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Visites à faire autour de Albert (80) Tout afficher

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Perrine, la Guide
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Perrine, la Guide

Perrine est une jeune femme passionnée par l'histoire, l’art, les vieilles pierres, les objets pleins de poussière, mais c'est surtout la transmission de la mémoire de la Première et Seconde Guerre mondiale qui l'anime. Enfant du pays, elle a grandi au rythme des commémorations, dans un paysage ponctué de cimetières militaires et de vestiges de guerre : c'est tout naturellement qu'elle a fait du tourisme de mémoire sa vocation. Guide conférencière, elle vous guidera chaleureusement à la découverte des champs de bataille et de l'histoire de sa région. Perrine, la Guide c’est : • Sourire et bonne humeur garantis, • Des visites guidées sur-mesure selon vos attentes et vos préférences, • Des visites privées ou en groupe, • Une expertise en terme de patrimoine mémoriel (Première et Seconde Guerre mondiale)
Le Vieux Péronne
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Le Vieux Péronne

L'ancien bourg Saint-Fursy, plus communément appelé le vieux Péronne garde les traces du passé médiéval de la ville. Bien que ravagé pendant la Grande Guerre, ses rues pavées et tortueuses ont su conserver un charme ancien et authentique, comme une bulle ou le temps est suspendu. De la rue des chanoines, à la rue des grand carreaux en passant par le carrefour des Minimes, sans oublier l'escalier de la rue de la montagne de Brule ou celui de la rue des Vierges, le vieux Péronne est une invitation à parcourir le passé en parcourant ces rues portant dans leurs noms, la mémoire des siècles passés. Téléchargez le circuit pour prendre connaissance du parcours de visite des vielles rues de Péronne !
Conservatoire d'Espaces Naturels des Hauts-de-France
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Conservatoire d'Espaces Naturels des Hauts-de-France

Venez découvrir les espaces naturels des Hauts-de-France, lors de sorties nature / découvertes sur la faune et la flore. Devenez acteur de la protection de l'environnement en participant aux chantiers nature en compagnie d'autres bénévoles pour l'entretien ou la restauration des plus beaux espaces naturels. Rejoignez-nous !
Quartier Saint-Leu d'Amiens
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Quartier Saint-Leu d'Amiens

Au moyen-âge, l'eau et les moulins faisaient battre le cœur de la cité. Les ruelles aux noms teintés d’histoire attestent du passé artisanal de ce quartier populaire. Aujourd’hui les galeries d’art, librairies, boutiques et antiquaires se partagent avec les habitants du quartier les petites maisons étroites et colorées qui ont retrouvé une nouvelle jeunesse. A pied ou à vélo, Saint-Leu se dévoile à qui sait prendre le temps... Assis à une terrasse pour contempler la cathédrale Notre-Dame, ou plus tard dans la soirée dans les bars «branchés»... Les lève-tôt se donneront rendez-vous le samedi matin au "Marché sur l'eau" approvisionné par les maraîchers des Hortillonnages.
Une plongée en plein cœur du street art dans le quartier Saint-Leu
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Une plongée en plein cœur du street art dans le quartier Saint-Leu

Dans le quartier historique de Saint-Leu, un parcours insolite réunit une quinzaine de projets artistiques signés par des figures du street art et de l’art contemporain telles que Stom500, Loup Blaster, Alva Moca, Mioshe ou Alex Senna. Fresques monumentales et interventions plus discrètes investissent l’espace public et les rues pavées, offrant une immersion originale au cœur du paysage urbain amiénois.
Cité Médiévale de Lucheux
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Cité Médiévale de Lucheux

A 7 kms au nord de Doullens, découvrez lors d'une balade l'histoire de Lucheux, unique comme de Picardie a avoir conservé les 3 monuments symboles de la société française médiévale : le château fort (12e-15e), l'église romane (12e), présentant des chapiteaux historiés et le beffroi-porche (14e) reconnu par l'UNESCO en 2005. NOTE : le château est privé et fermé au public.
Amiens comme Amie
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Amiens comme Amie

Nous vous proposons, tout simplement, de pénétrer dans l’aspect plus quotidien de notre ville, avec ses marchés, ses animations, ses restaurants… Nous sommes des bénévoles amiènois, membres de la Fédération France Greeters et désirons faire découvrir notre ville aux visiteurs et/ou nouveaux arrivants comme nous le ferions avec des amis. Nous ne sommes ni guides-interprètes, ni conférenciers diplômés, juste des habitants curieux, passionnés par les richesses d'Amiens qui vous emmenons faire un tour de ville : une balade sympathique de 2 à 3 heures.
Hôtel de Ville de Moreuil et Église Saint Vaast
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Hôtel de Ville de Moreuil et Église Saint Vaast

Situé à Moreuil (80110) au Place Norbert Malterre.
Jules Verne, le parcours Aronnax
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Jules Verne, le parcours Aronnax

Aronnax est un parcours littéraire, touristique et culturel consacré à Jules Verne à Amiens. Il met en lumière les lieux liés à son imaginaire ainsi qu’à sa vie amiénoise, rappelant qu’il y vécut et y fut conseiller municipal pendant 16 ans. Accessible à tous, ce circuit innovant se découvre en autonomie grâce à des QR codes à scanner avec son smartphone pour explorer les sites emblématiques et son histoire.
Montdidier, Cité de Parmentier
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Montdidier, Cité de Parmentier

Montdidier, cité historique, a beaucoup souffert des combats de la Première Guerre mondiale. Elle conserve quelques témoignages de son passé tels que les églises Saint-Pierre et du Saint-Sépulcre des XVème et XVIème siècles, toutes deux fortement endommagées au cours de la guerre et restaurées après 1918. L'Hôtel de Ville flamand et ses fresques Art Déco témoignent de l'architecture de la reconstruction. Montdidier a, en outre, vu naître Parmentier, bienfaiteur de l'Humanité, qui contribua à la diffusion et la consommation de la pomme de terre en France.
Moulin Basile
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Moulin Basile

Flixecourt comptait trois moulins dont un moulin destiné à la fabrication de l’huile et de deux moulins à vent pour la fabrication de farine. Au début du 19ème siècle, des négociants amiénois acquirent des moulins pour y installer les premières manufactures textiles. Le 20ème siècle signe l’arrêt des moulins de la Vallée de la Somme. Le moulin Basile de Flixecourt alors tombe peu à peu en ruine. En 2016-2017, la commune décide de faire une restauration du moulin à l’identique en collaboration avec des architectes. Depuis, l’édifice à retrouver son architecture et son charme d’antan. Le moulin Basile vous invite à vivre une expérience touristique inédite en Nièvre et Somme. Entrez dans le jardin du moulin et cherchez à la manière d’un jeu de piste les QR Codes qui vous emmèneront à la rencontre des trésors d’histoire et de patrimoine de notre territoire. Pénétrez ensuite dans le moulin par la porte sud. Des surprises vous attendent. Chut, nous ne vous en disons pas plus, tout est expliqué à l’intérieur. Une promesse : vous allez voyager !
Le circuit découverte de la ville de Ham
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Le circuit découverte de la ville de Ham

Partez pour une agréable balade d'environ une heure à la découverte des monuments de la ville de Ham. Tout au long de ce parcours pédestre, vous pourrez explorer les vestiges du château médiéval et des remparts. Vous admirerez également l'hôtel de ville, reconstruit après la Première Guerre mondiale. Le circuit vous mènera jusqu’à l’église abbatiale Notre-Dame, fondée en 1108, où vous pourrez visiter (sur demande) sa crypte remarquable qui abrite les gisants d’Odon IV, seigneur de Ham, et de son épouse. Le parcours vous invite aussi à flâner dans le parc Délicourt et les hardines, avant de découvrir les fresques Art déco qui ornent la gare.
Hôtel de Grammont
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Hôtel de Grammont

Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
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La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre

Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.
La caserne Mortier
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La caserne Mortier

La présence de nombreuses garnisons est une permanence tout au long de l'histoire de Cambrai. La caserne Mortier, autrefois quartier de cavalerie, est construite à la fin du XVIIIe siècle et peut abriter plus de 1100 hommes et 600 chevaux. En activité jusqu'en 2001, elle reste pour plusieurs générations d'appelés du contingent des régions du nord de la France la caserne des "trois jours".
La Maison Espagnole
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La Maison Espagnole

Construite en 1595 durant l'occupation espagnole, d'où son nom, cette maison à pans de bois et pignon sur rue est le dernier exemple de ce type de construction très répandu du Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle. Les murs porteurs sont en pierre, la façade en encorbellement est en bois et le pignon est bardé d'ardoises. Le rez-de-chaussée est réservé aux commerces, le logement se situant à l'étage. Aujourd'hui, elle est le siège de l'office de tourisme de la ville Cambrai.
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
Hôtel Saint-Pol
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Hôtel Saint-Pol

Cette demeure constitue une partie de l'ancien hôtel Saint-Pol. Outre son intérêt architectural, il est remarquable par sa valeur historique, puisque c'est en ce lieu qu'est signée la Paix des Dames le 29 juillet 1529. Ce traité, qui ouvre une période de trêve dans les luttes entre François Ier et Charles Quint, conclut trois semaines de pourparlers entre Louise de Savoie, mère du roi de France et Marguerite d'Autriche, tante de l'empereur. Pendant cette période, Louise de Savoie réside à l'hôtel Saint-Pol, propriété de sa cousine Marie de Luxembourg, tandis que Marguerite d'Autriche loge à l'abbaye Saint-Aubert. La fille de Louise de Savoie, Marguerite de Navarre, également présente, est hébergée dans le refuge de l'abbaye d'Anchin (à l'emplacement actuel de la Manutention). Pour faciliter les rencontres entre les trois dames, des passerelles sont établies entre ces différents lieux. Ce traité montre l'importance politique au XVIe siècle de la cité, ville du Saint Empire, à la frontière avec la France, bénéficiant d'un statut de neutralité. L'hôtel Saint-Pol, profondément modifié au fil du temps, fut probablement construit au XVe siècle. Il conserve son élégant portail en arc brisé souligné de fines voussures.
L'hôtel particulier de Hercq
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L'hôtel particulier de Hercq

Ce magnifique hôtel particulier du début du XVIIIe siècle a sans doute été édifié par Jean-François de Hercq sur les fondations d'un autre bâtiment plus ancien puisqu'on trouve sculpté sur le mur de la seconde cave la date 1615. L'hôtel de Hercq construit en pierre et brique a son principal corps de logis sur rue et une aile donnant sur une cour intérieure. La première travée à gauche, magnifiée par l'usage du bossage à renfends, est occupée par une porte cochère d'aspect très sobre. Les vantaux sont finement sculptés dans leur partie supérieure, leur jonction est soulignée par une sorte de pilastre formé d'entrelacs de feuilles de chênes et de glands. C'est là un motif décoratif très particulier à Cambrai. Au dessus de la porte cochère, une fenêtre large rappelle par son sommet cintré le portail avec lequel elle est en parfaite harmonie. Son balcon en fer forgé a été manifestement refait à une époque ultérieure. Aujourd'hui une partie de la bibliothèque municipale est établit dans cet hôtel de Hercq qui est un des plus remarquables de Cambrai.
Béguinage Notre-Dame
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Béguinage Notre-Dame

Dans cette demeure vivait à la fin du XVIIe siècle un chapelain de l'église métropolitaine, Maître Jérôme Ballique. Ce dernier, décédé en 1692 avait, par testament, donné cet immeuble aux pauvres de la ville. Le pasteur et les chartiers de Sainte-Croix, s'intéressèrent à cet immeuble en firent l'acquisition en 1693 pour y transférer un béguinage qui y existait encore jusqu'au milieu du XXe siècle. Caractéristique du XVIIe siècle, cette maison construite en brique et pierre sur un soubassement de grès présente un pignon sur rue.
Fondation Vanderburch
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Fondation Vanderburch

En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.
Hôtel de ville de Cambrai
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Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
Palais des Grottes de Cambrai
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Palais des Grottes de Cambrai

En cette seconde moitié du XXe siècle, Cambrai, victime des vicissitudes de deux guerres destructrices souffre cruellement de l'absence d'une aire de congrès, spectacles et concerts. C'est en 1972 que la ville remédiera à cette carence en déployant au coeur du jardin des grottes une audacieuse réussite architectonique. Réalisé par la Société Civile d'architectes ARTEC à Cambrai et édifié par les établissements Baudin à Châteauneuf-sur-Loire, ce palais de verre et de béton permettait par sa totale transparence de communier avec un environnement naturel verdoyant mais surtout d'accueillir plus de 3000 spectateurs pour des manifestations des plus variées : conférences, concerts, spectacles, expositions, foires... comblant ainsi les aspirations confondues de toute une population Cambrésienne. Longtemps contesté, le Palais des Grottes continu d'étonner par sa conception hardie et la pureté de ses lignes.
Hôtel particulier de Simencourt
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Hôtel particulier de Simencourt

L'hôtel de Simencourt a été construit vers 1760. C'était, au dire des personnes qui l'ont connu, une des plus belles demeures de la ville. Cet hôtel particulier entre cour et jardin s'ouvrait sur la rue par le superbe portail que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. Au centre de ce portail remarquable, une tête figurant le soleil est entourée de rayons qui se prolongent sur toute la surface du cintre, agrémentés par des ornements floraux et des feuillages, motifs qui se retrouvent avec guirlandes et coquilles de chaque côté du portail. Comme presque toutes maisons de la rue, l'hôtel de Simencourt disparut dans l'incendie de 1918, ne laissant donc que le portail. Les vantaux de la porte sont conservés au musée des Beaux-arts de la ville de Cambrai. Ses très riches sculptures en font certainement la plus belle porte existant encore à Cambrai. La grille Louis XV, qui fermait autrefois le jardin de l'hôtel de Simencourt se trouve rue des Cordiers. Cet édifice est aussi important par les souvenirs qui s'y rattachent. On sait que Louis XVIII, à son retour de Gand, y séjourna du 26 au 19 juin accompagné d'une nombreuse suite dont le duc de Berry, Chateaubriand, Talleyrand... C'est de cette maison que le roi envoya "La déclaration aux Français". L'hôtel de Simencourt a un autre titre de gloire : il a vu naître en 1872 le célèbre aviateur Louis Blériot.
La Chambre de Commerce et d'Industrie
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La Chambre de Commerce et d'Industrie

C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
Le Marché Couvert de Cambrai
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Le Marché Couvert de Cambrai

D'une architecture d'avant-garde, ce marché couvert s'inscrit, comme l'immeuble La Choque, dans une perspective d'architecture novatrice. Un bas-relief sculpté par Albert Patrisse représente les vendeurs et les clients du marché, ainsi que les armes de la ville de Cambrai.
La Citadelle
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La Citadelle

La citadelle est bâtie en 1543 sur ordre de Charles Quint sur le point culminant de la cité, le Mont-des-Boeufs. L'abbaye Saint-Géry, haut lieu de pèlerinage, fondée au VIe siècle, et le quartier attenant, seront alors entièrement détruits pour laisser place à l'édifice militaire. La citadelle se présente sous la forme d'un vaste quadrilatère défendu à chaque angle par un bastion. Elle concentre tous les aménagements nécessaires à la vie de la garnison et constitue le dernier foyer de résistance lors de la prise de la ville par Louis XIV en 1677. Démantelée à la fin du XIXe siècle, elle conserve la galerie de contre-mine, la porte royale et un arsenal du XVIe siècle, des logements du XVIIIe siècle et une caserne du XIXe siècle.
Porte Notre Dame
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Porte Notre Dame

La porte Notre-Dame est un monument de la ville de Cambrai, dans le département du Nord. La porte Notre-Dame est dotée d'une parure décorative. En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches. En témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant. Elevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart. Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage par des têtes formant des masques. Au dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852. Dans le tympan du fronton central, un soleil, surmonté d'attributs guerriers a été ajouté ultérieurement pour glorifier le Roi Soleil lors de la réunion de Cambrai à la France.En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
La Gare de Cambrai
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La Gare de Cambrai

Pierre et brique. Après le démantèlement, la première gare construite en bois et brique est remplacée par celle visible aujourd'hui. Elle subit pendant les deux guerres des dégâts considérables, mais elle est à chaque fois restaurée dans l'esprit de sa première construction.
L'Art déco à Saint-Quentin
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L'Art déco à Saint-Quentin

Meurtrie par le premier conflit mondial, la renaissance de la cité passe par la restauration des œuvres architecturales majeures du passé, et la construction de nouveaux édifices. S'affirme alors un nouveau style, l'Art Déco. À l'issue de la Première Guerre mondiale, la ville, occupée d'août 1914 à septembre 1918 par l'armée allemande et située sur le tracé de la ligne Hindenburg, est détruite à près de 70 %. Durant les années 1920, la cité se reconstruit. Notre circuit Art-Déco est disponible à l'Office de Tourisme.
Les souterrains de Saint-Quentin
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Les souterrains de Saint-Quentin

Juste sous vos pieds, se trouve une des richesses de Saint-Quentin... son patrimoine souterrain. Plongez dans les entrailles de la ville accompagné d'un guide conférencier pendant 1h30.
L'Hôtel de Ville de Saint-Quentin
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L'Hôtel de Ville de Saint-Quentin

Saint-Quentin est une ville d'Art et d'histoire incontournable. La richesse de son patrimoine architectural et naturel en fait une destination de choix. Exemple : l'Hôtel de Ville. C'est un joyau de l'art gothique flamboyant qui s'ouvre sur la grande place aux allures flamandes. Placez-vous en face du bâtiment et observez les 173 sculptures fantaisistes et les détails de la façade finement ciselée. Visite libre toute l'année comprise dans le parcours audioguide Art Déco disponible à l'office de tourisme du saint-Quentinois (tarif de la location : 2 euros par audioguide). Le programme des visites guidées est disponible à l'Office de Tourisme.
Statue de Maurice Quentin de la Tour
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Statue de Maurice Quentin de la Tour

Une statue haute en couleur ! Elle représente Maurice Quentin de La Tour. Signée Jean Monneret, elle trône sur la place de l'hôtel de ville depuis 2009. Il s'agit d'un hommage au peintre pastelliste Maurice Quentin de la Tour dit Quentin de la Tour, né le 5 septembre 1704 à Saint-Quentin, décédé le 17 février 1788 dans la même ville.
Le pont du canal
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Le pont du canal

Afin d'unifier le pont du canal avec le nouveau "passage supérieur", l'architecte Louis Guindez se voit confier son habillage au goût du jour. Approuvé en 1934, son projet prévoit la mise en place de garde-fous en béton dotés de petits luminaires (aujourd'hui remplacés par d'anachroniques réverbères de style 1900) et, aux extrémités du pont, quatre tours-lanternes octogonales en ciment armé. L'année suivante, Ernest Diosi est chargé d'orner chacune d'elles d'un relief en fonte de fer.
Le buffet de la Gare
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Le buffet de la Gare

Le Buffet de la Gare, composé par l’architecte Urbain Cassan et réalisé par Auguste Labouret offre au regard un ensemble d’une rare élégance. Les murs sont revêtus d’une mosaïque Incrustée de pâte de verre, un camaïeu gris rehaussé de points d’or dans la tonalité du gris du sol. Celui-ci est constitué par un assemblage de carreaux de grès cérame formant un enchevêtrement de dessins circulaires, avec des intervalles remplis de mosaïques à points d’or. Le comptoir imposant en ciment armé ainsi que deux dessertes sont habillés d’une mosaïque de grès cérame, d’opaline de couleurs et d’émaux de Venise. Le chauffage est dissimulé par des cache-radiateurs en cuivre ajouré. À savoir : Le Buffet de la Gare est accessible uniquement lors des visites guidées. Renseignements et réservation à l'Office de Tourisme : 03 23 67 05 00.
Fonderie à canons
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Fonderie à canons

En 1669, Louis XIV établit à Douai une fonderie de canons sur le site de l'ancienne motte, siège de l'autorité comtale depuis le 10e siècle. Deux célèbres fondeurs de Zurich, les frères Keller, s'installent à Douai et font le choix de l'emplacement de l'ancien château comtal car le terrain surélevé, à l'abri des infiltrations d'eau, permet de creuser les moules destinés à couler verticalement les plus grosses "bouches à feu". Le 15 mai 1670, le roi assiste à la première coulée de canons en bronze. La production se poursuit pendant presque deux siècles pour s'arrêter le 31 décembre 1867. De l'ancienne fonderie de canons reste en souvenir le mur circulaire de l'enceinte, avec ses fours, le porche d'entrée datant de 1806 et l'ancienne résidence du Gouverneur de la fonderie. Un canon, la Furibonde datant de 1744, est replacé dans le jardin de la Fonderie.
Porte de Valenciennes
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Porte de Valenciennes

Appelée autrefois porte Vacqueresse (là où l’on fait passer les vaches), elle est reconstruite en grès en 1453 et dénommée alors Notre-Dame. A l’origine, elle ne possède qu’un passage central. En 1880, alors que les remparts existent encore, deux ouvertures latérales sont percées pour permettre le passage de véhicules. C’est par cette porte que Louis XIV fait son entrée à Douai en 1667.
Patrimoine culturel de Quinquempoix
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Patrimoine culturel de Quinquempoix

Outre l'église, Quinquempoix est pourvu de petits patrimoines : Au sein de la commune se trouve 2 puits : l'un se trouvant devant la mare : il est en pierre et comprend une porte en fer, peinte en noir. Il y a une manivelle de chaque côté. l'autre se trouve rue Charles Tourillon (ancien maire) : il est en Pierre également, la porte est en fer mais il est plus ancien. Il comporte aussi une manivelle et un treuil. 4 Calvaires se trouvent dans Quinquempoix : le 1er est celui de l'Eglise tout en Pierre (comme celui de Wavignies), mais il semble plus récent. Le Christ crucifié est en pierre et derrière lui, on distingue un personnage tenant un enfant. On lit "INRI" ce qui signifie "Jésus de Nazareth, roi des Juifs". Le second est situé rue de l'égalité : son socle est en pierre et bien conservé. La croix est en fer repeinte en blanc. Le Christ est en croix et la Vierge se trouve au dessous dans une petite niche. Le calvaire est soutenu par 2 barres repeintes en blanc. La seule inscription "INRI". Le 3ème se trouve dans un croisement près de l'arrêt de car : son socle est en pierre très abîmée. La croix est en fer rouillé, le Christ semble très endommagé. Aucune inscription dessus. Le 4ème se situe rue de l'égalité vers Plainval au bout de Quinquempoix près du cimetière. Le Calvaire est à l'écart du village. Cette croix est très ancienne. Le Christ en croix occupe le haut du calvaire qui tient sur 5 petites barres de fer. Aujourd'hui, il a été repeint en blanc et un peu modifié. Le calvaire est à l'écart du village parce qu'avant, le village se situait tout autour du cimetière mais il a été détruit par les espagnols pendant la guerre. Il a été reconstruit plus loin et c'est pour çà que le monument est à l'écart des maisons. Le petit village s'appelait "Bussy". Quinquempoix est pourvu d'une belle chapelle qui est situé au milieu du cimetière, dans la rue de la liberté. Elle est faite de brique rouge et de craies. Le toit est fait en bois et en tuile. A l'intérieur, il y a des bancs en bois adossés au mur. Il y a aussi un autel en pierre. Cette chapelle est éclairée par des vitraux de couleurs bleu, route, jaune et orange. Dans la chapelle, une petite chaîne partant du toit et qui touche le sol servait à faire sonner la cloche située sur le toit de la chapelle. Cette chapelle est fermée par une porte en bois. Comme évoqué précédemment autrefois , le village était situé plus au sud du cimetière et s'appelait " Bussy". Le cimetière entoure donc la chapelle qui était l'église paroissiale quand le village de Bussy existait. Mais il fût détruit et transporté dans l'endroit qu'il occupe aujourd'hui.
Tour des Dames
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Tour des Dames

La tour des Dame est la première des tours d’artillerie à Douai. Elle est construite à partir de 1426 à l'angle Nord-Ouest de la 3ème enceinte fortifiée de Douai sur une partie des terrains appartenant à l'abbaye des Près. Elle remplace l'ancienne tour du Dich qui protégeait les vannes de retenue des eaux. Elle est construite en pierre d’Antoing pour les fondations et les marches de l’escalier à vis. On utilise le grès des carrières de Bugnicourt pour les parements externes et la brique pour les voûtes et les parements internes. Elle mesure 15 m de diamètre avec des murs de 4 m d’épaisseur. Elle possède quatre embrasures de tirs. Le second niveau était couvert d’une terrasse bordée d’un parapet à mâchicoulis. La tour avait 20 m de hauteur avec des combles établis en retrait sur la terrasse. La tour est décapitée en 1579 suivant les ordres de Charles Quint. Les flancs sont percés de deux archères canonnières.
Cité-jardin de la Clochette et Église Notre-Dame-des-Mineurs
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Cité-jardin de la Clochette et Église Notre-Dame-des-Mineurs

Situé à Waziers (59119) au Rue de la Clochette.
Service Animation du patrimoine – Ville d’art et d’histoire
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Service Animation du patrimoine – Ville d’art et d’histoire

À Noyon, le service Animation du patrimoine est le garant de ce label et propose toute l’année des animations pour les établissements scolaires, les enfants et les individuels. Les programmations d’hiver et d’été s’adressent aux visiteurs locaux et de passage curieux de découvrir une ville de 2000 ans d’histoire.
Tour de Carnières
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Tour de Carnières

Le clocher est celui de l'ancienne église. Sans flèche, mais doté d'une tourelle, il est orné de motifs gothiques sculptés. De nombreux graffiti sont gravés sur ses murs : tantôt des noms de visiteurs ou simplement d'habitants, tantôt des inscriptions qui rappellent le passage des troupes allemandes lors des deux guerres mondiales, tantôt encore le blason de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (J.O.C).
Cité batelière de Pont-l'Evêque
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Cité batelière de Pont-l'Evêque

Au moment de la révolution industrielle avec le développement du transport fluvial les villages de Longueil-Annel et de Pont l’Evêque sont devenus des ports fluviaux importants. Le village de Pont l’Evêque s’est développé dès le XIIème siècle grâce notamment à l’Evêque de Noyon qui avait installé des péages aux approches du pont sur l’Oise. Les nombreux ex-voto présents dans l’Eglise, témoignent de l’importance de la rivière et du transport fluvial dans son histoire. Les habitants de Pont l’Evêque sont appelés les pontépiscopois.
Street-Art à Pont-l'Évèque
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Street-Art à Pont-l'Évèque

Ils sont venus colorer et animer le festival du Pontepiscop/ART lors d'un weekend de festivité les 12, 13 et 14 juillet 2019. Les streetartistes Seth, Alexone, Akhine ou encore Zenoy... ont rhabillé avec mille et une couleurs l'entrepôt du 2 rue Les Mazures à Pont-l'Évêque ! Découvrez les façades colorées en vous promenant sur les bords de l'Oise.
Chauny, Ville Art-Déco
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Chauny, Ville Art-Déco

La reconstruction de Chauny après la Première Guerre Mondiale mérite un intérêt particulier. Chauny est en effet la première ville de France à disposer d'un plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension. Des éléments décoratif de style "art déco" sur les façades ou à l'intérieur des bâtiments en font une ville avec un patrimoine exceptionnel à redécouvrir. Aujourd'hui, lors d'une visite de la ville, il est intéressant de savoir que l'implantation de chaque édifice a fait l'objet d'une très large concertation. À ne pas rater: l'église Saint-Martin, la place du marché couvert, l'église Notre-Dame, le boulevard Gambetta, le square Foch, la salle des fêtes.
Hôtel de Ville de Tergnier
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Hôtel de Ville de Tergnier

Inauguré en 1930, l'hôtel de ville de Tergnier a été reconstruit grâce à un architecte incontournable de l'entre-deux guerres dans l'Aisne, Albert Paul Müller. L'architecture régionaliste de ce bâtiment surprenant est mêlée à une architecture dite Art déco.
Fontaine Notre-Dame et Lavoir de Sissy
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Fontaine Notre-Dame et Lavoir de Sissy

La Fontaine Notre-dame de Sissy a de tous temps été l'objet de la vénération des habitants de ce lieu et des villages voisins; elle était le but de pieux pèlerinages. On trempait les enfants dans ses eaux pour les fortifier et les faire marcher. Les eaux de la source, qui est fort abondante, sortent d'un bassin couvert par un monument voûté à ogives, dans le pignon duquel il y a une petite statue de la Vierge. Une inscription se trouvant dans la chapelle des Endormis nous apprend que la Vierge apparut près de la fontaine de Sissy à un pieux chevalier, et que par son secours il fut sauvé d'un grand danger. A voir aussi à Sissy: la chapelle des Endormis et la Mise au tombeau dans l'église
Moulin de Lucy
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Moulin de Lucy

Grand moulin à eau sur l’Oise construit en 1830 sur les restes attestés au XIe siècle d’un ancien moulin et four banal dépendant de l’Abbaye Saint-Nicolas-des-Prés pour y moudre du blé. Converti en manufacture textile à partir de 1900 il a hébergé jusqu’en 1978 une activité de bobinage de fil. Outre son usage d’habitation, il est actuellement le siège d’associations et d’un bureau d’études en ingénierie des milieux humides. Inscrit au titre des Monuments Historiques en 1993. A proximité dans la Vallée de l'Oise : à Ribemont abbaye Saint-Nicolas-des-près, chapelle Saint-Germain, musée Condorcet, église Saint-Pierre-Saint-Paul; Chemin de fer touristique du Vermandois
Ancien puits seigneurial
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Ancien puits seigneurial

Cet ancien puits se trouve à proximité de l'actuel jardin public, depuis la destruction du cimetière en 1970. Il est situé près du conservatoire, une maison flamande dont la charpente est d'époque, et qui jouxte le fossé de la motte féodale.
BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"
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BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"

Balades contées avec découverte du patrimoine sur BULLES
La Fontaine Seydoux
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La Fontaine Seydoux

Le 2 Mars 1881 l'eau courante est mise en service au Cateau grâce à une donation de la famille Seydoux. La municipalité reconnaissante décide, grâce à un reliquat, d'édifier une fontaine sur la place Thiers. La fontaine est démolie en 1950 car elle n'offre plus les garanties de résistance. Les travaux de l'ancienne place Thiers devenue place du commandant Richez commencent en 2003. Une nouvelle fontaine est coulée par les Etablissements GHM en Haute-Marne et l'inauguration a lieu le 5 juin 2004.
Hôtel de ville et beffroi du Câteau
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Hôtel de ville et beffroi du Câteau

L'hôtel de ville est édifié à partir de 1533 sur une base certainement plus ancienne. Le beffroi, de style renaissance, est plus tardif : il est édifié en 1705 par Jacques Nicolas de Valenciennes, avec l'agrément de Fénelon.Le beffroi comporte quatre étages avec superposition d'ordres : ordre toscan au rez de chaussée, puis, successivement, ordre dorique, corinthien et composite. Certains de ses éléments sont typiques de l'architecture flamande, comme le triangle faîtier du pignon "à pas de moineau". La flèche du beffroi est agrémentée d'un campanile et de quatre petits clochetons. Le carillon, installé en 1716 rythme toujours la vie de la cité.