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Activités à faire autour de Albert (80)

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Bibliothèque de Soues
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Bibliothèque de Soues

Ouvert le mercredi de 15h à 17h. Le samedi sur rendez-vous.
Château de Boulogne
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Château de Boulogne

Partez librement à la découverte du parc du château et laissez-vous surprendre par les mystères de la folie architecturale imaginée par le comte de Boulogne. Dans cette fantasmagorie unique, le profane se mêle au sacré, les images se confondent aux idéaux, l'ésotérisme s'entrelace avec l'Histoire.
Archéo'site
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Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
Médiathèque d'Holnon
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Médiathèque d'Holnon

Lieu de culture, de loisirs et de formation, la médiathèque d'Holnon est l'espace où vous pourrez profiter de nombreux classiques de la littérature, du cinéma ou de la musique mais aussi des dernières nouveautés.
Tennis de table à Holnon
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Tennis de table à Holnon

Le club Holnon Itancourt Francilly Tennis de Table accueille toute personne (dès 5 ans) désireuse de se perfectionner (2 entraîneurs diplômés) ou simplement pour jouer en loisirs. Nous revendiquons le caractère familial de notre club tout en conservant l'ambition nécessaire à satisfaire les compétiteurs qui jouent dans les divers championnats.
Randonnée des Prés Verts (variante)
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Randonnée des Prés Verts (variante)

En pays bocager, le circuit des près vert borde la ligne de partage des eaux entre les bassins hydrographiques de l’Oise et de la Somme.
Etang de Hamel Tortequesne
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Etang de Hamel Tortequesne

Situé au cœur de la Vallée de la Sensée, cet espace naturel propose une mosaïque de milieux humides composée de marais, de vasières, étang et prairies mais également des zones de bosquets. Un observatoire a été aménagé afin de pouvoir observer les oiseaux et d’avoir une vue sur l’étang.
Jardins de Maizicourt
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Jardins de Maizicourt

Autour d'un château brique et pierre XVIIIème s'articulent 8 ha de jardins à l'anglaise, un parc, un potager... le tout animé de bassins, fontaines et gloriettes.
Parc de l'abbaye de Vaucelles
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Parc de l'abbaye de Vaucelles

Sous la majestueuse allée de tilleuls,découvrez le charme centenaire, le marronnier en chandelier, le verger, le potager, la roseraie et le carré des vivaces.
GR® 123 de Carlepont à Boulogne-la-Grasse
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GR® 123 de Carlepont à Boulogne-la-Grasse

Le GR® 123 part de Carlepont pour rejoindre Boulogne-la-Grasse et sa célèbre "folie" en béton avant s'élancer vers le département de la Somme. Ce sentier de Grande Randonnée traverse les forêts domaniales de Laigue et Ourscamp. Vous pourrez profiter d'une halte pour découvrir A l'Abbaye d'Ourscamp ou encore les vestiges de la Grande Guerre (Carrière des cinq piliers, nombreuses stèles et monuments aux morts etc.)
Maison du Patrimoine de Proville
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Maison du Patrimoine de Proville

Siège de l'association Puerorum Villa. Plusieurs manifestations dans l'année dont les Journées du Patrimoine. Des collections (notamment préhistoire et antiquité), des productions écrites, des animations sont proposées à la curiosité du public, en particulier aux scolaires. Partenariat avec la Commission culturelle municipale et la médiathèque de Proville. Salle de classe de cours primaire des années 50 avec tableau noir, bureaux avec encriers et plumiers, ardoises, craies et tout ce qui faisait l’ambiance scolaire de cette époque. Devant la maison a été réalisé un jardin des Simples.
Boubers-sur-Canche, 1er village fleuri
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Boubers-sur-Canche, 1er village fleuri

Situé sur les rives de la Canche entre Frévent et Hesdin, Boubers-sur-Canche est le 1er « village fleuri » de France en 1959. Le village continue de séduire ses visiteurs grâce à « 4 fleurs » obtenues au Concours national des Villes et Villages Fleuris et en obtenant la « Fleur d’or » en 2015, décernée à 9 communes françaises. Si le fleurissement a permis à Boubers de se faire connaire à mille lieues à la ronde, il y joue encore aujourd’hui un rôle important dans divers secteurs d’activités : pépinière, vente de fleurs, commerces… L’église, le château, les écoles, les fermes ou encore les maisons ouvrières de l’ancienne filature nous plongent dans l’histoire du village. Enfin, des circuits de randonnée ajoutent une touche bucolique au charme du village.
Les Voies Romaines à Paillart
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Les Voies Romaines à Paillart

Paillart, petite commune au cœur du Val de Noye porte encore aujourd’hui les traces de l’occupation romaine. Reliée à deux célèbres voies romaines, la Chaussée Brunehaut et la via Agrippa, vous aurez le plaisir au cours de votre randonnée de fouler le sol de ces premières constructions publiques, transformées en agréables chemins de randonnées.
Le Bois Chenu : Parc Ecologique Urbain
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Le Bois Chenu : Parc Ecologique Urbain

La commune de Proville a mené dans le Bois Chenu un travail de reconquête de l'espace naturel. Ce site est remarquable, il constitue une véritable zone humide
Château de Wailly
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Château de Wailly

Château construit vers 1640, brique et pierre Louis XIII, classé ISMH, dont il ne subsiste qu'une aile de 60 mètres, communs Louis XIV et hémicycle Louis XVI classés MH. Le Domaine de Wailly est ouvert pour vos évènements privés.
GR® 655 dit Saint-Jacques-de-Compostelle
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GR® 655 dit Saint-Jacques-de-Compostelle

Un chemin millénaire! Le chemin de Tours (Via Turonensis), ou voie de Paris, est l'un des 4 chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle. Le GR655 accueillait les pèlerins du nord de la France et de l'Europe qui se ralliaient à Paris. De tous les chemins dits "de Compostelle", la Via Turonensis, fut sans doute la plus fréquentée, tant par les pèlerins que par d'autres voyageurs. Le chemin de Tours (GR® 655, GR® 655O et 655E) se distingue des autres chemins de Saint-Jacques de Compostelle par son terrain peu accidenté. Il décrit un parcours au départ de Bruxelles qui chemine en Belgique sur près de 150 km avant de traverser une partie de la Picardie, le Val de Loire, la Touraine, le Bordelais les Landes etc. Dans l'Oise, il démarre à Golancourt juste après la nécropole militaire de Muille-Villette puis rejoint Noyon, Compiègne, traverse la forêt d'Halatte, celle de Chantilly avant de rejoindre le Val d'Oise.
Ruines de l'ancienne église d'Ablain-Saint-Nazaire
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Ruines de l'ancienne église d'Ablain-Saint-Nazaire

Au pied de la colline de Notre‑Dame‑de‑Lorette, Ablain‑Saint‑Nazaire compte deux églises : la « nouvelle », où les habitants se rassemblent encore aujourd’hui, et l’ancienne, majestueuse silhouette gothique laissée à l’état de ruine depuis la Première Guerre mondiale. Ici, rien d’abandonné : ces murs ouverts au ciel ont été volontairement conservés comme un témoin saisissant de la violence des combats et des chemins de reconstruction du village. Chef‑d’œuvre du gothique flamboyant, l’église d’Ablain‑Saint‑Nazaire est construite au XVIᵉ siècle par Charles de Bourbon‑Carency, seigneur du lieu, soucieux d’exprimer sa reconnaissance à saint Nazaire pour la guérison miraculeuse de sa fille. Pendant des siècles, elle rythme la vie du village : baptêmes, mariages, processions et inhumations se déroulent à l’ombre de son clocher, au cœur d’un cimetière serré autour de ses façades. Quand la guerre éclate en 1914, le village se retrouve pourtant au mauvais endroit : au pied d’un plateau stratégique que Français et Allemands vont se disputer sans relâche, la colline de Notre‑Dame‑de‑Lorette. En 1914‑1915, l’église devient un enjeu militaire autant que spirituel. Occupé par les troupes allemandes, le secteur subit un bombardement intensif lorsque l’armée française lance l’offensive du 9 mai 1915 pour reprendre l’éperon de Lorette. Après des jours de tirs d’artillerie et de combats au corps à corps, le village est reconquis mais presque entièrement rasé : la toiture de l’église s’est effondrée, les voûtes sont éventrées, les murs sont fissurés de part en part, le cimetière est bouleversé. Il ne reste qu’une carcasse de pierre, déjà impressionnante, qui marque les mémoires des soldats comme des habitants revenus sur place. À la fin du conflit, Ablain‑Saint‑Nazaire doit se reconstruire : les maisons, les fermes, les chemins, mais aussi un lieu de culte pour accompagner le retour à une vie quotidienne. Classée Monument historique dès 1908, l’ancienne église fait l’objet d’un débat : faut‑il la restaurer ou accepter qu’elle devienne le symbole d’un village martyr ? La Commission des Monuments historiques tranche en faveur du maintien des ruines, estimant que ces vestiges émouvants doivent être conservés comme un témoignage des destructions de la guerre, même si les habitants savent bien que l’artillerie française a aussi contribué à les mettre à bas. En parallèle, la commune choisit de construire une nouvelle église au centre du bourg, achevée en 1932, tandis qu’un baraquement offert par les Canadiens assure le culte provisoire pendant plusieurs années. Ce choix donne naissance à ce que l’on appelle aujourd’hui une « ruine entretenue ». Concrètement, il ne s’agit ni de reconstruire à l’identique, ni de laisser le monument s’effondrer : dans les années 1980, les services des Monuments historiques consolident les maçonneries, sécurisent les circulations et maîtrisent la végétation pour figer l’édifice dans cet état spectaculaire de blessure ouverte. Marcher entre les piles de pierre, passer sous les grandes arcades silencieuses, c’est lire dans les murs les impacts, les effondrements, les reconstructions discrètes qui empêchent la ruine de disparaître à son tour. Aujourd’hui, les ruines de l’église s’inscrivent pleinement dans le paysage du tourisme de mémoire de l’Artois, en contrebas de la nécropole Notre‑Dame‑de‑Lorette et de l’Anneau de la Mémoire. De nombreux circuits de promenade ou de randonnée relient le plateau aux vestiges de l’église, offrant des points de vue saisissants sur la vallée et sur la colline où reposent des milliers de soldats. Le site attire familles, scolaires, passionnés d’histoire et simples curieux, séduits par cet équilibre singulier entre la douceur d’un petit village rural et la présence très forte de la mémoire de 14‑18.
Sources de l'Escaut
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Sources de l'Escaut

Sur la commune de Gouy, à 20 km au nord de Saint-Quentin, les sources de l'Escaut offrent aux promeneurs et aux randonneurs un paysage de bois et plaines sur l'un des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Ce grand fleuve européen naît d’un bassin de brique, au fond d’un vallon ombragé. Le site dispose de panneaux d'informations sur l'histoire et le parcours de ce cours d'eau. Vous y découvrirez également une statue représentant un dauphin. Prêtée par la ville d’Anvers, ce cadeau remercie le fleuve pour la prospérité qu’il a apporté à cette ville.
Belvédère de l'Étoile
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Belvédère de l'Étoile

Il vous faudra gravir la pente qui monte aux vestiges de l’église Saint-Jacques-le Majeur, détruite lors d’un incendie en 1985, pour découvrir le point de vue panoramique sur les paysages de vallée de la Somme. Au loin, face à vous, vous apercevrez le clocher blanc de l’église de Condé-Folie qui se dresse près de la nécropole nationale où fut inhumés les soldats morts lors des combats de 1940. A l’est, vous apercevrez l’alignement rectiligne des maisons de la cité ouvrière des Moulins-Bleus. En contre bas du coteau, le paysage est parsemé des prés verdoyants des bords de Somme et d’étangs qui disparaissent parfois sous un épais manteau boisé. D’ici ne partez pas sans découvrir l’ancien cimetière de l’Etoile. Plusieurs éléments de décors donnent au lieu une atmosphère romantique et témoignent de l’art funéraire du XIXème siècle.
Larris de Bouchon
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Larris de Bouchon

Entre Villers-sous-Ailly et Bouchon, se dresse un larris pentu où alternent des zones arides et d’autres boisées, illustration de l’évolution naturelle des coteaux. Comme la plupart des versants de la vallée de la Somme, ce larris de Bouchon a été longtemps utilisé comme parcours par les bergers. L’abandon de cette pratique avait laissé place aux broussailles. Le débroussaillage a été opéré non seulement par des bénévoles mais surtout grâce à l’appétit de chèvres. Au fil des saisons, découvrez le long du sentier les anémones pulsatilles en fleur, les fleurs jaunes des Hélianthèmes ou encore les orchidées sauvages. Suivez le vol du frêle Argus bleutés ou du Machaon, plus grand papillon de la région. Prudence ! Vérifiez les jours de chasse car le sentier est fermé. Passage en limite de propriétés privées.
Les Boucles de l'Arleusis
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Les Boucles de l'Arleusis

Neuf circuits pour 79km de dépaysement dans l'Arleusis Les richesses patrimoniales et les vastes paysages de l'Arleusis s'offrent à vous à travers neuf circuits courts de randonnée. Les balades, calibrées de 5,5 à 13km et donc très accessibles aux familles évoluant à pied ou à vélo de préférence à pied, sont autant de propositions de dépaysement dans le sud de Douaisis Agglo. Chacune met en avant l'étonnante diversité du patrimoine culturel et religieux de l'Arleusis. Vous vous arrêterez sûrement devant la grotte Notre-Dame-de-Lourdes, les gargouilles et les visages sculptés à même la pierre de l'église de Bugnicourt ou encore face au polissoir et au mégalithe de Féchain. Chacune met en avant les richesses culinaires proposées par les producteurs locaux. Vous prendrez aussi le temps de visiter l'église Saint-Nicolas d'Arleux pour observer deux de ses trésors : les orgues de 1753 et le buffet classé monument historique. Les circuits de randonnée de l'Arleusis vous inviteront au voyage. C'est à Lécluse que vous découvrirez une grande demeure, l'un des lieux de vacances privilégiés de Paul Verlaine ou que vous admirerez l'élégance des cygnes et de foulques macroules. De nombreuses espèces animales sont d'ailleurs à observer entre marais et roselières, en passant le long du canal de la Sensée, et sur les ponts et passerelles qui jalonnent ces paisibles parcours.
Villages décorés Croix de Guerre
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Villages décorés Croix de Guerre

L'intitulé de ce circuit est en lien avec mémoires de guerre, puisque ces 2 villages dans lesquelles vous allez vous balader ont subit de nombreuses destructions . Le Frestoy Vaux dont la mairie, l'école et l'église fût reconstruites et inaugurées en 1926, ainsi que l'église du Ployron également détruite lors des combats des 10 et 11 juin 1918. Sur votre parcours , vous aurez l'occasion de découvrir ce patrimoine reconstruit et restauré ainsi que le hameau de Vaux, une casemate non datée, la mare du Ployron, les. calvaires...
GRP Tour du Noyonnais
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GRP Tour du Noyonnais

Ce GR® de Pays est une boucle d’environ 75 km autour de Noyon. Cette boucle peut être parcourue en 3 jours à pied. Elle passe par les villages de Guiscard, Porquéricourt, Chiry-Ourscamp, Carlepont, Cuts, Grandrû, Maucourt …
Mémorial 14-18 Notre-Dame de Lorette
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Mémorial 14-18 Notre-Dame de Lorette

Commencez votre découverte du Mémorial 14-18 Notre-Dame-de-Lorette par le centre d’Histoire au pied de la colline Notre-Dame-de-Lorette. Son architecture faite de cubes de béton noir et son exposition permanente avec objets, photographies en grand format, cartes interactives et films d’époque, permettent de comprendre la Grande Guerre sur notre territoire du Nord Pas-de-Calais. Ensuite, montez (à pied ou en voiture) au sommet de la colline, où dorment pour toujours les corps de 42000 soldats morts pendant la Première Guerre Mondiale sur les fronts de l’Artois et des Flandres françaises et belges. La nécropole Notre-Dame-de-Lorette est aujourd’hui le plus grand cimetière militaire français. Le lieu impose le silence. Pour se souvenir et rendre hommage à toutes ces vies sacrifiées, l’Anneau de la Mémoire rassemble depuis 2014 les noms de près de 580000 soldats tombés sur le sol du Nord Pas-de-Calais entre 1914 et 1918. Ils s’appelaient François Faber, John Kipling, Catherine MacDonald ou encore Paul Zschiesche… Unis dans la mort, leurs noms défilent sur ces panneaux dorés, sans distinction de nationalités ou de grade.
Circuit du petit bocage de Belval
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Circuit du petit bocage de Belval

Territoire à la fois sylvicole et agricole, les paysages traversés par cet itinéraire abritent des restes du système bocager.
Les Ateliers du Val de Selle
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Les Ateliers du Val de Selle

Situé au cœur de la vallée de la Selle, le parc équestre des Ateliers du Val de Selle vous accueillent tout au long de l'année pour de nombreuses activités, notamment équestres. École Française d’Équitation, école d'attelage de loisirs et de compétition, centre de tourisme équestre, centre de formation, ferme pédagogique. Activités proposées : stages et cours équitation et attelage (toute l'année), randonnées accompagnées, balades avec les ânes... Location d'un gîte de groupe (37 lits et hébergement en roulottes (18 places) sur place pour les cavaliers. Restaurant.
Tour du Caudron
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Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
La Pierre à Bénie
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La Pierre à Bénie

Homonyme du reptile fabuleux tué par Apollon, le village de Pithon aurait pu donner son nom à ce parcours qui sinue le long des méandres de la Somme. Après un passage par le plateau et ses vastes paysages, on redescend sur Tugny-et-Pont en s’approchant du mégalithe la Pierre à Bénie.
Tour des Arquets
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Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
Chapelle des Récollets
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Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
Tennis de table à Fayet
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Tennis de table à Fayet

Le club de l'Amicale Tennis de Table de FAYET accueille toute personne (dès 5 ans) désireuse de se perfectionner (1 entraîneur diplômé) ou simplement pour jouer en loisirs. Nous revendiquons le caractère familial de notre club tout en conservant l'ambition nécessaire à satisfaire les compétiteurs qui jouent dans les divers championnats.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain

La nef présente cinq travées et un transept. L'élévation est à un niveau. Les fenêtres sont en arcs brisés, subdivisées en deux lancettes couronnées d'un motif trilobé. La nef se termine par un choeur en abside s'ouvrant sur une sacristie basse en plan carré. L'église, en forme de croix, construite en pierre blanche, date du XVième siècle, même si elle contient des éléments antérieurs. La façade et le clocher de l'église sont refaits en 1628. L'église est agrandie en 1866, sur les plans de l'architecte Maillard. A cette occasion, le choeur carré est remplacé par un choeur néo-gothique. Endommagée lors de la guerre 1914-1918, l'église de Lesdain est pratiquement la seule église du canton de Marcoing à être simplement resturée. On trouve dans cette église de belles chapelles dédiées à Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame des Armées, sainte Anne, sainte Thérèse, saint Joseph et saint Roch, ainsi qu'un beau maître-autel en bois, comportant une scène de pietà, qui se trouve dans la continuité des différentes stations qui parcourent les murs de l'église.
Musée des Beaux-Arts de Cambrai
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Musée des Beaux-Arts de Cambrai

Le musée de Cambrai offre un agréable parcours de la Préhistoire à nos jours. Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720), le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
Musée des Beaux-arts de Cambrai
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Musée des Beaux-arts de Cambrai

Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720) de Cambrai, le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles. http://www.villedecambrai.com/culture/le-musee-des-beaux-arts/
Hôtel de Grammont
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Hôtel de Grammont

Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
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La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre

Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.
Chapelle Saint Julien
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Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
La caserne Mortier
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La caserne Mortier

La présence de nombreuses garnisons est une permanence tout au long de l'histoire de Cambrai. La caserne Mortier, autrefois quartier de cavalerie, est construite à la fin du XVIIIe siècle et peut abriter plus de 1100 hommes et 600 chevaux. En activité jusqu'en 2001, elle reste pour plusieurs générations d'appelés du contingent des régions du nord de la France la caserne des "trois jours".
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
La Maison Espagnole
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La Maison Espagnole

Construite en 1595 durant l'occupation espagnole, d'où son nom, cette maison à pans de bois et pignon sur rue est le dernier exemple de ce type de construction très répandu du Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle. Les murs porteurs sont en pierre, la façade en encorbellement est en bois et le pignon est bardé d'ardoises. Le rez-de-chaussée est réservé aux commerces, le logement se situant à l'étage. Aujourd'hui, elle est le siège de l'office de tourisme de la ville Cambrai.
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
Église Saint-Géry
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Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
Hôtel Saint-Pol
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Hôtel Saint-Pol

Cette demeure constitue une partie de l'ancien hôtel Saint-Pol. Outre son intérêt architectural, il est remarquable par sa valeur historique, puisque c'est en ce lieu qu'est signée la Paix des Dames le 29 juillet 1529. Ce traité, qui ouvre une période de trêve dans les luttes entre François Ier et Charles Quint, conclut trois semaines de pourparlers entre Louise de Savoie, mère du roi de France et Marguerite d'Autriche, tante de l'empereur. Pendant cette période, Louise de Savoie réside à l'hôtel Saint-Pol, propriété de sa cousine Marie de Luxembourg, tandis que Marguerite d'Autriche loge à l'abbaye Saint-Aubert. La fille de Louise de Savoie, Marguerite de Navarre, également présente, est hébergée dans le refuge de l'abbaye d'Anchin (à l'emplacement actuel de la Manutention). Pour faciliter les rencontres entre les trois dames, des passerelles sont établies entre ces différents lieux. Ce traité montre l'importance politique au XVIe siècle de la cité, ville du Saint Empire, à la frontière avec la France, bénéficiant d'un statut de neutralité. L'hôtel Saint-Pol, profondément modifié au fil du temps, fut probablement construit au XVe siècle. Il conserve son élégant portail en arc brisé souligné de fines voussures.
L'église Saint-Druon
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L'église Saint-Druon

Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
Bibliothèque de Conty
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Bibliothèque de Conty

Horaires d’ouvertures : Mardi et Mercredi de 9h à 12h et de 13h30 à 18h Vendredi de 9h à 12h et de 16h à 19h Samedi de 9h à 12h Inscription gratuite, Prêt pour une durée de 15 jours. Possiblité d'emprunter 2 livres, 1 revue et 1 CD. Le portage de livres à domicile pour toutes les personnes qui ne peuvent se déplacer. Service "Offre d'emplois". Affichage journalier des offres de l'ANPE. Réalisation de CV ou de courriers de recherche d'emploi. Ordinateur en libre accès. Vous pouvez venir surfer sur le Net. Un poste destiné à l'accès au public est mis en place.
L'hôtel particulier de Hercq
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L'hôtel particulier de Hercq

Ce magnifique hôtel particulier du début du XVIIIe siècle a sans doute été édifié par Jean-François de Hercq sur les fondations d'un autre bâtiment plus ancien puisqu'on trouve sculpté sur le mur de la seconde cave la date 1615. L'hôtel de Hercq construit en pierre et brique a son principal corps de logis sur rue et une aile donnant sur une cour intérieure. La première travée à gauche, magnifiée par l'usage du bossage à renfends, est occupée par une porte cochère d'aspect très sobre. Les vantaux sont finement sculptés dans leur partie supérieure, leur jonction est soulignée par une sorte de pilastre formé d'entrelacs de feuilles de chênes et de glands. C'est là un motif décoratif très particulier à Cambrai. Au dessus de la porte cochère, une fenêtre large rappelle par son sommet cintré le portail avec lequel elle est en parfaite harmonie. Son balcon en fer forgé a été manifestement refait à une époque ultérieure. Aujourd'hui une partie de la bibliothèque municipale est établit dans cet hôtel de Hercq qui est un des plus remarquables de Cambrai.
Le cromlech de Niergnies
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Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
Béguinage Notre-Dame
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Béguinage Notre-Dame

Dans cette demeure vivait à la fin du XVIIe siècle un chapelain de l'église métropolitaine, Maître Jérôme Ballique. Ce dernier, décédé en 1692 avait, par testament, donné cet immeuble aux pauvres de la ville. Le pasteur et les chartiers de Sainte-Croix, s'intéressèrent à cet immeuble en firent l'acquisition en 1693 pour y transférer un béguinage qui y existait encore jusqu'au milieu du XXe siècle. Caractéristique du XVIIe siècle, cette maison construite en brique et pierre sur un soubassement de grès présente un pignon sur rue.
Fondation Vanderburch
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Fondation Vanderburch

En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.