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Monuments à faire autour de Gaillac (81) Tout afficher

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Musée de Préhistoire Amédée Lemozi
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Musée de Préhistoire Amédée Lemozi

Le Musée approfondit la visite de la Grotte du Pech Merle et présente la vie des Hommes en Quercy pendant la Préhistoire. Deux expositions permanentes et un film de 25 minutes sur les peintures préhistoriques de la grotte. Ateliers pédagogiques pour les scolaires : découvrir par l’expérimentation et le toucher l’art des origines, les plus anciennes traces écrites, l’évolution de l’Homme. En juillet et août et pendant toutes les vacances scolaires, pour la protection de la grotte, le nombre de visiteurs est limité, il est nécessaire de réserver plusieurs jours avant.
Grotte du Pech-Merle
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Grotte du Pech-Merle

Une grotte avec d’authentiques dessins préhistoriques. Peintures ou gravures, les figures montrent des mammouths, des chevaux, des bisons, des mains et silhouettes humaines. Les tracés jouent avec le relief et la couleur de la roche. C’est un authentique chef d’œuvre de l’art préhistorique européen daté de 30 000 ans. Sur place visitez le musée de préhistoire du Quercy qui présente 350 000 ans d'occupation humaine dans la région : de Néandertal aux Gaulois.
Château des Anglais de Vers
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Château des Anglais de Vers

Le Château des Anglais de Vers se situe dans la partie ouest des falaises. Il est visible depuis le parking du terrain de tennis. Il possède une grotte fermée par un abri sous la roche, ce qui permettait à l’époque d’abriter la population locale en cas d’attaque d’ennemis. Intérieur non visitable. Le château se voit depuis le Pont de Béars.
Chapelle et Chateau de Gozon
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Chapelle et Chateau de Gozon

Forteresse de l'illustre Dieudonné de Gozon vainqueur du mythique dragon de l'île de Rhodes, 27ème Grand Maître des Hospitaliers de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Armé d'un bâton de marche, en avant pour sa conquête ! De là-haut, s'offre aux audacieux, un magnifique panorama. Les plus aventuriers emprunteront le chemin de randonnée balisé « entre beaux paysage et histoire ancienne » passant par la grotte des Dragonnières avant de terminer par les ruines de l'ancien château et le panorama de la chapelle de Gozon. Pendant la période estivale la chapelle est ouverte tous les jours. Site extérieur (table d'orientation) accessible toute l'année.
Église Saint-Urcisse
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Église Saint-Urcisse

Cette église paroissiale du quartier des Badernes, de fondation très ancienne, tire son nom d'un évêque de Cahors du VIe siècle. Sa construction est le fruit de plusieurs époques s'échelonnant entre le XIIe et le XIXe siècle. Le portail roman à billettes, dont on devine la présence sur le mur sud, est sans doute abandonné au début du XIVe siècle au profit du grand portail à voussure ouvert sur le mur ouest. Ce dernier, bordé de niches à statues et d'une frise de feuillage assez fruste, présente une statue médiévale de Vierge à l'Enfant, en partie remaniée.
Statue de Léon Gambetta
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Statue de Léon Gambetta

Léon Gambetta, héros de la Défense nationale, et l'un des fondateurs de la IIIe République, est né le 2 avril 1838 à Cahors et mort accidentellement en 1882. Le monument en bronze a été érigé en 1883 et inauguré le 14 avril 1884. Cette statue à son effigie a été amputée d’un certain nombre de personnages qui entouraient l’homme politique. Gambetta est à l'origine appuyé sur un canon, exhortant les français à la lutte, de la main droite tient une carte et désigne la frontière de la gauche. Un grand drapeau et un bouclier marqué RF sont jetés à l’avant. Un fusiller marin est à l’affût à gauche, un soldat blessé tombe à droite. Falguières Alexandre (sculpteur) ; Pujol Paul (architecte).
Vestiges de l'Amphithéâtre
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Vestiges de l'Amphithéâtre

Les vestiges d'un amphithéâtre gallo-romain du Ier siècle se cachent sous les allées Fénelon. En forme d'ovale de 110m de long sur 90m de large, une partie est visible au public au 1er étage du parking de l'Amphithéâtre. Ils ont été découvert en 2007 durant la construction du parking.
Campanile de l'ancien collège des Jésuites
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Campanile de l'ancien collège des Jésuites

Les Jésuites s'installent d'abord dans les bâtiments de l'ancien collège du Quercy (XVIe siècle). Ils modifient l'ancienne chapelle Saint-Michel-des-Pauvres, qu'ils consacrent désormais à Ignace de Loyola, fondateur de l'ordre, et confient la réalisation de son décor peint à deux Jésuites : François Blanc et Jean Planchette. Les Jésuites font bâtir deux imposants corps de bâtiments, à la jonction desquels s'implante un grand escalier à volées droites. Au centre de l'établissement, la salle de Déclamation possède un remarquable plafond à la française. En 1676, la construction du campanile à la toulousaine dominant le collège est confiée à l'architecte Antoine Chassagnard.
Cathédrale Saint-Étienne et son cloître
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Cathédrale Saint-Étienne et son cloître

La construction de la cathédrale Saint-Etienne et de l'ensemble épiscopal primitif est traditionnellement attribuée à l'évêque Didier au VIIe siècle. La cathédrale romaine voit ses deux autels principaux consacrés en 1119 par le Pape Calixte II. Sa nef est couverte des 2 plus grandes coupoles du sud-ouest. Le tympan du portail nord date du XIIe siècle. *Attention, fermeture exceptionnelle du cloître, sans date de réouverture annoncée.* Le cloître, véritable chef-d'œuvre de l'art gothique flamboyant, est réalisé entre 1493 et 1553.
Fontaine des Chartreux
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Fontaine des Chartreux

La fontaine des Chartreux est une résurgence calcaire, autrefois lieu de culte de la déesse Divona, déesse des eaux d'origine celtique, qui donna son nom à Cahors (Divona Cadurcorum). La découverte de nombreuses monnaies romaines en 1989 témoignent du culte rendu à la source au 1er siècle avant JC et au 1er siècle après JC. Au Moyen Age, un moulin utilisait les eaux de la fontaine, puis en 1360 il fut cédé au couvent des chartreux d'où son nom actuel. Cette source alimente toujours Cahors en eau.
Chapelle Notre-Dame d'Aures
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Chapelle Notre-Dame d'Aures

Dans le cimetière, on peut voir une belle croix sculptée en pierre de la même époque. La chapelle et la croix sont classées aux Monuments Historiques. Chapelle ouverte au public (sous réserve) les week-ends d'avril à juin et tous les jours en juillet-août. En cas de fermeture, demander la clé à la maison en façe de la chapelle (sous réserve). Détails historiques dans l'édifice.
FOND ARCHELOGIQUE DE LA MEDIATHEQUE
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FOND ARCHELOGIQUE DE LA MEDIATHEQUE

Découvrez la collection d’objets de la préhistoire à l’époque romaine retrouvée lors de fouilles archéologiques à Auterive ! Ce fonds archéologique est accessible sur les trois niveaux de la médiathèque Dominique Baudis à Auterive. Les panneaux de médiation vous guident dans la compréhension des fouilles, l’usage passé des vestiges et les us et coutumes de nos ancêtres… Trois étages, trois époques : découvrez des outils préhistoriques au rez-de-chaussée, des vestiges gaulois au premier étage et des objets romains raffinés au deuxième étage. Le passé d’Auterive n’aura plus de secrets pour vous !
LA BASTIDE DE CALMONT
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LA BASTIDE DE CALMONT

Au début du Moyen-Age, il existait à 1 km du village actuelle un établissement religieux, Saint Sernin de Pauliac qui dépendait de la prestigieuse collégiale Saint Sernin de Toulouse. Mais la bastide de Calmont n'est fondée officiellement que quelques décennies plus tard, en 1263 par le comte de Toulouse, Alfonse de Poitiers. Un château, dont il ne reste rien aujourd'hui, était situé dans les coteaux et dominait la bastide. Calmont a toujours été l'objet de convoitise entre le comte de Foix et celui de Toulouse. Au XVIème siècle, le village est gouverné par le sénéchal du comte de Foix qui se rallie à la cause protestante. Bientôt, ce sont tous les habitants, de gré ou de force, qui doivent épouser cette nouvelle religion. C'est pour cette raison que tout au long du siècle suivant, Calmont n'aura de cesse d'être au cœur du conflit des guerres de religion. Le village est entièrement détruit par les catholiques en 1625. Avec l'Edit de Tolérance, signé par Louis XVI en 1787, les protestants sont à nouveau autorisés à célébrer leur culte. Le temple est reconstruit au siècle suivant. En 1875, une crue hors norme de l'Hers dévaste le village. Vous verrez la marque du niveau de l'eau sur la maison forte datant du XIVème siècle. Cette maison forte surveillait autrefois un gué. Amis randonneur, baladez vous dans les coteaux de Calmont : il existe 16km de sentiers de randonnée à faire tout au long de l'année. Une brochure est disponible à la mairie ou à l'office de tourisme. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
COMMUNE DE CADOURS
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COMMUNE DE CADOURS

Situé dans la campagne toulousaine, Cadours est un village du Sud-Ouest de la France, qui est placé au milieu de paysages vallonnés. On y apprécie des points de vue dégagés, vers la chaîne des Pyrénées. Ces paysages sont ponctués de fermes et de villages, placés au sommet des collines. C’est un pays d’argile, qu’on appelle ici la boulbène, et qu’on retrouve dans l’architecture, avec la brique et les toits de tuile. Cette terre est aussi à l’origine de l’activité agricole, qui a marqué l’histoire de Cadours. On cultive, avec des techniques ancestrales, l’Ail Violet de Cadours, dont les qualités ont été reconnues par une AOP. Les produits de terroir contribuent à la gastronomie locale, on les retrouve chez les producteurs, sur le traditionnel marché du mercredi matin et dans les commerces du village. Dans ce cadre verdoyant, Cadours propose une offre “loisirs nature” pour un large public : randonnée pédestre et tourisme équestre, mais aussi, découverte de la faune et de la flore. C’est aussi une destination plébiscitée par les familles, avec plusieurs hébergements et sites de loisirs, dont les services sont adaptés à ce public. Une offre culturelle de qualité est accessible à tous !
CHATEAU DE CADEILHAC
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CHATEAU DE CADEILHAC

Château reconstruit vers 1750 par François d'Abolin, ancien apothicaire du roi de Naples, au centre d'un domaine agricole. Autour du logis se trouvent les dépendances et les communs agricoles, vaste ensemble de bâtiments composé autour d'une avant-cour et d'une cour. Vestiges d'un parc avec vivier et grandes allées d'arbres. La chapelle contient un retable avec toile peinte. Ce château et ses dépendances constituent un bel exemple de grand domaine agricole tels qu'il s'en construisait dans la région au 17e siècle. (Sources : Monuments Historiques)
Tour Jean XXII
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Tour Jean XXII

La Tour Jean XXII est l'unique vestige du palais qu'habitait Pierre Duèze, le frère du pape Jean XXII, natif de Cahors. Jacques Duèze, né en 1244 à Cahors, était issu d'une famille de la bourgeoisie aisée de Cahors. Il fut élu pape en 1316, sous le nom de Jean XXII. Haute de 34m, la tour est percée de 5 étages de fenêtres géminées. La Tour ne se visite pas, elle est visible de l'extérieur.
Église Saint-Barthélémy
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Église Saint-Barthélémy

Ancienne Saint-Etienne des Soubirous, Saint-Barthélémy est l'une des 10 églises paroissiales que compte Cahors au Moyen-Âge. Le grand édifice, de style gothique méridional, est flanqué d'un imposant clocher-porche à 3 rangs superposés de baies en arc baisé. Jacques Duèze y est baptisé en 1244. Une fois devenu Pape, il en entreprend la reconstruction. L'église renferme notamment des peintures monumentales médiévales, une intéressante série de tableaux du XVIIe au XIXe siècle, ainsi qu'une chaire à prêcher de 1663, œuvre du maître menuisier cadurcien Bertrand Rouzières.
Arc de Diane
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Arc de Diane

L'Arc de Diane est le principal vestige des thermes romains de Divona Cadurcorum, la cité gallo-romaine qui devint Cahors. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, il ne s'agit pas d'un temple dédié à la déesse Diane. Les thermes et donc l'arc datent des Ier et IIe siècles. La surface totale au sol s'étendait sur environ 3000 m2.
Église Saint-Pierre de Rouillac
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Église Saint-Pierre de Rouillac

L'église romane de Rouillac est située sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle à 4km de Montcuq. Ses fresques présentent un rare témoignage de peintures murales du 12e siècle : elles sont composées de 5 scènes relatives au Christ et à l'Ancien Testament. Cette église est classée aux Monuments Historiques depuis juillet 1980.
Eglise Saint-Amans
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Eglise Saint-Amans

Initialement construite au XIIe siècle, elle fut entièrement reconstruite au milieu du XVIIIe siècle. L'église est dédiée à saint Amans, premier évêque évangélisateur de Rodez et de sa région. La façade extérieure est de style baroque. L'intérieur est de style néo-roman. La coupole est due au peintre ruthénois Salinier. Les tapisseries qui ornent le choeur datent du XVIe siècle et relatent les miracles de saint Amans.
Eglise Saint-Martin des Faux
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Eglise Saint-Martin des Faux

Eglise ouverte au public (sous réserve) tous les jours en juillet-août et le week-end d'avril à juin. Détails historiques dans l'édifice. L'église renferme un retable du XVIIe siècle au maître autel et des statues d'évêques. Un second retable est dédié à la Vierge. La paroisse avait pour annexe la chapelle de Saint-Hippolyte, détruite depuis fort longtemps à la place de l'actuelle statue de la Vierge près du cimetière. On peut également voir un sarcophage ancien dans le cimetière. Dans le village, un monument au mort rustique, fait de 3 grandes pierres, rend hommage à 3 hommes de la paroisse tués le 18 juin 1944 par une colonne allemande.
Barbacane
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Barbacane

Corps de garde du XVIe siècle, la Barbacane possède des murs percés de nombreuses arquebusières. Cette fortification avancée servait d'accès à la ville. En effet, durant la guerre de cent ans contre les Anglais, les habitants de Cahors durent construire un nouveau rempart au Nord (la Barbacane), afin de protéger les nombreuses habitations et les monastères. Le monument est visible depuis l'extérieur, il ne se visite pas.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Eglise du 17ème siècle au retable majeur de bois sculpté, remarquable par son langage symbolique complexe, typique du grand siècle. Sa lecture est très intéressante.
Cathédrale Notre-Dame de Rodez
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Cathédrale Notre-Dame de Rodez

Engagée en 1277, la construction de la cathédrale Notre-Dame de Rodez ne s'acheva qu'au cours du XVIe siècle. Ces trois siècles de travaux donnèrent naissance à l'une des plus imposantes cathédrales gothiques du sud de la France. Tout en grès rose, l'édifice se distingue par sa façade ouest à l'allure de forteresse autrefois comprise dans les remparts de la ville, ainsi que par son clocher. Le clocher est l'oeuvre de l'architecte rouergat Antoine Salvanh. Avec ses 87 mètres de hauteur, cette tour délicatement ouvragée fut érigée entre 1513 et 1526 à la demande de l'évêque François d'Estaing. A signaler à l'intérieur de la cathédrale : - les stalles richement décorées (XVe siècle), réalisées par l'atelier du maître sculpteur André Sulpice ; - le retable monumental de la chapelle dite de Gaillard Roux (ou chapelle du Saint-Sépulcre) et son groupe sculpté de la mise au tombeau (XVIe siècle) ; - la chapelle du Saint-Sacrement (XVIe siècle) surmontée d'une tribune et ornée d'une voûte à caissons ; - le buffet du grand orgue (XVIIe siècle) ; - les vitraux contemporains de Stéphane Belzère. En 2002, l'État (Conservation Régionale des Monuments Historiques) a souhaité rendre à la cathédrale des vitraux dignes de l'édifice et confier la conception de ces nouvelles verrières à un artiste. Suite à un appel à concours, la candidature de Stéphane Belzère a été retenue. Il s'agissait alors, pour cet artiste né en 1963, de sa première commande publique. Les sept vitraux des chapelles du choeur ont été réalisés, entre 2002 et 2007, par l'artiste, avec la collaboration de l'atelier Duchemin, en réponse à un cahier des charges précisant un programme iconographique. La représentation chrétienne traditionnelle se fond dans ces vitraux avec l'imagerie scientifique moderne pour illustrer le flux de la lumière et figurer l'immatériel. Les vitraux de Stéphane Belzère font partie du parcours " Art dans l'espace public en Aveyron ".
Vestiges du Forum
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Vestiges du Forum

A l'époque gallo-romaine, le forum lieu de vie et de commerce était situé sur cette place. De dimensions exceptionnelles, il était plus vaste que ceux de Narbonne ou d'Arles. Les seuls vestiges visibles correspondent au muret situé à l'entrée du parking souterrain.
Visite guidée : Le centre historique et la cathédrale (groupes)
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Visite guidée : Le centre historique et la cathédrale (groupes)

De sa cathédrale gothique aux demeures médiévales et Renaissance en passant par la maison de l'Annonciation et la maison dite d'Armagnac, le centre historique vous dévoilera ses secrets. Parcours comportant quelques difficultés pour les personnes à mobilité réduite.
Exposition Permanente : le Patrimoine Bâti de Villesèque
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Exposition Permanente : le Patrimoine Bâti de Villesèque

L'enclos de l'église Saint-Michel de Villesèque renferme une exposition permanente sur le patrimoine bâti de la commune accessible au public. Vous y découvrirez notamment l'amplitude du savoir-faire des artisans qui ont œuvré à l'édification de ces bâtisses au fil des ans.
Visite guidée : La Cathédrale de Notre-Dame (groupes)
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Visite guidée : La Cathédrale de Notre-Dame (groupes)

Découverte de son histoire et de son architecture, de sa mise au tombeau, de l'orgue, des vitraux contemporains de Stéphane Belzère. Accessible aux personnes à mobilité réduite.
EGLISE SAINTE ANNE
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EGLISE SAINTE ANNE

Édifiée en 1859, sur la Route Principale, sous la direction de Maître Grenier, architecte (le curé était alors M. Lozes, et le maire était M. Bazillon), L’église Sainte-Anne fut consacrée en 1883 par le cardinal Desprez. Monument majeur de la commune de Labastidette elle est toujours aussi imposante et majestueuse. Avec à droite, un peu en retrait, le monument aux morts et de l’autre côté de la route, la mairie (maintenant installée en face) et l’arrivée et le développement de nouveaux commerces et logements, elle marque bien le centre du village. (cf. La dépêche)
CHÂTEAU
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CHÂTEAU

Ne se visite pas
EGLISE NOTRE-DAME
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EGLISE NOTRE-DAME

A l’origine, l’église, sous le patronage de Saint-Vincent, était aussi la chapelle du château et se trouvait dans le cimetière. Au début du XVIIIe siècle, alors qu’elle « menaçait ruine » on construisit l’église actuelle. Les deux édifices ont coexisté jusque dans les années 1750.
EGLISE SAINT JULIEN
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EGLISE SAINT JULIEN

Cette église de style néo-gothique, construite de 1879 à 1881 par l’architecte Bernard DÉNAX, comprend un trésor liturgique du XVIIIe siècle classé Monument Historique, un orgue Puget fabriqué en 1883 et des peintures murales réalisées de 1897 à 1899 évoquant la vie du martyr Saint-Julien de Brioude. L’église a une longueur intérieure de 38,20 mètres et une largeur de 10 mètres. Le clocher culmine à 47 mètres de haut. Elle fut bâtie après l’effondrement de l’ancienne église – probablement d’origine médiévale – survenu le 23 janvier 1877, dont les ruines furent rasées et de nombreuses briques récupérées pour construire l’actuelle église quelques mètres plus loin. A l'intérieur de l'église : > Chapelle liturgique : Ayant appartenu à Monseigneur Léon François Ferdinand de Salignac de la Motte Fénelon, évêque de Lombez de 1771 à sa mort en 1787. Elle est composée de six pièces d’orfèvrerie datant de la fin du XVIIIe siècle : – Deux burettes et plateau à burette : classés au titre objet par arrêté du Ministre de l’Éducation nationale en date du 04 juillet 1938. – Calice, patène et sonnette d’autel : classés au titre objet par arrêté du 08 décembre 1959. > Statue de la Vierge à l’Enfant : En bois doré, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Statue du Christ aux liens « Ecce Homo » : Bois polychrome, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Cloche : Fondue en 1787. Classée, au titre objet, par arrêté du Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts en date du 13 février 1922. > Ancien appui de communion : Grilles en fer forgé datant de 1776, provenant de l’ancienne église écroulée en 1877. Inscrites au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008.
MOULIN À EAU
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MOULIN À EAU

Au bord de l’Ayguebelle, au lieu-dit « La Pachère », se trouvent les ruines d’un moulin à eau datant du XIXe siècle. En septembre 1856, un marchand de grains de Saint-Lys, Guillaume GERMIÉ, déposa auprès des autorités une demande pour édifier un moulin à eau dans le lit de l’Ayguebelle. Cinq propriétaires ne souhaitaient pas que ce moulin soit construit car ils craignaient que « l’établissement d’un barrage sur l’Ayguebelle, en arrêtant l’écoulement des eaux, [vienne] aggraver la situation des propriétés riveraines annuellement inondées par les débordements de ce cours d’eau ». Mais le Préfet, se rangeant à l’avis du Maire qui était favorable au projet, prit le 23 décembre 1857 un arrêté autorisant le sieur GERMIÉ à construire le moulin à eau. Lors de son achèvement, l’édifice possédait une digue dont la hauteur était supérieure à celle que les autorités avaient permise. Néanmoins, et malgré les plaintes des propriétaires riverains, le Préfet décida, en janvier 1860, que Guillaume GERMIÉ était « autorisé à maintenir en activité l’usine destinée à la mouture des grains qu’il [possédait] sur la rivière de l’Eaubelle ». Le précédent arrêté était modifié en permettant au barrage de gagner 0,70 mètre de hauteur supplémentaire. Par sécurité, la réalisation d’ « un ou deux pertuis » était imposée pour la mise aux normes du bâtiment. Il s’agissait d’ouvrages régulateurs destinés à assurer un meilleur écoulement des eaux en cas de crue, consistant en ouvertures aménagées dans le déversoir, fermées par des poutrelles en temps normal, poutrelles qui devaient être enlevées par l’« usinier » en cas de montée du niveau de la rivière. En 1870, le moulin devint la propriété de Louis Henry de SAUZET (qui fut propriétaire du château de la Pescadoure à partir de 1871). Le moulin lui fut vendu par le sieur GERMIÉ « à la condition que ce moulin à eau ne serve qu’au personnel du château ». Mais l’édifice ne survécut pas longtemps au changement de propriétaire puisqu’il fut démoli en 1875. Néanmoins, l’histoire des moulins à eau à Saint-Lys remonte bien plus haut dans le temps. À partir de 1148, la majeure partie du territoire sur lequel la commune de Saint-Lys serait plus tard bâtie, appartint à l’abbaye cistercienne de Gimont (Gers). Les moines fondèrent une exploitation agricole sur leur nouveau terroir, et la première mention d’un moulin à eau sur l’Ayguebelle figure dans un acte rédigé en 1164. En 1280, lorsque la bastide de Saint-Lys fut créée, l’acte de fondation de la ville neuve précisait que la possibilité d’édifier des moulins à eau ou à vent restait soumise à l’autorisation des moines. Sur la carte de Cassini, publiée à partir de 1756, on peut voir indiqué, en bordure de l’Ayguebelle, le moulin à eau du Tinal (terme occitan signifiant « chai », « cellier »), qui était situé non loin de l’emplacement des ruines visibles aujourd’hui. Ce moulin cessa toute activité en 1783 quand fut rectifié le tracé de la route de Toulouse pour la faire monter directement depuis l’Ayguebelle jusqu’au centre du village.
Ancien château de Lias
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Ancien château de Lias

Sur la place du village, vous pourrez observer les ruines et la porte du parc de l'ancien château de Lias.
RUINES DU MOULIN
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RUINES DU MOULIN

Les archives révèlent qu’il s’agit d’un moulin qui a probablement été construit à la même époque que le moulin à vent de Saint-Lys c’est-à-dire au milieu du 17ème siècle.
Abbaye de Marcilhac sur Célé
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Abbaye de Marcilhac sur Célé

Longtemps ignorée des touristes, l'abbaye de Marcilhac vous émerveillera par ses fascinants atours. S'inscrivant dans un contexte gallo romain, l'histoire de l'abbaye est connue à partir du Vè siècle grâce à la présence de St Pallais. Ultime témoin de l'abbaye carolingienne, vous pourrez découvrir le 2eme plus vieux tympan d'Europe encastré dans les fascinants restes romans laissés à ciel ouvert.
Château fort de Laroque
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Château fort de Laroque

Château du XII-XVIème siècle. Construit autour d'un donjon circulaire du XIIème siècle, fut restauré au XVe siècle, puis remanié au XVIe siècle, et possède quatre tours rondes et est entouré d'une enceinte. Château privé, ne se visite pas. Visible de l'extérieur.
Lauzerte, Cité Médiévale
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Lauzerte, Cité Médiévale

Lauzerte, en Quercy Blanc au nord-ouest du Tarn-et-Garonne. Cette bastide Lauzerte surplombe un paysage aux couleurs méridionales, se classe parmi les Plus Beaux Villages de France et constitue une halte sur le chemins de St-Jacques de Compostelle.
Eglise Saint Jean Baptiste du Poujol de CAMBOULAS
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Eglise Saint Jean Baptiste du Poujol de CAMBOULAS

Le château de Camboulas,au sommet d'un rocher de la vallée du Viaur, à quelques kilomètres de PONT DE SALARS, les vestiges du château sont les témoins de la riche histoire de site autrefois.
CHÂTEAU DE LARÉOLE
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CHÂTEAU DE LARÉOLE

Les visites guidées sont organisées toute l'année sur réservation à l'attention des groupes. Du 1er juillet jusqu'au 31 août, le château, le parc et la cour du château sont ouverts librement en semaine du mardi au vendredi (8h30 à 17h) et le week-end (9h30 à 18h). A partir du mardi 8 juillet et jusqu'au jeudi 28 août, des visites guidées gratuites sur réservation d'une durée d'environ 1h15 sont organisées le mardi et le jeudi à 10h30 / 13h30 et 15h30. Pour réserver rendez-vous sur le lien ci-dessous: https://www.hautegaronnetourisme.com/visites-lareole/ En 1579, Pierre de Cheverry, grand marchand de pastel et personnage d’exception fait appel à l’architecte le plus en vue de la Renaissance toulousaine : Dominique Bachelier, pour entreprendre la construction du Château de Laréole. L’édification de Laréole, comme lieu de villégiature, est réalisé dans des délais très brefs (3 ans à peine), que permettent les grands moyens du propriétaire. Le Château de Laréole a l’aspect sévère d’un château construit pendant les guerres de religion (fossés, corps de garde, tours). Mais le caractère défensif est adouci par une polychromie de pierres et de briques, spécificité de Laréole. Lorsqu’on pénètre dans la cour, la forteresse est totalement oubliée. Le décor sobre et la coursière donnent à l’ensemble un charme hérité de la Renaissance italienne. Toute l’originalité de l’architecture de Laréole tient dans cette transition entre Moyen-Age et Renaissance, entre fortification et demeure de plaisance. Le corps de logis est l’exemple de l’avant-garde architecturale de l’époque. Témoin des goûts de luxe de Cheverry, il présente une disposition moderne associant grande salle de réception et appartements. Pierre de Cheverry a voulu un bâtiment dans la plus "belle tradition française". La propriété reste dans la famille Cheverry jusqu’en 1707, date à laquelle un riche banquier toulousain : Jean-Pierre Colomès, s’en rend acquéreur. Il fait effectuer des travaux d’embellissements du château (perron, galeries ornées de gypseries), mais surtout, il fait entreprendre dans la plus grande tradition des jardins du 18ème siècle, avec un parc de plus de 20 hectares. Cet aménagement, sur le principe des "jardins à la française", est un équilibre parfait entre grandes perspectives, parterres plantés et masses boisées.
EGLISE
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EGLISE

L' église où le style roman domine, a vu le jour en 1745 et paraît avoir été construite sur les vestiges de l'ancienne chapelle d'un premier château. Les bâtiments étaient construits avec les matériaux locaux : bois, terre, cailloux de la Garonne. Clocher, façade, escalier, plancher, balustre ont été rénovés. L’église abrita un temps les reliques de Saint Clair (aujourd'hui à Lectoure) et d'autres saints. Dans le passé, avaient lieu de nombreux pèlerinages et processions. Le clocher atypique est accolé au pignon occidental de l’église. De plan hexagonal, il est divisé en quatre niveaux. Les deux premiers sont dissimulés à l’ouest par le portail d’entrée encadré de deux pilastres engagés qui supportent un fronton curviligne sur ailerons dans lequel on a installé l’horloge. Il est cantonné par deux tourelles d’escalier, celle au sud est la plus ancienne et aujourd’hui condamnée. On a construit l’escalier nord entre 1857 et 1864 afin d’accéder sans danger à la tribune.
Eglise Notre Dame d'Aubin
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Eglise Notre Dame d'Aubin

Classée aux Monuments Historiques, cette église ravit les amateurs d'art roman. En effet, même si dans son architecture le style gothique prédomine, elle séduit le visiteur par ses trésors romans : un christ en bois polychrome, un chapiteau historié, un autel, une cuve baptismale en plomb. Elle s'inscrit aussi dans le XXIème siècle avec un ensemble de vitraux contemporains, oeuvre du peintre Daniel Coulet et du maître verrier Dominique Fleury. Les douze vitraux, réalisés entre 1996 et 2004, illustrent des épisodes de la vie de deux personnages qui bénéficient d'une grande dévotion dans la région: le Père Marie Eugène de l'Enfant Jésus, né à Aubin, et Sainte Émilie de Rodat, fondatrice d'une maison à Aubin de la Congrégation de la Sainte Famille. Les vitraux de Daniel Coulet font partie du parcours "Art dans l'espace public en Aveyron". Un dépliant de visite libre ainsi que la clé sont disponibles auprès du bureau d'information touristique de Cransac-Les-Thermes. Pour les plus curieux, l'Office de Tourisme propose des visites guidées de l'église avec en bonus l'éclairage de l'édifice et les secrets des vitraux dévoilés.
Eglise Fortifiée d'Inières
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Eglise Fortifiée d'Inières

Isolés de tout lieu de refuge, les habitants de ce village firent construire cette surprenante église-forteresse au XVe siècle. Comme dans l'église de Sainte-Radegonde, sa voisine, des "chambres" étaient aménagées dans les parties supérieures de l'édifice afin d'abriter les villageois en cas de danger. Un étage complet de ces chambres est encore visible aujourd'hui (accès uniquement lors des visites guidées). A voir dans l'une des chapelles de l'église : un groupe sculpté représentant l'Annonciation (XVe siècle) provenant de la cathédrale de Rodez.
Collégiale Saint-Martin
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Collégiale Saint-Martin

L’église collégiale Saint-Martin de L'Isle-Jourdain est la quatrième élevée en ce lieu. La première était un prieuré attesté en 1177.
Église Saint-Privat
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Église Saint-Privat

Transférée au XVIIe siècle puis reconstruite dans le style néogothique en 1890, elle conserve un intéressant mobilier baroque.
EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE
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EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE

L'église Sainte-Marie Madeleine du XVIIIe siècle et de la seconde moitié du XIXe siècle fut bâtie en briques de terre crue et cuite et de galets. L'église médiévale fut sans doute importante, si l'on en croit les briques moulurées qui attestent un porche roman et la collection de reliques déposées dans l'église actuelle. Placé au cœur de l'église, l'autel présente une belle unité d'époque, à la manière des autels de la dynastie Ferrière en Comminges. De forme tombeau, gradins et tabernacle font office de retable. Il date du XVIIIe siècle. La partie autel est constituée en bois polychrome, doré à la feuille d'or et d'argent. On note la présence de motifs réparés à la feuille d'argent sur la porte du tabernacle et sur le socle de la sculpture du pélican. Cette œuvre est protégée au titre des monuments historiques depuis le 17/10/2014.
EGLISE
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EGLISE

L’église, visitée en 1746 par l’archevêque Antoine de la Roche-Aymon, est un bâtiment « solide » et « bien couvert », au sol pavé, éclairé par de grandes fenêtres et qui ne possède qu’un seul autel. Il n’existe pas de sacristie; les fonts baptismaux sont en bon état. L'église de Saint-Hilaire subi de nombreux travaux de 1746 jusqu'au début de XXème siècle. On se trouve ainsi en présence d’une église néo-gothique homogène, faite d’une nef de trois travées, d’un chœur composé d’une travée droite et d’une abside à trois pans, avec en avant un porche surmonté du clocher, deux chapelles ouvrant sur la dernière travée de la nef et deux sacristies flanquant le chœur. Nef, chœur et chapelles sont couverts de voûtes en tiers-point avec des ogives très minces purement décoratives ; trois doubleaux et des pilastres scandent les travées de la nef. Les fenêtres hautes sont garnies de vitraux : ceux du chœur figurent Saint Hilaire et Sainte Philomène ; ceux de la nef mêlent grisailles et couleurs vives en rinceaux et entrelacs. Le sol de la nef est dallé de briques; Une petite rose à décor non figuratif ajoure le porche en façade. Dans le chœur est placé le maître-autel de style baroque, en marbre gris comme son tabernacle, surmonté d’un retable néo-gothique. Les deux chapelles, qui ouvrent sur la nef par une large baie en tiers-point. Les murs extérieurs ont gardé leur crépi gris ; le proche et le clocher sont en briques apparentes. (Sources : mairie de Saint-Hilaire)
Église Saint-Hilaire
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Église Saint-Hilaire

Construite à la fin du XIIIe siècle et remaniée au XVIIIe siècle à la suite d'un incendie en 1562, puis en 1881, l'église du bourg forme un vaisseau de pierre à nef unique et chevet polygonal. Le chœur (du gothique rayonnant) est couvert. Les vitraux retracent dans des gammes colorées très vives les vies du Christ et de Saint-Hilaire.
Eglise Fortifiée de Sainte Radegonde
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Eglise Fortifiée de Sainte Radegonde

Une étonnante église se dresse au coeur du village de Sainte-Radegonde. L'édifice fut en effet fortifiée à partir du milieu du XIVe siècle afin d'assurer la protection des habitants du lieu : mâchicoulis, chemin de ronde, assommoir sont ainsi toujours visibles aujourd'hui. L'église a également conservé les différentes tours dans lesquelles étaient aménagées des "chambres de refuge" pour les villageois. A découvrir à l'intérieur de l'église : une fresque médiévale (fin XIIIe-début XIVe siècle) représentant le Paradis Terrestre et une scène de pèlerinage en dévotion à Sainte Radegonde.
Église Saint-Sébastien
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Église Saint-Sébastien

L’église de Goudourvielle (ancienne commune rattachée à Lias), datant du XVIe siècle, possède un clocher-mur distinctif en forme de queue d’aronde.
Plateau des Forges du Gua (groupes)
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Plateau des Forges du Gua (groupes)

Le quartier du Gua est né de l'installation des forges et l'exploitation des mines de charbon. Sur les plateaux où se dressaient les anciennes forges nous sont parvenues les cheminées à têtes ouvragées (inscrites aux Monuments Historiques), le plan d'eau, les Arcades (ancien siège de l'administration des forges) et un patrimoine religieux et civil : l'église Notre Dame du Gua et sa charpente métallique (inscrite aux Monuments Historiques), l'école Jules Ferry, véritable palais scolaire (inscrite aux Monuments Historiques). Un mémorial, inauguré en 2009, rend hommage aux victimes de la fusillade de 1869 lors d'un mouvement de grève. Table d'orientation.
SITE DE ST GEORGES DE CAMBOULAS
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SITE DE ST GEORGES DE CAMBOULAS

A proximité se trouve un oratoire datant du XVIème siècle.Légende : Au début de l'ère chrétienne, Saint Georges, poursuivi par les sarrasins, ordonna à son cheval de sauter la vallée du Viaur afin de fuir ses poursuivants. Les sabots de sa monture laissèrent leurs empreintes sur le rocher se trouvant sous l'église de Saint Georges. Au XIIème siècle, les chrétiens firent bâtir l'église tout près de l'endroit où le miracle s'est produit. Cet édifice au clocher fortifié fut construit sur un ancien oppidum. Tympan : Selon une hypothèse très vraisemblable, le tympan de Saint Georges proviendrait du portail de l'ancienne cathédrale de Rodez, ainsi sauvé d'une ruine totale. La ressemblance avec le Christ de Conques est frappante même si ici le style paraît plus archaïque. Cet ensemble sculpté serait en effet l'un des plus anciens jugements derniers monumentaux. A proximité : Autour de l'édifice l'on peut voir des sarcophages creusés dans la roche (VIème-Xème siècles) et à proximité, un oratoire construit en 1545 et dont les piliers s'ornent des armes de Raymond Fredaud (des freins de cheval), chanoine ouvrier de la cathédrale de Rodez