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Château de Boulogne
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Château de Boulogne

Partez librement à la découverte du parc du château et laissez-vous surprendre par les mystères de la folie architecturale imaginée par le comte de Boulogne. Dans cette fantasmagorie unique, le profane se mêle au sacré, les images se confondent aux idéaux, l'ésotérisme s'entrelace avec l'Histoire.
Archéo'site
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Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
Château de Wailly
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Château de Wailly

Château construit vers 1640, brique et pierre Louis XIII, classé ISMH, dont il ne subsiste qu'une aile de 60 mètres, communs Louis XIV et hémicycle Louis XVI classés MH. Le Domaine de Wailly est ouvert pour vos évènements privés.
Ruines de l'ancienne église d'Ablain-Saint-Nazaire
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Ruines de l'ancienne église d'Ablain-Saint-Nazaire

Au pied de la colline de Notre‑Dame‑de‑Lorette, Ablain‑Saint‑Nazaire compte deux églises : la « nouvelle », où les habitants se rassemblent encore aujourd’hui, et l’ancienne, majestueuse silhouette gothique laissée à l’état de ruine depuis la Première Guerre mondiale. Ici, rien d’abandonné : ces murs ouverts au ciel ont été volontairement conservés comme un témoin saisissant de la violence des combats et des chemins de reconstruction du village. Chef‑d’œuvre du gothique flamboyant, l’église d’Ablain‑Saint‑Nazaire est construite au XVIᵉ siècle par Charles de Bourbon‑Carency, seigneur du lieu, soucieux d’exprimer sa reconnaissance à saint Nazaire pour la guérison miraculeuse de sa fille. Pendant des siècles, elle rythme la vie du village : baptêmes, mariages, processions et inhumations se déroulent à l’ombre de son clocher, au cœur d’un cimetière serré autour de ses façades. Quand la guerre éclate en 1914, le village se retrouve pourtant au mauvais endroit : au pied d’un plateau stratégique que Français et Allemands vont se disputer sans relâche, la colline de Notre‑Dame‑de‑Lorette. En 1914‑1915, l’église devient un enjeu militaire autant que spirituel. Occupé par les troupes allemandes, le secteur subit un bombardement intensif lorsque l’armée française lance l’offensive du 9 mai 1915 pour reprendre l’éperon de Lorette. Après des jours de tirs d’artillerie et de combats au corps à corps, le village est reconquis mais presque entièrement rasé : la toiture de l’église s’est effondrée, les voûtes sont éventrées, les murs sont fissurés de part en part, le cimetière est bouleversé. Il ne reste qu’une carcasse de pierre, déjà impressionnante, qui marque les mémoires des soldats comme des habitants revenus sur place. À la fin du conflit, Ablain‑Saint‑Nazaire doit se reconstruire : les maisons, les fermes, les chemins, mais aussi un lieu de culte pour accompagner le retour à une vie quotidienne. Classée Monument historique dès 1908, l’ancienne église fait l’objet d’un débat : faut‑il la restaurer ou accepter qu’elle devienne le symbole d’un village martyr ? La Commission des Monuments historiques tranche en faveur du maintien des ruines, estimant que ces vestiges émouvants doivent être conservés comme un témoignage des destructions de la guerre, même si les habitants savent bien que l’artillerie française a aussi contribué à les mettre à bas. En parallèle, la commune choisit de construire une nouvelle église au centre du bourg, achevée en 1932, tandis qu’un baraquement offert par les Canadiens assure le culte provisoire pendant plusieurs années. Ce choix donne naissance à ce que l’on appelle aujourd’hui une « ruine entretenue ». Concrètement, il ne s’agit ni de reconstruire à l’identique, ni de laisser le monument s’effondrer : dans les années 1980, les services des Monuments historiques consolident les maçonneries, sécurisent les circulations et maîtrisent la végétation pour figer l’édifice dans cet état spectaculaire de blessure ouverte. Marcher entre les piles de pierre, passer sous les grandes arcades silencieuses, c’est lire dans les murs les impacts, les effondrements, les reconstructions discrètes qui empêchent la ruine de disparaître à son tour. Aujourd’hui, les ruines de l’église s’inscrivent pleinement dans le paysage du tourisme de mémoire de l’Artois, en contrebas de la nécropole Notre‑Dame‑de‑Lorette et de l’Anneau de la Mémoire. De nombreux circuits de promenade ou de randonnée relient le plateau aux vestiges de l’église, offrant des points de vue saisissants sur la vallée et sur la colline où reposent des milliers de soldats. Le site attire familles, scolaires, passionnés d’histoire et simples curieux, séduits par cet équilibre singulier entre la douceur d’un petit village rural et la présence très forte de la mémoire de 14‑18.
Tour du Caudron
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Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
Tour des Arquets
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Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
Chapelle des Récollets
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Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain

La nef présente cinq travées et un transept. L'élévation est à un niveau. Les fenêtres sont en arcs brisés, subdivisées en deux lancettes couronnées d'un motif trilobé. La nef se termine par un choeur en abside s'ouvrant sur une sacristie basse en plan carré. L'église, en forme de croix, construite en pierre blanche, date du XVième siècle, même si elle contient des éléments antérieurs. La façade et le clocher de l'église sont refaits en 1628. L'église est agrandie en 1866, sur les plans de l'architecte Maillard. A cette occasion, le choeur carré est remplacé par un choeur néo-gothique. Endommagée lors de la guerre 1914-1918, l'église de Lesdain est pratiquement la seule église du canton de Marcoing à être simplement resturée. On trouve dans cette église de belles chapelles dédiées à Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame des Armées, sainte Anne, sainte Thérèse, saint Joseph et saint Roch, ainsi qu'un beau maître-autel en bois, comportant une scène de pietà, qui se trouve dans la continuité des différentes stations qui parcourent les murs de l'église.
Chapelle Saint Julien
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Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
Église Saint-Géry
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Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
L'église Saint-Druon
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L'église Saint-Druon

Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
Le cromlech de Niergnies
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Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
Château de Selles
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Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Les carrières souterraines de Cambrai
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Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
Eglise Saint-Nicolas de Niergnies
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Eglise Saint-Nicolas de Niergnies

L'église est reconstruite grâce aux libéralités d'une famille bretonne, les Quintin de Kercadio, dont l'un des membres est curé de la paroisse. Un bas-relief en pierre, représentant le martyrde saint Quentin, est découvert pendant les travaux. L'église a été consacrée en 1866.
La pierre qui pousse
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La pierre qui pousse

La légende raconte que le menhir serait vivant... Chaque jour, il se plaît à changer de forme et de taille au gré de ses humeurs. Certains prétendent qu'il agirait ainsi dans le but de s'extraire du sol marécageux où il fût jadis enfoncé...
Le Château d'Olhain
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Le Château d'Olhain

C’est vers 1200 que Hugues D’Olhain, capitaine croisé, armé chevalier au siège de Constantinople, édifia cet ensemble défensif. Conservé en ses plans d’origine avec sa « baille », le château d’Olhain est l’un des plus beaux exemples de château fort des plaines du nord de l’Europe. Le château d'Olhain ouvre ses portes en visite libre d'avril à octobre et peut se visiter avec un guide également. Se renseigner auprès de l'office de tourisme de Béthune-Bruay.
LE MANOIR DES CEDRES
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LE MANOIR DES CEDRES

Au sein d’un parc de 2 ha, composé d’arbres plusieurs fois centenaires, se dressent le manoir Art déco et ses dépendances du XVIIIe siècle. Vous pourrez y admirer les vitraux réalisés par Pierre Turpin et découvrir l’histoire de ce manoir intimement liée à la grande industrie de la région.
L'église Saint-Roch
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L'église Saint-Roch

Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
Crypte et Collégiale de Longpré-les-Corps-Saints
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Crypte et Collégiale de Longpré-les-Corps-Saints

Eglise du XIIe siècle construite pour y abriter des reliques. Crypte de 1190 où se trouvent le cénotaphe d'Aleaume de Fontaine et une mise au tombeau du XVIe siècle. Visite de la crypte possible sur réservation 48h avant (minimum 2 personnes)
L'église Saint-Cloud
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L'église Saint-Cloud

Le quartier Saint-Cloud, peu peuplé jusqu'à la construction en 1858 de la gare principale devenue plus tard gare-annexe, voit sa population décupler en quelques années. Il faut alors envisager la construction d'un nouveau lieu de culte. La première pierre est posée en 1873 et l'église est consacrée en 1876. L'architecte la conçoit néo-romane. De plan basilical, la nef large et spacieuse se termine par une abside et présente trois niveaux d'élévation ; l'ensemble est inondé de lumière. Les vitraux, nouvellement posés, sont l'oeuvre de Luc Six, maître verrier à Bousbecques.
Eglise Sainte-Jeanne d'Arc
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Eglise Sainte-Jeanne d'Arc

Une chapelle de 1803, dédiée à saint Sarre et dépendant de la paroisse voisine de Lambres jusqu'en 1901, est rasée en 1919. L'édifice actuel lui succède; il est caractérisé par sa singularité architecturale, exigence du donateur privé prenant en charge 70% du financement. L'église est ainsi néo-romane, inspirée du modèle canadien. Le lieu de culte proprement dit est situé à l'étage. Le cloître du rez-de-chaussée dissimule l'escalier d'accès de 25 marches débouchant sur une sorte de narthex de dimension importante.
Eglise Saint Jean Baptiste - Long
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Eglise Saint Jean Baptiste - Long

Cette église du XIXème possède un orgue "Cavaillé Coll", pièce unique en excellent état de conservation, et un clocher de pierre du XVIème siècle.
Eglise Saint-Géry de Fressies
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Eglise Saint-Géry de Fressies

La flèche et son clocher sont restaurés en 1838 et l'horloge est installée en 1904. Gravement endommagé durant la Première Guerre mondiale, l'édifice est en grande partie reconstruit en 1925. Le clocher-porche est entièrement réalisé en grès. Le vocable de l'église rappelle l'ancienne appartenance du territoire à l'abbaye Saint-Géry de Cambrai. L'église est ornée d'une série de vitraux consacrés aux 12 apôtres, inscrits au centre de médaillons, donc le décor rappelle celui de l'école de Saint-Suplice. Saint Matthieu, considéré comme l'auteur du premier Evangile, exerce sa prédication en Ethiopie, où il vainc deux mages, adorés comme des dieux, ainsi que leurs dragons.
Château d'Esnes
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Château d'Esnes

Le Château d’Esnes vous propose différentes formules de visite adaptées à tous les publics. Vous pouvez découvrir le site en visite libre, accompagné d’un audioguide, pour profiter du lieu à votre rythme. Des visites guidées sont également organisées pour les groupes d’avril à octobre, en partenariat avec l'association Les Amis du Château et du Terroir d’Esnes, dont la mission est de promouvoir et de valoriser le château ainsi que son terroir. Tout au long de l’année, des visites guidées sont également proposées par les guides du château, permettant une immersion complète dans son histoire et son patrimoine. Le château propose également un hébergement pour 6 personnes, le gîte « Le Logis », idéal pour un séjour au cœur du site. Vous pourrez aussi profiter d’un espace spa, parfait pour un moment de détente et de relaxation dans un cadre unique.
Eglise Saint-Pierre de Bantigny
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Eglise Saint-Pierre de Bantigny

Cette église a conservé son clocher-porche du XVIème siècle, en pierre de taille. Le soubassement est réalisé en gros appareil de grès et en parement de briques jaunes, cette sorte de brique étant rarement utilisée dans la région. Le reste du bâtiment a été restauré après 1918. L'abside et les absidioles abritent trois toiles marouflées du XXème siècle, comprenant une crucifixion , encadrée de la Vierge et de Saint Pierre.
Eglise Saint-Pierre de Malincourt
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Eglise Saint-Pierre de Malincourt

Elle est réparée et cosolidée en 1795, 1809, 1860 - reconstruction du choeur - et 1928. La maçonnerie principale de la partie ancienne est en pierre blanche. L'édifice comprend trois nefs. Ses murs sont soutenus à l'extérieur par de solides contreforts, 4 pour la façade et 6 pour les bas-côtés. La tour est surmontée d'une modeste flèche construite en 1844.
La Basilique de Saint-Quentin
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La Basilique de Saint-Quentin

Deuxième édifice gothique de Picardie par ses dimensions, la basilique a été édifiée de la fin du XIIème à la fin du XVème siècle, sur le lieu de sépulture du martyre Quentin. Son originalité réside dans une tour-porche de façade, une élévation de 34m50, un plan à double transept, un chœur radioconcentrique, un labyrinthe ancien de 260 mètres inscrit dans le pavage de la nef, des vitraux de différentes époques. Programme des visites guidées disponible à l’Office de Tourisme.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Église du XIXe restaurée après la Première Guerre Mondiale. Réalisée en brique, mais avec un clocher unique dans le Chaunois. Ce clocher est fait de bois, du fait que nous sommes dans une région où le bois et le torchis étaient principalement utilisés par le passé, pour la construction des habitations.
Le Château de Rebreuve-Ranchicourt
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Le Château de Rebreuve-Ranchicourt

Ancienne propriété des comtes de Ranchicourt, ce château du 18ème siècle s'inscrit dans un écrin de verdure remarquable. Traversez le parc, entrez dans la chapelle, visitez les écuries du 18ème siècle, et découvrez son histoire insoupçonnée liée à la Première Guerre Mondiale.Siège de l’État-major de la Première Armée Britannique du général Horne, le château de Rebreuve-Ranchicourt est, en 1918, le théâtre de grands rassemblements de troupes, dont on en conserve les archives. Une plongée dans trois siècles d'histoire vous attend ! Tous les 2ème et 4ème dimanches du mois en avril, mai, juin, septembre et octobre à 15h et tous les dimanches à 15h en juillet et août à l’exception du dimanche 24 juillet. RDV : devant les grilles du château de 14h30 à 15h (fermeture des grilles dès le départ de la visite à 15h précises).Billets pour Rebreuve-Ranchicourt et billets jumelés disponibles à l'office de tourisme toute l'année ou au château de Rebreuve-Ranchicourt les dimanches de visites de 14h30 à 15h.
Théâtre gallo-romain de Vendeuil-Caply
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Théâtre gallo-romain de Vendeuil-Caply

Théâtre dégagé à proximité d'une agglomération antique enfouie. Entrée et visite libre. Musée archéologique de l'Oise à proximité (accessible à pied) avec exposition permanente sur l'agglomération antoique et expositions temporaires. Nombreuses animations et ateliers.
Château de Maignelay Montigny et son histoire
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Château de Maignelay Montigny et son histoire

Un village d'histoire Au moyen âge, Maignelay Montigny était une importante forteresse. Le château de Maignelay Montigny remonte jusqu'au XIIIème siècle. Au XIVème siècle Maignelay constituait une seule seigneurie avec Montigny, placée sous l'autorité des marquis Tristan de Maignelay. De la renaissance à la révolution, les terres et le château de Maignelay deviennent un duché sous l'autorité des puissants seigneurs d'Halluin, membres du conseil du Roi. La partie centrale du château est de cette époque, ainsi que les églises de Maignelay Montigny et Ravenel, la chapelle Sainte-Marie Madeleine (Toutes classées Monuments Historiques). Maignelay va même s'appeler Halluin pendant 150 ans, jusqu'en 1767, où il reprit son nom actuel et fut érigé en marquisat. D'une 1ère refonte à partir d'une ancienne forteresse, il reste aujourd'hui la partie centrale du château. Avec des salles voûtées en sous sol et une façade élégante décorée de pilastres corinthiens et de frises. Au XVIIIème et XIXème siècles : L'édifice devient la propriété de la famille de la Rochefoucauld. Maignelay et Montigny deviennent la propriété des Ducs De La Rochefoucauld-Liancourt. Le château est restauré et agrandi. Ils y font construire deux ailes supplémentaires. Alexandre de la Roche-Foucauld habitait Maignelay et fut l'un des 1ers présidents du Conseil Général de l'Oise. A partir des années 1960, plusieurs propriétaires se succèderont. Et peu entretiennent les lieux, ce qui l'a amené dans l'état actuel, que tous les habitants connaissent.
Eglise Sainte Marie Madeleine
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Eglise Sainte Marie Madeleine

Fusionnées en 1971, les deux anciennes communes de Maignelay-Montigny possèdent 5 monuments classés ou inscrits. Elles ont toujours été administrées par les puissants seigneurs du château de Maignelay, résidence des ducs et de princes. L'Eglise Ste Marie-Madeleine dont le chœur autrefois séparé de la nef a été aussi une chapelle seigneuriale des ducs d'Halluin puis La Rochefoucault et des princes Borghèse (sculptures et vitraux attestent de leur présence). Construite par Louis d'Halluin à partir de 1498 puis terminée par ses successeurs devenus ducs, l'église Sainte Marie Madeleine illustre le triomphe des gothiques flamboyant picard qui inspirera la décoration de l'église de Folleville et de Notre Dame de Bon secours à Noyon. Originalité de Ste Marie Madeleine : le foisonnement des voûtes sculptées du chœur, l'existence de 2 chapelles superposées et la présence d'un porche monumental, à 3 grande baies, sorte de "chair d'accueil" des puissants seigneurs de retour des guerres d'Italie et qui seront gouverneurs de Picardie. Les ducs d'Halluin sont également les bâtisseurs des églises de Montigny et de Ravenel.
Chapelle Bricout d'Estourmel
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Chapelle Bricout d'Estourmel

En 1850, à la demande de Madame Léocadie Bricout pour son fils Casimir, l'architecte diocésain cambrésien André de Baralle réalise une chapelle au cimetière d'Estourmel. Les arcs brisés des voussures et des baies, la délicatesse des pinacles, la présence du vocabulaire décoratif tels les trilobes et les quadrilobes, les chapiteaux à crochets et les choux fleuris font de cette chapelle un élément particulièrement représentatif de l'architecture néo-gothique, sorte de réplique miniature de la Sainte-Chapelle de Paris. Cette église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel
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Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel

L'église Saint-Vulgan est l'église catholique du village d'Estourmel dans le département français du Nord en région Hauts-de-France. Elle dépend de l'archidiocèse de Cambrai et de la paroisse rurale Saint-Joseph en Cambrésis. En 1866, l'église est détruite pour faire place à un nouveau sanctuaire, grâce à la générosité de Mme Bricout. L'édifice, percé de fenêtres géminés, est orné d'arcades romanes et pourvu d'une tour haute de 41 mètres. Au dessus du portail, les colonnettes, le tympan et l'arcade sont en pierre de Creil. A l'intérieur, les voûtes de brique en berceaux sont séparées par des arcs doubleaux.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Construite en grès fin XIIe/début XIIIe siècle pour la nef, elle est complétée par le chœur et le transept au XIVe siècle. En 1705, le clocher détruit par un ouragan est remplacé par un clocheton. Les bombardements de 1944 l'endommagent gravement. La restauration, achevée en 1981, permet la restitution de la voûte en berceau de la nef et la reconstitution de l’ancienne flèche sur le bras du transept nord. Les vitraux sont modernes, ceux du chœur sont du maître verrier allemand Schreiter.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Cette ancienne église de briques et de pierres est située sur une petite hauteur. Elle date du XVIIe. Sa façade et son portail sont classés.
Exposition - Parc du Château de Tailly-l'Arbre-à-mouches
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Exposition - Parc du Château de Tailly-l'Arbre-à-mouches

Visite du parc du château XVIIIème, et découverte d'une exposition retraçant l'épopée du Maréchal Leclerc de Hauteclocque et la Libération de la France en 1944. Cette exposition, mise en place dans les communs du château familial par le fils du Maréchal, constitue un lieu de souvenir et de mémoire à découvrir de mi-août à début octobre.
Collégiale Saint-Pierre
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Collégiale Saint-Pierre

Une première église existe avant le Xe siècle. Elle est érigée en collégiale et est dotée d’un chapitre de Chanoines en 1012 par le Comte de Flandre. Le vieux clocher menaçant ruines doit être abattu et le clocher actuel commencé en 1513 n’est achevé qu’en 1686. Les notables de la paroisse, notamment les magistrats du Parlement de Flandres décident, en 1734, de la reconstruire. L’église est ouverte au culte le 26 juillet 1750. A l’intérieur, sont exposés de nombreux tableaux de l’Ecole Française du XVIIIe siècle. Le magnifique buffet d’orgues provient de l’abbaye d’Anchin, il est l’œuvre du sculpteur Antoine Gilis et renferme un orgue Cavaillé-Coll de 73 jeux. Fermée les jours fériés
La Croix de Montgerain
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La Croix de Montgerain

Le calvaire consiste en une croix reposant sur un cône posée sur un fut cylindrique composé de tambours semi-circulaires maçonnés. L'ensemble repose sur un socle octogonal à quatre marches. De par sa monumentalité, le calvaire est semblable à La croix de Ménévillers et est visible de la route de Ménévillers à Saint Martin Aux Bois. Elle s'élève sur une éminence du centre du village ; sur un piédestal octogonal à quatre marches se dresse un socle rectangulaire supportant une base aplatie munie de griffes d'angles. Le fût de la croix est composé de tambours demi circulaires bien appareillés. Au dessus de la base nous avons 8 assises, puis un anneau circulaire décoré de feuilles allongées, puis à nouveau8 assises surmontées d'un chapiteau à crochets. Le tailloir octogonal de ce dernier est surmonté d'un cône lui aussi décoré de crochets, supportant la croix. Elle est composé d'un quadrilobe central, abritant, semble-t-il un Agneau Pascal, d'où partent les bras extrémités fleuronnées.
Eglise St Martin de Maignelay
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Eglise St Martin de Maignelay

Commandée également par Louis d'Halluin, seigneur de Maignelay, Montigny et autres lieux, l'église Saint Martin, construite de 1500 à 1545, est un vaste édifice rectangulaire. Elle aurait été édifiée sur l'emplacement d'une ancienne église dont on ne sait pas grand chose.
Abbaye de Saint-Riquier
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Abbaye de Saint-Riquier

L'Abbatiale de Saint-Riquier est un archétype des différentes époques du gothique. Sa façade de style gothique flamboyant est richement sculptée. La statuaire intérieure est un excellent exemple de l'art picard. Mobilier du XVIIème, stalles et grilles en fer forgé. Le plus étonnant : la Salle du trésor et ses peintures murales du XVIème en très bon état de conservation.
Eglise St Michel
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Eglise St Michel

Érigée au XVIe siècle et classée Monument Historique en 1922, l'église Saint-Michel est remarquable. Elle est large, revêtue de belles dalles, bien aérée et très illuminée grâce à une douzaine de magnifiques vitraux. Les voûtes sont chargées de nervures croisées en ogives simples à clef pendantes. Le clocher est une grosse tour carrée de 7 mètres de côté, d'époque Renaissance et haute de 33 mètres. Dans le chœur, il y a un magnifique autel du style Régence, malheureusement caché par des tentures masquant des étaiements de la voûte en attente de restauration depuis 25 ans. Des travaux de restauration ont été entrepris depuis quelques années. Restauration du toit, réparation du beffroi, consolidation des supports de cloches... Récemment, la totalité des vitraux de la baie sud a été restaurée. Le lieu et son histoire : une église construite à l'initiative de la Seigneurerie de « Brinvilliers » L'église Saint-Michel fut construite à l’initiative et sous les ordres de la Seigneurie de « Brinvilliers », très probablement par Jean Wast, architecte de la cathédrale de Beauvais. De chaque côté de la nef, en vis-à-vis existaient 2 portes. Celle de gauche était, selon la tradition locale, l’entrée privilégiée de la marquise de Brinvilliers. Cette dernière aurait été murée durant la Révolution. La Marquise de Brinvilliers, plus connue sous le nom de l’Empoisonneuse sous le Règne de Louis XIV, a été décapitée et ensuite brûlée sur la place de Grève à Paris en Juillet 1976. Elle était accusée d’avoir empoisonné son père, ses frères et attenté à la vie de sa sœur pour s’emparer de leur fortune. De multiples Croix sont visibles autour de l’ancienne porte murée, elles sont le signe du passage des pèlerins allant vers St Jacques de Compostelle.
Centre Culturel Départemental - Abbaye de Saint-Riquier
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Centre Culturel Départemental - Abbaye de Saint-Riquier

De l’abbatiale, pièce maîtresse du gothique flamboyant en Picardie maritime, et sa chapelle privée ornée de peintures murales, aux anciens bâtiments conventuels, en passant par l’ancienne cour du cloître, les jardins et le petit séminaire de style néo-classique, l’abbaye royale de Saint-Riquier est riche d’une incroyable et mystérieuse histoire de 1 400 ans ! Ce site patrimonial d’exception abrite aujourd'hui un centre culturel départemental proposant des expositions temporaires de qualité et un espace dédié à la pratique artistique de 0 à 99 ans !
Chapelle et Cloître de l'Hôtel Dieu
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Chapelle et Cloître de l'Hôtel Dieu

Bâtiment édifié entre 1688 et 1704, sur les bases d'un bâtiment antérieur du XIIème siècle qui a conservé sa chapelle. On remarque surtout le cloître en briques et pierre et la chapelle dédiée à Saint-Nicolas, élevée de 1717 à 1719. Cette chapelle s’enrichit au cours du XVIIIème siècle de précieuses ornementations, la plupart de style baroque-rocaille (tableaux de Parrocel, grilles de fer forgé attribuées au Vivarais), et complétée en 1753 par un autel monumental orné de statues, sculpté par Pfaffenhoffen. Le public peut également apprécier la muséographie avec la reconstitution d'une chambre de malade et d'une apothicairerie du XVIIIe siècle.En 2025, ouvert tous les jours sauf le lundi en juillet et août de 10h à 12h et de 14h à 17h30 ; le dimanche uniquement l'après-midi. Visites guidées à 10h,11h,14h,15h15 ou 16h30. Horaires 2026 à venir
Eglise de la Vierge Marie de Caullery
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Eglise de la Vierge Marie de Caullery

Celle-ci est achevée en 1896 mais ne reste pas debout plus de vingt ans. En effet, les Allemands, lors de leur retraite, la font sauter dans la nuit du 8 au 9 octobre 1918. Les fondations résistent à cette explosion tandis que le clocher gît lamentablement. Le culte est alors temporairement célébré sous une tente. Reconstruite en 1926 selon les plans d'origine, l'église porte sur ses murs extérieurs une inscription qui rapelle aux passants l'histoire de l'édifice.
Eglise Saint-Medard
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Eglise Saint-Medard

Église en pierres, reconstruite après la Première Guerre Mondiale de 1914-1918. De beaux vitraux réalisés par Raphaël Lardeur (Paris) et peut-être de F.Schultze (Lille), ornent le Chœur, les murs nord et sud de la nef, ainsi que la chapelle de la Vierge et la chapelle des fonts baptismaux.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Église du XIVe qui à l’origine était une ancienne chapelle du château féodal qui se trouvait en face de la mairie actuelle. Détruite en partie au cours de la Première Guerre Mondiale, elle sera reconstruite en 1923. Il y a une verrière non signée qui représente le Calvaire du Christ. Elle fut posée vers 1928 ou 1929. L’église possède aussi un statuaire intéressant.