Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Lavaur (81) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
EGLISE SAINT-PIERRE
explore 40.5 km

EGLISE SAINT-PIERRE

En 2006, la restauration de l’église Saint-Pierre de Pinsaguel a permis de reconstituer une chronologie précise de sa construction. Sa forme originelle, une chapelle rectangulaire aux modestes dimensions, serait antérieure au XIème siècle. Le sanctuaire actuel est daté de la période comprise entre 1080 et 1120, et présente les caractéristiques de l’art Roman. L’assemblage du mur sud est caractéristique de la région : sa partie inférieure présente des rangées alternées de moellons de pierres taillées et de briques foraines (ou briques pleines), tandis que la partie supérieure est un empilement de briques cuites. Ces moellons de pierre, acheminés par la Garonne, proviennent des carrières de gré calcaire du Salat. L’entrée dans l’église se fait par un magnifique porche roman. Une crue dévastatrice détruisit une grande partie du village, les 22 et 23 juin 1875, mais l’église tint bon bien que le niveau de l’eau ait atteint près de deux mètres. La plupart des décorations sont postérieures à l’inondation. L’intérieur du monument renferme toutefois des trésors historiques, tels qu’un retable du 18ème siècle, peint en trompe-l’œil, ainsi qu’un tabernacle en bois doré provenant de l’abbaye d’Eaunes, daté de la même période. (sources : Mairie Pinsaguel)
EGLISE SAINT-PIERRE
explore 40.9 km

EGLISE SAINT-PIERRE

Démolie en 1863 faute d'entretien, l'église de Saint-Rustice a été reconstruite suivant les plans de l'ancienne bâtisse. Elle est classée aux Monuments historiques pour ses chapiteaux et encadrements de baies romanes provenant de l’ancienne église. C'est une des rares églises de la région à posséder deux clochers.
Eglise Sainte-Barbe, décors de N. Greschny
explore 40.9 km

Eglise Sainte-Barbe, décors de N. Greschny

Consacrée en 1910, l'église Sainte-Barbe de Cagnac-les-Mines célèbre la sainte protectrice des mineurs.r r Elle abrite de très belles fresques de Nicolaï Greschny.
NAILLOUX
explore 41.2 km

NAILLOUX

Le Lauragais compte une quinzaine de bastides, dont Nailloux, soit une surprenante densité, qui s'explique par le souci du Roi de France d'établir son autorité sur un territoire qui a longtemps été la forteresse du Catharisme.
EGLISE PAROISSIALE SAINT MARTIN
explore 41.3 km

EGLISE PAROISSIALE SAINT MARTIN

Église du XVIIIème siècle bâtie en lits alternés de briques et de galets laissés apparents sur toutes les façades. Une première niche dans la chapelle à gauche contient unes tatue en bois de Saint-Martin, patron de la paroisse. On peut également y voir une vierge de Pitié datant du XVIème siècle en bois sculpté, peint et doré, classée aux Monuments Historiques en 2004. La forme du clocher mur de l'église lui permettrait d'éviter la prise au vent d'autan alors appelé "démon Pazuzu" (divinité secondaire de la Mésopotamie du I millénaire av. J.-C. , le roi des démons du vent.) (Sources : Mairie de Roques)
Châteaux de Bruniquel
explore 41.4 km

Châteaux de Bruniquel

On attribue à la reine mérovingienne Brunehaut la fondation du village autour de l'an 600 et la construction d'un premier château sur les hauteurs, détruit par les guerres. Sur les ruines de ce premier château fut construit l'actuel Château Vieux, au 13ème siècle. D'abord propriété des Comtes de Toulouse, Bruniquel devint une vicomté à partir du XIème siècle. Au milieu du XVe siècle le Vicomte du Château Vieux en querelle avec son fils vendit peu avant sa mort une partie du domaine à un cousin qui fit construire son propre château: le Château Jeune. Les deux châteaux furent classés Monuments Historiques en 1840 par Prosper Mérimée. Ils nous offrent quelques raretés telles que le donjon du 12ème siècle, une salle d'apparat réaménagée au 17ème siècle avec une magnifique cheminée en bois sculpté de style baroque, une chapelle transformée en cuisine, une galerie surplombant la rivière Aveyron à 90 mètres de hauteur et nous offrant un point de vue magnifique. Les Châteaux abritent des expositions permanentes et temporaires. Parmi les expositions vous pourrez découvrir notamment une salle dédiée au tournage du film "Le Vieux Fusil", une salle de la Préhistoire avec des vestiges magdaléniens découverts dans les abris sous roches au pied des Châteaux, une salle consacrée à la Grotte de Bruniquel qui atteste la présence humaine depuis 176500 ans, soit Néandertal ancien.
CHÂTEAU DE MERVILLE
explore 41.5 km

CHÂTEAU DE MERVILLE

Le château fut construit en 1743 par le Marquis de Chalvet Rochemonteix, sénéchal royal de Louis XV. Les propriétaires actuels, descendants direct du constructeur ont entrepris il y a quelques années un vaste programme de restauration pour mettre en valeur le château, son décor et son mobilier. Dans les salons les visiteurs découvrent le bureau du Marquis de Chalvet, de splendides tapisseries flamandes du XVI et XVII ème siècle ainsi que le salon chinois avec ses boiseries peintes .... Le jardin de buis est classé. Il abrite un labyrinthe de 6km - le plus long d’Europe - sur une surface de 5 ha. Un parcours historique vous est proposé : une déambulation dans une partie du Labyrinthe ponctuée d'anecdotes historiques sur le château et le parc avec l'aide d'une application mobile. Téléchargez l'application mobile sur votre smartphone: 9 bornes interactives vous sont proposées pour découvrir l'Histoire du château et du parc de Merville. 250 ans d'histoire familiale s'offrent à vous.
Exposition permanente à l'Eglise de Vaour
explore 41.5 km

Exposition permanente à l'Eglise de Vaour

Exposition permanente à découvrir, du peintre Pôl Roux.r L’ église n’est pas ouverte au public, mais sur demande, des membres de l’Association Patrimoine en Vaourais peuvent accueillir les visiteurs.
EGLISE SAINT-JEAN BAPTISTE
explore 41.8 km

EGLISE SAINT-JEAN BAPTISTE

L’église, dessinée par l’architecte Auguste Virebent, fut construite entre 1841 et 1852. Dans la région toulousaine la famille Virebent est bien connue pour avoir été spécialiste des décors de terre cuite. Venez en découvrir de beaux exemplaires à l’église de Ondes : statues, colonnes, chapiteaux, consoles etc. qui forment un ensemble très harmonieux et original qui a permis le classement de l’édifice.
RETABLE DU XVII ÈME
explore 42.6 km

RETABLE DU XVII ÈME

De style baroque, le retable de l’église Saint Bruno de Roquettes provient de l’église Saint Pierre des Chartreux, rue Valade à Toulouse, où il s’élevait à la croisée des 2 nefs sous le dôme. C‘est pour cette raison qu’il a la particularité rare d’être sculpté et décoré à l’identique sur les 2 faces : une face visible par les fidèles de la nef et l’autre face par les moines, côté chœur. Il fut conçu et réalisé par Jacques de la Carrière, maître peintre de la ville de Toulouse. Le retable de Roquettes a été classé par arrêté du 8 mars 1924. Il fut restauré en 1959. Le soubassement du retable a été rénové en 2018. Le retable peut être visité lorsque l’Eglise est ouverte. Outre lors des journées du patrimoine, l’Eglise de Roquettes est désormais ouverte tous les mercredis de 15h30 à 18h00.
EGLISE SAINTE BARBE
explore 42.6 km

EGLISE SAINTE BARBE

Elle contient un tableau du XVIIeme siècle intitulé Barthélémy de Pins et sainte Barbe, classé monument historique au titre objet depuis 1908.
Forteresse de Penne
explore 42.6 km

Forteresse de Penne

Haut-lieu du catharisme situé au cœur des Gorges de l'Aveyron, le Château de Penne est un fleuron de l'architecture militaire du XIIIe siècle, dont les travaux de restauration permettent la sauvegarde et les animations médiévales la mise en valeur.
Forteresse de Penne
explore 42.6 km

Forteresse de Penne

La Forteresse de Penne : une aventure médiévale au sommet des Gorges de l’Aveyron Dès que vous vous engagez dans les ruelles du village médiéval, le regard se tourne vers cette silhouette de pierre, dressée fièrement depuis le XIIIᵉ siècle sur son éperon rocheux – comme un défi lancé aux siècles passés. Abandonnée au XVIIᵉ siècle à la suite des guerres de Religion, la forteresse renaît aujourd’hui grâce à son rachat par Sophie et Axel Letellier. Avec Sophie à ses côtés, Axel transforme son rêve d’enfant en réalité, mêlant restauration et transmission pour redonner vie à la forteresse.Un site qui se raconte au fil de la visite L’ascension commence dans le village, puis se poursuit à travers les vestiges du château : de son châtelet d'entrée et de ses deux tours, en passant par les logis seigneuriaux et la salle d’apparat jusqu'à la citerne et l'église qui culmine – chaque pierre murmure son passé. Une fois arrivé en haut, le panorama sur les Gorges de l’Aveyron et la forêt de Grésigne s’ouvre devant vous, offrant un spectacle à couper le souffle. À chaque pas, des panneaux explicatifs du parcours d’interprétation vous guident : ils racontent non seulement l’histoire de la forteresse, mais aussi la vie quotidienne au Moyen Âge, des techniques de construction aux récits des habitants de l’époque.Un voyage dans le temps enrichi Depuis 2024, au cœur de la forteresse, un nouvel espace muséographique vous invite à plonger encore plus loin dans son histoire. Trois salles vous dévoilent : des collections d’objets médiévaux dont une sélection d'objets issus des fouilles archéologiques du château, des maquettes architecturales retraçant l’évolution du site, une salle de projection où un film de 10 minutes raconte cette aventure historique et humaine. Complétant la visite, un sentier paysager d’environ 20 minutes serpente autour de la forteresse. Accessible depuis l’automne 2023, il offre des vues uniques sur la vallée et permet de découvrir la flore endémique ainsi que les dernières zones de fouilles archéologiques.Des animations pour tous les publics La forteresse ne se contente pas d’être un lieu à regarder : elle se vit. Chaque été, l’Été à la Forteresse propose des animations quotidiennes – visites guidées costumées, ateliers pratiques, démonstrations sur chantier médiéval vivant, visites théâtralisées, nocturnes et bien plus encore. Au printemps et à l’automne, des visites guidées thématiques, ateliers pédagogiques et événements spéciaux vous permettent de redécouvrir le site sous des angles variés, que vous soyez curieux d’histoire, en famille ou en groupe. En visitant la forteresse de Penne, vous ne découvrez pas seulement des pierres anciennes : vous entrez dans une histoire vivante, façonnée par des siècles de vie, de lutte et de restauration. Une aventure historique au cœur des Bastides et Gorges de l’Aveyron qui restera longtemps gravée dans vos mémoires. Évènements 2026 Visites guidées du Printemps Sans réservation, à 11h, 14h30 et 16h les jours suivants : 4, 5, 6, 19, 26 avril 1er, 2, 3, 8, 9, 10, 14, 15, 16, 17, 23, 24 et 25 mai Ateliers du Printemps Ateliers pédagogiques “P'tit Archéo” à 15h, les mercredis des vacances : 22 et 29 avril Durée 1h A partir de 7 ans Journées Européennes de l'Archéologie Samedi 13 et dimanche 14 juin programme à venir L’Été à la Forteresse : du 11 juillet au 23 août 2026 Visites guidées tous les jours à 15h et 17h Visites théâtralisées chaque dimanche à 15h et 17h Ateliers participatifs et démonstrations tous les jours, (voir planning sur leur site internet) : Chantier de restauration Forgeron, tour à bois médiéval, cycle de la laine, armes et harnois, jeux en bois Taverne NOUVEAU // Soirées «Enigmes au château», tous les mercredis du 15 juillet au 19 août 2026, à partir de 20h30, réservation conseillée NOUVEAU // Soirées «Penn'Air», tous les lundis du 13 juillet au 17 août 2026 : programme à venir Journées Européennes du Patrimoine Samedi 19 et dimanche 20 septembre Visites guidées et animationsVisites guidées de l’Automne Sans réservation, à 11h, 14h30 et 16h les : 18 et 25 octobre 1er et 11 novembre Halloween à la Forteresse Samedi 31 octobre à 15h et 21h - Visites frissonnantes pour petits et grands, sur réservation. Ouvert pour les vacances de noël Du samedi 18 décembre au dimanche 3 janvier Tous les jours sauf les 24, 25, 26 et 31 décembre et le 1er janvier 2027 De 10h à 13h et de 14h à 17h30
ÉGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION
explore 42.7 km

ÉGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION

L’église construite au XIVe siècle par l’Abbaye cistercienne de Grandselve, a été remaniée au XIX° siècle. Son clocher octogonal de brique s’inspire des célèbres clochers toulousains. Elle possède un ensemble exceptionnel de tableaux des XVII° et XVIII° siècles, un superbe retable baroque, des lustres de bois doré ainsi qu’un orgue Cavaillé-Coll.
MONTGEARD
explore 42.8 km

MONTGEARD

Montgeard est une bastide fondée en 1317 par le roi de France Philippe V le Long, dans la forêt de Nailloux. Par cette fondation il affirme son autorité dans les collines du Lauragais, berceau du catharisme et hostile à l'église catholique. Montgeard est aujourd'hui un petit village endormi sur une colline. Mais il a connu son heure de gloire au XVIème siècle. En effet, autrefois, de richissimes marchands habitaient Montgeard : de simples propriétaires terriens, ils étaient devenus des personnages importants grâce à la culture du pastel, plante tinctoriale avec laquelle on pouvait teindre les vêtements en bleu. Découvrez la magnifique église du XVIème siècle, entièrement financée par les marchands pasteliers du village ainsi que le "château", splendide hôtel particulier datant de 1555. Le village possède plusieurs départs de randonnées vers le Lac de la Thésauque tout proche. Visite guidée pour les groupes, sur demande, toute l'année.
Eglise de Lacrouzette "Notre Dame du Granit"
explore 42.9 km

Eglise de Lacrouzette "Notre Dame du Granit"

Au nom du granit et des tailleurs de pierre.
CAIGNAC
explore 43.1 km

CAIGNAC

Au cœur du Lauragais, le village de Caignac dévoile un patrimoine profondément marqué par l’histoire des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, ordre religieux et militaire né au Moyen Âge pour accueillir et protéger les pèlerins en Terre Sainte. Dès le XIIe siècle, cette communauté va façonner durablement le paysage et l’organisation du village, dont elle devient le principal acteur. Caignac entre dans l’histoire en 1140, lorsque les seigneurs de Laurac confient le village et son église à l’ordre des Hospitaliers. Ce don, motivé autant par la foi que par la recherche du salut spirituel, est rapidement suivi de nombreuses donations. Pendant près d’un siècle, terres, maisons et droits seigneuriaux affluent au profit de la commanderie, faisant de Caignac un centre important du réseau hospitalier régional. Cette richesse permet la mise en place d’un véritable domaine structuré, combinant fonctions religieuses, agricoles et défensives. Le cœur du patrimoine de Caignac s’articule autour de l’église Saint Étienne. D’origine romane, elle conserve encore quelques éléments anciens, notamment dans ses murs et son clocher. Reconstruite au début du XVIe siècle sous l’impulsion du commandeur Géraud de Massas, elle mêle sobriété architecturale et symboles de l’ordre, comme la croix de Malte visible dans l’édifice. À l’intérieur, certains vestiges témoignent du passé prestigieux de l’église, bien que de nombreux décors et armoiries aient été endommagés lors de la Révolution. Des fresques plus récemment mises au jour évoquent toutefois l’histoire de l’ordre et redonnent vie à ce patrimoine. À proximité de l’église, les vestiges du château de la commanderie constituent un autre point d’intérêt majeur. Construit et remanié au XVIe siècle, cet édifice fortifié témoigne de la puissance des Hospitaliers. Il se composait d’un bâtiment rectangulaire flanqué de tours, dont certaines subsistent encore aujourd’hui. La tour d’escalier hexagonale, les fenêtres à meneaux et les épais murs rappellent à la fois la vocation résidentielle et défensive du site. Inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques, le château, bien que partiellement détruit après la Révolution, reste un témoignage précieux de l’architecture seigneuriale de l’époque. Le village lui même était autrefois entouré de murailles, protégeant la commanderie et les habitants. Son organisation reflète l’activité économique et agricole intense du Moyen Âge, avec la présence de moulins à vent et à eau, de fours à pain et de greniers. Le développement des cultures, notamment céréalières et viticoles, a contribué à l’essor du bourg, qui comptait plus d’une centaine de foyers dès le XIIIe siècle. D’autres éléments patrimoniaux, comme la rue du Couvent, rappellent l’existence d’établissements religieux ou sociaux ayant accueilli et encadré la population, notamment des femmes en difficulté. Ces lieux témoignent d’une organisation sociale étroitement liée à la gestion du domaine par les Hospitaliers. Aujourd’hui, malgré les épreuves traversées — épidémies, conflits ou Révolution — Caignac conserve les traces de ce passé prestigieux. À travers son église, les vestiges de sa commanderie et son organisation villageoise, le visiteur découvre un site où l’histoire médiévale et l’influence des ordres religieux ont profondément façonné le patrimoine et le paysage.
EGLISE SAINT ANDRE
explore 43.5 km

EGLISE SAINT ANDRE

En 1897, la municipalité, avançant la vétusté et l'insécurité que présentait le vieil édifice religieux, fait construire une nouvelle église.
EGLISE SAINT BLAISE
explore 43.6 km

EGLISE SAINT BLAISE

Villate sous la protection de Saint-Blaise Blaise s'étant signalé par sa mansuétude et sa sainteté, les chrétiens de Sébaste en Cappadoce le choisirent comme évêque. Lorsque les persécutions de l'empereur Dioclétien l'eurent forcé à quitter son évêché, il se réfugia dans une caverne et y mena une vie d'ermite. Les oiseaux lui apportaient sa nourriture, venaient en foule vers lui et ne s'envolaient pas avant qu'il les eu bénis. Lorsque l'un d'entre eux était malade, il venait à lui et recouvrait la santé. Blaise prodigua aussi ses soins aux hommes et, notamment, il sauva un petit garçon qui avait avalé une arête de poisson. Mais Blaise refusa d'honorer les dieux et le gouverneur de Cappadoce le fit jeter en prison et ordonna de le suspendre à un arbre et de déchirer son corps avec des peignes de fer. Son histoire est illustrée par les attributs qui figurent sur les statues le représentant : la crosse, la mitre, l'oiseau, les peignes à carder. Il est invoqué pour les maladies de gorge. La paroisse de Villate était autrefois placée sous l'invocation de Saint-Sernin. C'est à la fin du XVI ème siècle ou au début du XVII ème siècle que la paroisse fut placée sous le vocable de Saint-Blaise et rattachée à la cure de Saubens. (Sources site Mairie de Villate)
ÉGLISE SAINT-BARTHÉLEMY
explore 44.0 km

ÉGLISE SAINT-BARTHÉLEMY

Le clocher de l’église est un Monument Historique du 14ème siècle. Cette belle tour octogonale construite en brique est typique de la région toulousaine. Particularité étonnante : le clocher était utilisé comme une tour de défense où des gardes se plaçaient pour protéger le village à l’aide de trois petits canons. L’intérieur de l’église a un très grand ensemble de vitraux qu’il faut absolument découvrir.
CHÂTEAU DES DEMOISELLES
explore 44.5 km

CHÂTEAU DES DEMOISELLES

Seigneurie mentionnée dès le 16e siècle. Résidence de campagne du 18e siècle composé d'une maison d'habitation jouxtée de communs disposés autour d'une cour. A l'est se trouve une orangerie et, au nord-est, un pigeonnier carré sur huit piliers. Le château rectangulaire est à un étage. La façade de l'avant-corps central est surmonté d'un fronton triangulaire. Une tour a été élevée au 19e siècle pour abriter un réservoir. Au rez-de-chaussée, décor de gypseries dans le petit salon de la salle-à-manger, une pièce servant de débarras et le grand salon. Le décor de gypserie fait le tour de la pièce, associé à cinq dessus de porte dont les peintures datent sans doute du début du siècle. (Sources : plateforme ouverte du patrimoine)
EGLISE SAINT GERMIER
explore 44.7 km

EGLISE SAINT GERMIER

Édifiée au XVe siècle, elle présente une façade en briques, épaulée de deux contreforts. Façade qui se prolonge par un clocher pignon s'amincissant en deux ressauts pour se terminer en triangle. Le clocher, type d'architecture toulousaine, est percé de trois étages de fenêtres.
EGLISE NOTRE DAME
explore 45.0 km

EGLISE NOTRE DAME

L’Eglise Notre Dame de Saubens fut fondée à la fin du XIIème siècle par les Bénédictins de la Daurade de Toulouse. De style roman, elle est classée monument historique depuis 1995. Le clocher-mur actuel abrite une cloche de 1473, classée monument historique depuis le 1914, décorée de trois bas-reliefs représentant le christ en pitié, une Vierge à l’enfant, et Saint-Michel terrassant le démon ; sous un bandeau de feuilles triangulaires, l’inscription : « je fus faite au temps de noble Bernard de Gramont et noble Castelmaricitart seigneur et dame de Saubens » on peut également voir un sceau avec une cloche et un écusson, une cordelière guillochée ornée de roses et l’inscription AVE MARIA. Au moment de la révolution, l’église est devenue, comme bien d’autres, « Temple de la Raison », la cloche est descendue pour être fondue mais ne sera pas transformée en canon…Au début du XIXème siècle, l’église rendue au culte est en bien mauvais état. Au début du XXème siècle, un prêtre de la paroisse, l’abbé Colombe, peint entièrement au pochoir les murs intérieurs de l’édifice : nef et chapelles. Ces peintures ont été restaurées avec l’aide de l’école des Beaux-Arts de Toulouse et fait l’objet d’une inscription aux monuments historiques. (Sources : Mairie de Saubens)
Salles, la pierreuse
explore 45.0 km

Salles, la pierreuse

En longeant le Cérou, vous arriverez à Salles. Entre Monestiés et Cordes sur Ciel, faites une pause et soyez charmé par ce pittoresque village médiéval avec ses maisons de grès rouge, qui a conservé ses tours médiévales.
CHÂTEAU MONTBEL
explore 45.4 km

CHÂTEAU MONTBEL

Le château de la Bourgade, sans doute le château le plus ancien du village , résidence des seigneurs de Frouzins jusqu'au 17ème siècle au centre du bourg dans la continuité de la rue du fort et aujourd’hui disparu.
Château de Grandval
explore 45.5 km

Château de Grandval

Les plus anciennes traces de l'existence de ce château remonterait en l'an 1478. Le château qui avant la 2ème guerre mondiale était une magnifique résidence soigneusement meublée, fut ensuite une cachette pour la FFI durant la guerre.
Eglise Saint-Benoît, décors de N. Greschny
explore 46.4 km

Eglise Saint-Benoît, décors de N. Greschny

Nicolaï Greschny a réalisé de nombreuses nativités.Ce mystère de la venue du Fils de Dieu parmi nous. Une des plus riches est à Saint-Benoît de Carmaux. Elle se situe dans la chapelle dédiée à saint Joseph, à gauche en regardant l’autel.
EGLISE
explore 46.5 km

EGLISE

Le 15 décembre 1778, l’archevêque Loménie de Brienne, venu en visite pastorale à Seysses, prôna l’agrandissement d'une église trop "étroite”. Un mécène se présenta : le baron de Guilhermin, seigneur de Seysses, qui offrit de faire l’avance de la totalité de la part de la communauté, offre acceptée sans hésitation. Le 28 juillet 1783, la réalisation de l’ouvrage fut confiée à un maçon de Toulouse, Jean Broquière, dit Lafranchise. Les travaux commencèrent à la fin de l’année 1784 et l’église fut terminée et livrée au culte dès 1790. Le clocher, édifié sur le porche, est une tour carrée à angles abattus, surmontée d’une flèche. Chaque face de la tour porte une fenêtre rectangulaire avec linteau en plein cintre. Tout le clocher est fait de briques aujourd’hui apparentes, sauf la boule du sommet qui est en ” pierre de Carcassonne “. Les onze cloches qui composent le carillon sont toutes du XIXème siècle. L'église renferme de nombreux trésors : 6 chapelles, un orgue, tableaux de Despax, ... (Sources : Mairie de Seysses)
Église Notre-Dame du bon secours de Villefranche D'Albigeois
explore 46.7 km

Église Notre-Dame du bon secours de Villefranche D'Albigeois

Église Notre-Dame du Bon Secours de Villefranche D'Albigeois datant du XIXème siècle.
MUR DES LEPREUX (RUINES CHAPELLE SAINT MARCET)
explore 46.8 km

MUR DES LEPREUX (RUINES CHAPELLE SAINT MARCET)

Les ruines de la Chapelle Saint-Marcet, dites “mur des lépreux”, datent du XIIème siècle. D’abord lazaret, devenu hôpital pour contagieux, cette paroisse accueillait depuis la fin du XIIème siècle. les malades et indigents de la ville. Là, ils furent soignés par des moines franciscains jusqu’au XVIIIème siècle.
Eglise Saint-Privat, décors de N. Greschny
explore 47.6 km

Eglise Saint-Privat, décors de N. Greschny

Eglise néo-gothique agrandie au milieu du XIXème siècle. Les tableaux du choeur sont peints par Mischa Greschny qui a repris l’oeuvre de son père.
EGLISE SAINT-JACQUES
explore 47.6 km

EGLISE SAINT-JACQUES

L’église St Jacques est à l’origine de style roman. Son clocher est de style gothique languedocien (XIVème siècle). Elle est classée aux Monuments historiques depuis 2005. Elle renferme de nombreux trésors : peintures (Despax, Gamelin,...) des œuvres d'Art et une crypte où se cachent d'autres merveilles du patrimoine muretain. Au vue d'une remarquable rénovation, ce splendide édifice de neuf siècles est un gage de fierté du patrimoine muretain. A l’intérieur, vous pourrez notamment apprécier la chapelle romane du Rosaire qui rappelle la bataille de Muret de 1213. Son orgue est classé aux Monuments Historiques. La crypte fut construite en 1548 lorsqu’un chœur voûté fut raccroché à la nef gothique, pour abriter les reliques de Saint-Germier. Aujourd’hui, elle conserve le trésor de l’église, composé de 31 œuvres, dont 17 protégées au titre des monuments historiques, provenant des églises de Muret, d’Ox et Estantens.
EGLISE
explore 47.9 km

EGLISE

Petite église de village au charme rural, elle témoigne du patrimoine religieux local. Accès : généralement ouverte ponctuellement ou lors d’événements, sinon visible de l’extérieur.
Eglise Saint-Eugène, décors de N. Greschny
explore 48.2 km

Eglise Saint-Eugène, décors de N. Greschny

C’est le peintre Nicolas Greschny qui réalisa les fresques du chœur en 1947. r Selon Jacques Castagné, Nicolas Greschny travaille « à la manière d’un imagier roman » c’est à dire dans un style foisonnant de symboles à significations religieuses.
CALMONT
explore 48.3 km

CALMONT

En vous promenant le long des rives de l’Hers, aux portes du Lauragais, vous découvrirez la ville de Calmont, riche d’une histoire presque millénaire. Son nom apparaît pour la première fois en 1202 sous la forme Calvomonte, le « mont chauve », en raison des vastes forêts qui entouraient alors la région. Située près d’un gué permettant de traverser l’Hers, la ville occupait une position stratégique entre les comtés de Foix et de Toulouse. Pour protéger ce passage, un premier donjon fut construit par le comte de Foix Roger IV au début des années 1200. Cette situation frontalière fit longtemps de Calmont un lieu disputé. En 1263, Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse, fonda au pied du donjon une bastide, spoliant le comte de Foix. La ville est devenue est passé sous contrôle royal avec le comté de Toulouse en 1271. Aujourd’hui encore, les ruelles en damier témoignent de cette organisation médiévale typique des bastides du Sud-Ouest, citons la rue Neuve des tourelles, l'une des plus anciennes de Calmont. L’histoire religieuse de Calmont a également profondément marqué la ville. Au XVIe siècle, repassée sous contrôle fuxéen et de Jeanne d’Albret, comtesse de Foix et mère d’Henri IV, Calmont devient une place forte protestante. Mais lors des révoltes protestantes menée par Louis XIII, la ville est incendiée le 20 août 1625 par les troupes royales : église, temple, pont et remparts sont détruits. Calmont renaîtra peu à peu de ses cendres ; l’église est reconstruite en 1691 dans le style gothique méridional, tandis qu’un nouveau temple protestant ouvre en 1846. Au XIXe siècle, la grande halle couverte est inaugurée pour accueillir les marchés agricoles. Enfin, la place du 16 juillet 1944 rappelle un épisode tragique de la Seconde Guerre mondiale : trois jeunes Calmontais y furent tués par une colonne allemande. Aujourd’hui, cette place demeure un lieu vivant et central du village. Amis randonneur, baladez vous dans les coteaux de Calmont : il existe 16km de sentiers de randonnée à faire tout au long de l'année. Une brochure est disponible à la mairie ou à l'office de tourisme. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
FOND ARCHELOGIQUE DE LA MEDIATHEQUE
explore 48.6 km

FOND ARCHELOGIQUE DE LA MEDIATHEQUE

Découvrez la collection d’objets de la préhistoire à l’époque romaine retrouvée lors de fouilles archéologiques à Auterive ! Ce fonds archéologique est accessible sur les trois niveaux de la médiathèque Dominique Baudis à Auterive. Les panneaux de médiation vous guident dans la compréhension des fouilles, l’usage passé des vestiges et les us et coutumes de nos ancêtres… Trois étages, trois époques : découvrez des outils préhistoriques au rez-de-chaussée, des vestiges gaulois au premier étage et des objets romains raffinés au deuxième étage. Le passé d’Auterive n’aura plus de secrets pour vous !
CHÂTEAU DE RUDELLE
explore 49.1 km

CHÂTEAU DE RUDELLE

Le Château de Rudelle est élevé sur trois étages. Quatre tourelles d’angle entourent une 5e surmontée d’un pavillon élevé. Construit par Guillaume de Rudelle, fils de Jean de Rudelle conseiller. Le père Ingres en 1783 y séjourna et peint plusieurs plafonds aujourd’hui classés aux monuments de France. Le Château a été réhabilité et vendu en appartements et pour les dépendances en 8 maisons. Endroit magnifique avec sa longue allée menant à la demeure avec une cour intérieure où un vieux cèdre trône en son centre. De l’autre côté de la Louge, le moulin de Rudelle qui par le passé appartenait au Château a été transformé en un magnifique hôtel restaurant haut de gamme. Un vieux moulin à vent, au milieu des champs, ne demande que des réparations pour ne pas tomber en ruine. Un coin de Muret où chevreuils, lapins, perdreaux, faisans en ont fait leur paradis, près du centre-ville tout en étant à la campagne. (Source le petit journal)
Eglise du Sacré Cœur de Bonnecousse
explore 49.5 km

Eglise du Sacré Cœur de Bonnecousse

Église inscrite aux Monuments historiques label XXème siècle depuis 2001.
Eglise Saint-Pierre, décors de N. Greschny
explore 49.6 km

Eglise Saint-Pierre, décors de N. Greschny

L’église actuelle, de style gothique très remanié, date du XVe s.r Son clocher donjon de 20 m de haut (XVe s) a conservé une meurtrière et sa tour à escalier.r Il reste du XVe s le chœur à voûte d’ogives. Il a été décoré de fresques par Nicolas Greschny.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
explore 50.5 km

EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

A ce jour la date de construction de l'Église de Fonsorbes n’est pas connue. Il est toutefois probable qu’elle se situe à l’emplacement de l’ancienne commanderie de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, implantée au XIe siècle. La commanderie de Fonsorbes est reconnue comme l’une des plus anciennes de la région toulousaine. La nécessité de faire des réparations à l’église apparaît durant tout le XVIIIe siècle. Le XIXe siècle sera la grande période de transformation et de restauration de l’église et ses abords. Entre 1851 et 1867, les travaux de rénovation et d’agrandissement de l’église sont confiés à l’architecte toulousain Adrien Saint-André. Au XXe siècle, l’église ne subit aucune transformation majeure. L’intervention la plus importante à ce jour est la restauration en 2016 du beffroi* supportant les 12 cloches du carillon par l’entreprise Bodet spécialisée dans ce type d’intervention, qui a nécessité la descente de l’ensemble des cloches. (Sources : archives Municipales de Fonsorbes et archives Départementales de la Haute- Garonne)
Château Saint Martin Laguépie - Lou Viel Castel
explore 50.7 km

Château Saint Martin Laguépie - Lou Viel Castel

Gravissez le chemin qui mène au château et découvrez l'histoire tumultueuse des seigneurs de La Guépie. Le château conserve de superbes éléments d'architecture et la visite offre un magnifique point de vue sur la vallée du Viaur et sur les villages.
Église Saint Pierre-ès-Liens
explore 50.8 km

Église Saint Pierre-ès-Liens

L'église de Sérénac contient deux peintures de Greschny.
CHATEAU DE CADEILHAC
explore 51.2 km

CHATEAU DE CADEILHAC

Château reconstruit vers 1750 par François d'Abolin, ancien apothicaire du roi de Naples, au centre d'un domaine agricole. Autour du logis se trouvent les dépendances et les communs agricoles, vaste ensemble de bâtiments composé autour d'une avant-cour et d'une cour. Vestiges d'un parc avec vivier et grandes allées d'arbres. La chapelle contient un retable avec toile peinte. Ce château et ses dépendances constituent un bel exemple de grand domaine agricole tels qu'il s'en construisait dans la région au 17e siècle. (Sources : Monuments Historiques)
Eglise du village d’Hautpoul
explore 51.3 km

Eglise du village d’Hautpoul

Église en ruines, primitive des paroisses de Mazamet, érigée sur une colline enserrée dans un méandre de la rivière Arnette entre la Ville et le Moulin de l'Oule.
CHÂTEAU DE LAUNAC
explore 51.3 km

CHÂTEAU DE LAUNAC

Ce château du XII° siècle a été reconstruit au XV° siècle sur plan rectangulaire avec quatre tours d'angle. Il était entouré de fossés avec un pont-levis. Modernisé par les Capitouls qui en ont fait leur maison de campagne, il offre de superbes et lumineuses salles de réception. Il est encore possible aujourd’hui d'admirer la tour la plus ancienne ainsi que deux ailes avec une rangée de mâchicoulis et un chemin de ronde.
DOMAINE DE LA MARTINETTE
explore 51.5 km

DOMAINE DE LA MARTINETTE

Le domaine de La Martinette est assurément un lieu important de l’histoire de Fonsorbes et probablement l’un des plus anciens. Il est mentionné dès le Moyen Âge, mais on ne connaît pas l’aspect du site à cette période. Tel qu’il nous apparait aujourd’hui, avec un château, un pigeonnier et un puits- fontaine, l’ensemble remonte au XVIIème siècle et à l’installation d’un ordre monastique. Ce domaine, aujourd’hui privé, est aussi un site très préservé.
EGLISE DE LARMONT
explore 51.9 km

EGLISE DE LARMONT

L’église de Larmont date du 14ème siècle. C’est un petit édifice de brique de style toulousain qui était l’église de la Commanderie des Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem de Larmont. On peut voir à proximité, sur les bords de la Save, l’ancien moulin à eau de la Commanderie. L’église à un clocher octogonal de brique et elle abrite deux belles statues de la fin du 15ème siècle, la Vierge du Calvaire et Saint-Jean du Calvaire.
Ruines du château Saint-Raphaël
explore 52.5 km

Ruines du château Saint-Raphaël

Au Moyen-âge, Ambialet devient le siège de la Vicomté des Trencavel, rivaux des Comtés de Toulouse puis fut occupé par Simon de Monfort pendant la croisade contre les Albigeois. Les comtes d’Albi ont construit une forteresse dont il reste des ruines.
Eglise Notre-Dame de la Capelle
explore 52.5 km

Eglise Notre-Dame de la Capelle

Ancienne chapelle du Château Le Castellas du Xe siècle, elle fut édifiée au XVe siècle.
La Presqu'île d'Ambialet, Petite Cité de Caractère
explore 52.6 km

La Presqu'île d'Ambialet, Petite Cité de Caractère

Ambialet : ville unique située sur une presqu'île créée naturellement par le méandre du Tarn le plus étroit d'Europe !
EGLISE SAINTE ANNE
explore 53.3 km

EGLISE SAINTE ANNE

Édifiée en 1859, sur la Route Principale, sous la direction de Maître Grenier, architecte (le curé était alors M. Lozes, et le maire était M. Bazillon), L’église Sainte-Anne fut consacrée en 1883 par le cardinal Desprez. Monument majeur de la commune de Labastidette elle est toujours aussi imposante et majestueuse. Avec à droite, un peu en retrait, le monument aux morts et de l’autre côté de la route, la mairie (maintenant installée en face) et l’arrivée et le développement de nouveaux commerces et logements, elle marque bien le centre du village. (cf. La dépêche)
EGLISE ROMANE NOTRE DAME DE L'AOUACH
explore 53.8 km

EGLISE ROMANE NOTRE DAME DE L'AOUACH

L’église de Notre-Dame de l’Aouach, de style roman date du XIIème siècle. Elle est depuis toujours une étape des pèlerinages en direction de Saint-Jacques de Compostelle ; protectrice des pèlerins, des hommes et des animaux qui empruntent le bac pour traverser la Garonne. C'est un petit bijou architectural qui renferme des trésors comme une Vierge à l’Enfant en bois doré, des pierres d’autel datant du XVIème et XVIIème siècles, ainsi que des ex-votos du XIXème relatant les miracles associés à la protection de la Vierge face aux dangers du fleuve. Des symboles particuliers, pourraient bien vous surprendre : Des modillons sont sculptés et positionnés sous le porche à l’entrée de l'Église. Ils représentent des éléments de la nature (l’oiseau, le lierre ou le raisin), des éléments de l’architecture (le marteau, la tenaille ou l’équerre), mais aussi une enclume, une cloche, un poisson ou encore une main.