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Motte féodale et tour
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Motte féodale et tour

Après la destruction du village gallo-romain d'Halciacum, les habitants s'installent plus près de la Selle, sur un promontoire où ils édifient une motte et une tour afin de se défendre. Le seigneur Guillaume de Haussi y retient prisonnier le châtelain de Cambrai en 1060. La forteresse aujourd'hui disparue a été au cours des siècles plusieurs fois détruite, reconstruite et agrandie.
Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne
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Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne

Eglise Saint Rémi Saint-Rémi présente la particularité d'avoir son chœur bâti au-dessus du ru du Mesnil. Il faut sans doute y voir l'héritage d'une tradition remontant aux premiers temps du Christianisme, époque où les sources et les cours d'eau étaient volontiers sacralisés. Ses dimensions sont modestes et son plan, extrêmement simple, comprend une nef unique suivie d'une travée de clocher et d'un chœur à chevet plat plus étroits et très désaxés vers le nord. Une chapelle seigneuriale se greffe au nord du clocher. La nef et le clocher – qui a perdu depuis longtemps l'étage de son beffroi, remplacé par un simple ouvrage en charpente et ardoises – remontent au 11 ème siècle. Les murs en silex, les contreforts plats et les petites fenêtres à linteau échancré ne laissent aucun doute à ce sujet. La base du clocher a été remaniée lors de la construction du chœur et de la chapelle nord. Sa voûte en berceau (l'actuelle est peut-être plus tardive) retombait latéralement sur deux arcades en plein cintre dont seule subsiste celle du sud. Le chœur est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle. L'unique voûte d'ogives retombe sur des culs-de-lampe – l'un est décoré d'une tête monstrueuse – et les trois fenêtres sont de simples lancettes. C'est à la fin du 13 ème ou au début du 14 ème siècle qu'est construite la chapelle seigneuriale. Deux belles fenêtres à remplage rayonnant (deux lancettes trilobées surmontées d'une rose à cinq lobes) l'éclairent et sa voûte à ogives en amande retombe sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés de motifs végétaux. Sa voûte a été peinte, sans doute au 15 ème siècle, d'un exceptionnel décor de brindilles et de fleurettes agrémenté d'oiseaux (pie, colombe, rapace). L'église est riche de plusieurs statues d'art populaire. Chapelle Sainte Anne Dans la Chapelle Sainte-Anne avait lieu un pèlerinage. La légende raconte qu'un jour, en des temps très lointains, des laboureurs sortirent de terre une pierre énorme qu'ils reconnurent être une statue de Sainte-Anne. Ils la chargèrent sur un char tiré par des bœufs pour la ramener à leur ferme. Mais, près de Bléquencourt, les bœufs s'arrêtèrent : c'était là que Sainte Anne voulait avoir sa chapelle.
Eglise Sainte Macre à Fère-en-Tardenois
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Eglise Sainte Macre à Fère-en-Tardenois

Une charte donnée en 1262 par Marie de Bourbon, veuve de Jean de Dreux (mort à Nicosie, en Chypre, en 1248 aux côtés du roi Saint Louis), Dame de Fère, fait mention d’une église collégiale avec chapitre composé de plusieurs chanoines. On ne sait rien de cette église qui a beaucoup souffert pendant la Guerre de Cent Ans (1336-1453). Toutefois, deux arcades de la nef, d’un gothique très primitif permettent de supposer que ce sont les vestiges de cette collégiale, à partir desquels Louise de Savoie (1476-1531), veuve de Jean d’Angoulême et mère de François 1er, fit construire l’église actuelle, dans un style qui sent encore le gothique, mais qui annonce la Renaissance. L’église a été très endommagée lors du bombardement du 6 août 1918 et restaurée dans les années 1920 avec l’aide d’Etienne Moreau-Nélaton.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Totalement isolée du village, au milieu du cimetière, Saint-Germain enlève avec peine sa silhouette trapue au-dessus de la plaine céréalière du Thelle (le terme « en Vexin », impropre géographiquement parlant, ne trouve sa justification que par le rattachement, autrefois, de la paroisse à l'archidiaconé du Vexin français). Une villa gallo-romaine, centre d'une vaste exploitation agricole, est à l'origine du village, qui entourait autrefois l'église avant qu'il ne soit détruit, comme cette dernière, à la guerre de Cent Ans pour être rebâti plus à l'ouest. Un nouvel édifice est dédicacé en 1519, incorporant peut-être des éléments plus anciens ainsi que l'attestent certains contreforts. Sans caractère particulier, l'église associe, en un long rectangle, une nef unique et un chœur à peine moins large. Les maçonneries portent la trace de divers collages et réparations qui s'échelonnent tout au long des 16 ème (la date de 1554 - ou 1557- est gravée au portail) 17 ème et 18 ème siècles (inscription indiquant des réparations effectuées en 1782 par les Carmélites de Gisors). Simplement plafonné, l'intérieur, remarquablement restauré et entretenu, mérite l'intérêt pour son ensemble mobilier très complet.
Château de Lizières
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Château de Lizières

LIZIERES, Centre de Cultures et de Ressources, installé dans le domaine du Château d’Epaux-Bézu, offre un équipement original de création, de diffusion et de production qui s’appuie sur un programme de développement culturel en milieu rural. Le projet architectural de LIZIERES repose sur la conservation et la valorisation du patrimoine rural dans un souci de respect de l’environnement et de développement durable. Les activités du Centre s’appuient sur la notion d’interdisciplinarité, entre les domaines de l’Art et la Santé, dans un cadre naturel et architectural privilégié. Partie intégrante du développement local, le projet s’inscrit dans le tissu culturel et économique du territoire tout en visant au rayonnement régional, national et international de sa programmation. Envisageant la culture dans toutes ses dimensions, LIZIERES se positionne dans le local comme le global. Les publics visés sont très larges, amateurs et professionnels, chercheurs, étudiants ou scolaires, autour des domaines de l’art, la santé, l’éducation, le développement durable... Nous proposons : • Des hébergements individuels ou collectifs • Des résidences d’artistes • Des ateliers • Des expositions • Un centre de documentation • Un centre multimédia de documentation et d’archives sonores et visuelles • Un laboratoire sonore • Un jardin expérimental, potager, espaces en jachère et un ruisseau bordant le domaine • Des ateliers de construction et de maquettage • Des ateliers de travail et de recherche • Des espaces ouverts aux enjeux du futur
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Cette église a connu une histoire tourmentée ; en effet en juillet 1981, le chœur datant du XIIIème siècle, fragilisé par la transformation de ses voûtes au XVIème, s'effondre. Après être resté plus de 20 ans à l'air libre, il a été restauré lors de l'opération Patrimoine de la Communauté de Communes, offrant aux visiteurs un ensemble original, alliant pierre traditionnelle et architecture contemporaine.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Construite en grès fin XIIe/début XIIIe siècle pour la nef, elle est complétée par le chœur et le transept au XIVe siècle. En 1705, le clocher détruit par un ouragan est remplacé par un clocheton. Les bombardements de 1944 l'endommagent gravement. La restauration, achevée en 1981, permet la restitution de la voûte en berceau de la nef et la reconstitution de l’ancienne flèche sur le bras du transept nord. Les vitraux sont modernes, ceux du chœur sont du maître verrier allemand Schreiter.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

La courte et fine flèche en ardoise curieusement ancrée sur l'arête de la toiture en bâtière de l'austère clocher qui domine la croisée n'affine qu'avec peine la puissante silhouette de l'église Notre-Dame. De dimensions imposantes, la nef, à l'origine sans bas-côtés, remonte au 11 ème siècle comme le montrent une porte en plein cintre (bouchée) au nord et les vestiges d'une croix antéfixe sur le pignon de la façade. Cette nef sera divisée en trois vaisseaux en 1896. Construites avec soin, mais non sans sécheresse, dans le style gothique tardif, les trois travées voûtées d'ogives du vaisseau central occupent presque tout l'espace, ne laissant que d'étroits bas-côtés couverts de berceaux disposés transversalement. Mais ce sont les parties orientales qui font tout l'intérêt de Notre-Dame. Edifiés vers 1230, le transept et le chœur ont en effet été bâtis avec un grand raffinement. On admirera en particulier l'extrême élégance de l'abside à sept pans et l'on notera que de fines colonnettes soulignent presque systématiquement, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, les piédroits des fenêtres tandis que des arcatures aveuglent habillent la partie inférieure des murs du croisillon sud. Constituées de simples lancettes, les fenêtres sont associées en triplet à la façade du croisillon sud tandis qu'un unique arc de décharge réunit deux d'entre elles à celle du croisillon nord, selon un schéma qui commence alors à se répandre et qui, associé à un oculus en partie supérieure, conduira à la fenêtre composée gothique. Comme il se doit à cette époque, les chapiteaux sont à crochets s'épanouissant en feuilles mais quelques visages et figures chimériques se voient aussi à ceux de la croisée du transept. D'importants travaux affecteront l'église au 16 ème siècle. Le clocher est alors reconstruit, les arcades de la croisée étant refaites à cette occasion tandis que deux nervures supplémentaires sont ajoutées à la voûte du croisillon nord. C'est à la même époque qu'une chapelle seigneuriale est construite au sud du chœur, dans le style de la Renaissance qui est également celui du clocher. Ses deux courtes travées comportent des voûtes à liernes, tiercerons et clefs pendantes retombant sur des chapiteaux ioniques. Assez spectaculaire, l'ensemble n'en donne pas moins une impression de lourdeur compte tenu de l'exiguïté de l'espace. Dominique Vermand
Château d'Hénonville
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Château d'Hénonville

Restauré par la Communauté de Communes des Sablons et la commune, le château, dont la façade est inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques (ISMH), date du 16ème siècle. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est occupé par les Allemands, puis par les Américains avant d'accueillir en 1946 les enfants de déportés. Il est partiellement visitable à l'occasion de différentes manifestations organisées dans le courant de l'année.
Eglise de la Trinité
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Eglise de la Trinité

Mélange de nombreuses époques, cet édifice est difficile à appréhender. La nef du XIème siècle s’est vue ajouter un bas-côté au XIVème. Après le XVIème siècle et les désastres de la Guerre de Cent ans, de nombreuses transformations seront de nouveau apportées à cet édifice et le style Renaissance s’impose partout.
Chapelle de Monflières
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Chapelle de Monflières

Construite au 12ème siècle et consacrée à Marie, cette charmante chapelle abrite une chaire gothique et de nombreux et curieux ex-votos. Elle est au 15 août le cadre champêtre de l'ostentation de la robe offerte à la Vierge par Marie Antoinette et confectionnée par Rose Bertin.
Fismes Memorial 18
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Fismes Memorial 18

Lors de la Première Guerre mondiale, la ville de Fismes a été transformée en champ de bataille et détruite à 90%. Les combats de l’été 1918 ont été d’une rare violence : 13 600 soldats américains y ont laissé la vie. La commune de Fismes a souhaité marquer les liens qui unissent les Fismois et les Américains par leur passé commun pendant la Grande Guerre avec la création du Fismes Memorial 18. Dans le square de la Vesle, près du Pont Mémorial, le Fismes Memorial 18 a été inauguré le 15 septembre 2018. Treize figures en bois de plusieurs mètres de hauteur, comme noircies par le feu, ont été disposées en petits groupes et veillent désormais sur le square et les alentours. La création de l’œuvre a été commandée et confiée au sculpteur rémois de renommée internationale, Christian Lapie.
Collégiale Saint Pierre
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Collégiale Saint Pierre

Une première église existe avant le Xe siècle. Elle est érigée en collégiale et est dotée d’un chapitre de Chanoines en 1012 par le Comte de Flandre. Le vieux clocher menaçant ruines doit être abattu et le clocher actuel commencé en 1513 n’est achevé qu’en 1686. Les notables de la paroisse, notamment les magistrats du Parlement de Flandres décident, en 1734, de la reconstruire. L’église est ouverte au culte le 26 juillet 1750. A l’intérieur, sont exposés de nombreux tableaux de l’Ecole Française du XVIIIe siècle. Le magnifique buffet d’orgues provient de l’abbaye d’Anchin, il est l’œuvre du sculpteur Antoine Gilis et renferme un orgue Cavaillé-Coll de 73 jeux. Fermée les jours fériés
Ruines de l'ancienne église d'Ablain-Saint-Nazaire
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Ruines de l'ancienne église d'Ablain-Saint-Nazaire

Au pied de la colline de Notre‑Dame‑de‑Lorette, Ablain‑Saint‑Nazaire compte deux églises : la « nouvelle », où les habitants se rassemblent encore aujourd’hui, et l’ancienne, majestueuse silhouette gothique laissée à l’état de ruine depuis la Première Guerre mondiale. Ici, rien d’abandonné : ces murs ouverts au ciel ont été volontairement conservés comme un témoin saisissant de la violence des combats et des chemins de reconstruction du village. Chef‑d’œuvre du gothique flamboyant, l’église d’Ablain‑Saint‑Nazaire est construite au XVIᵉ siècle par Charles de Bourbon‑Carency, seigneur du lieu, soucieux d’exprimer sa reconnaissance à saint Nazaire pour la guérison miraculeuse de sa fille. Pendant des siècles, elle rythme la vie du village : baptêmes, mariages, processions et inhumations se déroulent à l’ombre de son clocher, au cœur d’un cimetière serré autour de ses façades. Quand la guerre éclate en 1914, le village se retrouve pourtant au mauvais endroit : au pied d’un plateau stratégique que Français et Allemands vont se disputer sans relâche, la colline de Notre‑Dame‑de‑Lorette. En 1914‑1915, l’église devient un enjeu militaire autant que spirituel. Occupé par les troupes allemandes, le secteur subit un bombardement intensif lorsque l’armée française lance l’offensive du 9 mai 1915 pour reprendre l’éperon de Lorette. Après des jours de tirs d’artillerie et de combats au corps à corps, le village est reconquis mais presque entièrement rasé : la toiture de l’église s’est effondrée, les voûtes sont éventrées, les murs sont fissurés de part en part, le cimetière est bouleversé. Il ne reste qu’une carcasse de pierre, déjà impressionnante, qui marque les mémoires des soldats comme des habitants revenus sur place. À la fin du conflit, Ablain‑Saint‑Nazaire doit se reconstruire : les maisons, les fermes, les chemins, mais aussi un lieu de culte pour accompagner le retour à une vie quotidienne. Classée Monument historique dès 1908, l’ancienne église fait l’objet d’un débat : faut‑il la restaurer ou accepter qu’elle devienne le symbole d’un village martyr ? La Commission des Monuments historiques tranche en faveur du maintien des ruines, estimant que ces vestiges émouvants doivent être conservés comme un témoignage des destructions de la guerre, même si les habitants savent bien que l’artillerie française a aussi contribué à les mettre à bas. En parallèle, la commune choisit de construire une nouvelle église au centre du bourg, achevée en 1932, tandis qu’un baraquement offert par les Canadiens assure le culte provisoire pendant plusieurs années. Ce choix donne naissance à ce que l’on appelle aujourd’hui une « ruine entretenue ». Concrètement, il ne s’agit ni de reconstruire à l’identique, ni de laisser le monument s’effondrer : dans les années 1980, les services des Monuments historiques consolident les maçonneries, sécurisent les circulations et maîtrisent la végétation pour figer l’édifice dans cet état spectaculaire de blessure ouverte. Marcher entre les piles de pierre, passer sous les grandes arcades silencieuses, c’est lire dans les murs les impacts, les effondrements, les reconstructions discrètes qui empêchent la ruine de disparaître à son tour. Aujourd’hui, les ruines de l’église s’inscrivent pleinement dans le paysage du tourisme de mémoire de l’Artois, en contrebas de la nécropole Notre‑Dame‑de‑Lorette et de l’Anneau de la Mémoire. De nombreux circuits de promenade ou de randonnée relient le plateau aux vestiges de l’église, offrant des points de vue saisissants sur la vallée et sur la colline où reposent des milliers de soldats. Le site attire familles, scolaires, passionnés d’histoire et simples curieux, séduits par cet équilibre singulier entre la douceur d’un petit village rural et la présence très forte de la mémoire de 14‑18.
Eglise Saint-Etienne de Belleau
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Eglise Saint-Etienne de Belleau

Lors de la 1ère guerre mondiale, l'église de Belleau fut détruite. Le Général Edwards, commandant de la 26ème division d'infanterie déclara sa reconstruction. Ainsi, chaque homme de cette division donna un jour de salaire afin de la reconstruire près du cimetière américain. La première pierre de l'église fut posée par l'évêque de Soissons le 23 décembre 1928 et elle fut consacrée le 10 octobre 1929. Dès son achèvement, elle fut donnée au village de Belleau. L'église est fermée mais les clés sont disponibles au cimetière américain ou à la mairie. Cependant, un office a lieu la veille du Mémorial Day (en mai)
Eglise Saint Jean
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Eglise Saint Jean

Accompagnée d'une importante ferme-manoir d'origine médiévale, l'église Saint-Jean, que domine un petit clocher en charpente, juxtapose trois volumes bien marqués correspondant à autant de périodes de construction. Comme souvent, la nef, bâtie en rognons de silex, est la partie la plus ancienne et remonte au 11 ème siècle. Modifiée par la suite (contreforts, fenêtres, corniche), elle reste cependant bien caractérisée au nord où deux contreforts plats sans larmiers intermédiaires et une petite fenêtre se sont conservés. Avec son archivolte taillée dans une seule pierre (son étroitesse dispense en effet d'appareiller des claveaux) la fenêtre ne serait qu'un exemple banal de ce temps si elle ne comportait plusieurs traits gravés en creux qui en soulignent la courbe. Un autre exemplaire conservé au sud montre, lui, une torsade et des billettes décalées. Ce modeste décor ne se rencontre habituellement que sur des ouvertures de plus grandes dimensions. Le chœur primitif, aujourd'hui disparu, sera flanqué au sud d'une chapelle, sans doute à usage seigneurial, à la fin du 13 ème /début 14 ème siècle. Elle a été revoûtée au 16 ème siècle, lors de la construction du chœur, mais a gardé ses colonnettes surmontées de petits chapiteaux et, surtout, deux belles fenêtres à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, bien caractéristiques du gothique rayonnant. Les églises de Senots et Fay-les-Etangs montrent des chapelles contemporaines et identiques. Enfin, le chœur sera reconstruit au 16 ème siècle selon le parti très simple de trois travées terminées par un chevet plat. La première, plus courte et encadrée par des arcs plus forts, correspond au clocher en charpente. Comme il est presque toujours d'usage à cette époque, arcs doubleaux, arcs formerets et ogives adoptent un profil prismatique et les retombées s'effectuent sur des culs-de-lampe. Les fenêtres comportent un réseau flamboyant, sauf à la travée sous clocher où l'unique fenêtre accueille les formes en plein cintre de la Renaissance.
Abbaye de Saint-Riquier
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Abbaye de Saint-Riquier

L'Abbatiale de Saint-Riquier est un archétype des différentes époques du gothique. Sa façade de style gothique flamboyant est richement sculptée. La statuaire intérieure est un excellent exemple de l'art picard. Mobilier du XVIIème, stalles et grilles en fer forgé. Le plus étonnant : la Salle du trésor et ses peintures murales du XVIème en très bon état de conservation.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

L'église Notre-Dame compose avec le porche d'entrée (16ème siècle) de l'ancien manoir seigneurial, contre lequel elle s'appuie, et un vaste colombier en arrière plan, un ensemble fort pittoresque. Un important château était venu compléter le manoir à partir de la fin du 18ème siècle. Il est aujourd'hui démoli et le manoir est lui-même en fort mauvais état. L'église est un édifice d'apparence modeste mais fort intéressant. Précédée d'un étroit porche en pierre du 16ème ou 17ème siècle, la nef unique remonte au 11ème siècle comme en témoignent les contreforts plats et sans larmiers intermédiaires qui épaulent la façade et deux petites fenêtres en plein cintre, aujourd'hui bouchées. L'archivolte de celle du mur sud est en effet constituée de claveaux simulés et des billettes garnissent la fenêtre de la façade. Les fenêtres actuelles sont modernes. Le choeur apparaît comme isolé de la nef en raison de l'étroitesse de l'arcade qui assure la communication entre les deux parties de l'édifice. Bâti peu après le milieu du 12ème siècle en remplacement du précédent, qui n'était vraisemblablement qu'une simple abside en hémicycle, il est de plan carré et couvert d'une voûte d'ogives qui en fait tout l'intérêt. Profilée d'une arête entre deux tores comme cela est courant à l'époque, elle retombe sur des chapiteaux décorés de feuilles d'acanthe ou, pour l'un d'entre eux, de godrons, preuve de l'influence de la Normandie toute proche. Quatre têtes très expressives entourent la clef de voûte. Au début du 16ème siècle, une chapelle de deux travées construite en damier de briques et de pierres a été accolée au sud du chœur et de l'extrémité de la nef. Sous chacun des deux pignons de sa toiture s'ouvre une fenêtre au réseau flamboyant (refait pour la fenêtre orientale). Le mobilier est riche de nombreuses statues intéressantes et d'un charmant maître-autel baroque du début du 18ème siècle. Dominique Vermand
Centre Culturel Départemental - Abbaye de Saint-Riquier
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Centre Culturel Départemental - Abbaye de Saint-Riquier

De l’abbatiale, pièce maîtresse du gothique flamboyant en Picardie maritime, et sa chapelle privée ornée de peintures murales, aux anciens bâtiments conventuels, en passant par l’ancienne cour du cloître, les jardins et le petit séminaire de style néo-classique, l’abbaye royale de Saint-Riquier est riche d’une incroyable et mystérieuse histoire de 1 400 ans ! Ce site patrimonial d’exception abrite aujourd'hui un centre culturel départemental proposant des expositions temporaires de qualité et un espace dédié à la pratique artistique de 0 à 99 ans !
Eglise Saint-Denis de Jouy-le-Comte
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Eglise Saint-Denis de Jouy-le-Comte

L'église Saint-Denis de Jouy-le-Comte est située dans le quartier du même nom, rue du Maréchal Joffre à Parmain.
Chapelle et Cloître de l'Hôtel Dieu
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Chapelle et Cloître de l'Hôtel Dieu

Bâtiment édifié entre 1688 et 1704, sur les bases d'un bâtiment antérieur du XIIème siècle qui a conservé sa chapelle. On remarque surtout le cloître en briques et pierre et la chapelle dédiée à Saint-Nicolas, élevée de 1717 à 1719. Cette chapelle s’enrichit au cours du XVIIIème siècle de précieuses ornementations, la plupart de style baroque-rocaille (tableaux de Parrocel, grilles de fer forgé attribuées au Vivarais), et complétée en 1753 par un autel monumental orné de statues, sculpté par Pfaffenhoffen. Le public peut également apprécier la muséographie avec la reconstitution d'une chambre de malade et d'une apothicairerie du XVIIIe siècle. En 2025, ouvert tous les jours sauf le lundi en juillet et août de 10h à 12h et de 14h à 17h30 ; le dimanche uniquement l'après-midi. Visites guidées à 10h,11h,14h,15h15 ou 16h30. Horaires 2026 à venir
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

La nef de l’époque romane a subi très peu de transformations et a conservé ces deux portails. Le chœur est du XIIIème siècle et le clocher, bâti en hors œuvre au nord, est du XVIème siècle. Cet édifice a été entièrement restauré par la Communauté de Commune des Sablons dans le cadre de l’Opération Patrimoine.
Château de Nesles
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Château de Nesles

Ce château classé Monument Historique a été construit d’un seul jet en 1226 pour un cadet des rois de France, le comte Robert III de Dreux, dit « Gâteblé ». C’est un rare et parfait exemple de l’architecture militaire de Philippe Auguste, subsistant intégralement sur son plan d'origine : l'enceinte, encore partiellement entourée d'eau, forme un carré de 70 m de côté, flanqué de 8 tours cylindriques et d'un puissant donjon isolé, exceptionnellement bien conservé. Après quelques siècles de guerres, pillages, sièges et meurtres, cet ensemble forme aujourd'hui un joli cadre romantique. Des visites vous sont proposées, avec remise d'un historique. De mai à octobre (tiens ! les mois des mariages !) vous pouvez aussi louer les salles pour fêter votre union jusqu'à 200 personnes assises et 400 en cocktail. Les propriétaires vous laissent libre choix pour le traiteur, la décoration, le DJ... Enfin, tout est fait pour que votre soirée soit inoubliable ! Prestations disponibles à l'adresse suivante : https://www.chateaudenesles.com
Pierre tumulaire à Escarmain
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Pierre tumulaire à Escarmain

Située à gauche de la "porte des morts", porte latérale de l'église, cette pierre recouvrait la sépulture de la famille Basuiau-Després. Elle porte deux cartouches symbolisant les activités du défunts : en haut à gauche, des objets religieux en mémoire de Jacques Wuibaille, ancien religieux de l'abbaye d'Anchin, et à droite un cheval et une charrue, pour évoquer l'activité de fermier laboureur de la famille Basuiau.
Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Escarmain
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Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Escarmain

Le clocher est constitué d'une grosse tour carrée, dont la partie haute et le toit ont été refaits après 1918. Cette tour était autrefois fortifiée, comme en témoignent les corbeaux de pierre qui subsistent. La nef a été accolée à la tour : aucun chaînage ne relie les deux bâtiments. Cette nef, percée d'ouvertures en plein cintre, est soutenue par des piliers. L'autel et les retables datent du XVIIIème siècle. Vous pourrez aussi apercevoir la vision de Saint Jean De la Croix à l'intérieur de l'église Saint-Jean-Baptiste. Ce tableau de l'école espagnole serait, d'après l'histoire locale, un témoignage de reconnaissance offert par des blessés espagnols soignés par les moines de la localité.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Situé sur un tumulus, cet édifice d’origine romane a été remanié à plusieurs époques (XVème, XVIIème et XVIIIème siècles). Il a été entièrement restauré par la Communauté de Communes des Sablons. Le chœur, la partie la plus ancienne, date du XIIème siècle. Le clocher, avec son toit en bâtière, est caractéristique du Vexin.
Eglise de Marquemont
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Eglise de Marquemont

Magnifiquement située en bordure du plateau du Vexin, avec pour toile de fond les champs et les bois du Pays de Thelle, Saint-Martin a pour origine un prieuré fondé en 1098 par les moines de Saint-Martin de Pontoise. Sa construction débute au 12ème siècle et plusieurs modifications seront apportées jusqu'au 16ème siècle. Egalement paroissiale, elle sera désaffectée en 1880 lors du transfert du siège de la paroisse à Monneville. L'église devenue ruine sera classée parmi les Monuments Historiques en 1934. Elle sera sauvée de la démolition et sera restaurée pendant 30 ans grâce à l'action incessante de l'association "Les Amis de Marquemont". Aujourd'hui, "les amis de Marquemont" y organisent diverses manifestations (concerts expositions ...).
Les vestiges du château de Roissy
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Les vestiges du château de Roissy

Plusieurs seigneurs ont fait l’histoire du village. On peut encore admirer les vestiges du château dans lequel résidèrent ces seigneurs de siècle en siècle…
Grès Montfort
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Grès Montfort

Erigé à l'époque Néolithique, ce mégalithe est l'un des rares témoignages de la préhistoire encore visibles dans le Cambrésis. Autre fois dolmen, il a été relevé par les troupes allemandes lors de la première Guerre mondiale, en 1917. Respecté depuis des milliers d'années, il est classé depuis le 18 mars 1980 aux Monuments Historiques. Entouré de légendes, l'une d'elles raconte que c'est sous cette pierre que les mamans vont chercher les bébés.
Eglise Saint Vaast
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Eglise Saint Vaast

Occupant une situation isolée en bordure de l'ancienne zone marécageuse de la Troësne, l'église Saint-Vaast se signale de loin par la silhouette élancée de son clocher. C'est un édifice fort intéressant, véritable condensé des principaux modes architecturaux en usage entre les 11 ème et 16 ème siècles. La nef, la base du clocher et le premier étage de celui-ci remontent en effet à la fin du 11 ème siècle. Percée de fenêtres plus récentes et épaulée par des contreforts du 13 ème siècle, la nef unique est surtout intéressante pour son appareil en arêtes de poisson et sa corniche romane à modillons. Presque totalement masqué par les combles, le premier étage du clocher laisse entrevoir des baies en plein cintre garnies de colonnettes. Une corniche analogue à celle de la nef le couronne. A l'intérieur, la voûte en berceau plein cintre de la travée du clocher s'est heureusement conservée. Son côté nord servira de point d'appui à une petite chapelle construite vers 1200, voûtée d'ogives retombant sur des culots et éclairées par trois simples lancettes soulignées par une moulure biseautée. C'est également à cette époque qu'il faut attribuer la surélévation du clocher, ajouré sur chaque face de deux hautes et étroites baies géminées que soulignent des colonnettes. Un siècle plus tard, le côté sud de la base du clocher sera à son tour flanqué d'une chapelle. Dédiée à saint Jean Baptiste et sans doute à usage seigneurial, elle prend le jour au sud par une belle fenêtre à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, un type que l'on retrouve aux chapelles contemporaines de Senots et d'Enencourt-le-Sec. Enfin, le 16 ème siècle dotera l'église d'un nouveau chœur de deux travées, à chevet plat. Les cinq fenêtres qui l'éclairent – deux autres seront également percées dans la nef – appartiennent au style gothique flamboyant. Les voûtes sont reçues sur des culots sculptés qui, avec ceux des deux chapelles, illustrent ainsi trois étapes du décor gothique. Dominique Vermand
Eglise Saint-Eloi
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Eglise Saint-Eloi

L'église Saint-Eloi est un véritable joyau de la Renaissance. L'édifice renferme un magnifique mobilier, constitué de statues anciennes et de dalles funéraires des XVIe et XVIIe siècles.r L’église est classée monument historique le13 octobre 1942.
Eglise Saint Lucien
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Eglise Saint Lucien

D'un abord assez austère dû en partie à l'extrême dépouillement de son clocher, Saint-Lucien est en réalité un petit édifice fort intéressant. Tout en longueur, le plan juxtapose une nef unique, une travée portant le clocher et un chœur de plan rectangulaire. La nef, construite en silex et moellons mélangés, est sans doute d'origine ancienne (contreforts plats à mi-longueur, trace de porte au nord). Elle a été largement reprise vers la fin du 12 ème siècle (contreforts à ressauts, fenêtres dont l'arc brisé est souligné par une petite moulure, corniche), peu après l'achèvement du clocher. Vers 1160, la petite église romane primitive se dote en effet d'un nouveau chœur. Long à l'origine de deux travées, il ne reste plus aujourd'hui que la première, celle qui porte le clocher. Elle est d'une qualité remarquable. Doubleaux, ogives et formerets retombent sur les demi colonnes et colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux dont les plus intéressants mélangent avec bonheur feuilles d'acanthe et masques. Le second quart du 16 ème siècle verra à nouveau la reconstruction du chœur, dont les deux travées sont couvertes d'intéressantes voûtes caractéristiques de ce temps. La première montre des petits arcs qui relient l'extrémité de la clef pendante aux ogives tandis que la seconde n'est constituée que de liernes et de tiercerons. Avec leur réseau en plein cintre, les fenêtres latérales appartiennent clairement à la Renaissance. Deux remarquables retables avec dais, de la fin du 17 ème siècle, encadrent la travée du clocher. Dominique Vermand
Eglise Saint Laurent
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Eglise Saint Laurent

Le village a pour origine une seigneurie déjà mentionnée au 11 ème siècle. Elle avait pour siège un manoir, qui existe toujours bien que reconstruit par la suite. En 1289, Jean de Monneville, le seigneur d'alors – un prêtre – reçoit l'autorisation de l'archevêque de Rouen de fonder une chapelle. Dédiée à saint Laurent, elle subsistera jusqu'en 1824. Monneville ne sera longtemps qu'un hameau de Marquemont. Sa situation sur la route de Beauvais à Pontoise lui vaudra un développement constant, contrairement à Marquemont qui, difficile d'accès, ne comptait plus qu'une quinzaine de maisons habitées au milieu du 19 ème siècle. En 1860, le chef-lieu de la commune sera logiquement transféré à Monneville. L'église, qui n'a pas de valeur architecturale, n'était au départ qu'une simple salle de réunion érigée en chapelle de secours en 1854. Un important don du Dr Detros permet la construction des croisillons en 1861. Peu après, la générosité de la comtesse de La Myre, descendante de Louis Robert qui avait acquis la seigneurie de Monneville au début du 18 ème siècle, permet l'achèvement de l'église avec la construction du chœur et du clocher porche néo-gothique. Le point final sera marqué en 1880 avec le déplacement, de Marquemont à Monneville, du siège de la paroisse. Dominique Vermand
Le Château d'Olhain
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Le Château d'Olhain

C’est vers 1200 que Hugues D’Olhain, capitaine croisé, armé chevalier au siège de Constantinople, édifia cet ensemble défensif. Conservé en ses plans d’origine avec sa « baille », le château d’Olhain est l’un des plus beaux exemples de château fort des plaines du nord de l’Europe. Le château d'Olhain ouvre ses portes en visite libre d'avril à octobre et peut se visiter avec un guide également. Se renseigner auprès de l'office de tourisme de Béthune-Bruay.
Eglise Saint Clair
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Eglise Saint Clair

Accrochée sur le rebord du plateau du Vexin, l'église Saint-Clair forme avec l'ancien manoir seigneurial tout proche et qui remonte pour l'essentiel au 14 ème siècle, un ensemble fort pittoresque. C'est un petit édifice attachant, à l'histoire complexe. Son plan comprend une courte nef unique précédée d'un porche et un chœur allongé, de trois travées. Le clocher est bâti sur le flanc sud de la seconde travée du chœur. La partie la plus ancienne correspond aux deux premières travées du chœur. Privé de ses voûtes et de ses fenêtres d'origine, ce premier chœur ne peut être daté que par ses contreforts – l'un, engagé dans le mur nord de la dernière travée, prouve qu'il se terminait par un chevet plat – dont le type est caractéristique de la fin du 12 ème ou du début du 13 ème siècle. C'est vers 1300 qu'est ajoutée la dernière travée. C'est une construction très soignée. Sa voûte a été refaite au 16 ème siècle mais, dans les angles, les colonnettes d'origine surmontées de petits chapiteaux à crochets feuillus sont toujours en place. Deux grandes fenêtres l'ajourent à l'est et au nord. Leur remplage associe deux lancettes (trilobées au nord) et une rose. Le mur sud, aveugle, comporte simplement une piscine décorée d'une arcature trilobée. D'importants travaux affecteront l'église dans la seconde moitié du 16 ème siècle. La nef est alors reconstruite, peut-être sur une base plus ancienne. Non voûtée, elle est éclairée au nord par trois grandes fenêtres en plein cintre à remplage Renaissance (celui de la fenêtre du centre a disparu) et, au sud, par de simples fenêtres. C'est aussi de cette époque que date le clocher, couvert d'une bâtière et dont les baies sont dénuées de style. Sa base communiquait avec la seconde travée du chœur par une grande arcade, aujourd'hui bouchée, dont l'archivolte est reçue sur une double imposte moulurée. Eclairée vers l'est par une fenêtre Renaissance, cette partie est couverte d'une voûte d'ogives dont la clef porte un blason autrefois armorié qui ne laisse aucun doute sur sa fonction de chapelle seigneuriale. Le porche qui précède la nef est certainement plus tardif malgré le contrefort d'allure médiévale qui l'épaule à l'angle nord-ouest. Parmi le mobilier, assez complet, on notera surtout une cuve baptismale à fût circulaire cantonné de quatre colonnettes du 13ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

Cette église, à la forme atypique, est composée d’un chœur à chevet plat et d’une nef de 3 travées avec bas-côtés. La partie la plus ancienne, le chevet du chœur, date du XIIème siècle. La nef est du XVIème comme en témoignent les chapiteaux d’ordre dorique sur les piles servant d’intermédiaire entre la nef et les bas côtés. Sur la façade, les deux contreforts servent de socle à un curieux petit clocher donnant à cette église sa silhouette originale.
Eglise Saint-Acceul
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Eglise Saint-Acceul

Joyau architectural et artistique de la Renaissance, l'église Saint-Acceul estr classée aux monuments historiques. Cette église est la seule de France à porter ce nom, et c’est la seule église du Val-d’Oise à posséder ses vitraux d’origine.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Restée seule église paroissiale de Liancourt après la disparition de Saint-Pierre à la Révolution, Notre-Dame est établie sur la pente orientale de l'éperon qui accueille le village et son chœur repose sur un haut soubassement qui rachète la déclivité du terrain. Elle intrigue par son clocher, dont la flèche en ardoise vient coiffer directement des baies réduites au tiers de leur hauteur. L'église remonte pour l'essentiel à la fin du 12 ème siècle et son plan comprenait alors une nef unique de trois travées, un transept saillant avec clocher à la croisée et un chœur à chevet plat, parfaite illustration de la croix latine. Ce schéma sera perturbé au 16 ème siècle avec le doublement vers l'est du croisillon nord, ainsi transformé en chapelle, elle-même suivie d'une construction à deux étages qui vient s'aligner sur le chevet plat du chœur et dont la fonction reste incertaine. La nef, dont l'élévation est rigoureusement reprise dans le croisillon sud, est une construction très soignée et d'une grande élégance. Doubleaux, ogives et formerets de la voûte sont reçus sur un faisceau constitué d'une demi colonne et de quatre colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés de crochets et de feuilles découpées. Contrairement à celles associées aux doubleaux et ogives, les colonnettes recevant l'arc formeret prennent naissance sur un bandeau saillant qui court à mi-hauteur de l'élévation de la nef, comme du transept. Trop reconstruit, le chœur, voûté seulement en 1898, n'a pas d'intérêt et la chapelle nord, due à la famille de Pellevé, seigneurs de Liancourt, appartient déjà, avec ses fenêtres en plein cintre, à la Renaissance. L'autel principal (néoclassique) et celui de la chapelle (néo roman) méritent d'être mentionnés, tout comme un rare petit orgue à tuyaux de 1843 dû au facteur Lété, de Mirecourt (Vosges). Dominique Vermand
Eglise Saint-Didier
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Eglise Saint-Didier

L'église Saint-Didier était anciennement dédiée à Saint Éterne. Hormis deux murs et le croisillon sud remontant au premier quart du XIIIème siècle, l'édifice date essentiellement du dernier quart du XVème siècle et de la seconde moitié du XVIème siècle.
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

L'église de Maing est l'une des plus ancienne du valenciennois. Elle est attestée pour la première fois au XIe siècle, dans une charte de l'évêque de Cambrai (Manassés), plaçant l'autel de Maing sous le patronat de l'abbaye Saint-Aubert de Cambrai. Au XIIe siècle,elle devait être construite en grès, sur un plan rectangulaire, de style Roman (une fenêtre est encore visible). Le soubassement en grès du porche et celui des arcades de la nef sont donc les parties les plus anciennes de l'église. Elle abrite un mobilier funéraire d'une exceptionnelle qualité (lames funéraires). Jeanne de Valois, comtesse de Hainaut, et sa fille, Isabelle de Namur, y sont ré-inhumées en 2011. Elles furent exhumées en 1977, des vestiges de l'église abbatiale de Fontenelle où elles s'étaient retirées et étaient décédées en 1352 et 1360.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

Située sur un promontoire dominant la ville, à flanc de coteau, l'église d'Auvers-sur-Oise acquiert une notoriété mondiale grâce au tableau éponyme peint par Vincent Van Gogh en 1890.
Église d’Auvers-sur-Oise
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Église d’Auvers-sur-Oise

Si vous connaissez les principales œuvres de van Gogh, alors cette église vous est sûrement familière. Peinte par le célèbre artiste, elle est devenue mondialement connue. Et son style gothique avant-gardiste la classe au rang de monument historique.
Château de Bernicourt
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Château de Bernicourt

Construit en 1743 sous cette forme sur un domaine de 25 hectares, le château de Bernicourt fut antérieurement (vers 1374) un manoir avec basse cour. Jusqu’au début du XXème siècle, ce fut une demeure seigneuriale. Il fut la propriété des Houillères de 1930 à 1985, les cadres et employés y furent logés. Depuis 1985, il appartient à la ville de Roost-Warendin. Restauré par la volonté de la ville, il retrouve, année après année, ses fastes d’antan. Ouvert en 1989 au public, ce château, vidé de son mobilier d’époque, accueille aujourd’hui des expositions temporaires au rez-de-chaussée et un écomusée au 1er étage et à la cave. La terrasse du château s’ouvre sur un parc.
Château d'Auvers
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Château d'Auvers

Le Château d'Auvers, près de Paris, propose une plongée dans l'univers impressionniste avec son parcours "Vision Impressionniste". Découvrez l'influence de ce mouvement sur des artistes comme Van Gogh et Cézanne, et admirez des œuvres du XIXe siècle. Le domaine du château, avec ses neuf hectares de parc boisé, est un lieu paisible. Tout au long de l'année, des activités artistiques et culturelles sont proposées, telles que des expositions et des concerts.
Le château de Ruesnes
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Le château de Ruesnes

La partie la plus ancienne est celle des communs avec une porte charretière dotée d'un blason, d'une coquille et surtout d'une date : 1695.
Le Château de Rebreuve-Ranchicourt
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Le Château de Rebreuve-Ranchicourt

Ancienne propriété des comtes de Ranchicourt, ce château du 18ème siècle s'inscrit dans un écrin de verdure remarquable. Traversez le parc, entrez dans la chapelle, visitez les écuries du 18ème siècle, et découvrez son histoire insoupçonnée liée à la Première Guerre Mondiale.Siège de l’État-major de la Première Armée Britannique du général Horne, le château de Rebreuve-Ranchicourt est, en 1918, le théâtre de grands rassemblements de troupes, dont on en conserve les archives. Une plongée dans trois siècles d'histoire vous attend ! Tous les 2ème et 4ème dimanches du mois en avril, mai, juin, septembre et octobre à 15h et tous les dimanches à 15h en juillet et août à l’exception du dimanche 24 juillet. RDV : devant les grilles du château de 14h30 à 15h (fermeture des grilles dès le départ de la visite à 15h précises).Billets pour Rebreuve-Ranchicourt et billets jumelés disponibles à l'office de tourisme toute l'année ou au château de Rebreuve-Ranchicourt les dimanches de visites de 14h30 à 15h.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Une forteresse, qui n'existe plus depuis longtemps, couronnait autrefois, non loin de l'église, la butte de Lavilletertre. Bâtie en deux campagnes rapprochées à partir des années 1140, Notre-Dame est l'un des édifices les plus représentatifs de cette architecture romane à voûtes d'ogives dont est issu le gothique et qui est particulièrement bien représentée dans l'Oise. Son intérêt est encore rehaussé par le fait qu'elle n'a jamais fait l'objet de transformations ultérieures significatives et qu'elle apparaît donc aujourd'hui telle qu'elle était au 12 ème siècle. Son plan, très complet, comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept saillant sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur à chevet plat. Construite en premier, la nef est aussi la partie la plus intéressante. Le vaisseau central et les bas-côtés sont couverts de voûtes d'ogives qui retombent sur des piles formées de demi-colonnes et de colonnettes (douze au total) en correspondance rigoureuse avec les éléments qu'elles reçoivent. Il s'ensuit une structure « en baldaquin », essence même du gothique, particulièrement bien marquée dans le vaisseau central malgré l'arasement des demi colonnes associées aux doubleaux. Libérés des poussées de la voûte, ramenées ainsi en des points précis, les murs disparaîtront petit à petit au profit de fenêtres de plus en plus grandes. Mais à Notre-Dame, la fenêtre reste encore une petite baie romane et le mur garde toute son importance. La première travée comporte, d'origine, une tribune. On y accède par deux escaliers ménagés dans l'épais mur de façade. Destinée sans doute à accueillir le seigneur du château, elle constitue un rare exemple conservé de ce type d'aménagement, qu'on retrouvera un peu plus tard et selon un parti beaucoup plus ambitieux à Trie-Château. Les nombreux chapiteaux ont principalement pour thème la feuille lisse ou la feuille d'acanthe mais quelques personnages ou représentations animales, traités d'une manière assez grossière, se reconnaissent ça et là. A l'extérieur, toute l'ornementation se concentre sur le portail, aujourd'hui privé de son tympan et de son linteau. Ses quatre archivoltes, entièrement comprises dans l'épais mur de façade, s'ornent de tores, de bâtons brisés et d'une frette crénelée. Elles sont reçues sur des colonnettes en délit par l'intermédiaire de chapiteaux au relief assez émoussé et dont les thèmes décoratifs se retrouvent dans la nef. Le soin avec lequel celle-ci a été construite apparaît également dans les fenêtres latérales (celles du sud sont mieux conservées), encadrées de colonnettes avec chapiteaux recevant une archivolte richement moulurée et décorée. Légèrement plus tardifs et objet, de surcroît, d'une restauration beaucoup trop sèche, le chœur et le transept n'ont pas le même intérêt et présentent un parti architectural très simple. Les deux croisillons et le chœur ont les mêmes dimensions et reçoivent chacun une voûte d'ogives. Assis sur la croisée, le clocher, auquel on accède par un escalier tournant d'origine situé à l'angle sud-est, est une belle tour des années 1170. Bien dégagé des toitures par un haut soubassement, l'étage du beffroi est ajouré sur chaque face par deux hautes baies géminées en plein cintre, ornées de double colonnette. Aux angles, d'autres colonnettes se substituent aux contreforts de l'étage inférieur, adoucissant avec bonheur la silhouette de la tour. Garnie d'écailles et ajourée de deux petites baies garnies d'un trèfle et de colonnettes en délit, la bâtière est particulièrement originale et sans doute plus tardive. Dominique Vermand
La grotte de l'église St-Martin d'Artres
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La grotte de l'église St-Martin d'Artres

L'église St-Martin d'Artres possède la particularité d'abriter une réplique miniature de la célébrissime grotte de Lourdes. Des pierres tombales rappellent l'existence du vieux cimetière anciennement contigu à l'église. La grotte a été érigée en 1885 et fut "offerte" en signe de remerciement par la famille de Georges d'Haussy, puissant cultivateur et industriel du village.
Eglise Saint-Crépin de Château-Thierry
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Eglise Saint-Crépin de Château-Thierry

L'église Saint-Crépin fêtera ses 500 ans en 2025 ! Des visites guidées sont prévues à cet effet. Des 3 églises de Château-Thierry, il ne reste aujourd’hui que celle de Saint-Crépin. Construite sur une ancienne chapelle démolie pendant la guerre de 100 ans, elle se trouve "hors des murs" du château. Pillée par les anglais au début du XVème siècle, elle est alors reconstruite et est devenue une "église-halle". Elle abritait du foin durant la période révolutionnaire. En 1794, une violente tempête s'abat sur sa flèche, qui en tombant casse sa toiture. Elle est alors remplacée par un simple pan en bâtière. Après sa reconstruction, avec ses proportions énormes (36 m de hauteur pour la tour du clocher), en pierre de taille calcaire et soubassements en grès, elle offre une nef de onze travées impressionnantes et les clefs de voûte sont sculptées, représentant des visages de profil. Ses immenses vitraux du Second Empire et son chœur, ont été détruit en 1918. Reconstruite par les maîtres verriers Gigon, Picol et Le Chevalier. Saint-Crépin bénéficie d'une superbe lumière grâce à ses couleurs chatoyantes. Saviez-vous que Jean de La Fontaine a été baptisé dans la cuve baptismale de cette église ? Et oui c'était le 8 juillet 1621 !
Le Château Médiéval de Château-Thierry
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Le Château Médiéval de Château-Thierry

L’une des plus anciennes forteresses au Moyen Age possédait en son centre un donjon, mentionné pour la 1ère fois en 923 par Flodoart. Au XIIème siècle, ce sont 11 tours qui furent élevées. Les salles souterraines ont été pour partie créées lors de l’extraction de pierres calcaires de construction au XIe siècle. Au XIIe et XIIIe siècles, elles sont renforcées d’arcades pour servir de cellier seigneurial. Les soubassements d’une tour d’enceinte du château du XIIe siècle sont encore visibles. Dans la haute-cour du château, à l'abri des fortifications, plongez vous dans la vie féodale où artisans et serviteurs s'affairaient à de nombreuses activités aux ordres du seigneur. Grâce à une application de réalité augmentée, découvrez les plus grandes cuisines médiévales d'Europe et revivez les en 3 dimensions. Vous pouvez télécharger "Les cuisines royales" gratuitement.
Découverte du patrimoine local
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Découverte du patrimoine local

Envie de vous balader ? Venez visiter le patrimoine un peu plus méconnu de notre territoire ! Retrouvez notre patrimoine local : Le Donjon de Houssoy de Crouy-sur-OurcqLe Couvent de Cerfroid de BrumetzLa Chapelle et le polissoir de Neuilly-Saint-FrontLes Boves de WalléeLe polissoir du bois des Grès de Mézy-MoulinsLa Roche aux Fées de BlesmesLe Retable de FromontièresLa Tour Chappe de la Chappelle-sur-ChézyL'Abbaye royale des Clarisses de Nogent l'ArtaudLa Pierre Luiseuse de Domptin N'hésitez pas à profiter de la route du champagne en chemin et de passer nous voir à la Maison du Tourisme si vous êtes amateurs de randonnée (nous avons quelques cartes) !
Abbatiale Saint-Ferréol d'Essômes-sur-Marne
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Abbatiale Saint-Ferréol d'Essômes-sur-Marne

L'église abbatiale Saint-Ferréol est un monument de style gothique très pur aux proportions grandioses : la hauteur sous voûte est de 22m, la largeur du transept de 30m et du choeur du chevet aux deux travées restantes de la nef, la longueur est de 40m. Clocher avec flèche de 20m couverte d'essences de châtaignier (restaurée en décembre 2010). Regardez en détail les 38 stalles du choeur sculptées au XVIème (style Renaissance) représentant des sujets symboliques et des scènes de la vie profane. Expositions temporaires d'art sacré. Imposant tableau du XIXème récemment restauré "La Colère de Noé" (catalogue disponible sur place ou à commander sur le site web). Il est possible d’appeler en dehors des visites traditionnelles afin de faire une visite guidée.