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Monuments à faire autour de Amiens (80) Tout afficher

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Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Visible depuis la route. L'église Saint-Nicolas a été bâtie par Le seigneur de Longvilliers Nicolas Blondel en 1437 en témoignent les armes de la famille sculptées dans l'édifice. La tour qui s'élève à la croisée du transept est élevée en 1512. La sacristie qui remplace la chapelle seigneuriale et la réfection de la façade date du XIXème siècle. Classée Monuments Historiques en 1932.
Château de Campagne les Boulonnais
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Château de Campagne les Boulonnais

Ce château en pierres blanches fut bâti par François Alexandre d’Artois, seigneur du Valvalon vers 1753. Le corps de logis, sur deux niveaux, présente un avant-corps. Au milieu de la façade principale, un fronton portait des armoiries qui ont été martelées. Le pigeonnier prenant place dans la tour d'angle date de 1785. Au XXème siècle il a été reconverti en Maison Familiale et Rurale, un établissement d’éducation, ce qui a permis son maintien et son entretien.
Eglise Saint Leu
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Eglise Saint Leu

En bordure du parc du château du Boulleaume, construit au 17 ème siècle par Antoine de Joigny et largement remanié au 19 ème , la chapelle Saint-Leu est une très intéressante petite construction homogène du 14 ème siècle, sans doute contemporaine des travaux effectués au chœur de Lierville. Son plan s'inscrit dans un rectangle et la façade superpose un petit portail à colonnettes, une rose à cinq lobes (tous deux très restaurés) et un petit clocher à double arcade. Au chevet s'ouvre une grande fenêtre (restaurée également) à deux lancettes tréflées surmontées d'une rose à cinq lobes. L'intérieur, où se voit encore la petite piscine gothique, est surtout remarquable pour sa charpente, qui est d'origine. Des petits motifs répétés en alternance – poisson, visage, feuille – ornent les sablières. Dominique Vermand
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Une forteresse, qui n'existe plus depuis longtemps, couronnait autrefois, non loin de l'église, la butte de Lavilletertre. Bâtie en deux campagnes rapprochées à partir des années 1140, Notre-Dame est l'un des édifices les plus représentatifs de cette architecture romane à voûtes d'ogives dont est issu le gothique et qui est particulièrement bien représentée dans l'Oise. Son intérêt est encore rehaussé par le fait qu'elle n'a jamais fait l'objet de transformations ultérieures significatives et qu'elle apparaît donc aujourd'hui telle qu'elle était au 12 ème siècle. Son plan, très complet, comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept saillant sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur à chevet plat. Construite en premier, la nef est aussi la partie la plus intéressante. Le vaisseau central et les bas-côtés sont couverts de voûtes d'ogives qui retombent sur des piles formées de demi-colonnes et de colonnettes (douze au total) en correspondance rigoureuse avec les éléments qu'elles reçoivent. Il s'ensuit une structure « en baldaquin », essence même du gothique, particulièrement bien marquée dans le vaisseau central malgré l'arasement des demi colonnes associées aux doubleaux. Libérés des poussées de la voûte, ramenées ainsi en des points précis, les murs disparaîtront petit à petit au profit de fenêtres de plus en plus grandes. Mais à Notre-Dame, la fenêtre reste encore une petite baie romane et le mur garde toute son importance. La première travée comporte, d'origine, une tribune. On y accède par deux escaliers ménagés dans l'épais mur de façade. Destinée sans doute à accueillir le seigneur du château, elle constitue un rare exemple conservé de ce type d'aménagement, qu'on retrouvera un peu plus tard et selon un parti beaucoup plus ambitieux à Trie-Château. Les nombreux chapiteaux ont principalement pour thème la feuille lisse ou la feuille d'acanthe mais quelques personnages ou représentations animales, traités d'une manière assez grossière, se reconnaissent ça et là. A l'extérieur, toute l'ornementation se concentre sur le portail, aujourd'hui privé de son tympan et de son linteau. Ses quatre archivoltes, entièrement comprises dans l'épais mur de façade, s'ornent de tores, de bâtons brisés et d'une frette crénelée. Elles sont reçues sur des colonnettes en délit par l'intermédiaire de chapiteaux au relief assez émoussé et dont les thèmes décoratifs se retrouvent dans la nef. Le soin avec lequel celle-ci a été construite apparaît également dans les fenêtres latérales (celles du sud sont mieux conservées), encadrées de colonnettes avec chapiteaux recevant une archivolte richement moulurée et décorée. Légèrement plus tardifs et objet, de surcroît, d'une restauration beaucoup trop sèche, le chœur et le transept n'ont pas le même intérêt et présentent un parti architectural très simple. Les deux croisillons et le chœur ont les mêmes dimensions et reçoivent chacun une voûte d'ogives. Assis sur la croisée, le clocher, auquel on accède par un escalier tournant d'origine situé à l'angle sud-est, est une belle tour des années 1170. Bien dégagé des toitures par un haut soubassement, l'étage du beffroi est ajouré sur chaque face par deux hautes baies géminées en plein cintre, ornées de double colonnette. Aux angles, d'autres colonnettes se substituent aux contreforts de l'étage inférieur, adoucissant avec bonheur la silhouette de la tour. Garnie d'écailles et ajourée de deux petites baies garnies d'un trèfle et de colonnettes en délit, la bâtière est particulièrement originale et sans doute plus tardive. Dominique Vermand
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Dans le charmant de village, découvrez l'église Saint Pierre l'un des patrimoine du village magnifiquement préservé.
Eglise Saint Gervais et Saint Protais
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Eglise Saint Gervais et Saint Protais

Accrochée au raide versant méridional du vallon parcouru par le ru d'Hérouval, affluent de l'Epte, Saint-Gervais-Saint-Protais reflète dans son histoire architecturale les vicissitudes d'une région soumise, jusqu'au 17 ème siècle, à d'incessants conflits. Aucun élément antérieur au 13 ème siècle n'a survécu et il faut y voir là les conséquences d'une situation géographique qui, à quelques kilomètres de la frontière anglo-normande de l'Epte, la mettait en première ligne lors des chevauchées destructrices qui, trop souvent, opposèrent les rois de France et d'Angleterre. Une nouvelle église fut donc reconstruite au début du 13 ème siècle, dont subsistent le clocher, le croisillon nord et le mur nord de la nef. Le clocher est intéressant pour l'étage de son beffroi, ajouré sur chaque côté de deux baies géminées avec double colonnette aux piédroits. Les modillons de la corniche méritent d'être détaillés. Le croisillon nord comporte des fenêtres en forme de simple lancette dont l'arc brisé est souligné d'une moulure biseautée et sa voûte d'ogives est reçue sur des chapiteaux décorés de crochets. A nouveau ruiné à la Guerre de Cent Ans, l'édifice sera largement reconstruit, en plusieurs campagnes, au 16 ème siècle. Complètement reprise, la nef est dotée d'un bas-côté aussi large et haut qu'elle. Les voûtes des trois travées pénètrent directement, selon l'usage de l'époque, dans les deux piles qui, vers le centre, les reçoivent. Au nord, le très étroit bas-côté est voûté de berceaux transversaux. Totalement inutile, il est sans doute le résultat de l'abandon d'un projet qui visait à doter la nef de trois vaisseaux d'égale importance. Une chapelle à l'ouest du croisillon nord, le croisillon sud, la base du clocher et le très court chœur font également partie de ces reconstructions, caractéristiques d'un style gothique tardif parfois teinté des apports de la Renaissance pour ce qui concerne le réseau des fenêtres. Le chœur conserve un retable en pierre assez monumental, daté de 1695. On y voit les statues des saints Gervais et Protais. Dominique Vermand
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

L'église de Cormont intrigue par sa physionomie. Son choeur, sa tour et sa nef suive trois axes différents et attestent de trois campagnes de construction bien distinctes, la plus ancienne remontant au XIème ou XIIème siècle.
Château de Parenty
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Château de Parenty

En plein centre du bourg de Parenty, s'élève un château bâti en pierre blanche, en 1785, par Marie-Gaspard-François-Gédéon le Vasseur. La demeure, classée monument historique, a été en effet édifiée à la fin du règne de Louis XVI, quelques années avant la révolution. Le château se transmit par alliance aux familles de Bavre en 1813, et Leroy de Méricourt, puis en 1898 à la famille du Blaisel dont les descendants l'occupent aujourd'hui. Domaine privé, le château est exceptionnellement ouvert au public lors d'évènements bien spécifiques organisés sur le territoire comme "Patrimoine et jardins ouverts" qui a lieu chaque année en juillet.
Château de Boury
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Château de Boury

Situé dans le village de Boury-en-Vexin, connu pour avoir été occupé par Richard Coeur de Lion à la fin du XIIème siècle, le château de Boury est meublé du XVIIème siècle et a été édifié sur les plans de Mansart (Monument Historique privé). Il est un exemple parfait de l'architecture classique à l'apogée du XVIIème siècle. Le visiteur plonge dans ce siècle en découvrant la cuisine d'époque et le jardin à la française. Il existe une visite guidée des salons, de la chapelle et de la cuisine, lieux habités et meublés. Une visite guidée du château (45 min) est proposée à 15h, 16h et 17h pour plonger dans l'histoire du lieu et découvrir les us et coutumes du Grand Siècle (un livret d'activités est mis à disposition des enfants pour suivre la visite en s'amusant). Suite à votre visite vous pourrez profiter du grand parc et de son aire de jeux pour petits et grands. Ouvert les dimanches et jours fériés de 14h30 à 18h pendant la saison d'ouverture. Consultez le site internet pour les dates précises d'ouverture et de fermeture : https://www.chateaudeboury.fr/le-chateau
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Sous l'apparente homogénéité extérieure d'un édifice de la fin du gothique, Saint-Germain est en réalité une construction fort complexe qui ne se laisse décrypter qu'après une longue et minutieuse analyse. Son plan comprend une nef de trois travées flanquée de bas-côtés inégaux, un transept sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur de deux travées encadré par deux chapelles de même longueur. Avec ses deux voûtes d'ogives retombant sur des faisceaux de colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à simples crochets, le chœur est la partie la plus ancienne et remonte au début du 13 ème siècle. Peu après (vers 1240) furent construits les chapelles qui le flanquent, le transept et la nef, à l'origine sans bas-côtés et non voûtée. Seuls la croisée du transept, surmontée d'un médiocre clocher, et le croisillon sud ont conservé leurs voûtes d'ogives d'origine, dont les chapiteaux plus évolués attestent une date plus tardive que ceux du chœur. Le 16 ème siècle viendra complètement bouleverser, en plusieurs campagnes, ce bel ordonnancement. La chapelle sud du chœur est revoûtée et de nouvelles fenêtres de style flamboyant sont percées. La reconstruction de la nef est également entreprise mais seul le bas-côté sud est achevé. Les travaux reprennent au milieu du 16 ème siècle. Les voûtes du vaisseau central, prévues initialement à une plus grande hauteur, seront finalement limitées à celles du bas-côté sud. Quand au bas-côté nord, il ne sera pas reconstruit et recevra simplement de petites voûtes transversales butant sur le mur nord de l'ancienne nef, finalement conservé. La reconstruction presque totale de la chapelle et du croisillon nord, à la fin du 16 ème siècle et dans le style de la Renaissance, mettra un point final à une histoire décidément bien mouvementée. Dominique Vermand
Château de Rosamel
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Château de Rosamel

Propriété privée non visitable. La reconstruction du château est entamée vers 1770 par l'architectecte boulonnais Giraud-Sannier à la demande de son propriétaire le Maréchal de camp Claude-Marie du Campe de Rosamel. Il est achevé juste avant la Révolution. Son plan rectangulaire, ses quatre tours et les douves qui l'entourent sur 3 côtés rapellent la forteresse médièvale qui y faisait place autrefois. Inscrit au Monument Historique depuis 1966, la château de Rosamel est aujourd'hui à l'état de ruine. Classé monument historique en 1966.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Visible depuis la route. L'église Saint-Jean-Baptiste est construite en 1883 sur les plans de l'Hesdinois Clovis Normand. Elle se démarque par son style néogothique, sa tour clocher circulaire et son parement de silex associé à la brique.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Située sur la rue principale du bourg, elle fait partie des petites églises rurales de plan simple avec un clocher fait de charpente et ardoise assis sur le pignon occidental de sa nef. Elle possédait toutefois une tour centrale et son chœur peut dater du XIIIème siècle.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Bâtie au cœur du village, au milieu de l'ancien cimetière dont ne témoigne plus aujourd'hui que le calvaire, Saint-Martin offre une véritable synthèse des modes de bâtir entre le 11 ème et le 16 ème siècles. Comme souvent, c'est la nef qui est la partie la plus ancienne. Son mur sud, seul conservé, montre un appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres (aujourd'hui bouchées) à claveaux simulés qui sont bien la marque du 11 ème siècle. Cette première église - nous ne savons rien de ses parties orientales - sera complétée peu avant le milieu du 12 ème siècle par un portail en façade et par un clocher sur son flanc sud. Le profond portail, entièrement en saillie sur le mur de façade, comporte trois archivoltes, la seconde étant décorée d'une double rangée de bâtons brisés. Un gâble le coiffe. Bâti complètement en hors œuvre, le clocher comporte un très haut soubassement carré, presque nu, qui projette au-dessus des toitures de l'église un beffroi octogonal. Des pans coupés aux angles du soubassement assurent la transition avec le plan octogonal. Les huit baies en plein cintre sont encadrées par de fines colonnettes et une pyramide en pierre, semblable à celle de Bouconvillers, le coiffe. Etage du beffroi et flèche ont été reconstruits à l'identique après leur écroulement presque total en 1968. A l'intérieur, la base se couvre d'une voûte d'ogives archaïque, reçue sur des consoles sculptées de visages ou de masques. Le chœur primitif sera remplacé vers 1170 par un nouveau chœur de deux travées à chevet plat. Doubleaux, ogives et formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés principalement de feuilles d'acanthe, comme il se doit à l'époque. Vers la fin du 14 ème siècle, une chapelle seigneuriale de deux travées vient compléter le chœur sur son flanc nord tandis que, peu après, une autre chapelle est bâtie dans l'angle sud-est. Les ogives de la voûte, à profil déjà prismatique, retombent sur des consoles sculptées, au nord, et des colonnettes, au sud. La voûte de la seconde travée du chœur est refaite à cette occasion. Avec ses trois pignons indépendants et ses fenêtres à double lancette surmontée d'une rose, le large chevet plat a belle allure. Le 16 ème siècle, enfin, agrandira la nef vers le nord d'un bas-côté à cinq travées voûtées d'ogives. Amorcé, le voûtement de la nef proprement dite ne sera jamais réalisé. Une poutre de gloire du 16 ème siècle, encore en place à l'entrée du chœur, diverses statues en pierre, également du 16 ème siècle, et une cuve baptismale de 1544 renforcent l'intérêt de l'édifice. Dominique Vermand
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Le chœur de l’église Saint-Pierre de Zoteux possède un décor caractéristique des édifices flamboyants du Montreuillois. Les culs-de-lampe supportant les retombées de la voûte sont ornés d’anges sculptés portant des écus anépigraphes ou des phylactères. Ceux du chevet représentent saint Pierre, patron de la paroisse, et saint Adrien, très prié dans le canton d’Hucqueliers, que l’on reconnaît à son enclume. Deux des clefs de voûte sont armoriées. L’une porte le blason des Courteville de Hodicq. La nef est datée de 1779 et le clocher est reconstruit en 1879.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Assise sur un petit tertre qui en dégage bien la silhouette allongée que domine une massive tour de la Renaissance, Saint-Martin, possession de l'abbaye de Saint-Denis jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, est un édifice très complexe, à l'analyse passionnante. Datant pour l'essentiel du 16 ème siècle, il a en réalité pour base une église romane dont subsiste essentiellement le bas-côté sud mais qui peut être reconstituée grâce à l'analyse des maçonneries et de vestiges encore visibles dans les combles. Cette église, que l'on peut faire remonter au 11 ème siècle, comportait une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur de plan inconnu. Fait absolument exceptionnel pour la région, la nef et ses bas-côtés (seul celui du nord en témoigne aujourd'hui) étaient couverts de voûtes en berceau plein cintre, un type de couverture réservé habituellement aux chœurs et travées sous clocher. Dans les combles, le mur goutterôt nord a gardé son appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres à claveaux simulés. Au 13 ème siècle, un chœur à chevet plat de deux travées avec bas-côtés remplacera le chœur roman. Il servira de base, avec le transept roman, à la reconstruction presque totale de l'église, entreprise dans les premières années du 16 ème siècle suite aux destructions - nombreuses dans la région – intervenues durant la Guerre de Cent Ans. Couvertes de voûtes d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration dans les piles, ces parties orientales sont surtout remarquables pour leurs fenêtres flamboyantes et l'on admirera tout particulièrement le magnifique chevet plat, percé en son centre d'une immense fenêtre au réseau caractéristique de cette dernière période de l'architecture gothique. Les travaux se poursuivront par la nef, dotée de nouvelles voûtes et flanquée au sud d'un très large bas-côté destiné à pallier l'étroitesse du vaisseau central, d'origine romane. Portées à la même hauteur afin d'ouvrir au maximum les volumes, les six voûtes retombent au centre sur deux piles à noyau circulaire et, vers le sud, sur des chapiteaux corinthiens qui appartiennent clairement à la Renaissance. C'est de ce style que se réclament l'exceptionnel portail et le clocher, bâtis en dernier dans les années 1550. Semblable à un arc de triomphe avec sa voûte à caissons fermement encadrée par deux colonnes cannelées et une large frise sculptée, le portail est, tant par sa composition que par le foisonnement de son décor, l'une des œuvres majeures de la Renaissance dans le Vexin avec ceux de Marines et de Gisors. Plus austère mais construite avec le même soin, la tour trouve son pendant dans celles de Chaumont-en-Vexin, Chars ou encore Notre-Dame de Pontoise. S'il n'est pas à la hauteur de l'intérêt architectural de l'église, le mobilier compte néanmoins quelques éléments intéressants au premier rang desquels il faut inscrire une exceptionnelle Vierge à l'Enfant en pierre, du 14 ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin aurait été incendiée par les anglais vers 1355 et restaurée par le seigneur du lieu Enguerrand d'Eudin. Sa nef et sa tour sont en parti datées du XIème/XIIème siècle. La partie octogonale de cette dernière ainsi que sa flèche ont été reconstruites en 1872. Une chapelle de grande dimension est ajouté à l'édifice au XIVème siècle. On y trouve des peintures murales représentant un seigneur et son épouse en prière (peut-être les grands parents du seigneur cité plus haut).
Château des Trembles
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Château des Trembles

Ce château, construit en 1876, était la propriété de Joseph de France. A la mort de sa fille Jehanne de France, la bâtisse revient à Jean de Rosamel, son neveu. Celle-ci, constituée de briques et de pierre, est ornée d'un décor assez ostentatoire.
Abbaye de Mortemer
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Abbaye de Mortemer

Découvrez l’Abbaye de Mortemer... Visite du Palais Abbatial avec ses pièces richement meublées d'époque (salle des arcades, salle de l’antiphonaire, Chapelle, Salle à manger, cuisine). Visite du magnifique cloitre, du pigeonnier, du moulin, des ruines romantiques de l'église et le parc avec ses 7 hectares d'étangs (oies, canards, cygnes, moutons, âne ). Découvrez également le chemin des ducs de Normandie : une quinzaine de statues sculptées en bois représentant les ducs de Normandie de Rolf à Guillaume le conquérant. Vous pourrez également vous installer le temps d’un café ou d’un petit goûter sur place puisque qu’un coin snack/boissons est à votre disposition.
Eglise Notre Dame de la Mer
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Eglise Notre Dame de la Mer

"Mémoire d'une base arrière de la Grande Guerre" : Exposition qui retrace à travers de témoignages d'infirmières canadiennes, de médecins du Commonwealth, de cartes et des archives diocésaines et écrits des curés de l'époque, les détails de la vie du camp et des hôpitaux de Camiers.
Eglise Saint Etienne
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Eglise Saint Etienne

Pénalisée, à l'intérieur, par une restauration outrancière effectuée en 1877-78, Saint-Etienne n'en reste pas moins un intéressant exemple d'architecture romane en Ile-de-France à la charnière des 11 ème et 12 ème siècles. Malgré ces travaux et l'adjonction de chapelles de part et d'autres du chœur à la fin du 13 ème siècle, le plan et la structure de l'édifice primitif restent, en effet, parfaitement lisibles. Son plan comportait une nef unique, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur à chevet plat. Voûtée d'ogives au 19 ème siècle, la nef est aujourd'hui méconnaissable. Une petite fenêtre avec linteau échancré pour simuler une archivolte, au nord, et un portail décoré de bâtons brisés, au sud, attestent cependant son ancienneté. Relativement bien conservé (seul, le croisillon sud a été repris à la fin du 13 ème et au 16 ème siècles), le transept montre une structure très intéressante, conditionnée par la présence du haut clocher assis sur la croisée. Celle-ci est couverte d'une voûte en berceau plein cintre disposée selon l'axe longitudinal. Elle était contrebutée par la voûte en berceau, disposée cette fois-ci selon un axe transversal, de chacun des croisillons. Cette disposition ne s'est conservée qu'au croisillon nord qui, à l'extérieur, montre un décor de billettes. La nef étant plus large que la base du clocher, deux petits passages ont été ménagés dans le mur oriental de la nef afin de permettre une communication directe entre celle-ci et les croisillons. C'est une disposition qui se retrouve à la même époque – y compris l'agencement des voûtes – à Nogent-sur-Oise. Totalement transformé par la suite, le chœur à chevet plat n'est plus reconnaissable que par les deux contreforts plats qui l'épaulent vers l'est. Ainsi bien assuré sur sa base, le clocher est une haute tour qui a pour originalité d'associer un premier étage de plan carré à un second de plan octogonal. Chacun est ajouré de huit baies en plein cintre. Le passage d'un plan à l'autre s'effectue par de simples pans coupés qui, conjugués à l'importance trop grande donnée aux maçonneries séparant les deux étages, confèrent à l'ensemble une certaine lourdeur que rachète en partie la flèche octogonale en pierre. Le chœur et ses chapelles ne doivent être évoqués – du moins à l'intérieur – que pour mémoire car tout a été refait, y compris les chapiteaux, au 19 ème siècle. A l'extérieur, on pourra détailler trois types de fenêtres : simple (au nord) ou double lancettes surmontées d'une rose pour la fin du 13 ème siècle, triple lancettes pour le 16 ème siècle (chœur proprement dit et croisillon sud). Le petit maître-autel baroque à colonnes torsadées mérite d'être mentionné. Dominique Vermand
Eglise Sainte Jeanne d'Arc
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Eglise Sainte Jeanne d'Arc

HORAIRES DES OFFICES DE LA PAROISSE SAINTE FAMILLE (Le Touquet, Cucq, Trepied, Stella, Merlimont) Merci de consulter les horaires de messe en ligne
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin se signale de loin par la puissante silhouette de son clocher, véritable môle à partir duquel se distribuent les différentes parties de l'église. Jusqu'au 16 ème siècle, celle-ci associait une nef unique charpentée à un chœur de deux travées à chevet plat. Réduite aujourd'hui aux deux tiers de sa longueur, la nef est d'origine romane. Quand à l'unique travée restante du chœur, c'est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle, voûtée d'ogives et éclairée par d'étroites lancettes. La disposition des chapiteaux à la retombée nord de l'arc doubleau qui introduit à cette travée de chœur prouve qu'une autre travée la précédait à l'origine. De très importants travaux vont en effet venir bouleverser, au 16 ème siècle, l'église médiévale. Se substituant au dernier tiers de la nef romane, quatre fortes piles sont alors construites pour servir d'assise au clocher, la première travée du chœur étant également reconstruite pour la circonstance. Ces deux travées introduisent, au nord et au sud, à deux chapelles de même longueur, l'ensemble formant en plan une sorte de double transept où toutes les voûtes sont portées à la même hauteur, disposition assez fréquente à une époque où l'on a le souci d'unifier les volumes. Bâtie la première, en même temps que les deux travées centrales, la chapelle nord est de style gothique flamboyant comme le montrent le réseau des fenêtres et la retombée des voûtes par pénétration dans les supports. De peu postérieure, la chapelle nord se réclame en revanche du style de la Renaissance (fenêtres en plein cintre, amortissement en volutes des contreforts). Avec ses contreforts traités en pinacles richement décorés, ses gargouilles aux angles et les oculi ouvragés qui ajourent deux des faces de sa double bâtière, le clocher est, comme la chapelle nord, une œuvre flamboyante. Incrustés dans les murs de la nef, huit bas-reliefs de la Renaissance complètent un intéressant ensemble de statues d'art populaire. Dominique Vermand
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Visible depuis la route. La partie la plus ancienne de l'édifice est vraisemblablement son choeur daté du XVIème siècle. La présence des armes d'Hugues de Melun et de Jeanne de Hornes, seigneurs d'Hubersent à cette époque étaye cette théorie. Sa tour carrée abrite une cloche classée au titre des monuments historiques conçue en 1628. la nef actuelle a été élevée au XIXème siècle.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Accrochée sur le flanc sud de la butte dite « molière » de Serans et dominant le village de son imposante silhouette, Saint-Denis vaut essentiellement pour sa haute nef, une des réalisations majeures du gothique flamboyant dans le Vexin français. Un beau bâtiment du 16 ème siècle accolé au croisillon sud rappelle que l'église avait autrefois le statut de prieuré-cure dépendant de l'abbaye de Saint-Denis, dont les possessions étaient nombreuses dans le Vexin. Si la nef est une construction parfaitement homogène, il n'en est pas de même des parties orientales, à l'histoire fort complexe. Comme souvent, une église existait à la fin du 11 ème siècle dont témoignent seuls aujourd'hui une partie du croisillon nord et le clocher. Masqué vers l'ouest par la nef, aussi haute que lui, il laisse voir sur chacun des autres côtés deux baies en plein cintre dont l'archivolte est soulignée de billettes et les piédroits de colonnettes. Une corniche à modillons et une bâtière plus tardive le couronne. Très remanié, le croisillon nord a gardé une porte romane ouverte en partie haute, qui devait assurer une communication entre l'église et un bâtiment, aujourd'hui disparu, du prieuré. Cette église romane sera doté d'un nouveau chœur dans les années 1140, comme l'atteste une voûte d'ogives très remaniée. Dans le premier quart du 13 ème siècle, le croisillon sud est prolongé vers l'est d'une travée pour le transformer en chapelle tandis que le chœur s'accroît également d'une travée supplémentaire. S'il n'y a guère à dire de cette dernière, trop restaurée, la chapelle sud est un exemple classique – chapiteaux à crochets, ogives profilées d'une arête entre deux tores, fenêtre à double lancette surmontée d'un oculus – de l'architecture de cette période. C'est, semble-t-il, peu avant la reconstruction de la nef que le croisillon sud est transformé, de la même manière, en chapelle tandis que la base du clocher roman est totalement reprise afin d'assurer une meilleure visibilité vers le chœur. Bâtie dans les années 1530 en style gothique flamboyant, la nef surprend par l'élévation de son vaisseau central, étonnamment haut et étroit. Les voûtes de ses quatre travées ne comportent que des liernes et des tiercerons, dessinant ainsi des étoiles. L'élévation est marquée par une importante zone murale entre les grandes arcades, qui ouvrent largement vers les bas-côtés, et le court étage des fenêtres hautes, bien individualisé par une moulure qui sert d'appui aux fenêtres, ici de simples lancettes contrairement à celles des bas-côté qui, plus grandes, ont un réseau flamboyant. Selon un parti très original, deux niches accolées garnissent la paroi au droit des piles. Au nombre de douze, elles abritaient certainement des statues des apôtres et les dais qui les couronnent, de style Renaissance, sont exceptionnels pour le raffinement de leur décor sculpté. La façade est un magnifique morceau de virtuosité où le foisonnement du décor ne masque pas, pour autant, une composition rigoureuse, bien articulée par les contreforts et les deux balustrades. Selon une formule alors classique, le portail aux voussures richement sculptées de feuillages et d'anges musiciens est couronné d'un gâble très pointu qui mord largement sur l'étage supérieur, dont il masque en partie une grande fenêtre au réseau flamboyant. L'équilibre des murs goutterôts de la nef est assuré par des petits arcs-boutants en quatre de cercle reçus sur de puissantes culées. Dominique Vermand
Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe
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Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe

Dépendant autrefois de Montjavoult, Montagny ne sera érigée en paroisse indépendante qu'en 1788, par le cardinal de la Rochefoucault. Elle n'avait à l'origine pour seul patron que saint Christophe, le vocable saint Jacques lui ayant été adjoint pour garder le souvenir de la chapelle disparue du château. C'est un édifice homogène du 16 ème siècle, très simple mais soigneusement construit, composé d'une nef unique de cinq travées que termine une abside pentagonale. Les voûtes, qui toutes comportent une petite clef ornée, sont formées d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration directe sur des pilastres en forte saillie. Les fenêtres sont, soit de simples ouvertures en plein cintre, soit à remplage mélangeant les formes en plein cintre et flamboyantes. Les soufflets de deux d'entre elles ont gardé des éléments de vitraux du 16 ème siècle dont la qualité fait regretter la disparition de l'essentiel des verrières. A l'extérieur, la partie la plus intéressante est sans conteste la façade, couronnée par un petit clocheton d'une extrême élégance et qui appartient pleinement au style de la Renaissance. Il n'est pas impossible qu'il ait été ajouté peu après l'achèvement de l'église. Le premier étage, carré, est simplement percé sur chaque face d'une petite baie en plein cintre décorée d'une coquille Saint-Jacques en partie supérieure. Le second étage est constitué d'un minuscule lanternon octogonal coiffé d'une pyramide circulaire. Les arêtes sont soulignées par des pilastres couronnés de chapiteaux ioniques. L'église conserve d'importants fragments d'un très beau retable en pierre du 16 ème siècle représentant la Passion du Christ. Dominique Vermand
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

L’église Saint-Léger de Bécourt est dotée d’une tour en avant-corps, vraisemblablement élevée au XIXe siècle en brique et cimentée aujourd'hui. La nef de trois travées est construite en brique sur un soubassement de silex. Restaurée plusieurs fois, cette église a la particularité de posséder des murs très épais dont la construction a pu être motivée par la recherche d’un abri en temps de guerre aux XVIème et XVIIème siècles, les habitants se réfugiant parfois dans les églises pour se prémunir des pillards vivant dans le pays. La cloche en bronze datée de 1603 est gravée de l'inscription : « Noble home ian du Biez chler seigneur de Becourt nous fit ian heuwin lan 1603 », sous laquelle figure une ligne fleurdelysée et le blason du Biez. Elle fut classée au titre objet des Monuments historiques le 1er mai 1908.
Donjon de Vez
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Donjon de Vez

Dominant la vallée de l’Automne, le Donjon de Vez est l’un des monuments emblématiques du Valois. Visiter le Donjon de Vez, c’est découvrir un lieu où les plus grands artistes contemporains rencontrent l’architecture médiévale.
Eglise Saint Martin Saint Josse
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Eglise Saint Martin Saint Josse

Au fond d'un vallon parcouru par le Cudron, affluent de l'Epte dont les crues ont fait subir bien des vicissitudes à l'église, Saint-Martin-Saint-Josse se signale par la haute flèche en charpente et ardoise de son clocher. D'abord dédiée à saint Martin, elle prit le vocable de saint Josse après que des reliques de ce saint breton y furent apportées vers 1050. Foulque de Chaudry, seigneur de Parnes, donnera l'église vers 1067 à l'abbaye de Saint-Evroul, en Normandie, qui y établira un prieuré-cure. Quelques bâtiments du prieuré subsistent au nord. Une chronique du temps fait remonter la construction de l'église à partir de 1089. Celle-ci, qui constitue l'ossature des parties orientales actuelles, subira de nombreuses modifications par la suite ainsi qu'une restauration indigne qui, dans les années 1860 et 70, lui fera perdre beaucoup de son authenticité, tout particulièrement dans le transept et le chœur. De l'édifice entrepris à la fin du 11 ème siècle (il n'était pas achevé en 1123) restent le transept et le chœur. Totalement reprises par la suite, ces parties romanes restent bien identifiables au clocher, massive tour ajourée de deux baies avec colonnettes sur chaque face, et à l'abside. Celle-ci présente la particularité d'être polygonale à l'extérieur et en hémicycle à l'intérieur. Dégagée lors des restaurations du 19 ème siècle, la base est décorée d'arcatures aveugles. Peu après sa construction, le cul-de-four a été renforcé par deux ogives, un dispositif qui se retrouve en Normandie et en Soissonnais. A l'extérieur, les colonnettes garnissant les piédroits des fenêtres – comme à l'intérieur – témoignent du soin apporté à la construction romane. Avec le voûtement du transept au début du 13 ème siècle commence une longue série de travaux qui se poursuit vers le milieu du même siècle par la construction d'une chapelle de deux travées au sud du chœur. Une intéressante corniche à arcatures et modillons sculptés orne son mur méridional. A la fin du 13 ème siècle, c'est le côté nord du chœur qui est, à son tour, pourvu d'une chapelle. Sa seconde travée est ajourée par deux grandes fenêtres au magnifique réseau rayonnant malheureusement restauré d'une manière trop sèche. Outre de nombreuses reprises et réparations (travée du clocher, première travée du chœur, fenêtres du transept et de la chapelle sud…) le 16 ème siècle verra la reconstruction totale de la nef romane, sur laquelle rien n'est connu. Commencés par le bas-côté nord, les travaux se poursuivent par la nef, doublée au sud d'un bas-côté aussi haut et large qu'elle, disposition que l'on retrouve à Montjavoult. Les voûtes sont reçues par trois piles particulièrement élancées. Les fenêtres ont toutes un réseau flamboyant et c'est de ce style que se réclame le portail, ouvert à l'extrémité du bas-côté sud. Avec ses profondes voussures richement décorées que couronne un gâble, il s'apparente à celui de Chaumont-en-Vexin, rapprochement que renforce le traitement dans le style Renaissance du tympan. Parmi le mobilier, on notera des fonts baptismaux du 16 ème siècle couronnés par un édicule de 1699 et une Vierge à l'Enfant, en pierre, du 14 ème siècle.
Eglise Saint-Denis de Jouy-le-Comte
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Eglise Saint-Denis de Jouy-le-Comte

L'église Saint-Denis de Jouy-le-Comte est située dans le quartier du même nom, rue du Maréchal Joffre à Parmain.
Eglise Saint-Côme-et-Saint-Damien
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Eglise Saint-Côme-et-Saint-Damien

L'église paroissiale St Côme et St Damien témoigne par son chevet de cinq siècles d'architecture, du XIème au XVIème siècle. r Une grande partie du mobilier intérieur évoque les Saints Côme et Damien.r Elle est classée Monument Historique en 1912.
Domaine de Chaalis
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Domaine de Chaalis

Des roses par milliers, une abbaye cistercienne et l’incroyable caverne d’Ali Baba d’une riche collectionneuse : le domaine de Chaalis abrite pas moins de huit siècles d’Histoire mouvementée dans un fabuleux décor romantique de ruines. Du cardinal Hippolyte d’Este, qui dessina le parc et y fit venir des artistes italiens tels que Serlio ou le peintre Primatice, à Jean-Jacques Rousseau dont l’âme plane encore dans l’atmosphère en passant par Nélie Jacquemart-André, dernière propriétaire des lieux : l’étonnante architecture de Chaalis s’accompagne d’une roseraie exceptionnelle de 3 500 m². Point de ralliement de milliers de passionnés et d’esthètes chaque année, les Journées de la Rose célèbrent depuis plus de 15 ans la reine des fleurs aux côtés d’horticulteurs, de pépiniéristes, de rosiéristes, d’artistes ou d’artisans dans un cadre d’exception. Gagnez du temps lors de votre visite ! Vous pouvez acheter des billets coupe-file à l'Office de Tourisme Chantilly-Senlis !
Eglise Saint-Wulmer
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Eglise Saint-Wulmer

Construite au XVe siècle, l’église Saint-Wulmer est restaurée au XVIIIe siècle. On retrouve la technique en damier (grès-silex) pour le soubassement et l’élévation en craie. De petits éléments décoratifs rappellent les symboles médiévaux.
Église Saint-Martin d'Houplin
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Église Saint-Martin d'Houplin

Transformée au fil des siècles pour devenir l'église à trois nefs d'aujourd'hui, l'église Saint-Martin présente son style roman médiéval avec ses façades en craie et ses briques rouges.
Église Saint-Piat
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Église Saint-Piat

La plus ancienne des églises de la métropole lilloise, cette église abrite dans une crypte les reliques de saint Piat, martyr du IIIème siècle.
Collégiale Saint-Piat et Carillon
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Collégiale Saint-Piat et Carillon

Vestige d'une collégiale du VIIe siècle, cette église est le plus ancien édifice religieux de la métropole lilloise. Dans la crypte romane, le sarcophage de Saint Piat qui date du IIIe siècle est recouvert d'une dalle de pierre bleue de Tournai plus récente. En 1933 un carillon a été installé dans le clocher.Composé de 42 cloches qui pèsent pas moins de 7 tonnes, il est considéré comme l'un des plus justes d'Europe. 41 manettes et 20 pédales permettent à un carillonneur d’interpréter un large répertoire. Cependant c’est de façon automatique et grâce à un énorme tambour à picots que les ritournelles du « Petit Quinquin », du « Roi d'Agobert », de « Mandoline d'oiseau » et du « Bon tabac » sonnent tous les quarts d'heure. Il faut faire l’effort de gravir 165 marches pour découvrir le carillon.
Château et musée du bois de Montgobert
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Château et musée du bois de Montgobert

A Montgobert vous serez séduit tant par l'architecture, véritable archétype du classicisme que par la magie s'échappant du parc. Résidence de Pauline Bonaparte, quartier général pendant la première guerre mondiale, son histoire est riche depuis la fin du XVIIIème siècle. Dans le château vous trouverez notamment 30 salles présentant des centaines d'outils anciens et des métiers disparus et plusieurs autres traitants de la guerre 14/18 ou encore de la vénerie. Dans le vaste parc à l'anglaise se trouve le tombeau du Général Leclerc, époux de Pauline. Ouvert sur rendez-vous, sauf le vendredi et le samedi, en mai, juin et septembre.Tous les jours de 14h à 18h, sauf le vendredi et le samedi, du 1er juillet au 31 août. Groupes sur rendez-vous.
Abbaye Notre Dame de Valsery
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Abbaye Notre Dame de Valsery

L’abbaye, fondée en 1125 est l’une des plus anciennes fondations des Prémontrés. Successivement détruite, reconstruite et modifiée, découvrez ses 900 ans d’histoire. Après la Révolution française elle devient même un château privé. Laissée à l’abandon durant plusieurs décennies à la suite des bombardements de la Première Guerre mondiale, l’abbaye connaît aujourd’hui un renouveau grâce à une restauration minutieuse menée par une équipe de bénévoles passionnés. Découvrez avec eux des éléments de sculptures et d’architecture du plus grand intérêt archéologique. Vous pourrez ainsi admirer la salle capitulaire avec ses traces de polychromie. Les bénévoles ont la volonté d’y créer un pôle culturel autour d’un musée de la pierre et d’initiations régulières à la taille.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église Sainte-Pierre date de plusieurs centaines d'années et à été détruite et reconstruite au fil des aléas du temps et des incendies. elle conserve cependant de splendides boiseries et des inscriptions en lettres gothiques.
Chateauneuf-sur-Epte - Héritage Historique
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Chateauneuf-sur-Epte - Héritage Historique

Partez à la découverte de la sauvegarde d'un château de la vallée de l'Epte. Venez admirer la renaissance d’une forteresse médiévale avec une association locale, composée de passionnés qui vous feront revivre l’histoire comme si vous y étiez ! En attendant son ouverture permanente, le château est ouvert aux groupes sur réservation.
Château de Champlâtreux
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Château de Champlâtreux

Au coeur du pays de France, le Château de Champlâtreux a été construit de 1751 à 1757 par Jean-Baptiste Moulé.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Bâtie en pierre blanche, l’église Saint‑Martin attire immédiatement le regard par son élégance sobre et son atmosphère chargée d’histoire. En franchissant son seuil, vous entrez dans un lieu où plusieurs siècles de patrimoine se dévoilent à travers une multitude de vestiges soigneusement préservés. Chaque élément semble raconter un épisode différent de la vie spirituelle et communautaire de la paroisse. En parcourant la nef, vous découvrez des pierres tombales anciennes, témoins silencieux de générations qui reposent sous le pavage de l’église. Plus loin, des tableaux remarquablement conservés offrent un aperçu du talent des artistes qui ont contribué à enrichir le décor sacré au fil du temps. Certaines œuvres, par leur finesse et leurs jeux de lumière, invitent à une contemplation presque intime. Les sculptures qui veillent sur l’édifice complètent cette découverte. Leur présence, tantôt discrète, tantôt imposante, révèle la qualité du travail des artisans et l’importance accordée à la symbolique religieuse dans l’architecture traditionnelle. En prenant le temps d’observer ces détails, vous percevez toute la profondeur d’un patrimoine qui a traversé les siècles. L’église Saint‑Martin constitue ainsi une étape essentielle pour celles et ceux qui souhaitent découvrir un témoignage authentique de l’art religieux et de l’histoire locale.
Église Saint-Martin Samer
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Église Saint-Martin Samer

L’Eglise Saint-Martin de Samer Eglise datant du Moyen-Age, de style gothique flamboyant. Originale et pittoresque en raison des constructions qui s'y accolent. Seules deux églises ont cette architecture, l'autre se trouvant en ex-Tchécoslovaquie.
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

Classée monument historique en 1933, elle est un bel exemple de construction gothique réalisée au cours des années 1220-1240. Les croisées d’ogives et le porche abritant le portail sont plus récents (fin du XVIe siècle).
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

Située sur un promontoire dominant la ville, à flanc de coteau, l'église d'Auvers-sur-Oise acquiert une notoriété mondiale grâce au tableau éponyme peint par Vincent Van Gogh en 1890.
Église Saint-Vaast
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Église Saint-Vaast

Cette église datant du XIIème siècle a été bâtie en pierre blanche sans clocher, avant que celui-ci ne soit ajouté au XVIème siècle. l'église contient une statue de Saint-Roch réalisée par le sculpteur Julien Destrée.
Château d'Auvers
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Château d'Auvers

Le Château d'Auvers, près de Paris, propose une plongée dans l'univers impressionniste avec son parcours "Vision Impressionniste". Découvrez l'influence de ce mouvement sur des artistes comme Van Gogh et Cézanne, et admirez des œuvres du XIXe siècle. Le domaine du château, avec ses neuf hectares de parc boisé, est un lieu paisible. Tout au long de l'année, des activités artistiques et culturelles sont proposées, telles que des expositions et des concerts.
Église d’Auvers-sur-Oise
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Église d’Auvers-sur-Oise

Si vous connaissez les principales œuvres de van Gogh, alors cette église vous est sûrement familière. Peinte par le célèbre artiste, elle est devenue mondialement connue. Et son style gothique avant-gardiste la classe au rang de monument historique.
Église Saint-Eloi et son Béguinage
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Église Saint-Eloi et son Béguinage

Le plus ancien et le plus prestigieux monument d’Hazebrouck, élève sa silhouette depuis le XVIème siècle à l’écart de la ville.Sa construction typique des églises de Flandre, aligne trois vaisseaux avec tour en façade. Sa flèche, détruite par un tir d’obus lors de la dernière guerre, a été reconstruite en 1994, grâce aux pouvoirs publics et à l’aide d’une association créée à cette effet : l’APREC.Deux chapelles en brique et en pierre, réalisées dans un style gothique flamboyant sont dédiées à St-Georges, patron des arbalétriers (aujourd’hui appelé St-Sébastien, patron des archers) et à Ste Anne, patronne de la Chambre de rhétorique. Elles rappellent le rôle important au XVIème siècle des confréries locales.Cinq retables en bois ornent l’église, dont celui du chœur dédié à Saint-Eloi, son patron. Sur les murs latéraux, entre les baies, a été placé le chemin de croix, œuvre du peintre régional Lucien Jonas sur commande officielle de la municipalité dirigée par l’abbé Lemire.
Château de Montgeroult
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Château de Montgeroult

Situé au cœur du Vexin français et dominant la vallée de la Viosne, le château de Montgeroult est un bel exemple de l’architecture Louis XIII. Il fut la demeure de la célèbre musicienne et compositrice Hélène de Nervo, Marquise de Montgeroult.
Église Sainte-Marie-Madeleine
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Église Sainte-Marie-Madeleine

Cette église fut bâtie au XIème siècle grâce à des moines bénédictins, qui abandonnent l'église au XVIème siècle. Des Jésuites prennent alors possession de l'église jusqu'à être chassés par Louis XVI. Vendue à la Révolution, elle est restaurée et rendue à la paroisse. Partiellement détruite pendant les guerres, elle est restaurée dans les années 1990.
Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville
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Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville

L'église Saint-Eubert de Vendeville, plus connue sous le nom de sanctuaire de sainte Rita, est une église catholique paroissiale située à Vendeville, dans le Nord de la France.L'église est principalement connue pour le pèlerinage dédié à sainte Rita qui s'y déroule à longueur d'année et plus particulièrement durant la semaine sainte, la grande neuvaine et la fête de l'Assomption. Retrouvez tous les horaires des célébrations sur MESSES.INFOMESSES DOMINICALE Samedi à 18h00 et Dimanche à 9h30 et 11h00MESSES EN SEMAINE Du lundi au vendredi à 11h00 et 19h00, Samedi à 11h00 Pour des renseignements sur le magasin, veuillez consulter la fiche "Le magasin Sainte Rita"