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Monuments à faire autour de Gaillac (81) Tout afficher

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Les chaises du Seigneur
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Les chaises du Seigneur

Creusés directement dans le schiste de Roquecante, ces étonnants sièges sculptés dans la pierre remonteraient au XVIe siècle. Ils auraient servi de lieu de repos ou de promenade aux Seigneurs de Belcastel et à leur entourage. Depuis ce promontoire, la vue panoramique sur la vallée de l’Aveyron et les remparts du village est à couper le souffle — un cadre paisible et stratégique, propice à la contemplation.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Elle abrite un retable de style baroque remarquable de par ses dimensions et son excellent état (classé au monument historique depuis 1938). Visite libre tous les jours de 10 à 17h; Elle a subi de nombreuses modifications, suppression de fenêtres romanes trop teites remplacées par des fenêtres gothiques. Pendant la révolution, l'abbaye fut abandonnées par des moines en proie à de nombreux villages. Mr Mignonac maire décida en 1792 de sauver le retable et le tabernacle en les installant dans notre église.
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Construite au XVe siècle par le seigneur Alzias de Saunhac, l’église abrite son tombeau orné d’un remarquable gisant. On peut y admirer le blason de la famille de Saunhac, une statue de Saint Christophe, ainsi que quatre statues classées monuments historiques. Un chemin de croix contemporain, signé Casimir Ferrer, y est également exposé.
Basilique Notre-Dame de Ceignac
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Basilique Notre-Dame de Ceignac

La légende raconte que... En route vers le Limousin, St Martial aurait fondé le sanctuaire et fait don d'un morceau du voile de la Vierge. D'ailleurs, un dignitaire de la cour de Hongrie aurait été guéri de sa cécité grâce à la Vierge, ici, à Ceignac. Son histoire de son origine à sa grandeur : Elle est née de l'union de 2 édifices religieux au XIIIe siècle : l'église dédiée à Ste Marie-Madeleine et la chapelle Notre-Dame des Monts dédiée à la Vierge et qui était déjà un lieu de pèlerinage très prisé. C'est de cette époque que datent ses 2 travées romanes. Au XVe siècle, elle s'inspire de l'abbatiale de Conques pour reconstruire son clocher, toujours dans le style roman, alors que son chevet est réalisé à la mode de l'époque : le gothique. En ce temps-là, elle est sous la protection de la famille Arpajon, seigneurs de Calmont-de-Plancatge, qui en fera sa nécropole et contribuera à son embellissement. A ne pas manquer : L'oratoire du XVIe siècle et de la halle du XVe siècle juste à côté de la basilique. _____________________________________________________________________________________________________ A l'attention des personnes à mobilité réduite : La basilique est accessible par l'entrée côté parking, l'entrée côté avenue ayant une marche. Vous y trouverez une place de stationnement handi-accessible. L'oratoire et la halle sont à proximité et accessibles à toutes et tous.
CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)
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CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)

Construite il y a mille ans sur un solide éperon rocheux, cette magnifique forteresse s'élève au-dessus de l'un des “Plus Beaux Villages de France”. Après l'avoir découvert en ruines en 1973, Fernand Pouillon (1912-1986), architecte, visionnaire, auteur primé et Officier de la Légion d'honneur, s'est entièrement consacré pendant plus de huit ans à la restauration du Château de Belcastel. Bien que ce dernier reste une résidence privée, les propriétaires actuels l'ont ouvert au public pour qu'il puisse visiter à la fois un monument historique et une importante galerie d'art. Ce n'est que récemment que ce château privé, avec ses cours luxuriantes, ses chapelles médiévales, sa prison et ses superbes vues, a été ouvert au public. 2024 : Pour la première fois, des créatures mythologiques se réunissent dans une forteresse guerrière du XI° siècle pour raconter leurs histoires. Plus d'une vingtaine de bêtes légendaires du Moyen occupent l'intérieur et l'extérieur du château. Dans les jardins, six créatures animées « habitent » le site durant toute la période d'ouverture : Basilic | Griffon | Phénix | Licorne | Cerbère | Stryge Le château propose des visites guidées pour les groupes d'adultes comme d'enfants : Pour les adultes, une visite guidée d'environ 1h15 vous fera découvrir tous les secrets du château avec un guide passionné ! Pour les enfants, la visite est adaptée en fonction de l'âge, avec la possibilité d'une visite contée avec une histoire de dragons... Pour compléter la visite nous proposons différents ateliers : cuisine avec potion magique, calligraphie, visite de l'exposition sur le bestiaire. Contactez-nous à info@chateaubelcastel.com pour réserver ou recevoir notre plaquette !
Rocher de la Baume
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Rocher de la Baume

Situé à Calvignac (46160)
Château de Cénevières
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Château de Cénevières

Nous vous accueillons dans ce joyau familial accroché aux falaises en plein cœur de la vallée du Lot et au sein du Parc Naturel Régional des Causses du Quercy ! Pendant plus d'1h de visite, circulez dans 10 pièces meublées (XIIIe, XVIe et XVIIIe s.) comprenant de nombreux objets et vestiges de ces différentes périodes de l'Histoire. Tout au long de celle-ci, vous découvrirez en compagnie de nos guides et de membres de la famille l'histoire du château et de leurs ancêtres. A remarquer un très rare cabinet d'alchimie avec des peintures sur le thème des Métamorphoses d'Ovide. Visites nocturnes le mercredi soir en juillet et en août; jeu de piste pour adulte sur réservation (0602329207).
Château de Cénevières
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Château de Cénevières

Un des hauts lieux de la Renaissance au 16e siècle en Occitanie. Période des guerres de religions, mais aussi d'humanisme. Programmation : visites guidées ou visites libres sur réservation internet. En saison juillet-aout visites nocturnes (costumes et bougies) tous les mercredis soirs,...
EGLISE SAINT GERMIER
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EGLISE SAINT GERMIER

Édifiée au XVe siècle, elle présente une façade en briques, épaulée de deux contreforts. Façade qui se prolonge par un clocher pignon s'amincissant en deux ressauts pour se terminer en triangle. Le clocher, type d'architecture toulousaine, est percé de trois étages de fenêtres.
CHÂTEAU MONTBEL
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CHÂTEAU MONTBEL

Le château de la Bourgade, sans doute le château le plus ancien du village , résidence des seigneurs de Frouzins jusqu'au 17ème siècle au centre du bourg dans la continuité de la rue du fort et aujourd’hui disparu.
EGLISE SAINT BLAISE
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EGLISE SAINT BLAISE

Villate sous la protection de Saint-Blaise Blaise s'étant signalé par sa mansuétude et sa sainteté, les chrétiens de Sébaste en Cappadoce le choisirent comme évêque. Lorsque les persécutions de l'empereur Dioclétien l'eurent forcé à quitter son évêché, il se réfugia dans une caverne et y mena une vie d'ermite. Les oiseaux lui apportaient sa nourriture, venaient en foule vers lui et ne s'envolaient pas avant qu'il les eu bénis. Lorsque l'un d'entre eux était malade, il venait à lui et recouvrait la santé. Blaise prodigua aussi ses soins aux hommes et, notamment, il sauva un petit garçon qui avait avalé une arête de poisson. Mais Blaise refusa d'honorer les dieux et le gouverneur de Cappadoce le fit jeter en prison et ordonna de le suspendre à un arbre et de déchirer son corps avec des peignes de fer. Son histoire est illustrée par les attributs qui figurent sur les statues le représentant : la crosse, la mitre, l'oiseau, les peignes à carder. Il est invoqué pour les maladies de gorge. La paroisse de Villate était autrefois placée sous l'invocation de Saint-Sernin. C'est à la fin du XVI ème siècle ou au début du XVII ème siècle que la paroisse fut placée sous le vocable de Saint-Blaise et rattachée à la cure de Saubens. (Sources site Mairie de Villate)
Château de Saint-Izaire et Musée de l'archerie (groupes)
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Château de Saint-Izaire et Musée de l'archerie (groupes)

Résidence d'été des évêques de Vabres, cet édifice, classé Monument Historique, conserve des traces de l'époque où les évêques avaient le même mode de vie que les grands seigneurs. Durée de la visite : 1h30 Visite libre ou guidée pour les groupes.
EGLISE SAINT ANDRE
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EGLISE SAINT ANDRE

En 1897, la municipalité, avançant la vétusté et l'insécurité que présentait le vieil édifice religieux, fait construire une nouvelle église.
Château de Larnagol
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Château de Larnagol

Visite Château et jardins Place forte militaire au XIIème siècle, propriété des Cardaillac, le fief passe successivement aux BARASC et aux Vicomtes de CALVIGNAC. En 1638, acheté par les barons de LAPORTE, il est transformé au début XVIII ème siècle, en demeure de villégiature richement ornée de décors de gypseries, toiles peintes, boiseries, parquets marquetés. Sont alors créés d’étonnants jardins à l’italienne, surplombés par des bassins. Raymond SUBES, ferronnier de renom y vécut 50 ans et l'a embelli d’une grille exceptionnelle. Racheté en 2011, le château a fait l’objet d’un important programme de restauration. Il est meublé et habité par ses propriétaires qui assurent les visites.
EGLISE DE LARMONT
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EGLISE DE LARMONT

Cette petite église est coiffée d’un clocher octogonal de brique. Elle abrite deux belles statues de la fin du 15ème siècle : la Vierge du Calvaire et Saint-Jean du Calvaire.
EGLISE NOTRE DAME
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EGLISE NOTRE DAME

L’Eglise Notre Dame de Saubens fut fondée à la fin du XIIème siècle par les Bénédictins de la Daurade de Toulouse. De style roman, elle est classée monument historique depuis 1995. Le clocher-mur actuel abrite une cloche de 1473, classée monument historique depuis le 1914, décorée de trois bas-reliefs représentant le christ en pitié, une Vierge à l’enfant, et Saint-Michel terrassant le démon ; sous un bandeau de feuilles triangulaires, l’inscription : « je fus faite au temps de noble Bernard de Gramont et noble Castelmaricitart seigneur et dame de Saubens » on peut également voir un sceau avec une cloche et un écusson, une cordelière guillochée ornée de roses et l’inscription AVE MARIA. Au moment de la révolution, l’église est devenue, comme bien d’autres, « Temple de la Raison », la cloche est descendue pour être fondue mais ne sera pas transformée en canon…Au début du XIXème siècle, l’église rendue au culte est en bien mauvais état. Au début du XXème siècle, un prêtre de la paroisse, l’abbé Colombe, peint entièrement au pochoir les murs intérieurs de l’édifice : nef et chapelles. Ces peintures ont été restaurées avec l’aide de l’école des Beaux-Arts de Toulouse et fait l’objet d’une inscription aux monuments historiques. (Sources : Mairie de Saubens)
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Joyau de Lacaune, l’église Notre-Dame de l’Assomption dévoile ses vitraux lumineux, ses retables signés Greschny et son orgue majestueux : un lieu chargé d’histoire et d’émotion.
Eglise de Saint-Cirq Lapopie
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Eglise de Saint-Cirq Lapopie

Dédiée à Saint Cyr (origine du "Cirq" de Saint-Cirq Lapopie) et sainte Julitte, sa mère. L'Eglise gothique qui fut édifiée à partir de 1522 a englobé l'ancienne église paroissiale romane. Celle-ci conserve les vestiges de son décor sculpté à feuille d'acanthe du XIIème siècle, ainsi que des fragments de peintures murales du XIII. Une des chapelles latérales de l'Eglise est consacrée à Sainte Catherine, patronne des tourneurs sur bois. L'intérieur de l'église est ouvert au public.
Château des Cardaillac
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Château des Cardaillac

Près de l'église, ruines d'une demeure fortifiée avec un corps de logis appuyé sur un donjon roman à contreforts. Construit à l'intérieur de l'ancienne basse-cour du fort entre le début du XIIIème et le XIVème siècle, il est attribué aux Cardaillac qui font partie des coseigneurs du lieu. Il est modernisé au XVème siècle, avant d'être peu à peu abandonné par les seigneurs, à la suite de plusieurs destructions ordonnées par Louis XI, Charles VIII et Henri de Navarre. Les terrasses du château offrent une belle vue sur les toits du village.
Le Château de Calmels
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Le Château de Calmels

Le château de Calmels et son magnifique parc dominent le bourg de Lacaune, face à la montagne
Rocher Lapopie
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Rocher Lapopie

Au point culminant de la falaise, la popie supportait le premier château du site, construit au Xème siècle et remanié au XIIème. Subsistent les soubassements de la tour maîtresse et du logis seigneurial qui dominaient le fort, ainsi que les vestiges d'une porte fortifiée de l'enceinte. Le sommet du rocher et le belvédère aménagé en contre-bas offrent des points de vue sur l'ensemble de la vallée.
Oreilles en balade à Montsalès -  Balade sonore
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Oreilles en balade à Montsalès - Balade sonore

Nous vous conseillons de démarrer votre visite au cimetière, vous comprendrez ainsi mieux le village, vous regarderez différemment les façades des maisons quand vous saurez que le château fut démoli à la révolution.... Puis reprenez votre voiture et arrêtez-vous au lavoir de Brignolles. Un lieu de rêve qui revivra pendant 3 mn dans vos oreilles... Vos enfants apprendront la différence entre le trempadou et le lavadou ! Puis reprenez la voiture pour vous garer au centre de Montsalès, devant la tour, dernier vestige du château. La tour sera peut-être ouverte pour une exposition... surtout profitez-en. En écoutant le document sonore, vous apprendrez pourquoi la municipalité a transformé ce lieu en galerie d'art. Quelques mètres plus loin, l'église. Là, les adultes écouteront les souvenirs d'une communiante et les enfants découvriront toutes sortes de péchés ! Continuez à pied, dans le village, à gauche un chemin vous sera indiqué, il mène au lavoir du Flancou, une très belle balade dans les bois, de la fraîcheur... Et si vous avez encore trop chaud, prenez la voiture et allez prier Sainte Marguerite ! Les anciens vous raconteront comment on faisait venir la pluie. Les parcours comprennent six arrêts. A chaque point d'écoute, une signalétique vous indiquera où vous arrêter. Les points d'écoute sont indépendants, vous êtes libres de choisir l'ordre et les nombres d'écoute. Vous pouvez aussi choisir de passer d'un village à un autre en privilégiant une thématique comme l'eau, la religion, les bastides, les sauvetés et castrums... Pour accéder aux pastilles sonores, flashez les codes QR présents sur la signalétique. Les plans et cartes GPS sont disponibles sur le site internet. Vous avez aimé ? Sachez qu'il existe d'autres parcours, non loin de Montsalès. Peyrusse-le-Roc, Sainte-Croix, Salles-Courbatiès, Sanvensa, La Bastide l'Evêque, Saint Salvadou, Vabre Tizac, La Salvetat-Peyralès, Prévinquières, Rieupeyroux, Sauveterre-de-Rouergue, Viviez, Villefranche-de-Rouergue.
EGLISE
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EGLISE

Le 15 décembre 1778, l’archevêque Loménie de Brienne, venu en visite pastorale à Seysses, prôna l’agrandissement d'une église trop "étroite”. Un mécène se présenta : le baron de Guilhermin, seigneur de Seysses, qui offrit de faire l’avance de la totalité de la part de la communauté, offre acceptée sans hésitation. Le 28 juillet 1783, la réalisation de l’ouvrage fut confiée à un maçon de Toulouse, Jean Broquière, dit Lafranchise. Les travaux commencèrent à la fin de l’année 1784 et l’église fut terminée et livrée au culte dès 1790. Le clocher, édifié sur le porche, est une tour carrée à angles abattus, surmontée d’une flèche. Chaque face de la tour porte une fenêtre rectangulaire avec linteau en plein cintre. Tout le clocher est fait de briques aujourd’hui apparentes, sauf la boule du sommet qui est en ” pierre de Carcassonne “. Les onze cloches qui composent le carillon sont toutes du XIXème siècle. L'église renferme de nombreux trésors : 6 chapelles, un orgue, tableaux de Despax, ... (Sources : Mairie de Seysses)
BASTIDE ROYALE DE MONTGEARD
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BASTIDE ROYALE DE MONTGEARD

Montgeard est une bastide fondée en 1317 par le roi de France Philippe V le Long, dans la forêt de Nailloux. Par cette fondation il affirme son autorité dans les collines du Lauragais, berceau du catharisme et hostile à l'église catholique. Montgeard est aujourd'hui un petit village endormi sur une colline. Mais il a connu son heure de gloire au XVIème siècle. En effet, autrefois, de richissimes marchands habitaient Montgeard : de simples propriétaires terriens, ils étaient devenus des personnages importants grâce à la culture du pastel, plante tinctoriale avec laquelle on pouvait teindre les vêtements en bleu. Découvrez la magnifique église du XVIème siècle, entièrement financée par les marchands pasteliers du village ainsi que le "château", splendide hôtel particulier datant de 1555. Le village possède plusieurs départs de randonnées vers le Lac de la Thésauque tout proche. Visite guidée pour les groupes, sur demande, toute l'année.
MUR DES LEPREUX (RUINES CHAPELLE SAINT MARCET)
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MUR DES LEPREUX (RUINES CHAPELLE SAINT MARCET)

Les ruines de la Chapelle Saint-Marcet, dites “mur des lépreux”, datent du XIIème siècle. D’abord lazaret, devenu hôpital pour contagieux, cette paroisse accueillait depuis la fin du XIIème siècle. les malades et indigents de la ville. Là, ils furent soignés par des moines franciscains jusqu’au XVIIIème siècle.
CHÂTEAU DE DRUDAS
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CHÂTEAU DE DRUDAS

Le château était la résidence d'été de la famille de Rességuier. A l'origine de cette lignée toulousaine, François Marie Louis de Rességuier (1719-1769), marquis de Miremont, qui fût président du Parlement de Toulouse. Achevé en 1774, le bâtiment a été entièrement rénové, dans le respect du style de l'époque. Stucs, ornements, frises, fresques, parquets d'époque et précieuses tentures confèrent au lieu un charme authentique.
Conservatoire des Statues-Menhirs
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Conservatoire des Statues-Menhirs

Jusqu'ici conservées chez des propriétaires privés, ces oeuvres d'art préhistorique, premières statues d'Europe sont présentées au public. Elles constituent un témoignage exceptionnel sur la culture des hommes et des femmes qui vivaient sur ce territoire au Néolithique, entre -4000 et -2500 ans avant notre ère, dans la région. En parallèle, une exposition "Au temps du Néolithique" est à découvrir à l'étage au point info touristique en face le conservatoire aux même jours et horaires d'ouverture.
Château de Condat à Bouziès
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Château de Condat à Bouziès

Château du XV-XVIIIème siècle. Ce château présente deux corps de bâtiment disposés en angle droit, de volumes différents. Il devait s'incrire dans un ensemble plus important et plus ancien. Le rez de chaussée est occupé par des caves dont une est voûtée. A proximité se trouve un pigeonnier circulaire dépendant du château.rCe château est une propriété privée, ne se visite pas. Uniquement visible depuis l'extérieur.
EGLISE SAINT-JACQUES
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EGLISE SAINT-JACQUES

L’église St Jacques est à l’origine de style roman. Son clocher est de style gothique languedocien (XIVème siècle). Elle est classée aux Monuments historiques depuis 2005. Elle renferme de nombreux trésors : peintures (Despax, Gamelin,...) des œuvres d'Art et une crypte où se cachent d'autres merveilles du patrimoine muretain. Au vue d'une remarquable rénovation, ce splendide édifice de neuf siècles est un gage de fierté du patrimoine muretain. A l’intérieur, vous pourrez notamment apprécier la chapelle romane du Rosaire qui rappelle la bataille de Muret de 1213. Son orgue est classé aux Monuments Historiques. La crypte fut construite en 1548 lorsqu’un chœur voûté fut raccroché à la nef gothique, pour abriter les reliques de Saint-Germier. Aujourd’hui, elle conserve le trésor de l’église, composé de 31 œuvres, dont 17 protégées au titre des monuments historiques, provenant des églises de Muret, d’Ox et Estantens.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

A ce jour la date de construction de l'Église de Fonsorbes n’est pas connue. Il est toutefois probable qu’elle se situe à l’emplacement de l’ancienne commanderie de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, implantée au XIe siècle. La commanderie de Fonsorbes est reconnue comme l’une des plus anciennes de la région toulousaine. La nécessité de faire des réparations à l’église apparaît durant tout le XVIIIe siècle. Le XIXe siècle sera la grande période de transformation et de restauration de l’église et ses abords. Entre 1851 et 1867, les travaux de rénovation et d’agrandissement de l’église sont confiés à l’architecte toulousain Adrien Saint-André. Au XXe siècle, l’église ne subit aucune transformation majeure. L’intervention la plus importante à ce jour est la restauration en 2016 du beffroi* supportant les 12 cloches du carillon par l’entreprise Bodet spécialisée dans ce type d’intervention, qui a nécessité la descente de l’ensemble des cloches. (Sources : archives Municipales de Fonsorbes et archives Départementales de la Haute- Garonne)
Oreilles en balade à Peyrusse-le-Roc
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Oreilles en balade à Peyrusse-le-Roc

En arrivant à Peyrusse, face à la Salle des fêtes, arrêtez-vous à la Maison de l'Albine pour écouter l'histoire de quelques femmes qui faisaient jaser dans le pays... On disait d'ailleurs qu'Albine était une sorcière... Puis descendez la rue qui se trouve à votre gauche. Face au café/restaurant, une pompe à eau... Ils se souviennent du temps où l'on allait chercher l'eau. Quant aux enfants, les élèves de Montbazens partagent leurs expériences pour comprendre le fonctionnement de cette pompe. Suivez les panneaux d'indications pour vous rendre au coeur du village, sur la place. A l'église, le sonneur raconte son métier et fait sonner les cloches. Les enfants eux, ont imaginé pourquoi les cloches existent. A votre gauche, un porche... le sculpteur et ses stagiaires vous feront revivre les années 70 ... Puis vous partirez dans l'ancien village... Et au tombeau du roi, vous retrouverez Mr Vernhes, le sculpteur. Il vous fera partager son rêve d'enfant, vous comprendrez comment Peyrusse est devenu ce qu'il est aujourd'hui. Les enfants écouteront la légende de Peyrusse ... Descendez toujours... Vous arriverez à la chapelle. Ici dans les années 60 on y amenait les enfants agités... Le parcours comprend six arrêts. A chaque point d'écoute, une signalétique vous indiquera où vous arrêter. Les points d'écoute sont indépendants, vous êtes libres de choisir l'ordre et le nombre d'écoute. Vous pouvez aussi choisir de passer d'un village à un autre en privilégiant une thématique comme l'eau, la religion, les bastides, les sauvetés et castrums. Des QR codes sont présents sur la signalétique, flashez les avec votre téléphone mobile et vous accéderez directement aux documents sonores. Vous pouvez aussi télécharger les sons et le google map sur le site internet ou encore emprunter un audioguide au bureau d'information touristique. Si vous souhaitez poursuivre votre balade sonore, le village équipé le plus proche est Salles-Courbatiès. 18 communes sont désormais équipées des parcours sonores Oreilles en balade, alors n'hésitez à découvrir d'autres pépites : Sauveterre-de-Rouergue, Rieupeyroux, la Salvetat-Peyralès, Le Bas-Ségala (Saint-Salvadou, La Bastide-L'Evêque, Vabre-Tizac), Prévinquières, Montsalès, Sanvensa, Sainte Croix, Quins, Viviez...mais aussi Villefranche-de-Rouergue, Najac, le Viaduc du Viaur et le chemin du sculpteur Pierre Prévost sur la commune de La Rouquette.
Visite du village de Peyrusse le Roc et du site médiéval (groupes)
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Visite du village de Peyrusse le Roc et du site médiéval (groupes)

En mai 767, Peyrusse est sous la coupe de Pépin-le-Bref, roi de France, qui l'arrache à Waïfre, son Seigneur Wisigoth. Dès lors, Peyrusse suit l'histoire du Comté de Toulouse, puis devient au 13ème siècle le plus grand bailliage du Rouergue. La ville se développe et connaît un bel essor économique et démographique. Elle compte 700 feux soit environ 3 500 habitants. Elle devient une place de guerre très forte. Le Bailli, procureur du Roi et quatre Consuls élus l'administrent. La guerre de Cent Ans, les guerres de religion et le démantèlement de ses murailles au 17ème siècle l'affaiblissent. Elle perd son titre de chef-lieu de bailliage en 1719. Le déclin de Peyrusse est alors inéluctable. L'ampleur et la splendeur de ce site médiéval donneront aux visiteurs des sensations inoubliables. La sévérité des murailles contrastes ici avec la végétation luxuriante. A visiter : la Barbacane, le Beffroi, le Tombeau du Roi, l'Eglise Notre Dame de Laval, l'Hôpital et les impressionnantes tours du Roc del Thaluc. Nous vous conseillons de vous équiper de chaussures de marche pour la visite du site médiéval (dénivelé de 150m). 2 circuits possibles 45mn ou 1h30 - guide de visite en vente (3€) - audio-guide gratuit.
Château des Anglais de Bouziès
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Château des Anglais de Bouziès

Le château des Anglais de Bouziès se trouve en hauteur, sur la route de Cahors à Saint-Cirq Lapopie, dans la falaise. On peut apercevoir des fortifications du XIème et XIIème siècles, ancrées dans la roche calcaire. Le château des Anglais servait de refuge pour protéger la population en cas d’attaque. Intérieur non visitable. Vue sur le château depuis la route ou le pont métallique de Bouziès.
Château de Larroque-Toirac
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Château de Larroque-Toirac

Accroché au flanc d’une haute falaise munie de grottes occupées dès le néolithique, dans un site exceptionnel de défense, le Château de Larroque-Toirac, qui fut à plusieurs reprises pris par les Anglais, a conservé dans sa partie médiévale tout son système défensif. La demeure seigneuriale, où subsiste la cuisine d’origine, comporte de très belles cheminées du XVème siècle ainsi que des fresques du XVIème siècle.
Château de Larroque-Toirac
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Château de Larroque-Toirac

La demeure seigneuriale, où subsiste la cuisine d'origine, comporte de très belles cheminées du XVème siècle ainsi que des fresques du XVIème siècle. Le château a toujours été habité. Classé Monument Historique. Les grottes dans la falaise derrière le château abritent les restes d'un habitat trogloditique très ancien. Le château a servi de Mairie et d'Ecole dans sa partie supérieure de 1816 à 1924. Château meublé et habité.
ABBAYE SAINTE-MARIE DU DÉSERT
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ABBAYE SAINTE-MARIE DU DÉSERT

Venez découvrir l’histoire de cette Abbaye, depuis ses prémices (que la tradition fait remonter au XIème siècle), jusqu’à la pose de la première pierre du temps des moines en 1850, sans oublier l’arrivée du Village de François en 2020. Une visite guidée gratuite vous est proposée tous les samedis, à partir de 15h00 et pour une durée d'environ une heure, au départ de la boutique de l'Abbaye. Au programme de la visite : L'église abbatiale d'un style architectural néo-roman, construite en 1860 par l'architecte Delors, et ses vitraux modernes par Marc Soulier ; La bibliothèque et ses secrets ; L’ancienne salle du chapitre ; Le cloître ; La chapelle du pèlerinage, et son ancrage historique du XIIème siècle ; Sans oublier la présentation du projet du Village de François, avec son accueil de personnes fragiles, autour de trois piliers : le vivre-ensemble, l’activité économique et l’écologie intégrale ; Enfin, la boutique, déjà présente du temps des moines, et la crypte, où repose le Frère Marie-Joseph Cassant (1878 - 1903), béatifié en 2004, dont la renommée est aujourd’hui mondiale.
EGLISE
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EGLISE

Situé à Eaunes (31600) au 5 Place des Tambours.
CHATEAU ET JARDIN DE BOURNAZEL
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CHATEAU ET JARDIN DE BOURNAZEL

Situé à l'ouest du département de l'Aveyron, entre Rodez et Villefranche de Rouergue, le château de Bournazel par son architecture novatrice et la qualité de son décor sculpté est l'un des plus remarquables châteaux Renaissance d'Occitanie. Après 15 ans d’une restauration exemplaire couronnée par l’obtention du Grand Trophée Dassault Histoire et Patrimoine, il est considéré comme le plus beau château-musée Renaissance du sud de la France, abritant une riche collection de peintures, de meubles et d'objets d'art des XVIe et XVIIe siècles. Fruit d'un long travail en archives et d'une campagne de fouilles archéologiques, la restauration des jardins de Bournazel offre un des rares exemples de jardin Renaissance en France. Le jardin clos comprenant neuf parterres thématisés sur l'éducation d'un prince fortuné et l'énigme de la vie, fontaines, vases, polyandrion, jardins de chambre aux cloisons de charmilles, verger, "Hortus Conclusus", labyrinthe, tonnelles et terrasses, pièce d'eau, dont l'organisation symbolique, littéraire et intellectuelle rappelle les ambitions de la Renaissance. Classé Jardin Remarquable depuis 2019. Visite Renaissance : la « Visite Renaissance » est l’occasion idéale pour découvrir l’intérieur et la collection. Menée par un guide, cette visite d’une heure plonge le visiteur dans l’atmosphère d’un âge d’or disparu. Après la visite, une promenade libre permet aux visiteurs de découvrir le jardin Renaissance. Visite Médiévale & Renaissance : en plus de la « Visite Renaissance », cette visite donne accès à la tour médiévale et à son musée de la restauration du château. Visite des extérieurs : les visiteurs peuvent ne visiter que les extérieurs et le jardin grâce à un plan du site et à des bornes munies de codes QR. Visite de l'intérieur uniquement en visite guidée. Temps moyen passé sur place : 2h – 2.5h Des visites guidées privées en dehors des heures d'ouverture sont disponibles toute l'année pour les groupes de 20 personnes et plus.
DOMAINE DE LA MARTINETTE
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DOMAINE DE LA MARTINETTE

Le domaine de La Martinette est assurément un lieu important de l’histoire de Fonsorbes et probablement l’un des plus anciens. Il est mentionné dès le Moyen Âge, mais on ne connaît pas l’aspect du site à cette période. Tel qu’il nous apparait aujourd’hui, avec un château, un pigeonnier et un puits- fontaine, l’ensemble remonte au XVIIème siècle et à l’installation d’un ordre monastique. Ce domaine, aujourd’hui privé, est aussi un site très préservé.
CHÂTEAU DE RUDELLE
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CHÂTEAU DE RUDELLE

Le Château de Rudelle est élevé sur trois étages. Quatre tourelles d’angle entourent une 5e surmontée d’un pavillon élevé. Construit par Guillaume de Rudelle, fils de Jean de Rudelle conseiller. Le père Ingres en 1783 y séjourna et peint plusieurs plafonds aujourd’hui classés aux monuments de France. Le Château a été réhabilité et vendu en appartements et pour les dépendances en 8 maisons. Endroit magnifique avec sa longue allée menant à la demeure avec une cour intérieure où un vieux cèdre trône en son centre. De l’autre côté de la Louge, le moulin de Rudelle qui par le passé appartenait au Château a été transformé en un magnifique hôtel restaurant haut de gamme. Un vieux moulin à vent, au milieu des champs, ne demande que des réparations pour ne pas tomber en ruine. Un coin de Muret où chevreuils, lapins, perdreaux, faisans en ont fait leur paradis, près du centre-ville tout en étant à la campagne. (Source le petit journal)
Eglise de Saint-Pierre-Toirac
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Eglise de Saint-Pierre-Toirac

Un des points forts de la commune de Saint-Pierre-Toirac est son église romane fortifiée (Classée monument historique) construite au 12ème siècle et fortifiée au 14ème siècle avec ses sarcophages. Visites guidées en saison.
Château du Bousquet à Arcambal
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Château du Bousquet à Arcambal

Dominant le cours du Lot, le château du Bousquet est un édifice composite agencé à partir d’une tour maîtresse médiévale abritant un escalier en vis. Le château du Bouquet occupe un étroit promontoire qui domine d’une vingtaine de mètres la confluence du Lot et du ruisseau du Tréboulou. rCe monument est un édifice privé, non visitable, par conséquent visible uniquement depuis la voie publique.rDepuis Cahors, le château se trouve à l'entrée du village d'Arcambal sur la droite.
Château de Cabrerets
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Château de Cabrerets

Le château de Cabrerets a été construit au XVème siècle par les Gontaud, seigneurs du lieu. Ses deux tours et son logis couronné de mâchicoulis le distingue des falaises de la vallée. Le château propose des visites guidées pour groupes.
Château de Lartus
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Château de Lartus

Le Château Lartus est un lieu chargé d'Histoire. Bâti au XIX° siècle, cette bastide toulousaine fut notamment la propriété du célèbre ténor d'Opéra Victor Capoul.
Église Saint-Brice
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Église Saint-Brice

L'église Saint-Brice est une église dédiée à Sainte Pudentienne au cœur du village de Pujaudran.
Eglise Notre Dame de Velles
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Eglise Notre Dame de Velles

L’église Notre Dame de Velles, construite au XIIème siècle, est du style roman, dans un style semblable aux autres églises du Quercy. Elle se situe dans le village de Vers, sur la route entre Cahors et Saint-Cirq Lapopie. Cette église a été restaurée au XIXème siècle suite à un incendie. Il s’agit d’un monument classé parmi les monuments historiques du Lot.
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

PORTE FORTIFIEE rempart du village En mai 1356, au début de la guerre de Cent ans, une troupe anglaise occupe pendant quelques jours la sauveté de Clairvaux. Quatre mois plus tard, en septembre, le roi de France Jean le Bon est battu à Poitiers. C’est vers cette époque, probablement après, que les habitants décident de s’entourer de remparts. La « ville » aura, outre une poterne au nord, deux portes, l’une à l’est, naturellement protégée par la rivière, et l’autre à l’ouest. Cette porte, surmontée d’une haute tour, est à la fois défensive et prestigieuse (on devine encore le blason qui l’ornait, malheureusement rongé par le temps). On a adopté le modèle dit « à gorge ouverte » (ouvert à l’arrière), datable du XIVe siècle, avec trois niveaux d’archères et des mâchicoulis dont les arcs sont en plein cintre. Depuis fin juin , la tour est en accès libre de 10 h à 18 h, où on peut monter les 19 m pour découvrir un panorama de 360 ° avec les villages perchés de Panat et Cassagnes Comtaux et les vignes en terrasses, qui font l’identité de notre vallon . Article de Centre Presse, publié le 04/09/2022 La tour de Clairvaux, du XIVe siècle, portera les espoirs aveyronnais de la Mission patrimoine et de son loto national. Un coup de pouce bienvenu pour les Amis du patrimoine et la commune, associés pour la restauration de l’édifice estimée à 500 000 €. La tour y prendra garde. En attendant, elle nous raconte. Si le conseil municipal et l’association des Amis de Clairvaux s’affairent à mon chevet, c’est que vu mon grand âge et les affres du temps et des intempéries, je crois pouvoir avouer avoir subi quelques altérations : j’ai perdu mon chef il y a longtemps déjà et mes paliers intérieurs ; le pire est l’effritement de ma pierre, ce grès rouge si prisé par ici, mais si fragile parfois. On me dit joyau de la commune de Clairvaux, le plus emblématique, est une des plus belles portes tours de l’Aveyron. Si je rivalise en originalité et en curiosité avec ma cousine de l’est ou porte dite de Rodez, le clocher de l’église romane voisine, les "toats" dans les caves des maisons du bourg, les statues anciennes ou des parisiens, la fontaine et avec les caveaux et les dégustations de vin, je reste la référence de l’architecture médiévale dans l’imaginaire de bien des visiteurs de ma cité. Mon pays de Clairvaux et mon histoire Une draye, ou chemin de transhumance, du Quercy à l’Aubrac, sans doute préhistorique, puis romaine et médiévale passait par Rignac, Ruffepeyre et Murat (Clairvaux), lieu qui tire son nom d’un enclos de nuit pour les troupeaux en marche vers les verts pâturages de l’Aubrac. Au début du XIe siècle, on trouve déjà dans la vallée de l’Ady, sous Panat, des vignes que supportent des terrasses de pierre et des maisons de vignerons. Au bord de la rivière, sur la rive gauche, se dressent les ruines d’un petit monastère en partie ruiné appelé Bonneval. Sur la rive droite, une petite chapelle dédiée à saint Didier de Cahors (sant Drezier) sert de lieu de culte. La belle histoire : en 1060, revenant d’un long pèlerinage qui l’a mené à Jérusalem, à Rome et à Brantôme (la Venise du Périgord), le prince Alboin, fils d’Harold roi d’Angleterre, suivant la "vieille draye", aperçoit le vallon bien cultivé de Bonneval et les tours de Panat et de Cassagnes Comtaux qui se font face. Il décide de s’y rendre et découvre avec tristesse les ruines du monastère au milieu des vignes qu’il décide de relever. Il s’enquiert des accords de la famille de Panat, de la comtesse de Rodez et même de l’évêque et il fait un coup de maître : le territoire autour du monastère sera un "alleu", une terre sans seigneur qui sera placée sous la seule autorité de l’abbaye de Brantôme. Ainsi naît la sauveté de Claravals, lieu d’asile et de paix, pour la peupler, les gens qui s’y installeront seront affranchis de toutes redevances, il y aura un marché ou les transactions ne seront pas taxées. Les constructions remplissent bientôt les lots attribués selon un plan à peu près rectangulaire caractéristique découpé par un réseau de rues et de ruelles. Les limites de la sauveté sont encore visibles lorsqu’on visite Clairvaux (visite que les Amis de Clairvaux ont documentée, il suffit de se procurer le plan et de suivre les plaques explicatives). Le statut de sauveté et son rempart spirituel et moral, qui avaient protégé "ma ville" pendant trois siècles, ne suffisaient plus en face de gens sans foi ni loi. On décida donc d’élever des défenses matérielles : une enceinte, dont la ligne se devine toujours, au nord et à l’ouest, des tours (disparues) et deux portes de ville, dont celle surnommée la "tour". Ma construction doit être immédiatement postérieure à l’année 1356, au cours de laquelle des routiers se sont emparés de Clairvaux et ont dû être délogés par une armée envoyée par les voisins de Rodez. Mes bâtisseurs avaient fait le choix d’une tour ouverte à l’arrière, l’assaillant ayant pu pénétrer dans la cité n’aurait pu utiliser cet avantage contre l’intérieur, parce qu’il aurait été lui-même sans défense. On pouvait en outre se permettre une ouverture à l’est, car ce n’est pas le côté de la pluie. Dans son ouvrage "L’architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Âge" (1981), Jacques Miquel, historien des châteaux et des fortifications, a analysé mes originalités. Je suis "tour à gorge ouverte", sans façade du côté de "la ville", un des rares cas de porte de ville de ce genre en Aveyron, avec celle de Peyrusse-le-Roc. C’est une architecture qui se donne des airs de puissance, afin de dissuader un éventuel assaillant : peu de profondeur, pas de grandes plateformes pouvant porter des engins lourds, pas d’escaliers en pierre pour les réunir, mais, sans doute des escaliers en bois du type des échelles de meunier. L’ensemble était abrité par un toit à quatre pentes, dont les piliers d’angle de soutien ont été conservés. Je possède quatre niveaux, dont trois dotés d’archères, elles-mêmes datables du milieu du XIVe siècle. J’ai été restaurée par les habitants, en 1412, dans la crainte de nouvelles attaques. La population d’un territoire, presque équivalent de l’actuelle commune de Clairvaux (moins Panat, mais comprenant en plus tout le secteur de Ruffepeyre), y avait un droit de refuge et, en contrepartie, elle était tenue de participer à l’entretien de ses remparts. La porte de Clairvaux, qui est un des plus beaux témoins de l’architecture défensive du XIVe siècle et qui serait digne de figurer dans un choix de tête, à côté des portes de Mur-de-Barrez, de Peyrusse, de Villecomtal, de Villeneuve, etc, mériterait de figurer sur la liste des monuments historiques. Je suis la mémoire emblématique de cette histoire d’hommes et de femmes qui depuis plus d’un millénaire comptent sur moi et me contemplent. Les hommes et les femmes du troisième millénaire ont décidé ma sauvegarde, les élus et les amis interrogent la conscience collective ; ils sollicitent la participation de toutes les structures et font à nouveau appel, en partenariat avec la Fondation du patrimoine et la Mission Bern, à la générosité publique pour me remettre en état. Je reprendrai du service en offrant aux visiteurs un point de vue inédit sur la sauveté de Claravals.
Château des Anglais et maisons troglodytes de Cabrerets
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Château des Anglais et maisons troglodytes de Cabrerets

Le château du Diable (ou château des Anglais) de Cabrerets domine le Célé et la route de Sauliac. Son nom est dû à son histoire, car il servait de repaire aux pillards des grandes compagnies pendant la guerre de Cent Ans. Intérieur non visitable. Vue sur le château depuis le pont de Cabrerets. A voir également de nombreuses maisons troglodytes ou semi-troglodytiques.
Village de Clairvaux d'Aveyron
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Village de Clairvaux d'Aveyron

Circuit découverte à faire en autonomie à récupérer à l'Office de Tourisme de Marcillac ou à télécharger ici.
Dolmen du Pech Laglaire
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Dolmen du Pech Laglaire

Classé Monument Historique en 1978 et propriété communale, le dolmen de Pech Laglaire 2 est inscrit depuis 1998 sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques de Compostelle en France. Le dolmen se situe sur le GR65, sur le tronçon de Faycelles à Cajarc , inscrit au même titre. C’est l’exemple type du dolmen caussenard. Son risque d’effondrement a nécessité sa consolidation en 2013.
Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux
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Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux

La première église et son monastère dédiés à St Pierre, furent détruits avant le XIe siècle. La deuxième construction date de la deuxième moitié du XIe siècle mais s'écroule dans sa presque totalité et est reconstruite dans son état actuel entre 1698 et 1704 sous l'autorité des moines de Conques, d'où les analogies avec leur basilique : église romane à nef en voûte d'arêtes, bas côtés en plein cintre, piliers flanqués de pilastres engagés, chapiteaux à entrelacs, figures d'hommes et d'animaux ; cordon et tailloirs des chapiteaux aux décors de billettes. L'actuelle église est plus courte que l'ancienne : voir l'ancien mur aux deux fenêtres aveugles et deux bases de piliers de l'ancien édifice. Cette église romane, bâtie par les moines de Conques dans la deuxième moitié du XIIe siécle, présente plusieurs ressemblances avec la basilique de Conques : -Les piliers quadrangulaires flanqués sur les quatre faces de pilastres engagés semi-circulaires. -Les chapiteaux à entrelacs, feuilles d'acanthe, figures stylisées d'hommes et d'oiseaux. -Les deux arcs en anses de panier qui se trouvent au milieu de l'édifice paraissent occuper, selon certains archéologues, l'emplacement du transept qui aurait fait de cette église une copie de celle de Conques. Dans les chapelles encadrant le choeur, deux retables en bois doré du XVIIe siècle représententl es mystères du Rosaire et une Mise au tombeau. Le portail s'ouvre entre deux colonnes portant des têtes encastrées provenant peut-être de gisants, l'architrave est surmontée d'un fronton triangulaire. -Cette église à trois nefs se termine par une triple abside voûtée en cul de four. Les fenêtres de la partie ancienne sont en plein cintre, tandis que les autres sont en arc brisé. -Dans une note trouvée au château de Panat, il est dit qu'en 1698, le clocher s'écroula sur la maison du sieur Boëry et que deux personnes périrent dans le désastre. -La reconstruction de la partie détruite de l'église et du clocher s'acheva en 1704. -L'église a été diminuée d'un bon tiers, elle mesure 24m de long, 16m de large et la voûte 12m de haut.
Chapelle Saint Sernin du Bosc
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Chapelle Saint Sernin du Bosc

Sur le Chemin de Saint Jacques de Compostelle, dans un vallon au doux nom de « Combe du miel », se dresse cette jolie chapelle romane (XIè s., classée Monument Historique)