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Monuments à faire autour de La Chapelle-Saint-Luc (10) Tout afficher

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EGLISE SAINT-DIDIER D’ORGES
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EGLISE SAINT-DIDIER D’ORGES

L'église date principalement du 2ème quart du XIXème siècle et du 4ème quart du XIXème siècle. Paroisse Saint Pierre Saint Paul - Doyenné de Châteauvillain - Diocèse de Langres L'église d'Orges était le siège d'une cure ou d'un prieuré-cure en la possession des Chevaliers de Malte et à la nomination du grand-prieur de Champagne. C'est un édifice d'architecture néo-classique construit sous la direction de l'architecte chaumontais Antoine Chaussier suivant un devis établi en juin 1832. L'ancienne église avait été jugée trop dégradée pour être restaurée et Chaussier préféra la reconstruire entièrement mais dans un endroit différent. Pendant le temps des travaux, l'ancienne nef servit pour les offices et le chœur fut abattu pour servir de remblai à la nouvelle construction. En juillet 1881, l'architecte Catherinet dressa des plans pour l'établissement d'un péristyle au portail occidental et le même établit un projet de flèche sur le clocher en août 1894.
EGLISE SAINT-ANTOINE DE BRAUX-LE-CHATEL
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EGLISE SAINT-ANTOINE DE BRAUX-LE-CHATEL

L'église Saint-Antoine date sans doute du 12ème, reconstruite en 1525, est inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques. Parmi le mobilier, le chemin de croix est unique en Haute-Marne. Son cadre néo-gothique est très original, datant du 19ème siècle, le maître-autel à gradins comporte un retable doré surmonté d’un petit baldaquin, sorti de l’atelier de Jean-Baptiste Bouchardon vers 1730-1735.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MARMESSE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MARMESSE

Le prieuré et l'église romane sont très anciens. Sur la tour du prieuré, on y voit les armes de l'Abbaye de Cluny : les deux clés de Saint Pierre et l'épée de Saint Paul. L’église et le cimetière ont longtemps servi à Châteauvillain, qui ne possédait pas d'endroit pour inhumer ses propres morts. On peut donc en déduire que la présence de Marmesse est antérieure à celle de Châteauvillain. On trouve dans cet édifice des dalles funéraires anciennes de réemploi et le porche a probablement été remanié au XVeme siècle. La façade quant à elle, a subi des travaux sans doute au XVIleme siècle, mais l'ensemble garde un caractère remarquable. La qualité de l'acoustique permet d'y donner des concerts très appréciés et la rénovation récente autorise l'utilisation de l'intérieur comme lieu culturel.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE CREANCEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE CREANCEY

L'église de Créancey fut consacrée le 23 septembre 1526. C’est un édifice à plan allongé qui présente une nef et des collatéraux de cinq travées, un choeur de deux travées à chevet plat percé d'un triplet à meneaux larges en pierre de taille. Notons que l’église possède une crypte qui donne accès à la fontaine Saint-Jean, aujourd'hui tarie. Jusqu'au 19e siècle, il était admis que la source était miraculeuse pour la santé des enfants.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LATRECEY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LATRECEY

L'église Saint-Pierre-ès-Liens est un édifice de style néo-classique, à plan allongé, daté de 1769, mais qui fut reconstruit au 18e siècle et au 19e siècle. Elle présente trois travées, une avant-nef supportant le clocher (1838), un sanctuaire d'une travée droite et d'une abside à trois pans et de hauts piliers circulaires à chapiteaux toscans soutenant des voûtes d'arêtes.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Eglise classée monument historique. Ouverture sur rendez-vous.
Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption de Châteauvillain
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Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption de Châteauvillain

D’architecture classique, rebâtie entre 1770 et 1784 avec la participation de Soufflot (façade ouest). Clocher du XIVe. Nativité en bois polychrome, XVIIe. Maître-autel en marbre polychrome, chaire, banc d’oeuvre, stalles, statues, XVIIIe. Buffet d’orgues, Louis XVI. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Cathédrale Saint Etienne
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Cathédrale Saint Etienne

Le monument actuel a une histoire très complexe. Il conserve des parties romanes du XIIème siècle (crypte, tour du bras nord). Mais, dans sa majeure partie, il fut reconstruit en style gothique rayonnant. L'abside, le transept et trois travées de la nef étaient achevés en 1261.
Eglise Saint Alpin
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Eglise Saint Alpin

Située en plein coeur de ville, elle fait bloc avec les maisons voisines. Riche de vitraux anciens et de verrières en grisailles exécutées vers 1530, elle est l'église de Châlons la plus marquée par le style Renaissance.
Caves médiévales
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Caves médiévales

Les caves témoignent de la richesse de la ville à l'époque médiévale. Les spécialistes datent la première cave du XIIè s. et la seconde du XVè s. Site accessible uniquement dans le cadre de visites guidées.
Eglise Saint-Jean
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Eglise Saint-Jean

L'Eglise Saint-Jean est le plus ancien édifice de Châlons. La nef romane date de la fin du XIème et du début du XIIème siècle. Elle possède un choeur et un transept gothiques (XIIIème-XVème).
Eglise Saint-Martin-de-La-Noue de Saint-Dizier
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Eglise Saint-Martin-de-La-Noue de Saint-Dizier

Considéré comme un des plus anciens quartiers historiques de Saint-Dizier, La Noue était autrefois un faubourg du nom d’Olonna (rivière) habité par des vignerons et des ‘brelleurs’, mariniers qui transportaient des marchandises sur la Marne jusqu’à Paris. L’église Saint-Martin construite sur les rives de la Marne, témoigne de cette activité passée qui a fait la richesse du quartier. Détruite en 1544, elle sera reconstruite en bois puis en pierre dès le XVIIe siècle. Parmi ses curiosités, le portail latéral de style Renaissance et la centaine d’inscriptions obituaires gravées sur les murs datant du XVIIe siècle. Elles commémorent une messe-anniversaire pour le repos de l’âme d’un défunt et ont été offertes par les personnalités de la Ville ou des corporations de métiers (charrons, tonneliers, mariniers etc.). Protection au titre des Monuments Historiques : Inscription par arrêté du 07 décembre 1925
Eglise Saint Loup
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Eglise Saint Loup

L'Eglise Saint Loup possède une nef du XVème siècle et des absides du XIVème siècle. Sa façade a été reconstruite au XIXème siècle. Ouverture au public chaque 2ème samedi du mois, de 14h00 à 17h.
Nécropole Nationale de Maurupt-le-Montois
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Nécropole Nationale de Maurupt-le-Montois

Monument aux morts 1914-1918 Création en 1914, bataille de la Marne. 800 m² - 515 corps 14-18 : 515 Français dont 444 en ossuaire. Site en accès libre.
Nécropole Nationale de Pargny sur Saulx
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Nécropole Nationale de Pargny sur Saulx

Monument aux morts 1914-1918. Création en 1919, bataille de la Marne 1914. Aménagement en 1920 : regroupement des corps exhumés des tombes militaires de Pargny. 1 459 m² - 288 corps 14-18 : 284 Français Site en accès libre.
Site Archéologique d'Escolives
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Site Archéologique d'Escolives

Le site gallo-romain d'Escolives (sur l'ancienne voie romaine dite d'Agrippa, à 10 km au sud d'Auxerre) a été occupé durant toute la période gallo-romaine, entre la fin du 1er siècle avant J.-C. et la fin du Ve siècle après J.-C. A cette période, les bâtiments forment une vaste villa (connue par les fouilles). Le site d'Escolives est toutefois reconnu d'intérêt national pour une autre raison : des blocs sculptés ont été retrouvés en fondation des thermes de la villa du IVe siècle.
Eglise Saint Cyr et Sainte Julitte de L'Epine-aux-Bois
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Eglise Saint Cyr et Sainte Julitte de L'Epine-aux-Bois

C'est grâce à un chantier de restauration d'ampleur, qu'on peut voir aujourd'hui les belles ruines de cette église du XIIème siècle. En effet, jusque dans les années 80, seul le clocher était encore visible. Les arcades de la nef ont ainsi été reconstituées et donnent un joli cachet au lieu.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE DANCEVOIR
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE DANCEVOIR

L’église Saint-Pierre-lès-Liens présente un double transept incomplet et un panneau peint de l'Institution du Rosaire 1640.
Château de Pierry
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Château de Pierry

Ce château du 18ème, à vocation viti-vinicole, a une histoire liée à la naissance du Champagne. Edifiée en 1734 par Mgr de Choiseul-Beaupré, Evêque Comte de Châlons, pour y recevoir, cette belle demeure a retrouvé sa vocation d'accueil sur la route touristique du Champagne. Au cours de la visite, vous découvrirez les petits salons privatifs, les grands salons de réception, la galerie des Rois (expositions permanentes des portraits des Rois de France et des dynasties du Champagne), le jardin anglais ainsi que les dépendances viti-vinicoles. La propriété se loue pour les mariages et les séminaires.
Eglise Saint-Rémi
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Eglise Saint-Rémi

L’Eglise d’Athis possède une tour-porche romane percée d’une porte et de fenêtres. Elle est surmontée d’une petite flèche. La nef gothique est voûtée d’ogives datant de la fin du XIIe siècle. Le reste de l’édifice est reconstruit au XIXe siècle en style gothique.
L'Eglise Saint-Thibault
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L'Eglise Saint-Thibault

Datée du XIIIe siècle et initialement consacrée à Saint Denis.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L'église Saint-Germain de La-Ferté-Loupière a été construite au tout début du XIIe siècle. De cette église primitive, il subsiste notamment le magnifique porche d’entrée de pur style roman et, de part et d’autre dans la nef principale, les trois premières arcades en plein cintre. Sur la croisée des transepts, prolongeant l’ascendance des toits de tuile, s'élève une fine flèche d'ardoise. L’église est classée aux Monuments Historiques ainsi que ses remarquables peintures murales et une cloche datant du XIVe siècle. Au fil des siècles, les constructions se sont élevées par superpositions : Aux XIVe et XVe siècles, une église gothique fut élevée sur un second niveau. Détruite avec la ville lors de la Guerre de Cent Ans, l’église fut à nouveau relevée par Pierre de Courtenay dans le style ogival flamboyant de l'époque : ainsi les dernières arcades sont-elles de forme ogivale, de même que les fenêtres de la façade où l’on peut encore remarquer quelques vestiges des vitraux primitifs. Dans le chœur, un reste de vitrail représente les armes de ce seigneur avec celles de sa femme, ce qui permet de penser que la reconstruction de l’église se fit entre 1471, date de son mariage avec Perrine de la Roche, et 1504, date de sa mort. Toutes les arcades s’appuient sur les piles en grès de l'église romane, environ à 1,20 m du sol, car le dallage d’origine se trouve enfoui à deux mètres de profondeur. Les chapiteaux des piliers sont ornés de motifs géométriques, de volutes et de décorations végétales. Au XVIIe siècle, l'édifice connut une troisième élévation et de nouvelles transformations, comme la surélévation de la voûte de la nef principale, l’élargissement et le rehaussement des bas-côtés, ainsi que l’éclairement par la lumière naturelle à travers des fenêtres à arc bombé. Au XIXème siècle, les voûtes du chœur et celles des deux chapelles furent remplacées par les voûtes à berceau actuelles, beaucoup plus hautes ; leurs fenêtres furent alors aveuglées, tout comme celles de la nef. Près de celle qui éclaire le bas-côté droit se trouve une porte basse avec son linteau orné d'un arc en accolade. Derrière l’autel dans le chœur, la grande verrière du fond présente un vitrail réalisé en 1889. Signalons enfin le magnifique escalier à vis du XVe siècle dans la chapelle de gauche. L'église abrite une exceptionnelle Danse Macabre parmi les rares danses existant en France. Elle est précédée d'un Dict des Trois Morts et des Trois Vifs. Sous cet ensemble qui occupe tout le mur nord ont été représentés un Saint Michel terrassant le Dragon et une Vierge de l'Annonciation. Ces quatre peintures murales remontent à la fin du XVe siècle et au XVIe siècle. La Danse Macabre se développe sur 25 mètres de long et met en scène 42 personnages. Elle s’ouvre sur un écrivain assis qui enregistre les personnages sur son parchemin. Viennent ensuite trois squelettes musiciens qui rythment une terrifiante sarabande. Puis le cortège défile, formé de 19 couples de Vivants, chacun escorté par son Mort. Cet ensemble de clercs et de laïcs représente toute la hiérarchie sociale de l’époque. Les Vivants se détachent sur un fond blanc, vêtus de costumes colorés aux harmonies d'ocres, de terres, de verts, de roses et de violets. L'expression des visages reflète la peur des Vivants face à leur mort grimaçante. La Danse Macabre délivre un triple message : la mort est inattendue, inévitable et surtout, elle rétablit l'égalité entre tous les hommes. La rareté du thème de la Danse Macabre - on n’en dénombre que six en France – ainsi que la qualité exceptionnelle de l’œuvre, font de l'église de La Ferté-Loupière un des attraits majeurs de la région. L’église Saint-Germain fait partie du Réseau des Peintures Murales de Puisaye-Forterre. Dès 1911, les Monuments Historiques classaient l’église de La Ferté-Loupière et ses peintures murales. En 2009, celles-ci valurent à la commune d’être la lauréate du Grand Prix de la Fondation Prince Louis de Polignac.
L'Eglise Saint-Géroche
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L'Eglise Saint-Géroche

Datée du XIIIe siècle, elle abrite une statue représentant la Vierge à l'Enfant en bois polychrome et une statue du saint patron datant du XIIIe ou XIVe siècle.
L'Aqueduc de la Dhuys
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L'Aqueduc de la Dhuys

L'aqueduc de la Dhuys (ou Dhuis, prononcer le "s") a été construit entre 1863 et 1865 à la demande de Napoléon III (1808-1873) pour acheminer l'eau de la Dhuys, rivière qui se jette dans le Surmelin lui-même se jetant ensuite dans la Marne. Son point de départ se trouve à Pargny-la-Dhuys (près de Château-Thierry) et il se termine dans le réservoir de Ménilmontant (XXème arrondissement de Paris). Majoritairement enterré, sa longueur totale est de 131 Km ; il traverse 4 départements : l'Aisne, la Seine-et-Marne, la Seine-Saint-Denis et Paris. L'aqueduc commence à 128 m d'altitude et arrive à 108 m dans la capitale, c'est cette légère pente qui permet l'écoulement de l'eau, par simple gravité. L'ouvrage souterrain mesure par endroits 2,20 m de haut pour 1,80 m de largeur. Comme pour la plupart des aqueducs, des regards sont disposés le long de son parcours. Très peu sont encore présents près de Paris, par contre, on peut apercevoir des « PH » (Points Hectométriques), sorte de bornes kilométriques indiquant la distance, en hectomètres donc, depuis Pargny-la-Dhuys. Elle alimente actuellement Disneyland Paris.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

D'inspiration romano-byzantine, elle fut édifiée par les soins de la famille Chandon de Briailles et inaugurée en 1897. Ses vitraux illustrent la vie de saints patrons de la Champagne. L'idée de construire une nouvelle chapelle paroissiale pour desservir les quartiers en développement du sud a été exprimée à travers une pétition en 1892. Lors de sa réunion du 26 août 1893, le Conseil de fabrique de la paroisse Notre-Dame a approuvé la création d'une chapelle paroissiale dédiée à Saint-Pierre Saint-Paul, en hommage au principal donateur, Paul Chandon. Cette église, tout comme l'église Sainte-Marie de Magenta, est l'un des deux édifices religieux résultant de l'initiative du comte Paul Chandon de Briailles. Celui-ci a fait don d'un terrain de 4760 mètres carrés situé au lieu-dit le Marais de Grandpierre en 1893, une partie servant à la construction de l'église et l'autre à celle du presbytère. Il s'est engagé, aux côtés de ses deux fils, Gaston et Jean-Remy, à prendre en charge tous les frais liés à la nouvelle cure. L'architecte Edouard Deperthes, précédemment en charge de la construction de la chapelle de l'Hôpital Auban-Moët, et l'architecte Henri Piquart ont été chargés de la conception de l'édifice. La première pierre a été posée le 12 mai 1895, et la consécration par Mgr Langénieux, archevêque de Reims, a eu lieu le 4 juillet 1897. En 1900, la rose sud a été installée. Raoul Chandon a généreusement fait don d'une somme de 100 000 francs à la ville afin de créer un parc public de 1,6 hectares. Ces contributions financières justifient le surnom d'« église des Chandon » donné à Saint-Pierre Saint-Paul. Les vitraux, réalisés en partie par la Société de Peinture sur verre de Paris selon les cartons de Charles Champigneulle, maître verrier de Metz, représentent notamment Saint-Vincent, le patron des vignerons (offert en 1903 par Raoul Chandon), ainsi que divers saints, saintes et évêques, offerts par différentes familles de la région sparnacienne.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'église Notre-Dame, qui avait connu un effondrement en 1824, avait été entièrement reconstruite et achevée en 1833. Malheureusement, en 1892, une nouvelle catastrophe survint lorsque l'église s'effondra partiellement. Cette fois-ci, la responsabilité de la reconstruction fut assumée par les paroissiens, et construite à l’emplacement du couvent des Ursulines. L'architecte Selmersheim s'inspira largement de l'église gothique de Braine (Aisne) et d'Orbais (Marne) tant pour le plan que pour la structure. La construction du chœur et du transept s'étala de 1897 à 1905. Après une interruption de cinq ans, la construction de la nef et du transept reprit et se déroula de 1910 à 1915. Malheureusement, les voûtes de la nef et une partie de la façade furent gravement endommagées lors d'un bombardement dans la nuit du 24 au 25 juillet 1918, seulement trois ans après leur achèvement. Une restauration fut rapidement entreprise après la fin de la guerre, et l'église fut consacrée par Monseigneur Tissier, évêque de Châlons, le 13 avril 1925. Dans cette église relativement récente, une idée remarquable fut mise en œuvre : celle de réinstaller des vitraux provenant de l'ancienne église abbatiale Saint-Martin d'Épernay, qui avait été démolie pendant la Révolution. De cette abbaye, qui suivait la règle de saint Augustin, subsiste aujourd'hui un remarquable portail renaissance sur la place Hugues Plomb. Ces vitraux datent de la première moitié du XVIe siècle. En plus de ces trésors historiques, les fenêtres de l'église Notre-Dame contiennent également des vitraux réalisés en 1925. Les vitraux anciens présentent plusieurs séries consacrées à saint Remi archevêque de Reims (on vient lui proposer l’épiscopat, qu’il hésite à accepter), à saint Augustin (le saint évêque tenant un cœur enflammé), au Christ (le Sermon sur la Montagne), à la Vierge Marie (l’Adoration des mages), à la Création (la création d’Ève). Un espace d'art sacré renferme de précieux vêtements liturgiques, des statues du XVème et du XVIème siècles et une fine pierre tombale du XVème.
Eglise Saint-Martin de Montlevon
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Eglise Saint-Martin de Montlevon

Cette église est construite au XIème siècle. Edifiée au centre du village et dédiée à Saint-Martin, elle fait partie des plus anciennes églises romanes de Picardie. On peut y admirer la nef à collatéraux, abside et absidiole ainsi que les voûtes. Elle est restaurée aux XVIème et XVIIème siècles. Un Christ émaillé en cuivre doré date du XIIIème siècle. La Vierge à l'enfant en pierre polychrome date, elle, du XIIIème siècle et les fonts baptismaux du XVème siècle. Visites sur RDV au 06 71 38 16 23
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION D’AUBEPIERRE-SUR-AUBE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION D’AUBEPIERRE-SUR-AUBE

L'église Notre-Dame-de-l’Assomption est un édifice de 1554, gothique avec des éléments Renaissance (IMH) : peintures murales 16e, peinture sur bois 16e avec la Vierge entourée des emblèmes des litanies ; pierre milieu 16e, retable du maître-autel pierre 17e, série de 14 toiles par Prévost de Gray (16e) provenant de l’abbaye de Longuay.
Visite Gourmande au cœur de la Champagne
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Visite Gourmande au cœur de la Champagne

Partez à la découverte d'Aÿ-Champagne en faisant des haltes gourmandes à un point de vue remarquable chez un vigneron et dans une boutique pour y déguster des produits de la région. Une belle occasion d'échanger avec un producteur, un artisan local. Une visite guidée passionnante qui allie histoire et gastronomie. Sur réservation uniquement Tous les jours (minimum 6 personnes), le samedi à 15 heures (minimum 2 personnes)
Musée et Parc Buffon
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Musée et Parc Buffon

Parc Buffon Aménagé par Buffon entre 1733 et 1742, le parc est intimement lié à l'histoire du château des ducs de Bourgogne sur lequel il est construit. Classé monument historique en 1947, le parc offre le long de ses quatorze terrasses un cadre naturel et historique de premier ordre. Tour de l'Aubespin et Tour Saint-Louis Ces deux tours du XIVe siècle sont, avec l'église Saint-Urse et les remparts, les vestiges les plus visibles de l'ancienne forteresse médiévale. D'une hauteur de 46 mètres, la Tour de l'Aubespin est composée de quatre salles voûtées et d'une terrasse supérieure qui offre un panorama remarquable sur Montbard et la vallée de la Brenne traversée par le canal de Bourgogne. La Tour Saint-Louis, remaniée par Buffon au XVIIIe siècle, abritait quant à elle tout à la fois le cabinet de travail d'été, le laboratoire et la bibliothèque du célèbre naturaliste. La fonction précise des tours au Moyen Âge reste encore à déterminer. Cabinet de travail Buffon donnait rarement accès à ce lieu intime où il passa de nombreuses heures à composer les 36 volumes de l'Histoire Naturelle générale et particulière. Les murs couverts d'estampes aquarellées de François-Nicolas Martinet qui illustrent l'Histoire Naturelle des Oiseaux, la cheminée de marbre ou encore le portrait de Newton restituent l'ambiance particulière de ce lieu chargé d'histoires au perron duquel Jean-Jacques Rousseau s'agenouilla en signe d'admiration.
Ville de Montbard
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Ville de Montbard

La cité qui vit naître Georges-Louis Leclerc, Comte de Buffon, s'étage sur une colline dominée par le vaste Parc créé au XVIIIe siècle par cet enfant du pays. Entouré par les vestiges de l'ancien château des Ducs de Bourgogne du XIVe siècle, aujourd'hui classé « Monument historique », le Parc Buffon s'inscrit dans la démarche de respect de l'environnement souhaitée par la Ville. Le Musée & Parc Buffon, labellisé Musée de France et Maison des Illustres, est dédié à ce célèbre naturaliste qui fut Intendant du Jardin du Roi durant cinquante années, ainsi qu'à son plus proche collaborateur Daubenton.
L'Eglise Saint-Georges-et-Saint-Thomas-Beckett
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L'Eglise Saint-Georges-et-Saint-Thomas-Beckett

Construite à l'emplacement d'une chapelle dépendant du prieuré de Choisy-en-Brie, cette église devient paroissiale en 1517 à la demande du seigneur Clément-le-Riche et des habitants, et avec la permission du curé de Choisy.
Eglise Saint-Renobert
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Eglise Saint-Renobert

Eglise du XIIIe siècle entièrement restaurée lacée sous le vocable de Saint Renobert, Evêque de Bayeux au VIIe siècle. Saint Renobert s'est acquis une réputation de protection des troupeaux et des récoltes que l'on bénissait le jour de sa fête, le 24 octobre. Peu de modifications ont affecté cette église au cours des siècles. A la fin du XVIIIe siècle, l'architecte parisien Buron éleva la chapelle de la Vierge et la tourelle extérieure renfermant l'escalier du clocher. Les fenêtres ont été agrandies. L'élément le plus remarquable du mobilier est le retable. Il représente le thème assez rare du "Ravissement de Saint Pierre". Ce décor est dans le style de Berain et date donc de la fin du XVIIe siècle. On remarquera également une belle " Éducation de la Vierge " en pierre polychrome du XVIe siècle, un Saint Roch en bois peint du XVIIIe siècle, une Sainte Catherine en bois peint du XVIIIe siècle, un Saint évêque et une autre " Éducation de la Vierge " en bois peint du XVIIIe siècle. Les fonts baptismaux datent eux du XIXe siècle. L’église a été restaurée en 2005. A cette occasion une statue a été réalisée par un artiste burkinabé et déposée à l’entrée de l’édifice.
Château de Condé, demeure des Princes
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Château de Condé, demeure des Princes

Autrefois habité par le 1er Prince de Condé, découvrez le château et ses décors classés illustrant la gastronomie et les mets fins d'autrefois à travers des tableaux de chasses spectaculaires que peignit Jean-Baptiste Oudry au XVIIIème siècle et le grand salon traversant aux étonnants trompe-l'œils du maître de l'Opéra Servandoni, sans oublier les peintures galantes dans le sillage de Watteau. La chambre d’Olympe Mancini révèle ses manigances et la chambre du Cardinal de Richelieu, les conspirations du XVIIème siècle… Le tout regroupé dans une monumentale généalogie inédite qui déjoue bien des secrets d'histoire… Visites libres ou guidées, activités en famille : chasses au trésors dans le parc, découverte des intrus à l'intérieur du château, rare collection de 1200 soldats dans une des tours, et surprise pour petits et grands devant le miroir magique du salon ! Privatisation, mariages, séminaires etc. sur réservation. Pour plus d'informations sur les visites, les chasses au trésor et les visites-enquêtes : https://www.chateaudeconde.fr/visiter-1/
Coteaux, Maisons et Caves de Champagne
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Coteaux, Maisons et Caves de Champagne

Au cœur de l'aire d'élaboration du Champagne, le bien « Coteaux, Maisons et Caves de Champagne » inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO est composé de 3 sites emblématiques, l’avenue de Champagne à Épernay, la colline Saint-Nicaise à Reims et les coteaux historiques d'Hautvillers et de Cumières à Mareuil-sur-Aÿ. Situés au sud du Parc, ces coteaux sont parmi les plus anciens du vignoble champenois. Ils constituent le berceau historique et symbolique du Champagne.
Abbaye Saint-Pierre d'Hautvillers
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Abbaye Saint-Pierre d'Hautvillers

Si le nom d’Hautvillers ne vous dit rien a priori, celui de Dom Pérignon vous évoquera certainement quelque chose ! Considéré comme le père spirituel du champagne, ce moine bénédictin a passé une grande partie de sa vie à l’Abbaye d’Hautvillers, de 1668 à sa mort en 1715. Il y découvrit et y perfectionna les techniques qui ont donné naissance au champagne tel que nous le connaissons désormais. L' Abbaye d’Hauvillers aurait été fondée, à la suite d’une prophétie, en 650 par saint Nivard, archevêque de Reims. Aujourd’hui, elle fait partie des Coteaux, Maisons et Caves de Champagne, inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.
Visites guidées d'Hautvillers - "Sur les pas de Dom Pérignon"
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Visites guidées d'Hautvillers - "Sur les pas de Dom Pérignon"

Venez découvrir Hautvillers, le Berceau du Champage, qui doit une grande partie de sa notoriété au moine Dom Pérignon, père spirituel du Champagne. Ce village typiquement champenois garde en mémoire de précieux moments d’histoire que les guides de l’Office de Tourisme et les guides Ambassadeurs d’Hautvillers vous feront revivre avec passion : la fondation de l’abbaye, la légende de Dom Pérignon, la tradition des enseignes en fer forgé, l’inscription de ses coteaux au Patrimoine Mondial de l’Unesco… N’hésitez plus, venez flâner dans les ruelles d’Hautvillers accompagné d'un guide ! En option, dégustation de champagne chez un vigneron du village.
Château de Montfort
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Château de Montfort

A un château primitif du haut Moyen Âge, probable simple tour de bois, a succédé au 12e siècle un premier château de pierres, qui fut lui-même profondément remanié et agrandi par Géraud de Maulmont, archidiacre de Limoges et conseiller du roi de France Philippe IV le Bel à la fin du 13e siècle. L'impressionnant mur-écran s'élevait à la hauteur des trois tours semi-octogonales. Comme les autres bâtiments, les tours étaient couvertes d'un toit de tuiles parfois vernissées. Les tours de l'est et de l'ouest sont pourvues d'un cul-de-basse-fosse. Celui de la tour de l'est est en cours de déblaiement. La porte en ogive était protégée par un pont-levis plusieurs fois transformé. Il manque aujourd'hui les toitures et la partie supérieure des tours et du logis. Le chemin de ronde était ouvert en alternance de meurtrières et de fenêtres de tir. Les pierres de construction du château ont été extraites sur place en créant le fossé sud. Entre 2008 et 2015, les bénévoles de l'association "Mons fortis" l'ont en grande partie dégagé des déblais accumulés au cours des siècles. Le château a appartenu à diverses familles (de Charny, de Bauffremont, de Chalon, d'Orange, de Nassau, le Tellier de Louvois, d'Harcourt, de la Forest) avec des retours périodiques aux mains des ducs de Bourgogne. Les modifications et restaurations les plus importantes ont été effectuées par la princesse Amélie d'Orange-Nassau au début du 17e siècle et par le baron de la Forest au début du 18e siècle. Le château n'a pas subi d'attaque ou de siège important, sauf pendant les guerres de religion de la fin du 16e siècle. Sensible aux prières de Julienne de Nassau de Bourbon, le roi Henri IV revient alors en 1604 sur sa décision de le faire détruire. Au début du 19e siècle, c'est finalement les propriétaires eux-mêmes (héritiers du baron de la Forest), qui en décideront la démolition afin de vendre les matériaux : tuiles, carrelages, bois de charpentes, pierres, etc. Les bâtiments nord et nord-est ont été presque entièrement démolis. La façade sud de Géraud de Maulmont a été en grande partie préservée. Seuls quelques brèches ouvertes dans la courtine et les tours témoignent de la récupération des pierres d'encadrement de fenêtres. Le logis éventré montre au rez-de-chaussée les vestiges d'une grande salle voûtées en ogive sur trois piliers, pavée et équipée d'une cheminée. La salle seigneuriale du premier étage de 250 m2 était chauffée par deux immenses cheminées, de grandes fenêtres ouvraient sur la cour du côté nord, le pavement était constitué de carreaux de sol bicolores vernissés ; le plafond était constitué d'une voûte de bois en berceau. La salle seigneuriale ouvrait directement sur la chapelle, située en arrière de la tour de l'est. Sous la chapelle se trouvait la cuisine équipée d'un four et d'une cheminée. A proximité, le puits est creusé en partie dans la roche a une profondeur de 28 m. Le rez-de-chaussée de la tour de l'ouest, entièrement restauré sert de petit musée lapidaire. Un parking précède la vaste basse-cour, protégée par un rempart flanqué de demi-tours et d'un pigeonnier. On y trouve une citerne récemment dégagée et remise en eau. Les hangars de l'association occupent l'emplacement d'anciens bâtiments agricoles. Un petit point de vente propose livres, documents et cartes postales.
Eglise Saint-Eugène de Saint-Eugène
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Eglise Saint-Eugène de Saint-Eugène

Cette église du XIIIème siècle est dotée d'une façade d'une richesse décorative surprenante. Son portail sculpté (XII/XIIIèmes siècles) représente le jugement dernier : les élus et les anges sont à gauche alors que les diables et les damnés sont à droite.
Enceinte celtique dite "Le Camp d'Attila"
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Enceinte celtique dite "Le Camp d'Attila"

Venez explorer l'une des plus anciennes fortifications gauloises du nord-est de l'Europe. Le Camp d'Attila est un oppidum de plaine gaulois. L'enceinte fut construite vers 80 avant JC par le peuple des Catalaunes, qui fondera ensuite la ville de Châlons. Au moyen-âge, un seigneur y construisit une motte castrale pour y implanter un château, simple donjon de bois. Au 18 ème siècle, née une légende selon laquelle la bataille de 451 livrée contre les Huns s'y serait livrée, apparaît alors le nom du "Camp d'Attila". Pour apprécier toute l'étendue de l'arène, 6 belvédères offrent de magnifiques points de vue et six panneaux explicatifs vous guideront tout au long du parcours.
Église Saint-Rémi
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Église Saint-Rémi

Eglise XIIe-XIIIe s.
La Cave aux Coquillages
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La Cave aux Coquillages

Sous les vignes de Meunier, Noir et Chardonnay, coquillages fossilisés... La Cave aux Coquillages est un site fossilifère exceptionnel sous les vignes, foisonnant de coquillages vieux de plusieurs dizaines de millions d’années. Bien connu du monde de la paléontologie, il fascine pour la remarquable conservation de ses coquillages et la présence d'un gastéropode géant (40 à 60 centimètres). Une visite guidée des galeries vous plonge à la découverte de l’environnement marin de jadis.
Nécropole Nationale "Le Mont Frenet"
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Nécropole Nationale "Le Mont Frenet"

Création en 1915, bataille de Champagne. Aménagement de 1916 à 1918, 1929. 1930 : regroupement des corps exhumés de cimetières militaires à l'Est de Reims (Mont-Frenet, Tahure, Souain, Mesnil, Beauséjour, Sainet-marie-à-Py). 8 485 m² - 2 307 corps 14-18 : 2 282 Français - 12 Britanniques - 3 Tchèques - 1 Américain. Site en accès libre.
Apothicairerie et Hospice du XVIIème
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Apothicairerie et Hospice du XVIIème

L'association Monsieur Vincent à Moutiers-Saint-Jean en Côte-d'Or, vous fait découvrir l'Hôpital Saint Sauveur, son apothicairerie dans son état d'origine, composée de plus de 220 pots, chevrettes, canons, piluliers, aiguières. Sa collection de vaisselle d'étains, le jardin des simples, sa chapelle. Puis, laissez vous guider vers l'église saint Paul qui domine le village depuis le XIè pour y voir ses statuaires de l'école bourguignonne du XVè , ses vitraux dans un fenestrage flamboyant dédiés à Catherine Labouré. En chemin, vous pourrez admirer le jardin créé par Jean Coeurderoy XVIIè aux fascinantes constructions baroques et les anciennes fortifications du Bourg. Un patrimoine exceptionnel à découvrir en Auxois au cœur de la Bourgogne.
Le Château de Dormans
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Le Château de Dormans

Ce château du XIVème siècle, ancienne demeure de la maison de La Rochefoucauld, est aujourd’hui un domaine public. Entouré d'un parc de 25 hectares dans lequel on trouve le Mémorial des Batailles de la Marne, le moulin et sa remise aux outils champenois ainsi qu'un verger conservatoire. Le château ne se visite pas.
Statue du Pape Urbain II
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Statue du Pape Urbain II

Seul enfant du pays à être devenu Pape, Urbain II méritait bien sa statue ! Fils du seigneur de Châtillon, Eudes de Châtillon alias Urbain II, est devenu Pape en 1088. C'est à lui que l’on devrait (entre autres) le choix de Reims comme ville unique du sacre des rois de France. Urbain II restera pape jusqu’à sa mort en 1099, au moment de la conquête de Jérusalem par les Croisés. Élevée en 1887 à Châtillon-sur-Marne, la statue colossale du Pape Urbain II culmine à 33 mètres. Le doigt levé vers le ciel, l’enfant de la Vallée de la Marne domine sa terre d’origine depuis un promontoire. Au pied de la statue, le panorama est exceptionnel et permet d’embrasser du regard vignes et vignobles alentour. Une table d’orientation permet même de se repérer parmi les 22 villages environnants.
Visite commentée du site de la statue du Pape Urbain II & de l'Eglise Notre-Dame
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Visite commentée du site de la statue du Pape Urbain II & de l'Eglise Notre-Dame

Votre guide vous invite à découvrir l'église Notre-Dame, datant du Xème siècle, érigée en 926 ; la statue du pape Urbain II précurseur de la première croisade avec Godefroy de Bouillon et les ruines du quatrième et dernier château détruit en 1575 par les Calvinistes durant les Guerres de religion.
Château de Grandchamp
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Château de Grandchamp

Bel ensemble architectural de l'époque Louis XIII, entouré de douves alimentées par l'Ouanne. Beaux communs, tourelles, vrai décor de roman de cape et d'épée où l'on s'attend à croiser quelques mousquetaires.
Site Archéologique de Cora
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Site Archéologique de Cora

Le site de Cora fut habité dès l’époque néolithique (il y a plus de 6 000 ans). Puis, il abrita des villages retranchés jusqu’à la conquête romaine avant de devenir un poste fortifié sur la voie d’Agrippa reliant Lyon à Boulogne-sur-Mer. Une impressionnante muraille flanquée de tours rondes, précédée d’un large fossé, bloque le seul accès possible au plateau de 25 ha constituant le retranchement. Trois circuits sur le site du double méandre de la Cure, entre Saint-Moré et Arcy-sur-Cure permettent la découverte des grottes préhistoriques de Saint-Moré, du Camp de Cora, de la carrière de sarcophages mérovingiens et de la fontaine miraculeuse de Saint-Moré.
Nécropole Nationale de Villers Marmery
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Nécropole Nationale de Villers Marmery

Créé en 1915, Bataille de Champagne 3 963 m² - 523 corps (Français) Site en accès libre.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul

Construite au début du XIIIe s., à l'initiative de Béatrice de Champagne, épouse du Duc de Bourgogne Hugues IV. c'est une des plus belles églises gothiques du Châtillonnais. Surmontée d'un clocher tors elle abrite un retable du XVIe siècle en pierre illustrant des scènes de la Passion. A voir également une cuve baptismale du XIVe siècle.
Église Saint-Jean-Porte Latine
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Église Saint-Jean-Porte Latine

XIIIe s. Retable (XVIe s.) et mobilier de grande valeur. Le sculpteur Jean Dampt (1854-1945), né à Venarey, est enterré à Grignon. Il a réalisé la statue de sainte Reine et le monument aux morts.