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Patrimoine culturel de Quinquempoix
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Patrimoine culturel de Quinquempoix

Outre l'église, Quinquempoix est pourvu de petits patrimoines : Au sein de la commune se trouve 2 puits : l'un se trouvant devant la mare : il est en pierre et comprend une porte en fer, peinte en noir. Il y a une manivelle de chaque côté. l'autre se trouve rue Charles Tourillon (ancien maire) : il est en Pierre également, la porte est en fer mais il est plus ancien. Il comporte aussi une manivelle et un treuil. 4 Calvaires se trouvent dans Quinquempoix : le 1er est celui de l'Eglise tout en Pierre (comme celui de Wavignies), mais il semble plus récent. Le Christ crucifié est en pierre et derrière lui, on distingue un personnage tenant un enfant. On lit "INRI" ce qui signifie "Jésus de Nazareth, roi des Juifs". Le second est situé rue de l'égalité : son socle est en pierre et bien conservé. La croix est en fer repeinte en blanc. Le Christ est en croix et la Vierge se trouve au dessous dans une petite niche. Le calvaire est soutenu par 2 barres repeintes en blanc. La seule inscription "INRI". Le 3ème se trouve dans un croisement près de l'arrêt de car : son socle est en pierre très abîmée. La croix est en fer rouillé, le Christ semble très endommagé. Aucune inscription dessus. Le 4ème se situe rue de l'égalité vers Plainval au bout de Quinquempoix près du cimetière. Le Calvaire est à l'écart du village. Cette croix est très ancienne. Le Christ en croix occupe le haut du calvaire qui tient sur 5 petites barres de fer. Aujourd'hui, il a été repeint en blanc et un peu modifié. Le calvaire est à l'écart du village parce qu'avant, le village se situait tout autour du cimetière mais il a été détruit par les espagnols pendant la guerre. Il a été reconstruit plus loin et c'est pour çà que le monument est à l'écart des maisons. Le petit village s'appelait "Bussy". Quinquempoix est pourvu d'une belle chapelle qui est situé au milieu du cimetière, dans la rue de la liberté. Elle est faite de brique rouge et de craies. Le toit est fait en bois et en tuile. A l'intérieur, il y a des bancs en bois adossés au mur. Il y a aussi un autel en pierre. Cette chapelle est éclairée par des vitraux de couleurs bleu, route, jaune et orange. Dans la chapelle, une petite chaîne partant du toit et qui touche le sol servait à faire sonner la cloche située sur le toit de la chapelle. Cette chapelle est fermée par une porte en bois. Comme évoqué précédemment autrefois , le village était situé plus au sud du cimetière et s'appelait " Bussy". Le cimetière entoure donc la chapelle qui était l'église paroissiale quand le village de Bussy existait. Mais il fût détruit et transporté dans l'endroit qu'il occupe aujourd'hui.
Noël | Le musée des couleurs
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Noël | Le musée des couleurs

VACANCES AU MUSÉE A la recherche des couleurs dans les collections du musée. Visite suivie d’un atelier de travaux pratiques. -Séances pour les enfants de 5 à 7 ans * Les mardis 23 et 30 décembre 2025 de 10h à 11h30 -Séances pour les enfants de 8 à 12 ans * Mardi 23, vendredi 26, mardi 30 décembre 2025 et vendredi 2 janvier 2026 de 14h à 16h * Merci de respecter l’âge limite des enfants pour chaque séance. Réservation obligatoire par téléphone : 03 44 20 26 04 Attention : les enfants sont seuls avec le médiateur pendant le temps de l’animation. Leurs parents les récupèrent au musée Antoine Vivenel à la fin de la séance.
LES PETITS EXPERTS DE L’ART
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LES PETITS EXPERTS DE L’ART

LES PETITS EXPERTS DE L’ART : observer, étudier, réparer Vacances au musée Durant l’animation, les enfants entrent dans la peau d’un restaurateur des musées de Compiègne. Visite suivie d’un atelier de travaux pratiques. -Séances pour les enfants de 5 à 7 ans * Mardi 17 et mardi 24 février de 10h à 11h30 -Séances pour les enfants de 8 à 12 ans * Mardi 17, jeudi 19, mardi 24 et jeudi 26 février 2026 de 14h à 16h * Merci de respecter l’âge limite des enfants pour chaque séance. Attention : les enfants sont seuls avec le médiateur pendant le temps de l’animation. Leurs parents les récupèrent au musée Antoine Vivenel à la fin de la séance. Réservation obligatoire par téléphone : 03 44 20 26 04 Tarif : 6 € de participation Adresse : Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille 9 rue Saint-Corneille – 60200 Compiègne
Ferme d'Haussy, "cense du château"
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Ferme d'Haussy, "cense du château"

D'origine féodale, cette grande ferme ( dite localement "cense"), appartient au XVIIIe siècle à la famille Hautecoeur jusqu'à sa vente comme bien national lors de la Révolution. Elle est ensuite rachetée par la famille d'Haussy (de riche cultivateur du village). Le portail de cette ancienne "cense du château" est surmonté d'un remarquable pigeonnier daté de 1747.
La Chouette Espiègle
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La Chouette Espiègle

La chouette espiègle est une agence de médiation et de valorisation du patrimoine culturel. Elle vous propose une programmation culturelle composée de visites guidées et ludiques, ateliers, escape game et conférences de tout genre. Je peux aussi créer pour vous votre projet de valorisation culturelle ou votre outil de médiation culturelle. Visite guidée, conférence, atelier artistique, exposition… il y en a pour tous les goûts ! Pour ce printemps et cet automne 2025, venez découvrir quatre villes samariennes : trois visites guidées et 1 escape game. Visitez Moreuil, Poix-de-Picardie, ou Picquigny et partez sur les traces de Sherlock Holmes dans les ruelles étroites de Rue. Plus d'information sur mon site internet.
Moulin Basile
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Moulin Basile

Flixecourt comptait trois moulins dont un moulin destiné à la fabrication de l’huile et de deux moulins à vent pour la fabrication de farine. Au début du 19ème siècle, des négociants amiénois acquirent des moulins pour y installer les premières manufactures textiles. Le 20ème siècle signe l’arrêt des moulins de la Vallée de la Somme. Le moulin Basile de Flixecourt alors tombe peu à peu en ruine. En 2016-2017, la commune décide de faire une restauration du moulin à l’identique en collaboration avec des architectes. Depuis, l’édifice à retrouver son architecture et son charme d’antan. Le moulin Basile vous invite à vivre une expérience touristique inédite en Nièvre et Somme. Entrez dans le jardin du moulin et cherchez à la manière d’un jeu de piste les QR Codes qui vous emmèneront à la rencontre des trésors d’histoire et de patrimoine de notre territoire. Pénétrez ensuite dans le moulin par la porte sud. Des surprises vous attendent. Chut, nous ne vous en disons pas plus, tout est expliqué à l’intérieur. Une promesse : vous allez voyager !
Fortifications Vauban du Quesnoy
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Fortifications Vauban du Quesnoy

Dès 1150 Le Quesnoy est doté d’un château et de remparts avec une première enceinte composée de murailles crénelées, chemin de ronde et tours circulaires. Ces premières fortifications sont en partie remplacées par une enceinte moderne à partir de 1533 alors que la ville est sous domination espagnole. Assiégée plusieurs fois par la France et les Pays-Bas, la ville est sous Louis XIV définitivement rattachée à la France par le traité des Pyrénées de 1659. Les premiers chantiers consistent alors en une restauration de la place forte. Vauban intervient à partir de 1668. Il conserve quatre bastions datant de l’époque de Charles Quint et en construit quatre nouveaux, pour en 1678 intégrer Le Quesnoy à la première ligne du fameux «Pré Carré». L’ensemble des remparts, parfaitement conservé, est classé «Monument Historique» et un circuit de 12 kilomètres permet de découvrir la richesse et l’ingéniosité des ouvrages fortifiés et notamment un système d’inondation des fossés.
Sculpture Idylle au pays noir
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Sculpture Idylle au pays noir

Cette Sculpture est connue sous le titre "Idylle au pays noir", elle est réalisée en 1909 par le sculpteur anzinois Paul Theunissen. Dans un bloc de granit noir, il immortalise un couple de jeunes mineurs vêtus de leurs habits de travail dans un monument de tendresse.
Sculpture Epona de Kobé
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Sculpture Epona de Kobé

Cette sculpture contemporaine au style figuratif orne la station de tramway "Croix d'Anzin" sur la ligne T2. Elle représente une déesse acéphale assise en amazone sur un cheval. Il s'agit d'une œuvre de l'artiste Kobé, pseudonyme artistique de Jacques Saelens, un sculpteur belge mondialement connu. Il a crée son propre style de sculptures, façonnant des figures immédiatement reconnaissables. Deux thèmes ont dominé ses créations : la figure féminine dans toute sa simplicité et son mystère, et le cheval comme symbole de force, de camaraderie et de connexion.
Valenciennes à l'essentiel
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Valenciennes à l'essentiel

Parcourez les monuments incontournables qui font l’essence de la ville. Au grès de votre visite guidée, vous apercevrez entre autres, la Place d’Armes et son hôtel de ville avec sa façade toute rénovée, le square Watteau, la Place St-Nicolas et son ancien collège des Jésuites sans oublier la rue de Sayneurs avec ses pavés et ses « burguets »…
Le Valenciennois au fil de l'eau
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Le Valenciennois au fil de l'eau

Découvrez la campagne valenciennoise sous un nouvel angle grâce à ce tour panoramique en autocar qui vous emmène à travers villes et campagnes, offrant une perspective inattendue. Laissez-vous surprendre par l’eau, qui s’impose comme frontière naturelle avec la Belgique et témoigne de son rôle historique en tant qu’ancien outil de commerce dans la région.
Eglise Sainte Barbe
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Eglise Sainte Barbe

L'église d'Anzin fut érigé en paroisse en 1287. L'édification de l'édifice actuel commence en 1784. Suite à la destruction de son clocher pendant la Première Guerre Mondiale, elle est reconstruite en 1923. A cette occasion, elle change son nom primitif de Saint-Jean-Baptiste pour celui de Sainte-Barbe, patronne des mineurs. Ce fut lors des travaux que l'on retrouva dans les fondations les pierres inaugurales posées en 1784 par M.Mathieu, directeur des Mines d'Anzin. Le chemin de croix de l'église a été peint par l'illustre Lucien Jonas, Grand Prix de Rome Anzinois.
Porte de Soissons
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Porte de Soissons

Massive, la Porte de Soissons est située au sud-ouest de la cité médiévale, et fut construite au début du XIIIe siècle lors de la reprise des fortifications. Naguère nommée Soibert ou Porte Saint-Martin, sa partie arrière (démolie en 1895) nous offre une vue en coupe de ce type de système défensif : salle voûtée à l'étage, donnant accès au maniement de la herse mais aussi au mâchicoulis. A ne pas rater, cette étrange Tour penchée à proximité, appelée Dame Eve peut-être en hommage à cette personne qui avait participé financièrement à la réfection des remparts.
Au coeur d’une brasserie de tradition
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Au coeur d’une brasserie de tradition

La brasserie de la Villette s’inscrit dans la tradition brassicole des Hauts-de-France, clin d’oeil à l’ancienne brasserie de Saultain près de Valenciennes. Les bières sont produites avec les malts et houblons de notre région, fermentées en bouteilles pour leur donner le goût unique et authentique des bières artisanales. Une visite authentique à découvrir sans attendre !
Hôtel du Petit Saint-Vincent
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Hôtel du Petit Saint-Vincent

Les abbayes ont ressenti très tôt le besoin d'aménager à Laon intra-muros (qui représentait une véritable forteresse naturelle) des lieux leur servant à la fois de résidence pour accueillir leurs hôtes, mais également de lieu de protection. D'où la création de refuges, parmi lesquels le Petit Saint-Vincent, l'un des plus beaux exemples encore visibles. Celui-ci fut édifié dans le premier tiers du XVIe, et se caractérise notamment par son escalier dans œuvre à retours, typique de la première Renaissance, que l'on peut de nos jours admirer de sa cour intérieure. A noter que le rez-de-chaussée du bâtiment accueille chaque premier samedi du mois en général (ainsi que chaque jeudi) les artisans d'art de la Maison des Métiers d'Art de Laon...
Hôtel de Ville
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Hôtel de Ville

Construit sur la décision des édiles de Laon en 1831, l’Hôtel de ville remplace le Palais de Louis VII et la tour de Philippe Auguste. Cette tour était haute d’une trentaine de mètres et son diamètre occupait plus de 8 mètres au sol. Peu après des maisons furent abattues pour créer une place qui donnera un cœur et une respiration à la ville. Sur cette dernière se trouvait à l’origine la statue du Maréchal Sérurier en son centre et la gare haute du tramway sur le côté. Sur la droite de l’hôtel de ville, on remarque la façade de l’ancienne église Saint Rémi, devenue théâtre après la Révolution, qui abrite l’actuelle Mairie Annexe...
Porte des Chenizelles
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Porte des Chenizelles

Cette porte piétonne date du XIIIe, et fermait l'accès au Bourg en venant de la Cuve Saint-Vincent. Enserrée dans la muraille, elle est flanquée de tours élancées (coiffées naguère de toits coniques) et comportait une herse tombante, ainsi qu'un assommoir. On dit qu'elle était également ornée autrefois d'une statue équestre d'Henri IV. Quant à son nom, il viendrait des canaux ("chenil" ou "chanal") qu'empruntait l'eau pour s'évacuer...
Cour du Dauphin
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Cour du Dauphin

Cette cour pittoresque est celle d’une ancienne hôtellerie, installée dans un bâtiment du XVIIe de briques et de colombages sur un soubassement de calcaire, remarquable par ses fenêtres à meneaux et son escalier hors œuvre. En 1626 est construite la galerie en bois qui desservait les chambres à l’étage, au dessus des écuries. La façade de l’hostellerie a été restaurée fin XIXe. On raconte que Louis XIV fut conçu ici en 1638 par Louis XIII et Anne d’Autriche en revenant d’un pèlerinage à Liesse où ils prièrent pour un héritier. A noter que cette cour n'est pas librement accessible (digicode à l'entrée)...
Maison des chanoines
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Maison des chanoines

Les chanoines, religieux attachés au service de l'évêque et fils de la grande bourgeoisie laonnoise pour la plupart, abandonnèrent la vie commune dès le XIIe et acquirent le quartier autour de la cathédrale, vaste espace clos au cœur de la cité. Datant du XIIe et remaniée à différentes époques, cette maison canoniale à deux étages, doyenne des maisons de Laon, est remarquable par ses deux énormes cheminées rondes de pierre, visibles de la rue. Elle est typique des maisons de cette époque qui étaient très étroites, dû à la surface des nombreux édifices religieux et militaires qui laissait peu de place à l’habitat. A noter que cette demeure est privée, et que vous ne pourrez l'apprécier que de l'extérieur...
Saint-Roch, le cimetière des Prix de Rome
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Saint-Roch, le cimetière des Prix de Rome

Osez la découverte de cet incontournable du patrimoine culturel de Valenciennes. Ce cimetière de 7 ha, inauguré en 1792 figure parmi les plus fascinants au nord de Paris. Un aspect en particulier rend le lieu étonnant : 18 Grands Prix de Rome y repose et font figure de « vedettes ». Parmi eux, le célèbre Jean-Baptiste Carpeaux, sculpteur de « la Danse » sur la façade de l’Opéra Garnier à Paris.
Porte d'Ardon
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Porte d'Ardon

On la connaît actuellement sous son nom d'Ardon, mais cette porte fut nommée Royée dès le Xe siècle, car elle donnait accès au premier palais royal édifié à proximité (et aujourd'hui disparu). Elle a bien changé au cours des siècles : remaniée au XIIIe lors de la restauration des remparts avec cette forme particulière de "petit château" que lui confèrent ses échauguettes en façade, elle sera enrichie au XVIIIe d'un mur la précédant. On raconte que le neveu de Charlemagne, Roland, l'emprunta en cachette pour quitter Laon en 778 avant de rallier Roncevaux où il mourra. Vous pouvez de nos jours l'emprunter et passer en-dessous, à pied ou en véhicule, et gagner soit la ceinture sud des remparts, soit le parvis de la cathédrale situé à 300 mètres environ...
Batterie Morlot
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Batterie Morlot

Appelé également Fort Morlot, et situé au sud du plateau, il fut construit en 1878 par Séré de Rivières de façon à établir les communications militaires avec les forts du Laonnois. Un télégraphe optique fonctionnant avec une lampe à pétrole et un jeu de miroirs récupérant et dirigeant les rayons du soleil, permettait de transmettre des messages à six forts environnants, messages invisibles pour l’ennemi situé en contre bas. Du haut de cette butte, ne ratez pas le beau panorama sur la ville basse de Laon et le Chemin des Dames !
Citadelle de Laon
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Citadelle de Laon

Après avoir assiégé Laon, Henri IV ordonna de faire construire en 1594 la citadelle, dirigée contre la ville elle-même en guise de représailles. Le quartier de la plaine fut alors détruit, ainsi que l'église Notre-Dame-au-marché et l'église Saint Georges. Les travaux dirigés par Antoine Etienne s’achèvent en 1598, année où le gouverneur en prit possession. A la fin du règne de Louis XIV, elle est démilitarisée et abandonnée aux militaires en retraite, et un réaménagement de sa fortification sera entamée sous Louis-Philippe au milieu du XIXe siècle. * Durant la Première Guerre mondiale, la citadelle occupée par les troupes allemandes servira de cantonnement et d’hôpital. A noter que les locaux de la citadelle ne sont pas ouverts à la visite, à la différence de ses souterrains, dont la visite 'Secrets sous la ville' se déroule quotidiennement ! (pour les conditions pratiques, se renseigner auprès de l'Office de tourisme).
Jardin du Haricot de Soissons
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Jardin du Haricot de Soissons

Deux versions s’offrent aux gastronomes : le salé et le sucré. Du haricot sec au délicieux bonbon croquant, feuilleté chocolat-nougatine, à la crème de haricots qui permet de donner un côté très fondant à tous les gâteaux, vous n’en ferez qu’une bouchée. Un vrai délice. Nous est contée ici sa légende. A la fin du XIXème siècle, le guetteur de la cathédrale de Soissons nommé Le Paon, ne quittait pas le haut de la tour. Il surveillait la ville et les incendies tout en exerçant son métier de cordonnier. Afin d’égayer sa plate-forme de pierre, il se mit à semer des haricots dont la production, conséquente, lui permit d’offrir aux touristes des petits sachets de haricots. Jardin actuellement en travaux, réouverture en juin 2025.
Le vase de Soissons
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Le vase de Soissons

Comment vous parler de Soissons sans évoquer l'incontournable épisode de Clovis et du Vase qui est un lieu à la fin du Vème siècle. Aujourd'hui encore ce souvenir reste vivace sur le territoire. Ici, nous cultivons l'art des vases ! Qu'elles soient architecturales ou florales, sur les enseignes, les façades, ou à l'abri des jardins, ses représentations sont omniprésentes et entretiennent le mythe ! Les plus connus sont la fontaine "le vase Lartigue" au rond-point des Etats-Unis ou encore le bas-relief sur le monument aux morts place Fernand Marquigny. La brochure "Laissez-vous conter le vase de Soissons" est disponible à l'Office de Tourisme du Soissonnais-Valois !
BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"
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BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"

Balades contées avec découverte du patrimoine sur BULLES
Le coeur historique de Condé-sur-l'Escaut
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Le coeur historique de Condé-sur-l'Escaut

Bienvenue à Condé-sur-l’Escaut, cité médiévale chargée d’histoire nichée au coeur de la vallée de l’Escaut. Découvrez le coeur historique de cette ville fortifiée, où chaque ruelle et chaque pierre racontent des siècles d’histoire. Lors de votre promenade à pied, votre guide vous dévoilera les charmes, l’âme et le coté sacré de son urbanisme du XIIIe siècle. Vous ferez connaissance avec tous les édifices remarquables : l’hôtel de ville et le Beffroi-corps de garde, l’église St-Wasnon, chef d’oeuvre néo-classique du prestigieux architecte Contant d’Ivry, la maison du batelier ou encore, les châteaux de l’Arsenal et de Bailleul.
Tour fortifiée de Vaurseine
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Tour fortifiée de Vaurseine

Une curiosité à croiser lors de votre passage près du Chemin des Dames, cette tour crénelée désormais solitaire datant du XVe siècle et sise dans un havre de verdure... (à noter qu'elle ne se voit que de l'extérieur)
Visite de la ville médiévale de Crépy-en-Valois
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Visite de la ville médiévale de Crépy-en-Valois

La cité historique mérite une flânerie le long des ruelles anciennes bordées d'hôtels particuliers et de façades sculptées. Document de visite disponible à l'Office de tourisme. Visites guidées sur demande auprès de l'Office de tourisme pour les groupes et individuels.
Boutique de l'Office de Tourisme de Lille
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Boutique de l'Office de Tourisme de Lille

Boutique de l'Office de Tourisme de Lille
Villa Gabrielle
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Villa Gabrielle

Maison de campagne de bourgeois lillois construite à la mi-XVIIIe siècle, ce bâtiment subit d’importants dommages à la Révolution et fut également au cours de son histoire " Hospice Gabrielle ". Iinscrit à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques. Un jardin médiéval complète la visite en présentant des plantes aromatiques et médicinales complète la visite, avec des panneaux explicatifs en braille."
Porte de Roubaix
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Porte de Roubaix

Lors de sa construction en 1620, Lille appartenait encore aux Pays Bas Espagnols. Cette porte s'intègre alors dans une nouvelle enceinte mise en place après un récent agrandissement (1617-1621) qui venait ainsi intégrer 30 nouveaux hectares, repoussant les remparts vers le Nord. La corniche crénelée et des rainures dans lesquelles se logeaient les bras du pont-levis rappellent encore aujourd'hui la vocation défensive de cette porte. C'est ici que se présente en 1792, le major autrichien, porteur du fameux ultimatum du Duc de Saxe-Teschen, sommant la ville assiégée de se rendre. Les deux passages latéraux ont été percés à la fin du XIXème siècle pour le passage du tramway. A gauche de la porte, la maison dite "des Vieux Hommes" date de 1624.
Citadelle de Lille
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Citadelle de Lille

La Citadelle de Lille, édifiée sur ordre de Louis XIV suite à sa conquête de la ville, est l'œuvre de Sébastien Leprestre, marquis de Vauban. Sa construction durera trois ans, de 1667 à 1670. À l'origine, c'est une petite ville entourée de cinq bastions formant une étoile (circonvolution de 2 200 mètres), pour lesquels il aura fallu cuire soixante millions de briques, extraire des carrières trois millions de blocs de pierre et soixante dix mille pieds de grès. Établie sur la frontière avec la Flandre, elle faisait alors partie d'une double ligne de places fortes entre Gravelines, Dunkerque et Maubeuge. C'était le fameux "Pré Carré", conçu par Vauban et comportant 28 villes fortifiées dont les plans-reliefs sont exposés au Palais des Beaux-Arts. La porte royale de l'entrée arbore une inscription en latin louant la gloire du Roi Soleil. Le site étant sous contrôle de l'armée, la visite du cœur de la Citadelle est possible uniquement sur réservation auprès de l'Office de Tourisme de Lille.
Village de Paissy
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Village de Paissy

Ce joli village troglodyte, niché dans la vallée au sud du Chemin des Dames, vous accueille le temps d'une promenade. En chemin, vous découvrirez une petite cascade, des maisons troglodytes, la demeure d'Alain, célèbre philosophe, et même une creutte fréquentée par Teilhard de Chardin durant la Première Guerre mondiale. Vous pourrez également pique-niquer tout à côté de la source et apprécier la vue sur le vallon. Bref, un village incontournable du Chemin des Dames !
Atelier du MUDO - Vacances Noël
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Atelier du MUDO - Vacances Noël

En famille ou entre amis, explorez les collections du musée ou l'exposition temporaire accompagnés d'une médiatrice. A l'issue de la visite, un atelier vous est proposé. > Vendredi 2 janvier de 14h30 à 16h30 Atelier "En toute transparence" Faites entrer la lumière et les couleurs dans une composition géométrique inspirée du maître -verrier Jacques Le Chevallier. Tout public à partir de 7 ans Sur réservation Tarif : 5€ pour les enfants, 10€ pour les adultes (5€ pour le 2e adulte accompagnateur).
Visite guidée et atelier fabrication d'une bougie au musée des abeilles
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Visite guidée et atelier fabrication d'une bougie au musée des abeilles

En compagnie d'un guide, venez découvrir en famille la grande histoire des abeilles... - Comment la reconnaître? - Sa morphologie - Son mode de vie - Les habitants de la ruche - Le travail des apiculteurs et des abeilles au fil des saisons - Et plein d'autres choses encore!!! A la suite de cette visite, expérimentez vous au roulage de bougie en pure cire d'abeille que vous emmènerez chez vous ! Et pour terminer cet après-midi, une dégustation vous sera proposée ! Tarif : 10.00€ par personne à partir de 5 ans Réservation obligatoire en ligne ou dans nos bureaux d'Information Touristique de Bailleul, Cassel et Hazebrouck.
Ruelles médiévales
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Ruelles médiévales

Le cœur historique de Senlis est composé de ruelles pavées à caniveau central, jalonnées de bornes « chasse-roues », caractéristiques de l’époque médiévale. Certaines rues fleurent bon les métiers d'antan qui y étaient exercés: Rue de la Tonnellerie, rue de la Tannerie, rue de la Treille, rue des Cordeliers… Si vous y regardez de plus près, vous pourrez y voir des indices sur leur passé: enseignes, publicités murales… D’autres noms de rue aiguisent la curiosité comme la rue de la Poulaillerie qui mérite encore son nom, rue des Pigeons blancs, rue du Chat Haret, rue aux Flageards… A la belle saison, les rues se parent de roses au parfum suave qui vous raviront.
Les hôtels particuliers de Senlis
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Les hôtels particuliers de Senlis

Certains de ces hôtels particuliers privés ouvrent la porte de leurs jardins et caves pendant les Journées Européennes du Patrimoine en septembre, n'hésitez pas à les visiter à cette occasion ! Aux XVIIe et XVIIIe, les notables font édifier de remarquables hôtels particuliers dont vous pouvez admirer les façades dans les ruelles pavées du cœur de la ville. -L'Hôtel Germain, place Gérard de Nerval : cet hôtel tire son nom de Jacques Germain, secrétaire du roi en 1608. Le bâtiment, de style classique, remanié au XVIIIe siècle alterne lucarnes rectangulaires et circulaires sous fronton curviligne, surmontées d’un pot à feu, larges fenêtres à la française. Il est bâti dans un parc entouré d’un splendide mur à spirales affrontées et percé d’un noble portail à bossage et pilastres, en arc triomphal. Il reste deux superbes caves à la place des bâtiments des XIIIe et XIVe siècles, la première ayant servi de carrière et la seconde voûtée à la fin du XIIIe siècle. -L'Hôtel d’Hérivaux, rue de la Chancellerie : cette demeure est surnommée à tort l’Hôtel de la Chancellerie, car l’un de ses habitants, Henri de Marle, était chancelier de France au début du XVe siècle. Sa façade Renaissance, remaniée au XVIIIe siècle, se caractérise par un pilastre central intégrant des chapiteaux doriques au rez-de-chaussée, ioniques au premier étage et corinthiens au second. Deux tours d’angles encadrent cette façade, ouvertes au sommet par une fenêtre symétrique accentuant l’impression de hauteur. -L'Hôtel du Haubergier, rue du Haubergier : demeure en brique et pierre du début du XVIe siècle, classée aux monuments historique qui s’élève sur trois étages. De la rue vous pouvez admirer la présence de gargouilles sous le toit, ainsi qu’une niche d’angle contenant une petite statue et des chimères. En 1926, l’hôtel devient un musée, afin d’abriter les collections de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Senlis jusqu’à leur transfert en 1982 dans l’ancien palais épiscopal actuellement Musée d'Art et d'Archéologie. C’est aujourd’hui redevenu une propriété privée. -Chantrerie Saint-Rieul, place Mauconseil : cet ancien hôtel canonial, appelé par les senlisiens « la Grande Chantrerie », conserve de très belles salles gothiques du XIVe siècle. Le bâtiment, est surmonté d’une tourelle du XVIe siècle, coiffée d’un toit conique. Hôtel de Cornouaille, rue du chat Haret Ancienne maison canoniale de Sainte-Anne (de 1359 à 1582), appelé aussi hôtel de « la Marine », appartient à la famille de Cornouaille en 1626. Le bâtiment est reconstruit au XVIIe siècle, sur deux niveaux avec toit à la Mansart percé de petites lucarnes aux frontons triangulaires et curvilignes. Les armes de Cornouaille surmontent la porte principale et un vaisseau à l’antique, surmonté d’une couronne est présent sur le pignon de l’hôtel. D’autres hôtels particuliers sont aussi très intéressants à découvrir : l’hôtel Saint-Simon, l’hôtel de la Londe, l’hôtel de l’Ange…
Steenbecque - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Steenbecque - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Steenbecque est un village flamand proche de l’Artois, qui doit son nom à un ruisseau (becque) sur un lit de pierres (steene). Le village se trouve à mi-chemin entre Hazebrouck et Aire-sur-la-Lys. Il fut autrefois très arboré, comme le prouvent ses proches voisins que sont les bois des Huit-Rues, de la Fanque, de la Cruysabeele, et la forêt de Nieppe. Le village originel comporte quatre routes principales qui convergent vers une hallekerke (église-halle). L’intérieur de l’église est souvent considéré comme l’un des plus beaux et des plus riches (artistiquement parlant) de Flandre, et renferme quelques bijoux, notamment cinq retables en chêne, une chaire à double escalier et des orgues spectaculaires. Le patrimoine de la place comprend également un imposant calvaire de 1821, adossé à l’église. Ailleurs, quelques chapelles et oratoires agrémentent les routes et les chemins de la commune, la plus fameuse étant certainement celle dédiée à sainte Pharaïlde. Steenbecque fait parti du réseau transfrontalier "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Merris -  Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Merris - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Située sur le talus bordier qui marque la rupture entre les Monts de Flandre et la plaine de la Lys, la silhouette de la commune est visible de très loin : l’église et l’internat familial se distinguent à plusieurs kilomètres du coeur du village. S’il est difficile de savoir à quand remontent les origines de Merris, il est par contre certain que c’est la Première Guerre mondiale qui a dessiné le village tel qu’il est aujourd’hui. Merris était situé à proximité immédiate du noeud ferroviaire qu’était Hazebrouck, c’était donc un lieu stratégique pour les Allemands qui ont régulièrement bombardé le secteur. En avril 1918, les troupes allemandes et anglaises se sont affrontées sur le territoire merrisien, n’y laissant que des ruines. La Reconstruction, qui prit une bonne dizaine d’années, ne s’est pas faite à l’identique de ce qui existait avant la guerre, mais de façon créative et homogène, ce qui fait de Merris un très bel ambassadeur du patrimoine de la Reconstruction post-Première Guerre mondiale. Merris fait parti du réseau "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Village troglodytique
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Village troglodytique

Appréciez une courte balade dans la rue troglodytique de Gouvieux ! Ces maisons troglodytes sont pour certaines toujours habitées par les Godviciens, une est le siège social de l'association des Vignerons et certaines sont occupées par des artisans d'art dont : - Anne De la Forge, A.D Création / émailleur d'art - Claire Fréchet, Atelier Workshop / poterie et céramique - Toone Nicole, MosaïkToone / mosaïque Au cours de votre balade, vous aurez peut-être la chance de rencontrer l'un d'entre eux pour échanger sur sa passion !
Sercus - Villages de Flandre / charmante dorpen
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Sercus - Villages de Flandre / charmante dorpen

Sercus se niche au creux de la campagne flamande, au coeur du Houtland (pays au bois). Le village se situe à proximité de la Steene Straete (route de pierre), c’est-à-dire la voie romaine reliant Cassel à la Lys (à Thiennes), et est traversé par la départementale reliant Hazebrouck à Blaringhem. La place de Sercus constitue le coeur de la commune. Autour de son église dominée par sa belle flèche romane s’articule toute la vie du village : l’estaminet Saint-Erasme, facilement repérable puisque coloré comme un étendard, investit l’un des plus vieux bâtiments sercussois (XVIIIe siècle), l’école (installée dans une ancienne brasserie) nous est indiquée par la belle écriture d’un petit enfant, la mairie prend place dans une maison basse et discrète du XIXe siècle, etc. Près de l’ancien presbytère se faufile la ruelle Guido Gezelle, du nom d’un poète belge de langue flamande (1830-1899) qui était tombé amoureux du village. Au milieu de cette ruelle, la chapelle Notre-Dame-dela-Consolation, présentant la particularité d’être de guingois, voisine la Zercle Becque (nom venant de Zerkel, la forme flamande de « Sercus »). Ce petit ruisseau coule au sein d’une campagne jalonnée de chaumières et de fermettes. La rencontre avec les Sercussois vous laissera le souvenir d’un village accueillant et sympathique ! Sercus fait parti du réseau Villages de Flandre / Charmante dorpen .
Berthen - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Berthen - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Niché au cœur des Monts de Flandre et à proximité de la frontière franco-belge, sa situation géographique au cœur d’un amphithéâtre naturel (composé par le Mont des Cats à l’ouest, le Mont de Boeschèpe au nord et le Mont Kokereel au nord-est) donne une position reculée au village, mais ouverte sur la plaine de la Lys en direction de Saint-Jans-Cappel et Bailleul. Les racines historiques de Berthen sont profondes : des traces d’occupation humaine découvertes sur les collines avoisinantes prouvent que le village est habité depuis très longtemps (période préhistorique). Ces hauteurs servaient en effet de lieux d’habitation pour ces populations. Si l’activité économique dominante de Berthen est l’agriculture, le village fait partie de ceux qui ont le mieux « résisté » aux remembrements de la deuxième moitié du XXe siècle. Le paysage semi bocager qui caractérisait la Flandre du XIXe siècle y est encore perceptible. Un cinquième du territoire est toujours en prairie, ce qui offre aux visiteurs des paysages très champêtres. La randonnée (pédestre, VTT, équestre) y est ainsi très développée, et les nombreux chemins maillent bien le territoire. le village de Berthen fait parti du réseau transfrontalier "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Renescure - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Renescure - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Renescure, le village des tours et des tourelles Renescure est un bourg d’un peu plus de 2000 habitants, surtout connu pour être le berceau du groupe agroalimentaire Bonduelle. Etendu sur près de 1900 ha, il a la particularité d’avoir de nombreux hameaux, dont le Nieppe et le Pont d’Asquin. A l’ouest du village, le canal de Neuffossé constitue la frontière entre le Nord et le Pas-de-Calais, et entre la Flandre et l’Artois. Les tours, symboles de pouvoir et de puissance, sont ici particulièrement nombreuses. La plus ancienne est le donjon (XIVe siècle) du château Philippe de Commynes, érigé pour protéger la frontière entre la Flandre et l’Artois. Cette tour médiévale, bien que très remaniée, porte encore les traces de son passé militaire : mur de plus de 1,5 m de large, chemin de ronde, meurtrières... Son parc offre aux visiteurs bois, étang, îlots et arbres remarquables. Les tours serviront également à symboliser la puissance du seigneur comme les quatre tours en poivrière encadrant le castel de Zuthove (XVe siècle) qui, bien qu’entouré d’une douve, n’a jamais eu de vocation stratégique. Bien plus tard, la bourgeoisie venant s’installer dans la commune reprendra ce symbole. Il nous en reste les deux tours posées aux extrémités de ce qui étaient les dépendances du château Lesaffre (XIXe siècle), détruit au cours de la Seconde Guerre mondiale. Enfin, le clocher de l’église de l’Assomption de Notre-Dame (XVIIe siècle), au centre du village, complète cette diversité. Renescure fait parti du réseau "Villages de Flandre / charmante dorpen".
Godewaersvelde  - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Godewaersvelde - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Situé dans un environnement vallonné et verdoyant, ce village se situe à la frontière belge, et à une demi-heure de Lille et de Dunkerque. La maîtrise de l’évolution de son habitat, de son artisanat et de ses industries a permis de maintenir un lieu privilégié où l’on trouve une véritable qualité de vie reposant sur des valeurs authentiques flamandes : des lieux typiques de convivialité, des évènements festifs populaires, et une nature riche, diversifiée et reposante. Les lieux typiques de convivialité ont pu être maintenus grâce à la proximité de la frontière belge autour de laquelle une activité spécifique a existé durant de nombreuses années jusqu’à la suppression des contrôles douaniers. Le musée de la Vie Frontalière rend compte avec détails et éclats de cette vie intense et pleine d’anecdotes truculentes. Les nombreux estaminets restituent ces ambiances particulières de simplicité, de chaleur humaine, autour de plats rustiques et de jeux traditionnels, le tout dans un environnement très coloré. Des évènements festifs populaires rythment régulièrement la vie de Godewaersvelde, grâce notamment à plusieurs associations qui s’investissent pleinement pour perpétuer d’authentiques traditions telles que le tir à l’arc sur perche verticale, le jeu de boules flamandes ou les combats de coqs. Quant au carnaval, il a su trouver sa place en adaptant à sa façon l’esprit des bandes dunkerquoises et l’animation bailleuloise autour d’un défilé de chars. L’attrait de la commune repose également sur la qualité remarquable de sa nature environnante, à la fois verdoyante et vallonnée. Depuis le centre du village, plusieurs circuits peuvent être pratiqués à la fois à pied, en V.T.T. et à cheval. Ces circuits vous emmèneront tour à tour à proximité de la frontière belge, autour et sur nos Monts de Flandre ; depuis l’abbaye du Mont des Cats, vous pourrez admirer la beauté de la plaine flamande. N’oublions pas enfin au centre du village la qualité patrimoniale de quelques éléments tels que l’église datant de 1906, de style néogothique, possédant de nombreux objets mobiliers réalisés par Gustave Pattein (1849-1924), et l’ancienne brasserie Saint-Eloi, dont la maison de maître et le bâtiment industriel existent encore dans le style architectural de l’époque. Godewaersvelde fait parti du réseau Villages de Flandre/ Charmante dorpen.
Boeschepe - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Boeschepe - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Authentique village des Monts de Flandre, Boeschèpe qui s’étend sur 1359 ha quadrillés par 45 km de routes. Sa situation à 74 m d’altitude et un point culminant à 153 m en font l’une des communes les plus élevées de la Flandre française. Ainsi, depuis le Mont Noir, le Mont Kokereel ou le Mont de Boeschèpe, s’offrent des vues mi prenables. Commune frontalière – un hameau de la commune, l’Abeele, est d’ailleurs à cheval sur la France et la Belgique. Le village perpétue la tradition des géants (Jérôme le Meunier et Djoos de Bolder) et les distractions ancestrales, tels le tir à la perche verticale ou les boules flamandes. Il abrite également des éleveurs de chevaux Trait du Nord et des colombophiles. Boeschèpe fait parti du réseau "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Oxelaere - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Oxelaere - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Oxelaëre est situé au pied du Mont Cassel, point culminant de la Flandre avec ses 176 m d’altitude ; depuis le cœur du village, la vue sur Cassel est magnifique. Le nom d’Oxelaëre tiendrait son origine des termes germaniques oxe qui signifie « bœuf », et laer qui signifie « clairière ». Ce petit village a été marqué par l’implantation romaine autour du Mont. Aujourd’hui, Oxelaëre est un village verdoyant et fleuri qui a su conserver son identité, avec notamment son église dans laquelle on peut observer d’intéressants retables connus et reconnus, ses bâtiments faits de brique rouge et beaucoup d’autres détails à découvrir.C’est également une commune vivante grâce aux différentes activités qui y existent, portées par des associations, des bénévoles et des artisans. Oxelaere fait parti du réseau "villages de Flandre / Charmante dorpen".