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Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

L'église a été construite en 1965/1966 par l'architecte boulonnais Yves Laloy. Elle se compose d'une nef et d'une chapelle, toutes deux de plan rectangulaire reliées par un autel, le tout surmonté d'une couverture à un pan.
Diocèse de Lille
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Diocèse de Lille

L'archidiocèse de Lille est un archidiocèse métropolitain de l'Église catholique en France dont le siège est à Lille. Érigé en 1913, le diocèse de Lille était suffragant de l'archidiocèse métropolitain de Cambrai. En 2008, il est élevé au rang d'archidiocèse et le siège métropolitain de Cambrai lui est transféré. Il couvre deux arrondissements du département du Nord : celui de Lille et celui de Dunkerque qui comprend, depuis 1926, l'ancien arrondissement d'Hazebrouck. Ses suffragants sont l'archidiocèse de Cambrai, couvrant le reste du département du Nord, et le diocèse d'Arras, couvrant le département du Pas-de-Calais. La province ecclésiastique de Lille couvre ainsi l'ancienne région Nord-Pas-de-Calais.
Cathédrale Notre-Dame de la Treille
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Cathédrale Notre-Dame de la Treille

On la nomme : "la Treille". Eglise-Mère du diocèse, elle est le lieu des grands rassemblements lors de temps forts de la tradition catholique. Ouverte chaque jour de 10h à 18h15, elle accueille de nombreux touristes et visiteurs, pèlerins et fidèles. Des temps de prière et célébration, des expositions et diverses manifestations culturelles et musicales en font un haut lieu de vie du Vieux Lille. La cathédrale s'élève à l'emplacement de l'ancienne motte féodale où le premier donjon des comtes de Flandre, suppose-t-on, a été bâti. Plusieurs siècles plus tard, en 1854, est posée la première pierre de la future cathédrale. La chapelle absidiale est achevée en 1897, suivie du chœur et du transept peu de temps après. En 1913, Lille devient le siège d'un évêché tandis que le chantier de l'église se poursuit lentement jusqu'en 1947. L'ensemble néo-gothique ne sera finalement pas achevé selon les plans initiaux. La façade moderne, confiée aux architectes Pierre-Louis Carlier et Peter Rice et terminée en 1999, répond alors aux contraintes économiques rencontrées sur la fin de la construction. La rosace qui s'y trouve est signée de l'artiste Ladislas Kijno et le portail en bronze du sculpteur Georges Jeanclos.
Centrale des Oeuvres
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Centrale des Oeuvres

La centrale des œuvres diocésaines regroupe 2 maisons diocésaines :La “MAL”, Maison de l’Apostolat des Laïcs, accueille les bureaux et salles de réunions pour les responsables et délégués diocésains de différents mouvements (associations), certains services du diocèse de Lille comme le Service diocésain de la Communication, le Service diocésain des Pèlerinages mais aussi les studios de la radio RCF Haut-de-France.La Résidence Notre-Dame-de-la-Treille qui est une résidence pour les prêtres aînés du diocèse. Cet ensemble est un véritable lieu de rencontres, de réunions et de vie.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

L'église de Cormont intrigue par sa physionomie. Son choeur, sa tour et sa nef suive trois axes différents et attestent de trois campagnes de construction bien distinctes, la plus ancienne remontant au XIème ou XIIème siècle.
Eglise Saint Calixte, Paroisse de la Sainte-Trinité
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Eglise Saint Calixte, Paroisse de la Sainte-Trinité

L'Eglise Sainte-Calixte, construite en 1894 et inaugurée en 1896, présente une architecture mêlant des éléments romans et gothiques. Son clocher porche abrite la cloche Jésus de 1603, classée aux Monuments Historiques. Les mobiliers principaux, datant de 1895 à 1902, comprennent des oeuvres sculptées par Gustave Pattein et des vitraux de l'entreprise Latteux-Bazin. Malgré des pertes en 1968, une rénovation en 2013 a ravivé les couleurs des vitraux en harmonie avec les plafonds rehaussés rappelant les couleurs papales de Calixte 1er. L''église abrite également une relique datan,t de l'an 222, un héritage remarquable pour Lambersart.
Eglise Orthodoxe Grecque Saint Paul
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Eglise Orthodoxe Grecque Saint Paul

La paroisse grecque orthodoxe saint Paul est l’une des trois paroisses orthodoxes de l’agglomération lilloise. Elle accueille beaucoup de personnes venues de la Grèce mais aussi du Proche Orient. Si les divines liturgies ont lieu en grec (ancien), certaines parties se font désormais en arabe.
Église Saint-André
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Église Saint-André

Cette église catholique du XVIIIe siècle, ornée d’un riche décor de peintures, vitraux et mobilier liturgique est l’œuvre de l’architecte Thomas-Joseph Gombert. Après l’abolition des ordres religieux, elle devient église paroissiale sous le vocable de Saint André, en 1796. En 1889, un nouveau clocher est réalisé par l’architecte Louis-Marie Cordonnier (1854-1940). Entre 1825 et 1845, Désiré Buisine-Rigot (1793-1881) a participé à la création du mobilier liturgique (confessionnaux, stalles, lambris de revêtement). Charles Stalars (1808-1876) et Joseph Hussenot (1827-1896), ont contribué à l'ornementation de voûtes et de l'abside. Charles Gaudelet (1817-1880) a réalisé les vitraux de l'ensemble de l'église. Natif de la paroisse, rue Princesse, Charles de Gaulle y est baptisé.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Une forteresse, qui n'existe plus depuis longtemps, couronnait autrefois, non loin de l'église, la butte de Lavilletertre. Bâtie en deux campagnes rapprochées à partir des années 1140, Notre-Dame est l'un des édifices les plus représentatifs de cette architecture romane à voûtes d'ogives dont est issu le gothique et qui est particulièrement bien représentée dans l'Oise. Son intérêt est encore rehaussé par le fait qu'elle n'a jamais fait l'objet de transformations ultérieures significatives et qu'elle apparaît donc aujourd'hui telle qu'elle était au 12 ème siècle. Son plan, très complet, comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept saillant sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur à chevet plat. Construite en premier, la nef est aussi la partie la plus intéressante. Le vaisseau central et les bas-côtés sont couverts de voûtes d'ogives qui retombent sur des piles formées de demi-colonnes et de colonnettes (douze au total) en correspondance rigoureuse avec les éléments qu'elles reçoivent. Il s'ensuit une structure « en baldaquin », essence même du gothique, particulièrement bien marquée dans le vaisseau central malgré l'arasement des demi colonnes associées aux doubleaux. Libérés des poussées de la voûte, ramenées ainsi en des points précis, les murs disparaîtront petit à petit au profit de fenêtres de plus en plus grandes. Mais à Notre-Dame, la fenêtre reste encore une petite baie romane et le mur garde toute son importance. La première travée comporte, d'origine, une tribune. On y accède par deux escaliers ménagés dans l'épais mur de façade. Destinée sans doute à accueillir le seigneur du château, elle constitue un rare exemple conservé de ce type d'aménagement, qu'on retrouvera un peu plus tard et selon un parti beaucoup plus ambitieux à Trie-Château. Les nombreux chapiteaux ont principalement pour thème la feuille lisse ou la feuille d'acanthe mais quelques personnages ou représentations animales, traités d'une manière assez grossière, se reconnaissent ça et là. A l'extérieur, toute l'ornementation se concentre sur le portail, aujourd'hui privé de son tympan et de son linteau. Ses quatre archivoltes, entièrement comprises dans l'épais mur de façade, s'ornent de tores, de bâtons brisés et d'une frette crénelée. Elles sont reçues sur des colonnettes en délit par l'intermédiaire de chapiteaux au relief assez émoussé et dont les thèmes décoratifs se retrouvent dans la nef. Le soin avec lequel celle-ci a été construite apparaît également dans les fenêtres latérales (celles du sud sont mieux conservées), encadrées de colonnettes avec chapiteaux recevant une archivolte richement moulurée et décorée. Légèrement plus tardifs et objet, de surcroît, d'une restauration beaucoup trop sèche, le chœur et le transept n'ont pas le même intérêt et présentent un parti architectural très simple. Les deux croisillons et le chœur ont les mêmes dimensions et reçoivent chacun une voûte d'ogives. Assis sur la croisée, le clocher, auquel on accède par un escalier tournant d'origine situé à l'angle sud-est, est une belle tour des années 1170. Bien dégagé des toitures par un haut soubassement, l'étage du beffroi est ajouré sur chaque face par deux hautes baies géminées en plein cintre, ornées de double colonnette. Aux angles, d'autres colonnettes se substituent aux contreforts de l'étage inférieur, adoucissant avec bonheur la silhouette de la tour. Garnie d'écailles et ajourée de deux petites baies garnies d'un trèfle et de colonnettes en délit, la bâtière est particulièrement originale et sans doute plus tardive. Dominique Vermand
Église Sainte Marie-Madeleine
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Église Sainte Marie-Madeleine

Affectueusement appelée « La Grosse Madeleine » en raison de sa silhouette trapue, l’église, dont la construction débute en 1675, tire son originalité de son plan centré surmonté d’un dôme, unique dans le panorama religieux lillois et rare pour la région. L’église présente un plan circulaire sur lequel se greffent : le porche surmonté par la tribune d’orgue, le chœur, richement décoré, et deux chapelles latérales. Sa coupole culmine à 55 mètres de hauteur et surplombe le quartier du Vieux Lille. Depuis les années 2000, l’église est désacralisée et accueille désormais diverses manifestations artistiques et culturelles à destination du grand public.
Eglise du Très-Saint-Sacrement
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Eglise du Très-Saint-Sacrement

L'église du Très-Saint-Sacrement est bâtie en 1904 sur un terrain en bordure de la rue de Philadelphie. Le gros œuvre terminé, l’agencement intérieur est confié à l’entreprise Delgutte qui fait les voûtes, habille les colonnes, fait les bancs de communion et les fonts baptismaux. L’inauguration a lieu le 8 décembre 1908. Elle connait de nombreuses transformations au gré des curés successifs. Le 22 juin 1944, le 1757ème jour de la seconde guerre mondiale, une bombe détruit l’église, complètement. Le lendemain la salle paroissiale devient église provisoire ouverte au culte. Il faudra attendre le 10 mai 1953 pour que, grâce à de multiples dévouements, l’église actuelle soit enfin achevée. L'édifice a un style moderne composé de briques et d’une charpente de béton. Les vitraux ne sont pas figuratifs mais sont conçus pour accueillir les rayons du soleil au fil de la journée. A l’intérieur, la croix pèse 150kg, l’autel est en bois des forêts des bords de Loire. Oeuvre des Ets Gonzalès, l'orgue possède 28 jeux. La statue de la Vierge est en chêne sculptée par Fernand Weerts, sculpteur à Mons en Baroeul qui réalise avec son épouse, elle aussi sculpteur, de nombreuses œuvres pour le diocèse de Lille.
Église Orthodoxe Russe Saint-Nicolas
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Église Orthodoxe Russe Saint-Nicolas

La paroisse orthodoxe Saint Nicolas dépend de l'Archevêché des Églises Orthodoxes Russes en Europe Occidentale Patriarcat de Moscou. Comme beaucoup d’autres Paroisses orthodoxes en Europe Occidentale, la Paroisse Saint Nicolas de Lille tient son origine dans la diaspora russe de l'après-Révolution Bolchevique de 1917. La paroisse Saint Nicolas est aujourd’hui devenue une paroisse pluri-ethnique, accueillant aussi des nouveaux arrivés (Russes, Ukrainiens, Biélorusses…). Les célébrations liturgiques y sont hebdomadaires. Un calendrier liturgique annuel prévisionnel est édité pour l'année liturgique du 1° Septembre au 31 Août, et un calendrier mis à jour est édité couvrant une période de deux mois en deux mois.
Eglise Saint Leu
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Eglise Saint Leu

En bordure du parc du château du Boulleaume, construit au 17 ème siècle par Antoine de Joigny et largement remanié au 19 ème , la chapelle Saint-Leu est une très intéressante petite construction homogène du 14 ème siècle, sans doute contemporaine des travaux effectués au chœur de Lierville. Son plan s'inscrit dans un rectangle et la façade superpose un petit portail à colonnettes, une rose à cinq lobes (tous deux très restaurés) et un petit clocher à double arcade. Au chevet s'ouvre une grande fenêtre (restaurée également) à deux lancettes tréflées surmontées d'une rose à cinq lobes. L'intérieur, où se voit encore la petite piscine gothique, est surtout remarquable pour sa charpente, qui est d'origine. Des petits motifs répétés en alternance – poisson, visage, feuille – ornent les sablières. Dominique Vermand
Château de Rosamel
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Château de Rosamel

Propriété privée non visitable. La reconstruction du château est entamée vers 1770 par l'architectecte boulonnais Giraud-Sannier à la demande de son propriétaire le Maréchal de camp Claude-Marie du Campe de Rosamel. Il est achevé juste avant la Révolution. Son plan rectangulaire, ses quatre tours et les douves qui l'entourent sur 3 côtés rapellent la forteresse médièvale qui y faisait place autrefois. Inscrit au Monument Historique depuis 1966, la château de Rosamel est aujourd'hui à l'état de ruine. Classé monument historique en 1966.
Maison Saint-François
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Maison Saint-François

La Maison Saint-François est un lieu d’accueil convivial et simple où la rencontre se vit au travers de relations vraies et authentiques. Au cœur de cette maison vivent ensemble des personnes en situation de handicap, des seniors, des étudiants et jeunes professionnels qui souhaitent créer des liens fraternels et s’apporter mutuellement. En journée sont proposées des activités d’action sociale et solidaire à des personnes en situation de handicap permettant la mise en valeur de leurs dons et compétences. Des salles de conférence et de réunions accueillent divers groupes (entreprises, associations, clubs, familles…) souhaitant découvrir ce lieu, apporter leur contribution ou y vivre une expérience relationnelle dans un environnement chaleureux et fraternel.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

L’église Saint-Léger de Bécourt est dotée d’une tour en avant-corps, vraisemblablement élevée au XIXe siècle en brique et cimentée aujourd'hui. La nef de trois travées est construite en brique sur un soubassement de silex. Restaurée plusieurs fois, cette église a la particularité de posséder des murs très épais dont la construction a pu être motivée par la recherche d’un abri en temps de guerre aux XVIème et XVIIème siècles, les habitants se réfugiant parfois dans les églises pour se prémunir des pillards vivant dans le pays. La cloche en bronze datée de 1603 est gravée de l'inscription : « Noble home ian du Biez chler seigneur de Becourt nous fit ian heuwin lan 1603 », sous laquelle figure une ligne fleurdelysée et le blason du Biez. Elle fut classée au titre objet des Monuments historiques le 1er mai 1908.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Visible depuis la route. L'église Saint-Jean-Baptiste est construite en 1883 sur les plans de l'Hesdinois Clovis Normand. Elle se démarque par son style néogothique, sa tour clocher circulaire et son parement de silex associé à la brique.
Couvent des Dominicains
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Couvent des Dominicains

Depuis 1224, les frères dominicains sont présents à Lille. Le couvent actuel, inauguré en 1957, est un joyau de l’architecture contemporaine. Classé à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, il est le premier bâtiment religieux “Patrimoine du XXe siècle”. Le couvent est l’œuvre des architectes Pierre Pinsard et Neil Hutchinson. Il est fait de briques, de béton mais aussi de lumière et de verdure. Il est situé dans un parc arboré de deux hectares.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Notre-Dame forme avec les ruines du château du 12 ème siècle qui la domine et un lavoir du 19 ème siècle fort bien mis en valeur un ensemble intéressant. C'est un édifice composé d'une nef unique, d'un transept et d'un chœur de deux travées dont la première est flanquée de chapelles. Si le transept est bien identifiable à l'extérieur par ses murs pignons, il n'en est pas de même à l'intérieur où son volume se confond avec celui de la première travée du chœur et des chapelles pour former une sorte de transept double. Assis sur la croisée, le clocher est ajouré de baies en arc brisé sans décor mais couronné d'une corniche à modillons décorés de masques. Il doit remonter à la fin du 12 ème siècle, comme la nef, dépourvue toutefois de caractères marquants. Ce sont les parties les plus anciennes de l'édifice, qui fera l'objet de très importantes modifications au milieu du 16 ème siècle avec la reprise en sous-œuvre de la base du clocher, la construction des croisillons et celle des parties orientales. Tout cet ensemble est couvert de sept voûtes d'ogives à profil prismatique retombant sur des consoles souvent refaites. Quelques-unes ont cependant gardé leur décor sculpté ancien. Avec leur réseau secondaire en plein cintre, les fenêtres accusent déjà le style de la Renaissance. La nef est couverte par une belle charpente de la même époque, avec engoulants et blochets sculptés. L'église conserve une Vierge à l'Enfant en pierre, bon exemple de sculpture populaire du début du 14 ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin aurait été incendiée par les anglais vers 1355 et restaurée par le seigneur du lieu Enguerrand d'Eudin. Sa nef et sa tour sont en parti datées du XIème/XIIème siècle. La partie octogonale de cette dernière ainsi que sa flèche ont été reconstruites en 1872. Une chapelle de grande dimension est ajouté à l'édifice au XIVème siècle. On y trouve des peintures murales représentant un seigneur et son épouse en prière (peut-être les grands parents du seigneur cité plus haut).
Eglise Saint-Denis de Jouy-le-Comte
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Eglise Saint-Denis de Jouy-le-Comte

L'église Saint-Denis de Jouy-le-Comte est située dans le quartier du même nom, rue du Maréchal Joffre à Parmain.
Château de Flers
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Château de Flers

Le château de Flers est un château situé chemin du Chat Botté. Le bâtiment Louis XVI à courtes ailes en retour, est bâti en brique avec parements de pierre. Il abrite le musée du château de Flers ainsi que l'antenne d'accueil de l'office de tourisme de la Métropole Européenne de Lille.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Visible depuis la route. La partie la plus ancienne de l'édifice est vraisemblablement son choeur daté du XVIème siècle. La présence des armes d'Hugues de Melun et de Jeanne de Hornes, seigneurs d'Hubersent à cette époque étaye cette théorie. Sa tour carrée abrite une cloche classée au titre des monuments historiques conçue en 1628. la nef actuelle a été élevée au XIXème siècle.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Bâtie au cœur du village, au milieu de l'ancien cimetière dont ne témoigne plus aujourd'hui que le calvaire, Saint-Martin offre une véritable synthèse des modes de bâtir entre le 11 ème et le 16 ème siècles. Comme souvent, c'est la nef qui est la partie la plus ancienne. Son mur sud, seul conservé, montre un appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres (aujourd'hui bouchées) à claveaux simulés qui sont bien la marque du 11 ème siècle. Cette première église - nous ne savons rien de ses parties orientales - sera complétée peu avant le milieu du 12 ème siècle par un portail en façade et par un clocher sur son flanc sud. Le profond portail, entièrement en saillie sur le mur de façade, comporte trois archivoltes, la seconde étant décorée d'une double rangée de bâtons brisés. Un gâble le coiffe. Bâti complètement en hors œuvre, le clocher comporte un très haut soubassement carré, presque nu, qui projette au-dessus des toitures de l'église un beffroi octogonal. Des pans coupés aux angles du soubassement assurent la transition avec le plan octogonal. Les huit baies en plein cintre sont encadrées par de fines colonnettes et une pyramide en pierre, semblable à celle de Bouconvillers, le coiffe. Etage du beffroi et flèche ont été reconstruits à l'identique après leur écroulement presque total en 1968. A l'intérieur, la base se couvre d'une voûte d'ogives archaïque, reçue sur des consoles sculptées de visages ou de masques. Le chœur primitif sera remplacé vers 1170 par un nouveau chœur de deux travées à chevet plat. Doubleaux, ogives et formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés principalement de feuilles d'acanthe, comme il se doit à l'époque. Vers la fin du 14 ème siècle, une chapelle seigneuriale de deux travées vient compléter le chœur sur son flanc nord tandis que, peu après, une autre chapelle est bâtie dans l'angle sud-est. Les ogives de la voûte, à profil déjà prismatique, retombent sur des consoles sculptées, au nord, et des colonnettes, au sud. La voûte de la seconde travée du chœur est refaite à cette occasion. Avec ses trois pignons indépendants et ses fenêtres à double lancette surmontée d'une rose, le large chevet plat a belle allure. Le 16 ème siècle, enfin, agrandira la nef vers le nord d'un bas-côté à cinq travées voûtées d'ogives. Amorcé, le voûtement de la nef proprement dite ne sera jamais réalisé. Une poutre de gloire du 16 ème siècle, encore en place à l'entrée du chœur, diverses statues en pierre, également du 16 ème siècle, et une cuve baptismale de 1544 renforcent l'intérêt de l'édifice. Dominique Vermand
Château des Trembles
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Château des Trembles

Ce château, construit en 1876, était la propriété de Joseph de France. A la mort de sa fille Jehanne de France, la bâtisse revient à Jean de Rosamel, son neveu. Celle-ci, constituée de briques et de pierre, est ornée d'un décor assez ostentatoire.
Église Saint-Pierre-Saint-Paul de Méteren
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Église Saint-Pierre-Saint-Paul de Méteren

Situé à Méteren (59270) au Rue de l'Haeghe Doorne.
Château de Champlâtreux
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Château de Champlâtreux

Au coeur du pays de France, le Château de Champlâtreux a été construit de 1751 à 1757 par Jean-Baptiste Moulé.
Prieuré Notre-Dame d'Autheuil-en-Valois
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Prieuré Notre-Dame d'Autheuil-en-Valois

Le Prieuré Notre-Dame d’Autheuil-en-Valois est un ancien prieuré clunisien du XIIᵉ siècle, fondé par les moines de Nanteuil-le-Haudouin et rattaché à l’abbaye de Cluny, qui offre un témoignage remarquable de l’architecture romane dans un cadre bucolique du Valois. Transformé en ferme après la Révolution puis lentement restauré depuis les années 1980, l’édifice allie authenticité historique et projet vivant de valorisation patrimoniale. Aujourd’hui propriété de l’association Les Amis du Prieuré de Notre-Dame, ce lieu accueille animations, visites guidées et événements culturels pour faire découvrir son église romane, son cloître contemporain et son histoire millénaire.
Eglise Notre-Dame-de-Lourdes
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Eglise Notre-Dame-de-Lourdes

L’église Notre Dame de Lourdes, désacralisée, et ses vestiges mérovingiens et cisterciens sont désormais consacrés essentiellement à des expositions archéologiques, notamment avec la présentation des vestiges extraits du site de l’abbaye cistercienne et à des expositions d'œuvres d'art.
Eglise Notre Dame de la Mer
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Eglise Notre Dame de la Mer

"Mémoire d'une base arrière de la Grande Guerre" : Exposition qui retrace à travers de témoignages d'infirmières canadiennes, de médecins du Commonwealth, de cartes et des archives diocésaines et écrits des curés de l'époque, les détails de la vie du camp et des hôpitaux de Camiers.
Eglise Saint Gervais et Saint Protais
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Eglise Saint Gervais et Saint Protais

Accrochée au raide versant méridional du vallon parcouru par le ru d'Hérouval, affluent de l'Epte, Saint-Gervais-Saint-Protais reflète dans son histoire architecturale les vicissitudes d'une région soumise, jusqu'au 17 ème siècle, à d'incessants conflits. Aucun élément antérieur au 13 ème siècle n'a survécu et il faut y voir là les conséquences d'une situation géographique qui, à quelques kilomètres de la frontière anglo-normande de l'Epte, la mettait en première ligne lors des chevauchées destructrices qui, trop souvent, opposèrent les rois de France et d'Angleterre. Une nouvelle église fut donc reconstruite au début du 13 ème siècle, dont subsistent le clocher, le croisillon nord et le mur nord de la nef. Le clocher est intéressant pour l'étage de son beffroi, ajouré sur chaque côté de deux baies géminées avec double colonnette aux piédroits. Les modillons de la corniche méritent d'être détaillés. Le croisillon nord comporte des fenêtres en forme de simple lancette dont l'arc brisé est souligné d'une moulure biseautée et sa voûte d'ogives est reçue sur des chapiteaux décorés de crochets. A nouveau ruiné à la Guerre de Cent Ans, l'édifice sera largement reconstruit, en plusieurs campagnes, au 16 ème siècle. Complètement reprise, la nef est dotée d'un bas-côté aussi large et haut qu'elle. Les voûtes des trois travées pénètrent directement, selon l'usage de l'époque, dans les deux piles qui, vers le centre, les reçoivent. Au nord, le très étroit bas-côté est voûté de berceaux transversaux. Totalement inutile, il est sans doute le résultat de l'abandon d'un projet qui visait à doter la nef de trois vaisseaux d'égale importance. Une chapelle à l'ouest du croisillon nord, le croisillon sud, la base du clocher et le très court chœur font également partie de ces reconstructions, caractéristiques d'un style gothique tardif parfois teinté des apports de la Renaissance pour ce qui concerne le réseau des fenêtres. Le chœur conserve un retable en pierre assez monumental, daté de 1695. On y voit les statues des saints Gervais et Protais. Dominique Vermand
Eglise Saint Etienne
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Eglise Saint Etienne

Pénalisée, à l'intérieur, par une restauration outrancière effectuée en 1877-78, Saint-Etienne n'en reste pas moins un intéressant exemple d'architecture romane en Ile-de-France à la charnière des 11 ème et 12 ème siècles. Malgré ces travaux et l'adjonction de chapelles de part et d'autres du chœur à la fin du 13 ème siècle, le plan et la structure de l'édifice primitif restent, en effet, parfaitement lisibles. Son plan comportait une nef unique, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur à chevet plat. Voûtée d'ogives au 19 ème siècle, la nef est aujourd'hui méconnaissable. Une petite fenêtre avec linteau échancré pour simuler une archivolte, au nord, et un portail décoré de bâtons brisés, au sud, attestent cependant son ancienneté. Relativement bien conservé (seul, le croisillon sud a été repris à la fin du 13 ème et au 16 ème siècles), le transept montre une structure très intéressante, conditionnée par la présence du haut clocher assis sur la croisée. Celle-ci est couverte d'une voûte en berceau plein cintre disposée selon l'axe longitudinal. Elle était contrebutée par la voûte en berceau, disposée cette fois-ci selon un axe transversal, de chacun des croisillons. Cette disposition ne s'est conservée qu'au croisillon nord qui, à l'extérieur, montre un décor de billettes. La nef étant plus large que la base du clocher, deux petits passages ont été ménagés dans le mur oriental de la nef afin de permettre une communication directe entre celle-ci et les croisillons. C'est une disposition qui se retrouve à la même époque – y compris l'agencement des voûtes – à Nogent-sur-Oise. Totalement transformé par la suite, le chœur à chevet plat n'est plus reconnaissable que par les deux contreforts plats qui l'épaulent vers l'est. Ainsi bien assuré sur sa base, le clocher est une haute tour qui a pour originalité d'associer un premier étage de plan carré à un second de plan octogonal. Chacun est ajouré de huit baies en plein cintre. Le passage d'un plan à l'autre s'effectue par de simples pans coupés qui, conjugués à l'importance trop grande donnée aux maçonneries séparant les deux étages, confèrent à l'ensemble une certaine lourdeur que rachète en partie la flèche octogonale en pierre. Le chœur et ses chapelles ne doivent être évoqués – du moins à l'intérieur – que pour mémoire car tout a été refait, y compris les chapiteaux, au 19 ème siècle. A l'extérieur, on pourra détailler trois types de fenêtres : simple (au nord) ou double lancettes surmontées d'une rose pour la fin du 13 ème siècle, triple lancettes pour le 16 ème siècle (chœur proprement dit et croisillon sud). Le petit maître-autel baroque à colonnes torsadées mérite d'être mentionné. Dominique Vermand
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

Classée monument historique en 1933, elle est un bel exemple de construction gothique réalisée au cours des années 1220-1240. Les croisées d’ogives et le porche abritant le portail sont plus récents (fin du XVIe siècle).
Château de Boury
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Château de Boury

Situé dans le village de Boury-en-Vexin, connu pour avoir été occupé par Richard Coeur de Lion à la fin du XIIème siècle, le château de Boury est meublé du XVIIème siècle et a été édifié sur les plans de Mansart (Monument Historique privé). Il est un exemple parfait de l'architecture classique à l'apogée du XVIIème siècle. Le visiteur plonge dans ce siècle en découvrant la cuisine d'époque et le jardin à la française. Il existe une visite guidée des salons, de la chapelle et de la cuisine, lieux habités et meublés. Une visite guidée du château (45 min) est proposée à 15h, 16h et 17h pour plonger dans l'histoire du lieu et découvrir les us et coutumes du Grand Siècle (un livret d'activités est mis à disposition des enfants pour suivre la visite en s'amusant). Suite à votre visite vous pourrez profiter du grand parc et de son aire de jeux pour petits et grands. Ouvert les dimanches et jours fériés de 14h30 à 18h pendant la saison d'ouverture. Consultez le site internet pour les dates précises d'ouverture et de fermeture : https://www.chateaudeboury.fr/le-chateau
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Sous l'apparente homogénéité extérieure d'un édifice de la fin du gothique, Saint-Germain est en réalité une construction fort complexe qui ne se laisse décrypter qu'après une longue et minutieuse analyse. Son plan comprend une nef de trois travées flanquée de bas-côtés inégaux, un transept sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur de deux travées encadré par deux chapelles de même longueur. Avec ses deux voûtes d'ogives retombant sur des faisceaux de colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à simples crochets, le chœur est la partie la plus ancienne et remonte au début du 13 ème siècle. Peu après (vers 1240) furent construits les chapelles qui le flanquent, le transept et la nef, à l'origine sans bas-côtés et non voûtée. Seuls la croisée du transept, surmontée d'un médiocre clocher, et le croisillon sud ont conservé leurs voûtes d'ogives d'origine, dont les chapiteaux plus évolués attestent une date plus tardive que ceux du chœur. Le 16 ème siècle viendra complètement bouleverser, en plusieurs campagnes, ce bel ordonnancement. La chapelle sud du chœur est revoûtée et de nouvelles fenêtres de style flamboyant sont percées. La reconstruction de la nef est également entreprise mais seul le bas-côté sud est achevé. Les travaux reprennent au milieu du 16 ème siècle. Les voûtes du vaisseau central, prévues initialement à une plus grande hauteur, seront finalement limitées à celles du bas-côté sud. Quand au bas-côté nord, il ne sera pas reconstruit et recevra simplement de petites voûtes transversales butant sur le mur nord de l'ancienne nef, finalement conservé. La reconstruction presque totale de la chapelle et du croisillon nord, à la fin du 16 ème siècle et dans le style de la Renaissance, mettra un point final à une histoire décidément bien mouvementée. Dominique Vermand
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Assise sur un petit tertre qui en dégage bien la silhouette allongée que domine une massive tour de la Renaissance, Saint-Martin, possession de l'abbaye de Saint-Denis jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, est un édifice très complexe, à l'analyse passionnante. Datant pour l'essentiel du 16 ème siècle, il a en réalité pour base une église romane dont subsiste essentiellement le bas-côté sud mais qui peut être reconstituée grâce à l'analyse des maçonneries et de vestiges encore visibles dans les combles. Cette église, que l'on peut faire remonter au 11 ème siècle, comportait une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur de plan inconnu. Fait absolument exceptionnel pour la région, la nef et ses bas-côtés (seul celui du nord en témoigne aujourd'hui) étaient couverts de voûtes en berceau plein cintre, un type de couverture réservé habituellement aux chœurs et travées sous clocher. Dans les combles, le mur goutterôt nord a gardé son appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres à claveaux simulés. Au 13 ème siècle, un chœur à chevet plat de deux travées avec bas-côtés remplacera le chœur roman. Il servira de base, avec le transept roman, à la reconstruction presque totale de l'église, entreprise dans les premières années du 16 ème siècle suite aux destructions - nombreuses dans la région – intervenues durant la Guerre de Cent Ans. Couvertes de voûtes d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration dans les piles, ces parties orientales sont surtout remarquables pour leurs fenêtres flamboyantes et l'on admirera tout particulièrement le magnifique chevet plat, percé en son centre d'une immense fenêtre au réseau caractéristique de cette dernière période de l'architecture gothique. Les travaux se poursuivront par la nef, dotée de nouvelles voûtes et flanquée au sud d'un très large bas-côté destiné à pallier l'étroitesse du vaisseau central, d'origine romane. Portées à la même hauteur afin d'ouvrir au maximum les volumes, les six voûtes retombent au centre sur deux piles à noyau circulaire et, vers le sud, sur des chapiteaux corinthiens qui appartiennent clairement à la Renaissance. C'est de ce style que se réclament l'exceptionnel portail et le clocher, bâtis en dernier dans les années 1550. Semblable à un arc de triomphe avec sa voûte à caissons fermement encadrée par deux colonnes cannelées et une large frise sculptée, le portail est, tant par sa composition que par le foisonnement de son décor, l'une des œuvres majeures de la Renaissance dans le Vexin avec ceux de Marines et de Gisors. Plus austère mais construite avec le même soin, la tour trouve son pendant dans celles de Chaumont-en-Vexin, Chars ou encore Notre-Dame de Pontoise. S'il n'est pas à la hauteur de l'intérêt architectural de l'église, le mobilier compte néanmoins quelques éléments intéressants au premier rang desquels il faut inscrire une exceptionnelle Vierge à l'Enfant en pierre, du 14 ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin se signale de loin par la puissante silhouette de son clocher, véritable môle à partir duquel se distribuent les différentes parties de l'église. Jusqu'au 16 ème siècle, celle-ci associait une nef unique charpentée à un chœur de deux travées à chevet plat. Réduite aujourd'hui aux deux tiers de sa longueur, la nef est d'origine romane. Quand à l'unique travée restante du chœur, c'est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle, voûtée d'ogives et éclairée par d'étroites lancettes. La disposition des chapiteaux à la retombée nord de l'arc doubleau qui introduit à cette travée de chœur prouve qu'une autre travée la précédait à l'origine. De très importants travaux vont en effet venir bouleverser, au 16 ème siècle, l'église médiévale. Se substituant au dernier tiers de la nef romane, quatre fortes piles sont alors construites pour servir d'assise au clocher, la première travée du chœur étant également reconstruite pour la circonstance. Ces deux travées introduisent, au nord et au sud, à deux chapelles de même longueur, l'ensemble formant en plan une sorte de double transept où toutes les voûtes sont portées à la même hauteur, disposition assez fréquente à une époque où l'on a le souci d'unifier les volumes. Bâtie la première, en même temps que les deux travées centrales, la chapelle nord est de style gothique flamboyant comme le montrent le réseau des fenêtres et la retombée des voûtes par pénétration dans les supports. De peu postérieure, la chapelle nord se réclame en revanche du style de la Renaissance (fenêtres en plein cintre, amortissement en volutes des contreforts). Avec ses contreforts traités en pinacles richement décorés, ses gargouilles aux angles et les oculi ouvragés qui ajourent deux des faces de sa double bâtière, le clocher est, comme la chapelle nord, une œuvre flamboyante. Incrustés dans les murs de la nef, huit bas-reliefs de la Renaissance complètent un intéressant ensemble de statues d'art populaire. Dominique Vermand
Cathédrale Notre-Dame
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Cathédrale Notre-Dame

Ce joyau s’inscrit dans une longue histoire. Il est l’un des monuments à l’origine de la ville. Dernier témoin de l’art gothique des provinces du nord, il fut édifié du 12e au 16esiècle. Il surprend par la quantité et la qualité de son mobilier. De la chapelle à la cathédrale Au 7e siècle, Omer, premier évêque de Thérouanne, reçoit en don d’Adroald un seigneur local le territoire de Sithieu. Sur le point le plus haut, il fonde une chapelle à l’emplacement d’un temple païen. Avant sa mort, il la confie à Bertin l’abbé du monastère tout proche. Il s’y fait enterrer en 663. Un siècle et demi plus tard, l’abbé Fridugise applique la réforme de l’Empereur carolingien Louis le Pieux. La chapelle devient une collégiale , une église desservie par 30 chanoines (des prêtres). Elle s’enrichit et devient un centre intellectuel et artistique. Une église dans son enclos Avec la destruction de Thérouanne en 1553, Saint-Omer devient un des trois nouveaux évêchés. La collégiale devient cathédrale en 1559 et jusqu’à la Révolution. Redevenue simple église, elle obtient du pape le titre de basilique en 1879. A la fin du 9e siècle, face aux invasions vikings l’enclosest fortifié. Au sud, les comtes de Flandre y fondent un château transformé en motte castrale vers l’an mil. Les chanoines sont à l’origine de la construction de la cathédrale. Au nord, ils construisent leurs bâtiments communs où ils vivent jusqu’à la fin du 12e siècle. Le cloître, accolé à la collégiale dessert les différentes pièces de vie : dortoir, cuisine, bibliothèque, salles… Cet ensemble a été détruit à la Révolution. Mais à partir du 13e siècle, les chanoines se font construire des maisons autour de la cathédrale. L’enclos est alors fermé par cinq portes. Après la prise de la ville par Louis XIV en 1677, les nouveaux évêques français se font construire un palais à côté du cloître. Trois siècles d'architecture gothique Les premières constructions étaient réalisées en bois jusqu’à une collégiale romane édifiée en pierre dans la 2e moitié du 11e siècle. Elle est déconstruite progressivement et englobée par l’édifice gothique . Il mesure 105m de long pour 51 de large (au transept ) et 22,90m de hauteur sous voûte. Sa construction s’étale sur 4 siècles et progresse d’est en ouest du chœur vers la tour. On trouve donc toutes les périodes du style gothique dans l’édifice. Le chœur est caractéristique de la première architecture gothique dans notre région par son plan et l’élévation des murs. Les transepts sont ornés au sud d’une rose rayonnante et au nord d’une rose flamboyante . Dans la nef, l’art flamboyant est surtout présent dans quelques détails comme la frise. Malgré les trois siècles de construction et les évolutions de style, c’est une impression d’unité qui prédomine pour cet édifice. Un incroyable mobilier Les chanoines ont doté la cathédrale d’un mobilier exceptionnel : des objets techniques comme l’ horloge astrolabe ou les grandes orgues, une collection de tableaux dont une descente de croix du peintre Rubens, de sculptures funéraires (cénotaphe de St-Omer, tombeau d’Erkembode, monuments des chanoines), de décors (dalles médiévales, clôtures des chapelles…)
Eglise Saint-Vaast
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Eglise Saint-Vaast

Œuvre de l'architecte Charles Leroy, l'église était à l'origine surmontée d'une flèche qui s'élevait à 72 mètres. Gênant le décollage des avions lors du conflit de 39-45, les systèmes de fixation ont été démontés par les Allemands. Une tornade acheva d'abattre la flèche sur la Grand Place en novembre 1940. Poussez la porte de l'église afin d'y observer la beauté de sa nef principale, les vitraux de Maître Haussaire, l'orgue (Schyvens, 1875) et les riches boiseries.
Château de Robersart
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Château de Robersart

Les travaux du château sont terminés en 1760. Des matériaux locaux sont utilisés : la brique rouge du Nord et la pierre blanche de Lezennes. Il fut la demeure des seigneurs de Wambrechies dont les Robert de Robersart, qui lui donnèrent leur nom. La dernière occupante fut Juliette, comtesse de Robersart décédée en 1900. Le bâtiment abrite ensuite une brasserie, une blanchisserie et une école. C'est aujourd'hui un bâtiment municipal. Derrière, le parc de 7 ha est constitué d'un arboretum de 270 espèces rustiques et de 75 variétés de roses. Le jardin dit "de la comtesse" présente 300 espèces ornementales.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Accrochée sur le flanc sud de la butte dite « molière » de Serans et dominant le village de son imposante silhouette, Saint-Denis vaut essentiellement pour sa haute nef, une des réalisations majeures du gothique flamboyant dans le Vexin français. Un beau bâtiment du 16 ème siècle accolé au croisillon sud rappelle que l'église avait autrefois le statut de prieuré-cure dépendant de l'abbaye de Saint-Denis, dont les possessions étaient nombreuses dans le Vexin. Si la nef est une construction parfaitement homogène, il n'en est pas de même des parties orientales, à l'histoire fort complexe. Comme souvent, une église existait à la fin du 11 ème siècle dont témoignent seuls aujourd'hui une partie du croisillon nord et le clocher. Masqué vers l'ouest par la nef, aussi haute que lui, il laisse voir sur chacun des autres côtés deux baies en plein cintre dont l'archivolte est soulignée de billettes et les piédroits de colonnettes. Une corniche à modillons et une bâtière plus tardive le couronne. Très remanié, le croisillon nord a gardé une porte romane ouverte en partie haute, qui devait assurer une communication entre l'église et un bâtiment, aujourd'hui disparu, du prieuré. Cette église romane sera doté d'un nouveau chœur dans les années 1140, comme l'atteste une voûte d'ogives très remaniée. Dans le premier quart du 13 ème siècle, le croisillon sud est prolongé vers l'est d'une travée pour le transformer en chapelle tandis que le chœur s'accroît également d'une travée supplémentaire. S'il n'y a guère à dire de cette dernière, trop restaurée, la chapelle sud est un exemple classique – chapiteaux à crochets, ogives profilées d'une arête entre deux tores, fenêtre à double lancette surmontée d'un oculus – de l'architecture de cette période. C'est, semble-t-il, peu avant la reconstruction de la nef que le croisillon sud est transformé, de la même manière, en chapelle tandis que la base du clocher roman est totalement reprise afin d'assurer une meilleure visibilité vers le chœur. Bâtie dans les années 1530 en style gothique flamboyant, la nef surprend par l'élévation de son vaisseau central, étonnamment haut et étroit. Les voûtes de ses quatre travées ne comportent que des liernes et des tiercerons, dessinant ainsi des étoiles. L'élévation est marquée par une importante zone murale entre les grandes arcades, qui ouvrent largement vers les bas-côtés, et le court étage des fenêtres hautes, bien individualisé par une moulure qui sert d'appui aux fenêtres, ici de simples lancettes contrairement à celles des bas-côté qui, plus grandes, ont un réseau flamboyant. Selon un parti très original, deux niches accolées garnissent la paroi au droit des piles. Au nombre de douze, elles abritaient certainement des statues des apôtres et les dais qui les couronnent, de style Renaissance, sont exceptionnels pour le raffinement de leur décor sculpté. La façade est un magnifique morceau de virtuosité où le foisonnement du décor ne masque pas, pour autant, une composition rigoureuse, bien articulée par les contreforts et les deux balustrades. Selon une formule alors classique, le portail aux voussures richement sculptées de feuillages et d'anges musiciens est couronné d'un gâble très pointu qui mord largement sur l'étage supérieur, dont il masque en partie une grande fenêtre au réseau flamboyant. L'équilibre des murs goutterôts de la nef est assuré par des petits arcs-boutants en quatre de cercle reçus sur de puissantes culées. Dominique Vermand
Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul
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Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul

L'église succède à une première fondation de l'époque médiévale détruite par la Guerre de Cent Ans. L'église n'utilise au départ, que le vocable de Saint-Pierre. Le second vocable n'est en fait pas mentionné par les auteurs de l'époque.
Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe
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Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe

Dépendant autrefois de Montjavoult, Montagny ne sera érigée en paroisse indépendante qu'en 1788, par le cardinal de la Rochefoucault. Elle n'avait à l'origine pour seul patron que saint Christophe, le vocable saint Jacques lui ayant été adjoint pour garder le souvenir de la chapelle disparue du château. C'est un édifice homogène du 16 ème siècle, très simple mais soigneusement construit, composé d'une nef unique de cinq travées que termine une abside pentagonale. Les voûtes, qui toutes comportent une petite clef ornée, sont formées d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration directe sur des pilastres en forte saillie. Les fenêtres sont, soit de simples ouvertures en plein cintre, soit à remplage mélangeant les formes en plein cintre et flamboyantes. Les soufflets de deux d'entre elles ont gardé des éléments de vitraux du 16 ème siècle dont la qualité fait regretter la disparition de l'essentiel des verrières. A l'extérieur, la partie la plus intéressante est sans conteste la façade, couronnée par un petit clocheton d'une extrême élégance et qui appartient pleinement au style de la Renaissance. Il n'est pas impossible qu'il ait été ajouté peu après l'achèvement de l'église. Le premier étage, carré, est simplement percé sur chaque face d'une petite baie en plein cintre décorée d'une coquille Saint-Jacques en partie supérieure. Le second étage est constitué d'un minuscule lanternon octogonal coiffé d'une pyramide circulaire. Les arêtes sont soulignées par des pilastres couronnés de chapiteaux ioniques. L'église conserve d'importants fragments d'un très beau retable en pierre du 16 ème siècle représentant la Passion du Christ. Dominique Vermand
Eglise Saint-Wulmer
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Eglise Saint-Wulmer

Construite au XVe siècle, l’église Saint-Wulmer est restaurée au XVIIIe siècle. On retrouve la technique en damier (grès-silex) pour le soubassement et l’élévation en craie. De petits éléments décoratifs rappellent les symboles médiévaux.
Chapelle Sainte-Thérèse-de-l'enfant-Jésus et de la Sainte-Face
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Chapelle Sainte-Thérèse-de-l'enfant-Jésus et de la Sainte-Face

Construite à partir de 1956, et consacrée en 1958 par le cardinal Achille Liénart, évêque de Lille, la Chapelle Sainte-Thérèse-de-l'enfant-Jésus et de la Sainte-Face, située à Hem, contient des vitraux d'Alfred Manessier. Inscrite dans le mouvement de reconstruction des années 1950, elle résulte du projet de Philippe Leclercq, industriel du textile, de financer la construction d'une chapelle à proximité de sa résidence, dans le quartier ouvrier d'Hempenpont. La Chapelle s'intègre dans une ancienne cour de ferme flamande qui forme un béguinage. Sa forme rappelle une grange, une crèche. La chapelle est précédée de son campanile, un peu en retrait du parvis surmonté d'un auvent décoré d'une mosaïque. La chapelle (campanile et décor intérieur) est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis le 14 février 1995. Elle représente un magnifique témoignage de l'art contemporain religieux, propre à la méditation et la prière.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Elle est appelée cathédrale de la vallée de la Lys avec une très haute flèche. L’architecte marcquois Gaston Trannoy achève la construction de l’église en brique et en grès des Vosges (sa marque personnelle) en 1932.
Église Saint-Martin Samer
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Église Saint-Martin Samer

L’Eglise Saint-Martin de Samer Eglise datant du Moyen-Age, de style gothique flamboyant. Originale et pittoresque en raison des constructions qui s'y accolent. Seules deux églises ont cette architecture, l'autre se trouvant en ex-Tchécoslovaquie.
Eglise Saint Martin Saint Josse
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Eglise Saint Martin Saint Josse

Au fond d'un vallon parcouru par le Cudron, affluent de l'Epte dont les crues ont fait subir bien des vicissitudes à l'église, Saint-Martin-Saint-Josse se signale par la haute flèche en charpente et ardoise de son clocher. D'abord dédiée à saint Martin, elle prit le vocable de saint Josse après que des reliques de ce saint breton y furent apportées vers 1050. Foulque de Chaudry, seigneur de Parnes, donnera l'église vers 1067 à l'abbaye de Saint-Evroul, en Normandie, qui y établira un prieuré-cure. Quelques bâtiments du prieuré subsistent au nord. Une chronique du temps fait remonter la construction de l'église à partir de 1089. Celle-ci, qui constitue l'ossature des parties orientales actuelles, subira de nombreuses modifications par la suite ainsi qu'une restauration indigne qui, dans les années 1860 et 70, lui fera perdre beaucoup de son authenticité, tout particulièrement dans le transept et le chœur. De l'édifice entrepris à la fin du 11 ème siècle (il n'était pas achevé en 1123) restent le transept et le chœur. Totalement reprises par la suite, ces parties romanes restent bien identifiables au clocher, massive tour ajourée de deux baies avec colonnettes sur chaque face, et à l'abside. Celle-ci présente la particularité d'être polygonale à l'extérieur et en hémicycle à l'intérieur. Dégagée lors des restaurations du 19 ème siècle, la base est décorée d'arcatures aveugles. Peu après sa construction, le cul-de-four a été renforcé par deux ogives, un dispositif qui se retrouve en Normandie et en Soissonnais. A l'extérieur, les colonnettes garnissant les piédroits des fenêtres – comme à l'intérieur – témoignent du soin apporté à la construction romane. Avec le voûtement du transept au début du 13 ème siècle commence une longue série de travaux qui se poursuit vers le milieu du même siècle par la construction d'une chapelle de deux travées au sud du chœur. Une intéressante corniche à arcatures et modillons sculptés orne son mur méridional. A la fin du 13 ème siècle, c'est le côté nord du chœur qui est, à son tour, pourvu d'une chapelle. Sa seconde travée est ajourée par deux grandes fenêtres au magnifique réseau rayonnant malheureusement restauré d'une manière trop sèche. Outre de nombreuses reprises et réparations (travée du clocher, première travée du chœur, fenêtres du transept et de la chapelle sud…) le 16 ème siècle verra la reconstruction totale de la nef romane, sur laquelle rien n'est connu. Commencés par le bas-côté nord, les travaux se poursuivent par la nef, doublée au sud d'un bas-côté aussi haut et large qu'elle, disposition que l'on retrouve à Montjavoult. Les voûtes sont reçues par trois piles particulièrement élancées. Les fenêtres ont toutes un réseau flamboyant et c'est de ce style que se réclame le portail, ouvert à l'extrémité du bas-côté sud. Avec ses profondes voussures richement décorées que couronne un gâble, il s'apparente à celui de Chaumont-en-Vexin, rapprochement que renforce le traitement dans le style Renaissance du tympan. Parmi le mobilier, on notera des fonts baptismaux du 16 ème siècle couronnés par un édicule de 1699 et une Vierge à l'Enfant, en pierre, du 14 ème siècle.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

Située sur un promontoire dominant la ville, à flanc de coteau, l'église d'Auvers-sur-Oise acquiert une notoriété mondiale grâce au tableau éponyme peint par Vincent Van Gogh en 1890.
Église d’Auvers-sur-Oise
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Église d’Auvers-sur-Oise

Si vous connaissez les principales œuvres de van Gogh, alors cette église vous est sûrement familière. Peinte par le célèbre artiste, elle est devenue mondialement connue. Et son style gothique avant-gardiste la classe au rang de monument historique.
Château d'Auvers
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Château d'Auvers

Le Château d'Auvers, près de Paris, propose une plongée dans l'univers impressionniste avec son parcours "Vision Impressionniste". Découvrez l'influence de ce mouvement sur des artistes comme Van Gogh et Cézanne, et admirez des œuvres du XIXe siècle. Le domaine du château, avec ses neuf hectares de parc boisé, est un lieu paisible. Tout au long de l'année, des activités artistiques et culturelles sont proposées, telles que des expositions et des concerts.
Château du Vert-Bois et son parc
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Château du Vert-Bois et son parc

Situé à la frontière entre Bondues et Marcq-en-Barœul, ce château et son parc sont gérés par la Fondation Prouvost Septentrion, créée en 1975 par les propriétaires des lieux Anne et Albert Prouvost, une famille bourgeoise d’industriels spécialisée dans le textile. Leur fortune remonte à la création d’une usine de peignage de laine à Roubaix en milieu 19e. Passionné de voyages, d’art et de de culture, le couple crée la Fondation en charge du château du Vert-Bois, du parc de 60 hectares et d'un village dédié aux métiers d’Art. Les origines du château sont bien plus anciennes puisque son existence au 15eme siècle est attestée. Les bâtiments que l’on peut voir actuellement sont bien plus récents : 17e pour la conciergerie et 18e pour le château. On peut lire la date de 1743 sur le fronton du porche de la conciergerie mais cela correspond à la date de modification de l’édifice et non de sa création. D’ailleurs ce bâtiment est dans un pur style régionaliste : avec une haute tour-pigeonnier, pierres et briques. Vous observerez que de nombreuses grandes fermes de la région ont une tour-pigeonnier similaire. Dans le Parc, des essences rares, Erables de Norvège, Liquidambar, Hêtres pourpres, Paulownia, Sophora du Japon mais aussi des sculptures rythment les promenades de ce lieu hors du temps.