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Activités à faire autour de Sainte-Savine (10)

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Hôtel de Marisy
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Hôtel de Marisy

Maire de Troyes de 1522 à 1528, Claude de Marisy le fit reconstruire en pierre et y ajouta l’élégante tourelle d’angle de style Renaissance.r L’hôtel porte les blasons familiaux, dont celui de sa femme Michelle Molé, autre grand nom de la ville.r r La façade rue Charbonnet est percée d’une porte cochère à pilastres, surmontée d’une fenêtre triple. Une ferronnerie à l’espagnole, en barres tordues au marteau, protège les baies. Du côté de la rue des Quinze-Vingts, on peut admirer les larges cheminées Renaissance et les losanges multicolores de la toiture en tuiles vernissées.r L’immeuble fut restauré en 1872 par l’architecte Eugène Millet, disciple de Viollet le Duc.
Place Jean Jaurès
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Place Jean Jaurès

Le commerce des céréales, fondement de l’alimentation médiévale, actif et lucratif, explique la présence de nombreuses auberges et hôtels tout autour de la place durant plusieurs siècles, dont par exemple l’hôtel du Mulet ou l’hôtel des Trois Rois.r Mais la place sert aussi à exécuter les condamnations : on y trouve au XVIe s. deux piloris, où l’on expose les délinquants face au public, et une potence, où l’on pend les criminels. La Révolution française juge que les exécutions capitales seraient moins cruelles grâce à la guillotine : c’est sur cette place aussi qu’elle est dressée.r Parmi les condamnés célèbres, l’histoire a retenu le nom de Claude Gueux, emprisonné à Clairvaux et guillotiné en 1832. Son exécution a indigné Victor Hugo qui publie à son sujet un fameux pamphlet contre la peine de mort. Lors d’un voyage en 1839, il s’est arrêté ici pour méditer. « J’ai songé longtemps à ce pauvre ouvrier intelligent et noble, mort il y a sept ans en ce même lieu, par la faute de la société, qui ne sait ni élever l’enfant, ni corriger l’homme. »r Le grand immeuble qui borde la place est la Bourse du travail de 1905 à 2006. Il est construit en 1837 pour devenir « Halle à la bonneterie » : les fabricants de tout le département viennent y vendre leurs produits, puis elle abrite les syndicats troyens.r La maison qui porte le n°28 a vu naître Édouard Herriot (1872-1957), qui fut maire de Lyon, sénateur, président du Conseil et président de l’Assemblée nationale.r La place porte depuis 1919 le nom de Jean Jaurès, éminent homme politique français, député de Carmaux (Tarn), socialiste et pacifiste, qui fut assassiné à Paris à la veille de la Première Guerre mondiale.
Le jardin pédagogique du square David Ben Gourion
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Le jardin pédagogique du square David Ben Gourion

Le square David Ben Gourion a été réhabilité en jardin pédagogique, un travail qui a commencé en 2016, par les services Espaces Verts de la Ville de Saint-André. Les enfants des centres de loisirs exploitent le potager en permaculture, soutenu par les agents des Espaces Verts, on y trouve aussi une mare, des hôtels à insectes, un refuge pour hérisson, des ceps de vignes, des arbres fruitiers.
Hôtel d'Autruy
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Hôtel d'Autruy

La façade en appareillage champenois (alternance de craie et de brique) est ornée d’une belle lucarne. Le linteau de la porte d’entrée est sculpté : entre les vases de fleurs et de fruits, on y découvre les blasons de la famille d’Autruy autour du « coq hardy », emblème des Boucherat.r r En contournant la maison par la rue de la Madeleine, on aperçoit contre la façade arrière une jolie tour à cinq pans, appareillée de briques et de pierres.
Chemin Rural
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Chemin Rural

Senteurs diverses, insectes, papillons, noyers, cerisiers sont autant d’occasions de s’offrir une agréable escapade.
Espace Argence - Conservatoire Marcel Landowski
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Espace Argence - Conservatoire Marcel Landowski

Désiré Argence, maire de Troyes de 1859 à 1870, a donné son nom à l’Espace Argence, centre de spectacles et de congrès doté d’une salle de 3 000 places et de multiples lieux de réunion.r Il occupe en partie la première gare de Troyes, terminus du chemin de fer qui de 1848 à 1857 mène à Montereau (près de Paris) en cinq heures environ : on l’appelle alors « l’Embarcadère ». La création d’une ligne Paris-Mulhouse en 1858 impose la construction, hors du centre-ville, de la gare actuelle.r Les beaux bâtiments de briques et de pierres abritent ensuite un lycée jusqu’en 1979. Il n’en reste aujourd’hui que le bloc central et deux pavillons d’entrée.r Le pôle culturel Argence comprend également le conservatoire de musique, de danse et de théâtre de Troyes, dédié à Marcel Landowski (1915-1999), célèbre pianiste et compositeur, artisan du renouveau de la vie musicale française. L’architecture résolument contemporaine de ses locaux contraste agréablement avec le reste des bâtiments (entrée rue de la Paix). On y trouve aussi l’Harmonie municipale.
Square Chomedey
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Square Chomedey

Petit square de quartier restructuré en 2001, agrémenté de pergolas ornées de rosiers grimpants.r r Surface : 410 m²
Hôtel du Moïse
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Hôtel du Moïse

Ses larges fenêtres de style Renaissance sont garnies de ferronnerie d’art. Adossé à l’édifice, le puits, détruit en 1846, a été refait : sa margelle provient de la cour de l’actuel Palais de justice, non loin de là. Dans la cour intérieure se trouve un intéressant cadran solaire.r r Originellement appelé hôtel de la Chèvre, il a été rebaptisé par la population, car – vous l’aurez deviné – la niche d’angle de ses façades contient depuis 1605 une statue du patriarche Moïse. L’original disparaît à la Révolution, mais une copie en est faite en 2001 par le sculpteur troyen Christophe Thomas, après la restauration du bâtiment.
Jardin Juvenal-des-Ursins
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Jardin Juvenal-des-Ursins

Mêlant intimisme et composition végétale recherchée, cet espace vert de 500 m² a été imaginé par la Ville d'après l'esquisse proposée par Éric Pallot, Architecte en Chef des Monuments historiques. Les façades et arbres du jardin sont mis en valeur par un éclairage LED. r En plus de leurs intérêts esthétiques, les essences choisies (arbres, fleurs et végétaux) concilient Histoire et qualités écologiques car elles contribuent à développer la biodiversité en cœur de ville. Ce jardin participe également à la mise en valeur de l’Hôtel Juvénal-des-Ursins, fleuron du "Beau 16e s. troyen" et vient créer une nouvelle respiration urbaine.r r Horairesr Du 16 mars au 14 octobre, de 9h à 19hr Du 15 octobre au 15 mars, de 9h à 18hr r Ce jardin a été pensé pour être accessible à toutes les personnes à mobilité réduite.
Musée de la Renaissance en Champagne – Hôtel de Vauluisant
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Musée de la Renaissance en Champagne – Hôtel de Vauluisant

La Société Académique de l’Aube a fondé le musée de Troyes en 1831, dans les locaux de l’ancienne abbaye Saint-Loup. Elle y a d’abord réuni les œuvres d’art provenant des saisies révolutionnaires puis celles, très nombreuses, qui ont été données ou léguées au musée et enfin les nouvelles acquisitions. Ces collections ont été cédées à la Ville en 1945, date à laquelle le musée est donc devenu municipal.r r L’importance des collections a nécessité de les répartir dans deux bâtiments. C’est ainsi que l’hôtel de Vauluisant a accueilli en 1949, les collections consacrées à l’art du 16e siècle avec des peintures et des sculptures remarquables qui permettent d’avoir une vision de l’extraordinaire floraison de l’art religieux à Troyes et en Champagne à cette époque.
Eglise Saint-Pantaléon
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Eglise Saint-Pantaléon

Après la Révolution, y sont rassemblées des sculptures du XVIe s. sauvées d’autres édifices, la transformant ainsi en un remarquable musée de la statuaire religieuse champenoise.r r Des auteurs situent ici une synagogue puis, dès 1189, une église à pans de bois dédiée à saint Pantaléon, martyr (selon la légende, on lui a cloué les mains sur la tête à Rome en 304). r Au début du XVIe s., elle fait place à un édifice en pierre, que le grand incendie de 1524 brûle en partie. Des terrains voisins ravagés sont annexés en 1527 pour rebâtir une église plus vaste. En 1570, les parties basses sont couvertes d’un toit provisoire et le haut est achevé un siècle plus tard. Autour de 1740, on ajoute une travée et la façade de style classique.r r L’extérieur, sobre, présente un portail à deux frontons superposés et un étonnant clocher octogonal. L’intérieur crée un sentiment d’élévation du fait de l’étroitesse de la nef. Le balcon qui en fait le tour, la voûte en berceau de bois à 28 m et les vastes baies vitrées sont remarquables.r Les piliers portent une belle enfilade de deux niveaux de statues. On admirera notamment, à droite sur le premier pilier, Saint Jacques de Dominique Le Florentin, maître de l’Ecole troyenne, et sur le deuxième, Sainte Barbe, tenant un livre et la palme tronquée, chef-d’œuvre du gothique troyen, la Chaire de vérité, du sculpteur Simart (1806-1851), sur les piliers avant l’autel, La Foi et La Charité (1551, Le Florentin), dans la deuxième chapelle à droite, le groupe polychrome très réaliste figurant L’Arrestation de saint Crépin et saint Crépinien, patrons des cordonniers. L’église contient bien d’autres statues polychromes superbes.r r Les vitraux historiés, souvent en grisaille, forment un remarquable ensemble du XVIe s. Les verrières de l’Histoire de Daniel et de La Passion, datées de 1531, marquent un tournant pour l’Ecole troyenne de peinture sur verre qui avait jusqu’alors privilégié les coloris intenses.
Médiathèque Jacques Chirac
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Médiathèque Jacques Chirac

Elle conserve d’exceptionnelles collections anciennes, notamment un riche fonds de manuscrits médiévaux sur parchemin ainsi qu’une collection de 3 000 livrets et almanachs de la bibliothèque bleue édités à Troyes et vendus par les colporteurs. Par ailleurs, la médiathèque propose au public 110 000 documents en prêt et de nombreuses animations culturelles.r r La Grande salle, visible dans la partie gauche du bâtiment, contient 50 000 livres imprimés provenant des anciennes bibliothèques ecclésiastiques. A Troyes, ce sont les 4 600 livres imprimés du chanoine Jacques Hennequin, conservés dans le couvent des Cordeliers, ou les manuscrits médiévaux des frères Pithou, au collège de l’Oratoire.r r Le fonds de manuscrits anciens copiés et décorés dans l’atelier de l’abbaye de Clairvaux, depuis sa création par saint Bernard au XIIe s, inventorié en 1472 par l’abbé Pierre de Virey (1 790 manuscrits dont 1 115 nous sont parvenus) est conservé ici dans sa très grande majorité. Cet ensemble, qui formait l’une des principales bibliothèques de l’Occident médiéval, constitue aujourd’hui par son ampleur et son degré important de conservation la première collection médiévale française. Il a été inscrit en 2009 sur le registre “Mémoire du Monde” de l’UNESCO, lequel vise à protéger le patrimoine documentaire mondial d’une valeur universelle, reflet de la diversité des langues, des peuples et des cultures, miroir du monde et de sa mémoire.r Nationalisées à l’époque de la Révolution française, les collections de la médiathèque sont enrichies par des dons et des legs aux XIXe et XXe s. On peut citer les livres allemands du XVIIIe s. de l’abbé Hubert, les documents d’histoire locale du docteur Carteron ou le fonds d’Extrême-Orient légué par le diplomate Victor Collin de Plancy.r Une exposition permanente, librement accessible aux heures d’ouverture, retrace l’histoire de ces collections patrimoniales. Elle présente une centaine de documents originaux: manuscrits du Moyen Age, livres imprimés, objets d’art, ainsi que des films d’animation.r Les ouvrages sont répertoriés dans le catalogue informatisé.
Jardin des Teinturiers
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Jardin des Teinturiers

Les parterres, carrés, sont surélevés et ceinturés de plessis en châtaignier tressé, réalisés par des agents du service des Espaces paysagers. Ils montrent des plantes sauvages et horticoles (indigotier, armoise, myrte, cardon, dahlia…) dont certaines parties permettent d’obtenir les colorants naturels employés dans les industries du textile, de la peinture et de la cosmétique.r r Accès :r Le jardin des Teinturiers aux jours et heures d’ouverture du musée du Vauluisant :r - du mercredi au dimanche de 10h à 13h et de 14h à 18h .r (fermé les lundi et mardi).
Hôtel Juvénal des Ursins
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Hôtel Juvénal des Ursins

La rue Champeaux s’est d’ailleurs appelée « rue de la Draperie ».r r Jean Jouvenel ou Juvénal (vers 1360-1431), magistrat à Troyes puis à Paris, est nommé en 1388, prévôt des marchands de Paris.r Parmi ses seize enfants, Jean, archevêque de Reims, participe à la révision du procès de Jeanne d’Arc, et Guillaume (1401-1472), est chancelier des rois de France Charles VII puis Louis XI . Jacques est le commanditaire d’un célèbre manuscrit richement illustré de miniatures : le Mare historiarum de Giovanni Colonna (conservé à la Bibliothèque Nationale de France).r L’hôtel est reconstruit en pierres blanches après le grand incendie de 1524. La façade aux grandes fenêtres à meneaux moulurés s’orne d’un bel oriel de style gothique à trois faces, surmonté d’une tourelle finement sculptée à jour (restaurée au XVIIe s.). Les vitraux intérieurs représentent les donateurs et La Crucifixion. Le toit comporte une grande lucarne gothique du XVe s. provenant d’un édifice antérieur.
Ruelle des Chats et Cour du Mortier d'Or
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Ruelle des Chats et Cour du Mortier d'Or

Preuve que l’histoire est un éternel recommencement et qu’à Troyes la ville n’a pas encore livré tous ses secrets !r Cette rue est ainsi nommée parce que, dit-on, les chats peuvent sauter d’un toit ou d’un grenier à l’autre tant les maisons sont à deux doigts de se toucher. Des étais les empêchent d’ailleurs de basculer complètement l’une vers l’autre.r r Rue Maillard au XVe s. , ses habitants prennent vite l’habitude de l’appeler « ruelle des Chats », devenu son nom officiel : «les toits, à force de se contempler depuis des siècles, ont été pris de tendresse réciproque… Les chats peuvent passer d’un grenier à l’autre sans risquer de faire un faux pas. »r r Pavée à l’ancienne, comme l’étaient les rues de Troyes dès le XIIIe s, la ruelle des chats a une rigole centrale selon l’usage d’alors : les privilégiés « tenaient le haut du pavé » pour ne pas se salir. Sombre mais charmante, elle mène vers la très jolie cour du Mortier d’Or, qui vous permettra de voir l’arrière des maisons à pans de bois, avec leurs belles galeries coursives. Les abouts de poutre sont sculptés de sujets d’inspiration souvent guerrière. L’ensemble est restauré en 1981 par les Compagnons du Devoir.r Notez aussi l’éclairage ancien. Dès 1534, le Conseil de Ville décide d’éclairer Troyes, durant les périodes des foires de Champagne, par des chandelles de suif dans des lanternes.r En 1766, il y a 150 lanternes publiques allumées en hiver dans les rues principales. Le suif cède la place à l’huile en 1800, puis au gaz en 1842 et l’électricité arrive au début du XXe s.r La rue du Mortier d’Or était une partie de l’actuelle rue des Quinze-Vingts. Celle-ci doit son nom à la maison que possédait, au n°3, l’hospice des Quinze-Vingts, fondé à Paris par le roi saint Louis en faveur de 300 chevaliers revenus de Croisade avec les yeux crevés : l’hospice compte alors 15 chambres de 20 lits.r A côté de la cour du Mortier d’Or, au n°25 de la ruelle des Chats, la belle maison à pans de bois verts est construite au XVIe s. pour Pierre Mauroy, seigneur de Colaverdey, maire de Troyes de 1517 à 1521 et parent de Jean Mauroy, dont l’hôtel restauré abrite, non loin d’ici, la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière.
La Vallée des Viennes
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La Vallée des Viennes

Il s’agit d’une zone marécageuse drainée par les ruisseaux canalisés et des fosses à ciel ouvert. La présence du bois de l’Ile Germaine, d’une surface de 6,5 ha, renforce l’intérêt de ce milieu de par la richesse de sa faune et de sa flore. 110 espèces végétales sont inventoriées, dont certaines protégées. 30 espèces de mammifères, 67 espèces d’oiseaux dont la grue cendrée, le chevalier Cul-blanc, le martin pêcheur et le pic cendré. Reptiles, amphibiens, poissons, mollusques et insectes complètent la richesse de cette faune. De nombreuses parcelles dédiées aux jardins familiaux côtoient cet environnement privilégié. L’aménagement de la Voie Verte des Viennes donne l’occasion à de nombreux promeneurs de profiter de ce patrimoine écologique.
Quartier Place du Marché au Pain
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Quartier Place du Marché au Pain

Lieu historique des célèbres Foires de Champagne. Les Foires de Champagne, entre le XIIe et le XIIIe s., ont lieu principalement autour de l’église Saint-Jean-au-Marché ainsi que dans les rues et places adjacentes, spécialisées en un ou plusieurs types de commerce : friperie, poivrerie, volailles, draperie, saunerie (sel)... Sur cette place se tiennent les changeurs, agents de change, souvent juifs ou lombards (Italie du nord), dont beaucoup sont installés à Troyes depuis des générations. Tout près d’ici, rue de la Montée-des-Changes, l’hôtel des Angoiselles est construit pour une famille de banquiers lombards. Les marchands de toute l’Europe amènent leur propre monnaie, mais seules ont cours durant les foires les pièces des comtes de Champagne ou du roi de France. Muni d’une balance de précision, le changeur pèse les pièces, en mesure l’aloi (teneur en métal précieux) et en calcule la contre-valeur. Ces transactions sont taxées et constituent l’une source de revenus importante pour le comté. Avec le déclin des foires au XIVe s., cette place est occupée par des horticulteurs et des herboristes (on l’appela alors place du Marché-aux-Herbes), puis au XVIIe s. par des boulangers. C’est ainsi qu’elle prend son nom actuel.
Hôtel du Lion Noir
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Hôtel du Lion Noir

Il a été construit à l'emplacement même d'un bâtiment détruit par l'incendie du 26 février 1559, et implanté dans ce qui s'appelait à l'époque la rue de l'Epicerie.r r Sa restauration a permis de dégager, sous l'enduit, une admirable façade sculptée Renaissance.
Place du Marché au Pain
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Place du Marché au Pain

Sur cette place se tiennent les changeurs, agents de change, souvent juifs ou lombards (Italie du nord), dont beaucoup sont installés à Troyes depuis des générations. Tout près d’ici, rue de la Montée-des-Changes, l’hôtel des Angoiselles est construit pour une famille de banquiers lombards.r Les marchands de toute l’Europe amènent leur propre monnaie, mais seules ont cours durant les foires les pièces des comtes de Champagne ou du roi de France. Muni d’une balance de précision, le changeur pèse les pièces, en mesure l’aloi (teneur en métal précieux) et en calcule la contre-valeur. Ces transactions sont taxées et constituent l’une source de revenus importante pour le comté.r Avec le déclin des foires au XIVe s., cette place est occupée par des horticulteurs et des herboristes (on l’appela alors place du Marché-aux-Herbes), puis au XVIIe s. par des boulangers. C’est ainsi qu’elle prend son nom actuel.
L’Architecture
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L’Architecture

Œuvre en marbre du sculpteur Antonin Carles né en 1851 dans le Gers, l’Architecture figurait à l’exposition universelle de 1900 sur la façade du Grand Palais à Paris. Elle faisait partie d’un groupe de quatre allégories : l’Architecture, Les Arts, Les Sciences et les Techniques.r r Elle fut attribuée à la ville de Troyes en 1937. Cette sculpture est un dépôt d’état depuis 1937.
Maison de l'Outil et de la Pensée Ouvrière
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Maison de l'Outil et de la Pensée Ouvrière

Elle abrite également une bibliothèque et une librairie spécialisée. Les imposantes vitrines sont principalement construites autour des métiers, le musée étant divisé en 4 familles : le bois, le fer, l’animal et le minéral. Les outils ont été minutieusement choisis pour devenir les témoins d’une vie d’homme, de maîtrise et de culture. Dans un monde où les métiers dits « manuels » ne bénéficient pas toujours d’une reconnaissance au sein de l’inconscient collectif, la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière s’inscrit comme un vecteur de transmission et d’échanges autour de la richesse de tous ces savoir-faire. Il est essentiel au visiteur d’observer ces outils pour découvrir, non pas leur fonction, mais la main, le cœur et l’esprit de leurs propriétaires . ils démontrent l’attachement de ces hommes et de ces femmes dans la nécessité et la poésie que développe l’exercice du métier. La présentation atypique de cette collection permet cette médiation entre l’humain, l’outil et le public. Il suffit par exemple d’observer un instant les visiteurs devant la vitrine dans laquelle se trouvent 330 truelles : face à leur surprise, leur émotion et les discussions naissantes, on s’aperçoit que les métiers sont une richesse inépuisable de partage et de communication et qu’ils nécessiteraient une mise en valeur publique beaucoup plus conséquente encore. Car la finalité de la Maison n’est pas de « conserver » mais d’utiliser le passé pour comprendre le présent et construire l’avenir. Elle doit permettre au monde de découvrir que l’homme de métier ne peut pas être uniquement réduit à sa main : chacune de ses actions, chacun de ses gestes est le fruit d’un acte intellectuel et d’une riche sensibilité. Ravagé par un incendie en 1524, le bâtiment fut reconstruit en 1556 par Jean Mauroy, riche marchand troyen. Il entreprend des travaux de transformation, avant d’y fonder l’Hôpital et le Collège de la Trinité pour les orphelins (sur le modèle des enfants de la Trinité à Paris) afin de leur apprendre un métier. C’est pour cette raison qu’aujourd’hui encore, la rue porte le nom de « rue de la Trinité ». Le bâtiment sera tour à tour occupé par un passementier, une troupe de théâtre, un constructeur de métiers à bas, l’administration de l’armée, un magasin de stockage de filature, un internat, un collège ecclésiastique, un journal diocésain et une imprimerie. Au XVIII siècle, la Maison accueillera même en son sein les premiers métiers à tricoter de la bonneterie troyenne. En 1862, l’hôtel Mauroy devient le premier bâtiment privé de l’Aube à être classé monument historique. La ville de Troyes le rachète et le rénove en 1966 avant de le mettre à disposition des Compagnons du Devoir, qui en assurent la restauration intérieure dans le but d’accueillir les collections d’outils et de livres précédemment léguées par le père Paul Feller s.j. Aujourd’hui, au cœur d’un centre-ville réhabilité qui a retrouvé tout le charme de ses maisons anciennes restaurées, l’hôtel Mauroy est un joyau du patrimoine troyen dont il reprend de nombreuses spécificités architecturales. Véritable lieu d’émerveillement pour tous ceux qui en franchissent les porches, l’hôtel Mauroy est aujourd’hui riche d’expositions et animations culturelles en lien avec la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière. Paul Feller, homme d’Église né en 1913, va parcourir la France tout au long de sa vie pour compléter sa bibliothèque et sa collection d’outils. Il a pour objectif de placer les apprentis face à leur propre histoire, d’éveiller en eux le désir d’acquérir une culture ouvrière inhérente à la pratique d’un métier. Pour lui, le travail manuel, grâce à l’outil, valorise la matière mais surtout l’homme de métier lui-même. Le remplacement de l’outil par la machine a inversé le rapport entre l’homme et le produit de son travail. L’idée n’est pas de refuser le progrès scientifique ou technique, mais de le remettre au service de l’humanité. Plus encore, l’apprentissage d’un métier manuel est la pédagogie du réel. L’expérience physique lui paraît être le meilleur garant de l’équilibre psychique de l’adolescence propice à l’illusion. Il propose donc l’apprentissage d’un métier comme « rite de passage » entre l’enfance et la vie adulte. En 1969, convaincu que son oeuvre doit être poursuivie, il lègue sa collection aux Compagnons du Devoir, qui l’installeront dans l’hôtel Mauroy. " Ce qui est a sauver, c'est ce qu'il y a d'éternel dans cette tradition, a savoir le besoin vital de livrer, de donner, de transmettre ce que l'on a reçu." Paul Feller Les visiteurs peuvent découvrir le musée à l’aide d’audioguides de qualité regroupant de nombreuses informations sur les vitrines d’outils. Depuis le 11 mai 2025, la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière propose chaque dimanche des visites guidées réservées aux visiteurs individuels : un premier départ à 14h30 et un second à 16h30. La réservation n’est pas obligatoire mais conseillée. Des livrets jeunesse destinés aux 8-12 ans et aux 12-16 ans sont distribués gratuitement au jeune public du musée lors de leur arrivée à l’accueil. Nestor et MO-3PO aident les visiteurs à s’amuser en découvrant les collections ! Spécialement pour le public scolaire, des supports pédagogiques de visite sont à consulter sur notre site internet (onglet « service éducatif ») : www.mopo3.com Des activités pédagogiques sous forme d’énigmes que les élèves effectuent en autonomie sont proposées, comme par exemple « l’outil maléfique » ou « le cluedo ». Ces exercices permettent de travailler par compétence : - savoir se repérer dans l’espace et utiliser une carte - utiliser différents langages (graphiques et écrits) pour compléter les schémas - raisonner pour résoudre les enquêtes - former au sens critique et faire réfléchir Chaque dossier est complété par un prolongement qui initie à la philosophie. Par exemple, pour « le cluedo », il s’agit d’un texte de Bachelard sur l’ambivalence de l’outil. Pour « l’outil maléfique », la réflexion porte sur le lien entre l’ouvrier et son outil.
A vos baskets !
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A vos baskets !

Pour les enfants de 4-6ans, de 14h à 15h (baby football)r U14, U15, U16 de 14h à 16hr r Sur inscription auprès du pôle animation de la vie locale de Sainte-Savine (par téléphone ou par mail).
Square Paul Feller
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Square Paul Feller

Situé à Troyes (10000) au Rue Viardin.
Eglise Saint-Jean-au-Marché
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Eglise Saint-Jean-au-Marché

Détruite vers 889-892 par les pillards normands, elle est sans doute reconstruite en bois comme la plupart des édifices de cette époque. Mais les foires de Champagne qui font la fortune de la ville permettent encore de la relever et elle prend le nom de Saint Jean au Marché.r Aux XIIIe et XIVe s. , l’église est totalement reconstruite, cette fois en pierre, comme nous la voyons aujourd’hui. Le chœur et le transept, endommagés par le grand incendie de Troyes en 1524, sont rebâtis au début du XVIe s. À l’extérieur, l’église était flanquée de petites logettes (maisonnettes), détruites au début du XXe s. Le clocher, situé à l’angle sud-ouest de l’édifice s’est effondré en 1911, emportant avec lui la façade occidentale pendant les travaux de démolition des logettes. Sa structure en bois contenait les cloches actuellement déposées dans les bas côtés nord et sud, qui ne souffrirent guère de l’accident.r À l’intérieur, le chevet plat offre un retable monumental de style italien dessiné en 1667 par l’architecte parisien Noblet et orné de tableaux du troyen Pierre Mignard (XVIIe s.).r Les 32 stalles proviennent sans doute de l’ancienne abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, (site de l’actuelle préfecture). La nef et les bas-côtés, avec piliers à chapiteaux décorés et clefs de voûte sculptées, ont de larges baies gothiques. Les vitraux sont des œuvres du «beau XVIe siècle troyen».r À la troisième travée, on admirera Le Jugement de Salomon (1511) et le curieux ne manquera pas, dans les baies du bas-côté sud. La Circoncision du Christ, Le Martyre de sainte Agathe (avec son sourire béat !) ou Le Couronnement de la Vierge, réalisé vers 1495. L’église contient aussi de belles sculptures de l’École troyenne, souvent antérieures à l’incendie de 1524 : une Pietà, La Visitation d’inspiration flamande, La Déploration.r Le tabernacle est décoré par François Girardon (1691).r En juin 1420, Saint Jean au Marché abrite le mariage du roi d’Angleterre Henri V avec Catherine de France, fille de Charles VI et d’Isabeau de Bavière. Ce mariage fait suite au « Honteux Traité de Troyes » : juré à la cathédrale de Troyes quelques semaines plus tôt, il prévoit que le royaume de France reviendra à Henri V à la mort de Charles VI.r On y célébra le 17 avril 1620 le baptême de Marguerite Bourgeoys jeune femme troyenne, qui quitta tout, sa ville, son pays, sa famille, ses attaches et part pour Ville-Marie, en Nouvelle France (Canada), en 1653.
Maison de l'Outil et de la Pensée Ouvrière - Centre de ressources
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Maison de l'Outil et de la Pensée Ouvrière - Centre de ressources

Composée majoritairement d’ouvrages techniques aux thématiques variées (outils, histoire des métiers, techniques, Beaux-Arts, ouvriers et paysans écrivains…) la bibliothèque abrite notamment des ouvrages très rares et très anciens comme les 35 volumes de la première édition de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert (1751 – 1780) ou encore la deuxième édition du traité De Architectura (les dix livres) de Vitruve (1572 – il est considéré comme le seul traité complet de l’Antiquité).r r Un fonds contemporain, de nombreux magazines actuels ainsi que des postes informatiques et des logiciels spécialisés en font un véritable lieu d’apprentissage et de formation pour les professionnels ou les curieux.r r Vous pouvez consulter le catalogue sur le site de la Médiathèque de Troyes Champagne Métropole :r http://www.troyes-champagnemediatheque.fr/
La Malterie - Musée de la Mémoire chapelaine
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La Malterie - Musée de la Mémoire chapelaine

La malterie fut fondée en 1883 par les frères Bonnette. Cette usine de conception moderne était constituée de greniers à grains, de cuves à tremper, de cases de germination, d’une touraille (séchoir) double à deux plateaux et de silos à malt.r r Son activité principale consistait à transformer l’orge en malt (matière première utilisée pour la fabrication de la bière et du whisky) à l’aide d’un procédé de trempage permettant une germination artificielle. En 1975, des problèmes de logistique ainsi qu’une concurrence accrue amènent la malterie de Champagne à arrêter sa production et à fermer ses locaux.r r En 1995, la commune décide d’immortaliser la mémoire chapelaine dans les anciens magasins à grains de la malterie. C’est ainsi qu’elle abrite depuis 2000 le musée de l’ancienne malterie de Champagne qui présente un patrimoine qui illustre le XXe siècle grâce aux dons de familles chapelaines, d’entreprises ou d’amis de la ville.r r Ainsi, un logement d’avant-guerre, une salle de classe des années 1950, un bureau de poste des années 1930, des maquettes des rotondes de 1892, un locotracteur, un camion de pompiers de 1935, des outils agricoles et bien d’autres curiosités y sont répertoriées.r r Et pour rendre encore plus attractif ce site, des expositions ponctuelles sont organisées tout au long de l’année.r r À travers ses expositions permanentes, le musée met en lumière trois thématiques majeures :r >> L’histoire du chemin de fer et son impact sur le territoire.r >> La vie quotidienne au début du XXe siècle, illustrée par une riche collection d’objets d’époque.r >> Les métiers anciens, témoins du savoir-faire et des traditions locales.
La Feuille
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La Feuille

... l'installation de La Feuille, nouvelle oeuvre des époux Kayo-Houël, vient achever la requalification du parvis des Halles. r r La feuille, nouvel emblème pour le Marché r En acier inox microbillé (le microbillage est un traitement de surface consistant à projeter des microbilles sur une pièce en inox ou aluminium), La Feuille monumentale, de Thierry et Michèle Kayo-Houël, apporte de la modernité au parvis du Marché des Halles.r La sculpture a été entièrement réalisée localement : conçue par ces artistes résidant à Payns, avec le concours de l’entreprise de métallerie et de ferronnerie Arts et Forges, à La Chapelle Saint-Luc, et des Ateliers de carrosserie Bonenfant, à Buchères, elle a enfin été transportée et installée par Trans Manu Machines, basée à Bréviandes, tout cela avec l'accompagnement des services de la Ville de Troyes.r La Feuille n’est pas sans rappeler la sculpture iconique du Cœur de Troyes, créée par les mêmes artistes, installée quai des Comtes de Champagne.r r L'oeuvre est également utile : elle a une fonction de garde-corps et dissimule la trémie d’escalier servant de sortie de secours du parking situé sous le parvis.r r De nuit, un éclairage coloré permet de découvrir la sculpture sous un nouveau jour. La lumière évoluera au fil des saisons : orangée à l'automne, bleue en hiver, verte au printemps et rouge l'été.r r Cette installation est complétée par des potelets de sécurité et deux bancs dont les dossiers en inox reprennent le design de la sculpture.r r r La feuille en chiffres :r - structure en inox microbillé aux dimensions 3,54 m de hauteur ; 7,5 m de longueur ; 7 m de largeur,r - 185 mètres linéaires de tube rond de 42 mm de diamètre,r - 2,5 tonnes dont 125 m² de tôle inox de 4 mm d’épaisseur,r - 140 heures d’étude, tracé 3D et maquette,r - 1600 heures de fabrication en atelier,r - 40 heures de découpe au jet d’eau,r - 70 heures de microbillage avec projection d’1 tonne de microbilles de verre à 5 bars (force de pression).r r r Un parvis requalifiér Du 4 mars au 29 mai dernier, le parvis des Halles a été entièrement requalifié. Cette place de près de 3500 m², est habillée de pavés de granit dans l’esprit de la requalification menée dans le centre-ville.r r La station de la TCAT a été détruite à cette occasion et les services des transports de l’agglomération sont désormais installés dans une cellule commerciale de la rue de la République, au pied de l’Hôtel de Ville.r r Elle accueille les marchés extérieurs des mercredis, vendredis et samedis matin dans des conditions de confort et de sécurité optimales.
Les maisons à pans de bois du XVI° siècle
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Les maisons à pans de bois du XVI° siècle

Troyes possède une des plus grandes concentration de maisons en pans de bois du XVIème siècle. Les origines de l'utilisation du bois dans la construction de l'habitat en Champagne remontent à l'Age du bronze (1800 à 1000 av. J.C.). A Troyes, les plus vieilles maisons en pans de bois datent de la fin du XVème siècle et les autres du XVIème siècle. Au Moyen Age, les maisons étaient essentiellement construites en bois. Troyes étant une ville entourée de forêts (la forêt d'Othe, de Chaource, du Der, d'Orient). Ces forêts abondaient de bois, notamment de chêne utilisé pour la construction des maisons. Cependant, le Grand Incendie du 24 mai 1524 a détruit une grande partie des quartiers hauts de la ville (« corps » du bouchon), construits essentiellement de bois. La reconstruction donne à la cité l'aspect qu'on lui connaît aujourd’hui.
La sphère Rachi
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La sphère Rachi

Néanmoins des fouilles préventives ont été menées dans le quartier en 2021 et ont mis à jour des sépultures qui correspondent probablement au cimetière juif médiéval.r Pour rappeler ce lieu, la « Sphère Rachi » est inaugurée à l’occasion de l’ouverture de l’Institut universitaire européen Rachi en 1990, en présence d’Elie Wiesel, prix Nobel de la Paix. r Ce monument se situe devant le Théâtre de Champagne.r r Réalisée par le sculpteur Raymond Moretti (1931-2005), cette grande sphère en acier carbone, de 2,20m de diamètre sur 2,80m de hauteur, repose sur un socle en granit de forme hexagonale. Ce socle représente la France et est illustré par un dessin de sefirot, les dix degrés du monde divin dans la mystique juive.r Bicolore, la sculpture reprend la symbolique des contraires et présente, en découpe en creux, à l’intérieur de la sphère, l’acronyme de Rachi en hébreu.r r À l’origine, un faisceau lumineux pointait vers le ciel, symbole de l’infini. Cette lumière a été supprimée quelques mois après l’inauguration afin de ne pas gêner le trafic aérien.
Aux Adelphes
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Aux Adelphes

Tiers-lieu à vocation artistique et culturelle promouvant des valeurs d'inclusion et de solidarité.
Château de Barberey Saint-Sulpice
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Château de Barberey Saint-Sulpice

Le château, entouré de douves et d'une rivière est prolongé naturellement par la netteté des motifs en buis taillé, les étendues de gazons ponctuées de topiaires ainsi que les haies de charmille. r Le parc boisé qui occupe le reste du domaine est composé de magnifiques arbres remarquables, on peut entre autres y voir un gingko biloba et un tulipier de Virginie. On y trouve aussi des fleurs annuelles, des plantes vivaces et des arbres fruitiers comme des cerisiers et des figuiers.r r Le château, fait d'un assemblage de briques et de pierres caractéristique du style Louis XIII, est classé Monument historique depuis 1980 pour son aspect extérieur. Le reste de l'édifice est inscrit à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 1930. Commune du XVIè siècle inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques.r r Parc ouvert du 1er août au 15 septembre de 10h à 12h et de 14h à 17h.r Ouvert pendant les Journées du Patrimoine et Rendez-vous aux jardins .r Toute l'année sur rendez-vous pour des groupes.
La belle aux bois dormants
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La belle aux bois dormants

Autrefois appelée rue de l'Epicerie, elle est une rue commerçante depuis des siècles. Au temps des Foires de Champagne, des produits comme le poivre, le girofle, la cannelle, la muscade …sont importés et stockés par des Italiens pour être revendus aux marchands d'Europe du Nord. Au XVIè siècle, la rue de l'Epicerie devient l'un des principaux lieux de résidence des imprimeurs troyens avant de devenir la rue Notre Dame (le couvent Notre Dame aux Nonnains se trouvant à l'emplacement de l'actuelle Préfecture). Aujourd’hui, le rue Emile Zola est redevenue le principal axe commercial de la Ville.
Ateliers créatifs chez Troyes Petits Chats
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Ateliers créatifs chez Troyes Petits Chats

Réalisation d’un petit objet déco, et un verre de sirop au choix. r Durée : 30 minutes. r r Les accompagnateurs peuvent bien entendus participer ou non selon leurs envies. r Infos et réservation en message privé. r r Régulièrement des sessions seront prévues les après-midis. N’hésitez pas à nous en réclamer avant ou lors de votre venue, le matériel étant sur place nous pouvons nous organiser.
Hôtel des Angoiselles
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Hôtel des Angoiselles

Les Lombards, italiens du nord, étaient réputés dans toute l’Europe comme changeurs ou banquiers. La rue adjacente, dite « de la Montée-des-Changes », menait vers la place du Marché-au-Pain qui était à l’époque des foires de Champagne : le lieu où ils installaient leur banc, donnant ainsi naissance au mot banquier…r r Le rez-de-chaussée est construit en damier champenois, savant et esthétique mélange de brique et de pierre calcaire, qui permettait aux murs de conserver la chaleur par la brique, et d’absorber l’humidité grâce à la pierre calcaire.r r Au-dessus, les deux étages sont couverts d‘essentes (ou bardeaux) en noisetier ou châtaigner. La tourelle d’escalier du XVIe s. a un toit conique d’ardoises. La cour intérieure est en pans de bois.
Halles de Troyes
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Halles de Troyes

Celui-ci s’inspire de celles que Victor Baltard vient de créer à Paris, en associant le fer, la fonte et le verre, pour bâtir l’un des marchés couverts les plus vastes de ce type.r r La construction est typique du XIXe s. par ses matériaux et ses lignes sobres et élancées : dix-huit poteaux de fonte soutiennent l’immense voûte moulurée, formée d’une triple volée de toits séparés par des baies vitrées. Le soubassement en pierres supporte un petit mur de briques colorées dans lequel s’ouvrent huit grandes portes. La charpente métallique provient des ateliers du Creusot. Une mezzanine est ajoutée à l’ensemble en 1987.r r A l’occasion de travaux en sous-sol, des fouilles archéologiques effectuées place Saint-Remy ont permis de retrouver les traces de l’ancien collège de la Licorne, haut lieu de l’enseignement troyen depuis le Moyen Âge qui occupait précédemment l’hôtellerie de la Licorne (entre l’actuelle rue Gambey et le canal). Il est installé en ces lieux en 1617, à l’occasion d’un agrandissement rendu possible lorsque l’humaniste troyen François Pithou, conseiller du Roi, et son frère Pierre, offrent à la ville un ensemble de maisons et leur précieuse bibliothèque. Le collège subsiste sous diverses formes jusqu’en 1854. Ses maisons à pans de bois sont démolies en 1862. r La clé de voûte du portail des Pithou est présentée au musée de Vauluisant.r D’importants travaux de rénovation des façades et de ravalement de la verrière du passage couvert ont été réalisés courant de l'année 2017.r r Du 4 mars au 29 mai 2019, le parvis des Halles a été entièrement requalifié. Cette place de près de 3 500 m², est habillée de pavés de granit dans l’esprit de la requalification menée dans le centre-ville.r Elle accueille les marchés extérieurs des mercredis, vendredis et samedis matin dans des conditions de confort et de sécurité optimales.r r De part cette requalification, la Ville de Troyes poursuit son engagement, pris depuis une vingtaine d’année, à restituer aux usagers un espace urbain de qualité et à redynamiser le centre-ville.r r Une touche de modernité est apportée au parvis des Halles grâce à La Feuille monumentale, une œuvre en acier inox microbillé (le microbillage est un traitement de surface consistant à projeter des microbilles sur une pièce en inox ou aluminium).r r L’une des fiertés de cette sculpture est d’avoir été entièrement réalisée localement : conçue par Thierry et Michèle Kayo-Houël (des artistes résidant à Payns), avec le concours de l’entreprise de métallerie et de ferronnerie Arts et Forges (à La Chapelle Saint-Luc), et des Ateliers de carrosserie Bonenfant (à Buchères), elle a enfin été transportée et installée par Trans Manu Machines (basée à Bréviandes), tout cela avec l’accompagnement des services de la Ville de Troyes.r r Vous l’aurez certainement remarqué, l’œuvre n’est pas sans rappeler la sculpture iconique du Cœur de Troyes, créée par les mêmes artistes, installée quai des Comtes-de-Champagne.r r Mais La Feuille n’est pas seulement décorative, elle est également utile de par sa fonction de garde-corps et dissimule la trémie d’escalier servant de sortie de secours du parking situé sous le parvis.r r De nuit, un éclairage coloré permet de découvrir la sculpture sous un nouveau jour. La lumière évoluera au fil des saisons : orange à l’automne, bleu en hiver, vert au printemps et rouge l’été.r Cette installation est complétée par des potelets de sécurité et deux bancs dont les dossiers en inox reprennent le design de la sculpture.r r Les Halles sont aujourd’hui l’un des rendez-vous quotidiens favoris des Troyens : on peut y découvrir les gourmandises et les produits du terroir de l’Aube (fruits et légumes, andouillette, fromages, champagne...) ou plus exotiques, dans une ambiance chaleureuse, sympathique et particulièrement animée le week-end.
Le Foirail
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Le Foirail

- un petit bois pour la promenader r - une aire de jeux conçue pour les enfants de 2 à 12 ans. Elle est ouverte au public du lundi au dimanche de 9h à 22h en période estivale (juin-juillet-août-septembre) et de 9h à 19h les autres mois.r r - deux terrains de pétanquer r - un Skate Park : il est constitué d’une mini-rampe de 17 mètres sur 8 mètres et réalisé avec des matériaux qui assurent une sécurité renforcée pour les utilisateurs et les spectateurs, ainsi qu’une insonorisation optimale.r L’ensemble de l’équipement est spécialement conçu pour une pratique intensive en extérieur et est adapté à toutes les disciplines : BMX et sports à roulettes (skateboard, rollers, trottinettes). r Réservé aux enfants de 8 à 15 ans, il est ouvert de juin à septembre de 9h à 22h et d’octobre à mai de 9h à 19h. r L’utilisation du Skate Park est réglementée par l’arrêté municipal n°144 en date du 9 juillet 2013.
Théâtre de Champagne
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Théâtre de Champagne

Le premier cirque en bois, de Max Berthelin, fut entièrement détruit par un gigantesque incendie en 1892.r r En 1905, le nouveau cirque municipal d'Henri Schmit fut construit et accueillait alors des spectacles équestres, des combats de boxe et même du cinéma. Classé monument historique en 1975, il ferma ses portes durant trois ans, pour être aménagé en théâtre. r r En 1978, le théâtre de Champagne est né. Ce théâtre accueille des spectacles contemporains tous genres confondus selon une programmation mise en place notamment par la Maison du Boulanger - Centre Culturel.
Parc de La Noue-Lutel
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Parc de La Noue-Lutel

Aires de pique-nique et barbecues, terrain de pétanque, espaces boisés, parcours santé pour enfants, piste d'athlétisme, terrains de loisirs.
Ancien Hôtel du Commandeur
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Ancien Hôtel du Commandeur

La rue Général Saussier s’est appelée rue du Temple durant sept siècles, jusqu’en 1906, car l’Ordre du Temple y avait installé vers 1186 sa commanderie de Troyes. Les Templiers sont des chevaliers se donnant mission de protéger les pélerins en « terre sainte » (c’est-à-dire en Palestine et partout où les « Infidèles » dominent des chrétiens) et de financer le rachat de prisonniers ou la construction de navires, d’hôpitaux et de forts pour les Croisés. Fondé en 1119 par Hugues de Payns (village situé à 15 km de Troyes) aidé de saint Bernard de Clairvaux, l’Ordre est très présent dans la région. Les comtes de Champagne jouent aussi un rôle important dans les Croisades. La puissance financière du Temple suscite néanmoins jalousies et soupçons, conduisant à son abolition au XIVe s. L’hôtel brûle dans l’incendie de Troyes en 1524. Il est reconstruit en 1639, dans le pur style Louis XIII, à base de pierre et de brique, par Noël Bruslard, marquis de Sillery, nouveau maître de l’Ordre hospitalier de Saint Jean de Jérusalem (aujourd’hui Ordre de Malte). Il abrite depuis 1953 une école des Sœurs oblates de Saint François de Sales.
Visites d'Entreprises
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Visites d'Entreprises

Situé à Troyes (10000) au 1 Boulevard Charles-Baltet.
Hôtel de Chapelaines
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Hôtel de Chapelaines

La Guerre de Cent Ans dans un premier temps, puis l’essor du protestantisme au XVIe s. , portent un coup dur aux Ordres prônant la pauvreté et le travail manuel. Mais c’est le grand incendie de 1524 qui achève de ruiner l’hôtel.r Nicolas Largentier, issu d’une grande famille de teinturiers troyens, le reconstruit et lui donne le nom de son château de Chapelaines (dans la Marne).r Le magnifique ensemble de style Renaissance a une façade non rectiligne percée de fenêtres ouvragées, sous une balustrade ajourée portant des pots à feux.r D’illustres hôtes y ont logé, dont Louis XIII en 1629, l’empereur d’Autriche François II, le tsar Alexandre en 1814.
Eglise Saint-Rémy
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Eglise Saint-Rémy

Elle se trouve alors hors des murs de la cité et dépend des chanoines de la cathédrale. Englobée dans la nouvelle enceinte construite au XIIIe s. l’église connaît alors de multiples agrandissements et transformations. Elle reçoit en outre de nouveaux vitraux payés par de riches familles troyennes. r Son clocher du XIIe s. est rénové en 1360. Sa flèche d’ardoise haute de 62 mètres est vrillée ce qui lui permet une meilleure prise aux vents. Cette technique est une véritable prouesse architecturale au XIVe siècle !r Le portail du XVe s. est abrité sous un porche en bois qui a remplacé au XIXe s. l’ancien narthex (portique d’entrée).r r Sur la tour est peint un cadran d'horloge décoré de rayons de soleil et à aiguille unique (le mécanisme ne fonctionne plus de nos jours). En haut dans les angles, on aperçoit deux anges tenant, l'un une colombe qui s'envole, symbole de la naissance du jour, l'autre un flambeau allumé, symbole de la nuit. Les personnages qui se trouvent de chaque côté sont à droite saint Rémy et à gauche sa mère sainte Célinie.r r Plus bas, sur le contrefort de la tour, un cadran solaire du XVIII e s. indique, lorsqu'il fait beau, l'heure du soleil (ou heure vraie). L'inscription latine que l'on lit en-dessous « SICUT UMBRA DIES NOSTRI SUPER TERRAM » signifie "Sur terre, nos jours passent comme l'ombre".r r L’intérieur de l’église est éclairé de larges baies gothiques trilobées. On peut y admirer plusieurs tableaux du peintre troyen Jacques de Létin (1597-1661) et, au-dessus du maître-autel, le célèbre Christ en bronze de François Girardon, sculpteur troyen (1628-1715) à qui l’on doit aussi les fontaines du château de Versailles.r Menacée de destruction, l’église est sauvée de la démolition par les protestations des habitants et classée Monument historique en 1908.r r L’église St Rémy fait partie de l’Association des clochers tors d’Europe qui référencie la centaine d’églises présentant cette particularité bien singulière !
Eglise protestante unie de France - Eglise réformée de Troyes
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Eglise protestante unie de France - Eglise réformée de Troyes

Reconnue officiellement en 1840, celle-ci n’avait pas de lieu de réunion défini avant la construction et l’inauguration, en Mai 1859, de cet édifice.r r Ce temple est l’œuvre de deux architectes troyens, Boulanger et Garrel, qui ont voulu une imitation de l’Art Roman.r r Construit en pierre, en briques et en ardoises, l’édifice est établi sur le plan d’un carré long et percé sur chaque face latérale de quatre fenêtres étroites en plein cintre. Au dessus de l’entrée, une tour est surmontée d’une flèche, cantonnée de quatre clochetons.r r L’intérieur, grande salle d’une certaine austérité et dénuée de tout décor, correspond à la conception spirituelle de la religion protestante.
Parc des Près de Lyon
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Parc des Près de Lyon

Un skate-parc, un boulodrome, un terrain de basket-ball, un parcours de santé, deux terrains de foot, un minigolf, deux aires de jeux pour les enfants, une table de ping-pong, un solarium...
« L’Idylle »  ou « la Pêche »
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« L’Idylle » ou « la Pêche »

Sculpture en bronze issue d’un moulage de l’œuvre originale de Joseph- Marius Ramus qui date de 1872 et qui est conservée au Musée St Loup.r r Elle représente un jeune pâtre en train de pêcher.r Une jeune fille à ses côtés, cherche à attraper le poisson au bout de la ligne.r r Ce bronze a été réalisé par Jean-Maurice Célérier, bronzier d’Art Aubois, installé à Vulaines.
L’ancien château des Comtes de Champagne
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L’ancien château des Comtes de Champagne

Le château des Comtes de Champagne fût bâti du XIe au XIIe siècle. Il fut démoli en 1805 afin d’élargir le canal. Il a été forteresse, arsenal et prison. Les Comtes de Champagne étaient de grands seigneurs avec autant de pouvoir que le roi de France. La Champagne ne faisait pas encore partie du domaine royal et elle ne fut rattachée à la France qu’en 1284 à la suite du mariage de Philippe le Bel avec Jeanne, fille d’un Comte de Champagne. En 1040, naquit Rachi, la France est dans un régime féodal. Sous l’autorité des Comtes, les Juifs vécurent dans l’ensemble dans une atmosphère de relative tranquillité. Les communautés juives n’ont pas cessé de s’accroître à Troyes au cours du XIe siècle et sous le règne du Comte Thibaud. On comptait entre cent et cent cinquante juifs sur quatre mille habitants.
Square Charles Tanret
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Square Charles Tanret

Le square Charles Tanret (pharmacien, chimiste) a été créé à l’occasion de la requalification de l’îlot Gros Raisin fin des années 1970. Situé à l'écart de la circulation, ce square de quartier est calme, ombragé et accessible par la rue Delarothière.r r Surface : 1 400 m²r r L'accès à ce jardin est fermé de 22h à 7h du 1er avril au 30 septembre et de 20h à 8h du 1er octobre au 31 mars . conformément à l'arrêté municipal n°A2011/1642
Basilique Saint-Urbain
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Basilique Saint-Urbain

Peu de cités de France peuvent se vanter d’avoir donné un pape à la chrétienté. La Champagne fait exception, avec deux pontifes : Urbain II, né en 1042 à Châtillon (Marne), et Urbain IV, né en 1185 à Troyes dans une maison qui disparut pour faire place à l’église Saint-Urbain.r Le futur Urbain IV se nomme Jacques Pantaléon . fils d’un savetier troyen, il fait des études sommaires à l’École de la cathédrale, puis part apprendre la théologie à la Sorbonne (Paris) autour de 1200. Chanoine à Langres, archidiacre à Liège puis à Laon, évêque de Verdun, chapelain du Vatican et légat du pape en Pologne, il est nommé patriarche de Jérusalem en 1255. En 1261, alors qu’il n’est pas encore cardinal, il est élu pape et prend le nom d’Urbain IV. Néanmoins, il ne s’installera jamais à Rome : il est mort et enseveli dans la cathédrale Saint-Laurent de Pérouse en 1264, alors qu’il avait émis le vœu d’être inhumé à Troyes dans sa chère église.r Le pape Urbain IV n’a en effet jamais oublié sa ville natale : dès 1261, il décide de faire bâtir sur le site de l’ancienne échoppe de son père une superbe collégiale (église de chanoines sous son autorité). Il en confie la construction à l’architecte Jean Langlois et lui envoie à cette fin une somme fabuleuse. r Les travaux débutent aussitôt, en dépit de l’opposition farouche des soeurs de l’abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, mécontentes de voir une nouvelle église se construire sur leur juridiction. Elles iront jusqu’à rosser les ouvriers et saccager le chantier ! r La collégiale Saint-Urbain n’est consacrée qu’en 1389, encore inachevée, et le haut de la nef n’est terminé qu’à la fin du XIXe s. par l’architecte Selmersheim, en respectant le plan d’origine.r Chef-d’œuvre de l’art gothique par ses superbes proportions, ses dentelles de pierre et ses immenses verrières, Saint-Urbain est appelée « le Parthénon de la Champagne ». Le vaste portail, couvrant toute la partie occidentale de l’édifice, est achevé en 1905, mais le tympan, sur lequel figure un magnifique Jugement dernier, date du XIIIe s.r En entrant dans l’église, on est saisi par l’élégance, la sobriété et la luminosité du lieu. Le transept et le chœur d’une étonnante légèreté ont conservé leurs magnifiques vitraux d’origine, datés d’environ 1270 et restaurés en 1992 par les ateliers troyens Le Vitrail. La statuaire est elle aussi admirable, notamment la célèbre Vierge aux Raisins (chapelle du bas-côté sud) dont la finesse et le recueillement sont typiques de l’École troyenne du XVIe s.r En 1935, les restes d’Urbain IV sont transférés dans l’église, qui reçoit le titre de basilique en 1964.
Eglise Saint Luc
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Eglise Saint Luc

La travée et la façade ouest, elles, datent de 1579. Bâtie sur un plan en croix. Nef unique à deux travées sans bas-côté. Transept doublé. Abside à trois pans coupés. Retable en pierre du XVIè siècle représentant la Vie de la Vierge, influencé par Dominique Le Florentin. Statue en pierre du XIIIè siècle de la Vierge à l’Enfant. Beaux vitraux du XVIè siècle. Quelques carreaux émaillés du XVIè constituent le carrelage actuel des fonts baptismaux.
Les Quais de Seine
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Les Quais de Seine

... de gommer la frontière provoquée par la continuité des avenues Chomedey-de-Maisonneuve et Georges-Vanier, et de réduire le trafic routier qui transite de part et d’autre du Bouchon de Champagne sans s’arrêter.r r Cette requalification a redonné une valeur historique légitime à la place de l’eau dans notre ville et marqué la présence de l’hyper-centre en reconnectant la tête et le corps du Bouchon de Champagne.r r Toujours plus belle, Troyes accueille deux nouvelles statues réalisées par l’artiste belge Tom Frantzen. Odes à la vie empreintes d’humour, "Attendez-moi !" et "La Ribambelle Joyeuse" viennent embellir les quais de Troyes.r r Elles s’exposent fièrement au bord du canal de la Seine de Troyes. Les œuvres en bronze de Tom Frantzen Attendez-moi, quai Dampierre, et La Ribambelle Joyeuse, quai La Fontaine, jouent les starlettes et ravissent les cœurs des promeneurs et des touristes depuis début octobre.r L’artiste belge est connu pour ses créations à la frontière du réel et du fantastique, souvent installées sur l’espace public (Molenbeek-Saint-Jean, Tervuren, Woluwe-Saint-Pierre, Anvers, Steenokkerzeel, Tournai, Bruxelles…). Avec les sculptures troyennes Attendez-moi ! et La Ribambelle Joyeuse, Frantzen, dont le style s’apparente à une nouvelle forme de l’art fantastique flamand, offre un regard tantôt humoristique, tantôt poétique, sur l’art en ville.r r D’autres beautés sculpturales à admirer r La commande spécifique de ces installations remarquables s’inscrit dans le cadre de la politique de requalification urbaine et d’embellissement de la cité de la Ville de Troyes. Ces œuvres enrichissent un parcours artistique initié en 2012-2013 sur les quais troyens. Leur requalification en 2011 s’est, au fil du temps, accompagnée de la pose de statues contemporaines offrant toujours plus de cachet et de romantisme à ces espaces de balade, en cœur de ville, telles que Le Cœur de Troyes (de Michèle Caillaud-Houël et Thierry Kayo), La Jeune fille qui donne un baiser (de Sjer Jacobs), Lili, la dame au chapeau (d’Andràs Lapis). r Tout récemment, une sculpture en hommage à Simone Veil, de Michèle Caillaud-Houël et Thierry Kayo, a également pris place devant l’ancien hôpital des Hauts-Clos, renommé hôpital Simone-Veil. r r *Attendez-moi ! - Cette œuvre humoristique et poétique présente un petit chien qui effraie un groupe d’oiseaux et provoque leur envol. Le groupe de volatiles rappelle les grues, emblématiques du département de l’Aube, qui le survolent chaque année.r r *La Ribambelle joyeuse - Cet ensemble de sculptures représente un groupe d’enfants accompagné d’un pingouin et d’un canard. Mêlant fantastique et humour belge, il est fortement marqué par l’influence de Pieter Brueghel et Jérôme Bosch.
Le Cœur
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Le Cœur

Réalisé par l’atelier Sotralinox, cette dentelle est constituée de plus de 200 morceaux d’acier inoxydable assemblés entre eux pour un poids d’une tonne et demi, 4 m de large, 3,5 m de haut et 2 m de profondeur.r r A la tombée de la nuit, habillé de lumières rouges, le cœur s’illumine et à mesure que les spectateurs s’avancent, une caméra et un programme informatique anime les battements lumineux : c’est un cœur qui bat !r Posé au beau milieu du « bouchon », entre son corps et sa tête, ce cœur symbolise aussi le romantisme dont est empreint la cité historique.
Parking Cathédrale
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Parking Cathédrale

Sous la place de la Libération à Troyes, depuis 2007, le parking Cathédrale (460 places) est centré sur un puits de lumière entouré de 106 ogives dont 87 sont décorées de vitraux conçus par l’artiste allemand Udo Zembok, et réalisés par l’atelier Parot (Côte-d’Or). Les verrières déclinent les quatre couleurs dominantes des vitraux anciens de Troyes. Dans le hall d’accueil, l’artiste a rendu hommage à ses prédécesseurs en traçant, sur 13 m², les noms des grands maîtres verriers champenois de jadis. Horaires OUVERT 24h/24, 7j/7 ! Tous les jours de l'année Parking Cathédrale Troyes (Aube) © Stéphane Herbert