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Monuments à faire autour de Mazamet (81) Tout afficher

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CHATEAU DE VALEGUE
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CHATEAU DE VALEGUE

Le château se compose de la juxtaposition d'éléments réaménagés à différentes époques depuis le XIVème siècle et doit son unité à la longue façade de 70 mètres qui, avec ses deux tours, offre l'aspect bien préservé d'une imposante fortification médiévale. Toute la façade nord est contrebutée par deux contreforts-tourelles ainsi que de deux tours d'angle, équipées d'archères sur trois niveaux. A la fin du XVIIème siècle, de grands travaux ont été entrepris pour transformer cette forteresse médiévale en agréable et confortable logis.
Vue panoramique et visite de Camarès
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Vue panoramique et visite de Camarès

Points d'intérêts à ne pas manquer : la Noria, le Pont Vieux du XIème siècle, Notre Dame du Camarès (vue panoramique et table d'orientation depuis la statue de la Vierge), l'ancien château qui abrite une roseraie, la biscuiterie du Camarès... Circuit historique et balade numérique pour découvrir le village. Boucle de randonnée "Des Pradels au Cayla"
Église Saint-Étienne de Belcastel
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Église Saint-Étienne de Belcastel

L'Église Saint-Étienne est remarquable, avec son clocher fort (XVe), sa porte Renaissance.
Château de Castelnau-de-Lévis
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Château de Castelnau-de-Lévis

Le château de Castelnau-de-Lévis, anciennement Castelnau-de-Bonnafous fut fondé en 1235. Ses vestiges dominent incontestablement le village médiéval à ses pieds et la vallée. Depuis le promontoire, un magnifique panorama s'ouvre devant soi.
Eglise du Carla
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Eglise du Carla

Tout près de Castelnau de Lévis, village médiéval aux portes d'Albi, à proximité des berges du Tarn, se dresse l'église oubliée du Carla, classée aux Monuments Historiques.
CHATEAU DE MOURVILLES
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CHATEAU DE MOURVILLES

Le château de Mourvilles Basses est établi au bord de la vallée de la Marcaissonne et fut édifié au XVIIème siècle. Inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques, ce fut un lieu d’habitation pour Joseph de Villèle qui fut maire de Toulouse en 1815 et président du conseil en 1822. Les propriétaires vous accueillent une partie de l'été, sur rendez-vous uniquement . Ouverture 2026 : Du 12/07 au 19/7 Du 3/08 au 29/08 Du 16/09 au 20/09 Visite des parties extérieures du château/ communs et de la chapelle.
RENNEVILLE
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RENNEVILLE

Situé au cœur du Lauragais, le village de Renneville se déploie sur un éperon culminant à environ 220 mètres d’altitude, dominant les vallées de l’Hers et du Marès. Cette position privilégiée, renforcée par la présence du Canal du Midi, a longtemps conféré au site une importance stratégique, dont témoignent encore aujourd’hui les traces de son patrimoine. Le cœur historique du village s’organise autour de la rue de la Commanderie, où se concentrent plusieurs éléments remarquables. L’église Saint-Jacques, actuelle église paroissiale, constitue un point central de cette découverte. Édifiée en remplacement de l’ancienne église Saint-Sernin, jugée trop excentrée, elle se trouve sur un ancien chemin de pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Son architecture, marquée par un clocher-mur typique de la région, a été en partie reconstruite après l’effondrement provoqué par une tempête en 1992. Aujourd’hui, sa façade rythmée de baies campanaires et surmontée d’un pignon triangulaire en fait un édifice emblématique du paysage local. À proximité immédiate, le château rappelle l’importance seigneuriale de Renneville au fil des siècles. Bien que transformé et abaissé, il conserve des traces anciennes, notamment une structure qui pourrait correspondre à une tour d’origine antique. Des vestiges archéologiques, comme des monnaies ou un casque, évoquent même une occupation remontant à l’époque romaine. En descendant la rue, le visiteur découvre une fontaine construite en 1884, surmontée d’un buste de Marianne. Ce monument symbolise l’intervention de la République dans la vie quotidienne des habitants, notamment par l’accès à l’eau potable, signe de progrès et d’amélioration des conditions de vie. Plus bas, l’ancienne ferme de Tarabel et son élégant pigeonnier sur piliers témoignent de l’architecture rurale traditionnelle du Lauragais. La Place de la Liberté recèle également un élément singulier : une clé de voûte sculptée représentant un agneau, probablement issue de l’ancienne église Saint-Sernin. Ce vestige rappelle l’ancienneté du patrimoine religieux du village et son lien avec les grandes institutions ecclésiastiques régionales. Non loin de là, la place des Canons, devant l’ancienne mairie, attire l’attention par la présence de deux obusiers allemands datant de la Première Guerre mondiale. Offerts à la commune en hommage à ses habitants tombés au combat, ces pièces d’artillerie constituent un témoignage rare et impressionnant de la mémoire locale. L’histoire de Renneville est également fortement marquée par la présence des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Installés dès le XIIIe siècle, ces moines-soldats ont structuré le territoire à travers leur commanderie, dont dépendaient terres, moulins et activités agricoles. Leur influence se retrouve dans l’organisation du village, ses anciennes fortifications aujourd’hui disparues, et certaines règles de vie qui régissaient autrefois la communauté. Enfin, le paysage environnant, anciennement ponctué de moulins à vent et à eau, rappelle le rôle économique du territoire, notamment lors de la culture du pastel, puis de l’agriculture céréalière. Les noms de hameaux, comme celui de la Fontaine ou du Moulin, conservent la mémoire de ces activités et du quotidien des habitants. Ainsi, Renneville offre aux visiteurs un patrimoine discret mais riche de sens, où chaque pierre et chaque lieu racontent une histoire mêlant spiritualité, défense et vie rurale.
BOURG SAINT-BERNARD
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BOURG SAINT-BERNARD

Au cœur du Lauragais, Bourg Saint Bernard dévoile un patrimoine riche, façonné par une histoire mêlant traditions religieuses, prospérité économique et organisation défensive. Bien que les origines précises du village restent inconnues, son nom est étroitement lié à la figure de saint Bernard de Clairvaux, dont la venue dans la région au XIIe siècle a marqué les esprits. La tradition raconte qu’après avoir prêché à Verfeil contre l’hérésie cathare, il trouva refuge dans ce bourg voisin, dont les habitants l’accueillirent favorablement. Cet épisode aurait durablement influencé l’identité du village. Le cœur du patrimoine de Bourg Saint Bernard se découvre à travers son église, dédiée à saint Bernard. Construite entre la fin du XVe et le début du XVIe siècle, elle témoigne de la prospérité liée au commerce du pastel, véritable richesse du Lauragais à cette époque. Son architecture mêle la brique locale et des éléments de pierre, avec un portail d’entrée de style gothique flamboyant particulièrement remarquable. Le clocher, typiquement toulousain, s’élève sur plusieurs niveaux et abrite aujourd’hui de nombreuses cloches, bien qu’il ait subi au fil des siècles divers sinistres, dont un violent orage au XVIIe siècle et des destructions lors de la Révolution. À l’intérieur, l’église impressionne par ses dimensions et sa décoration. Le chœur est orné de peintures du XIXe siècle représentant les évangélistes et des figures majeures du christianisme, tandis que la voûte et les murs ont été embellis par des décors en trompe l’œil. Les vitraux, réalisés à la fin du XIXe siècle par l’atelier toulousain Gesta, participent à l’atmosphère lumineuse et colorée du lieu. De nombreuses chapelles latérales, ainsi que des statues et objets de dévotion, rappellent l’importance de la vie religieuse et des confréries dans le village d’autrefois. Le centre ancien, appelé « le fort », révèle quant à lui l’organisation défensive de Bourg Saint Bernard à l’époque médiévale et moderne. Autrefois ceint de murailles et de fossés, le village était accessible par des portes fortifiées aujourd’hui disparues. Certaines maisons, construites en continuité des anciens remparts, témoignent encore de cette fonction défensive. Cette configuration a permis au bourg de mieux résister aux crises, notamment lors des épidémies ou des conflits, comme les guerres de Religion au XVIe siècle. Le patrimoine civil complète cette découverte. L’ancienne halle, située sur la Grand Rue, rappelle l’activité commerciale intense du village à la Renaissance, lorsque foires et marchés animaient la vie locale. Bourg Saint Bernard comptait alors de nombreux artisans et commerçants, profitant de l’essor du pastel. Plus tard, au XIXe siècle, des équipements comme les mesures à grains témoignent encore de ce rôle économique, notamment lors des grandes foires agricoles. Le village conserve également la mémoire de ses anciens bâtiments emblématiques, comme une chapelle devenue hôtel de ville après la Révolution, ou encore un ancien hôpital destiné aux soins des habitants et des enfants accueillis depuis Toulouse. Autant de lieux qui illustrent l’évolution des usages au fil du temps. Enfin, Bourg Saint Bernard se distingue par la vitalité de ses traditions, notamment la fête du Pré de la Fadaise. Célébrée depuis plusieurs siècles, elle perpétue un héritage vivant fait de cortèges, de jeux et de rituels populaires, contribuant à faire du patrimoine du village une expérience à la fois historique et festive. Ainsi, à travers ses monuments, ses traces défensives et ses traditions, Bourg Saint Bernard invite à un véritable voyage dans le temps, au cœur de l’histoire du Lauragais.
Musée de Lincou
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Musée de Lincou

Dans le Musée : laboratoire des alchimistes et des apothicaires, collection de plus de 200 mortiers, histoire des caducées, alchimie de la femme de Ambroise Paré à Nicolas Pinel. Archéologie du verre des gentilshommes verriers, histoire de la cuisine du Moyen-Âge à nos jours. Evolution des armes et de la science par la bionique de la préhistoire à nos jours. Sculptures païennes de plus de 2000 ans, l'histoire des templiers, conférence sur la racine des religions, comment elles se sont inscrites dans les sociétés humaines ? Collection de lampes à huile.... Les enfants sont invités à trouver la clé du coffre-fort et partir à la recherche de la cage du prisonnier. En répondant aux questions par thème de visite, ils pourront obtenir le diplôme de chevalier(e). Reproduction en relief d'oeuvres rupestres de Harry KLEIN. Visite sur réservation obligatoire. Pour toute visite du Musée, visite gratuite du village.
Eglise Sainte-Barbe, décors de N. Greschny
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Eglise Sainte-Barbe, décors de N. Greschny

Consacrée en 1910, l'église Sainte-Barbe de Cagnac-les-Mines célèbre la sainte protectrice des mineurs.r r Elle abrite de très belles fresques de Nicolaï Greschny.
Château de Montaigut (groupes)
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Château de Montaigut (groupes)

Les petits plus pour les familles ou groupe d'amis : prêt de costumes médiévaux (chevalier/princesse inclus dans la visite), jeux pour les enfants de 3 à 13 ans en visite libre (cadeau + diplôme), visites thématiques, ateliers (en supplément) et jeu extérieur de la porte enchantée (en supplément, 1 cadeau/enfant). Petit plus pour les seniors: bancs à tous les étages, accès à la cour, la vidéo et au rez-de-chaussée facilité, sanitaires accessibles aux normes handicap, rythme de la visite adaptée, 100m de marche sur chemin plat entre la descente du bus et l'accueil. Boutique souvenirs, boissons et nombreuses expositions en accès libre.
Château de Brousse (groupes)
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Château de Brousse (groupes)

Selon vos envies vous pourrez vous imprégner de l'histoire de ce château fort soit arpenter les ruelles du village, vous attarder près de l'église et finir dans l'enceinte château. Tout cela dans le cadre de visites commentées. Durée de la visite de 1h00 à 2h00.
Église Saint-Jacques le Majeur
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Église Saint-Jacques le Majeur

Datant du XVème siècle, cette église fut construite par la volonté de Jean III d'Arpajon et de son épouse Anne de Bourbon Roussillon, seigneurs de Brousse. Placée en contrebas du château, on y accède par une vingtaine de marches se trouvant pour la plupart sous la voûte d'une tour qui fait office de clocher. En 2000 une restauration vraiment exemplaire du monument a dévoilé les traces d'une ancienne fresque datant du XVème siècle ainsi que de beaux éléments de sculptures typiquement gothiques. Le cimetière et l'oratoire attenant datent de la même époque.
Eglise Russe (groupes)
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Eglise Russe (groupes)

Construite en Russie, transportée et remontée en France par de jeunes charpentiers russes, elle offre dans la chapelle orientale, une belle iconostase ainsi qu'une riche collection d'icônes de fêtes. La chapelle occidentale contient deux oeuvres flamandes exceptionnelles du XVème siècle. Durée de la visite environ 30 minutes. La voie forestière n'est plus accessible actuellement pour cause d'importantes chutes d'arbres suite aux tempêtes de février dernier. Pour les cars et les camping-cars parking obligatoire à l'intersection de l'accès aux Bertrands et de la piste forestière (fermée). Pour les voitures une petite déviation est signalée. Parking après les Bertrands au carrefour de la piste. Pour les personnes à mobilité réduite accès possible à la chapelle en voiture. Pour ceux qui peuvent marcher, l'accès à pied est à privilégier.
Château de Saint-Izaire et Musée de l'archerie (groupes)
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Château de Saint-Izaire et Musée de l'archerie (groupes)

Résidence d'été des évêques de Vabres, cet édifice, classé Monument Historique, conserve des traces de l'époque où les évêques avaient le même mode de vie que les grands seigneurs. Durée de la visite : 1h30 Visite libre ou guidée pour les groupes.
CAIGNAC
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CAIGNAC

Au cœur du Lauragais, le village de Caignac dévoile un patrimoine profondément marqué par l’histoire des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, ordre religieux et militaire né au Moyen Âge pour accueillir et protéger les pèlerins en Terre Sainte. Dès le XIIe siècle, cette communauté va façonner durablement le paysage et l’organisation du village, dont elle devient le principal acteur. Caignac entre dans l’histoire en 1140, lorsque les seigneurs de Laurac confient le village et son église à l’ordre des Hospitaliers. Ce don, motivé autant par la foi que par la recherche du salut spirituel, est rapidement suivi de nombreuses donations. Pendant près d’un siècle, terres, maisons et droits seigneuriaux affluent au profit de la commanderie, faisant de Caignac un centre important du réseau hospitalier régional. Cette richesse permet la mise en place d’un véritable domaine structuré, combinant fonctions religieuses, agricoles et défensives. Le cœur du patrimoine de Caignac s’articule autour de l’église Saint Étienne. D’origine romane, elle conserve encore quelques éléments anciens, notamment dans ses murs et son clocher. Reconstruite au début du XVIe siècle sous l’impulsion du commandeur Géraud de Massas, elle mêle sobriété architecturale et symboles de l’ordre, comme la croix de Malte visible dans l’édifice. À l’intérieur, certains vestiges témoignent du passé prestigieux de l’église, bien que de nombreux décors et armoiries aient été endommagés lors de la Révolution. Des fresques plus récemment mises au jour évoquent toutefois l’histoire de l’ordre et redonnent vie à ce patrimoine. À proximité de l’église, les vestiges du château de la commanderie constituent un autre point d’intérêt majeur. Construit et remanié au XVIe siècle, cet édifice fortifié témoigne de la puissance des Hospitaliers. Il se composait d’un bâtiment rectangulaire flanqué de tours, dont certaines subsistent encore aujourd’hui. La tour d’escalier hexagonale, les fenêtres à meneaux et les épais murs rappellent à la fois la vocation résidentielle et défensive du site. Inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques, le château, bien que partiellement détruit après la Révolution, reste un témoignage précieux de l’architecture seigneuriale de l’époque. Le village lui même était autrefois entouré de murailles, protégeant la commanderie et les habitants. Son organisation reflète l’activité économique et agricole intense du Moyen Âge, avec la présence de moulins à vent et à eau, de fours à pain et de greniers. Le développement des cultures, notamment céréalières et viticoles, a contribué à l’essor du bourg, qui comptait plus d’une centaine de foyers dès le XIIIe siècle. D’autres éléments patrimoniaux, comme la rue du Couvent, rappellent l’existence d’établissements religieux ou sociaux ayant accueilli et encadré la population, notamment des femmes en difficulté. Ces lieux témoignent d’une organisation sociale étroitement liée à la gestion du domaine par les Hospitaliers. Aujourd’hui, malgré les épreuves traversées — épidémies, conflits ou Révolution — Caignac conserve les traces de ce passé prestigieux. À travers son église, les vestiges de sa commanderie et son organisation villageoise, le visiteur découvre un site où l’histoire médiévale et l’influence des ordres religieux ont profondément façonné le patrimoine et le paysage.
Château de Foucaud
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Château de Foucaud

Construit au XVIIème le château classé Monument Historique est entouré d'un parc et de beaux jardins. Il abrite le musée des Beaux Arts depuis 1934.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Dans les rues étroites du vieux Gaillac toute de briques construite, superbe portail du XIVème siècle et clocher qui conserve Lou Candelho grosse cloche du XVème.
L'EGLISE SAINT-SERNIN-DES-RAIS
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L'EGLISE SAINT-SERNIN-DES-RAIS

Située hors-les-murs du bourg de Verfeil, l'église de Saint-Sernin-des-Rais était une annexe de l'église paroissiale Saint-Blaise. Les vicissitudes de l’histoire ont failli avoir raison de cette église édifiée au 15ème siècle. L'église est inscrite aux monuments historiques. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Tolosane, la Porte Vauraise, la Porte Du Loup, l’Eglise Saint–Blaise, le Château de la verte feuille, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
Château de Versols
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Château de Versols

IAu coeur du castrum (place fortifiée) de Versols, remparé progressivement du XIème au XIVème siècles et dont subsistent des éléments intéressants (vestiges de l'enceinte, Tours, place fortifiée), le castellum (château) présente de beaux restes, notamment sa cour intérieure, ses salles voûtées, l'ancienne "aula" (salle seigneuriale) remaniée à la renaissance... La visite guidée et commentée de ces lieux habités par la famille d'origine permet d'évoquer le fonctionnement du "couple castrum-castellum" (rôle sécuritaire essentiel) et son évolution historique et architecturale.
ENSERUNE. OPPIDUM ET MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE
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ENSERUNE. OPPIDUM ET MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE

Un site archéologique classé Monument National et membre du réseau Sites d'Exception en Languedoc. Un village gaulois parmi les plus importants du Midi méditerranéen. Son musée présente une collection exceptionnelle d’objets découverts lors des fouilles. Ce mobilier archéologique est réparti dans trois espaces principaux, portant le nom des archéologues qui ont marqué Ensérune (Salle Sigal, Salle Mouret, Salle Jannoray). Ce site a été marqué par de multiples influences (ibères, celtes, grecques, italique).
LA CITADELLE, LE CHÂTEAU DE LA VERTE FEUILLE
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LA CITADELLE, LE CHÂTEAU DE LA VERTE FEUILLE

En vous promenant dans le centre historique de Verfeil, cité de la Verte Feuille, vous ferez face aux imposants vestiges des fortifications du château dont on peut relater l’histoire depuis le 8ème siècle. Peu après la révolution, le château fut condamné à la démolition. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Vauraise, la Porte Tolosane, la Porte du Loup, l’Eglise Saint-Blaise, l’Eglise Saint–Sernin-Des-Rais, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
L'EGLISE SAINT-BLAISE
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L'EGLISE SAINT-BLAISE

Situé dans le centre historique de Verfeil, l’Eglise Saint-Blaise a été construite au 16ème siècle sur l'emplacement d'anciennes églises. L’intérieur de l’église est décoré par des peintures de l’italien CERONI et de Gabriel BERINGUIER. L'église Saint-Blaise est inscrite Monuments Historiques en 1979. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Tolosane, la Porte Vauraise, la Porte Du Loup, le Château de la verte feuille, l’Eglise Saint–Sernin-Des-Rais, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
L'EGLISE SAINT-MARTIN
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L'EGLISE SAINT-MARTIN

Le clocher-mur, flaqué de ses deux tours circulaires, donne une allure fortifiée à l’église Saint-Martin. Restauré au 19ème siècle, l’édifice a servi de refuge durant la révolution Française. On ignore toujours la signification du linteau sculpté de sa porte latérale daté de « 1542 ». Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Saint-Pierre : Une terre indienne
MONTESQUIEU-LAURAGAIS
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MONTESQUIEU-LAURAGAIS

Perché sur les hauteurs du Lauragais, le village de Montesquieu-Lauragais invite aujourd’hui à un véritable voyage dans le temps, au cœur d’un paysage façonné par plus de mille ans d’histoire. Dès votre arrivée, le relief du promontoire rappelle la naissance du village autour de l’an 1000, lorsqu’une motte castrale fut aménagée sur ce « mont sauvage » — Mont Esquiu. Ce premier noyau fortifié constituait alors un poste stratégique, veillant sur la vaste forêt lauragaise, et abritait co-seigneurs et gardes chargés de protéger le territoire. Au fil des ruelles, l’empreinte médiévale demeure omniprésente. Aux XIIe et XIIIe siècles, Montesquieu était un centre important du catharisme, accueillant plusieurs maisons et ateliers d’artisans. Cette période intense prit fin après les troubles religieux du XIIIe siècle, lorsque le village prêta allégeance à l’Église et au roi, tournant ainsi une page marquante de son histoire. En parcourant le village, imaginez ensuite Montesquieu intégré au domaine royal à partir de 1271. Les siècles suivants furent contrastés : malgré la protection de ses fossés et murailles, le bourg subit les ravages de la guerre de Cent Ans et les passages de compagnies armées, laissant derrière elles un territoire fragilisé et une population éprouvée. Mais c’est au XVIe siècle que le village connaît son épisode le plus spectaculaire. Durant les guerres de Religion, Montesquieu est assiégé, pillé à plusieurs reprises, puis presque entièrement détruit en 1586 sous les assauts de l’armée royale. Plus de mille coups de canon anéantissent alors le castrum, laissant place à des ruines… dont renaîtra pourtant le village. Car Montesquieu est aussi une histoire de résilience. Dès la fin du XVIe siècle, les habitants reviennent reconstruire leurs foyers. Peu à peu, un nouveau bourg émerge, et l’église Saint-Jacques, aujourd’hui emblématique, est rebâtie entre 1600 et 1621. Elle redevient une étape accueillante pour les pèlerins en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle, ajoutant une dimension spirituelle à votre visite. Au XVIIe siècle, la vie s’organise autour des seigneurs influents et des grandes figures locales. Le village profite également d’un regain d’activité grâce à ses halles et marchés, reconstruits et animés dès 1671. Flânez sur la place : elle fut autrefois un centre économique dynamique, en lien avec la prospérité agricole du Lauragais, surnommé le « grenier à blé du Languedoc ». À proximité, le Canal du Midi, inauguré en 1681, contribue à cet essor en facilitant le transport des céréales. Pendant près d’un siècle, Montesquieu profite pleinement de cet âge d’or, avant que le XIXe siècle n’apporte de nouveaux défis avec la concurrence internationale et l’arrivée du chemin de fer. Aujourd’hui, en vous promenant dans Montesquieu-Lauragais, vous découvrirez un village où chaque pierre raconte une renaissance. De son passé féodal à ses transformations modernes — écoles, mairie installée dans l’ancien château, vestiges agricoles — le village a su préserver son authenticité tout en s’adaptant au temps. Entre histoire, patrimoine et douceur de vivre, Montesquieu offre aux visiteurs une immersion unique dans l’âme du Lauragais. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
Eglise Saint-Eugène, décors de N. Greschny
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Eglise Saint-Eugène, décors de N. Greschny

C’est le peintre Nicolas Greschny qui réalisa les fresques du chœur en 1947. r Selon Jacques Castagné, Nicolas Greschny travaille « à la manière d’un imagier roman » c’est à dire dans un style foisonnant de symboles à significations religieuses.
Église Saint-Michel de Cestayrols
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Église Saint-Michel de Cestayrols

Cette ancienne chapelle seigneuriale du XVe siècle, agrandie en 1863, allie pierre calcaire locale, clocher à flèche et nef gothique. À l'intérieur, elle abrite plusieurs tableaux ainsi que les sépultures des seigneurs du village.
Château fort de Mauriac
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Château fort de Mauriac

Situé au cœur du vignoble de Gaillac entre Albi et Cordes, le Château de Mauriac est un château fort militaire Templier étoilé au guide vert Michelin et classé parmi les 50 plus belles demeures de France par art et décoration.
Château de Saint Géry
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Château de Saint Géry

Édifié entre le XIIIe et le XVIIIe siècle, il surplombe le Tarn et dévoile une architecture aux multiples visages, avec des décors d'époque bien conservés. Le domaine s’étend sur 100 hectares, avec une orangerie et un parc aux arbres tricentenaires.
Villeneuve-sur-Vère, la blanche
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Villeneuve-sur-Vère, la blanche

Le village pittoresque de Villeneuve-sur-Vère, tout en pierre blanche, est bâti sur un éperon rocheux naturel. Installé au cœur de la Vallée de la Vère, il a été gouverné par des vicomtes.
Le village de Camon
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Le village de Camon

Ceinturé par une large boucle de la vallée de l'Hers, le paisible village de Camon s'épanouit dans un superbe écrin de côteaux.
Eglise Notre-Dame de la Gardelle, décors de N. Greschny
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Eglise Notre-Dame de la Gardelle, décors de N. Greschny

L’église de Notre-Dame de la Gardelle a été construite au XIVe ou XVe siècle dans un style gothique méridional. Abritée dans un cimetière de Villeneuve-sur-Vère, son principal attrait se situe dans ses fresques murales réalisées par Nicolaï Greschny.
Circuit des dolmens
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Circuit des dolmens

Votre circuit sera composé de 4 étapes pour découvrir: - le dolmen de Tiergues, - le dolmen de Foncouverte, - le dolmen de Crassous, - la chapelle de Saint-Martin de Boussac et son magnifique point de vue. Comment vous procurer ce circuit ? - téléchargez le fichier "pdf" ci-dessous; - ou consultez la version interactive en cliquant ici. - ou encore rendez-vous à l'office de tourisme, nous vous donnerons le dépliant.
Eglise Saint-Privat, décors de N. Greschny
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Eglise Saint-Privat, décors de N. Greschny

Eglise néo-gothique agrandie au milieu du XIXème siècle. Les tableaux du choeur sont peints par Mischa Greschny qui a repris l’oeuvre de son père.
MONTGEARD
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MONTGEARD

Montgeard est une bastide fondée en 1317 par le roi de France Philippe V le Long, dans la forêt de Nailloux. Par cette fondation il affirme son autorité dans les collines du Lauragais, berceau du catharisme et hostile à l'église catholique. Montgeard est aujourd'hui un petit village endormi sur une colline. Mais il a connu son heure de gloire au XVIème siècle. En effet, autrefois, de richissimes marchands habitaient Montgeard : de simples propriétaires terriens, ils étaient devenus des personnages importants grâce à la culture du pastel, plante tinctoriale avec laquelle on pouvait teindre les vêtements en bleu. Découvrez la magnifique église du XVIème siècle, entièrement financée par les marchands pasteliers du village ainsi que le "château", splendide hôtel particulier datant de 1555. Le village possède plusieurs départs de randonnées vers le Lac de la Thésauque tout proche. Visite guidée pour les groupes, sur demande, toute l'année.
Visite de l'Eglise St Martial au village de Lagarde - Fresques de N. GRESCHNY
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Visite de l'Eglise St Martial au village de Lagarde - Fresques de N. GRESCHNY

Visite guidée gratuite de l'Eglise de Lagarde pour une approche avec les fresques Néo-Byzantines de Nicolaï Greschny. Du 01/07 au 31/08 visite guidée tous les mardis, RDV 10h devant l'église. Hors saison sur réservation
NAILLOUX
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NAILLOUX

Le Lauragais compte une quinzaine de bastides, dont Nailloux, soit une surprenante densité, qui s'explique par le souci du Roi de France d'établir son autorité sur un territoire qui a longtemps été la forteresse du Catharisme.
Château du Castella
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Château du Castella

Sur la motte castrale, dans un bel écrin de verdure, sont conservées les ruines du donjon et de la chapelle de l'ancien château fort construit vers 1240 par le seigneur albigeois Sicard Alaman. Un site Idéal pour profiter d'une petite balade tranquille.
Eglise Saint-Benoît, décors de N. Greschny
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Eglise Saint-Benoît, décors de N. Greschny

Nicolaï Greschny a réalisé de nombreuses nativités.Ce mystère de la venue du Fils de Dieu parmi nous. Une des plus riches est à Saint-Benoît de Carmaux. Elle se situe dans la chapelle dédiée à saint Joseph, à gauche en regardant l’autel.
Chapelle St-Amans de Valsorgue
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Chapelle St-Amans de Valsorgue

L'association des Amis de Saint Amans de Valsorgue, soucieux de ne pas laisser son patrimoine à l'abandon entretient et rénove depuis 2010 cette charmante chapelle construite sur l'eau. La chapelle est bâtie à moitié dans le lit de la rivière, posée sur une socle rocheux. Ses fondations ancrées sur ce rocher ont résistée aux caprices de la rivière pendant des siècles. A l'intérieur, la partie haute de l'abside romane fut remaniée à l'époque gothique. La chapelle de Saint-Amans au Xème siècle possédait une grande chapelle supplémentaire qui n'existe plus aujourd'hui. Sur le mur extérieur de l'église, côté cimetière, on peut encore apercevoir l'extrémité des arceaux qui soutenaient cette chapelle aujourd'hui disparue.
Église Notre-Dame de Roumanou
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Église Notre-Dame de Roumanou

Église romane construite vers 1060, sur un piton rocheux surplombant la rivière Vère. Il s' agit d'une des dernières églises romanes du Tarn. Ouverture sur demande uniquement.
DOMAINE DE BONREPOS-RIQUET
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DOMAINE DE BONREPOS-RIQUET

En 1652, Pierre-Paul Riquet, enrichi par sa charge de sous-fermier Général des Gabelles du Languedoc, acquit la seigneurie de Bonrepos. Il dut faire preuve de tous ses talents de négociateur pour obtenir des Consuls la propriété «pleine et perpétuelle» de l’édifice alors que le fort est en déshérence et s’engagea à le remettre en état de défense et à accueillir la population locale en cas de menace. Dans le vallon de la Garenne qui jouxte sa demeure et ses 29 hectares de parc, Riquet aménagea ses "bassins d'essais”. C’est autour de cet ensemble expérimental, s’étendant sur près de 2 hectares, que Riquet étudia, à grandeur nature et pendant une dizaine d’années, l’alimentation en eau de son futur Canal du Midi. Les trois bassins étagés (bassin de décharge, bassin réservoir, bassin canal), édifiés de terre et de maçonneries de brique fonctionnent comme des vases communicants. Ces bassins sont alimentés par deux rigoles et des eaux saisonnières. L’ouvrage hydraulique de dimension exceptionnelle pour l’époque fut propice à Pierre-Paul Riquet pour la conceptualisation de son projet de canal du Midi. Des observations de l’expérimentateur autodidacte aux traits d’audace de l’homme d’affaires, le Domaine de Bonrepos et ses bassins d’essais laissent entrevoir un portait inédit de Pierre-Paul Riquet au temps de ses premières cogitations. Une plongée passionnante et encore méconnue dans « l’archéologie » du pharaonique projet du canal du Midi. Après la restauration de la grotte de fraicheur (Tranche I), c'est à présent l'orangerie et ses dépendances qui font peau neuve à l'issue d'un important programme de restauration et de réhabilitation. Récemment inauguré, l'ensemble bâti accueille un espace réceptif polyvalant (exposition, séminaire et reception) dans ce magnifique écrin.
Escape game entre amis
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Escape game entre amis

« Ici, les murs ont des secrets… et vous avez une heure pour les percer ». Nous sommes en 1748, un milicien disparaît, un seigneur suspect dans une affaire de séquestration et tous les regards se tournent vers le Château de Latour. Et vous ? Vous êtes dans le donjon. Pas en visite, mais en mission. Un jeu d’enquête immersif pour tenter de comprendre ce qu’il s’est vraiment passé… et vous échapper avant qu’il ne soit trop tard. Ici, l’Histoire se joue avec flair, logique… et un soupçon de suspense. Alors, prêt à résoudre l’affaire ? Disponible pour 3 à 5 personnes. Tous les jours à 15h & 17h. (sur réservation). Durée 1h15 => Je réserve mon escape game entre amis
Escape game famille
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Escape game famille

L'histoire du château est marquée de drames et de crimes… Mettez-vous dans la peau d'un sénéchal et résolvez un des terribles faits divers du château ! « Duel et Conspiration » : énigme se déroulant au cours de l'an mille. En tant que baillis, venez enquêter sur un fait historique qui s'est produit dans le château. Enquêtez sur une conspiration qui s’y est déroulée il y a plus de 800 ans ! Des énigmes, des coffres à codes, et les témoignages des habitants de cette époque vous aideront à reconstituer les faits (jeux famille-ados). Tous les jours à 11h, profitez d'une session d'escape game encadrée par un membre de notre équipe pour une expérience encore plus immersive. => JE RESERVE MON ESCAPE GAME ENCADRE POUR ALLER PLUS LOIN Voir les informations concernant les visites guidées ou libres du château Voir les autres activités que proposent le château : - L'Escape Game "L'affaire du Milicien" - Les Nuits de Mystère (escape game géant) pour Halloween
L'EGLISE SAINT-LOUP
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L'EGLISE SAINT-LOUP

Edifiée à la fin 19ème siècle, l'église Saint-Loup est inspirée de l'art gothique méridional. Elle porte le vocable de l’ancienne chapelle du château de Bonrepos, déjà disparue à la construction de l’église. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Bonrepos-Riquet : le Château de Pierre Paul Riquet.
Chapelle et Chateau de Gozon
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Chapelle et Chateau de Gozon

Forteresse de l'illustre Dieudonné de Gozon vainqueur du mythique dragon de l'île de Rhodes, 27ème Grand Maître des Hospitaliers de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Armé d'un bâton de marche, en avant pour sa conquête ! De là-haut, s'offre aux audacieux, un magnifique panorama. Les plus aventuriers emprunteront le chemin de randonnée balisé « entre beaux paysage et histoire ancienne » passant par la grotte des Dragonnières avant de terminer par les ruines de l'ancien château et le panorama de la chapelle de Gozon. Pendant la période estivale la chapelle est ouverte tous les jours. Site extérieur (table d'orientation) accessible toute l'année.
CALMONT
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CALMONT

En vous promenant le long des rives de l’Hers, aux portes du Lauragais, vous découvrirez la ville de Calmont, riche d’une histoire presque millénaire. Son nom apparaît pour la première fois en 1202 sous la forme Calvomonte, le « mont chauve », en raison des vastes forêts qui entouraient alors la région. Située près d’un gué permettant de traverser l’Hers, la ville occupait une position stratégique entre les comtés de Foix et de Toulouse. Pour protéger ce passage, un premier donjon fut construit par le comte de Foix Roger IV au début des années 1200. Cette situation frontalière fit longtemps de Calmont un lieu disputé. En 1263, Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse, fonda au pied du donjon une bastide, spoliant le comte de Foix. La ville est devenue est passé sous contrôle royal avec le comté de Toulouse en 1271. Aujourd’hui encore, les ruelles en damier témoignent de cette organisation médiévale typique des bastides du Sud-Ouest, citons la rue Neuve des tourelles, l'une des plus anciennes de Calmont. L’histoire religieuse de Calmont a également profondément marqué la ville. Au XVIe siècle, repassée sous contrôle fuxéen et de Jeanne d’Albret, comtesse de Foix et mère d’Henri IV, Calmont devient une place forte protestante. Mais lors des révoltes protestantes menée par Louis XIII, la ville est incendiée le 20 août 1625 par les troupes royales : église, temple, pont et remparts sont détruits. Calmont renaîtra peu à peu de ses cendres ; l’église est reconstruite en 1691 dans le style gothique méridional, tandis qu’un nouveau temple protestant ouvre en 1846. Au XIXe siècle, la grande halle couverte est inaugurée pour accueillir les marchés agricoles. Enfin, la place du 16 juillet 1944 rappelle un épisode tragique de la Seconde Guerre mondiale : trois jeunes Calmontais y furent tués par une colonne allemande. Aujourd’hui, cette place demeure un lieu vivant et central du village. Amis randonneur, baladez vous dans les coteaux de Calmont : il existe 16km de sentiers de randonnée à faire tout au long de l'année. Une brochure est disponible à la mairie ou à l'office de tourisme. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
L'EGLISE SAINT-PIERRE
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L'EGLISE SAINT-PIERRE

L'église Saint-Pierre bénéficie d’un cadre paysager préservé. Les deux angelots dominants son porche méridional annoncent l’entrée dans un espace sacré. A l'intérieur, le décor peint est remarquable par l’originalité du thème de certaines de ses fresques, racontant le Jugement dernier. Cette particularité justifie son inscription au titre des Monuments Historiques. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Saint-Marcel-Paulel : le Moulin de Nagen et sa briqueterie, l’Atelier Ficat
L'EGLISE SAINT-LAURENT
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L'EGLISE SAINT-LAURENT

L'architecture actuelle de l’église Saint-Laurent s'inspire du style gothique. Son clocher octogonal bénéficie d’un éclairage nocturne bleu mettant en valeur son clocher et sa flèche. Il reste encore des traces de l'ancienne église parmi lesquelles les voûtes de sa chapelle, décorées par le blason des seigneurs de la Lavalette et une croix de Malte, référence probable à l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Lavalette : « Lavalette, Hier et Aujourd'hui » sur le sentier de Jeanine
BORNE MILLIAIRE DE SAUVIAN
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BORNE MILLIAIRE DE SAUVIAN

Cette borne milliaire a été installée à Sauvian le 1er août de l'an 10 avant JC, par l'empereur Claude, Tiberius Claudius Drusus. Sur une route annexe de la Narbonnaise, pour indiquer le chemin aux voyageurs et convois qui venaient de Rome. On installait alors ces bornes tous les 1478 mètres -lieue gauloise-, jusqu'au forum de Rome, le "point zéro". Puis elle fut ensevelie et disparut, au fil des siècles et des invasions. Elle fut retrouvée par hasard en 1820 par un vigneron, M. Iché, alors qu'il travaillait sa vigne, à quelques mètres de l'endroit où elle se dressait à l'origine. Il restaura l'inscription latine, posa la borne sur un socle sur lequel fut scellée une croix en fer, d'où le nom du lieu : chemin de la croix de fer. Le tout fut installé chemin du Thou, à l'intersection de quatre voies. La borne y resta jusqu'en 1986. Elle fut installée sur la promenade, et enfin à l'intersection de 2 passages pavés... Comme il y a 2000 ans.
AMPHITHÉÂTRE ROMAIN
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AMPHITHÉÂTRE ROMAIN

Rome a laissé à Béziers une profonde empreinte. Comme en témoigne l'amphithéâtre du 1er siècle et pouvant accueillir 15 000 spectateurs, qui a été remis au jour dans le quartier Saint-Jacques en 1992. Une importante restauration en a valorisé les éléments restants (vomitoires, gradins, ambulatoires, colonnes...) et permis de matérialiser au sol, dans les rues, l'emprise antique de l'édifice.
Eglise de Senesse de Senabugue
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Eglise de Senesse de Senabugue

L’actuelle église de Senesse de Sénabugue, dédiée à Saint-Pierre et Saint-Paul a été construite dans la seconde moitié du XIXème siècle.