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Monuments à faire autour de Abbeville (80) Tout afficher

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Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Située au cœur de l’ancien comté de Guînes, Audruicq fait partie des communes nouvelles, érigées par les comtes de Guînes à partir du XIIe siècle suite à l’expansion démographique du territoire. À l’origine, Audruicq s’organisait autour d’une église construite vers 1150 sur la place actuelle du marché et dédiée à Saint-Blaise (saint patron des tailleurs de pierre), ainsi que d’un château-fort (aujourd’hui devenu la mairie). Baudouin II, comte de Guînes de 1169 à 1205, développe l’ensemble pour en faire une place-forte qu’il entoure de fossés, les fameuses wateringues (ouvrage de drainage) que l’on retrouve également à Nortkerque. Un peu plus loin dans la commune, il fait également construire une chapelle dédiée à Saint-Nicolas et qui deviendra au XVIIIe siècle, l’église Saint-Martin que l’on connaît aujourd’hui. En effet, la première église Saint-Blaise, devenue une église fortifiée au XIIIe siècle, disparaît au milieu du XVIIe siècle au profit de la chapelle qui s’agrandit pour devenir cette église à trois nefs (hallekerque), typique de l’architecture religieuse du territoire. En 1703, une flèche vient s’ajouter à l’édifice ainsi qu’une tour octogonale en 1772 permettant d’accéder au clocher. Durant la Révolution française, l’église n’est pas vendue ni détruite, mais sert d’entrepôt pour y fabriquer du salpêtre. Aujourd’hui, l’église en briques blondes de sable dispose d’un mobilier XVIIIe siècle : chaire en bois sculpté, autel latéral sud sur lequel on retrouve une peinture du martyre de saint Blaise ou encore orgue provenant de l’église audomaroise de Sainte-Marguerite. Dans le chœur de l’église, le maître-autel et le retable XIXe se confondent avec les vitraux qui représentent saint Patrick et saint Georges et qui ont été offerts par les soldats anglais en 1919, Audruicq abritait un camp britannique pendant la Première Guerre mondiale. Porte d’entrée de la Côte d’Opale, la région Audruicq Oye-Plage offre une campagne authentique. Le long des watergangs, au détour d’une Sécherie de chicorée, ou au cœur de la Réserve Naturelle du Platier d’Oye, partez en balade et offrez-vous un moment de détente et de découverte au cœur d’un terroir chaleureux.
Château Saint-Jean-du-Cardonnay
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Château Saint-Jean-du-Cardonnay

Érigé au XVIIe siècle sur les vestiges d’un manoir du XIVe siècle, le château de Saint-Jean-du-Cardonnaye a perdu ses grandes ailes en briques au fil du temps. Aujourd’hui, seuls subsistent le corps de logis central, remanié en 1820, ainsi qu'une chapelle édifiée la même année. Le domaine fut la propriété successive des familles d’Herbouville, de Crillon et de Polignac. Le caveau de la chapelle abrite d'ailleurs leurs sépultures, notamment celles du dernier seigneur d'Herbouville et du prince Henri de Polignac, capitaine tué au combat en septembre 1915 lors de la Première Guerre mondiale. Gravement touché pendant la Seconde Guerre mondiale, le château a été la cible de bombardements alliés à l'été 1944. Ces raids visaient une rampe de lancement allemande installée dans le parc, d'où furent tirés 101 missiles V1. Si le domaine a beaucoup souffert de ces attaques, la chapelle a miraculeusement été épargnée. Il s'agit d'un domaine privé qui ne peut se visiter.
Église Saint-Nicaise
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Église Saint-Nicaise

Majoritairement détruite par un incendie en 1934, il ne reste de l’église gothique d’origine que l’abside et le chœur. Quelques mois après le sinistre, ce sont deux architectes de génie qui prennent le parti de reconstruire l’église dans un style contemporain. Il s’agit d’Émile Gaillard et de Pierre Chirol. Ils greffent sur les vestiges du XVIe siècle, une nef en béton armé et un clocher de dimensions monumentales. Les lignes et les ornements sont des éléments architecturaux qui font de cet édifice religieux, un lieu incontournable dans un parcours Art Déco à Rouen. L’église, aujourd’hui désacralisée, reste dans l’attente d’une restauration massive. Mais sa façade et la flèche ajourée du clocher, très richement ornées et rehaussées de statues, elles-mêmes en béton armé, valent le détour. L’été, un bar éphémère apparait dans le jardin qui longe l’édifice et la nef. Ils permettent de profiter d’une bière ou d’un jus de fruit artisanaux, tout en profitant des lignes épurées du bâtiment et des vitraux Art Déco qui s’illuminent la nuit.
Eglise paroissiale Saint-Jean-du-Cardonnay
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Eglise paroissiale Saint-Jean-du-Cardonnay

L'église paroissiale Saint-Jean-du-Cardonnay date du XVIème siècle mais elle a été restauré en 1768 et 1865. Ses derniers travaux ont été effectué par l'architecte Barthélemy Jacques Eugène. L'église est en calcaire, brique et tuiles. Le plan allongé de de l'église est terminé par une abside. Elle est couronnée par un clocher avec flèche polygonale en ardoise au faite de la toiture. Le clocher est supporté par quatre piliers réunis par des arcades brisées datant du XVIème siècle. Elle dispose d'un porche en maçonnerie à trois arcades. La façade ouest est percée de trois baies en plein cintre géminées. Le pignon découvert est couronné d'une croix sculptée. Les horaires des messes sont affichés sur la porte de l’église.
Église Saint-Maclou
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Église Saint-Maclou

Joyaux de l’architecture gothique flamboyante dont la façade, véritable dentelle de pierre, donne une véritable impression de grâce et de légèreté. Fortement endommagée pendant les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, l’église a conservé intact son porche à cinq pans avec son tympan et ses vantaux en bois sculpté, chef-d’œuvre de la Renaissance. L’intérieur est dépouillé depuis la guerre, mais la tribune d’orgue de 1521 et son élégant escalier à vis valent le détour.
Cathédrale Notre-Dame de Rouen
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Cathédrale Notre-Dame de Rouen

Elle est l’une des cathédrales gothiques les plus connues au monde grâce à la série de tableaux que Claude Monet lui a consacrée. Tout en majesté et en élégance, la façade de la cathédrale est le fruit de plusieurs campagnes de construction s’étalant sur plusieurs siècles. L’intérieur de l’édifice est plus dépouillé, mais tout aussi impressionnant avec sa tour-lanterne dont les voûtes culminent à 51 m de hauteur. Prenez le temps de découvrir les trésors de l’édifice qui abrite, entre autres, les sépultures de quelques ducs de Normandie comme Rollon et Richard Cœur de Lion.
Église Sainte-Jeanne d'Arc
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Église Sainte-Jeanne d'Arc

Élevée sur le lieu même du martyre, cette église moderne a une double vocation : c'est à la fois une église pour honorer sainte Jeanne d'Arc et un mémorial civil pour commémorer l'héroïne célébrée par la France le deuxième dimanche du mois de mai. La forme des toitures de l'église et des petites halles évoque les flammes du bûcher. A l'intérieur vous pourrez admirer les remarquables vitraux de l'ancienne église Saint-Vincent datant de la Renaissance.
Château de Gisors
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Château de Gisors

Le Château de Gisors vous offre un témoignage privilégié de l’architecture castrale du XIème au XVIème siècles. Cette forteresse, véritable place-forte et verrou oriental de la Normandie médiévale, s’inscrit dans une vaste campagne de fortifications de la vallée de l’Epte, frontière naturelle entre le Duché de Normandie et les possessions françaises. Gisors est très marquée par l’histoire du trésor des Templiers. Le Château de Gisors fut confié de 1158 à 1160 aux chevaliers de l’ordre du Temple puis de 1310 à 1314. Le dernier grand maître de l’ordre, Jacques de Molay ainsi que trois autres dignitaires de l’ordre y furent emprisonnés. C’est au milieu du XXème siècle que naît la légende du trésor des Templiers. Suite à une vaste campagne de travaux, engagée depuis 2019, la Barbacane et la Tour du Prisonnier sont désormais à nouveau accessibles aux publics. Le point d’orgue de la découverte se trouve dans la fameuse salle du cachot ornée de magnifiques graffitis, dignes de bas-reliefs. Pour des raisons de sécurité, les enfants de 0 à 6 ans ne peuvent pas accéder aux visites guidées. Billets non-échangeables et non-remboursables. Les animaux ne sont pas autorisés à l'intérieur des monuments historiques. ATTENTION : Si le département de l’Eure est placé en vigilance orange canicule, les visites guidées de l'après-midi seront annulées. Les visites maintenues le matin se dérouleront sans accès à la terrasse, celui-ci étant exceptionnellement suspendu pour des raisons de sécurité, merci de votre compréhension.
Eglise Saint-Gervais Saint-Protais de Gisors
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Eglise Saint-Gervais Saint-Protais de Gisors

Bâtie entre le XIIème siècle et la fin du XVIème siècle, cette étonnante église aux allures de cathédrale est un fleuron de l’architecture gothique flamboyante. De la fin de la période médiévale au début de la Renaissance, l’édifice fait l’objet de campagnes de travaux ininterrompus, des innovations architecturales et décoratives viennent l’embellir et l’agrandir. Classé sur la liste des Monuments Historiques de 1840, elle se distingue par la richesse de ses décors sculptés et peints, de ses vitraux et de ses objets mobiliers, qui en font un lieu unique en Normandie.
Léproserie Saint-Luc
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Léproserie Saint-Luc

Découvrez une étonnante chapelle dont les intérieurs furent peints par Dado, célèbre artiste contemporain. Comme toutes les léproseries, celle de Gisors, fondée en 1210 par Jean de Gisors, avait été implantée hors de la ville afin de préserver les habitants des risques de contagion. La chapelle fut remaniée tout au long du Moyen Âge. En 1967, l’hôpital cède l’ancienne chapelle à la Ville pour le franc symbolique. Classée en 1992, sa restauration commence en 1996. De 1998 à 2010, Dado (Miodrag Djuric), célèbre artiste peintre monténégrin, en peint l’intérieur d’une œuvre monumentale « Jugement Dernier », exemple rare de commande de peinture contemporaine pour un édifice.
Château de Bonnemare
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Château de Bonnemare

Le château de Bonnemare est le témoignage d’un art de vivre évoluant à travers les époques, à l’image des différents propriétaires qui se sont succédés. En effet, plusieurs siècles s’entremêlent dans les décors du château, XVIè, XVIIè, XVIIIè ou encore XIXème siècles. Une diversité historique dans un ensemble homogène, qui rend le château de Bonnemare unique et passionnant. Ses propriétaires actuels accueillent les visiteurs en visite libre à la découverte du parc, du corps de ferme avec son pressoir monumental et de la chapelle de ce patrimoine au charme unique. Également sur place, chambres d’hôtes, gîtes et salles de réception accueillent particuliers et entreprises le temps d’un séjour, d’un mariage ou d’un séminaire d’entreprise. « Les aprem’s à Bonnemare » : avec son corps de ferme, son parc et son château, le château de Bonnemare promet l’évasion pour vous et vos enfants ! Il est ouvert les mercredis après-midi et tous les jours pendant les vacances scolaires (sauf le week-end) aux familles qui souhaitent profiter des lieux et des grands jeux proposés. Uniquement sur réservation. Les jeux : La chasse au trésor du château de Bonnemare (pour les 6-15 ans) : les enfants partent à la recherche du trésor caché dans les jardins du château de Bonnemare. Le jeu est composé de trois étapes : dans un premier temps les participants doivent trouver un maximum d’indices pour localiser le trésor, ensuite en mettant en commun les indices ils partent à la recherche du coffre. Enfin, une fois celui-ci trouvé ils accomplissent des épreuves pour trouver la bonne combinaison permettant d’ouvrir le coffre. Mathilde, Raoul et la potion magique (pour les 8-12 ans) : Mathilde, Raoul et la potion magique est un jeu de piste dont l’histoire revisite la légende des deux amants. Les différentes épreuves permettront de récolter des éléments amenant au dénouement final. À travers ces épreuves les enfants pourront découvrir certaines particularités du château comme le pressoir à longue étreinte ou le tournebroche inventé par Léonard de Vinci, réfléchir en équipe et se dépenser.
Eglise Saint-Lucien et Saint-Fiacre
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Eglise Saint-Lucien et Saint-Fiacre

L'église Saint-Lucien et Saint-Fiacre : Récemment restaurée par la Communauté de Communes des Sablons, cette église possède une nef romane, un chœur de briques du XIXème siècle et une petite chapelle.
Église St Omer
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Église St Omer

La construction de l’église St Omer a commencée en 1882. Elle a été livrée au culte le 27 octobre 1889 et léguée à la commune par Mlle Flore Degrez, par testament datant du 28 décembre 1882. L’église St Omer est une réplique de l’église du Rosaire de Lourdes. L’église est orientée Est/Ouest, le chœur étant à l’Est. Le sol de l’église est carrelé en carreaux de Lazéoles. Avec la disposition de la voûte en bras de croix se trouve deux sacristies assez vastes ainsi que deux grandes tribunes. On y accède par des escaliers en pierre. Les portes donnant sur l’extérieur sont en chêne. Une troisième tribune se trouve au-dessus du portail, on y accède également par un escalier en pierre qui conduit par la suite aux cloches. Eléments Remarquables L’ensemble du mobilier est en pierre blanche. Le Maître Autel est construit en pierre fine. Il comprend le tombeau, un double gradin, un retable composé de deux bas-reliefs représentant deux scènes de la vie de St Omer. En haut de l’autel se trouve la statue du Saint ainsi qu’un tabernacle avec une porte en bronze. Le chemin de croix est en terre cuite blanche naturelle encadré en pierre comme les autels. Il est disposé dans les refends (murs porteurs) séparant les petites nefs par deux stations adossées. La cérémonie religieuse de la bénédiction du chemin de croix a eu lieu le 29 juin 1890. La girouette de l’ancienne église se trouve au sommet du clocher de l’église de Saint-Omer-Capelle. La chaire est en pierre fine comme les autels. Les marches sont en tonnerre de façon à faire corps avec l’avant-dernier pilier. Le dosseret en pierre est garni de bois. On y trouve également un abat voix en pierre avec une ornementation centrale et un clocheton. Les petits autels sont placés sous les arcades latérales. Ils sont construits en pierres fines et comprennent chacun un marchepied, un tombeau, deux gradins, un tabernacle et un retable avec une niche centrale et une statue. Un peu d'histoire ... Un acte de donation de la comtesse Ide de Boulogne mentionne le village en février 1140. L’église était alors rattachée à l’abbaye Notre Dame de la Capelle. Elle fut détruite à plusieurs reprises. Celle qui fut reconstruite en 1715 avait deux nefs. Elle se trouvait à l’emplacement du cimetière actuel. La tour tomba le 1er janvier 1793. Elle fut restaurée en 1816. Cette ancienne église a été vendue pour être démolie en 1890. Dans le même temps, la nouvelle église voyait le jour.
Eglise Ste Marie-Madeleine
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Eglise Ste Marie-Madeleine

Situé au nord des communes de Nortkerque et d’Audruicq, le village d’Offekerque se développe à partir du XIIe siècle, à l’époque de l’asséchement du territoire par les comtes de Guînes. Le cœur du village se trouvait à l’emplacement du cimetière actuel et s’organisait autour d’une ferme (“hove”) et d’une première église (“kerque”), d’où le nom de la commune : “Offekerque” qui signifie “l’église de la ferme”. Au XXe siècle, suite à un premier incendie survenu en août 1934 la veille de l’Assomption, l’église Sainte-Marie Madeleine – qui n’avait jusque-là connu que quelques modifications – est reconstruite par deux architectes locaux : Gustave Vandenbergue et Joseph Philippe. Cette première catastrophe marque l’histoire du village, si bien que depuis sa reconstruction en 1936, l’église est connue sous le nom de Sainte-Thérèse de l’Enfant Jésus en référence à la seule statue sauvée des flammes. Trente ans après le premier sinistre, un nouvel incendie cause l’effondrement de la voûte de l’église un dimanche après-midi de mars. Les œuvres sont évacuées par l’arrière et les murs sont – par chance – restés intacts permettant ainsi la conservation des œuvres qui s’y trouvent toujours aujourd’hui. En entrant dans l’église, la succession des travées structurée par la frise des stations du chemin de croix amène le regard vers le chœur. La grande fresque du chœur représentant la Crucifixion et la frise sont l’œuvre de l’artiste Lucien Jonas, originaire d’Anzin près de Valenciennes et peintre militaire pendant la Première Guerre mondiale. Aux côtés de ces peintures murales, on retrouve sur l’autel et les dessus de portes, le travail des moines de Wisques : des céramiques représentant des scènes de la vie du Christ. Porte d’entrée de la Côte d’Opale, la région Audruicq Oye-Plage offre une campagne authentique. Le long des watergangs, au détour d’une Sécherie de chicorée, ou au cœur de la Réserve Naturelle du Platier d’Oye, partez en balade et offrez-vous un moment de détente et de découverte au cœur d’un terroir chaleureux.
Château de Boury
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Château de Boury

Situé dans le village de Boury-en-Vexin, connu pour avoir été occupé par Richard Coeur de Lion à la fin du XIIème siècle, le Château de Boury est meublé du XVIIème siècle et a été édifié sur les plans de Mansart (Monument Historique privé). Il est un exemple parfait de l'architecture classique à l'apogée du XVIIème siècle. Le visiteur plonge dans ce siècle en découvrant la cuisine d'époque et le jardin à la française. Il existe une visite guidée des salons, de la chapelle et de la cuisine, lieux habités et meublés. Lors des jours d’ouverture : visite guidée de 50 mn du Château à 15h et accès libre au parc.
Château d'Esquelbecq
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Château d'Esquelbecq

Le château d’Esquelbecq a la forme d’un grand quadrilatère flanqué de huit tourelles. Un liseré de pierres blanches le ceinture à mi-hauteur. L’édifice, auquel on accède par deux ponts, est entouré de douves. La dernière restauration générale du château date de 1606, date que l'on pouvait lire sur le donjon avant son effondrement. Cette restauration permit de rajouter de nombreuses fenêtres dans les murs dont l’épaisseur dépasse parfois 1 mètre, en certains endroits de leur base. Le château et ses dépendances ont été inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, le 24 juillet 1944. Le château d'Esquelbecq est l'un des monuments les plus représentatifs de l'architecture flamande en France. Entouré de douves, ce joyau de la renaissance a été construit à la fin du XVIème siècle avec ses 8 tours et pignons à pas de moineaux. Son aspect a peu changé depuis la gravure de Sandérus (1644) ; le jardin à compartiments créé au XVIIème siècle est un témoignage unique des jardins à la flamande. Passez la cour d'entrée paysagère autour du Colombier à bulbe (1606), vous trouverez 1 km de buis, plus d'une centaine de fruitiers palissés dont certains centenaires, un potager en permaculture et une serre à vigne (1860). Depuis 2015, l'arrosoir d'Alice, œuvre monumentale du sculpteur français Philippe THILL (1937-2010) est installée dans le jardin. L'association du château organise des expositions au cours de la saison. Les jardins du château d’Esquelbecq se visitent pour les groupes sur réservation et pour les particuliers pendant la période estivale. Le château, quant à lui, est visible le week-end ou sur réservation pour les groupes (10 personnes minimum). Vous pouvez apercevoir depuis ses grilles : le colombier, un parc boisé et la conciergerie (1590).
Chateau de Canteloup
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Chateau de Canteloup

Construit dans les premières années du 17e siècle, en 1608-1610, sous le règne du Roi Henry IV, Canteloup a gardé le même visage depuis sa construction. Héritier du passé, ouvert au présent mais tourné vers l'avenir ; c'est un exemple d'architecture durable. Le château de Canteloup a conservé son intégrité architecturale, le plan initial est resté, et offre un ensemble d'éléments bâtis, chapelle, écuries, dépendances qui ont conservé leur fonction. Situé au bord de la Seine et au pied de la colline des Deux Amants, il invite à découvrir les légendes normandes dans le cadre d'un parc romantique. En plein 21e siècle le château de Canteloup reste un témoin vivant. Ce château Henri IV offre le visage d'une propriété vivante et habitée. Le domaine, constitué d'un bel ensemble de bâtiments du 17e et 18e siècles, comprend le château, un cellier, une chapelle et des écuries qui abritent encore des chevaux.
Carillon de l'église de Bourbourg
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Carillon de l'église de Bourbourg

Comportant 50 cloches, l'instrument s'anime automatiquement ou sous les poings du carillonneur. A ce jour il est l'un des plus beaux carillons de France.
Manoir de Senneville
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Manoir de Senneville

En Seine-Eure, à Amfreville-sous-les-Monts, le Manoir de Senneville possède un parc de trois hectares. Le parc planté connu pour ses arbres remarquables sert d'écrin au Manoir de Senneville du 16e siècle, en briques roses et pierres de Vernon, classé Monument Historique en 1975. Dans l'ancienne cour de ferme normande, le parc ombragé vous invite à une belle promenade. Le parc a été replanté il y a 35 ans par Monsieur et Madame de Cournon. Les arbres remarquables, le petit étang, la charreterie du 17e siècle et le colombier du 16e siècle complètent cet ensemble harmonieux. Visite uniquement du parc. Dogfriendly : Tous les chiens, même ceux de grande taille et catégorisés, sont acceptés pour la visite des extérieurs. Le port de la laisse et le ramassage des déjections sont obligatoires.
Collégiale Notre-Dame
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Collégiale Notre-Dame

Au cœur des Andelys, ville normande établie sur l'une des plus belles boucles de la Seine, découvrez la collégiale Notre-Dame et voyagez à travers les siècles. Construite durant les 13e et 14e siècles, agrandie aux 15e et 16e siècles et restaurée au 19e, elle mêle le gothique classique et flamboyant au style Renaissance Henri III et au néo-gothique. Vous serez séduit par ses vitraux classés du 16e siècle, une remarquable mise au tombeau et un orgue de tribune estampillé Cavaillé-Coll. Ne manquez pas d'admirer les tableaux des peintres Stella, Guardi et Quentin Varin, lequel inspira un enfant prodige des Andelys : Nicolas Poussin.