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Monuments à faire autour de Corbie (80) Tout afficher

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Chapelle des Sept Douleurs
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Chapelle des Sept Douleurs

Visible depuis la route. Cette chapelle de famille bâtie à la fin du XIXe siècle a les dimensions d'une toute petite église. Le prêtre du lieu est enterré dessous. Depuis les années 1960, une sainte Madeleine offerte par un malade veille sur le village.
Eglise Saint-Rémi
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Eglise Saint-Rémi

Grâce aux importants travaux de restaurations effectués par la Communauté de Communes des Sablons, il a été possible de reconstituer de manière plus précise l’histoire de ce monument dont l’origine remonte au XIIème siècle, et qui a connu au XVIème et XIXème siècle de grands changements. Une « trémie archéologique » a été aménagée au pied de la première colonne gauche du chœur, faisant apparaître la base de l’église originelle à 140 cm du sol actuel, permettant de voir les niveaux successifs de remblai et de pavement.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Bimont est un petit édifice en pierre blanche, avec de nombreuses reprises en brique, et dont les murs portent de nombreuses dates échelonnées entre le 16e et le 18e siècle. Le chœur de l’église, qui ne semble pas antérieur au 17e siècle, a perdu sa voûte. Il est plus élevé que la nef dont le mur nord est en silex. L'église de Bimont est une église plutôt modeste. Son emplacement ajoute un petit supplément de grâce: en effet, cette église en pierre au toit en ardoise n’est pas implantée au cœur de la commune, mais elle est isolée dans son écrin de verdure à flanc de coteau.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

L'église Notre-Dame compose avec le porche d'entrée (16ème siècle) de l'ancien manoir seigneurial, contre lequel elle s'appuie, et un vaste colombier en arrière plan, un ensemble fort pittoresque. Un important château était venu compléter le manoir à partir de la fin du 18ème siècle. Il est aujourd'hui démoli et le manoir est lui-même en fort mauvais état. L'église est un édifice d'apparence modeste mais fort intéressant. Précédée d'un étroit porche en pierre du 16ème ou 17ème siècle, la nef unique remonte au 11ème siècle comme en témoignent les contreforts plats et sans larmiers intermédiaires qui épaulent la façade et deux petites fenêtres en plein cintre, aujourd'hui bouchées. L'archivolte de celle du mur sud est en effet constituée de claveaux simulés et des billettes garnissent la fenêtre de la façade. Les fenêtres actuelles sont modernes. Le choeur apparaît comme isolé de la nef en raison de l'étroitesse de l'arcade qui assure la communication entre les deux parties de l'édifice. Bâti peu après le milieu du 12ème siècle en remplacement du précédent, qui n'était vraisemblablement qu'une simple abside en hémicycle, il est de plan carré et couvert d'une voûte d'ogives qui en fait tout l'intérêt. Profilée d'une arête entre deux tores comme cela est courant à l'époque, elle retombe sur des chapiteaux décorés de feuilles d'acanthe ou, pour l'un d'entre eux, de godrons, preuve de l'influence de la Normandie toute proche. Quatre têtes très expressives entourent la clef de voûte. Au début du 16ème siècle, une chapelle de deux travées construite en damier de briques et de pierres a été accolée au sud du chœur et de l'extrémité de la nef. Sous chacun des deux pignons de sa toiture s'ouvre une fenêtre au réseau flamboyant (refait pour la fenêtre orientale). Le mobilier est riche de nombreuses statues intéressantes et d'un charmant maître-autel baroque du début du 18ème siècle. Dominique Vermand
Abbaye Notre Dame de Valsery
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Abbaye Notre Dame de Valsery

L’abbaye, fondée en 1125 est l’une des plus anciennes fondations des Prémontrés. Successivement détruite, reconstruite et modifiée, découvrez ses 900 ans d’histoire. Après la Révolution française elle devient même un château privé. Laissée à l’abandon durant plusieurs décennies à la suite des bombardements de la Première Guerre mondiale, l’abbaye connaît aujourd’hui un renouveau grâce à une restauration minutieuse menée par une équipe de bénévoles passionnés. Découvrez avec eux des éléments de sculptures et d’architecture du plus grand intérêt archéologique. Vous pourrez ainsi admirer la salle capitulaire avec ses traces de polychromie. Les bénévoles ont la volonté d’y créer un pôle culturel autour d’un musée de la pierre et d’initiations régulières à la taille.
Eglise Saint-Michel Saint-Claude
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Eglise Saint-Michel Saint-Claude

Ancienne chapelle du château, l’édifice est simple et homogène. Le chœur au décor Renaissance est construit à la demande de la famille de Montmorency, seigneurs locaux. Sa restauration par la Communauté de Communes s’est achevée en 2006.
Château de Verton
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Château de Verton

C’est en plein coeur du bourg, non loin de l’église du XV° siècle qu'est érigée la bâtisse. Elle a appartenu à la famille Fontaine-Solare jusqu’au XIX° siècle puis au Colonel Fougerous de Campigneulles. Essentiellement constituée de pierres et de briques, la demeure est encore aujourd’hui flanquée d’une tourelle qui domine toute la propriété. Propriété privée non visitable.
Château et musée du bois de Montgobert
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Château et musée du bois de Montgobert

A Montgobert vous serez séduit tant par l'architecture, véritable archétype du classicisme que par la magie s'échappant du parc. Résidence de Pauline Bonaparte, quartier général pendant la première guerre mondiale, son histoire est riche depuis la fin du XVIIIème siècle. Dans le château vous trouverez notamment 30 salles présentant des centaines d'outils anciens et des métiers disparus et plusieurs autres traitants de la guerre 14/18 ou encore de la vénerie. Dans le vaste parc à l'anglaise se trouve le tombeau du Général Leclerc, époux de Pauline. Ouvert sur rendez-vous, sauf le vendredi et le samedi, en mai, juin et septembre.Tous les jours de 14h à 18h, sauf le vendredi et le samedi, du 1er juillet au 31 août. Groupes sur rendez-vous.
Eglise Saint-Riquier
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Eglise Saint-Riquier

Au centre du bourg s’élève l’église datée du XVIème siècle. En 1869, l’architecte hesdinois Clovis Normand la dote d’un clocher-porche surmonté d’une flèche polygonale. Placée sous le vocable de saint Riquier, de nombreuses légendes sont nées de la présence du saint homme dans le village.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L'église Saint-Laurent est une des rares églises du territoire à disposer d'une tour centrale. Construite probablement vers 1170, la tour est coiffée d'une flèche en 1585. Le clocher est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 1926.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

L'église a été édifiée en 1869 d'après les plans de l'architecte hesdinois Clovis Normand. Cette construction de craie s'inspire du style médiéval du XIIIème siècle. Elle est constituée d'un clocher en façade surmonté d'une flèche, une nef prolongée et d'un choeur à trois pans. Son mobilier est en accord avec son architecture et a été réalisé par des artisans locaux tels que le sculpteur Victor Morel de Bernieulles et l'ébéniste Jean-Baptiste Durant de Recques-sur-Course. Classée monument historique en 1908.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

L'édifice est remaniée en 1779 sur l'initiative de seigneur du village, Monsieur Du Blaisel.Une deuxième campagne de construction est entreprise au XIXème siècle. C'est à cette époque qu'une flèche en charpente récouverte d'ardoises remplace le clocher-mur. Sur les vitraux de l'église, réalisés par la maison Doens de lille, figurent les armes des familles Du Blaisel et Morand et attestent de leur implication dans la construction du sanctuaire.
Château de Montéchor
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Château de Montéchor

Le château est construit vers 1840 par François Poultier. Une vaste ferme lui est associé.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Bâtie en pierre blanche, l’église Saint‑Martin attire immédiatement le regard par son élégance sobre et son atmosphère chargée d’histoire. En franchissant son seuil, vous entrez dans un lieu où plusieurs siècles de patrimoine se dévoilent à travers une multitude de vestiges soigneusement préservés. Chaque élément semble raconter un épisode différent de la vie spirituelle et communautaire de la paroisse. En parcourant la nef, vous découvrez des pierres tombales anciennes, témoins silencieux de générations qui reposent sous le pavage de l’église. Plus loin, des tableaux remarquablement conservés offrent un aperçu du talent des artistes qui ont contribué à enrichir le décor sacré au fil du temps. Certaines œuvres, par leur finesse et leurs jeux de lumière, invitent à une contemplation presque intime. Les sculptures qui veillent sur l’édifice complètent cette découverte. Leur présence, tantôt discrète, tantôt imposante, révèle la qualité du travail des artisans et l’importance accordée à la symbolique religieuse dans l’architecture traditionnelle. En prenant le temps d’observer ces détails, vous percevez toute la profondeur d’un patrimoine qui a traversé les siècles. L’église Saint‑Martin constitue ainsi une étape essentielle pour celles et ceux qui souhaitent découvrir un témoignage authentique de l’art religieux et de l’histoire locale.
Château d'Alette dit de Montcavrel
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Château d'Alette dit de Montcavrel

Le château de Montcavrel, implanté dans la commune d’Alette, est issu d’un château-fort du XIème siècle. Longtemps abandonné, bon nombre de ses murs inutiles pour l’exploitation d’une ferme furent abattus au XIXème siècle. Les éléments subsistant se résument aux vestiges de deux tours, la poterne et quelques pans de mur. Il comprend également en son centre un colombier de craie couvert d’une toiture en poivrière. Classé monument historique en 1915, il fut transformé entre 1841 et 1852 en une bergerie royale avant de devenir une ferme Propriété privée, ne se visite pas.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église Sainte-Pierre date de plusieurs centaines d'années et à été détruite et reconstruite au fil des aléas du temps et des incendies. elle conserve cependant de splendides boiseries et des inscriptions en lettres gothiques.
Eglise Saint Michel
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Eglise Saint Michel

L'église de Verton est assez imposante. Sa nef à collatéraux est élevée au XIVème puis restaurée au XIXème siècle par l'architecte Clovis Normand. Sa tour servira de phare jusqu'au XVIème siècle. Elle est couronnée d'une flèche en 1568 puis restaurée au XVIIIème. Le choeur de l'édifice est daté de la fin XVème siècle, en témoigne la présence des armes des Soyecourt.
Le Château
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Le Château

Ce château, propriété du maire du village Louis Enlard, est construit en 1875. Il est attribué à l'architecte Clovis Normand. Il est flanqué d'une tourelle, son toit est surmonté d'une crête de faîtage et ses façades sont ornées de motifs néogothiques. Propriété privée non visitable.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

La courte et fine flèche en ardoise curieusement ancrée sur l'arête de la toiture en bâtière de l'austère clocher qui domine la croisée n'affine qu'avec peine la puissante silhouette de l'église Notre-Dame. De dimensions imposantes, la nef, à l'origine sans bas-côtés, remonte au 11 ème siècle comme le montrent une porte en plein cintre (bouchée) au nord et les vestiges d'une croix antéfixe sur le pignon de la façade. Cette nef sera divisée en trois vaisseaux en 1896. Construites avec soin, mais non sans sécheresse, dans le style gothique tardif, les trois travées voûtées d'ogives du vaisseau central occupent presque tout l'espace, ne laissant que d'étroits bas-côtés couverts de berceaux disposés transversalement. Mais ce sont les parties orientales qui font tout l'intérêt de Notre-Dame. Edifiés vers 1230, le transept et le chœur ont en effet été bâtis avec un grand raffinement. On admirera en particulier l'extrême élégance de l'abside à sept pans et l'on notera que de fines colonnettes soulignent presque systématiquement, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, les piédroits des fenêtres tandis que des arcatures aveuglent habillent la partie inférieure des murs du croisillon sud. Constituées de simples lancettes, les fenêtres sont associées en triplet à la façade du croisillon sud tandis qu'un unique arc de décharge réunit deux d'entre elles à celle du croisillon nord, selon un schéma qui commence alors à se répandre et qui, associé à un oculus en partie supérieure, conduira à la fenêtre composée gothique. Comme il se doit à cette époque, les chapiteaux sont à crochets s'épanouissant en feuilles mais quelques visages et figures chimériques se voient aussi à ceux de la croisée du transept. D'importants travaux affecteront l'église au 16 ème siècle. Le clocher est alors reconstruit, les arcades de la croisée étant refaites à cette occasion tandis que deux nervures supplémentaires sont ajoutées à la voûte du croisillon nord. C'est à la même époque qu'une chapelle seigneuriale est construite au sud du chœur, dans le style de la Renaissance qui est également celui du clocher. Ses deux courtes travées comportent des voûtes à liernes, tiercerons et clefs pendantes retombant sur des chapiteaux ioniques. Assez spectaculaire, l'ensemble n'en donne pas moins une impression de lourdeur compte tenu de l'exiguïté de l'espace. Dominique Vermand
Eglise Saint-Sylvain
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Eglise Saint-Sylvain

La nef date du XVIe siècle et elle a su traverser les âges. Le reste de l’édifice fut rebâti en briques entre 1849 et 1857. L’église fait partie des édifices ruraux du Haut-Pays d’Opale dotés d’un clocheton entre nef et chœur.
Château Siriez de Longeville
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Château Siriez de Longeville

Propriété privée non visitable. Visible depuis la route. Ce château du XIXème siècle a été construit dans un style néo-Louis XIII par l'architecte Emile Lavezzari pour la famille Siriez de Longeville. L'étang qui le précède et le bois qui l'entoure finissent de lui conférer un charme certain que l'on peut adimirer depuis la route.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin attire l'attention par la curieuse disposition de son chœur, bâti sur un passage voûté emprunté par une rue du village. L'église de Triel, dans le Val d'Oise, offre un exemple analogue que l'on retrouve à Senots, au-dessus d'une rivière cette fois-ci. Comme partout, une église existait au 11 ème siècle, dont il reste la nef et la base du clocher. Une abside en hémicycle, aujourd'hui disparue, devait compléter ce plan très simple, caractéristique de nombre d'églises rurales. La nef est encore reconnaissable à ses contreforts plats, sans larmiers intermédiaires, et à deux petites fenêtres très étroites en plein cintre, à claveaux simulés. L'une se voit au mur sud de la nef et l'autre s'ouvre dans le mur oriental de celle-ci, à droite de la base du clocher. Elle est visible depuis l'escalier qui conduit à ce dernier. C'est une disposition assez rare, qui devait exister également au nord et permet de penser que deux petits autels secondaires étaient disposés de part et d'autre de l'arcade d'accès à la travée du clocher. Cette dernière n'a conservé que ses deux arcades en plein cintre et la voûte d'origine – sans doute en berceau – a été remplacée par une voûte d'ogives, avec ouverture pour le passage des cloches, au 16 ème siècle. C'est de cette époque que datent la tourelle d'accès au clocher, la charpente de celui-ci (en remplacement de l'étage du beffroi roman), la charpente en carène de la nef et le porche qui la précède à l'ouest. Pour le reste, l'édifice s'est trouvé successivement agrandi d'une chapelle au sud (fin 16ème/début 17 ème siècle), d'une autre chapelle au nord (1636-1638) et d'un nouveau chœur (1639). Ces parties de l'église, pourvues de fenêtres refaites ultérieurement, ne présentent aucun caractère architectural particulier. L'église est en revanche riche d'un ensemble mobilier tout à fait exceptionnel : nombreuses statues des 16 ème au 18 ème siècles ; fonts baptismaux du 17 ème siècle ; lutrin, bancs, confessionnal, chaire et lambris du 18 ème siècle. On accordera tout particulièrement son attention au spectaculaire maître-autel – très surélevé en raison du passage voûté situé en dessous – dont le retable (vers 1770), couronné de palmes, comporte une représentation en bas-relief des Saintes Femmes arrivant au tombeau. Dans la chapelle nord est conservé un retable peint (1664) dont le triptyque s'organise autour d'une représentation de la Vierge à l'Enfant donnant le Rosaire à sainte Catherine de Sienne et saint Dominique. Dominique Vermand
Eglise Saint-Quentin
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Eglise Saint-Quentin

Ce sont les seigneurs de Montcavrel qui aideront financièrement à la construction de l'église érigée au XVème siècle. Elle sera la victime collatérale de guerres de territoire tout d'abord au XVIème siècle puis en 1715 date à laquelle elle perdra l'intégralité de sa nef . Ne subsiste aujourd'hui que son choeur et une partie de son transept. Classée Monument Historique en 2011.
Le Fief d'Hérambault
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Le Fief d'Hérambault

Propriété privée, visible depuis la route. Au cœur du village de Montcavrel un petit château dont la construction s’est achevée en 1845 porte le nom d'un ancien fief ayant appartenu avant le XVe siècle aux seigneurs de la localité : Les Montcavrel d'abord, puis aux Monchy. C'est le Fief d'Hérambault construit par Alexandre Roubier d'Hérambault dont la famille fut propriétaire de 1722 à 1864. Il s'agit d'un édifice inspiré de l'architecture renaissance avec quelques détails gothiques. Il emprunte au moyen-âge son plan quadrangulaire flanqué de tourelles coiffées d'une poivrière. La corniche à modillons est aussi d'inspiration médiévale et évoque les mâchicoulis des châteaux forts. L'élan vertical marqué par les toitures élevées, l'alignement rigoureux des ouvertures et les hauts pignons triangulaires des lucarnes évoquent davantage les châteaux de la Renaissance. Au milieu de la façade ouest les deux niches en arc brisé accueillent un pot Médicis. La pierre employée est de qualité remarquable car elle a toujours gardé sa blancheur d'origine. Le château est bordé d'une superbe grille côté rue et la terrasse haute est entourée d'un parc magnifiquement ombragé par de nombreuses essences dont un hêtre pourpre vieux de près de 200 ans. Dans le village, le Fief d'Hérambault appartient au patrimoine architectural et de nombreux touristes s'arrêtent y faire des photos. L'édifice porte en plus une belle et émouvante page d'histoire puisque c'est ici que la Monarchie s'est terminée. En effet le 24 février 1848 Louis Philippe 1er vient d'abdiquer et s'exile en Angleterre. Le Roi déchu en fuite fait une halte au Fief d'Hérambault à Montcavrel. Il y passera la nuit avant d'embarquer aux environs de Boulogne pour l'Angleterre où il décédera 2 ans plus tard. Louis Philippe 1er aura été le dernier Roi de France et c'est à Montcavrel qu'il aura passé sa dernière nuit en France ! Le château du Fief d’Hérambault est une propriété privée, il ne se visite pas.
Eglise Saint-Eugène
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Eglise Saint-Eugène

L'église est construite à partir de 1862 d'après les plans de l'architecte Emile Lavezzari. Constitutée de briques et de style néogothique, elle porte le vocable de saint Eugène en hommage à l'impératrice Eugénie qui était intervenue en faveur des Rangeois.
Grange de l'Abbiette
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Grange de l'Abbiette

Propriété privée, visible depuis la route. Au XIIIème siècle la ferme de l'Abbiette appartient à l'abbaye cistercienne de Longvilliers. Aujourd'hui ne subsite que la grange constituait de murs de craie au soubassement en grès. Un blason du XVIème et des graffiti du XIXème sont encore visibles.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

L'église Saint-Léger est une belle construction en craie du 16ème siècle, avec un clocher-mur central fermé comprenant deux cloches. Récemment restaurée, elle fais partie des petites églises à clocher-mur de la haute vallée de l'Aa (avec Aix-en-Ergny et Rumilly). Elle possède une chapelle aux culs-de-lampe intéressants et une remarquable chaire à panneaux peints du 18ème siècle.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

L'église connait plusieurs étapes de construction. Reconstruite au XVIIIème, elle est remaniée le siècle suivant par l'architecte parisien Millet.
Château de la Bruyère
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Château de la Bruyère

Propriété privée non visitable. La bâtisse datée du XXème siècle remplace un château aujourd'hui disparu. Celle-ci de plan rectangulaire est ornée de baies rectangulaires à linteau cintré. Des lucarnes à pignon perce la toiture du bâtiment principal.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église actuelle date principalement du XVIème siècle mais ses fondations pourraient remonter à l'an mil. Dédiée à Saint-Martin, l'une des clés de voûtes le représente donnant la moitié de son manteau à un pauvre.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Edifice accessible au public uniquement sur rendez-vous pour l'instant. Saint-Denis est un petit édifice modeste mais fort bien mis en valeur par un environnement et une restauration soignés. Quelques éléments de l'ancien cimetière ont été préservés. Tout en longueur, il comprend simplement une nef unique et un chœur à chevet plat – ce dernier à peine plus étroit - dominés par un haut et fin clocher en charpente et ardoises auquel on accède par une cage d'escalier extérieure à colombages qui ajoute au pittoresque de l'ensemble. Les murs sont en silex et moellons mélangés et les fenêtres en briques, matériaux qui n'étonneront pas dans ce secteur en limite du Pays de Thelle crayeux. Nef et chœur sont couverts d'une charpente uniforme et, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, il n'existe aucun élément architectural permettant de proposer une datation précise. Le plan pourrait être celui d'une petite église d'origine romane, ce que ne démentent pas les maçonneries, mais les ouvertures en plein cintre ou en cintre surbaissé ne sont pas antérieures au 17 ème siècle. Bien que simple, le mobilier constitue un ensemble assez complet – on remarquera surtout le tabernacle du 18 ème siècle – qui restitue bien l'atmosphère de ces petits sanctuaires de campagne qui paraissent comme figés dans un temps révolu.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

L’église Saint-André s’élève sur les hauteurs d’Hucqueliers, à l’écart du cœur de bourg. Ses murs de craie se dressent sur un soubassement associant des blocs de grès et des silex disposés en damier irrégulier. Datant à l’origine du XVème siècle, elle a la particularité de posséder deux nefs mais a pu en avoir trois à l’origine. Elle a été rénovée en 1894 par l’architecte Hesdinois, Clovis Normand.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Cette église a connu une histoire tourmentée ; en effet en juillet 1981, le chœur datant du XIIIème siècle, fragilisé par la transformation de ses voûtes au XVIème, s'effondre. Après être resté plus de 20 ans à l'air libre, il a été restauré lors de l'opération Patrimoine de la Communauté de Communes, offrant aux visiteurs un ensemble original, alliant pierre traditionnelle et architecture contemporaine.
Abbaye Saint-Léger
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Abbaye Saint-Léger

L'abbaye tient son nom de l'évêque d'Autun, Saint-Léger, martyrisé au VIIe siècle, dont la mère s'était retirée à l'abbaye Notre-Dame de Soissons. Fondée en 1139, l'abbaye fait suite à une communauté de chanoines séculiers dont la plus ancienne mention remonte à 1070. Ne manquez pas le cloitre dans le plus pur style gothique, doté de riches décorations, ainsi que la crypte et sa chapelle.
Château d'Hucqueliers
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Château d'Hucqueliers

L’actuel château d’Hucqueliers se situe sur le site d’un château du XIVème siècle démantelé après la révolte des Lustucrus en 1662. À la fin du XIXème on y a construit une demeure néogothique à tourelles, l’une de plan circulaire à droite, l’autre de plan polygonal à gauche, de ce côté se greffe en retour d’équerre une aile aboutissant à un pavillon carré en forme de tour. À l’ensemble se sont adossées au XXe siècle plusieurs annexes. Aujourd'hui le site accueille une Maison Familiale Rurale
Cathédrale Saint-Gervais et Saint-Protais
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Cathédrale Saint-Gervais et Saint-Protais

Presque complètement isolée à la suite des destructions de la Révolution à la Première Guerre mondiale, la cathédrale faisait partie au Moyen-âge d'un ensemble réunissant les quartiers épiscopal et canonial. Contemporaine de Notre Dame-de-Chartres, on y saisit mieux qu'ailleurs le passage de la première architecture gothique, à l'art du XIIIe siècle. A noter, face au remarquable bras sud du transept, le tableau de Rubens : l'Adoration des Bergers.
Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville
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Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville

L'église Saint-Eubert de Vendeville, plus connue sous le nom de sanctuaire de sainte Rita, est une église catholique paroissiale située à Vendeville, dans le Nord de la France.L'église est principalement connue pour le pèlerinage dédié à sainte Rita qui s'y déroule à longueur d'année et plus particulièrement durant la semaine sainte, la grande neuvaine et la fête de l'Assomption. Retrouvez tous les horaires des célébrations sur MESSES.INFOMESSES DOMINICALE Samedi à 18h00 et Dimanche à 9h30 et 11h00MESSES EN SEMAINE Du lundi au vendredi à 11h00 et 19h00, Samedi à 11h00 Pour des renseignements sur le magasin, veuillez consulter la fiche "Le magasin Sainte Rita"
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Édifiée sur une éminence du village, cette église associant différentes époques (du XI au XIXème siècle) doit son originalité à sa décoration intérieure. En effet, au XIXème siècle, l'Abbé Barret décide de revoir complètement l'aménagement de l'église. Réalisé en plâtre, la chaire, le confessionnal et le chemin de croix étonnent par leur dimension et leur incroyable complexité décorative. Ultime folie décorative de ce personnage, une grotte de Lourdes occupe une grande partie du bas-côté nord de l'église. Cet édifice a déjà connu d'importantes campagnes de restauration dans le cadre de l'Opération Patrimoine, d'autres travaux sont encore prévus afin de consolider et valoriser cette église.
Chapelle Saint-Charles
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Chapelle Saint-Charles

Attenant au lycée professionnel Camille Claudel, la Chapelle Saint-Charles appartient à la ville de Soissons. Elle est classée Monument historique depuis le 9 mai 1922, ses boiseries sont classées par décret du 17 novembre 1910. La Chapelle Saint-Charles est le seul vestige du Grand Séminaire (créé à Soissons en 1682) qui nous soit parvenu dans son intégralité architecturale.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre est l'un des vestiges de l'ancienne abbaye Notre-Dame contre laquelle elle était accolée. On raconte qu'elle aurait été le lieu de culte réservé aux hommes dans une abbaye principalement constituée de femmes. Cette petite église sert désormais de mausolée pour les victimes des déportations lors de la seconde guerre mondiale, et recèle en son sein une urne funéraire contenant des cendres prélevées à Auschwitz. St-Pierre est un des symboles de l'amitié qui lie désormais la ville de Soissons avec deux villes allemandes.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

L'église Saint-Léger témoigne de plusieurs campagnes de construction allant du XIIIème au XIXème siècle. Les armes des Blondel, seigneur du village du XIVème au XVIème siècle sont gravées au-dessus du portail. Son porche du XVIIIème est de style classique et orné d'un signe trinitaire. Le mobilier de l'église, de style néogotique et daté du XIXème siècle, est l'oeuvre du sculpteur Jean-Baptiste Durant, natif de la commune.
Ruines de l'Abbaye Notre-Dame
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Ruines de l'Abbaye Notre-Dame

L'abbaye Notre-Dame fut l'une des grandes abbayes de Soissons, avec Saint-Jean-des-Vignes et Saint-Médard. Elle fut d'ailleurs en son temps l'un des plus grands couvents de femmes du nord de la France. La révolution française a contribué à la destruction de cette abbaye, dont il ne reste aujourd'hui que 2 arcs de style roman à proximité de l'église Saint-Pierre.
Château de Recq
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Château de Recq

Propriété privée, non visitable. C’est situé à l’écart du village, dans un écrin de verdure qu’est érigé le château de Recq. Construit au 18e siècle, il est inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis 1986. Sa façade en craie, son toit en ardoise, ses sept cheminées et son jardin à la française sont autant d’éléments qui sauront vous séduire au premier regard. Ce château légué de génération en génération depuis sa construction est aujourd’hui propriété de la famille Van Robais. Classé Monument Historique en 1986.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

La petite église Saint-Léger est composée d'un choeur du XVème siècle et d'une nef du XIXème siècle. Elle est coiffée d'un clocher-mur en brique . Les clefs de voûtes sont ornées de blasons non identifiés. Peut-être peuvent-ils représenter les seigneurs de Beutin mentionnés à partir du XIIème siècle.
Abbaye Saint-Jean-des-Vignes
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Abbaye Saint-Jean-des-Vignes

Avec ses flèches qui percent le ciel à plus de 75 mètres, on la confond souvent avec la cathédrale. Fondée au XIème siècle, cette abbaye fut l'une des plus riches du Moyen-âge. De cet édifice ne subsistent que l'élégante façade mais aussi, intacts, le réfectoire des moines, le cloître et les dépendances. Le Centre d'Interprétation de l'Architecture et du Patrimoine est installé dans l'ancien logis de l'Abbé entièrement restauré. A la périphérie d'une maquette translucide d'un bel effet décoratif de l'abbaye Saint-Jean-des-Vignes, des panneaux explicatifs donnent les clefs de la compréhension de la ville et de son patrimoine.A ne pas manquer, son majestueux réfectoire.Nouveauté : la visite vous offrira l’opportunité d’entrer dans la tourelle d’enceinte tout juste restaurée.
Église Saint-Vaast
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Église Saint-Vaast

Cette église datant du XIIème siècle a été bâtie en pierre blanche sans clocher, avant que celui-ci ne soit ajouté au XVIème siècle. l'église contient une statue de Saint-Roch réalisée par le sculpteur Julien Destrée.
Eglise Saint Lucien
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Eglise Saint Lucien

D'un abord assez austère dû en partie à l'extrême dépouillement de son clocher, Saint-Lucien est en réalité un petit édifice fort intéressant. Tout en longueur, le plan juxtapose une nef unique, une travée portant le clocher et un chœur de plan rectangulaire. La nef, construite en silex et moellons mélangés, est sans doute d'origine ancienne (contreforts plats à mi-longueur, trace de porte au nord). Elle a été largement reprise vers la fin du 12 ème siècle (contreforts à ressauts, fenêtres dont l'arc brisé est souligné par une petite moulure, corniche), peu après l'achèvement du clocher. Vers 1160, la petite église romane primitive se dote en effet d'un nouveau chœur. Long à l'origine de deux travées, il ne reste plus aujourd'hui que la première, celle qui porte le clocher. Elle est d'une qualité remarquable. Doubleaux, ogives et formerets retombent sur les demi colonnes et colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux dont les plus intéressants mélangent avec bonheur feuilles d'acanthe et masques. Le second quart du 16 ème siècle verra à nouveau la reconstruction du chœur, dont les deux travées sont couvertes d'intéressantes voûtes caractéristiques de ce temps. La première montre des petits arcs qui relient l'extrémité de la clef pendante aux ogives tandis que la seconde n'est constituée que de liernes et de tiercerons. Avec leur réseau en plein cintre, les fenêtres latérales appartiennent clairement à la Renaissance. Deux remarquables retables avec dais, de la fin du 17 ème siècle, encadrent la travée du clocher. Dominique Vermand
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Dominée par un austère clocher du 16ème siècle, Notre-Dame-de-l'Assomption apparaît comme une église double : romane au nord, gothique flamboyant au sud. La partie romane comprend une nef unique suivie d'un chœur composé d'une travée droite et d'une abside en hémicycle. La nef résulte de deux campagnes de construction. Une petite nef unique existait déjà au 11ème siècle comme l'attestent les contreforts plats et deux minuscules fenêtres à linteau échancré. Cette nef sera surélevée au 12ème siècle, lors de la construction du chœur, et deux fenêtres de cette époque sont visibles au mur nord. L'examen du chœur doit être abordé avec beaucoup de prudence car il a fait l'objet , de 1876 à 1878, d'une restauration excessive qui lui a fait perdre beaucoup de son authenticité. L'abside a été presque totalement refaite (voûtes, chapiteaux, fenêtres…) mais la travée droite a gardé une intéressante voûte d'ogives dont les branches comportent deux rangs de bâtons brisés encadrant un tore. Quelques chapiteaux sont bons et leur décor (masque, feuilles plates se retournant en volutes aux angles) permet de dater cette partie de l'église du milieu du 12ème siècle. On notera enfin les importantes déformations affectant les voûtes, notamment à la jonction de l'abside et de la travée droite. L'église sera partiellement doublée au 16ème siècle par l'édification, au sud, d'une importante chapelle de deux travées, la première servant d'assise au clocher. Datée de 1538 sur un cul-de-lampe, c'est une construction bien représentative du style gothique tardif, notamment par ses fenêtres au réseau flamboyant et le décor de ses culs-de-lampe, dont un associe un cep de vigne, un oiseau et un escargot sculptés avec virtuosité. Achevé en 1553, le clocher, de plan rectangulaire, n'a pour seule fantaisie que les pinacles à crochets qui couronnent ses contreforts d'angle. Dominique Vermand
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Objet d'incessantes réparations, l'église Saint-Martin, que domine une flèche en charpente et ardoises particulièrement aiguë, a pour base une construction de la fin du 12 ème /début 13 ème siècle. Très simple, le plan se compose d'une nef unique et d'un chœur à chevet plat dont les contreforts, une fenêtre à lancette et la corniche à petits modillons cubiques trahissent l'origine médiévale. L'édifice a connu une importante restauration dans la première moitié du 16 ème siècle avec la construction d'une chapelle seigneuriale au nord (aujourd'hui sacristie), la réfection partielle des murs de la nef et, surtout, l'édification d'une nouvelle façade avec pignon en escalier. Réalisés en briques, ces travaux doivent être attribués aux constructeurs du manoir tout proche. L'intérieur se signale par l'important maître-autel classique provenant sans doute d'un établissement religieux disparu de la région. Dominique Vermand
Eglise Saint Vaast
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Eglise Saint Vaast

Occupant une situation isolée en bordure de l'ancienne zone marécageuse de la Troësne, l'église Saint-Vaast se signale de loin par la silhouette élancée de son clocher. C'est un édifice fort intéressant, véritable condensé des principaux modes architecturaux en usage entre les 11 ème et 16 ème siècles. La nef, la base du clocher et le premier étage de celui-ci remontent en effet à la fin du 11 ème siècle. Percée de fenêtres plus récentes et épaulée par des contreforts du 13 ème siècle, la nef unique est surtout intéressante pour son appareil en arêtes de poisson et sa corniche romane à modillons. Presque totalement masqué par les combles, le premier étage du clocher laisse entrevoir des baies en plein cintre garnies de colonnettes. Une corniche analogue à celle de la nef le couronne. A l'intérieur, la voûte en berceau plein cintre de la travée du clocher s'est heureusement conservée. Son côté nord servira de point d'appui à une petite chapelle construite vers 1200, voûtée d'ogives retombant sur des culots et éclairées par trois simples lancettes soulignées par une moulure biseautée. C'est également à cette époque qu'il faut attribuer la surélévation du clocher, ajouré sur chaque face de deux hautes et étroites baies géminées que soulignent des colonnettes. Un siècle plus tard, le côté sud de la base du clocher sera à son tour flanqué d'une chapelle. Dédiée à saint Jean Baptiste et sans doute à usage seigneurial, elle prend le jour au sud par une belle fenêtre à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, un type que l'on retrouve aux chapelles contemporaines de Senots et d'Enencourt-le-Sec. Enfin, le 16 ème siècle dotera l'église d'un nouveau chœur de deux travées, à chevet plat. Les cinq fenêtres qui l'éclairent – deux autres seront également percées dans la nef – appartiennent au style gothique flamboyant. Les voûtes sont reçues sur des culots sculptés qui, avec ceux des deux chapelles, illustrent ainsi trois étapes du décor gothique. Dominique Vermand
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Consacrée en 1554, l'église Saint Jean-Baptiste, cette petite cathédrale selon les écrits de Cambry, est placée à mi-côte, dans une position pittoresque où elle domine toute la ville. L'église se dévoile à vous le 3e dimanche du mois, de mars à octobre. Construite en pierre calcaire d'un grain fin provenant de carrières peu éloignées, elle est de style ogival flamboyant sauf la tour et le tympan qui relèvent de la Renaissance. Elle présente un plan cruciforme avec un axe penché vers la droite, à l'entrée du choeur et se développe sur une longueur de 37 m. pour 16 m. de large. Elle culmine à 15 m. de hauteur à l'aplomb du choeur tandis que les bas-côtés s'élèvent à 9 m. Entièrement construite au XVIème siècle, la tour Nord-Ouest n'a été qu'ébauchée et bien que figurée sur le cadastre napoléonien, elle n'est pas achevée et est détruite en 1983. Le portail de Robert GRAPPIN présente des similitudes avec ceux de Gisors et de Parnes. En saillie sur le transept Nord, il arbore des arcades à rentrants, surmontées d'un fronton aigu, orné de crochets supportant une statue mutilée. Deux portes, cernées par une moulure creuse remplie de pampres et de raisins sont séparées par un trumeau avec socle et dais sans statue tandis que dans les voussures gothiques s'organisent les petites statues des saints apôtres entre socles et dais ciselés. Le tympan quant à lui se pare de décorations renaissance. Un grand carré encadré de pilastres corinthiens est surmonté d'un petit tableau représentant la décollation de Saint Jean-Baptiste accompagné de têtes d'angelots. A la révolution y était inscrit Le peuple Français reconnaît l'Etre Suprême et l'immortalité de l'âme effacé depuis. L'arcade extérieure est ornée de rinceaux et pampres pendants. Le fronton est traversé par une galerie simulée d'arcades trilobées et une balustrade à jours barre une rose divisée par meneaux concaves et convexes formant de nombreux compartiments. A gauche une tourelle octogonale avec pilastre angulaire abrite des niches avec socles et dais. A l'étage supérieur une balustrade à jours est terminée par une pyramide à crochets, une statue mutilée étant placée sur l'un des socles. La tour renaissance de forme carrée est flanquée au Nord-Ouest d'une tourelle coiffée d'un petit dôme, le sommet est garni d'une balustrade. Le chœur et la nef sont éclairés par vingt huit fenêtres à deux ou trois divisions trilobées ou en plein cintre. Celles de l'étage supérieur à deux divisions semi-circulaires sont à moitié bouchées par le toit des bas-côtés. Quatorze colonnes, sveltes et à surface ondulée avec arêtes, reçoivent sur leurs chapiteaux la retombée de nervures : celles des bas-côtés et celle des arcades des entrecolonnements s'élèvent dans le plein de la muraille puis s'épanouissent en nervures sous les voûtes du chœur et de la nef. Les voûtes typiquement de style flamboyant sont composées de nervures prismatiques de liernes diagonaux et tiercerons. Dans le choeur et dans les bas-côtés il manque les diagonaux ce qui donne à l'ensemble une forme étoilée. Dominique Vermand
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

L'église se compose d'un chœur du XVIème siècle en pierre blanche, d'une nef simple dotée d'un transept du 17ème, et d'une tour du 16ème siècle, en pierre, coiffée d'une flèche en charpente et ardoise, de base bulbeuse. Les moines de Wisques l'ont restaurée après la Seconde Guerre Mondiale.