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Château de Montéchor
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Château de Montéchor

Le château est construit vers 1840 par François Poultier. Une vaste ferme lui est associé.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Belle église de pierre blanche, l'église de Saint-Martin regorge de vestiges du passé datant de plusieurs siècles. Vous pourrez notamment y trouver des pierres tumulaires, des tableaux magnifiques ou encore des sculptures qui veillent sur l'église.
Château d'Alette dit de Montcavrel
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Château d'Alette dit de Montcavrel

Le château de Montcavrel, implanté dans la commune d’Alette, est issu d’un château-fort du XIème siècle. Longtemps abandonné, bon nombre de ses murs inutiles pour l’exploitation d’une ferme furent abattus au XIXème siècle. Les éléments subsistant se résument aux vestiges de deux tours, la poterne et quelques pans de mur. Il comprend également en son centre un colombier de craie couvert d’une toiture en poivrière. Classé monument historique en 1915, il fut transformé entre 1841 et 1852 en une bergerie royale avant de devenir une ferme Propriété privée, ne se visite pas.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église Sainte-Pierre date de plusieurs centaines d'années et à été détruite et reconstruite au fil des aléas du temps et des incendies. elle conserve cependant de splendides boiseries et des inscriptions en lettres gothiques.
Eglise Saint Michel
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Eglise Saint Michel

L'église de Verton est assez imposante. Sa nef à collatéraux est élevée au XIVème puis restaurée au XIXème siècle par l'architecte Clovis Normand. Sa tour servira de phare jusqu'au XVIème siècle. Elle est couronnée d'une flèche en 1568 puis restaurée au XVIIIème. Le choeur de l'édifice est daté de la fin XVème siècle, en témoigne la présence des armes des Soyecourt.
Le Château
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Le Château

Ce château, propriété du maire du village Louis Enlard, est construit en 1875. Il est attribué à l'architecte Clovis Normand. Il est flanqué d'une tourelle, son toit est surmonté d'une crête de faîtage et ses façades sont ornées de motifs néogothiques. Propriété privée non visitable.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

La courte et fine flèche en ardoise curieusement ancrée sur l'arête de la toiture en bâtière de l'austère clocher qui domine la croisée n'affine qu'avec peine la puissante silhouette de l'église Notre-Dame. De dimensions imposantes, la nef, à l'origine sans bas-côtés, remonte au 11 ème siècle comme le montrent une porte en plein cintre (bouchée) au nord et les vestiges d'une croix antéfixe sur le pignon de la façade. Cette nef sera divisée en trois vaisseaux en 1896. Construites avec soin, mais non sans sécheresse, dans le style gothique tardif, les trois travées voûtées d'ogives du vaisseau central occupent presque tout l'espace, ne laissant que d'étroits bas-côtés couverts de berceaux disposés transversalement. Mais ce sont les parties orientales qui font tout l'intérêt de Notre-Dame. Edifiés vers 1230, le transept et le chœur ont en effet été bâtis avec un grand raffinement. On admirera en particulier l'extrême élégance de l'abside à sept pans et l'on notera que de fines colonnettes soulignent presque systématiquement, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, les piédroits des fenêtres tandis que des arcatures aveuglent habillent la partie inférieure des murs du croisillon sud. Constituées de simples lancettes, les fenêtres sont associées en triplet à la façade du croisillon sud tandis qu'un unique arc de décharge réunit deux d'entre elles à celle du croisillon nord, selon un schéma qui commence alors à se répandre et qui, associé à un oculus en partie supérieure, conduira à la fenêtre composée gothique. Comme il se doit à cette époque, les chapiteaux sont à crochets s'épanouissant en feuilles mais quelques visages et figures chimériques se voient aussi à ceux de la croisée du transept. D'importants travaux affecteront l'église au 16 ème siècle. Le clocher est alors reconstruit, les arcades de la croisée étant refaites à cette occasion tandis que deux nervures supplémentaires sont ajoutées à la voûte du croisillon nord. C'est à la même époque qu'une chapelle seigneuriale est construite au sud du chœur, dans le style de la Renaissance qui est également celui du clocher. Ses deux courtes travées comportent des voûtes à liernes, tiercerons et clefs pendantes retombant sur des chapiteaux ioniques. Assez spectaculaire, l'ensemble n'en donne pas moins une impression de lourdeur compte tenu de l'exiguïté de l'espace. Dominique Vermand
Eglise Saint-Sylvain
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Eglise Saint-Sylvain

La nef date du XVIe siècle et elle a su traverser les âges. Le reste de l’édifice fut rebâti en briques entre 1849 et 1857. L’église fait partie des édifices ruraux du Haut-Pays d’Opale dotés d’un clocheton entre nef et chœur.
Château Siriez de Longeville
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Château Siriez de Longeville

Propriété privée non visitable. Visible depuis la route. Ce château du XIXème siècle a été construit dans un style néo-Louis XIII par l'architecte Emile Lavezzari pour la famille Siriez de Longeville. L'étang qui le précède et le bois qui l'entoure finissent de lui conférer un charme certain que l'on peut adimirer depuis la route.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin attire l'attention par la curieuse disposition de son chœur, bâti sur un passage voûté emprunté par une rue du village. L'église de Triel, dans le Val d'Oise, offre un exemple analogue que l'on retrouve à Senots, au-dessus d'une rivière cette fois-ci. Comme partout, une église existait au 11 ème siècle, dont il reste la nef et la base du clocher. Une abside en hémicycle, aujourd'hui disparue, devait compléter ce plan très simple, caractéristique de nombre d'églises rurales. La nef est encore reconnaissable à ses contreforts plats, sans larmiers intermédiaires, et à deux petites fenêtres très étroites en plein cintre, à claveaux simulés. L'une se voit au mur sud de la nef et l'autre s'ouvre dans le mur oriental de celle-ci, à droite de la base du clocher. Elle est visible depuis l'escalier qui conduit à ce dernier. C'est une disposition assez rare, qui devait exister également au nord et permet de penser que deux petits autels secondaires étaient disposés de part et d'autre de l'arcade d'accès à la travée du clocher. Cette dernière n'a conservé que ses deux arcades en plein cintre et la voûte d'origine – sans doute en berceau – a été remplacée par une voûte d'ogives, avec ouverture pour le passage des cloches, au 16 ème siècle. C'est de cette époque que datent la tourelle d'accès au clocher, la charpente de celui-ci (en remplacement de l'étage du beffroi roman), la charpente en carène de la nef et le porche qui la précède à l'ouest. Pour le reste, l'édifice s'est trouvé successivement agrandi d'une chapelle au sud (fin 16ème/début 17 ème siècle), d'une autre chapelle au nord (1636-1638) et d'un nouveau chœur (1639). Ces parties de l'église, pourvues de fenêtres refaites ultérieurement, ne présentent aucun caractère architectural particulier. L'église est en revanche riche d'un ensemble mobilier tout à fait exceptionnel : nombreuses statues des 16 ème au 18 ème siècles ; fonts baptismaux du 17 ème siècle ; lutrin, bancs, confessionnal, chaire et lambris du 18 ème siècle. On accordera tout particulièrement son attention au spectaculaire maître-autel – très surélevé en raison du passage voûté situé en dessous – dont le retable (vers 1770), couronné de palmes, comporte une représentation en bas-relief des Saintes Femmes arrivant au tombeau. Dans la chapelle nord est conservé un retable peint (1664) dont le triptyque s'organise autour d'une représentation de la Vierge à l'Enfant donnant le Rosaire à sainte Catherine de Sienne et saint Dominique. Dominique Vermand
Eglise Saint-Quentin
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Eglise Saint-Quentin

Ce sont les seigneurs de Montcavrel qui aideront financièrement à la construction de l'église érigée au XVème siècle. Elle sera la victime collatérale de guerres de territoire tout d'abord au XVIème siècle puis en 1715 date à laquelle elle perdra l'intégralité de sa nef . Ne subsiste aujourd'hui que son choeur et une partie de son transept. Classée Monument Historique en 2011.
Le Fief d'Hérambault
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Le Fief d'Hérambault

Propriété privée, visible depuis la route. Au cœur du village de Montcavrel un petit château dont la construction s’est achevée en 1845 porte le nom d'un ancien fief ayant appartenu avant le XVe siècle aux seigneurs de la localité : Les Montcavrel d'abord, puis aux Monchy. C'est le Fief d'Hérambault construit par Alexandre Roubier d'Hérambault dont la famille fut propriétaire de 1722 à 1864. Il s'agit d'un édifice inspiré de l'architecture renaissance avec quelques détails gothiques. Il emprunte au moyen-âge son plan quadrangulaire flanqué de tourelles coiffées d'une poivrière. La corniche à modillons est aussi d'inspiration médiévale et évoque les mâchicoulis des châteaux forts. L'élan vertical marqué par les toitures élevées, l'alignement rigoureux des ouvertures et les hauts pignons triangulaires des lucarnes évoquent davantage les châteaux de la Renaissance. Au milieu de la façade ouest les deux niches en arc brisé accueillent un pot Médicis. La pierre employée est de qualité remarquable car elle a toujours gardé sa blancheur d'origine. Le château est bordé d'une superbe grille côté rue et la terrasse haute est entourée d'un parc magnifiquement ombragé par de nombreuses essences dont un hêtre pourpre vieux de près de 200 ans. Dans le village, le Fief d'Hérambault appartient au patrimoine architectural et de nombreux touristes s'arrêtent y faire des photos. L'édifice porte en plus une belle et émouvante page d'histoire puisque c'est ici que la Monarchie s'est terminée. En effet le 24 février 1848 Louis Philippe 1er vient d'abdiquer et s'exile en Angleterre. Le Roi déchu en fuite fait une halte au Fief d'Hérambault à Montcavrel. Il y passera la nuit avant d'embarquer aux environs de Boulogne pour l'Angleterre où il décédera 2 ans plus tard. Louis Philippe 1er aura été le dernier Roi de France et c'est à Montcavrel qu'il aura passé sa dernière nuit en France ! Le château du Fief d’Hérambault est une propriété privée, il ne se visite pas.
Eglise Saint-Eugène
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Eglise Saint-Eugène

L'église est construite à partir de 1862 d'après les plans de l'architecte Emile Lavezzari. Constitutée de briques et de style néogothique, elle porte le vocable de saint Eugène en hommage à l'impératrice Eugénie qui était intervenue en faveur des Rangeois.
Grange de l'Abbiette
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Grange de l'Abbiette

Propriété privée, visible depuis la route. Au XIIIème siècle la ferme de l'Abbiette appartient à l'abbaye cistercienne de Longvilliers. Aujourd'hui ne subsite que la grange constituait de murs de craie au soubassement en grès. Un blason du XVIème et des graffiti du XIXème sont encore visibles.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

L'église Saint-Léger est une belle construction en craie du 16ème siècle, avec un clocher-mur central fermé comprenant deux cloches. Récemment restaurée, elle fais partie des petites églises à clocher-mur de la haute vallée de l'Aa (avec Aix-en-Ergny et Rumilly). Elle possède une chapelle aux culs-de-lampe intéressants et une remarquable chaire à panneaux peints du 18ème siècle.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

L'église connait plusieurs étapes de construction. Reconstruite au XVIIIème, elle est remaniée le siècle suivant par l'architecte parisien Millet.
Château de la Bruyère
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Château de la Bruyère

Propriété privée non visitable. La bâtisse datée du XXème siècle remplace un château aujourd'hui disparu. Celle-ci de plan rectangulaire est ornée de baies rectangulaires à linteau cintré. Des lucarnes à pignon perce la toiture du bâtiment principal.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église actuelle date principalement du XVIème siècle mais ses fondations pourraient remonter à l'an mil. Dédiée à Saint-Martin, l'une des clés de voûtes le représente donnant la moitié de son manteau à un pauvre.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Edifice accessible au public uniquement sur rendez-vous pour l'instant. Saint-Denis est un petit édifice modeste mais fort bien mis en valeur par un environnement et une restauration soignés. Quelques éléments de l'ancien cimetière ont été préservés. Tout en longueur, il comprend simplement une nef unique et un chœur à chevet plat – ce dernier à peine plus étroit - dominés par un haut et fin clocher en charpente et ardoises auquel on accède par une cage d'escalier extérieure à colombages qui ajoute au pittoresque de l'ensemble. Les murs sont en silex et moellons mélangés et les fenêtres en briques, matériaux qui n'étonneront pas dans ce secteur en limite du Pays de Thelle crayeux. Nef et chœur sont couverts d'une charpente uniforme et, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, il n'existe aucun élément architectural permettant de proposer une datation précise. Le plan pourrait être celui d'une petite église d'origine romane, ce que ne démentent pas les maçonneries, mais les ouvertures en plein cintre ou en cintre surbaissé ne sont pas antérieures au 17 ème siècle. Bien que simple, le mobilier constitue un ensemble assez complet – on remarquera surtout le tabernacle du 18 ème siècle – qui restitue bien l'atmosphère de ces petits sanctuaires de campagne qui paraissent comme figés dans un temps révolu.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

L’église Saint-André s’élève sur les hauteurs d’Hucqueliers, à l’écart du cœur de bourg. Ses murs de craie se dressent sur un soubassement associant des blocs de grès et des silex disposés en damier irrégulier. Datant à l’origine du XVème siècle, elle a la particularité de posséder deux nefs mais a pu en avoir trois à l’origine. Elle a été rénovée en 1894 par l’architecte Hesdinois, Clovis Normand.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Cette église a connu une histoire tourmentée ; en effet en juillet 1981, le chœur datant du XIIIème siècle, fragilisé par la transformation de ses voûtes au XVIème, s'effondre. Après être resté plus de 20 ans à l'air libre, il a été restauré lors de l'opération Patrimoine de la Communauté de Communes, offrant aux visiteurs un ensemble original, alliant pierre traditionnelle et architecture contemporaine.
Abbaye Saint-Léger
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Abbaye Saint-Léger

L'abbaye tient son nom de l'évêque d'Autun, Saint-Léger, martyrisé au VIIe siècle, dont la mère s'était retirée à l'abbaye Notre-Dame de Soissons. Fondée en 1139, l'abbaye fait suite à une communauté de chanoines séculiers dont la plus ancienne mention remonte à 1070. Ne manquez pas le cloitre dans le plus pur style gothique, doté de riches décorations, ainsi que la crypte et sa chapelle.
Château d'Hucqueliers
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Château d'Hucqueliers

L’actuel château d’Hucqueliers se situe sur le site d’un château du XIVème siècle démantelé après la révolte des Lustucrus en 1662. À la fin du XIXème on y a construit une demeure néogothique à tourelles, l’une de plan circulaire à droite, l’autre de plan polygonal à gauche, de ce côté se greffe en retour d’équerre une aile aboutissant à un pavillon carré en forme de tour. À l’ensemble se sont adossées au XXe siècle plusieurs annexes. Aujourd'hui le site accueille une Maison Familiale Rurale
Cathédrale Saint Gervais et Saint Protais
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Cathédrale Saint Gervais et Saint Protais

Presque complètement isolée à la suite des destructions de la Révolution à la Première Guerre mondiale, la cathédrale faisait partie au Moyen-âge d'un ensemble réunissant les quartiers épiscopal et canonial. Contemporaine de Notre Dame-de-Chartres, on y saisit mieux qu'ailleurs le passage de la première architecture gothique, à l'art du XIIIe siècle. A noter, face au remarquable bras sud du transept, le tableau de Rubens : l'Adoration des Bergers.
Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville
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Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville

L'église Saint-Eubert de Vendeville, plus connue sous le nom de sanctuaire de sainte Rita, est une église catholique paroissiale située à Vendeville, dans le Nord de la France. L'église est principalement connue pour le pèlerinage dédié à sainte Rita qui s'y déroule à longueur d'année et plus particulièrement durant la semaine sainte, la grande neuvaine et la fête de l'Assomption. Retrouvez tous les horaires des célébrations sur MESSES.INFO MESSES DOMINICALE Samedi à 18h00 et Dimanche à 9h30 et 11h00 MESSES EN SEMAINE Du lundi au vendredi à 11h00 et 19h00, Samedi à 11h00 Pour des renseignements sur le magasin, veuillez consulter la fiche "Le magasin Sainte Rita"
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Édifiée sur une éminence du village, cette église associant différentes époques (du XI au XIXème siècle) doit son originalité à sa décoration intérieure. En effet, au XIXème siècle, l'Abbé Barret décide de revoir complètement l'aménagement de l'église. Réalisé en plâtre, la chaire, le confessionnal et le chemin de croix étonnent par leur dimension et leur incroyable complexité décorative. Ultime folie décorative de ce personnage, une grotte de Lourdes occupe une grande partie du bas-côté nord de l'église. Cet édifice a déjà connu d'importantes campagnes de restauration dans le cadre de l'Opération Patrimoine, d'autres travaux sont encore prévus afin de consolider et valoriser cette église.
Chapelle Saint-Charles
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Chapelle Saint-Charles

Attenant au lycée professionnel Camille Claudel, la Chapelle Saint-Charles appartient à la ville de Soissons. Elle est classée Monument historique depuis le 9 mai 1922, ses boiseries sont classées par décret du 17 novembre 1910. La Chapelle Saint-Charles est le seul vestige du Grand Séminaire (créé à Soissons en 1682) qui nous soit parvenu dans son intégralité architecturale.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre est l'un des vestiges de l'ancienne abbaye Notre-Dame contre laquelle elle était accolée. On raconte qu'elle aurait été le lieu de culte réservé aux hommes dans une abbaye principalement constituée de femmes. Cette petite église sert désormais de mausolée pour les victimes des déportations lors de la seconde guerre mondiale, et recèle en son sein une urne funéraire contenant des cendres prélevées à Auschwitz. St-Pierre est un des symboles de l'amitié qui lie désormais la ville de Soissons avec deux villes allemandes.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

L'église Saint-Léger témoigne de plusieurs campagnes de construction allant du XIIIème au XIXème siècle. Les armes des Blondel, seigneur du village du XIVème au XVIème siècle sont gravées au-dessus du portail. Son porche du XVIIIème est de style classique et orné d'un signe trinitaire. Le mobilier de l'église, de style néogotique et daté du XIXème siècle, est l'oeuvre du sculpteur Jean-Baptiste Durant, natif de la commune.
Ruines de l'Abbaye Notre-Dame
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Ruines de l'Abbaye Notre-Dame

L'abbaye Notre-Dame fut l'une des grandes abbayes de Soissons, avec Saint-Jean-des-Vignes et Saint-Médard. Elle fut d'ailleurs en son temps l'un des plus grands couvents de femmes du nord de la France. La révolution française a contribué à la destruction de cette abbaye, dont il ne reste aujourd'hui que 2 arcs de style roman à proximité de l'église Saint-Pierre.
Château de Recq
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Château de Recq

Propriété privée, non visitable. C’est situé à l’écart du village, dans un écrin de verdure qu’est érigé le château de Recq. Construit au 18e siècle, il est inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis 1986. Sa façade en craie, son toit en ardoise, ses sept cheminées et son jardin à la française sont autant d’éléments qui sauront vous séduire au premier regard. Ce château légué de génération en génération depuis sa construction est aujourd’hui propriété de la famille Van Robais. Classé Monument Historique en 1986.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

La petite église Saint-Léger est composée d'un choeur du XVème siècle et d'une nef du XIXème siècle. Elle est coiffée d'un clocher-mur en brique . Les clefs de voûtes sont ornées de blasons non identifiés. Peut-être peuvent-ils représenter les seigneurs de Beutin mentionnés à partir du XIIème siècle.
Abbaye Saint-Jean-des-Vignes
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Abbaye Saint-Jean-des-Vignes

Avec ses flèches qui percent le ciel à plus de 75 mètres, on la confond souvent avec la cathédrale. Fondée au XIème siècle, cette abbaye fut l'une des plus riches du Moyen-âge. De cet édifice ne subsistent que l'élégante façade mais aussi, intacts, le réfectoire des moines, le cloître et les dépendances. Le Centre d'Interprétation de l'Architecture et du Patrimoine est installé dans l'ancien logis de l'Abbé entièrement restauré. A la périphérie d'une maquette translucide d'un bel effet décoratif de l'abbaye Saint-Jean-des-Vignes, des panneaux explicatifs donnent les clefs de la compréhension de la ville et de son patrimoine. A ne pas manquer, son majestueux réfectoire. Nouveauté : la visite vous offrira l’opportunité d’entrer dans la tourelle d’enceinte tout juste restaurée.
Église Saint-Vaast
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Église Saint-Vaast

Cette église datant du XIIème siècle a été bâtie en pierre blanche sans clocher, avant que celui-ci ne soit ajouté au XVIème siècle. l'église contient une statue de Saint-Roch réalisée par le sculpteur Julien Destrée.
Eglise Saint Lucien
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Eglise Saint Lucien

D'un abord assez austère dû en partie à l'extrême dépouillement de son clocher, Saint-Lucien est en réalité un petit édifice fort intéressant. Tout en longueur, le plan juxtapose une nef unique, une travée portant le clocher et un chœur de plan rectangulaire. La nef, construite en silex et moellons mélangés, est sans doute d'origine ancienne (contreforts plats à mi-longueur, trace de porte au nord). Elle a été largement reprise vers la fin du 12 ème siècle (contreforts à ressauts, fenêtres dont l'arc brisé est souligné par une petite moulure, corniche), peu après l'achèvement du clocher. Vers 1160, la petite église romane primitive se dote en effet d'un nouveau chœur. Long à l'origine de deux travées, il ne reste plus aujourd'hui que la première, celle qui porte le clocher. Elle est d'une qualité remarquable. Doubleaux, ogives et formerets retombent sur les demi colonnes et colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux dont les plus intéressants mélangent avec bonheur feuilles d'acanthe et masques. Le second quart du 16 ème siècle verra à nouveau la reconstruction du chœur, dont les deux travées sont couvertes d'intéressantes voûtes caractéristiques de ce temps. La première montre des petits arcs qui relient l'extrémité de la clef pendante aux ogives tandis que la seconde n'est constituée que de liernes et de tiercerons. Avec leur réseau en plein cintre, les fenêtres latérales appartiennent clairement à la Renaissance. Deux remarquables retables avec dais, de la fin du 17 ème siècle, encadrent la travée du clocher. Dominique Vermand
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Dominée par un austère clocher du 16ème siècle, Notre-Dame-de-l'Assomption apparaît comme une église double : romane au nord, gothique flamboyant au sud. La partie romane comprend une nef unique suivie d'un chœur composé d'une travée droite et d'une abside en hémicycle. La nef résulte de deux campagnes de construction. Une petite nef unique existait déjà au 11ème siècle comme l'attestent les contreforts plats et deux minuscules fenêtres à linteau échancré. Cette nef sera surélevée au 12ème siècle, lors de la construction du chœur, et deux fenêtres de cette époque sont visibles au mur nord. L'examen du chœur doit être abordé avec beaucoup de prudence car il a fait l'objet , de 1876 à 1878, d'une restauration excessive qui lui a fait perdre beaucoup de son authenticité. L'abside a été presque totalement refaite (voûtes, chapiteaux, fenêtres…) mais la travée droite a gardé une intéressante voûte d'ogives dont les branches comportent deux rangs de bâtons brisés encadrant un tore. Quelques chapiteaux sont bons et leur décor (masque, feuilles plates se retournant en volutes aux angles) permet de dater cette partie de l'église du milieu du 12ème siècle. On notera enfin les importantes déformations affectant les voûtes, notamment à la jonction de l'abside et de la travée droite. L'église sera partiellement doublée au 16ème siècle par l'édification, au sud, d'une importante chapelle de deux travées, la première servant d'assise au clocher. Datée de 1538 sur un cul-de-lampe, c'est une construction bien représentative du style gothique tardif, notamment par ses fenêtres au réseau flamboyant et le décor de ses culs-de-lampe, dont un associe un cep de vigne, un oiseau et un escargot sculptés avec virtuosité. Achevé en 1553, le clocher, de plan rectangulaire, n'a pour seule fantaisie que les pinacles à crochets qui couronnent ses contreforts d'angle. Dominique Vermand
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Objet d'incessantes réparations, l'église Saint-Martin, que domine une flèche en charpente et ardoises particulièrement aiguë, a pour base une construction de la fin du 12 ème /début 13 ème siècle. Très simple, le plan se compose d'une nef unique et d'un chœur à chevet plat dont les contreforts, une fenêtre à lancette et la corniche à petits modillons cubiques trahissent l'origine médiévale. L'édifice a connu une importante restauration dans la première moitié du 16 ème siècle avec la construction d'une chapelle seigneuriale au nord (aujourd'hui sacristie), la réfection partielle des murs de la nef et, surtout, l'édification d'une nouvelle façade avec pignon en escalier. Réalisés en briques, ces travaux doivent être attribués aux constructeurs du manoir tout proche. L'intérieur se signale par l'important maître-autel classique provenant sans doute d'un établissement religieux disparu de la région. Dominique Vermand
Eglise Saint Vaast
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Eglise Saint Vaast

Occupant une situation isolée en bordure de l'ancienne zone marécageuse de la Troësne, l'église Saint-Vaast se signale de loin par la silhouette élancée de son clocher. C'est un édifice fort intéressant, véritable condensé des principaux modes architecturaux en usage entre les 11 ème et 16 ème siècles. La nef, la base du clocher et le premier étage de celui-ci remontent en effet à la fin du 11 ème siècle. Percée de fenêtres plus récentes et épaulée par des contreforts du 13 ème siècle, la nef unique est surtout intéressante pour son appareil en arêtes de poisson et sa corniche romane à modillons. Presque totalement masqué par les combles, le premier étage du clocher laisse entrevoir des baies en plein cintre garnies de colonnettes. Une corniche analogue à celle de la nef le couronne. A l'intérieur, la voûte en berceau plein cintre de la travée du clocher s'est heureusement conservée. Son côté nord servira de point d'appui à une petite chapelle construite vers 1200, voûtée d'ogives retombant sur des culots et éclairées par trois simples lancettes soulignées par une moulure biseautée. C'est également à cette époque qu'il faut attribuer la surélévation du clocher, ajouré sur chaque face de deux hautes et étroites baies géminées que soulignent des colonnettes. Un siècle plus tard, le côté sud de la base du clocher sera à son tour flanqué d'une chapelle. Dédiée à saint Jean Baptiste et sans doute à usage seigneurial, elle prend le jour au sud par une belle fenêtre à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, un type que l'on retrouve aux chapelles contemporaines de Senots et d'Enencourt-le-Sec. Enfin, le 16 ème siècle dotera l'église d'un nouveau chœur de deux travées, à chevet plat. Les cinq fenêtres qui l'éclairent – deux autres seront également percées dans la nef – appartiennent au style gothique flamboyant. Les voûtes sont reçues sur des culots sculptés qui, avec ceux des deux chapelles, illustrent ainsi trois étapes du décor gothique. Dominique Vermand
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Consacrée en 1554, l'église Saint Jean-Baptiste, cette petite cathédrale selon les écrits de Cambry, est placée à mi-côte, dans une position pittoresque où elle domine toute la ville. L'église se dévoile à vous le 3e dimanche du mois, de mars à octobre. Construite en pierre calcaire d'un grain fin provenant de carrières peu éloignées, elle est de style ogival flamboyant sauf la tour et le tympan qui relèvent de la Renaissance. Elle présente un plan cruciforme avec un axe penché vers la droite, à l'entrée du choeur et se développe sur une longueur de 37 m. pour 16 m. de large. Elle culmine à 15 m. de hauteur à l'aplomb du choeur tandis que les bas-côtés s'élèvent à 9 m. Entièrement construite au XVIème siècle, la tour Nord-Ouest n'a été qu'ébauchée et bien que figurée sur le cadastre napoléonien, elle n'est pas achevée et est détruite en 1983. Le portail de Robert GRAPPIN présente des similitudes avec ceux de Gisors et de Parnes. En saillie sur le transept Nord, il arbore des arcades à rentrants, surmontées d'un fronton aigu, orné de crochets supportant une statue mutilée. Deux portes, cernées par une moulure creuse remplie de pampres et de raisins sont séparées par un trumeau avec socle et dais sans statue tandis que dans les voussures gothiques s'organisent les petites statues des saints apôtres entre socles et dais ciselés. Le tympan quant à lui se pare de décorations renaissance. Un grand carré encadré de pilastres corinthiens est surmonté d'un petit tableau représentant la décollation de Saint Jean-Baptiste accompagné de têtes d'angelots. A la révolution y était inscrit Le peuple Français reconnaît l'Etre Suprême et l'immortalité de l'âme effacé depuis. L'arcade extérieure est ornée de rinceaux et pampres pendants. Le fronton est traversé par une galerie simulée d'arcades trilobées et une balustrade à jours barre une rose divisée par meneaux concaves et convexes formant de nombreux compartiments. A gauche une tourelle octogonale avec pilastre angulaire abrite des niches avec socles et dais. A l'étage supérieur une balustrade à jours est terminée par une pyramide à crochets, une statue mutilée étant placée sur l'un des socles. La tour renaissance de forme carrée est flanquée au Nord-Ouest d'une tourelle coiffée d'un petit dôme, le sommet est garni d'une balustrade. Le chœur et la nef sont éclairés par vingt huit fenêtres à deux ou trois divisions trilobées ou en plein cintre. Celles de l'étage supérieur à deux divisions semi-circulaires sont à moitié bouchées par le toit des bas-côtés. Quatorze colonnes, sveltes et à surface ondulée avec arêtes, reçoivent sur leurs chapiteaux la retombée de nervures : celles des bas-côtés et celle des arcades des entrecolonnements s'élèvent dans le plein de la muraille puis s'épanouissent en nervures sous les voûtes du chœur et de la nef. Les voûtes typiquement de style flamboyant sont composées de nervures prismatiques de liernes diagonaux et tiercerons. Dans le choeur et dans les bas-côtés il manque les diagonaux ce qui donne à l'ensemble une forme étoilée. Dominique Vermand
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

L'église se compose d'un chœur du XVIème siècle en pierre blanche, d'une nef simple dotée d'un transept du 17ème, et d'une tour du 16ème siècle, en pierre, coiffée d'une flèche en charpente et ardoise, de base bulbeuse. Les moines de Wisques l'ont restaurée après la Seconde Guerre Mondiale.
Eglise de la Trinité
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Eglise de la Trinité

Mélange de nombreuses époques, cet édifice est difficile à appréhender. La nef du XIème siècle s’est vue ajouter un bas-côté au XIVème. Après le XVIème siècle et les désastres de la Guerre de Cent ans, de nombreuses transformations seront de nouveau apportées à cet édifice et le style Renaissance s’impose partout.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

La nef de l’époque romane a subi très peu de transformations et a conservé ces deux portails. Le chœur est du XIIIème siècle et le clocher, bâti en hors œuvre au nord, est du XVIème siècle. Cet édifice a été entièrement restauré par la Communauté de Commune des Sablons dans le cadre de l’Opération Patrimoine.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

l'église de Preures est l’une des plus grandes églises du Montreuillois . Ses murs de craie et son damier de grès rappellent les églises de Humbert et Clenleu et son style gothique flamboyant, que l’on retrouve en son chœur n’attend qu’à être découvert. Édifiée entre le XVIIème et le XIXème siècle, l’église possédait une tour romane située entre la nef et le chœur. Effondrée en 1804, elle ne fut reconstruite que 50 ans plus tard avec un clocheton en ardoise.
Château d'Hénonville
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Château d'Hénonville

Restauré par la Communauté de Communes des Sablons et la commune, le château, dont la façade est inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques (ISMH), date du 16ème siècle. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est occupé par les Allemands, puis par les Américains avant d'accueillir en 1946 les enfants de déportés. Il est partiellement visitable à l'occasion de différentes manifestations organisées dans le courant de l'année.
Eglise de la Nativité
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Eglise de la Nativité

Visible depuis la route. Il est difficile de dater avec précision l'église d'Inxent. La différence d'élévation du choeur et de la neuf témoigne de deux campagnes de construction différentes. L'année 1765 est gravée sur le portail et indique sûrement la date de remaniement de la façade et d'érection du clocher. On distingue quelques caractéristiques de l'architecture flamboyante.
Eglise Saint-Firmin
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Eglise Saint-Firmin

Visible depuis la route. L'église Saint-Firmin relevait de l'abbaye bénédictine de Saint-Josse-sur-Mer expliquant ainsi la qualité architecturale du choeur bâti au XVIème siècle. La physionomie de l'édifice change au XIXème par l'ajout de deux constructions formant ainsi un transept. La première est une chapelle funéraire construite en 1881 par la famille Van Cappel. La deuxième est une sacristie érigée par les Siriez de Longeville. Elle est surmontée d'une tribune leur permettant de suivre l'office.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Le choeur de l'église est la partie la plus ancienne, bâti vers la fin du XVème ou début du XVIème siècle. Il aurait servi de chapelle à l'Abbaye de Saint-Josse. Les armes du monastère et celles de son abbé Mathieu de La Warenne y sont toujours visibles aujourd'hui. Dans le montreuillois, Saint-Josse est très honoré par les marins. C'est la raison pour laquelle de nombreuses immatriculations du bateau sont gravées sur ses murs extérieurs.
Église Sainte-Marie-Madeleine
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Église Sainte-Marie-Madeleine

Cette église fut bâtie au XIème siècle grâce à des moines bénédictins, qui abandonnent l'église au XVIème siècle. Des Jésuites prennent alors possession de l'église jusqu'à être chassés par Louis XVI. Vendue à la Révolution, elle est restaurée et rendue à la paroisse. Partiellement détruite pendant les guerres, elle est restaurée dans les années 1990.
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Edifiée à proximité du château, l'église est célèbre pour sa spectaculaire façade romane, dont la composition et le décor foisonnant évoquent davantage l'art roman du Sud-Ouest que celui de l'Ile-de-France. Toute en longueur, l'église juxtapose successivement un narthex des années 1160, une vaste nef unique du 11 ème siècle et un chœur de deux travées édifié vers 1200. Témoin d'une première église romane, la nef est construite en moellons et épaulée par des contreforts plats comportant un larmier intermédiaire. Deux petites fenêtres à claveaux appareillés mais sans ébrasement extérieur, très haut percées, sont visibles au nord. Une corniche à modillons est conservée ça et là, de même qu'une porte bouchée, au sud. La belle charpente en carène, du 15 ème siècle, a gardé quelques engoulants et blochets sculptés. C'est dans les années 1160 qu'un narthex, sans doute à usage du seigneur et de ses proches, est construit à l'ouest de la nef romane. Totalement modifié à l'intérieur - où il n'apparaît plus que comme une extension de la nef - et abusivement restauré au 19 ème siècle, il garde néanmoins un grand intérêt. L'élévation de son côté nord (celui du sud a été refait en 1720), la distribution des ouvertures et la disposition des colonnettes intérieures permettent de restituer deux étages : un rez-de-chaussée couvert à l'origine de neuf voûtes d'ogives de mêmes dimensions retombant vers le centre sur quatre piles, et une tribune. Un relevé de la façade datant de 1849, donc antérieur aux restaurations effectuées entre 1860 et 1867 par l'architecte Aymar-Verdier, montre que seuls le portail et la baie qui se trouve à sa gauche sont authentiques. Toute la partie supérieure, et notamment la rose et le pignon avec son riche décor losangé, est une création du restaurateur directement inspirée du transept nord de Saint-Etienne de Beauvais. Cette démarche condamnable ne doit néanmoins pas faire oublier l'exceptionnelle qualité de la sculpture du portail, où la virtuosité époustouflante du sculpteur n'a d'égale que la richesse de son inspiration. A cet égard, on détaillera les trois voussures, peuplées d'un monde grouillant où se reconnaissent, parmi les rinceaux, des hommes accroupis, des dragons, des oiseaux, des griffons… Tout aussi admirable est le traitement des colonnettes des piédroits, dont la décoration essentiellement végétale semble vouloir s'échapper du fût de la colonne. Cette œuvre remarquable trouve néanmoins sa place dans un courant artistique que l'on pourrait qualifier de « baroque roman » et dont Beauvais, avec Saint-Etienne, ou le chœur de Saint-Germer-de-Fly gardent seuls aujourd'hui le souvenir. Edifié le dernier vers 1200, le chœur de deux travées est une construction sobre mais très soignée. Le beau triplet qui ajoure le chevet plat, comme les lancettes latérales, sont ornés de colonnettes, à l'extérieur comme à l'intérieur. A la jonction des deux travées, le doubleau, les ogives et les formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes d'un bel effet monumental. Un petit clocher tardif en charpente et ardoises surmonte la première travée du chœur. Dominique Vermand
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'église Notre-Dame a été fortement remaniée au XIXème sècle C'est un petit édifice modeste de plan rectangulaire composé d'une nef et d'un choeur à chevet plat. L'église nous réserve toutefois la surprise d'abriter un choeur de style flamboyant qui remplance la voûte primitive et ses têtes grotesques du XIIème siècle.
Château de Campagne les Boulonnais
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Château de Campagne les Boulonnais

Ce château en pierres blanches fut bâti par François Alexandre d’Artois, seigneur du Valvalon vers 1753. Le corps de logis, sur deux niveaux, présente un avant-corps. Au milieu de la façade principale, un fronton portait des armoiries qui ont été martelées. Le pigeonnier prenant place dans la tour d'angle date de 1785. Au XXème siècle il a été reconverti en Maison Familiale et Rurale, un établissement d’éducation, ce qui a permis son maintien et son entretien.
Eglise de Marquemont
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Eglise de Marquemont

Magnifiquement située en bordure du plateau du Vexin, avec pour toile de fond les champs et les bois du Pays de Thelle, Saint-Martin a pour origine un prieuré fondé en 1098 par les moines de Saint-Martin de Pontoise. Sa construction débute au 12ème siècle et plusieurs modifications seront apportées jusqu'au 16ème siècle. Egalement paroissiale, elle sera désaffectée en 1880 lors du transfert du siège de la paroisse à Monneville. L'église devenue ruine sera classée parmi les Monuments Historiques en 1934. Elle sera sauvée de la démolition et sera restaurée pendant 30 ans grâce à l'action incessante de l'association "Les Amis de Marquemont". Aujourd'hui, "les amis de Marquemont" y organisent diverses manifestations (concerts expositions ...).