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Monuments à faire autour de Saint-Julien-les-Villas (10) Tout afficher

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Église Saint-Antonin
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Église Saint-Antonin

Sur l'édifice roman du XIIe s. sont venus se greffer aux XVIe et XVIIe s. un nouveau choeur et un transept coiffé d'une coupole. A noter, les stalles et boiseries du XVIIe s. et les chapiteaux joliment sculptés.
Château de Lantilly
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Château de Lantilly

Le château de Lantilly, surnommé château aux cent fenêtres, bénéficie d'une vue panoramique exceptionnelle sur la vallée des Laumes et le site d'Alésia. Il est entouré d'un parc à l'anglaise qui possède quelques arbres remarquables et est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Son potager fleuri est classé "Jardin Remarquable". Château ouvert uniquement à l'occasion des Journées du patrimoine
Site Archéologique de Cora
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Site Archéologique de Cora

Le site de Cora fut habité dès l’époque néolithique (il y a plus de 6 000 ans). Puis, il abrita des villages retranchés jusqu’à la conquête romaine avant de devenir un poste fortifié sur la voie d’Agrippa reliant Lyon à Boulogne-sur-Mer. Une impressionnante muraille flanquée de tours rondes, précédée d’un large fossé, bloque le seul accès possible au plateau de 25 ha constituant le retranchement. Trois circuits sur le site du double méandre de la Cure, entre Saint-Moré et Arcy-sur-Cure permettent la découverte des grottes préhistoriques de Saint-Moré, du Camp de Cora, de la carrière de sarcophages mérovingiens et de la fontaine miraculeuse de Saint-Moré.
Eglise Saint-Rémi
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Eglise Saint-Rémi

L’Eglise d’Athis possède une tour-porche romane percée d’une porte et de fenêtres. Elle est surmontée d’une petite flèche. La nef gothique est voûtée d’ogives datant de la fin du XIIe siècle. Le reste de l’édifice est reconstruit au XIXe siècle en style gothique.
Eglise Saint Cyr et Sainte Julitte de L'Epine-aux-Bois
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Eglise Saint Cyr et Sainte Julitte de L'Epine-aux-Bois

C'est grâce à un chantier de restauration d'ampleur, qu'on peut voir aujourd'hui les belles ruines de cette église du XIIème siècle. En effet, jusque dans les années 80, seul le clocher était encore visible. Les arcades de la nef ont ainsi été reconstituées et donnent un joli cachet au lieu.
EGLISE SAINT-LAURENT DE COLMIER-LE-BAS
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EGLISE SAINT-LAURENT DE COLMIER-LE-BAS

La travée supportant le clocher et l'abside de l'église Saint-Laurent datent du 12e siècle alors que la nef fut élevée au 15e ou au 16e siècle. Le porche, quant à lui, est un ajout du 19e siècle. La nef à vaisseau unique est surmontée d'une charpente apparente, et est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'arêtes supportant la tour du clocher, couronnée d'un toit à deux pans couvert en tuile plate. Le choeur à travée unique couverte d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat.
CHATEAU DE COLMIER-LE-BAS
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CHATEAU DE COLMIER-LE-BAS

Grosse bâtisse bourgeoise remaniée au XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COLMIER-LE-HAUT
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COLMIER-LE-HAUT

L'église de Colmier-le-Haut était autrefois sous le vocable de Saint-Bénigne. La construction de sa tour-porche, qui date de 1830, a nécessité la destruction de l'ancien clocher qui était établi sur le choeur. La nef de l'ancien édifice datait du 12e ou 13e siècle et ses voûtes avaient été remplacées par un plafond en 1676. L'ensemble de l'édifice fut reconstruit, en gardant le clocher de 1830,en utilisant des matériaux locaux : tuf de Rolampont, sables des carrières de Colmier-le-Bas, Colmier-le-Haut ou de Germaines, moellons des carrières de Chamblain ou Changey .... Les travaux se terminent en 1881, mais trois ans plus tard des dégradations, qui engendrèrent une nouvelle phase de travaux, se produisirent à l'extérieur de l'église (problème au niveau des fondations et l'évacuation des eaux). L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, la tour-porche de 1830, située dans l'angle sud-ouest, couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite suivie par une abside à trois pans.
Château de Pierry
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Château de Pierry

Ce château du 18ème, à vocation viti-vinicole, a une histoire liée à la naissance du Champagne. Edifiée en 1734 par Mgr de Choiseul-Beaupré, Evêque Comte de Châlons, pour y recevoir, cette belle demeure a retrouvé sa vocation d'accueil sur la route touristique du Champagne. Au cours de la visite, vous découvrirez les petits salons privatifs, les grands salons de réception, la galerie des Rois (expositions permanentes des portraits des Rois de France et des dynasties du Champagne), le jardin anglais ainsi que les dépendances viti-vinicoles. La propriété se loue pour les mariages et les séminaires.
Eglise Saint-Symphorien
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Eglise Saint-Symphorien

Située dans l’avant-cour du château, elle fut édifiée au XIIIe siècle et était desservie par un chapitre de chanoines. Avec ses ouvertures cintrées, ses travées et ses voûtes ogivales, elle accuse un style de transition. On peut remarquer le grand Christ, au-dessus du chœur, et une Pietà du XVe siècle dans le bas-côté droit.
Parc et jardin du château de Bussy-Rabutin
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Parc et jardin du château de Bussy-Rabutin

Le jardin du château est l'héritage de plusieurs siècles de création. Dès 1604, les archives mentionnent l'existence d'un verger, d'un potager et d'un parc. A partir de 1666, son propriétaire le plus célèbre, Roger de Rabutin, embellit les intérieurs et les extérieurs de sa demeure : il trace les allées en trident et les jardins qu'il décrit comme "des carrés de buis en compartiment, avec de part et d'autre, deux exèdres rectangulaires clos de murs et bordés d'un promenoir en terrasse surélevé". De 1735 à 1758, la nouvelle comtesse de Bussy, Geneviève Alexis de Salins, crée un nouveau potager et un nouveau verger, dessine les allées du parcs et plante les tilleuls, aménage en étoile le bosquet de charmilles, agrandit la terrasse des jardins réguliers avec des parterres fleuris et installe au centre de celui-ci un bassin circulaire doté d'un jet d'eau. Fortement dégradé pendant la Révolution Française, le domaine est restauré à partir de 1835 par les comtes de Sarcus. Ils repensent le parc par un traitement plus libre de la végétation et y disposent des groupes statuaires. Propriété de l'Etat depuis 1929, l'ensemble a été restauré entre 1991 et 1993: basé sur le plan XVIIe, il conserve néanmoins certains aménagements du XIXe siècle, soulignant ainsi le contraste entre jardins réguliers sur la terrasse et jardins irréguliers côté parc. L'architecte paysagiste l'a enfin agrémenté d'une petite folie qui ravit petits et grands, un labyrinthe de verdure. Jardin historique tant que d'agrément, il offre une conclusion bucolique à votre visite. Egalement dissociable de la visite du château, il permet une très belle balade à travers trois siècles d'histoire de l'art des jardins.
Village de Baigneux-les-Juifs
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Village de Baigneux-les-Juifs

Son édification résulte d'un acte de pariage conclu en 1243 entre l'abbé d'Oigny et le duc de Bourgogne Hugues IV. L'installation d'une colonie de Juifs lui valut ensuite son déterminatif. Le village, dont l'historique ne manque pas d'intérêt, possède des vestiges du XIIIe au XVIIIe s.
MuséoParc Alésia
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MuséoParc Alésia

Au MuséoParc Alésia, revivez l'histoire en grand ! Lieu d'histoire et de mémoire connu de tous, le site d'Alésia fait partie du patrimoine national depuis la célèbre bataille qui opposa César à Vercingétorix. Le Centre d'interprétation propose une découverte dynamique du siège d'Alésia. objets antiques et fac-similés, diorama, films, maquettes, bornes multimédia et reproductions de machines de guerre vous donnent les clés pour comprendre l'histoire du site. Convivialité et interactivité sont au rendez-vous de la programmation du MuséoParc : rencontres thématiques, ateliers pédagogiques, démonstrations historiques, audioguides avec le choix d'une visite "enfant" avec des jeux ou "adulte", ludothèque pour les enfants de 3 à 8 ans... Ainsi, vous pouvez vous plonger au coeur des combats et vous laisser surprendre par l'impressionnante reconstitution des lignes de fortifications romaines. Une immersion grandeur nature ! Alésia, c'est aussi... Une statue emblématique Pour commémorer la fin et le succès des recherches entreprises à Alésia, Napoléon III commande au sculpteur Aimé Millet une statue colossale de Vercingétorix. Haute de 6,60 mètres, cette oeuvre en tôle de cuivre est érigée en 1865. Son socle de pierre de 7 mètres a été dessiné par l'architecte Viollet-le-Duc. Et un site gallo-romain ouvert depuis plus de 100 ans ! Après la défaite de Vercingétorix, l'oppidum continue d'être occupé. Une ville gallo-romaine prospère se développe grâce, notamment, à l'activité d'artisans spécialisés dans le travail du bronze. Elle est abandonnée au Ve siècle. La population peut être estimée alors à quelques milliers de personnes. De cette ville antique, il ne reste que des vestiges fortement arasés. Ils correspondent aux fondations et aux structures enterrées des monuments et habitations construits durant plusieurs siècles.
L'Aqueduc de la Dhuys
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L'Aqueduc de la Dhuys

L'aqueduc de la Dhuys (ou Dhuis, prononcer le "s") a été construit entre 1863 et 1865 à la demande de Napoléon III (1808-1873) pour acheminer l'eau de la Dhuys, rivière qui se jette dans le Surmelin lui-même se jetant ensuite dans la Marne. Son point de départ se trouve à Pargny-la-Dhuys (près de Château-Thierry) et il se termine dans le réservoir de Ménilmontant (XXème arrondissement de Paris). Majoritairement enterré, sa longueur totale est de 131 Km ; il traverse 4 départements : l'Aisne, la Seine-et-Marne, la Seine-Saint-Denis et Paris. L'aqueduc commence à 128 m d'altitude et arrive à 108 m dans la capitale, c'est cette légère pente qui permet l'écoulement de l'eau, par simple gravité. L'ouvrage souterrain mesure par endroits 2,20 m de haut pour 1,80 m de largeur. Comme pour la plupart des aqueducs, des regards sont disposés le long de son parcours. Très peu sont encore présents près de Paris, par contre, on peut apercevoir des « PH » (Points Hectométriques), sorte de bornes kilométriques indiquant la distance, en hectomètres donc, depuis Pargny-la-Dhuys. Elle alimente actuellement Disneyland Paris.
Site des vestiges de la ville gallo-romaine d'Alésia
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Site des vestiges de la ville gallo-romaine d'Alésia

Après la défaite de Vercingétorix, l'oppidum continue d'être occupé. Une ville gallo-romaine prospère se développe grâce, notamment, à l'activité d'artisans spécialisés dans le travail du bronze. Elle est abandonnée au Ve siècle. La population peut être estimée alors à quelques milliers de personnes. De cette ville antique, il ne reste que des vestiges fortement arasés. Ils correspondent aux fondations et aux structures enterrées des monuments et habitations construits durant plusieurs siècles.
Église paroissiale Saint-Léger
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Église paroissiale Saint-Léger

Datant des VIIIe-XIIe-XVe s., elle porte sur le mur extérieur gauche le buste d'un célèbre enfant du pays, le chanoine Kir. La maison natale de ce dernier se trouve rue de l'hôpital, sa tombe est au cimetière communal.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

D'inspiration romano-byzantine, elle fut édifiée par les soins de la famille Chandon de Briailles et inaugurée en 1897. Ses vitraux illustrent la vie de saints patrons de la Champagne. L'idée de construire une nouvelle chapelle paroissiale pour desservir les quartiers en développement du sud a été exprimée à travers une pétition en 1892. Lors de sa réunion du 26 août 1893, le Conseil de fabrique de la paroisse Notre-Dame a approuvé la création d'une chapelle paroissiale dédiée à Saint-Pierre Saint-Paul, en hommage au principal donateur, Paul Chandon. Cette église, tout comme l'église Sainte-Marie de Magenta, est l'un des deux édifices religieux résultant de l'initiative du comte Paul Chandon de Briailles. Celui-ci a fait don d'un terrain de 4760 mètres carrés situé au lieu-dit le Marais de Grandpierre en 1893, une partie servant à la construction de l'église et l'autre à celle du presbytère. Il s'est engagé, aux côtés de ses deux fils, Gaston et Jean-Remy, à prendre en charge tous les frais liés à la nouvelle cure. L'architecte Edouard Deperthes, précédemment en charge de la construction de la chapelle de l'Hôpital Auban-Moët, et l'architecte Henri Piquart ont été chargés de la conception de l'édifice. La première pierre a été posée le 12 mai 1895, et la consécration par Mgr Langénieux, archevêque de Reims, a eu lieu le 4 juillet 1897. En 1900, la rose sud a été installée. Raoul Chandon a généreusement fait don d'une somme de 100 000 francs à la ville afin de créer un parc public de 1,6 hectares. Ces contributions financières justifient le surnom d'« église des Chandon » donné à Saint-Pierre Saint-Paul. Les vitraux, réalisés en partie par la Société de Peinture sur verre de Paris selon les cartons de Charles Champigneulle, maître verrier de Metz, représentent notamment Saint-Vincent, le patron des vignerons (offert en 1903 par Raoul Chandon), ainsi que divers saints, saintes et évêques, offerts par différentes familles de la région sparnacienne.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'église Notre-Dame, qui avait connu un effondrement en 1824, avait été entièrement reconstruite et achevée en 1833. Malheureusement, en 1892, une nouvelle catastrophe survint lorsque l'église s'effondra partiellement. Cette fois-ci, la responsabilité de la reconstruction fut assumée par les paroissiens, et construite à l’emplacement du couvent des Ursulines. L'architecte Selmersheim s'inspira largement de l'église gothique de Braine (Aisne) et d'Orbais (Marne) tant pour le plan que pour la structure. La construction du chœur et du transept s'étala de 1897 à 1905. Après une interruption de cinq ans, la construction de la nef et du transept reprit et se déroula de 1910 à 1915. Malheureusement, les voûtes de la nef et une partie de la façade furent gravement endommagées lors d'un bombardement dans la nuit du 24 au 25 juillet 1918, seulement trois ans après leur achèvement. Une restauration fut rapidement entreprise après la fin de la guerre, et l'église fut consacrée par Monseigneur Tissier, évêque de Châlons, le 13 avril 1925. Dans cette église relativement récente, une idée remarquable fut mise en œuvre : celle de réinstaller des vitraux provenant de l'ancienne église abbatiale Saint-Martin d'Épernay, qui avait été démolie pendant la Révolution. De cette abbaye, qui suivait la règle de saint Augustin, subsiste aujourd'hui un remarquable portail renaissance sur la place Hugues Plomb. Ces vitraux datent de la première moitié du XVIe siècle. En plus de ces trésors historiques, les fenêtres de l'église Notre-Dame contiennent également des vitraux réalisés en 1925. Les vitraux anciens présentent plusieurs séries consacrées à saint Remi archevêque de Reims (on vient lui proposer l’épiscopat, qu’il hésite à accepter), à saint Augustin (le saint évêque tenant un cœur enflammé), au Christ (le Sermon sur la Montagne), à la Vierge Marie (l’Adoration des mages), à la Création (la création d’Ève). Un espace d'art sacré renferme de précieux vêtements liturgiques, des statues du XVème et du XVIème siècles et une fine pierre tombale du XVème.
Église Saint-Clément
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Église Saint-Clément

L'église Saint-Clément a la particularité d'être actuellement le bien indivis de quatre villages issus de l'ancienne paroisse : Juilly, Pont-et-Massène, Villars-et-Villenotte et Saint-Euphrône. cette ensemble compte environ 850 habitants. Eglise du XIIIe s., remaniée au XVIe s. Très belles peintures murales répertoriées sur le livre paru en 2002 aux éditions de l'Armançon "Couleurs de temps fragments d'histoires". Croix de consécration et sculptures de pierre polychromées du XVIe s. classées Monument Historique, voûte carénée en bois, peinture du XVIIe siècle, retable baroque - peinture XVIIe (la Cène) dans son cadre d'origine. A proximité, emplacement de la motte féodale et dans le cimetière, curieuses pierres tombales de 7 prêtres.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VILLARS-MONTROYER
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VILLARS-MONTROYER

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice homogène construit au 13e siècle. Elle comporte une nef est à vaisseau unique de deux travées, une tour - clocher couronnée d'un toit en pavillon couvert en tuile plate, un choeur terminé par un chevet plat. L'église de Villars-Montroyer est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 30 octobre 1925.
Collégiale Saint-Lazare
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Collégiale Saint-Lazare

(XIIe siècle) L’église est un très bel exemple de bâtiment roman bourguignon, par la richesse des voussures, de ses portails ornés de motifs variés, qui sont des chefs-d’œuvre de sculpture décorative. Sa statue-colonne est parmi les plus anciennes de France, son portail présente des scènes des Rois Mages, tandis que les chapiteaux et soubassements représentent des scènes de la vie quotidienne mêlées à des épisodes fantastiques et de riches motifs de rinceaux, torsades et autres gaufrures. Une des particularités de la collégiale est son chœur, situé à 2,50 m en-dessous du portail, différence de niveau rattrapée par 17 marches et de grands paliers obliques. La chapelle droite du chœur comporte des stalles destinées aux chanoines, elle est ornée de peintures en trompe-l'œil. Au-dessus de l’entrée, on remarque les orgues de Chazelles, le buffet et la tribune sculptés de Guillaumet (XIXe).
Eglise Saint-Martin de Montlevon
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Eglise Saint-Martin de Montlevon

Cette église est construite au XIème siècle. Edifiée au centre du village et dédiée à Saint-Martin, elle fait partie des plus anciennes églises romanes de Picardie. On peut y admirer la nef à collatéraux, abside et absidiole ainsi que les voûtes. Elle est restaurée aux XVIème et XVIIème siècles. Un Christ émaillé en cuivre doré date du XIIIème siècle. La Vierge à l'enfant en pierre polychrome date, elle, du XIIIème siècle et les fonts baptismaux du XVème siècle. Visites sur RDV au 06 71 38 16 23
Visite Gourmande au cœur de la Champagne
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Visite Gourmande au cœur de la Champagne

Partez à la découverte d'Aÿ-Champagne en faisant des haltes gourmandes à un point de vue remarquable chez un vigneron et dans une boutique pour y déguster des produits de la région. Une belle occasion d'échanger avec un producteur, un artisan local. Une visite guidée passionnante qui allie histoire et gastronomie. Sur réservation uniquement Tous les jours (minimum 6 personnes), le samedi à 15 heures (minimum 2 personnes)
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SANTENOGE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SANTENOGE

Choeur inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 7 décembre 1925.
Église paroissiale Saint-Genest
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Église paroissiale Saint-Genest

Fondé au XIIIe s. et agrandi aux XVe et XVIe s., ce vaste vaisseau gothique à l'acoustique étonnante possède un beau décor flamboyant. Remarquer la tribune avec ambon (XVe s.), les stalles en bois (XVe s.) d'inspiration compagnonnique, l'Ange de l'Annonciation (XVe s.), les plafonds Renaissance des chapelles funéraires et une très belle Vierge allaitant en pierre polychrome (XIVe s.).
EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-GRANCEY
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EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-GRANCEY

L'église de Poinson-lès-Grancey était le siège d'une cure à la nomination de l'évêque de Langres avec Poinsenot, Lamargelle, Santenoge et Neuvelle-les-Grancey pour succursales. Les dîmes du lieu appartenaient en grande partie à l'abbaye d'Auberive. L'église Saint-Léger possède un choeur et un clocher qui pourraient remonter à la seconde moitié du 12e siècle. La chapelle sud fut appliquée contre la travée du clocher vers le 16e siècle et devait servir de chapelle seigneuriale à la famille Du Lyon qui posséda la seigneurie à partir de cette époque. La nef n'a pas de caractères assez affirmés pour déterminer sa date de construction. En 1865, l'architecte Didier Deblut dressa des plans pour le rehaussement des murs de cette dernière, la construction des ses voûtes, des contreforts et le percement des deux fenêtres nord.
CHATEAU DE POINSON-LES-GRANCEY
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CHATEAU DE POINSON-LES-GRANCEY

Imposante bâtisse caractérisée par des tours-donjons à échauguettes. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château de Bourbilly
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Château de Bourbilly

Deux femmes, la très vertueuse Jeanne de Chantal et la célèbre Marquise de Sévigné ont vécu dans ce vénérable château, l'un des plus anciens de Bourgogne, toujours habité depuis sa construction au XIVe s. Charles de Franqueville a re-décoré le château à la période romantique. Les pièces les plus remarquables sont la bibliothèque habillée de boiseries gothiques et le salon éclairé d'un ensemble unique de 9 lustres en cristal de Venise. Après l'incendie de 1952, la chapelle réhabilitée restera un intéressant témoignage de notre époque. Elle accueille le 'Paradisus', portraits de trente propriétaires, peints par Edouard de Crépy. On découvrira sous les ombrages du beau parc dessiné par Alphand en 1869 et traversé par le Serein, les bassins en cascade.
Coteaux, Maisons et Caves de Champagne
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Coteaux, Maisons et Caves de Champagne

Au cœur de l'aire d'élaboration du Champagne, le bien « Coteaux, Maisons et Caves de Champagne » inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO est composé de 3 sites emblématiques, l’avenue de Champagne à Épernay, la colline Saint-Nicaise à Reims et les coteaux historiques d'Hautvillers et de Cumières à Mareuil-sur-Aÿ. Situés au sud du Parc, ces coteaux sont parmi les plus anciens du vignoble champenois. Ils constituent le berceau historique et symbolique du Champagne.
Château de Frôlois
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Château de Frôlois

Construit sur un éperon rocheux au début du XIe s., ce château fort cache sous son aspect austère un intérieur chaleureux, où chaque époque a laissé son empreinte. Au 1er étage, chambre d'Antoine de Vergy d'époque Renaissance. Au rez-de-chaussée, salle XVIIe et grand salon XVIIIe siècle. Plusieurs tapisseries peintes d'origine italienne (Bergame). Jardin d'agrément en terrasse.
Château de Condé, demeure des Princes
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Château de Condé, demeure des Princes

Autrefois habité par le 1er Prince de Condé, découvrez le château et ses décors classés illustrant la gastronomie et les mets fins d'autrefois à travers des tableaux de chasses spectaculaires que peignit Jean-Baptiste Oudry au XVIIIème siècle et le grand salon traversant aux étonnants trompe-l'œils du maître de l'Opéra Servandoni, sans oublier les peintures galantes dans le sillage de Watteau. La chambre d’Olympe Mancini révèle ses manigances et la chambre du Cardinal de Richelieu, les conspirations du XVIIème siècle… Le tout regroupé dans une monumentale généalogie inédite qui déjoue bien des secrets d'histoire… Visites libres ou guidées, activités en famille : chasses au trésors dans le parc, découverte des intrus à l'intérieur du château, rare collection de 1200 soldats dans une des tours, et surprise pour petits et grands devant le miroir magique du salon ! Privatisation, mariages, séminaires etc. sur réservation. Pour plus d'informations sur les visites, les chasses au trésor et les visites-enquêtes : https://www.chateaudeconde.fr/visiter-1/
Château de Faulin
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Château de Faulin

Construit à la fin du XVe siècle, le château de Faulin est situé au pied d’une colline, faisant face à la vallée de l’Yonne. Le château abrite également un musée de l'innovation technique médiévale qui a pour objectif de faire découvrir la richesse des innovations techniques au Moyen Âge à travers des ateliers qui permettent de saisir le contexte et la nécessité de l’invention. Le visiteur peut donc comprendre l'usage des instruments en les manipulant à l'aide d'un guide expliquant leur utilité.
Abbaye Saint-Pierre d'Hautvillers
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Abbaye Saint-Pierre d'Hautvillers

Si le nom d’Hautvillers ne vous dit rien a priori, celui de Dom Pérignon vous évoquera certainement quelque chose ! Considéré comme le père spirituel du champagne, ce moine bénédictin a passé une grande partie de sa vie à l’Abbaye d’Hautvillers, de 1668 à sa mort en 1715. Il y découvrit et y perfectionna les techniques qui ont donné naissance au champagne tel que nous le connaissons désormais. L' Abbaye d’Hauvillers aurait été fondée, à la suite d’une prophétie, en 650 par saint Nivard, archevêque de Reims. Aujourd’hui, elle fait partie des Coteaux, Maisons et Caves de Champagne, inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.
Église de Gissey-sous-Flavigny
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Église de Gissey-sous-Flavigny

Eglise du XIIIe s., remaniée aux XVe et XIXe s., inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques.
Visites guidées d'Hautvillers - "Sur les pas de Dom Pérignon"
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Visites guidées d'Hautvillers - "Sur les pas de Dom Pérignon"

Venez découvrir Hautvillers, le Berceau du Champage, qui doit une grande partie de sa notoriété au moine Dom Pérignon, père spirituel du Champagne. Ce village typiquement champenois garde en mémoire de précieux moments d’histoire que les guides de l’Office de Tourisme et les guides Ambassadeurs d’Hautvillers vous feront revivre avec passion : la fondation de l’abbaye, la légende de Dom Pérignon, la tradition des enseignes en fer forgé, l’inscription de ses coteaux au Patrimoine Mondial de l’Unesco… N’hésitez plus, venez flâner dans les ruelles d’Hautvillers accompagné d'un guide ! En option, dégustation de champagne chez un vigneron du village.
Enceinte celtique dite "Le Camp d'Attila"
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Enceinte celtique dite "Le Camp d'Attila"

Venez explorer l'une des plus anciennes fortifications gauloises du nord-est de l'Europe. Le Camp d'Attila est un oppidum de plaine gaulois. L'enceinte fut construite vers 80 avant JC par le peuple des Catalaunes, qui fondera ensuite la ville de Châlons. Au moyen-âge, un seigneur y construisit une motte castrale pour y implanter un château, simple donjon de bois. Au 18 ème siècle, née une légende selon laquelle la bataille de 451 livrée contre les Huns s'y serait livrée, apparaît alors le nom du "Camp d'Attila". Pour apprécier toute l'étendue de l'arène, 6 belvédères offrent de magnifiques points de vue et six panneaux explicatifs vous guideront tout au long du parcours.
Nécropole Nationale "Le Mont Frenet"
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Nécropole Nationale "Le Mont Frenet"

Création en 1915, bataille de Champagne. Aménagement de 1916 à 1918, 1929. 1930 : regroupement des corps exhumés de cimetières militaires à l'Est de Reims (Mont-Frenet, Tahure, Souain, Mesnil, Beauséjour, Sainet-marie-à-Py). 8 485 m² - 2 307 corps 14-18 : 2 282 Français - 12 Britanniques - 3 Tchèques - 1 Américain. Site en accès libre.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Véritable joyau de l'art gothique bourguignon, l'église de Saint-Père mérite la plus grande attention. Construite du XIIIe au XVe s. et dédiée à la Vierge, elle n'est devenue église paroissiale qu'au XVIe s., succédant à l'ancienne église Saint-Pierre (dont on peut encore voir les ruines à la sortie sud du village) qui donna son nom au village. Le clocher, du XIIIe s., élégant et aéré, haut de plus de cinquante mètres, présente aux quatre angles de la tour, des anges sonnant de l'olifant pour appeler tous les hommes devant le Souverain Juge. Sous le porche on peut voir, sculptés en ronde-bosse, une femme accompagnée d'un homme tenant une maquette d'église et les spécialistes admettent ce couple comme les fondateurs. Cet homme et cette femme, bien que très fortunés, n'étaient pas nobles et après leur disparition, l'église ne put jouir d'aucun revenu, comme le précise la curieuse inscription du portail trilobé central. Le porche abrite également un très beau tombeau de femme daté de 1258. C'est d'ailleurs le seul élément daté de l'église. Au grand pignon dominant le narthex, le Christ siège sur un trône, entouré de Saints et d'après la minutieuse description de l'abbé Pissier, érudit archéologue et ancien curé du village, la grandiose façade de l'église et du porche est comme une immense représentation du jugement dernier, laquelle témoigne du caractère essentiellement funéraire de cette église. L'intérieur du monument, très dépouillé, présente une nef lumineuse d'une grande pureté, terminée par cinq chapelles rayonnantes. Dans l'entrée on peut voir deux bénitiers en fonte du XIVe siècle et, le long des collatéraux, les tombeaux des supposés fondateurs dont un des gisants, malheureusement mutilé, est encore en place.
Eglise Saint-Eugène de Saint-Eugène
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Eglise Saint-Eugène de Saint-Eugène

Cette église du XIIIème siècle est dotée d'une façade d'une richesse décorative surprenante. Son portail sculpté (XII/XIIIèmes siècles) représente le jugement dernier : les élus et les anges sont à gauche alors que les diables et les damnés sont à droite.
Château de Flée
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Château de Flée

Château XVIIIe s. érigé par Louis Dupille de Saint-Séverin, trésorier des guerres du roi Louis XV. Classé à l'Inventaire des Monuments Historiques depuis 1983. Escalier monumental de 18 marches pour entrer dans le XVIIIe s. Fabrique et glacière/fontaine à vertu dans le parc. Lavoir en impluvium en restauration. Caves voûtées romanes. Parc à l'anglaise de 10 ha clôturé de murs avec ruisseaux, sources, étang et point de vue sur l'Auxois. Location de deux suites en B&B/hébergement avec petit-déjeuner ''Accueil au Château'', piscine extérieure, jardin, terrasse, salon de musique, promenades aux alentours vers le lac de Pont situé à 5 minutes du château. Découverte aérienne du château en hélicoptère avec le propriétaire. Possibilité de vol en montgolfière. Récital privé d'opéra et d'airs de charme 1900 avec la soprano bourguignonne RACHEL. Le parc du château est un domaine de retraite pour les chevaux, rensignements possibles.
Site archéologique des Fontaines Salées
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Site archéologique des Fontaines Salées

Le site archéologique extérieur et le centre d’accueil et de découvertes archéologiques présentent les résultats des fouilles et les traits marquants des sociétés humaines qui ont œuvré ici du Néolithique à l’Antiquité. La visite se déroule en deux temps : une partie intérieure dans le Centre de Découvertes présentant des trouvailles archéologiques, ainsi que des maquettes et plans permettant de comprendre les activités humaines qui se sont déroulées sur ce site. A l'extérieur, les vestiges archéologiques se visitent librement à l'aide d'un plan-guide décliné en français, anglais, néerlandais, allemand, italien et espagnol. Un parcours ludique spécialement conçu pour les 8-12 ans est accessible via l'application smartphone gratuite Guidigo. Le site est accessible aux PMR, et un adaptateur Lomo peut vous être prêté, sur simple demande. Un livret FALC (Facile à Lire et A Comprendre) est disponible pour les personnes et groupes en situation de handicap mental.
La Cave aux Coquillages
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La Cave aux Coquillages

Sous les vignes de Meunier, Noir et Chardonnay, coquillages fossilisés... La Cave aux Coquillages est un site fossilifère exceptionnel sous les vignes, foisonnant de coquillages vieux de plusieurs dizaines de millions d’années. Bien connu du monde de la paléontologie, il fascine pour la remarquable conservation de ses coquillages et la présence d'un gastéropode géant (40 à 60 centimètres). Une visite guidée des galeries vous plonge à la découverte de l’environnement marin de jadis.
Village de Salives - labellisé Cités de Caractère
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Village de Salives - labellisé Cités de Caractère

A 45 km au nord de Dijon, Salives labellisé Cités de Caractère de Bourgogne Franche Comté est un bijou médiéval niché au creux d'un vallon verdoyant d'où s'élance la Tille. Sur la route des lavoirs de Côte-d'Or, celui de Salives est sans aucun doute l'un de ceux à ne pas manquer. La source qu'il abrite jaillit d'une petite falaise, au pied de l'église du village. La mise en lumière du donjon de l'an Mil, des remparts du XVe siècle et de la source jaillissante offre une promenade inoubliable. Enfin, le centre culturel L'Abreuvoir permet de passer d'excellentes soirées sur place ! La salle des fêtes d'une capacité de 300 places est disponible pour séminaires, mariage, assemblées générales, ... N'hésitez pas à nous contacter pour une visite guidée gratuite.
Église de Druyes-les-Belles-Fontaines
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Église de Druyes-les-Belles-Fontaines

L’église Saint-Romain de Druyes-les-Belles-Fontaines, joyau de l’architecture romane, a été édifiée au XII? siècle sur les sources de la Druyes. Classée au titre des Monuments Historiques depuis 1888, elle succède à une première église fondée au VI? siècle par Saint-Romain, un ermite italien, instructeur de Saint-Benoît de Nursie. Cette église fut détruite par un incendie à la fin du XI? siècle. Le portail occidental, orné de voussures, illustre le style roman, tandis que la nef, longue de 29 mètres, s’étend sur trois travées. Côté sud, une chapelle du XIV? siècle dédiée à Notre-Dame de la Pitié abrite un reliquaire contenant des ossements de Saint-Romain, surmonté d’une statue de Saint-Étienne. Les vitraux gothiques et une tour de défense ajoutés au XV? siècle enrichissent l’édifice, tandis que la cloche « Constance », installée en 1881, perpétue son rôle historique. Particularité rare, les absidioles nord et sud disposent de piscines liturgiques utilisées pour vidanger l’eau bénite. L’église abrite également une statue de Saint-Romain dans une niche du chœur voûté en cul-de-four, bien que cette structure altère légèrement l’acoustique.
Église
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Église

Situé à Montigny-sur-Armançon (21140)
Le Château de Dormans
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Le Château de Dormans

Ce château du XIVème siècle, ancienne demeure de la maison de La Rochefoucauld, est aujourd’hui un domaine public. Entouré d'un parc de 25 hectares dans lequel on trouve le Mémorial des Batailles de la Marne, le moulin et sa remise aux outils champenois ainsi qu'un verger conservatoire. Le château ne se visite pas.
Statue du Pape Urbain II
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Statue du Pape Urbain II

Seul enfant du pays à être devenu Pape, Urbain II méritait bien sa statue ! Fils du seigneur de Châtillon, Eudes de Châtillon alias Urbain II, est devenu Pape en 1088. C'est à lui que l’on devrait (entre autres) le choix de Reims comme ville unique du sacre des rois de France. Urbain II restera pape jusqu’à sa mort en 1099, au moment de la conquête de Jérusalem par les Croisés. Élevée en 1887 à Châtillon-sur-Marne, la statue colossale du Pape Urbain II culmine à 33 mètres. Le doigt levé vers le ciel, l’enfant de la Vallée de la Marne domine sa terre d’origine depuis un promontoire. Au pied de la statue, le panorama est exceptionnel et permet d’embrasser du regard vignes et vignobles alentour. Une table d’orientation permet même de se repérer parmi les 22 villages environnants.
Visite commentée du site de la statue du Pape Urbain II & de l'Eglise Notre-Dame
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Visite commentée du site de la statue du Pape Urbain II & de l'Eglise Notre-Dame

Votre guide vous invite à découvrir l'église Notre-Dame, datant du Xème siècle, érigée en 926 ; la statue du pape Urbain II précurseur de la première croisade avec Godefroy de Bouillon et les ruines du quatrième et dernier château détruit en 1575 par les Calvinistes durant les Guerres de religion.
Eglise Saint Andéol
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Eglise Saint Andéol

L'église de St Andeux est placée sous le vocable de Saint-Andéol, qui fut martyrisé. Saint-Andéol né à Smyrne (Izmir en Turquie) au IIe siècle avait été envoyé par Polycarpe pour évangéliser la Gaule en 166. L'église construite au XVIe siècle possède un toit pyramidal, elle est en forme de croix latine. Elle comporte deux chapelles, dont une seigneuriale qui n'a été ouverte qu'en 1843. Dans la chapelle droite, les reliques de St Bénigne, Ste Magnance et St Andoche, (ce dernier qui était un compagnon de St Andéol fut martyrisé à Saulieu).
Nécropole Nationale de Villers Marmery
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Nécropole Nationale de Villers Marmery

Créé en 1915, Bataille de Champagne 3 963 m² - 523 corps (Français) Site en accès libre.
Nécropole Nationale de Mourmelon le Petit
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Nécropole Nationale de Mourmelon le Petit

Création en 1915, bataille de Champagne. De 1915 à 1918 : inhumation des morts des batailles de Champagne. 1931 regroupement de corps exhumés de cimetières militaires à l'est de Reims. 8 230 m² - 1 496 corps. 14-18 : 1 495 Français. Site en accès libre.
Château de Villeberny
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Château de Villeberny

Venez découvrir où vivait le dernier seigneur de Villeberny, le comte de Saint Belin Malâin, dans un château datant du XVI siècle et modifié jusqu'au XVIII siècle. Depuis 1836, date à laquelle il est vendu à plusieurs agriculteurs, il sera utilisé comme entrepôt et hangar agricole. Il a été ainsi épargné par le progrès et est resté dans son état, très minéral. Il comporte des architectures très intéressantes : cuisine voutée, escaliers à colimaçons, bibliothèque, grange dimière, chapelle , four à pain, charpente, cour d'honneur et cour des communs... Une visite libre permet de faire un retour dans le passé et imaginer les conditions de vie de ses occupants d'autrefois. Des panneaux explicatifs vous guident dans les découvertes des pièces et histoire du château passionnante. L'histoire de cette famille noble a été retracée dans un livre disponible sur place.