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Visite libre de Cruéjouls
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Visite libre de Cruéjouls

Cruéjouls se distingue par son atypique château féodal constitué de quatre imposantes tours rondes qui encadrent un tout petit corps de logis. L'église, classée aux Monuments Historiques, comporte des parties romanes. Patrimoine à découvrir : -Château du Cayla -Fontaine de Briounas -Contreforts de grange à la Grantarelle En parcourant les ruelles du village et grâce à des plaques en lave émaillées, vous découvrirez un linteau avec une enseigne de forgeron, des gargouilles, un lavoir...
Église Saint Laurent de Cruéjouls
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Église Saint Laurent de Cruéjouls

La statue de Saint Laurent est posée dans le choeur roman de l'église. Selon la légende, St Laurent est mort en 258, diacre de Rome, d'origine espagnole, selon la tradition il fut brûlé vif sur un gril pour avoir refusé de livrer au préfet de Rome les biens de l'Eglise, il préféra les distribuer aux pauvres. On fête la St Laurent le 10 Août. Le portail d'entrée, initialement sur le côté Sud de l'église a été déplacé et restauré au début du 19 ème s., en reprenant l'architecture romane de l'époque. Les motifs de décor entrelacs, voussures et chapiteaux sont très esthétiques. On retrouve sur la poignée de la porte d'entrée, la coquille de St Jacques de Compostelle. Côté Est on peut voir le chevet roman, c'est la partie la plus ancienne de l'église. Le clocher peigne est constitué de 4 arcades équipées de 4 cloches. C'est une particularité car seules les basiliques et les cathédrales pouvaient détenir plus de 3 cloches. L'autel dédié à la Vierge est une copie d'époque (l'ancien se trouve sur le bas-côté de gauche). La chaire en bois massif avec sculptures en relief est soutenue par quatre évangélistes (Mathieu avec l'ange, Marc et le lion, Luc avec le boeuf et Jean avec l'aigle). L'église est ouverte tous les jours de 9h à 18h. Possibilité de réserver une visite des arts sacrés au 05 65 44 93 53.
CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)
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CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)

Construite il y a mille ans sur un solide éperon rocheux, cette magnifique forteresse s'élève au-dessus de l'un des “Plus Beaux Villages de France”. Après l'avoir découvert en ruines en 1973, Fernand Pouillon (1912-1986), architecte, visionnaire, auteur primé et Officier de la Légion d'honneur, s'est entièrement consacré pendant plus de huit ans à la restauration du Château de Belcastel. Bien que ce dernier reste une résidence privée, les propriétaires actuels l'ont ouvert au public pour qu'il puisse visiter à la fois un monument historique et une importante galerie d'art. Ce n'est que récemment que ce château privé, avec ses cours luxuriantes, ses chapelles médiévales, sa prison et ses superbes vues, a été ouvert au public. 2024 : Pour la première fois, des créatures mythologiques se réunissent dans une forteresse guerrière du XI° siècle pour raconter leurs histoires. Plus d'une vingtaine de bêtes légendaires du Moyen occupent l'intérieur et l'extérieur du château. Dans les jardins, six créatures animées « habitent » le site durant toute la période d'ouverture : Basilic | Griffon | Phénix | Licorne | Cerbère | Stryge Le château propose des visites guidées pour les groupes d'adultes comme d'enfants : Pour les adultes, une visite guidée d'environ 1h15 vous fera découvrir tous les secrets du château avec un guide passionné ! Pour les enfants, la visite est adaptée en fonction de l'âge, avec la possibilité d'une visite contée avec une histoire de dragons... Pour compléter la visite nous proposons différents ateliers : cuisine avec potion magique, calligraphie, visite de l'exposition sur le bestiaire. Contactez-nous à info@chateaubelcastel.com pour réserver ou recevoir notre plaquette !
Église de St Martin de Lenne
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Église de St Martin de Lenne

Les anciens textes soulignent tous l'incommodité de cette église et les continuelles réparations coûteuses et peu efficaces. Son état de délabrement était constamment souligné. En 1739, une visite pastorale indique que l'église menace de tomber en ruines. On l'appelait alors le château rouge. Cette église primitive devait servir également de place forte car elle comprenait une tour crénelée avec des meurtrières et un puits à l'intérieur. Il faut attendre l'abbé Bourgade pour lancer en 1883 un projet sérieux de reconstruction. La population tout entière, malgré les temps difficiles, recueille les fonds nécessaires. Le 3 septembre 1885, l'évêque de Rodez, Monseigneur Bourret, consacre la nouvelle église bâtie autour de l'ancien clocher restauré. Cest l'église que nous connaissons aujourd'hui... Mais le 30 août 1932, un seul coup de foudre incendie la haute flèche à la consternation de tout le village. Or, depuis la loi de 1905, l'église était bien communal. La commune était alors si pauvre qu'il fallut une aide de l'État pour recouvrir le clocher d'une simple dalle, et surtout remettre des cloches et la pendule, indispensables à cette époque pour la vie d'un village. C'est seulement en octobre 1993 que, grâce à de nombreux donateurs et subventions, la flèche a pu être reconstruite, identique à l'ancienne.
Château de Vissec
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Château de Vissec

Le château de Vissec est situé sur la commune éponyme, dans le Gard, à 25 km au sud-ouest du Vigan. Localisé en amont du cirque de Navacelles et au carrefour des causses du Larzac, de Campestre et de Blandas, le site est mentionné dès le Xe siècle.
Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux
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Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux

La première église et son monastère dédiés à St Pierre, furent détruits avant le XIe siècle. La deuxième construction date de la deuxième moitié du XIe siècle mais s'écroule dans sa presque totalité et est reconstruite dans son état actuel entre 1698 et 1704 sous l'autorité des moines de Conques, d'où les analogies avec leur basilique : église romane à nef en voûte d'arêtes, bas côtés en plein cintre, piliers flanqués de pilastres engagés, chapiteaux à entrelacs, figures d'hommes et d'animaux ; cordon et tailloirs des chapiteaux aux décors de billettes. L'actuelle église est plus courte que l'ancienne : voir l'ancien mur aux deux fenêtres aveugles et deux bases de piliers de l'ancien édifice. Cette église romane, bâtie par les moines de Conques dans la deuxième moitié du XIIe siécle, présente plusieurs ressemblances avec la basilique de Conques : -Les piliers quadrangulaires flanqués sur les quatre faces de pilastres engagés semi-circulaires. -Les chapiteaux à entrelacs, feuilles d'acanthe, figures stylisées d'hommes et d'oiseaux. -Les deux arcs en anses de panier qui se trouvent au milieu de l'édifice paraissent occuper, selon certains archéologues, l'emplacement du transept qui aurait fait de cette église une copie de celle de Conques. Dans les chapelles encadrant le choeur, deux retables en bois doré du XVIIe siècle représententl es mystères du Rosaire et une Mise au tombeau. Le portail s'ouvre entre deux colonnes portant des têtes encastrées provenant peut-être de gisants, l'architrave est surmontée d'un fronton triangulaire. -Cette église à trois nefs se termine par une triple abside voûtée en cul de four. Les fenêtres de la partie ancienne sont en plein cintre, tandis que les autres sont en arc brisé. -Dans une note trouvée au château de Panat, il est dit qu'en 1698, le clocher s'écroula sur la maison du sieur Boëry et que deux personnes périrent dans le désastre. -La reconstruction de la partie détruite de l'église et du clocher s'acheva en 1704. -L'église a été diminuée d'un bon tiers, elle mesure 24m de long, 16m de large et la voûte 12m de haut.
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

PORTE FORTIFIEE rempart du village En mai 1356, au début de la guerre de Cent ans, une troupe anglaise occupe pendant quelques jours la sauveté de Clairvaux. Quatre mois plus tard, en septembre, le roi de France Jean le Bon est battu à Poitiers. C’est vers cette époque, probablement après, que les habitants décident de s’entourer de remparts. La « ville » aura, outre une poterne au nord, deux portes, l’une à l’est, naturellement protégée par la rivière, et l’autre à l’ouest. Cette porte, surmontée d’une haute tour, est à la fois défensive et prestigieuse (on devine encore le blason qui l’ornait, malheureusement rongé par le temps). On a adopté le modèle dit « à gorge ouverte » (ouvert à l’arrière), datable du XIVe siècle, avec trois niveaux d’archères et des mâchicoulis dont les arcs sont en plein cintre. Depuis fin juin , la tour est en accès libre de 10 h à 18 h, où on peut monter les 19 m pour découvrir un panorama de 360 ° avec les villages perchés de Panat et Cassagnes Comtaux et les vignes en terrasses, qui font l’identité de notre vallon . Article de Centre Presse, publié le 04/09/2022 La tour de Clairvaux, du XIVe siècle, portera les espoirs aveyronnais de la Mission patrimoine et de son loto national. Un coup de pouce bienvenu pour les Amis du patrimoine et la commune, associés pour la restauration de l’édifice estimée à 500 000 €. La tour y prendra garde. En attendant, elle nous raconte. Si le conseil municipal et l’association des Amis de Clairvaux s’affairent à mon chevet, c’est que vu mon grand âge et les affres du temps et des intempéries, je crois pouvoir avouer avoir subi quelques altérations : j’ai perdu mon chef il y a longtemps déjà et mes paliers intérieurs ; le pire est l’effritement de ma pierre, ce grès rouge si prisé par ici, mais si fragile parfois. On me dit joyau de la commune de Clairvaux, le plus emblématique, est une des plus belles portes tours de l’Aveyron. Si je rivalise en originalité et en curiosité avec ma cousine de l’est ou porte dite de Rodez, le clocher de l’église romane voisine, les "toats" dans les caves des maisons du bourg, les statues anciennes ou des parisiens, la fontaine et avec les caveaux et les dégustations de vin, je reste la référence de l’architecture médiévale dans l’imaginaire de bien des visiteurs de ma cité. Mon pays de Clairvaux et mon histoire Une draye, ou chemin de transhumance, du Quercy à l’Aubrac, sans doute préhistorique, puis romaine et médiévale passait par Rignac, Ruffepeyre et Murat (Clairvaux), lieu qui tire son nom d’un enclos de nuit pour les troupeaux en marche vers les verts pâturages de l’Aubrac. Au début du XIe siècle, on trouve déjà dans la vallée de l’Ady, sous Panat, des vignes que supportent des terrasses de pierre et des maisons de vignerons. Au bord de la rivière, sur la rive gauche, se dressent les ruines d’un petit monastère en partie ruiné appelé Bonneval. Sur la rive droite, une petite chapelle dédiée à saint Didier de Cahors (sant Drezier) sert de lieu de culte. La belle histoire : en 1060, revenant d’un long pèlerinage qui l’a mené à Jérusalem, à Rome et à Brantôme (la Venise du Périgord), le prince Alboin, fils d’Harold roi d’Angleterre, suivant la "vieille draye", aperçoit le vallon bien cultivé de Bonneval et les tours de Panat et de Cassagnes Comtaux qui se font face. Il décide de s’y rendre et découvre avec tristesse les ruines du monastère au milieu des vignes qu’il décide de relever. Il s’enquiert des accords de la famille de Panat, de la comtesse de Rodez et même de l’évêque et il fait un coup de maître : le territoire autour du monastère sera un "alleu", une terre sans seigneur qui sera placée sous la seule autorité de l’abbaye de Brantôme. Ainsi naît la sauveté de Claravals, lieu d’asile et de paix, pour la peupler, les gens qui s’y installeront seront affranchis de toutes redevances, il y aura un marché ou les transactions ne seront pas taxées. Les constructions remplissent bientôt les lots attribués selon un plan à peu près rectangulaire caractéristique découpé par un réseau de rues et de ruelles. Les limites de la sauveté sont encore visibles lorsqu’on visite Clairvaux (visite que les Amis de Clairvaux ont documentée, il suffit de se procurer le plan et de suivre les plaques explicatives). Le statut de sauveté et son rempart spirituel et moral, qui avaient protégé "ma ville" pendant trois siècles, ne suffisaient plus en face de gens sans foi ni loi. On décida donc d’élever des défenses matérielles : une enceinte, dont la ligne se devine toujours, au nord et à l’ouest, des tours (disparues) et deux portes de ville, dont celle surnommée la "tour". Ma construction doit être immédiatement postérieure à l’année 1356, au cours de laquelle des routiers se sont emparés de Clairvaux et ont dû être délogés par une armée envoyée par les voisins de Rodez. Mes bâtisseurs avaient fait le choix d’une tour ouverte à l’arrière, l’assaillant ayant pu pénétrer dans la cité n’aurait pu utiliser cet avantage contre l’intérieur, parce qu’il aurait été lui-même sans défense. On pouvait en outre se permettre une ouverture à l’est, car ce n’est pas le côté de la pluie. Dans son ouvrage "L’architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Âge" (1981), Jacques Miquel, historien des châteaux et des fortifications, a analysé mes originalités. Je suis "tour à gorge ouverte", sans façade du côté de "la ville", un des rares cas de porte de ville de ce genre en Aveyron, avec celle de Peyrusse-le-Roc. C’est une architecture qui se donne des airs de puissance, afin de dissuader un éventuel assaillant : peu de profondeur, pas de grandes plateformes pouvant porter des engins lourds, pas d’escaliers en pierre pour les réunir, mais, sans doute des escaliers en bois du type des échelles de meunier. L’ensemble était abrité par un toit à quatre pentes, dont les piliers d’angle de soutien ont été conservés. Je possède quatre niveaux, dont trois dotés d’archères, elles-mêmes datables du milieu du XIVe siècle. J’ai été restaurée par les habitants, en 1412, dans la crainte de nouvelles attaques. La population d’un territoire, presque équivalent de l’actuelle commune de Clairvaux (moins Panat, mais comprenant en plus tout le secteur de Ruffepeyre), y avait un droit de refuge et, en contrepartie, elle était tenue de participer à l’entretien de ses remparts. La porte de Clairvaux, qui est un des plus beaux témoins de l’architecture défensive du XIVe siècle et qui serait digne de figurer dans un choix de tête, à côté des portes de Mur-de-Barrez, de Peyrusse, de Villecomtal, de Villeneuve, etc, mériterait de figurer sur la liste des monuments historiques. Je suis la mémoire emblématique de cette histoire d’hommes et de femmes qui depuis plus d’un millénaire comptent sur moi et me contemplent. Les hommes et les femmes du troisième millénaire ont décidé ma sauvegarde, les élus et les amis interrogent la conscience collective ; ils sollicitent la participation de toutes les structures et font à nouveau appel, en partenariat avec la Fondation du patrimoine et la Mission Bern, à la générosité publique pour me remettre en état. Je reprendrai du service en offrant aux visiteurs un point de vue inédit sur la sauveté de Claravals.
Village de Clairvaux d'Aveyron
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Village de Clairvaux d'Aveyron

Circuit découverte à faire en autonomie à récupérer à l'Office de Tourisme de Marcillac ou à télécharger ici.
Dolmen de Peyrelevade
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Dolmen de Peyrelevade

Le dolmen de Peyrelevade de Salles-la-Source fait partie des nombreux dolmens présents sur le Causse Comtal. Une opération de restauration a permis de lui rendre son aspect originel. Le mobilier trouvé lors de fouilles atteste d'une longue période d'utilisation couvrant pratiquement tout l'Age du Cuivre. A noter que l'Homo Erectus était présent sur la commune de Salles-la-Source comme l'atteste un biface en silex daté de 100 à 120 000 ans retrouvé sur le Causse. A cette époque, il côtoyait les premiers rhinocéros et de grands éléphants primitifs (ossements découverts sur la Commune). Cela suppose un climat chaud (alterné d'épisodes glaciaires), dans un cadre semi-forestier. Ensuite, l'homme s'est fait chasseur de mammouths et de bisons, cueilleur, puis agriculteur et éleveur. Les premiers dolmens ont été érigés il y a 4500 ans. La Commune de Salles-la-Source en compte 67 selon un dernier inventaire, et plus de 200 tumulus o ainsi que trois menhirs ont été recensés. Le Causse Comtal compte la plus grande concentration de mégalithes du département de l'Aveyron et en France.
Eglise romane de Saint-Austremoine
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Eglise romane de Saint-Austremoine

Saint-Austremoine fut le chef-lieu primitif de la paroisse de Salles. L'église dédiée à l'un des évangélisateurs de l'Auvergne, fut rattachée à Saint-Amans de Rodez. Bâti au coeur du vignoble, l'édifice possède un transept roman du XIe siècle. Le chevet, la nef et le clocher quadrangulaire ont été reconstruits aux XIVe et XVe siècles. Deux chapelles romanes, avec des restes de fresques, font pendant au transept originel. L'église est pourvue d'un mobilier remarquable. -Majestueux Christ roman du XIIe siècle, visage penché, yeux mi-clos, cheveux en mèche sur les épaules, hanches couvertes d'un drapé dissymétrique. -Dans le choeur ogival, maître-autel du XVIIIe siècle avec les bustes reliquaires de saint Amans et saint Austremoine entourés de bas-reliefs du XVIIIe siècle. -Au fond de la nef, sur la tribune gothique, remarquable croix dite "des vignerons" en pierre calcaire peinte du XVe siècle, avec décor de pampre et de feuilles de vigne. A l'extérieur, mélange de calcaire et de grés rouge, courent des cordons de pierre sculptée au-dessus de deux enfeux gothiques. Face au porche du XVe siècle, une croix moderne, oeuvre d'un artiste contemporain, relate des événements dramatiques du passé. L'église forme, avec son presbytère, les belles maisons anciennes qui le prolongent et l'orangerie récemment restaurée, un ensemble d'une remarquable cohérence dans un site exceptionnel.
Eglise romane Sainte Fauste
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Eglise romane Sainte Fauste

L'église Sainte Fauste est édifiée à l'extrémité d'un éperon rocheux qui domine, d'une hauteur vertigineuse, le cours du Dourdou qui décrit, à cet endroit, une large boucle. Aussi l'impression créée sur les hommes de son temps devait-elle être saisissante. Ses origines sont inconnues et son histoire est quelque peu mouvementée. Elle appartient d'abord à un prieuré de l'abbaye Saint-Amans de Rodez, puis elle fut rattachée, sans doute dès 1079, au monastère Saint-Victor de Marseille, avant de relever, dès 1140 semble t-il, et ce quasiment jusqu'à la Révolution, du chapitre de la cathédrale de Rodez. L'église romane construite en grès rouge. L'essentiel du monument date du XIIe siècle. A cette époque, il était composé, à l'Orient, d'un chevet à pans coupés dont l'épaisseur est entamée par des niches ouvertes sur un déambulatoire étroit qui enveloppe l'abside et la travée droite de choeur (celle-ci est double). Venait ensuite la nef tripartite de cinq travées, caractérisée par un haut vaisseau aveugle et des piles alternées. A l'Occident, le massif de façade, peu profond, était doté d'un vestibule et d'une chapelle haute. Le décor sculpté consistait en une cinquantaine de chapiteaux, végétaux pour la plupart, exception faite d'une corbeille de la chapelle haute, dont l'interprétation est délicate, et de celles du portail occidental où des thèmes iconographiques - d'origine biblique pour certains d'entre eux - sont opposés. L'édifice demeure relativement homogène malgré des transformations intervenues dès l'époque gothique. Les plus remarquables portèrent sur l'érection, au massif de façade, d'un clocher desservi par une tourelle d'escaliers, et l'adjonction de cinq chapelles latérales au Midi. Celles-ci entraînèrent la destruction de la niche méridionale du chevet et la condamnation des baies du collatéral sud, et occasionnèrent le devers des murs de la nef de même que le déséquilibre de ses voûtes. Aussi d'importants travaux de renforcement s'imposèrent-ils : reprise des parties hautes du vaisseau central de la nef et reconstruction de ses voûtes, consolidation des contreforts du flanc nord de la nef, contrebutement du chevet… Parmi les autres aménagements, mentionnons : la greffe de bâtisses sur l'enveloppe du chevet et le remaniement de la structure de la chapelle d'étage du massif de façade - à des dates inconnues -, l'épaulement de la façade occidentale du clocher (1783), la construction d'un avant-porche (1817) et l'édification de la sacristie (1874-1875). Après son classement, le 31 août 1920, parmi les Monuments historiques, les restaurations consistèrent en divers travaux d'entretien. Laurence CABRERO-RAVEL, Université de Pau et des Pays de l'Adour, ITEM - EA 3002 - Identités, Territoires, Expressions, Mobilités, IRSAM – Avenue du Doyen Poplawski – PAU, F-64000, France. Curiosité à découvrir : le manque de verticalité des piliers du choeur surprend, la richesse des chapiteaux, le remarquable linteau à entrelacs, les nombreuses dalles funéraires
Église de La Roque-Valzergues
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Église de La Roque-Valzergues

La Roque Valzergues était autrefois une place-forte. Aujourd'hui, seuls des vestiges des anciens remparts subsistent, avec la Tour du Boulevard, la Grande Porte et sa poterne. Les maisons anciennes rénovées et l'église incitent le visiteur à prolonger sa visite.
Château fort de Mauriac
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Château fort de Mauriac

Situé au cœur du vignoble de Gaillac entre Albi et Cordes, le Château de Mauriac est un château fort militaire Templier étoilé au guide vert Michelin et classé parmi les 50 plus belles demeures de France par art et décoration.
Église de St Saturnin de Lenne
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Église de St Saturnin de Lenne

Au XIème siècle, Bégon de Calmont remet les églises de St Saturnin et de La Roque à l'abbaye de Conques. Vers 1100, les moines entreprennent la reconstruction de l'édifice. Mais les travaux s'arrêtent. La seule travée érigée brutalement laisse longtemps penser que l'église était construite sur les plans d'une croix grecque. Dans le courant du XIIIème siècle, la tour est achevée par la construction d'une salle de cloches éclairée de 4 baies et couverte d'une calotte coiffée de lauzes. Au XIVème siècle, le prieuré, avec celui de Ste Eulalie dOlt, est attribué à Pierre Roger de Beaufort, futur pape Grégoire VI. Une plaque, à l'intérieur de l'église rappelle son souvenir. Le XIXème siècle apporte de nombreuses transformations : des baies jusqu'alors aveugles sont ouvertes dans le chevet, 2 travées sont ajoutées entre 1852 et 1856. Enfin, un architecte de Mende propose de surélever le clocher et de le couronner par un lanterneau à 8 colonnettes, dans le style néo-byzantin. À l'extérieur, les sculptures présentent des scènes historiées (oiseaux, cavaliers, ...) de la fin du XIème siècle, notamment sur les modillons du chevet et du transept.
Église de Malescombes
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Église de Malescombes

A l'intérieur, on y trouve de magnifiques décors théâtraux peints, un remarquable bénitier de pierre, un retable qui orne le maître-autel, une dalle armoriée encastrée dans le sol de la chapelle seigneuriale et une terre cuite du XIXème siècle, signée Bellegarde, dans la chapelle de gauche.
La Fontaine des Fachilièiras à Saint-Salvadou
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La Fontaine des Fachilièiras à Saint-Salvadou

Ce rocher naturel de quartz creusé d'un cône d'environ 40 cm de diamètre, toujours rempli d'eau, est un lieu de mystérieux : on raconte que la nuit les fées, « las fachilièiras » (les fées), dansaient autour et s'amusaient à faire peur... Il est fort probable qu'il s'agissait d'un lieu de culte A proximité, les vestiges d'une nécropole néolithique : des mégalithes, vestiges sur la lande, entourés d'énigmes. Pour amateurs de préhistoire et de légendes.
Château de Galinières
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Château de Galinières

Une partie des lieux est ouverte à la visite toute l'année pour les groupes sur réservation ou lors des visites guidées organisées en été. Une exposition des abbayes cysterciennes du Rouergue et de leurs domaines de la Révolution à nos jours est présente dans la salle basse du donjon lorsque les propriétaires sont présent. Contact : 05 65 70 71 30 ou au 05 65 70 75 11.
Église romane de Canac
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Église romane de Canac

Construite à l'emplacement d'un site gallo-romain et ancienne nécropole, elle est placée sous le patronage de Saint Cyr et de Sainte Juliette, sa mère, martyrisés vers 303. Elle a été agrandie de chapelles aux XIV et XV s. et remaniée dans les parties hautes au XIX s. C'est une église à abside et absidioles, celle du sud ayant disparu. À l'extérieur, sobre décor de corniche du chevet constitué par l'alternance de pleins et de vides et la succession d'arcatures supportant des couvertures en lauzes de calcaires. Au nord et au sud, on observera la présence d'enfeux ; à l'Ouest les éléments de décor de l'époque romane subsistent sous le porche et au-dessus, dans l'arcature centrale on peut voir une série de chapiteaux. À l'intérieur, deux pierres romanes remarquables : la pierre d'autel et une autre, scellée sous la fenêtre de la chapelle nord, avec trois arcatures et la représentation du soleil, d'une étoile et de la lune. Sans doute faut-il y voir une invocation à la Vierge, reine du ciel : l'église de Perse (à Espalion), à laquelle Canac fut unie, porte en son tympan une figuration de la Vierge couronnée, entourée de la lune et du soleil. Statue en bois de Saint-Cyrice (fin XIII s.).
Château de Verdalle
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Château de Verdalle

Le Château de Verdalle est une jolie demeure des XIe et début XVIIe siècles, où chaque pierre murmure des histoires fascinantes – un trésor à savourer.
Eglise de Saint-Salvadou et sa croix processionnelle
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Eglise de Saint-Salvadou et sa croix processionnelle

En 1882, il fut décidé de reconstruire une église en remplacement de celle petite et vétuste qui s'élevait au centre du village. Toute la population fut mise à contribution qui donnant des journées de travail, des pierres ou du bois, qui offrant un vitrail ou une statue. En 1885, les Saint-Salvadois pouvaient être fiers de leur église, par sa taille, la hauteur et l'élégance de son clocher, elle méritait le titre de Cathédrale du Ségala. Elle possède une remarquable croix processionnelle en argent datant de la fin XVe- début XVIe siècle (oeuvre de l'orfèvre Pierre Frechrieu), un bénitier de pierre de 1830 et un chemin de croix du XIXe siècle de belle facture (réalisé par l'atelier Giscard). En 2007 s'achevait la rénovation extérieure et intérieure menée à bien avec l'aide des paroissiens et des collectivités locales. Si l'église est fermée, n'hésitez pas à demander à l'épicière de l'ouvrir ! (horaires épicerie : mardi au samedi de 9h à 12h30 et de 16h à 19h, le dimanche de 9h à 12h30)
Visitez Saint-Salvadou
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Visitez Saint-Salvadou

Une ancienne sauveté… et un terroir à découvrir Parcourez le village fleuri de Saint-Salvadou à la découverte de son histoire : siège d’un prieuré relevant de l’abbaye de La Chaise-Dieu, possédait un château construit en 1422 (adossé à une occupation castrale antérieure) démantelé sur sentence royale lors de la Révolte des Croquants en 1643. Découvrez le site mystérieux de la Fontaine de Fachilièiras et les vestiges de la période Néolithique. Ce village est aussi le berceau de trois poètes qui ont chanté son terroir : l'abbé Justin Bessou, félibrige et ami de Frédéric Mistral, Henri de Lestang et André Pradel.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Au Haut Moyen Age, Prévinquières est donné à l'Abbaye de Conques qui fait construire autour de l'église et de son cimetière un prieuré ceinturé de murs. Notre église a fait l’objet d’une étude concernant : "Le groupe des églises pré-romanes à angles arrondis en Rouergue". Ultérieurement, deux agrandissements sont réalisés, le premier en 1828 et l’on déplace le cimetière, le second en 1848. Notre église étant vouée à Saint Martin (l’évangélisateur des campagnes), cela témoigne de voies de communication très anciennes. L’histoire de Saint Martin : Saint Martin était un tribun militaire au service de Rome, né en Hongrie, qui se convertit au christianisme, évangélisa la France et devint évêque. Il avait l'habitude de donner sa solde aux pauvres mais un jour où il ne lui restait plus rien, il partagea de son épée son manteau avec un miséreux. Notre blason se réfère à cet évènement.
Église de la Capelle Bonance
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Église de la Capelle Bonance

Reconstruite en 1880 dans le style gothique, cette église possède deux belles statues de St Roch et de la Vierge ainsi que trois tableaux du XVIIIème siècle. Elle a été dernièrement restaurée. Les corbeaux du clocher et les modillons, sous la toiture, sculptés dans la pierre, rappellent ceux de l'église romane d'Estables.
EGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY
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EGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY

A l'origine, l'église paroissiale de la Tieule, consacrée à saint Barthélémy, était une simple chapelle rurale qu'une inscription date de 1654. Dès 1808, face à l'augmentation démographique et économique, le village est détaché de la paroisse de Banassac et une nouvelle paroisse est créée, qui s'accompagne de la construction de l'église que nous voyons aujourd'hui. Celle-ci est composée d'une nef unique et de deux chapelles près du choeur. L'abside est polygonale, voûtée en arc brisé, et abrite un retable monumental en bois peint, composé d'un tableau central (une Crucifixion) de grande dimension, encadré de colonnes et de statues. L'ensemble est surmonté d'un entablement Pour l'esentiel, les décors se composent d'autels en bois pour les chapelles et de statues, notamment une belle Pietà du XVIIe siècle, inscrite au titre des Monuments Historiques.
Église de Campagnac
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Église de Campagnac

En 1895, l'église romane est démolie, pour laisser place à l'église néo-gothique actuelle. Le tympan de l'église, représentant le martyre de Sainte Foy, est l'oeuvre de l'artiste Casimir Serpantié. À l'intérieur, un retable du XVIIème siècle avec quinze médaillons dorés sur fond azur figure les mystères du Rosaire.
Visite libre de Sainte Eulalie d'Olt
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Visite libre de Sainte Eulalie d'Olt

à voir : Eglise (intérieur+extérieur) - Village (maisons à colombage ou non avec des galets du Lot et les toits en lauzes) - Château XVème (extérieur) - Hôtel Particulier d'époque Renaissance (1564) - Ecole Communale devenue Petite Ecole d'Art (Artisans) et le Musée Marcel Boudou - "la Grange des Arts" Pôle Artistique créé en 2002. Village très fleuri, classé Plus Beau Village de France.Des visites guidées sont proposées par l'Office de Tourisme toute l'année, sur réservation, pour les groupes et de juin à septembre pour les individuels
Église romane de Sainte Eulalie d'Olt
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Église romane de Sainte Eulalie d'Olt

L'édifice rappelle, par son plan et surtout son déambulatoire et ses absides orientées, la fameuse abbatiale de Conques. Au XIIème siècle, suite à de nombreuses attaques, l'église est transformée en véritable bâtiment de défense. La toiture intérieure est supprimée et les bas-côtés sont exhaussés. L'église est confortée de murs épais percés de meurtrières. Un triforium vient se superposer au déambulatoire existant, dont le toit reposait auparavant sur les colonettes extérieures des trois chapelles. Au cours des travaux de restauration, on a découvert une pierre d'autel du Xème siècle, consacrée par l'Evêque Deusdet. En 1524, l'Evêque François d'Estaing demande son agrandissement pour accueillir tous les paroissiens. Les dernières travées sont achevées en 1530, sous l'épiscopat de Georges d'Armagnac, son successeur. Attaquée à plusieurs reprises, les Huguenots l'incendient en 1586. Des traces sont encore visibles dans un escalier intérieur. Par ailleurs, l'église abritait un buste-reliquaire contenant deux épines de la couronne du Christ, certifiées authentiques et rapportées de Terre Sainte par Géraud de Curières et son frère Hugues. Ce reliquaire, mis sous clef hors de l'église, est promené à travers le village au cours d'une procession portant le nom de Ste Epine, qui a lieu chaque année le 2ème dimanche du mois de juillet. Dans l'une des chapelles du déambulatoire, on peut voir une statue de Sainte Eulalie. En 1923, l'église est classée Monument Historique.
Eglise de Massaguel
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Eglise de Massaguel

Dans cette petite église de village, Dom Robert a réalisé son unique peinture murale. r Les 7 vitraux sont de 1957, 3 d'entre eux sont de Dom Ephrem Socard et 4 d'entre eux sont d'Henri Guérin, son jeune apprenti de l'époque
Château de Foucaud
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Château de Foucaud

Construit au XVIIème le château classé Monument Historique est entouré d'un parc et de beaux jardins. Il abrite le musée des Beaux Arts depuis 1934.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Dans les rues étroites du vieux Gaillac toute de briques construite, superbe portail du XIVème siècle et clocher qui conserve Lou Candelho grosse cloche du XVème.
Visite guidée de Saint Geniez d'Olt (groupes)
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Visite guidée de Saint Geniez d'Olt (groupes)

Pour les groupes, visites guidées sur réservation préalable par téléphone ou mail. Durée : 1h30 à 2h Visite accessible aux personnes à mobilité réduite. Merci de nous avertir afin de définir un parcours adapté.
Église des Pénitents - Chapelle des Augustins
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Église des Pénitents - Chapelle des Augustins

L'édifice porte les armes de Bonne de Berri, Comtesse d'Armagnac et celles de Guillemot de Solages, conseiller du Comte d'Armagnac. Pour la visiter, empruntez la porte côté rue de l'Hôtel de Ville. L'église renferme des reliquaires en bois dorés, une pietà, et surtout un très beau triptyque du XVIème siècle, chef-d'oeuvre de l'art gothique flamboyant en bois sculpté. Attribué à des artistes flamands itinérants, il représente l'adoration des Mages en son centre, la circoncision et la présentation au Temple sur les deux volets peints. Il est visible lors des visites guidées de groupes, toute l'année sur réservation, ou bien pour les individuels, en juillet et août lors des visites guidées de la ville, organisées par l'Office de Tourisme.
St Geniez d'Olt, la Ville Lumière
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St Geniez d'Olt, la Ville Lumière

Saint-Geniez d'Olt est une petite ville de 2000 habitants permanents dont la population quadruple en saison estivale. Bâtie de part et d'autre du Lot, la ville bénéficie d'une situation privilégiée entre 2 régions naturelles recherchées : les Causses, au Sud, et les Monts d'Aubrac, au Nord. Le visiteur qui découvre Saint-Geniez pour la première fois est frappé par la richesse architecturale de cette ville. Dès le Moyen-Age, St-Geniez tire profit de la draperie pour devenir, au XVIIIs, l'une des villes les plus importantes du Rouergue. De son passé, la ville a su préserver son patrimoine : cloître et chapelle des Augustins (XV - XVIIs.), église paroissiale (XI - XVIIs.), hôtels particuliers (XVIIs.), Monument Talabot (XIXs.) Au siècle des Lumières, la ville accueillait philosophes, penseurs, écrivains,... Fidèle à ce passé, St-Geniez perpétue cette vocation culturelle, tout au long de l'année : musique, spectacles, danse, traditions, ... Toutes les occasions sont bonnes pour partager des moments de plaisir. Le centre bourg, nouvellement rénové est parfaitement adapté aux personnes à mobilité réduite. Des plaques d'information vous aident à mieux connaître le patrimoine de la ville. Lieu de vie idéal dans un environnement préservé, Saint-Geniez est un point de départ parfait pour la découverte et la pratique de loisirs de pleine nature, en famille ou entre amis. Grâce à l'autoroute A75, à 15 mn, la côte méditerranéenne est à moins de deux heures de route. La légende des marmots : On raconte qu'à la fin du 15° s., vivait à St-Geniez un pêcheur dont les deux enfants avaient capturé une marmotte. Par un après-midi orageux, le petit animal s'enfuit, effrayé. Les deux enfants se lancèrent à sa poursuite alors qu'un violent orage éclatait, noyant la vallée sous un vrai déluge. A leur retour, plusieurs maisons, dont la leur, avaient été emportées. Leur vie avait été épargnée grâce à la fuite du petit animal. Ils furent appelés familièrement les Marmots. Ce nom fut donné, par extension, à tous les habitants.
Église paroissiale de St Geniez d'Olt
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Église paroissiale de St Geniez d'Olt

On accède à l'édifice par un escalier à balustres à double révolution. À droite de cet escalier, sur l'emplacement de l'ancienne halle aux grains, est exposé le portail sculpté de la Chapelle N-D de Juéry (autrefois située sur la route de Pomayrols). La nef romane primitive (1ère travée actuelle) se termine par un chevet plat décoré d'un retable appelé l'Olta Viel (Autel vieux) à colonnes torses. Le tableau, représentant la Cène, fut acheté à Livourne en 1650. À droite, la chapelle des Frezals (Paul Frezals, président du Parlement de Toulouse au XVIIIème siècle) conserve une pierre tombale et le mausolée de Monseigneur Frayssinous (1765-1841), pair de France et précepteur du dauphin, le Comte de Chambord. Le bas-relief, sculpté par Gayrard, illustre Charles X présentant son neveu, le Duc de Bordeaux, à Mgr Frayssinous. La nouvelle église, construite à partir de 1704 sur les plans de Jean Paraté, comporte 6 chapelles, dont la chapelle St Roch (confrérie des architectes et maçons), la chapelle St Eutrope (confrérie des tisserands), la chapelle des Anges Gardiens (XVIIIème siècle). Le choeur est éclairé par 4 vitraux du XVIIIème siècle représentant les 4 évangélistes. Le baldaquin supportant la gloire de St Geniez, est un chef d'oeuvre de l'art baroque (1763).
CHATEAU DE ROQUEDOLS
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CHATEAU DE ROQUEDOLS

Le château de Roquedols s'est construit au cours du XVIe et XVIIe siècle et se situe sur la commune de Meyrueis dans les gorges de la Jonte. Il est composé de deux bâtiments rectangulaires reliés entre eux suivant un angle droit et ornés de trois tours rondes. Au XVIIe siècle, il est le centre de la baronnie de Pourcarès. Se succéderont divers propriétaires jusqu'en 1938. Il dresse sa silhouette imposante dans la vallée du Bétuzon. Assez bien conservé dans son ensemble, il est inscrit à l'inventaire des monuments historiques. On peut garer sa voiture sur l'emplacement prévu à cet effet à l'entrée du domaine. La promenade autour des bâtiments et le retour au parking par le "sentier de la forêt" permettent de découvrir un environnement remarquable.
Parc du Château du Colombier
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Parc du Château du Colombier

Edifice militaire ou château de complaisance, le Colombier a très souvent été modifié au cours des siècles. Il porte ce nom grâce aux deux colombiers permettant l'élevage des pigeons de l'époque. Aujourd'hui, Paul et Edmond de La Panouse ouvrent leurs domaines au public afin de faire partager leur Histoire et transmettre le savoir de coutumes ancestrales. Pour les amateurs de sensations fortes, escape game Auto-Psy réservable ici (déconseillé -18 ans) : https://escape.chateauducolombier.fr/auto-psy/ Besoin d'une pause gourmande et rafraîchissante ! La boutique du château vous propose boissons et petits goûters.
EGLISE DE MEYRUEIS
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EGLISE DE MEYRUEIS

L'église catholique de Meyrueis est dédiée à Saint-Pierre. Un ancien prieuré bénédictin, mentionné en 1034, dépendant de Saint-Guilhem-du-Désert, occupa jadis le quartier Saint-Pierre. L'actuel bâtiment est de 1663 et le choeur ne date que du 19e siècle. C'est une des plus vastes églises de Lozère. Les grandes arcades des chapelles sont originales. Une belle statue en bois doré de Saint-Joseph est peut-être un ancien Christ. Le clocher a été refait en 1848.
Visitez La Bastide l'Evêque
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Visitez La Bastide l'Evêque

Au coeur du Pays d'art et d'Histoire des Bastides du Rouergue La bastide épiscopale fondée en 1280 par Raymond de Calmont (évêque de Rodez), domine les gorges de l'Aveyron et la vallée du Lézert où de nombreux martinets battaient le cuivre au Moyen-Age. Cette fondation est lié à la présence de gisements d'argent et à d'abondantes forêts. Ce village de caractère a conservé son plan géométrique, typique de l'architecture des bastides avec, sur la place centrale, l'église Saint Jean Baptiste au clocher porche typique en granit rose. Terre d'accueil par excellence, les amateurs de pierres seront surpris par la diversité et la richesse du patrimoine à portée de main, entre autres marques de l'activité et de l'ingéniosité des hommes. Les nombreux sentiers balisés vous permettront de profiter pleinement d'une nature jalousement préservée et proposée aux randonneurs. Fêtes estivales traditionnelles, festival en Bastides, marché nocturne gourmand du Martinet, les habitants se rassemblent toute l'année et ont plaisir à partager en toute simplicité avec les visiteurs de passage, ces témoignages vivants de leur vitalité et d'une convivialité réputée. De visite à la Bastide l'Évêque, ne manquez pas l'insolite forge à battre le cuivre, des Martinets du Lézert, un patrimoine unique à découvrir au coeur du Ségala. Faites une petite escapade, au pont du Cayla, un site pittoresque des gorges sauvages de l'Aveyron. Pour en savoir plus sur la Bastide l'Évêque : Visite commentée en été le jeudi à 14h30 et sur rendez-vous pour les groupes. Informations 05 65 81 13 94
Eglise St Jean-Baptiste de La Bastide l'Evêque
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Eglise St Jean-Baptiste de La Bastide l'Evêque

Le choeur de plan pentagonal et les bras du transept constituent la partie la plus ancienne de l'édifice. Il subsiste un remarquable vitrail en grisaille datant de la fin de l'époque médiévale orné d'une rare crucifixion. Les chapelles latérales sont venues compléter l'édifice au XVIe. L'une, au nord, est dédiée à la Vierge. L'autre, au sud, est placée sous le vocable de St Dalmas (évêque de Rodez qui a vécu au VIe siècle et a contribué à évangéliser le Rouergue) représenté à travers un buste reliquaire doré du XVIIIe. Un pèlerinage lui était consacré le 13 novembre, ses reliques étaient vénérées pour la protection du bétail. Le clocher-porche, vraisemblablement bâti au XVIe siècle, enjambe la rue et rappelle celui de la collégiale Notre-Dame à Villefranche de Rouergue.
EGLISE ROMANE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE ROMANE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Comme les églises monastiques, la Malène peut se glorifier de ses trois nefs. Ce furent sans doute les moines de Sainte-Enimie qui, au XIIe siècle, la construisirent. La nef centrale, voûtée en berceau plein-cintre, divisée en trois travées par des doubleaux rectangulaires, est soutenue par quatre énormes piliers. L'abside en cul-de-four, semi-circulaire, prend le jour par trois fenêtres en éventail. Elle est flanquée de deux absidioles, couronnant les nefs latérales. A l'extérieur, l'abside est à 5 pans; le portails à voussures date de 1601. Une chapelle a été ajoutée au milieu du siècle dernier, au collatéral nord; elle renferme les restes des "martyrs de la Malène", exécutés en 1793.
Eglise de Saint-Paul Cap de Joux
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Eglise de Saint-Paul Cap de Joux

Eglise de style néo-roman, elle renferme des fresques murales (1878) de Bernard Benezet, peintre toulousain renommé. Son autel pourrait être l'oeuvre de Viollet le Duc.
Église de Canet d'Olt
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Église de Canet d'Olt

Le dessus du portail de l'église est orné d'une statue ancienne de Saint Pierre. À l'intérieur, on découvre une curieuse cuve baptismale et la statue de St Férreol.
Oreilles en balade à Sanvensa - Balade sonore
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Oreilles en balade à Sanvensa - Balade sonore

Le parcours comprend six arrêts avec une écoute adulte et une écoute enfant. A chaque point d'écoute, une signalétique vous indiquera où vous arrêter. Les points d'écoute sont indépendants, vous êtes libres de choisir l'ordre et les nombres d'écoute. Des QR codes sont présents sur la signalétique, flashez-les avec votre téléphone mobile et vous accéderez directement aux documents sonores. Vous pouvez aussi télécharger les sons et le google map en amont de votre visite sur le site internet. Sur la route nationale, arrêtez-vous au four à pain et découvrez l'histoire de la boulangerie Bedel, trois générations s'y sont succédées. Puis à côté de la Mairie, vous entendrez le quotidien d'une mairie en milieu rural. Quelques mètres plus loin, un puits. Les anciens racontent... quand le seau tombait au fond et quand on voulait boire un pastis bien frais.... Vous rentrerez ensuite dans le coeur du village avec son château et son église. Vous prendrez le temps au monument aux morts d'écouter les enfants de l'école lors de la cérémonie du 11 novembre. Puis, en écoutant le document adulte, vous apprendrez ce que sont les aubades.... Poursuivez votre route, prenez à droite, vers une petite chapelle... ici on venait jouer enfant, quant à Saint Roch et son chien... ils sont encore là. Pour le dernier arrêt, reprenez la voiture et allez au lac. Un joli lieu pour s'arrêter, pique-niquer, flâner et écouter une histoire de lutte contre l'enfouissement des déchets nucléaires. C'était en l'an 2000 ! Vous avez aimé ? 17 autres parcours existent sur l'ouest Aveyron. Consultez le site www.oreillesenbalade.eu
Église de Pomayrols
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Église de Pomayrols

Au XIème siècle, l'église de Pomayrols est donnée à l'Abbaye de Conques qui la géra jusqu'au XIVème siècle, avant de la céder à l'évêque de Rodez. En 1568, les calvinistes massacrent les gardes du château et les prêtres, pillent la demeure seigneuriale, s'emparent du trésor que la paroisse de St Geniez y avait mis à l'abri et brûlent l'église et le château. L'édifice actuel, dédié à St Jean-Baptiste, remanié à la fin du XIXème siècle, est bâti autour de la Chapelle du Rosaire, dite aussi Chapelle des Seigneurs, datée de 1452 et seul vestige de l'église ancienne brûlée en 1568 par les Protestants. Un cadran solaire figure au-dessus du portail. L'église se compose d'une nef rectangulaire, dont la voûte a été réalisée en 1840, et d'une abside à voûte en cul-de-four éclairée par trois baies étroites. Les deux chapelles latérales sont inégales.
CHATEAU DE CANILHAC
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CHATEAU DE CANILHAC

Le château médiéval de Canilhac est situé dans la Vallée du Lot, sur la commune de Canilhac en Lozère. Du château il n'en reste que des ruines qui témoignent d'une histoire riche et ancienne. Appartenant aux barons de Canilhac, la château date du XIIème siècle lors de la dominance du comté d'Aragon sur le Gévaudan. Il fut le siège de la baronnie la plus ancienne du vicomté du Gévaudan. On peut voir aujourd'hui le donjon restauré et bâti en opus spictum ou arête de poisson. Dans l'église actuelle, ancienne chapelle du château figure l'emblème sculpté du blason des Canilhac : un lévrier dressé. La salle basse a été consolidée et accueille désormais la mairie. Le château est enregistré depuis 2011 à Inventaire général du patrimoine culturel.
EGLISE SAINT-VINCENT DE CANILHAC
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EGLISE SAINT-VINCENT DE CANILHAC

On accède à l'église paroissiale en traversant le cimetière enclos qui l'entoure, puis en passant sous le porche hors-oeuvre qui précède l'entrée. C'est une église construite en appareil de calcaire et de grès rouge pour les angles. Ce grès, à la couleur particulière, est caractéristique des environs de Banassac. L'édifice est construit dans un style roman très marqué : le vaisseau central et les bas-côtés sont voûtés en berceau plein cintre, les piliers sont massifs et les baies étroites. Les arcs doubleaux du vaisseau central se détachent de l'ensemble car ils sont faits d'un appareil de grès rouge. La partie la plus ancienne est principalement constituée du chœur et de l'abside au sud. Les bas-côtés ont été rajoutés à une date inconnue. L'intérêt de l'église réside aussi dans le fait qu'elle a conservé son dallage en pierre Dans la chapelle nord, une niche abrite une statue monolithique qui représenterait saint Vincent.
Château de Calmont d'Olt
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Château de Calmont d'Olt

Le château de Calmont d'Olt propose une visite incontournable grâce à un parcours expliquant l'architecture et l'histoire des lieux. Offrez-vous une excursion en plein Moyen Âge grâce aux visites guidées, aux animations et aux spectacles : tirs de trébuchet, de canon, démonstration d'archerie et atelier sur la vie quotidienne. Pour les enfants, des jeux médiévaux sont en libre accès et "le parcours du chevalier" leur permet de visiter autrement et de gagner un diplôme calligraphié à leur nom. Loin du statisme des monuments, ce château est en constante évolution depuis 30 ans, grâce aux travaux de stabilisation et des chantiers archéologiques. Une exposition archéologique d'armures et équipements de chevaliers ainsi qu'un panorama unique sur l'Aubrac et la vallée du Lot viendront compléter votre journée au château.
Château de Calmont d'Olt
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Château de Calmont d'Olt

Entrez dans une forteresse médiévale qui a traversé les siècles. Édifié sur le sommet d'un volcan, le château de Calmont d'Olt domine la ville d'Espalion, la vallée du Lot et offre un panorama exceptionnel sur l'Aubrac. Il contrôlait un vaste territoire traversé par le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle (inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco). Venez visiter un Monument Historique classé, unique en Aveyron. Depuis son achat en 1987, cette forteresse est en constante évolution grâce aux campagnes de stabilisation. Les jours d'ouverture pour les groupes peuvent s'adapter à vos besoin. N'hésitez pas à prendre contact avec nous. Pour plus d'informations, cliquez ici.
Forteresse Royale de Najac
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Forteresse Royale de Najac

Une formidable puissance : Témoin du génie architectural militaire du Moyen-Âge, l'extraordinaire puissance défensive du château est mise en évidence par une grande maquette. Le donjon abrite des archères de 6,80 m, uniques au monde. À mi-hauteur, la chapelle gothique, aux innombrables marques de compagnons, cache le passage secret du dernier refuge des Gouverneurs, avant d'accéder au panorama grandiose sur la cité de Najac. Document de visite disponible en plus de 15 langues différentes.
Eglise romane de Perse
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Eglise romane de Perse

L'église de Perse fut église paroissiale d'Espalion jusqu'à la construction, au XVIe siècle, de l'église Saint-Jean-Baptiste (actuellement Musées des Arts et Traditions populaires et du Scaphandre) au centre du bourg fortifié. L'église de Perse était située sur l'un des chemins de Compostelle menant du Puy-en-Velay à Conques. Le portail, avec son archivolte monumentale et son tympan, est avec celui de Conques l'un des deux seuls exemples de grande décoration sculptée que conserve le Rouergue de l'époque romane. Le tympan proprement dit illustre le thème de la Pentecôte : la Vierge Marie reçoit le Saint-Esprit sous la forme d'une colombe et des langues de feu se dirigent vers les apôtres au nombre de dix. Au linteau monolithe se mêlent confusément les thèmes de la Pesée des âmes et du Jugement dernier : au centre, au-dessous des deux plateaux de la balance dont le fléau a disparu, un défunt est étendu sur sa couche, son âme est représentée par un corps nu que se disputent anges et démons. A droite, dans une mandorle, le Christ est entouré des symboles des quatre évangélistes : l'aigle pour Jean, le taureau pour Luc, le lion pour Marc et l'homme pour Mathieu. A gauche, un damné est précipité dans la gueule du Léviathan à l'entrée de l'Enfer où trône Satan. D'autres éléments sculptés attirent l'attention : l'Adoration des Rois mages en haut et à gauche du portail, une belle Vierge à l'enfant inspirée de l'école auvergnate, à droite au-dessus de la petite porte. On compte une couronne d'une quarantaine de modillons sous la corniche. Pour apprécier l'élégance du chevet polygonal, il faut l'observer, en contrebas, des bords du ruisseau. A l'intérieur, l'arc triomphal orné de chapiteaux sculptés ouvre sur un choeur terminé par une abside à cinq pans couverte d'une voûte en cul-de-four. Ouverture par le bouton pressoir
Forteresse Royale de Najac (groupes)
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Forteresse Royale de Najac (groupes)

Ce château fut mêlé activement aux luttes contre les cathares et à la guerre de cent ans. Son cachot servit de prison aux derniers templiers du Rouergue Témoin du génie architectural militaire du Moyen-Âge, l'extraordinaire puissance défensive du château est mise en évidence par une grande maquette. Le donjon abrite des archères de 6,80 m, uniques au monde. À mi-hauteur, la chapelle gothique, aux innombrables marques de compagnons, cache le passage secret du dernier refuge des Gouverneurs, avant d'accéder au panorama grandiose sur la cité de Najac. Possibilité de visite guidée en anglais sur réservation pour les groupes à partir de 10 pers, durée 1h30
Église de Bonneterre
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Église de Bonneterre

La paroisse dépendait du prieuré de Sainte Énimie en Gévaudan, auquel elle fut donnée en 1104 par Abo, seigneur de St Laurent dOlt. Elle aurait été réunie ensuite au Prieuré de Sévérac, dépendant lui-même du Monastier Saint-Chaffre. Beau panorama.