sa silhouette trapue, l’église, dont la construction débute en 1675, tire son originalité de son plan centré surmonté d’un dôme, unique dans le panorama religieux lillois et rare pour la région. L’église présente un plan circulaire sur lequel se greffent : le porche surmonté par la tribune d’orgue, le chœur, richement décoré, et deux chapelles latérales. Sa coupole culmine à 55 mètres de hauteur et surplombe le quartier du Vieux Lille. Depuis les années 2000, l’église est désacralisée et accueille désormais diverses manifestations artistiques et culturelles à destination du grand public.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

La modeste église de Crépy est née en 1771 lorsque le cimetière est déplacé autour de la chapelle du village. L'édifice actuel a été bâti du XVIe au XVIIIe siècle, et fortement remanié au XIXe. Sa nef de 1595 a été restaurée en 1840, son chœur de 1770 a été restauré en 1867. Le transept date de la même époque.
Temple gallo-romain
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Temple gallo-romain

Lors d'une promenade en forêt d'Halatte vous serez surpris de voir, au détour d'un chemin forestier, se découper dans les fourrés les vestiges d'un temple gallo-romain ! Le temple votif construit vers l'an 48 à 60 et qui connut son apogée au IIIe et IVe siècles fut retrouvé lors de travaux forestiers en 1825. Les fouilles en quelques chiffres: - 363 statuettes ex-voto - 1127 pièces de monnaie, - 18000 tessons, correspondant à une vingtaine de vases, - 40 fibules en bronze. Vous pouvez admirer ces objets au musée d'Art et d'Archéologie de Senlis et découvrir grâce à une vidéo la reconstitution du temple.
Eglise Saint Calixte, Paroisse de la Sainte-Trinité
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Eglise Saint Calixte, Paroisse de la Sainte-Trinité

L'Eglise Sainte-Calixte, construite en 1894 et inaugurée en 1896, présente une architecture mêlant des éléments romans et gothiques. Son clocher porche abrite la cloche Jésus de 1603, classée aux Monuments Historiques. Les mobiliers principaux, datant de 1895 à 1902, comprennent des oeuvres sculptées par Gustave Pattein et des vitraux de l'entreprise Latteux-Bazin. Malgré des pertes en 1968, une rénovation en 2013 a ravivé les couleurs des vitraux en harmonie avec les plafonds rehaussés rappelant les couleurs papales de Calixte 1er. L''église abrite également une relique datan,t de l'an 222, un héritage remarquable pour Lambersart.
Couvent des Dominicains
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Couvent des Dominicains

Depuis 1224, les frères dominicains sont présents à Lille. Le couvent actuel, inauguré en 1957, est un joyau de l’architecture contemporaine. Classé à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, il est le premier bâtiment religieux “Patrimoine du XXe siècle”. Le couvent est l’œuvre des architectes Pierre Pinsard et Neil Hutchinson. Il est fait de briques, de béton mais aussi de lumière et de verdure. Il est situé dans un parc arboré de deux hectares.
Eglise Sainte-Marguerite
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Eglise Sainte-Marguerite

L'église Saint-Marguerite d'Ambricourt a été bâtie en pierre et briques du pays, sa nef et son chœur datent du XVIIIe, tandis que son clocher a été reconstruit en 1894. La toiture du clocher a bénéficié d'une restauration en 1975. La cloche date de 1888. En bon état avec un intérêt historique et architectural.
Château de Merlemont
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Château de Merlemont

Surplombant la vallée du Thérain et situé dans un écrin de verdure, le château de Merlemont remonte au XIIIè siècle. On peut admirer ses tourelles et flancs (XIVè). Il a subi à travers les siècles les revers de l'Histoire, de la guerre de Religions dans le Beauvaisis (XVIè) à la Seconde Guerre mondiale (1944).
EGLISE SAINT NICOLAS
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EGLISE SAINT NICOLAS

Joyau de l'art roman possédant l'un des plus beaux clochers roman du nord de la France.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

S’il existe au village une curiosité qui ne peut échapper à personne c’est bien celle de cette église qui possède un clocher vrillé des plus remarquables. Ce clocher tordu est le fruit d'une erreur : quand il a fallut changer la charpente en 1850, on utilisa un bois trop vert qui, en séchant, vrilla pour donner cette forme. L'église Saint-Omer, Monument historique, fut principalement élevée au XVIIe siècle dans le style gothique flamboyant tardif, typique en Artois.
Chapelle Sainte-Thérèse-de-l'enfant-Jésus et de la Sainte-Face
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Chapelle Sainte-Thérèse-de-l'enfant-Jésus et de la Sainte-Face

Construite à partir de 1956, et consacrée en 1958 par le cardinal Achille Liénart, évêque de Lille, la Chapelle Sainte-Thérèse-de-l'enfant-Jésus et de la Sainte-Face, située à Hem, contient des vitraux d'Alfred Manessier. Inscrite dans le mouvement de reconstruction des années 1950, elle résulte du projet de Philippe Leclercq, industriel du textile, de financer la construction d'une chapelle à proximité de sa résidence, dans le quartier ouvrier d'Hempenpont. La Chapelle s'intègre dans une ancienne cour de ferme flamande qui forme un béguinage. Sa forme rappelle une grange, une crèche. La chapelle est précédée de son campanile, un peu en retrait du parvis surmonté d'un auvent décoré d'une mosaïque. La chapelle (campanile et décor intérieur) est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis le 14 février 1995. Elle représente un magnifique témoignage de l'art contemporain religieux, propre à la méditation et la prière.
Château de Montépilloy
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Château de Montépilloy

Édifié vers 1150 par Guy III le Bouteiller de Senlis, le château domine le comté de Senlis, grâce à son formidable donjon, probablement le plus haut du domaine royal à l'époque de sa construction (vers 1190-1200). Témoignage d'un passé médiéval prestigieux, les vestiges du château-fort, comportent, outre le donjon, une enceinte avec fossé polygonal, un châtelet d'entrée (XIIe, XIIIe, XVe) par lequel on accède à la basse-cours, une courtine avec mâchicoulis (XIVe) reliant le donjon au logis seigneurial et sa tour de flanquement semi-circulaire (XIVe). Le château et sa seigneurie ont appartenu à une succession de personnages historiques, chacun proche d'un roi de France. Ouverture au public de juin à septembre.
Eglise Notre-Dame-de-Lourdes
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Eglise Notre-Dame-de-Lourdes

L’église Notre Dame de Lourdes, désacralisée, et ses vestiges mérovingiens et cisterciens sont désormais consacrés essentiellement à des expositions archéologiques, notamment avec la présentation des vestiges extraits du site de l’abbaye cistercienne et à des expositions d'œuvres d'art.
Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre
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Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre

Imposante du haut de ses 12 mètres, l'horloge astronomique d'Auguste-Lucien Vérité impressionne par la richesse des informations qu'elle présente : saisons, marées, éclipses... Récemment restauré, ce chef-d'œuvre du 19ᵉ siècle prend vie plusieurs fois par jour, laissant s'animer 68 automates dans une synchronisation parfaite. Un moment à partager en famille ! Autre trésor au sein de la cathédrale, l'horloge médiévale du 14ᵉ siècle : il s'agit de l'une des plus anciennes horloges à carillon en fonctionnement, à ne pas manquer. Pour découvrir l'histoire de cette horloge et de la cathédrale en famille, des audioguides sont proposés à la location en 5 langues au kiosque de l'accueil. Horaires des représentations : 10h30, 11h30, 14h30, 15h30, et 16h30 ( durée 35 minutes) + avril à septembre (12h30 et 13h30)
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

De l'ancienne église, il ne reste que le porche du XVe siècle, voûté en ogive. Le reste de l'édifice a été rebâti au XVIIe siècle, dont la tour achevée en 1684, par les seigneurs des lieux, la famille d'Héricourt. Intérêt architectural et historique.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Exemple remarquable de transition entre l’art roman et l’art gothique, l’église Saint-Étienne témoigne du grand nombre d’églises qui jalonnaient le cœur historique de Beauvais au Moyen Âge, qualifiée alors de « ville sonnante ». Elle renferme toujours un ensemble de verrières réalisées au 16ᵉ siècle par la famille Le Prince, dynastie de maîtres verriers beauvaisiens réputés à la Renaissance. L’Arbre de Jessé, vitrail le plus célèbre de l’église, illumine cet ensemble par l’éclat de ses couleurs. Visite sur demande uniquement.
Château de Montataire
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Château de Montataire

Son imposante silhouette domine la ville avec grâce et on s’interroge : quels secrets cache ce majestueux château de Montataire dominant l’Oise ? Son histoire débute au 12 ème siècle et depuis, de nombreuses familles s’y sont succédées. Aujourd’hui, c’est la famille Bernet qui rénove les lieux et ils offrent un moment « hors du temps » à leurs convives, en toute simplicité et dans la bonne humeur. Au-delà de cette histoire foisonnante, de la découverte de ces pièces, de leur décoration et de leurs objets, livres et meubles, c’est « la vie de château » que nous racontent François-Xavier et sa fille Marie-Astrid. Un beau duo qui a à cœur de faire vivre (et même revivre) ce château qui est devenu le leur en 2012 et qu’ils restaurent avec passion. On aime à revenir en toutes saisons retrouver ces châtelains et leur protégé qui se présente sous un éclairage différent selon qu’on le visite en juin ou en décembre. VISITES GUIDÉES & GOÛTERS La famille Bernet vous accueille plusieurs fois par an, pour des visites guidées simples ou accompagnées d'un goûter ! RÉCEPTIONS Un évènement familial à fêter ? À la recherche d'une salle de réception pour votre prochain séminaire ? Que pensez-vous de l'organiser dans un lieu hors du temps et une ambiance chaleureuse ? C'est possible au Château de Montataire !
Eglise Saint-Nicaise "Notre Dame du Joyel"
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Eglise Saint-Nicaise "Notre Dame du Joyel"

L'église est encore appelée Notre Dame du Joyel par les habitants de Ruisseauville, dédicace de l'ancienne chapelle. Saint Nicaise était le patron de l'église abbatiale démolie et le transfert du lieu culte à l'ancienne chapelle amena l'édifice à avoir deux dédicaces.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

L'église était annexe de celle de Fressin jusqu'en 1865 où elle fut érigée en paroisse avec pour annexe l'église de Bucamps. Le chœur moins ancien que celui de l'église de Fressin date de 1548. La voûte du chœur tomba le 13 novembre 1623 « pour avoir esté chargée peu auparavant de trop de matériau », d'après Jean de Bomy, curé de Fressin. La voûte du chœur fut rétablie deux ans plus tard, en 1625, en croisée d'ogives. La nef est du XVIIIe siècle, sauf le pignon occidental daté de 1664, et le porche latéral qui doit être plus ancien.
Château de Robersart
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Château de Robersart

Les travaux du château sont terminés en 1760. Des matériaux locaux sont utilisés : la brique rouge du Nord et la pierre blanche de Lezennes. Il fut la demeure des seigneurs de Wambrechies dont les Robert de Robersart, qui lui donnèrent leur nom. La dernière occupante fut Juliette, comtesse de Robersart décédée en 1900. Le bâtiment abrite ensuite une brasserie, une blanchisserie et une école. C'est aujourd'hui un bâtiment municipal. Derrière, le parc de 7 ha est constitué d'un arboretum de 270 espèces rustiques et de 75 variétés de roses. Le jardin dit "de la comtesse" présente 300 espèces ornementales.
Eglise Saint-Vaast
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Eglise Saint-Vaast

Œuvre de l'architecte Charles Leroy, l'église était à l'origine surmontée d'une flèche qui s'élevait à 72 mètres. Gênant le décollage des avions lors du conflit de 39-45, les systèmes de fixation ont été démontés par les Allemands. Une tornade acheva d'abattre la flèche sur la Grand Place en novembre 1940. Poussez la porte de l'église afin d'y observer la beauté de sa nef principale, les vitraux de Maître Haussaire, l'orgue (Schyvens, 1875) et les riches boiseries.
Château de Fressin
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Château de Fressin

Bienvenue au cœur du Haut Pays du Montreuillois où se dresse une forteresse des temps anciens. Longtemps restée sauvage et secrète, elle se laisse aujourd'hui découvrir, mystérieuse et envoûtante. Edifié au 15ème siècle par Jean V de Créquy, conseiller du duc de Bourgogne Philippe le Bon, le château féodal de Fressin est une véritable forteresse d'architecture philippienne, avec bastions défensifs adaptés à l'artillerie. Démantelé au 17ème siècle sous Louis XIV, l'ancien château impressionne encore par sa puissance et sa majesté. Inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1997, le château est aujourd'hui un lieu de visite et de découverte, où petits et grands se laissent conter l'histoire de la forteresse avec un intérêt jamais démenti. La visite présente un historique et l'architecture de cette forteresse adaptée à l'artillerie (XVe-XVIIe s.) : château à sept tours, galeries souterraines, fossés profonds et escarpés, jardins à thèmes. Parcours adultes et enfants: visites commentées ou audio-guidées, expositions, boutique de souvenirs... n'hésitez pas à nous rendre visite !
Prieuré Saint Maurice
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Prieuré Saint Maurice

Le prieuré est ouvert à la visite pendant les évènements et les Journées Européennes du Patrimoine. En 1262, Saint Louis fonde le prieuré Saint-Maurice, dans le périmètre du château royal, pour accueillir les reliques de vingt-quatre martyrs de la Légion thébaine, compagnons de saint Maurice. De l’ensemble monastique subsiste l’aile orientale du prieuré Saint-Maurice, remanié jusqu’au XIXe siècle, dont le dortoir des moines, à l’étage, a été restauré. Lors de votre visite vous découvrirez l'étonnant plafond dit "coque de bateau renversée" en bois.
Ancienne église Saint Pierre
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Ancienne église Saint Pierre

Église de la plus importante paroisse de Senlis jusqu’à la Révolution, cet édifice pré-roman a subi de nombreuses modifications architecturales. La massive tour carrée, haute de 47m, surmontée d’un dôme de style renaissance, date de la fin du XVIe siècle. Œuvre d’une très grande qualité, la façade de Saint Pierre, datée de 1516 dans un cartouche à gauche du portail central, peut-être raisonnablement attribuée à Martin Chambiges. L’église St Pierre a connu une histoire assez mouvementée depuis sa désaffection en 1791 : magasin de fourrage, fabrique de chicorée, quartier de cavalerie à partir de 1841, marché couvert, puis chapelle ardente pour les victimes de la tragédie du DC 10 de Turkish Airline en 1974. La ville décide alors d’utiliser l’église comme centre culturel où les associations organisent chaque année des salons, expositions et concerts. Le saviez-vous ? Martin Chambiges a contribué à de nombreux grands projets architecturaux : la cathédrale Saint-Étienne de Sens, la cathédrale Notre-Dame de Senlis, la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Troyes, la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais, le pont Notre Dame à Paris pour ne citer que les monuments les plus connus ! L'ancienne église St Pierre est ouverte pour des évènements et les Journées Européennes du Patrimoine.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Deux millésimes inscrits dans la muraille permettent de dater la construction de sa nef en 1610 et de son choeur en 1724.L'église d'Avondance est une ancienne annexe de Sains-lès-Fessin, qui après le Concordat fut réunie à la paroisse de Coupelle Neuve. Son statut d'annexe explique la simplicité de son décor.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Bâtie en pierre, sur un soubassement de grès et silex, de style gothique flamboyant, l'église Saint-Martin de Fressin est un édifice remarquable et imposant, entièrement voûté sur ses 42 mètres de longueur. En revanche, elle possède juste un clocher en charpente et ardoise, peu élevé, au-dessus du transept. Son chœur est flanqué au nord d’une chapelle seigneuriale, élevée en 1425 par Jeanne de Roy, veuve de Jean IV, seigneur de Créquy et Fressin. Le transept est légèrement postérieur. On peut y admirer le plus ancien retable de pierre du XVe siècle, classé Monument historique.
Chapelle royale Saint-Frambourg
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Chapelle royale Saint-Frambourg

Ouverte uniquement lors des concerts et expositions et certains week-ends à la visite. Vers 993, la reine Adélaïde fonde cet édifice pour remercier Dieu de l’élection de son mari Hugues Capet et pour abriter les reliques d’un ermite auvergnat du VIe siècle : saint Frambault. A l’occasion du millénaire capétien, la chapelle se dote de vitraux conçus par le peintre MirÒ et réalisés par le maître-verrier Charles Marcq de Reims. En 1973, sur les conseils d’André Malraux, le pianiste hongrois Georges Cziffra achète la chapelle, transformée alors en garage, bien qu’elle fût déjà classée monument historique ! Après une importante campagne de fouilles, la restauration commence sous la direction de l’architecte des Monuments Historiques. La fondation Cziffra est alors créée avec pour objectif la restauration intégrale de l’édifice, son ouverture à un large public, l’accueil et la promotion de jeunes musiciens et artistes, œuvre que son épouse Soleilka pérennisa avec la même passion.
Muraille gallo-romaine
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Muraille gallo-romaine

Au IIIe siècle, pour se protéger des invasions alamanes et franques, les romains construisent une épaisse muraille longue de 800m. Augustomagus se replie alors dans un castrum de 6 ha assurant la sécurité de l’administration et de ses habitants : les Sulbanectes. Construite selon la technique romaine utilisant l’alternance de pierres et de briques pour en assurer la solidité, la muraille de Senlis est l’une des rares constructions de ce type, conservée dans sa quasi-intégralité en France. Vous pouvez encore admirer 16 tours sur les 30 d’origine. Une partie de cette muraille se trouve cachée dans les propriétés privées. Ne ratez pas les meilleurs points de vue sur la muraille: - Au Jardin du Roy avec les tours de pierres et de briques, - Dans le Parc du Château royal où la muraille délimite son enceinte, - Rue de la Treille avec la "Fausse Porte", une ouverture à même la muraille, - Le Jardin de l’évêché, rue aux Flageards où elle a été en partie détruite pour laisser la place à la cathédrale et dont la partie existante a été convertie en salle pour recevoir les œuvres du Musée d'Art et d'Archéologie - Lors de votre passage au square Vernet, observez bien pour ne pas rater le bas-relief d'un homme sur le mur de l'escalier -Rue de Villevert où la muraille a été détruite pour laisser passer, charrettes, chevaux et maintenant les voitures. Le soubassement de la muraille s’appuie sur des matériaux de remploi (colonnes, statues…). Vous pouvez découvrir in situ ces fondations au Musée d’Art et d’Archéologie révélant des éléments exceptionnels, provenant de monuments détruits, assemblés à sec sur une hauteur de 3 ou 4 assises.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Il ne reste rien de l’édifice d’origine qui a été entièrement reconstruit au XVIIIe siècle. D'après la gouache des Albums de Croÿ, l’église était en pierre couverte en ardoise, formée d’un seul vaisseau sur cinq travées, et surmontée d’un clocheton de charpente au milieu. Plusieurs objets de l'église ont été inscrits à l’inventaire des monuments historiques en février 1976.
Les arènes de Senlis
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Les arènes de Senlis

Les arènes sont accessibles uniquement en visite guidée certains samedis entre avril et octobre, pendant les Journées Européennes du Patrimoine en septembre et les Journées Nationales de l'Archéologie en juin. Découvrez les vestiges d'Augustomagus : les arènes du Ier siècle et la muraille du IIIe siècle. Les arènes semi-excavées de Senlis constituent un site unique dans les "Hauts de France". Edifiées au Ier siècle ap. JC, environ 8 000 spectateurs pouvaient y prendre place pour assister à des combats de gladiateurs avec des bêtes sauvages (belluaires), des combats d’animaux (venationes) ou encore des chasses. Au début du Ve siècle, l’édit d’Honorius interdit la gladiature ; les combats laissent alors la place aux concerts, pièces de théâtre et pantomimes. Abandonnées au VIe siècle, les arènes servent tour à tour de carrière, de décharge, puis elles sont au fil du temps ensevelies et oubliées jusqu’à leur découverte en 1865 par Félix Vernois, membre fondateur de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Senlis.
Visite Église Sainte-Marie-Madeleine de Mont-Notre-Dame
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Visite Église Sainte-Marie-Madeleine de Mont-Notre-Dame

Eglise des 12e et XIIIe siècle classée MH en 1886, déclassée en 1926 après les destructions de la Première Guerre mondiale à l'exception de la crypte et du mur ouest du bras nord du transept. Elle est reconstruite en 1929-1933 par les architectes Georges Grange et Louis Bourquin sur l'emplacement de l'ancienne collégiale médiévale, dynamitée par les Allemands en août 1918. L'édifice actuel, en pierre de taille, se caractérise par une silhouette imposante et des références stylistiques mêlant influences romane et gothique. L'intérieur est orné d'un répertoire décoratif diversifié : décor sculpté (chemin de croix et chaire) réalisé par le sculpteur rémois Ernest Sediey, fresques d'Eugène Chapleau, vitraux d'après des cartons de René Bour réalisés par le maître-verrier parisien Jacques Damon. Il s'agit d'un des édifices les plus importants du renouveau de l'art religieux des années 1900.
Château de Mont-l'Evêque
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Château de Mont-l'Evêque

A 3km à l'est de la cité médiévale de Senlis et longeant la forêt d'Ermenonville, le château se situe au cœur d'un vaste parc traversé par la Nonette formant un étang où les cygnes s'épanouissent. Ancienne demeure de campagne des évêques de Senlis, son style architectural vous surprendra! En entrant dans le parc, un château de conte de fée s'offrira à vous! Le parc est ouvert à la visite libre tous les jours.
Eglise Saint-Antoine
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Eglise Saint-Antoine

L'église Saint-Antoine de Coupelle-Neuve a été bâtie en pierre au XVIIIe siècle. Le clocher a été reconstruit vers 1864 par l'architecte Bonnard. La cloche en bronze date de cette époque.