Que faire
 autour

Activités à faire autour de Saint-Julien-les-Villas (10)

gps_fixedAutour de moi
Eglise Saint-Thibault
explore 7.1 km

Eglise Saint-Thibault

Le clocher, initialement situé sur la partie centrale du toit, a disparu lors de l'incendie de 1924. La tour d'angle a été modifiée pour abriter les cloches.r r Le portail, classé à l'inventaire des Monuments Historiques depuis le 28 juillet 1928, présente trois niches amputées de leur statue. Au dessus d'elles, une représentation équestre de Saint-Thibault accompagnée de son lévrier et d'un faucon est datée du 16ème siècle. Il en est de même pour la statue en calcaire de Saint-Thibault, ermite, qui orne le pignon.r A l'intérieur, une belle statue en pierre, d'un Christ de pitié, conserve des traces polychromie.
Eglise Saint-Martin
explore 7.1 km

Eglise Saint-Martin

Elle conserve un mobilier en partie classé monument historique comme une étole en soie verte du XVIIIe, un maître-autel en chêne peint, doré et agrémenté de faux marbre du XVIIIe, une huile sur toile de 1657. r Les mystères de Rosaire est composé d’une image centrale représentant une Vierge à l’enfant donnant un chapelet à Saint Dominique, et le Christ en donnant un autre à Catherine de Sienne, autour, des médaillons s’inspirent pour certains de grands peintres comme Vasari pour retracer 15 épisodes de la vie de Marie et Jésus. Une autre huile sur toile datée du XIXe, représente L’adoration des bergers d’après un original Zurbaran, célèbre peintre espagnol.
Chapelle Saint Aventin
explore 7.1 km

Chapelle Saint Aventin

Situé à Verrières (10390) au Saint-Aventin.
Cimetière de la Chapelle Saint Luc
explore 7.2 km

Cimetière de la Chapelle Saint Luc

Situé à La Chapelle-Saint-Luc (10600) au Rue Jules Ferry.
Eglise Saint-Barthélémy
explore 7.3 km

Eglise Saint-Barthélémy

Ce charmant édifice, daté des XIIème et XVIème siècles, a été fortement dénaturé au XIXème siècle. De plan en croix latine, il est constitué d’une nef à vaisseau unique, d’une abside à trois pans et d’un clocher fin à la croisée du transept.r r Renfermant quelques sculptures du XVIème siècle, ce sont surtout ses vitraux de la même époque qui avaient été classés Monuments Historiques en 1913, notamment une verrière de la Légende de Sainte Marguerite qui datait de 1545.r r Restée en la possession des habitants du hameau pendant plusieurs siècles, l’église passa propriété de la commune de St Germain au début du XXème siècle.r r Malheureusement, dans un état de délabrement avancé, celle-ci n’est plus ouverte au public.
Parc du cinquantenaire de la Libération
explore 7.4 km

Parc du cinquantenaire de la Libération

Des plantes aromatiques comme le thym, la sauge, la lavande,..., des essences d’arbres et de nombreuses senteurs agrémentent les lieux.r r Libre accès : rue Pasteur et André Marceau
Square Yves Prédieri
explore 7.4 km

Square Yves Prédieri

... ce square a été enrichi en 2007/2008 en plantations d’arbustes et de vivaces afin de créer un sentier sur le thème du jeu des couleurs (jaune ,rouge, bleu, rose et vert). Ce square familial abrite de nombreux équipements ludiques pour le bonheur des enfants.
Médiathèque de Creney
explore 7.5 km

Médiathèque de Creney

Le quotidien L'Est Eclair est disponible en consultation libre à la médiathèque.r Tous les numéros seront accessibles en rayon pour une durée d’un mois, puis archivés pendant un an et consultables sur simple demande.
Musée des vieux coqs
explore 7.5 km

Musée des vieux coqs

Egalement nommé le musée des girouettes.r r Vous y découvrirez une quarantaine de vieux coqs, provenant de clochers d’églises du Département de l’Aube, dont le plus vieux est de 1686.r r Ce musée est ouvert uniquement sur rendez-vous.
Château de Villemereuil
explore 7.5 km

Château de Villemereuil

Château de style Louis XIII, construit par Jean-Jérôme Molé à partir de 1673, il se compose d'un corps de logis principal et de pavillons quadrangulaires qui viennent encadrer chacune des façades. Deux pavillons plus anciens en craie demeurent aux angles de la cour, baignés par l'eau des fossés.r r Un siècle après sa construction, il est vendu à l'ancêtre des propriétaires actuels et la famille Bonamy de Villemereuil occupe depuis lors les lieux. La composition d'ensemble et sa destination initiale offre une volumétrie très peu remaniée et des plans de distribution intérieure en concordance avec le travail des bâtisseurs.r r Inscrit aux Monuments Historiques depuis Octobre 1971, c’est une propriété privée. Ouvert au public lors des Journées européennes du Patrimoine
Eglise Saint-Aventin
explore 7.7 km

Eglise Saint-Aventin

L’édifice actuel a été construit d’est en ouest au XVIe siècle et seules les parties basses de la tour remontent au XIIIe. Le portail sud de style Renaissance est daté de 1557 et serait peut-être l’œuvre des maîtres maçons Jademet et J. Thiedot en raison de sa proximité stylistique avec l’ancienne porte occidentale de Saint-Parres-aux-Tertres qui porte leur signature. Le porche a été refait en 1847-1848. L’édifice est une église-halle à trois vaisseaux de cinq travées voûtée d'ogives terminée par une abside à trois pans. Le chœur liturgique empiète sur les deux dernières travées du vaisseau central et le clocher est implanté sur la troisième travée de ce même vaisseau. Les collatéraux sont couverts de toitures perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La façade occidentale est marquée par la présence d’un portail donnant accès à un vestibule d’entrée. Un important ensemble de vitraux a été réalisé vers 1510-1520 lors des travaux de reconstruction. De nombreuses inscriptions permettent de les dater et de connaître leurs commanditaires, des personnalités locales. Les vitraux s’inspirent, entre autres modèles, de ceux de l’église de la Madeleine de Troyes et s’apparentent donc à "l’école troyenne". Les verrières, restaurées en 1894 par Gaudin, ont été déposées en 1939 puis à nouveau restaurées en 1957-1958 par Max Ingrand. Sont présentées à la fois des grandes scènes s’étendant sur plusieurs panneaux, comme l’Adoration des Mages réalisée en 1520 pour François Hennequin et Louise Molé et des figures de saints parrainant les donateurs, comme les saints Henri, Barbe, Catherine et Marguerite avec Henry de Foissy et Marguerite de Chamrémy. Cette dernière verrière comporte aussi des scènes de la Passion du Christ. La Crucifixion a été exécutée en 1520 pour le curé Nicolas Godet. Dans la verrière offerte par François Hennequin et Louise Molé, les scènes de la Circoncision du Christ et de l’Adoration des mages se déroulent dans des intérieurs architecturaux de style Renaissance. Enfin, les panneaux donnés par Jehan Gubelin et sa femme, dans le premier quart du XVIe siècle, sont consacrés à la Vierge avec les scènes de l’Annonciation, de la Dormition et du Couronnement de Marie. L’église a été classée monument historique en 1907 et les vitraux au titre objet le 9 août 1894.
Parc Mouchotte
explore 7.7 km

Parc Mouchotte

Situé à proximité du ruisseau « la Noue Robert », le parc comprend une vaste pelouse et un espace dédié à la pétanque.r r Libre accès.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
explore 7.8 km

Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église renferme un bâton de procession de Saint-Pierre, daté du XIXe siècle il comprend une statuette datée du XVIIe siècle. r L’ensemble en bois est classé aux monuments historiques à titre d’objet depuis 1975. Un peu plus d’une douzaine d’éléments du mobilier de l’église de Bouranton est classé monument historique dont une statuette en calcaire de Saint Eloi du XVIe, une cloche en bronze de 1578, le maître-autel en chêne peint et doré du XVIIIe et XIXe siècle, ainsi qu’une statue en calcaire polychromé du XIVe siècle représentant une Vierge à l’enfant et haute d’1,55 mètre et une sculpture grandeur nature de Saint Pierre, datée du XVIe.
Eglise Saint-Pierre-aux-Liens
explore 8.6 km

Eglise Saint-Pierre-aux-Liens

Flamboyant, il a été en partie détruit par les inondations de 1910, dont il est survivant avec la première travée et le clocher. r r Elle renferme nombre de sculptures classées monuments historiques à titre d’objets, tels que : une Piéta, une Sainte-Catherine, Saint Roch et Saint Antoine, datant du XVIe siècle, une Sainte-Marguerite du XVe ou encore un Saint Evêque et un Saint Nicolas du XVIIe siècle.
Eglise Saint-Denis
explore 8.8 km

Eglise Saint-Denis

Ses vitraux du XVIe sont classés depuis 1903.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
explore 9.1 km

Eglise Notre Dame de l'Assomption

Ces décimateurs étaient l'abbaye de Larrivour et de Notre-Dame-aux-Nonnains. Elle est bâtie sur un plan de croix latine et possède une abside à trois pans. Le beffroi de bois remplace l'ancien clôcher qui fut détruite par la foudre en 1885.r r Parmi son mobilier il est à noter la dalle funéraire de Nicol Fleury, un ensemble de carrelages, une Vierge à l'enfant et des verrières. Elle avait dans son cimetière une Croix de cimetière qui est classée et une statue équestre de Georges terrassant le dragon.
Château de Barberey Saint-Sulpice
explore 9.1 km

Château de Barberey Saint-Sulpice

C’est ce dernier, Charles Marquis de Praslin qui vendit le château en 1596 à Louis Le Mairat, Seigneur de Droupt Saint Basle et maire de Troyes.r r L’un de ses fils, Jean 1er Le Mairat, Seigneur de Droupt, Conseiller au Grand Conseil, fera construire le château actuel dans les années 1626.r r Il fut acquis sous le Consulat par le premier Préfet de l’Aube, Claude Louis Bruslé, depuis Baron de Valsuzenai.r r Construit en brique et pierre, sur une assise de pierre, il est de pur style Louis XIII, et a une fort belle allure.r Deux pavillons s’ajoutent à la façade côté jardin, qui est un fort beau parc à la française. r r Le château est inscrit aux monuments Historiques le 18 Mars 1930 et le jardin a obtenu le label Jardin remarquable en 1965.r r Le château est une demeure privée. Visite possible des extérieurs du château et de l'ancienne maison forte, ainsi que du parc et jardin français. Ouverture du 1er août au 15 septembre, ainsi que pendant les Journées Européennes du Patrimoine . toute l'année, sur demande, pour les groupes constitués.
Parc et Jardin du Château de Barberey Saint-Sulpice
explore 9.2 km

Parc et Jardin du Château de Barberey Saint-Sulpice

Ce jardin à la française créé en face du château reprend la division en quatre carrés visibles sur un plan du XVIIe siècle. Ici chaque détail a été pensé et exécuté avec précision. Même les graviers sont de la même couleur que celle de la grande façade Louis XIII de brique et de pierre. r Harmonie, perfection, pureté de style : le parc de Barberey-Saint-Sulpice est encore plus beau lorsqu'on le contemple depuis les pièces de réception. r Admirablement et patiemment restauré depuis 1964, il a reçu en 1999 le prestigieux label "d'utilité public" décerné par le Comité des Parcs et Jardins de France.r r Ouverture pour les Rendez-vous aux Jardins, pour les Journées du Patrimoine de Pays ainsi que pour les Journées Européennes du Patrimoine. Visites les 1, 2 et 3 juin . 15 et 16 septembre et tous les jours du 1er août au 15 septembre, de 10h à 12h et de 14h à 18h. Visite en dehors de cette période pour les groupes sur demande écrite. Visite des extérieurs uniquement.
Eglise Saint-Sulpice
explore 9.3 km

Eglise Saint-Sulpice

Saint-Sulpice est notamment remarquable pour sa tribune renaissance où le bois sculpté laisse s’épanouir rinceaux, médaillons dans lesquels résident des personnages de fantaisie, entrecoupés par des colonnes cannelées. r Classée monument historique, d’autres pièces du mobilier le sont également comme une armoire en chêne peint et doré datée de la fin du XVIIIe siècle, un buste reliquaire de Saint Sulpice en chêne sculpté, peint et doré, du XVIIe, le monument funéraire de Claude Louis Bruslé, préfet de l’aube décédé en 1825 et une statue en calcaire polychromé de Saint Sébastien du XVIe siècle.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
explore 9.3 km

Eglise Saint-Pierre-es-Liens

L’originalité de l’édifice est sa forme de vaisseau ogival. Il date de la fin du XIe siècle et possède un autel en pierre assez récent dédié à Notre-Dame de La Salette et une nef datant du début du XIIe siècle.r Sa statuaire date principalement du XVe, avec un retable* représentant la Nativité, la Présentation au Temple et la Circoncision de l'atelier d'Anvers en bois polychrome . Marie en bois... et du XVIe : Antoine en calcaire polychrome . Jacques le Majeur en calcaire polychrome et Savine du XVIe en calcaire polychrome.r Son plafond est peint et représente saint Mathieu, saint Marc, saint Luc, saint Jean, Rosaire et les anges du XVIIe.r r (*Ce retable, constitué de trois scènes (Nativité, Présentation au Temple, Circoncision) serait une production de sculpteurs flamands et daterait de la 4e moitié du 15e siècle. Remarquable pour la finesse des traits des personnages et la précision des gestes, il est classé au titre des Monuments Historiques depuis 1894. Ce retable est un rare exemple sur le territoire de mobilier réalisé par des sculpteurs flamands.)
Parcs de Clérey
explore 9.4 km

Parcs de Clérey

Situé à Clérey (10390) au 11 rue de l'église.
Eglise Sainte-Maure
explore 9.5 km

Eglise Sainte-Maure

Bâti d’ouest en est, l’édifice a été érigé en deux campagnes. La massive tour-clocher de façade est probablement l’élément le plus ancien, de peu antérieur aux quatre travées de la nef avec bas-côtés, qui datent du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. L'ensemble est couvert d'ogives. Les parties orientales, chœur et transept halle de trois travées couvert de voûtes à cantons, liernes et tiercerons plus élevées que celles de la nef, se terminent par une abside à trois pans . elles ont été terminées en 1546. Les verrières les plus anciennes (1er quart du XVIe siècle) se situent dans le bas-côté nord de la nef et sont contemporaines de sa construction ou de peu postérieures. Les panneaux anciens occupent les tympans et les têtes de lancettes. Ils ont été largement complétés à la fin du XIXe siècle, notamment par des rondels figurés peints par le collectionneur H. de Faucigny, prince de Lucinge, offerts par sa famille en 1899.Ces panneaux sont trop fragmentaires pour qu'une logique d'ensemble puisse être trouvée à leur iconographie. r r On y trouve de nombreuses représentations d’écus armoriés, comme ceux d’Odard Hennequin, évêque de Troyes, ou de Nicolas Bizet de Troyes, seigneur de Charley. On y voit également un abbé (saint Léon) tenant la palme du martyr, une Assomption, le martyre de saint Sébastien et un Christ en croix. Dans le transept se trouve un second groupe de vitraux anciens. Le peintre verrier troyen Linard Gonthier a travaillé à Sainte-Maure, mais on ignore sur quelles baies. On lui attribue par tradition la réalisation (vers 1600) des verrières des Jugements de Salomon (baie 6) et de l’Arbre de Jessé (baie 8). Cette dernière, datée 1603, a probablement été offerte par Jean Thévignon, abbé de Sainte-Maure, commandeur de Saint-Antoine et aumônier du roi. Ces deux verrières ont été très restaurées à la fin du XIXe siècle, et il ne subsiste plus que la lancette centrale de l'Arbre de Jessé. Des vitraux antérieurs à quelques années près ont été rassemblés dans une grande verrière composite (baie 7) montrant notamment des donateurs présentés par leurs saints patrons. A la fin du XIXe siècle ont été ajoutées dans le chœur les verrières du Calvaire et de sainte Maure (1888), et de saint Barthélemy, respectivement par Chabrin (ou Chabin ?) et Virot, et les Litanies de la Vierge. Enfin, en 1985, Sylvie Gaudin, également chargée de restaurations, crée les deux verrières décoratives entourant la baie d’axe de l’abside.Les verrières sont restaurées et complétées à la fin du 19e siècle. Elles sont restaurées à nouveau en 1916. En 1972, les vitraux du bras nord du transept sont réparés par l’atelier Vinum. Plusieurs verrières sont remises en état entre 1981 et 1985 par Michel Mauret, d’Heiltz-le-Maurupt (Marne).r r Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 20 avril 1931.r r S’adresser à Mme Elisabeth Fevre, bénévole (07 61 96 72 87)
Aux Poils d'Assenay
explore 9.9 km

Aux Poils d'Assenay

L'Elevage d'Alpagas et le traitement de leur laine étant notre principale activité, nous élevons aussi des chèvres de différentes races, de même que différentes sortes de lapins laineux.r Notre élevage, ouvert toute l'année, peut accueillir des groupes, des classes, des centres de loisirs r et les particuliers, en demi-journée, ou journée complète.r r Informations pratiques :r Vous serez accueillis sur rendez-vous en appelant Hervé et Nathalie Raoult au 03 25 46 59 94 ou au 06 25 00 12 31.r Adresse : 6, rue Garnière 10320 Assenay, dans le canton de Bouilly à 18 km au sud de Troyes.r E-mail : hapnrv@orange.frr r Les visites se font sur la demi-journée ou la journée complète pour les particuliers, mais aussi les groupes à partir de 6 personnes ou les scolaires (80 élèves maximum).r Il est possible de manger sur place en faisant appel à un traiteur.r Des goûters d’anniversaires peuvent être organisés pour un minimum de 8 enfants. Au programme : chasse au trésor, promenade des alpagas à la longe, nourrissage, fabrication d’un objet en laine et barbapapa !
Courteranges
explore 10.2 km

Courteranges

Curtis argentareï ou la ferme de l'argentier était le nom donné à Courteranges au 9ème siècle, l'argentier étant un banquier troyen établi dans le village. Le village se situe sur la rive gauche de la rivière Barse, alimentant aujourd'hui le Lac d'Orient. Un peu de géographie : 255 habitants en 1790 - 425 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Courterangeois » ou les « Courtrangeons » Surnom des habitants : les « Courterangaulois » 647 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide Un peu d'histoire : La seigneurie du village fût donnée à l'abbaye de Montiéramey par Charles Le-Chauve le 10 février 874. Celle-ci la conserva jusqu'à la Révolution. Le pont de la Guillotière, permettant de franchir la Barse, a été l'objet d'un épisode historique pendant la guerre de 1814. Le nom donné à ce pont est le nom du village qui existait au 16ème siècle. Le 3 février 1814, la défense du pont a été confiée à la garde du Général Gérard par Napoléon Bonaparte, afin d'éviter la retraite de l'armée française de Piney vers Troyes. Face à cette solide occupation, l'ennemi, le Comte Colloredo et l'armée de Bohême, renonça à une attaque de front jugée massacrante. Il fût alors refoulé pendant plus de trois jours jusqu'à Clérey, à quelques kilomètres au sud. Le chemin dit de « la Corvée » est constitué de craie et de gravier sans mortier. Il traverse le territoire sud, d'est en ouest et des fouilles ont permis d'authentifier la présence d'une activité romaine importante. Au 19ème siècle, on exploitait de la terre blanche pour les faïenceries de Vendeuvre-sur-Barse et de Mesnil-St-Père et au 20ème siècle, l'activité principale du village était l'élevage. Patrimoine culturel : Église dédiée à la Nativité de la Vierge de 1959 : elle a remplacé l'ancienne église d'origine romane impossible à restaurer. Elle abrite un remarquable tableau de bois sculpté, représentant Jésus Christ ; et quelques statues anciennes comme l'Enfant Jésus de Prague symbolisant l'autorité de Dieu. L'église, tout comme l'école et la mairie, sont d'architecture moderne (construites de 1957 à 1959). Colombier de la ferme de Pont-Barse. Moulin édifié en 1793 : il a fonctionné jusqu'en 1952, en utilisant la force hydraulique. Maisons d'architecture traditionnelle à toit triangulaire, perpendiculaire à la rue principale du village : la rue Commandant Gaston Gagnière (résistant du village). Cadran solaire édifié sur la salle des fêtes par les artistes locaux, M et Mme Dauphin. Patrimoin naturel : La commune abrite une héronnière occupée par une centaine d'oiseaux qui ont construit de gigantesques nids en haut de chêne, un marronnier centenaire, un cèdre du Liban de plus de 3,50m de circonférence, une faune et flore riches et uniques grâce aux prairies naturelles humides, mares et marais : ail anguleux, violette naine, renoncule à feuilles d'ophioglosse. Classement Natura 2000.
Bibliothèque municipale de Courteranges
explore 10.2 km

Bibliothèque municipale de Courteranges

Organisée et gérée par une employée communale, la bibliothèque permet à tous les habitants de la commune de bénéficier d'un grand choix de livres et ouvrages qui sont régulièrement renouvelés grâce à la Bibliothèque Départementale de Prêt (BDP) de Troyes.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge
explore 10.2 km

Eglise de la Nativité-de-la-Vierge

Dans cette église récente est conservé un mobilier plus ancien en partie classé monument historique, notamment un bas-relief en bois représentant le Christ et daté du XVIIe, une statue de Saint Jean-Baptiste de la fin XVIe/début XVIIe, en calcaire polychromé et un Christ en croix en chêne doré daté du XVIe siècle.
Médiathèque intercommunale de Bouilly
explore 11.1 km

Médiathèque intercommunale de Bouilly

Horaires d'ouverture :r Mardi de 14h00 à 15h30r Mercredi de 10h00 à 12h00r Vendredi de 10h00 à 12h00 et de 17h00 à 18h00r Samedi de 9h30 à 12h00r Le premier mercredi du mois de 15H00 à 18h00r Fermeture toutes les vacances scolaires et en août
Eglise paroissiale de l'Assomption
explore 11.2 km

Eglise paroissiale de l'Assomption

Situé à Fresnoy-le-Château (10270) au Place de l'église.
Eglise Saint-Laurent
explore 11.2 km

Eglise Saint-Laurent

Classée monument historique en 1909, elle a été construite en deux temps : sa nef, son transept occidental et son porche datent de la campagne de 1520 à 1540, alors que son transept oriental, son abside et son chœur datent de celle de 1540 à 1560. Elle dispose d’un double transept, c’est-à-dire que deux vaisseaux viennent traverser la nef, qui se trouve être particulièrement en vogue dans l’aube au XVIe siècle. r Elle abrite un riche mobilier pour beaucoup classé monument historique depuis la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Par exemple, un retable en chêne représentant la vie de Saint-Nicolas du XVIe et assemblé au XIXe, le maître-autel en calcaire où la profusion des détails rime avec la qualité d’exécution et de composition de l’ensemble datant du XVIe, ou encore une Sainte Marguerite sculptée toute en finesse en calcaire et polychromée. Cette dernière a été présentée à l’exposition « Le Beau XVIe : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne », qui s’est déroulée en 2009 à l’église Saint-Jean-au-marché de Troyes.
Eglise Saint-Joseph
explore 11.3 km

Eglise Saint-Joseph

Le XIXe siècle a vu naître nombre d’églises avec une inspiration de l’architecture passée particulièrement sur les courants romans (Xe-XIIe) et gothique (XIIe-XVIe).r r L’église de Cormost reprend ces ceux courants, cet assemblage en vogue entre 1850 et 1880 se manifeste notamment avec son élévation élancée (gothique) et ses fenêtres plein cintre (roman). En vogue à cette époque, l’usage de la brique se retrouve à Cormost, permettant de dynamiser cette structure à vaisseau unique, par le jeu des couleurs.
Eglise Sainte-Croix
explore 11.4 km

Eglise Sainte-Croix

Elle est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1938 et ses vitraux du XVIe, sont classés monuments historiques dès 1913. r r L’église a une architecture rectangulaire, sans transept, l’originalité de sa structure se retrouve dans le dessin de ses voûtes. La combinaison des ogives, des liernes, des tiercerons et des nervures créent au final cinq sortes de voûtes différentes dans l’église de Montgueux.r r Elle conserve un mobilier varié dont certains éléments sont classés monuments historiques, dont une cloche en bronze de 1583, deux sculptures en calcaire du XVIe, l’une représentant Saint Roch et l’autre Sainte Barbe, ainsi qu’un fauteuil de célébrant accompagné de ses deux tabourets, datés du XIXe siècle, leur tissu blanc à fleurs délicates est probablement d’époque.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
explore 11.4 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste

Dans ses inspirations du passé, le XIXe a choisi ici de reprendre les grandes lignes des basiliques romaines. A vaisseau unique flanqué de bas-côtés, séparés de la nef par des colonnes toscanes, et des petites fenêtres hautes à l’étage supérieur contribuent à recréer les sensations fantasmées d’une basilique romaine. r Alors que l’extérieur parait sobre et la forme simple, l’intérieur invite au dépaysement. r Son mobilier est pour partie classé monument historique à titre d’objets : une statue en calcaire polychromé et doré de Saint Nicolas du XVIe, dans la même technique, deux statues de la fin du XVIe ou début XVIIe représentant pour Sainte Syre et la Vierge à l’enfant. r Deux statuettes reliquaires viennent rejoindre cette collection, l’une de Saint Jean-Baptiste et l’autre de la Vierge à l’enfant, toutes deux en chêne et faux marbre polychromé et datées du XVIIIe siècle.r r L'étude d'Inventaire autour de l'église Saint-Jean-Baptiste est terminée ! Cette église, construite de 1826 à 1830, a été financée par les sept communes de la paroisse : Assenay, Lirey, Longeville (sur-Mogne), Maupas, Prunay (annexée à Saint-Jean-de-Bonneval en 1908), Saint-Jean-de-Bonneval et Villery.r Aujourd'hui, vous pouvez découvrir tout l'historique de sa construction et une description complète sur la base de données de l'Inventaire (https://inventaire-chalons.grandest.fr/gertrude-diffusion/dossier/eglise-paroissiale-saint-jean-baptiste/63a8ffdf-9962-4ff8-b92c-fed0a813ccdf).
Colline de Montgueux
explore 11.4 km

Colline de Montgueux

Point de vue sur Troyes et ses alentours depuis le vignoble AOC de Champagne. Circuit de randonnée : "circuit des balcons de Montgueux".
Château de Vermoise
explore 11.6 km

Château de Vermoise

Cette porte est flanquée de deux poivrières coiffées d’un toit en cône.r Elles sont éclairées de fenêtres, dont celle de gauche est à meneaux en contre-courbe trilobées.r L’emplacement de l’ancienne porte charretière est visible, bien qu’aujourd’hui murée.r r Le domaine de Vermoise fut acheté en 1571 par Guillemette Pinette, veuve de Nicolas 1 Coiffart, puis en 1651 et 1656, par Louis Huez, Conseiller au baillage et siège présidial de Troyes.r r Le reste du château, le pavillon de la Charme, a été remanié au milieu du XVIIIème siècle par Nicolas Huez, Lieutenant particulier au baillage.r C’est à lui que l’on doit la belle allée de tilleuls du parc.r r Le château de Vermoise a été inscrit au titre des monuments historiques en 1977.r r Le Domaine de Vermoise ouvre uniquement les portes de sa grange du 18e siècle pour que vous puissiez organiser toutes vos réceptions privées ou professionnelles.
Eglise Saint-Nicolas
explore 11.6 km

Eglise Saint-Nicolas

La construction dense du XVIe siècle, ainsi que les édifices précédemment construits au XIIe siècle, ont évité nombre de chantiers au XVIIe. Saint-Nicolas a été d’ailleurs bâtie en 1678 en remplacement de l’église romane qu’il y avait en ces lieux.r r L’église conserve quelques pièces classées monuments historiques telles que deux sculptures du XVIe, l’une en chêne représente l’éducation de la vierge, l’autre en calcaire représente Saint Eloi, un bas-relief en calcaire date également du XVIe et représente Saint Nicolas, il y a aussi deux statues du XVIIIe siècle, l’une en chêne, une Vierge à l’enfant, et l’autre en calcaire, Saint Claude.
Eglise Saint-Nicolas
explore 12.0 km

Eglise Saint-Nicolas

Les vitraux sont datés quant à eux du XIXe siècle. Prugny conserve un riche mobilier en grande partie classé monument historique d’une Vierge à l’enfant en bois remontant au XIVe à trois bâtons de procession en bois sculptés et dorés, datant du XIXe siècle. Il y a également une statuette en bois doré du XVIe de Saint Evêque, et maints objets datant du XVIIIe : le maître autel en chêne et faux marbre, doré et peint, un christ en croix, un médaillon en bois peint représentant l’annonciation, une vierge à l’enfant en bois peint et doré et un aigle-lutrin.
Eglise de L'Invention de la Sainte Croix
explore 12.1 km

Eglise de L'Invention de la Sainte Croix

Situé à Mesnil-Sellières (10220)
Mesnil-Sellières
explore 12.1 km

Mesnil-Sellières

Située à la bordure du plateau crayeux de la Champagne sèche, Mesnil-Sellières tient son nom de « Mansiole » en latin, évoquant une forme d'exploitation agricole médiévale, et de Sellières, village disparu, autrefois situé à l'ouest et dont le nom évoquait les champs de seigle?. Un peu de géographie : Commune de Mesnil-Sellières et le hameau « La Belle Epine » : 465 habitants en 1790 / 377 habitants en 1999 / 534 habitants en 2010 Nom des habitants : les « Maillotins » 883 hectares en superficie Région agricole : Champagne crayeuse Région géographique : Plateau champenois central Un peu d'histoire : Depuis des siècles, le territoire fût essentiellement consacré à l'agriculture. Dépendant des Comtes de Champagne, puis de grandes abbayes troyennes, on y pratiquait une polyculture pauvre, sur des terres parcourues par les troupeaux de moutons. Coupé de haies, de talus et de chemins, entouré de friches, le finage avait peu à voir avec l'aspect que nous lui connaissons aujourd'hui. Jusqu'au 19ème siècle, les habitants trouvaient un complément de revenus dans la filature de la laine et du coton, dans de nombreuses activités artisanales ou commerciales. Plusieurs moulins-à-vent dominaient les toitures basses des chaumières. Dominant la Vallée de la Seine et la ville de Troyes, à proximité de grands axes de circulation, le village fût à maintes reprises mêlé aux grands événements de notre histoire. Guerres de religions, guerre de « trente ans », laissèrent dans nos régions des blessures profondes. C'est probablement durant ces périodes sombres (fin du 16ème, début du 17ème siècle), que le village de Sellières disparut. Lors de la Campagne de France, les restes de la « Grande armée » et l'Empereur Napoléon 1er traversent nos campagnes. Russes et Autrichiens incendient Mesnil-Sellières. Durant la « Grande guerre », le 154ème RI y est cantonné et s'y entraîne. En 1944, les maquisards des « Commandos M » se cachent dans les bois de sapin au nord-ouest, près de Luyères et mènent des actions contre les voies ferrées proches et sur le CD960. Enfin, c'est sur cette même route, au-dessus de la Belle Epine, que sera écrasée par l'aviation américaine, la garnison nazie de Troyes, battant en retraite. La mécanisation agricole, après les années 50, a profondément modifié nos paysages désormais consacrés exclusivement à l'agriculture, mis à part quelques vallons encore boisés que les remembrements ont conservés, mais qui ont malheureusement beaucoup souffert de la tempête du 26 décembre 1999. Patrimoine culturel : Chapelle Sainte-Croix, datant du 16ème siècle.Elle complétait autrefois l'Eglise Saint- Laurent de Sellières. Celle-ci, dernier témoin du village disparu, était située à environ 600 mètres du village actuel, au centre du cimetière où se dresse aujourd'hui une croix. Jusqu'au début du siècle, on y célébrait encore les cérémonies importantes. Vétuste, elle a été démolie à partir de 1924. La Chapelle Sainte-Croix (« Invention de la Sainte-Croix ») servait depuis longtemps aux offices ordinaires, compte-tenu de l'éloignement et de l'isolement de l'église. Elle devint officiellement église paroissiale en 1902. Précédée d'un mur de clôture, on y accède par un vestibule ouvrant sur la sacristie à gauche et l'escalier des combles à droite. La porte cintrée s'ouvre sur la nef dont les voûtes et les arcs portent les traces de peinture figurant un ciel étoilé. La tour carrée, abrite trois cloches. L'entretien du bâtiment a nécessité ces dernières années un certain nombre de travaux : réfection du pavage, des soubassements et électrification de l'horloge. Grâce à une généreuse donatrice, « dame de foi et de grand coeur », le clocher a été entièrement restauré en 1994. Deux anciennes voies traversent la commune : l'une de Langres à la Vallée de la Barbuise, connue sous le nom de « voie Champigny » ; l'autre dite « voie de Brienne » se continue encore lisiblement aujourd'hui de Troyes à Piney. La « vieille route », dite « Voie romaine » longe le CD960, entre La Belle Epine et Assencières. Elle menait de Troyes à Wassy (Haute-Marne). L'Eveil : la renommée de la société de trompettes de Mesnil-Sellières n'est plus à faire. Créée le 20 janvier 1922, elle a, grâce à la qualité de son répertoire et au dynamisme de ses membres, su traverser les décennies. Aujourd'hui, composée d'une trentaine de musiciens, elle se produit régulièrement dans notre département et ponctuellement hors de nos frontières auboises. Un habitat traditionnel préservé : Mesnil-Sellières fait partie des nombreuses communes de la Champagne crayeuse où les habitations se sont établies en « village-rue » : une rue principale coupée par des ruelles. Les maisons les plus anciennes sont en pan de bois et ont la particularité de posséder une pente de toiture descendant presque jusqu'au sol. On l'appelle la « basse goutte » car elle est orientée du côté de la pluie et des vents froids. A partir de la seconde moitié du 19ème siècle, la « basse goutte » est moins présente et les murs de croupes sont en briques ou en pierres blanches. Patrimoine naturel : Les Pins Noirs d'Autriche de la Champagne sèche sont les témoins d'un boisement récent (fin 19ème, début 20ème siècle). Ils ont malheureusement souffert de la tempête du 26 décembre 1999. Mesnil-Sellières ... le pays des trois mares : Suivant une légère déclivité de la rue principale (13 mètres), 3 mares (autrefois, de simples creux où stagnaient les eaux pluviales) jalonnent Mesnil-Sellières. - la mare du Bout d'en Haut - la mare du milieu - la mare du Bout d'en Bas. A la fin du 19ème siècle, elles furent maçonnées et sont depuis régulièrement entretenues. Réservoirs naturels, elles ont pour principale fonction de prévenir des risques d'incendie et d'inondation. Jadis au coeur de la vie collective, elles participent aujourd'hui à la conservation de la mémoire rurale.
Eglise Sainte-Syre
explore 12.4 km

Eglise Sainte-Syre

Elle a été rebâtie sur les bases de l'ancien édifice qui était probablement la chapelle de l'ancien château (1398), dont il reste l'ancienne motte féodale encore entourée de ses douves.r L'église est encore entourée de son cimetière et de quelques sépultures anciennes.r Vous remarquerez lors de votre visite sa proximité avec le nouveau château du XIXe siècle de style Tudor dont les propriétaires ont pris en charge, à l'époque, la reconstruction du gros oeuvre mais aussi la décoration intérieure de l'édifice.r r Les œuvres remarquables et particularités de l'église :r L'église présente un ensemble harmonieux de peintures murales, vitraux et statuaire "dans son jus" de style XIXe siècle. Mais aussi des statues du XVIème, des vitraux de belle facture. L'unique élément classé est un lutrin de 1528 comportant les armes et la statue du donateur, le curé Huyard.
Eglise Saint-Benoit
explore 12.5 km

Eglise Saint-Benoit

Jusqu’au XIe siècle il se nommait Thurcy, mais l’évêque de Troyes le donna à l’abbaye de Saint-Benoit-sur-Loire. Le village était renommé, et l’église construite à l’époque romane, était dédiée à Saint-Benoit. r r Aujourd’hui la nef et le portail de l’église sont romans, alors que l’abside et le transept sont du XVIe siècle. Elle conserve quelques éléments de mobilier classés monuments historiques comme une statue de Saint Benoit en calcaire du XVIe siècle, une sculpture de Sainte Anne en chêne du XVIIe et le tabernacle et le retable en chêne peint et doré datés du XVIIe siècle.
Association Les Amis du Parc
explore 12.5 km

Association Les Amis du Parc

Objectifs : Concourir, en liaison avec le Syndicat mixte pour l'aménagement et la gestion du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient (PNRFO), à l'élaboration d'animations et au développement des activités économiques, scientifiques, socio-éducatives, culturelles, sportives et touristiques. Représenter les intérêts des habitants et visiteurs du Parc. Sensibiliser les populations locales à la protection du patrimoine, qu'il soit naturel, architectural ou culturel et animer ce territoire pour qu'il fasse bon vivre et accueillir. Contribuer à l'initiation à la nature du jeune public. PARTICIPATION : L'association participe, à titre consultatif, aux instances du Syndicat mixte (bureau, comité syndical, commissions) et assure un suivi des projets, travaux et études conduits par le Parc et dans le Parc. INFORMATION : Elle publie un bulletin d'information trimestriel, L'Escarboucle, destiné aux adhérents, aux abonnés et aux collectivités territoriales membres du Syndicat mixte du Parc. Cette revue est consultable dans les bibliothèques et disponible dans certains bureaux de presse, ainsi qu'à l'association. ANIMATIONS : Elle organise des manifestations de qualité dans les villages : concerts, soirées théâtrales, expositions, animations pour les enfants RECHERCHE : Elle effectue des inventaires (arbres remarquables, fontaines?). RANDONNEES : Les Amis du Parc propose une randonnée par mois, le samedi après-midi. Chaque année au printemps, l'association organise également le Brevet pédestre du Parc. VISITES GUIDEES : Grâce à son réseau de guides bénévoles, l'Association met en place des visites guidées des communes et sites du Parc
Médiathèque La Bulle
explore 12.5 km

Médiathèque La Bulle

Prêt de 5 ouvrages maximum/personne, pour 3 semaines, renouvelable.
Dosches
explore 12.5 km

Dosches

La forme primitive de Dosches est De Osca qui signifie à la fois la provenance et l'entaille.Elle a pu être confondue avec Olca, désignant le verger ou terrain cultivable et dénommant le lieu dit, remarquable par ses champs clos de haies. Ceux-ci ont tous disparus depuis le remembrement de 1985. Villages fleuris : 3 fleurs Nom des habitants : les « Doschois » 2070 hectares en superficie 178 habitants en 1790 286 habitants en 1999 Région agricole : Champagne crayeuse et humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide Un peu d'histoire : De par sa situation géographique, Dosches vivait d'élevage et de viticulture. En 1860, la superficie de la vigne est ascendante, principalement dans les « gouais », dénomination locale. Chacun y cultivait sa vigne. En 1905, le phylloxera arrive à Dosches et c'est vers 1909-1910 que presque toutes les vignes furent arrachées. Il n'en reste aujourd'hui que deux. Mais tout rappelle la vigne : outils de vendangeurs, hotte en osier, tonneaux, cercles, pressoir, grappes courant autour de l'autel de l'église, beau Saint-Vincent trônant dans la chapelle de Rosson... L'élevage a complètement disparu laissant place à l'agriculture céréalière. Rosson est rattaché à Dosches le 27 pluviôses de l'an III. Ce village a vu naître André de Rosson au 13ème siècle. Celui-ci se fit Chevalier du Temple et fût à l'origine de la commanderie de Bonlieu. Peu avant sa mort, en 1220, il fit don, à ses frères en religion, de tout ce qu'il possédait en terres, en près, en bois à Rosson et Aillefol (aujourd'hui Géraudot) ; ce qui valut une longue série de procès entamée par sa fille Agnès, réclamant sa part d'héritage. Patrimoine culturel : Église Saint-Jean-Baptiste : elle date du 19ème siècle. Seul le transept date du 16ème siècle. On y trouve un porche en bois, des tableaux, de la statuaire. La Vierge à l'enfant en bois polychrome et la Vierge de pitié en pierre polychrome sont classées « Monuments Historiques ». Chapelle Saint-Pierre à Rosson. « Château » au pied de l'église. Il date du 17ème siècle. Ses fossés ont été comblés et son colombier démonté, c'est pourquoi il a perdu son appellation de « château ». Aujourd'hui, le village de Dosches accueille un moulin à vent traditionnel, reconstruit à la façon du XVIIIeme siècle. L'association "Les Moulins à vent Champenois" souhaite faire revivre un patrimoine et un art de vivre disparu au début du 19eme siècle, suite au développement des techniques industrielles. Des visites éducatives y sont organisées chaque deuxième samedi du mois et tous les jours sur réservation pour les groupes. Pour toutes informations, tél : 03 25 41 55 88 ou moulin-de-dosches@hotmail.fr. Pour obtenir les dates des visites guidées, consulter la brochure animation de l'Office de tourisme intercommunal***des grands lacs et de la Forêt d'Orient. Patrimoine naturel : Situé entre la Champagne crayeuse et la Champagne humide, Dosches recèle une flore et une faune aussi riches que variées. Ainsi, la partie plus humide du village est côtoyée par le Laiteron des marais, la Grande Aunée, la Violette élevée, le Lézard vivipare? tandis que les coteaux calcaires sont fréquentés par l'Origan, le Serpolet, le Muscari à toupet, le Miroir de Vénus, l'Ophrys araignée et la Mante religieuse. Il existe plusieurs sources : la source Saint-Jean qui alimente le lavoir de Dosches, la source du Grand-Cernay, la source de la Fontaine-des-Champs et la source St-Pierre-de-Rosson qui alimente le lavoir et, dit-on, guérissait les fièvres et les maladies de peau. Quant aux étangs, la commune n'en compte plus que trois. Dans la forêt de Bas-Bois, se trouvent un chêne remarquable et le long du « grand canal », plusieurs trembles majestueux. Sur la crête des Balcons du Parc, à 203m d'altitude et point culminant du PNRFO se trouve un point de vue remarquable appelé « Haut de la Garenne » qui permet une vision d'ensemble de la Forêt d'Orient.
Eglise Saint-Martin
explore 12.5 km

Eglise Saint-Martin

Le gouvernement (celui de Napoléon III) était alors de plus en plus favorable à l'Eglise, par calcul. le clergé était soumis et nombreux. les curés, bien instruits, demeuraient longtemps dans la même cure. toutes ces raisons entraînèrent un regain de la foi dans les campagnes. Voilà autant de raisons qui expliquent qu'un petit village comme Lusigny ait pu reconstruire en partie l'église et me repenser complètement.r r Admirez la belle Vierge du 14e siècle, habilement restaurée et mise en valeur, les châsses provenant de l'abbaye de Larrivour, notamment celle qui contient les restes de Jeanne la Recluse (morte en 1246), les images encadrées du cathéchisme, rassemblées à l'entrée. Mais ce qui me donne une unité, ce sont les magnifiques vitraux sortis des ateliers Champignolle à Bar-le-Duc et Vincent Feste à Troyes. C'est toute la foi champenoise revue au siècle des grandes transformations : Saint Loup, Saint Savinien, Sainte Germaine et Sainte Mathie pour les saints locaux, St Gervais et Prothais, Saint Vincent de Paul, l'apôtre de la charité, Saint François Xavier, celui de l'évangélisation, Saint Augustin et Sainte Monique sa mère, images vivantes de la foi... et encore les sacrements : l'Eucharistie... les pratiques pieuses : le Rosaire... Après 150 ans, cet ensemble bien conservé est précieux, c'est un témoin rare, par son unité même, d'un moment de l'histoire de la foi. r r *Descriptif de l'église Saint-Martin provenant du site internet de l'Office de Tourisme Intercommunal des Grands Lacs de Champagne
Lusigny-sur-Barse
explore 12.6 km

Lusigny-sur-Barse

Lusigny vient du latin Lusiniacus composé du radical d'un nom d'homme « Lucini » et du suffixe gaulois «ac» , marquant les noms de lieux. Par un décret du 4 février 1919, le bourg a fixé précisément son identité géographique en faisant ajouter à son nom le qualificatif de «sur-Barse», rivière au bord de laquelle il est installé. En 1999, on dénombrait 1466 Lusigniens au village (en 1790, la population était de 895 habitants). Le marché a lieu le samedi matin sur la place du village. Un peu de géographie : La commune de Lusigny-sur-Barse, à laquelle s'est adjoint le hameau de Larrivour, est située à l'extrémité sud-ouest du Lac d'Orient. Sa superficie couvre 3792 hectares constitués de zones agricoles mais aussi de vastes forêts formant la partie méridionale de la Champagne humide. Elle est située sur la route départementale 619, à 15 km à l'est de Troyes . Un peu d'histoire : Dans l'antiquité, une voie romaine venait de Langres et se dirigeait vers la Vallée de la Barbuise. Il est probable qu'un camp romain fût installé à Lusigny, au lieu-dit « La Fortelle ». De même, il est possible qu'il y eût, jadis, un relais de poste à chevaux sur la route de Troyes à Langres. Il se trouvait à l'angle de la rue Georges Clemenceau qui mène au centre du village. Au XIIe siècle, Lusigny était une seigneurie appartenant à l'Abbaye de Saint-Loup. Lusigny fût, aussi, le théâtre des campagnes napoléoniennes. En 1814, le village fût largement occupé par les troupes étrangères, et des souverains, tel le Tsar Alexandre 1er, y établirent leur quartier général. La commune fût choisie par les souverains alliés comme siège des pourparlers d'armistice du 24 février. Le Général Flahaut représentait l'armée française tandis que les forces coalisées étaient représentées par les Généraux Duka, Shouvalom et Rauch. Ces pourparlers n'aboutiront pas. Le passage de l'Empereur Napoléon à Lusigny le 29 mars 1814 rassura les habitants du village, la plupart exilés depuis l'occupation ennemie. Le 11 novembre 1948, la commune de Lusigny-sur-Barse a été citée à l'ordre de la division par l'attribution de la croix de guerre 1939-1945 avec étoile d'argent, pour faits héroïques du groupe local de résistance et de ses habitants. Lusigny compta, parmi ses habitants, le mathématicien-astronome Charles Delaunay qui fût Directeur de l'Observatoire de Paris, enseignant à l'École Polytechnique puis à la Sorbonne. Un peu d'histoire économique : L'élevage y dominait autrefois (chevaux de trait et bétail) puis, au 19ème siècle, une tuilerie s'installa sur le territoire. Au 20ème siècle, avec l'émergence de l'industrie textile à Troyes et l'avènement du chemin de fer, de belles résidences furent construites par les bonnetiers troyens. Enfin, aux alentours de 1936, une entreprise de charronnage vit le jour. Très vite abandonnée pour raisons économiques, elle se transforma en activité de menuiserie et fonctionna jusqu'en 1987, année où leurs créateurs se retirèrent de l'affaire. Aujourd'hui, l'activité économique est diversifiée et l'activité de commerces bien présente. Patrimoine culturel : Possibles traces d'un camp romain dans la forêt de Fortelle, formant un vaste quadrilatère presque carré d'environ 250 m de chaque côté, fermé en partie par un profond fossé et en partie par la Barse et un pré marécageux. Abbaye de Larrivour, fondée en 1135 par Thibaut II Comte de Champagne, Saint-Bernard et Hatton. L'abbaye de moines de l'ordre de Cîteaux, sous le vocable de Notre-Dame, fût fondée le 10 avril 1140 par Alain, moine de Clairvaux. En 1779, les bâtiments de l'abbatiale tombaient en ruine et la reconstruction s'avérait trop onéreuse. Ainsi, les religieux firent constater la nécessité d'en entreprendre la démolition. Il n'en reste aujourd'hui que le moulin-à-eau et la bergerie. Église Saint-Martin construite au 16ème siècle. De style gothique flamboyant, elle a été repensée au 19ème dans ce même style avec trois siècles d'écart. Les vitraux de fin 19ème sont tout à fait remarquables. Maison Emile Simmonet : situé près de l'église, cet ancien presbytère entièrement restauré et aujourd'hui Maison des Associations, accueille volontiers les promeneurs désireux de découvrir une maison typiquement champenoise. Arche Klaus Rinke : édifiée par l'artiste du même nom, elle se réfère à l'oeuvre de Gaston Bachelard « L'eau et les rêves », essai sur l'imagination de la matière (1942). L'artiste créa un arc de bois et de métal monumental enjambant le canal de restitution. Musée des automates où se trouvent les rares collections d'automates contemporains en parfait état de marche. Il participe régulièrement au Salon des constructeurs et créateurs d'automates. Visites sur RV téléphonique. Grange champenoise : belle construction du 19ème, à pans de bois et torchis, transférée de Montreuil-sur-Barse en 2000. Située au centre du village, elle constitue un espace multifonctions qui fait la fierté des lusigniens. Grandes maisons « bourgeoises » nombreuses et caractéristiques. Patrimoine naturel : l'ensemble des prairies de fauche, maintenant converties en peupleraies, constitue un site particulièrement intéressant sur le plan floristique, entre la « Fausse Barse » et le canal de restitution. Un verger conservatoire a été crée pour les espèces fruitières locales. La commune et l'Office National des Forêts ont également créé un sentier « Sylvestre » dans la forêt domaniale de Larrivour, présentant les différentes essences forestières. Dans le bois de la Reine, se trouve une héronnière dont les habitants aiment fréquenter les bords du Lac d'Orient.
Eglise Saint-Lyé
explore 12.6 km

Eglise Saint-Lyé

A l'intérieur, la nef (percée de petites ouvertures en façade) et ses deux collatéraux ne sont pas voutes, tandis que le chœur et l'abside le sont d'ogives.r L'édifice conserve des œuvres de diverse nature comme des statues du XIV° siècle (Vierge à l'Enfant) et surtout du XVI° siècle (Saint-Lyé, Saint-Claude, Saint-Jean-Baptiste, Christ en majesté, Vierge de Pitié...), un bas-relief en pierre représentant des scènes de la Vie de la Vierge et une châsse en bois sculpté destinée aux reliques de Saint-Lyé, tous deux du XVI° siècle.r (Texte extrait de l'observatoire du Patrimoine Religieux)
L’arche de Klaus Rinke : "L’Eau"
explore 12.9 km

L’arche de Klaus Rinke : "L’Eau"

Une arche monumentale en bois et en acier, haute de 12,3 mètres, enjambe le canal de restitutionr du lac-réservoir Seine (lac d’Orient).r En son centre, une aiguille d’acier, longue de 8 mètres, tombe à la verticale. Sa pointe effleure les remous.r L’eau est au cœur du travail de Klaus Rinke, comme elle est un des éléments de la méditation poétique de Gaston Bachelard (L’eau et les rêves, 1942).r r Réalisée en 1986, cette œuvre répond à une commande publique. Le Conseil régional de Champagne-Ardenne avait alors souhaité rendre hommage au philosophe à travers quatre sculptures monumentales évoquant les quatre éléments qui lui étaient chers.
Jardin des Délices et des Simples
explore 12.9 km

Jardin des Délices et des Simples

Situé à Dosches (10220) au Rue Grand Cernay.
Eglise Annonciation de Lirey
explore 12.9 km

Eglise Annonciation de Lirey

(Le Saint-Suaire, linge où le portrait du Christ se serait dessiné par la seule pose de celui-ci sur son visage après sa crucifixion, était à Lirey de 1353 à 1418).r r Démolie à la Révolution, nombre de son mobilier s’est vu accueillir par d’autres lieux de cultes et musées, comme des autels qui sont aujourd’hui conservés au Victoria and Albert Museum de Londres. r r L’actuelle église est dédiée à l’Annonciation de la Vierge et érigée de 1870 à 1880.
Eglise Saint-Parre
explore 13.3 km

Eglise Saint-Parre

L'Église Saint Parre est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune de Saint-Parres-lès-Vaudes dans le département de l'Aube.
Eglise de l'Assomption de la Vierge
explore 13.9 km

Eglise de l'Assomption de la Vierge

D’un plan simple en croix latine, l’église comporte une nef à vaisseau unique de trois travées, un transept saillant et une abside à trois pans. L'édifice est homogène . il a été commencé par l'est pendant le premier quart du XVIe siècle. Les deux travées occidentales sont un peu plus récentes et datent du second quart ou du milieu du XVIe siècle (un autel fut érigé en 1560). Elle se termine par un beau portail sculpté occidental de style flamboyant au décor Renaissance, qui présente les signatures peintes de L. Cabutel et C. Paiso. Des vitraux d’origine subsistent dans les trois baies de l'abside et, sous forme de fragments, dans deux baies du transept et une baie est de la nef. Les trois verrières de l’abside sont composites et rassemblent des panneaux provenant d’au moins cinq baies différentes. r r L’ensemble des verrières a été restauré entre 1973 et 1979 par l'atelier Vinum.Les thèmes représentés sont la Genèse, sans doute exécutée sur le modèle de la verrière de la Madeleine de Troyes, l’Arbre de Jessé peint d’après la suite de cartons employée à l’église des Noës-près-Troyes, la Vie de la Vierge et du Christ et enfin la vie de saint Jean-Baptiste qui s’apparente à celles des églises de Ceffonds (52) et d’Ormes (10). La baie d'axe, dont la date inscrite a été interprétée comme 1518, montre un curé donateur présenté par saint Nicolas et diverses scènes plus ou moins complètes comme la Crucifixion, l’Annonciation, l’Adoration des Mages, une figure du Baptiste. r r La baie de nef avec fragments du XVIe siècle porte la date de 1537.L 'église a été inscrite monument historique le 7 mai 1926. Les vitraux anciens sont classés monument historique depuis le 27 décembre 1913.r r Contacter Mr Kaufmann 03.25.40.22.63 (visite commentée)r En cas d’absence, les clefs sont disponibles auprès de Mr Montagne 03.25.40.35.59 ou de Mr Guinot 03.25.40.28.21
Eglise Saint-Martin
explore 14.0 km

Eglise Saint-Martin

L’église dispose de verrières du XVIe siècle qui sont classées monuments historiques. r Elle conserve également un mobilier en partie classé, notamment un aigle lutrin du XVIIIe, une vierge à l’enfant en calcaire, haute d’1m38, datée du XVIe mais classée par erreur du XIVe, un siège de célébrant du XIXe et un triptyque qui est peint à l’huile sur toile sur trois panneaux de bois assemblés et formant un ensemble de près de 5 mètres de long datant du XVIe siècle.