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Monuments à faire autour de Lavaur (81) Tout afficher

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EGLISE SAINT JULIEN
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EGLISE SAINT JULIEN

Cette église de style néo-gothique, construite de 1879 à 1881 par l’architecte Bernard DÉNAX, comprend un trésor liturgique du XVIIIe siècle classé Monument Historique, un orgue Puget fabriqué en 1883 et des peintures murales réalisées de 1897 à 1899 évoquant la vie du martyr Saint-Julien de Brioude. L’église a une longueur intérieure de 38,20 mètres et une largeur de 10 mètres. Le clocher culmine à 47 mètres de haut. Elle fut bâtie après l’effondrement de l’ancienne église – probablement d’origine médiévale – survenu le 23 janvier 1877, dont les ruines furent rasées et de nombreuses briques récupérées pour construire l’actuelle église quelques mètres plus loin. A l'intérieur de l'église : > Chapelle liturgique : Ayant appartenu à Monseigneur Léon François Ferdinand de Salignac de la Motte Fénelon, évêque de Lombez de 1771 à sa mort en 1787. Elle est composée de six pièces d’orfèvrerie datant de la fin du XVIIIe siècle : – Deux burettes et plateau à burette : classés au titre objet par arrêté du Ministre de l’Éducation nationale en date du 04 juillet 1938. – Calice, patène et sonnette d’autel : classés au titre objet par arrêté du 08 décembre 1959. > Statue de la Vierge à l’Enfant : En bois doré, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Statue du Christ aux liens « Ecce Homo » : Bois polychrome, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Cloche : Fondue en 1787. Classée, au titre objet, par arrêté du Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts en date du 13 février 1922. > Ancien appui de communion : Grilles en fer forgé datant de 1776, provenant de l’ancienne église écroulée en 1877. Inscrites au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008.
MOULIN À EAU
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MOULIN À EAU

Au bord de l’Ayguebelle, au lieu-dit « La Pachère », se trouvent les ruines d’un moulin à eau datant du XIXe siècle. En septembre 1856, un marchand de grains de Saint-Lys, Guillaume GERMIÉ, déposa auprès des autorités une demande pour édifier un moulin à eau dans le lit de l’Ayguebelle. Cinq propriétaires ne souhaitaient pas que ce moulin soit construit car ils craignaient que « l’établissement d’un barrage sur l’Ayguebelle, en arrêtant l’écoulement des eaux, [vienne] aggraver la situation des propriétés riveraines annuellement inondées par les débordements de ce cours d’eau ». Mais le Préfet, se rangeant à l’avis du Maire qui était favorable au projet, prit le 23 décembre 1857 un arrêté autorisant le sieur GERMIÉ à construire le moulin à eau. Lors de son achèvement, l’édifice possédait une digue dont la hauteur était supérieure à celle que les autorités avaient permise. Néanmoins, et malgré les plaintes des propriétaires riverains, le Préfet décida, en janvier 1860, que Guillaume GERMIÉ était « autorisé à maintenir en activité l’usine destinée à la mouture des grains qu’il [possédait] sur la rivière de l’Eaubelle ». Le précédent arrêté était modifié en permettant au barrage de gagner 0,70 mètre de hauteur supplémentaire. Par sécurité, la réalisation d’ « un ou deux pertuis » était imposée pour la mise aux normes du bâtiment. Il s’agissait d’ouvrages régulateurs destinés à assurer un meilleur écoulement des eaux en cas de crue, consistant en ouvertures aménagées dans le déversoir, fermées par des poutrelles en temps normal, poutrelles qui devaient être enlevées par l’« usinier » en cas de montée du niveau de la rivière. En 1870, le moulin devint la propriété de Louis Henry de SAUZET (qui fut propriétaire du château de la Pescadoure à partir de 1871). Le moulin lui fut vendu par le sieur GERMIÉ « à la condition que ce moulin à eau ne serve qu’au personnel du château ». Mais l’édifice ne survécut pas longtemps au changement de propriétaire puisqu’il fut démoli en 1875. Néanmoins, l’histoire des moulins à eau à Saint-Lys remonte bien plus haut dans le temps. À partir de 1148, la majeure partie du territoire sur lequel la commune de Saint-Lys serait plus tard bâtie, appartint à l’abbaye cistercienne de Gimont (Gers). Les moines fondèrent une exploitation agricole sur leur nouveau terroir, et la première mention d’un moulin à eau sur l’Ayguebelle figure dans un acte rédigé en 1164. En 1280, lorsque la bastide de Saint-Lys fut créée, l’acte de fondation de la ville neuve précisait que la possibilité d’édifier des moulins à eau ou à vent restait soumise à l’autorisation des moines. Sur la carte de Cassini, publiée à partir de 1756, on peut voir indiqué, en bordure de l’Ayguebelle, le moulin à eau du Tinal (terme occitan signifiant « chai », « cellier »), qui était situé non loin de l’emplacement des ruines visibles aujourd’hui. Ce moulin cessa toute activité en 1783 quand fut rectifié le tracé de la route de Toulouse pour la faire monter directement depuis l’Ayguebelle jusqu’au centre du village.
Église paroissiale Notre Dame d'Alban
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Église paroissiale Notre Dame d'Alban

L'église d'Alban surprend par son modernisme, ses fresques néo byzantines, sa croix romane classée, sa vierge en bois doré du XVe siècle et son très beau portail finement sculpté.
Château de Cas
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Château de Cas

Vous serez surpris par la richesse des faits historiques qui vous seront racontés lors du parcours des 15 pièces entièrement meublées du château, des dépendances, de la chapelle.
Village de Montirat
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Village de Montirat

Montirat signifiant en occitan «Mont désolé» est un ancien village fortifié qui fut propriété des évêques d'Albi. Ancienne halte des pèlerins venant de Conques, ses origines remontent au 9ème ou 10ème siècle
EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL
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EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL

L’église romane Saint-Pierre-Saint-Paul est inscrite depuis le 11 avril 1950 à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Consacrée le 26 avril 1136 par messire Roger de Noé, évêque du Comminges, elle n’a pas beaucoup souffert des guerres de religion, mais a subi au cours du temps de nombreuses transformations (voûte, baies, clocher, etc). Récemment rénovée, cette construction massive de plan basilical comporte des contreforts disposés régulièrement sur toute la longueur des murs sud et nord. La façade nord de l’église comporte une particularité architecturale propre aux premières églises romanes du Comminges. On peut y découvrir un chrisme (symbole de la trinité) sculpté sur une pierre quadrangulaire simple. L’énorme clocher-tour carré surmonte le portail et le mur occidental de l’église. Il a deux niveaux inégaux séparés par une mince corniche. Chacun d’eux est percé de deux baies sur chaque face. Il est terminé à l’ouest par un fronton surmonté d’une croix en fer forgé. Le portail, de style roman en pierre calcaire tendre, à voussures en plein cintre, le portail repose sur de simples impostes, sans ornement. Il est abrité par un auvent récent. L’église est longue de 40 mètres et large de 13 mètres. Elle comprend une nef de cinq travées, flanquées de bas cotés, se terminant en absides et absidioles. Les voûtes sont en berceau à la nef soit en cul de four aux absides soit en arêtes aux collatéraux. La nef centrale voutée en plein cintre est entourée de collatéraux plus étroits, voûtés d’arêtes. À l’entrée, la première travée comporte deux lourds piliers carrés, qui supportent le poids du clocher. Ils ont été reconstruits en briques en 1783. Les vitraux qui éclairent l’église furent la plupart créés et exécutés par les peintres verriers toulousains Gesta et Rigaud. (Sources : mairie Lavernose-Lacasse)
CHATEAU LAVERNOSE
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CHATEAU LAVERNOSE

Bâti à la limite de la bastide (déterminée dans l’acte de paréage de 1259,établi par le Comte de Comminges Bertrand VI d’une part et le prieur de Saint Pierre de VERNOSOL d’autre part), le château primitif a été construit dans un but de protection et de défense. En effet aux XVème et XVIème siècles, l’insécurité règne dans le pays et la région : guerres entre seigneurs (Foix et Armagnac), et guerres de religion se succèdent. (Sources : mairie Lavernose-Lacasse)
RUINES DU MOULIN
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RUINES DU MOULIN

Les archives révèlent qu’il s’agit d’un moulin qui a probablement été construit à la même époque que le moulin à vent de Saint-Lys c’est-à-dire au milieu du 17ème siècle.
CHÂTEAU
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CHÂTEAU

Ne se visite pas
EGLISE NOTRE-DAME
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EGLISE NOTRE-DAME

A l’origine, l’église, sous le patronage de Saint-Vincent, était aussi la chapelle du château et se trouvait dans le cimetière. Au début du XVIIIe siècle, alors qu’elle « menaçait ruine » on construisit l’église actuelle. Les deux édifices ont coexisté jusque dans les années 1750.
Eglise St Jean Del Frech et Camalières
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Eglise St Jean Del Frech et Camalières

Site et église atypiques et mystique surplombant les hameaux de Camalières et Pratlong à découvrir également.
ABBAYE SAINTE-MARIE DU DÉSERT
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ABBAYE SAINTE-MARIE DU DÉSERT

Venez découvrir l’histoire de cette Abbaye, depuis ses prémices (que la tradition fait remonter au XIème siècle), jusqu’à la pose de la première pierre du temps des moines en 1850, sans oublier l’arrivée du Village de François en 2020. Une visite guidée gratuite vous est proposée tous les samedis, à partir de 15h00 et pour une durée d'environ une heure, au départ de la boutique de l'Abbaye. Au programme de la visite : L'église abbatiale d'un style architectural néo-roman, construite en 1860 par l'architecte Delors, et ses vitraux modernes par Marc Soulier ; La bibliothèque et ses secrets ; L’ancienne salle du chapitre ; Le cloître ; La chapelle du pèlerinage, et son ancrage historique du XIIème siècle ; Sans oublier la présentation du projet du Village de François, avec son accueil de personnes fragiles, autour de trois piliers : le vivre-ensemble, l’activité économique et l’écologie intégrale ; Enfin, la boutique, déjà présente du temps des moines, et la crypte, où repose le Frère Marie-Joseph Cassant (1878 - 1903), béatifié en 2004, dont la renommée est aujourd’hui mondiale.
Château de Lacaze
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Château de Lacaze

Propriété de la mairie de Lacaze, animé par l'association des "Amis du Château de Lacaze", ce château magnifiquement rénové récemment est un des plus important pôles culturel et évènementiel de la région, en particulier de la C C Sidobre Vals et Plateaux
Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue
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Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue

Fondée au XIIe siècle et malmenée par l'Histoire, l'abbaye de Beaulieu-en-Rouergue a été restaurée dans les années 1960 par un couple de collectionneurs et mécènes passionnés, Pierre Brache et Geneviève Bonnefoi. Tout en respectant l'esprit cistercienne, avec une architecture pure, élégante et lumineuse, ils inaugurent un centre d'art contemporain en 1970 afin de présenter dans cet écrin les oeuvres de leur collection. Découvrez la riche collection d'art moderne de Pierre Brache et Geneviève Bonnefoi présentée dans le logis abbatial, flânez dans le parc paysager et le jardin planté de mille roses et profitez de la riche programmation culturelle du monument !
Eglise de La Salvetat des Carts
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Eglise de La Salvetat des Carts

Elle fut remaniée aux XVIème et XIXème siècles. Le vieux cimetière, adossé à l'Eglise, comporte un très bel ensemble de vieilles croix sculptées. ACCES personnes à mobilité réduite.
Ancien château de Lias
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Ancien château de Lias

Sur la place du village, vous pourrez observer les ruines et la porte du parc de l'ancien château de Lias.
EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE
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EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE

L'église Sainte-Marie Madeleine du XVIIIe siècle et de la seconde moitié du XIXe siècle fut bâtie en briques de terre crue et cuite et de galets. L'église médiévale fut sans doute importante, si l'on en croit les briques moulurées qui attestent un porche roman et la collection de reliques déposées dans l'église actuelle. Placé au cœur de l'église, l'autel présente une belle unité d'époque, à la manière des autels de la dynastie Ferrière en Comminges. De forme tombeau, gradins et tabernacle font office de retable. Il date du XVIIIe siècle. La partie autel est constituée en bois polychrome, doré à la feuille d'or et d'argent. On note la présence de motifs réparés à la feuille d'argent sur la porte du tabernacle et sur le socle de la sculpture du pélican. Cette œuvre est protégée au titre des monuments historiques depuis le 17/10/2014.
EGLISE SAINT SULPICE
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EGLISE SAINT SULPICE

L’église aurait été construite vers 1257. Exclue de l’enceinte fortifiée, elle était collée à un rempart comme en témoignent la partie inférieure du clocher bâti en pierre ainsi qu’un escalier menant au premier étage. Elle est reconstruite dans un style gothique méridional au XVe siècle. Le clocher a été reconstruit au XVIe siècle. C’est sous cette apparence qu’on peut la contempler aujourd’hui encore. Elle est classée au titre des Monuments historiques depuis 1974. Des visites guidées sont programmées l'été. Contacter l'Office de Tourisme du Volvestre
Château de Saint-André
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Château de Saint-André

Construit en surplomb au-dessus du ravin dominant la rivière du Tarn, visible à des lieues à la ronde, il occupe la partie extrême de la colline du village.
Eglise de Villevayre
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Eglise de Villevayre

Chapelle du XIVème siècle à l'origine et agrandie à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle. Restaurée entièrement de 2006 à 2011 par l'Association pour la sauvegarde du patrimoine à Villevayre. Ouverte pour les journées du patrimoine.
CHÂTEAU DE DRUDAS
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CHÂTEAU DE DRUDAS

Le château était la résidence d'été de la famille de Rességuier. A l'origine de cette lignée toulousaine, François Marie Louis de Rességuier (1719-1769), marquis de Miremont, qui fût président du Parlement de Toulouse. Achevé en 1774, le bâtiment a été entièrement rénové, dans le respect du style de l'époque. Stucs, ornements, frises, fresques, parquets d'époque et précieuses tentures confèrent au lieu un charme authentique.
Eglise Saint-Michel à Montaut
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Eglise Saint-Michel à Montaut

Situé à Montaut (09700) au place de la Mairie.
Eglise Saint Jean l'Evangéliste
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Eglise Saint Jean l'Evangéliste

L'église Saint-Jean est classée Monument Historique. En 1258 le tribunal de l'inquisition inflige des peines aux najacois, condamnés pour hérésie cathare, et impose la construction de l'église Saint-Jean. C'est une église massive, imposante, fortifiée et de grandes dimensions. Elle possède une nef unique et large adaptée au prêche. Les vitraux sont formés de dalles percées, la rose polylobée compte 10 rayons et le clocher hexagonal qui est implanté sur le côté date du XIVème siècle. Visite libre - accueil aux heures d'ouverture.
Forteresse Royale de Najac
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Forteresse Royale de Najac

Une formidable puissance : Témoin du génie architectural militaire du Moyen-Âge, l'extraordinaire puissance défensive du château est mise en évidence par une grande maquette. Le donjon abrite des archères de 6,80 m, uniques au monde. À mi-hauteur, la chapelle gothique, aux innombrables marques de compagnons, cache le passage secret du dernier refuge des Gouverneurs, avant d'accéder au panorama grandiose sur la cité de Najac. Document de visite disponible en plus de 15 langues différentes.
Forteresse Royale de Najac (groupes)
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Forteresse Royale de Najac (groupes)

Ce château fut mêlé activement aux luttes contre les cathares et à la guerre de cent ans. Son cachot servit de prison aux derniers templiers du Rouergue Témoin du génie architectural militaire du Moyen-Âge, l'extraordinaire puissance défensive du château est mise en évidence par une grande maquette. Le donjon abrite des archères de 6,80 m, uniques au monde. À mi-hauteur, la chapelle gothique, aux innombrables marques de compagnons, cache le passage secret du dernier refuge des Gouverneurs, avant d'accéder au panorama grandiose sur la cité de Najac. Possibilité de visite guidée en anglais sur réservation pour les groupes à partir de 10 pers, durée 1h30
Église Saint-Sébastien
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Église Saint-Sébastien

L’église de Goudourvielle (ancienne commune rattachée à Lias), datant du XVIe siècle, possède un clocher-mur distinctif en forme de queue d’aronde.
Collégiale Saint-Martin
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Collégiale Saint-Martin

L’église collégiale Saint-Martin de L'Isle-Jourdain est la quatrième élevée en ce lieu. La première était un prieuré attesté en 1177.
CHATEAU DE LONGAGES-COMMINGES
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CHATEAU DE LONGAGES-COMMINGES

Château visible uniquement de l'extérieur. Le Château de Longages-Comminges, dont l’historique est représentatif des luttes du pouvoir royal contre les féodaux méridionaux, est le seul édifice ancien de la commune dont l'espace arboré est ouvert au public et qui soit resté dans sa configuration d’origine. Le Château de Longages-Comminges a été fondé à la fin du XV° siècle par les comtes de Comminges. Plusieurs grandes familles l’ont rénové au cours des siècles d’où ses façades de styles différents, à noter la façade est de style Renaissance. Le château est rectangulaire avec une base de 15 mètres par 16 mètres avec 4 tours de 25 mètres. Les tours sont surmontées de créneaux et de mâchicoulis rappelant les châteaux forts. Le portail défensif comporte un passage de herse et est constitué de briques et de pierre en damier (fin XV° siècle, remanié au XVII° siècle), il a été classé aux Monuments Historiques en 1984. Le portail côté sud est constitué de 2 colonnes provenant de l’ancien couvent de Longages des soeurs de l’ordre de Fontevraud. Le château peut se visiter à l’occasion de manifestations culturelles ou lors des Journées Européennes du Patrimoine.
EGLISE FORTIFIEE XIIIE
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EGLISE FORTIFIEE XIIIE

Village et abords de l'église fortifiée Saint-Martin XIIème siècle Cette église achevée en 1265 formait avec la maison du commandeur le fort de Poucharramet. Possession des hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, elle est aussi une plate forte. Elle est de style gothique naissant, d’une seule nef, avec un choeur à chevet plat. Elle communiquait par une porte avec le cloître de l’hopital. En 1367, on y ajouta des fortifications, des céneaux, mâchoulis et chemins de ronde. Le clocher mur domine l’édifice. La brique constitue le matériau principal, quelques structures notamment celles du portail, sont en marbres.
COMMUNE DE CADOURS
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COMMUNE DE CADOURS

Situé dans la campagne toulousaine, Cadours est un village du Sud-Ouest de la France, qui est placé au milieu de paysages vallonnés. On y apprécie des points de vue dégagés, vers la chaîne des Pyrénées. Ces paysages sont ponctués de fermes et de villages, placés au sommet des collines. C’est un pays d’argile, qu’on appelle ici la boulbène, et qu’on retrouve dans l’architecture, avec la brique et les toits de tuile. Cette terre est aussi à l’origine de l’activité agricole, qui a marqué l’histoire de Cadours. On cultive, avec des techniques ancestrales, l’Ail Violet de Cadours, dont les qualités ont été reconnues par une AOP. Les produits de terroir contribuent à la gastronomie locale, on les retrouve chez les producteurs, sur le traditionnel marché du mercredi matin et dans les commerces du village. Dans ce cadre verdoyant, Cadours propose une offre “loisirs nature” pour un large public : randonnée pédestre et tourisme équestre, mais aussi, découverte de la faune et de la flore. C’est aussi une destination plébiscitée par les familles, avec plusieurs hébergements et sites de loisirs, dont les services sont adaptés à ce public. Une offre culturelle de qualité est accessible à tous !
CHATEAU
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CHATEAU

Le château, privé, fut construit à la fin du XVIe siècle par les Lambes, il devient par la suite la demeure de la famille italienne Cathala (ou Catellan). François Cathala est d'ailleurs en 1607 seigneur d'Empeaux et de Lamasquère. Plus tard ce château sera occupé par la famille Doujat. Jean Doujat est célèbre pour son esprit et mainteneur des jeux floraux. Il entre à l'Académie Française en 1650. Henri-Joseph Doujat, fils du baron d'Empeaux et de Claire le Comte, dame de Saiguède, est officier et seigneur d'Empeaux pendant la Révolution. Le Château est remanié dans le goût médiéval “Viollet-le-duc” dans la seconde moitié du XIXe siècle par le bijoutier Toulousain Lautier. Les Lambes et la moitié de Saiguède constituent une baronnie dont le centre et le château se fixent à Empeaux. Les barons sont les Cathalas, conseillers du rois, puis les Doujat qui possèdent 115 hectares de terres. Le hameau de la Rivière, au nord, regroupe les maisons des brassiers. Empeaux a 186 habitants en 1893. (Sources : mairie Empeaux)
EGLISE SAINT SABIN
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EGLISE SAINT SABIN

L'église Saint Sabin, possède un clôcher-mur sur une façade sobre. Toutefois le charme de cette église réside dans les volutes ornant ses côtés et venant adoucir la silhouette de l'édifice.
Église Saint-Sébastien
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Église Saint-Sébastien

L'église Saint-Sébastien est une église dédiée à Sainte Anne puis Saint Sébastien, entouré de son cimetière, au cœur du hameau de Cassemartin, commune de L'Isle-Jourdain.
EGLISE SAINT-BARTHÉLEMY
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EGLISE SAINT-BARTHÉLEMY

La reconstruction de l’ancienne église (de 1882 à 1892) qui reçoit deux confréries vouées au rosaire et à saint Thomas, est décidée par la bourgeoisie locale. L’imposant chantier revient à 10 000 francs. La nouvelle église et son clocher haut de 57 mètres impressionnent les Savèsiens . Cette église est construite sous impulsion de l’abbé Gaubert , enfant du Savès puisqu’il naît à Cambernard en 1854. Curé de Saint-Thomas de 1881 à 1901, il meurt à Toulouse en 1902. En 1892, il reçoit avec une grande émotion le cardinal Desprex pour l’inauguration de l’église. Le clocher tinte de ses onze cloches qui sont entendues de loin dans la contrée. Composé de multiples tourelles à sa base, ce clocher est caractéristique de la fin du XIXième siècle, période qui s’inspire du Moyen Age. Le vocabulaire ornemental vient du gothique avec des flèches, des tourelles, des arcatures et des pinodes à fleuron, le tout mis au goût du XIXième siècle. (Sources : Mairie de Saint-Thomas)
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Ancienne chapelle du château seigneurial, l'église Saint-Pierre est l'actuelle église du village de Auradé.
Vestiges du château de Peyroles
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Vestiges du château de Peyroles

On a peine à imaginer en découvrant les ruines de cet antique château fort situé sur son piton rocheux dans la sauvage vallée du Liort qu'il fut tellement important qu'il donna son nom à toute une région, le Peyralès, car il était le siège d'une seigneurie qui étendait son pouvoir loin alentour. Les ruines nous montrent une tour carrée à la construction soignée malgré la difficulté de mise en oeuvre des pierres de schiste du pays. Jusqu'à une date récente les restes (arcades) de l'église saint Vincent étaient bien visibles. Malheureusement l'écroulement d'une arche de soutènement nous prive de l'aperçu que nous en avions. Le château de l'an mille tombait en ruine lorsque sur l'insistance des habitants de Blauzac le seigneur de Castelmary héritier du lieu se résolut à réparer la tour et les murailles en 1381 pour faire face aux attaques des routiers pendant la guerre de Cent Ans. La basse-cour fut lotie en 21 « cazaux », petits terrains destinés à recevoir une très modeste construction, surtout acquis par les gens de Blauzac et des hameaux environnants qui, en moins d'une demi-heure, pouvaient venir y chercher refuge. Accès : de la Salvetat prendre la route qui mène à Carmaux. Sur la gauche à 3,5km environ vous trouverez l'accès au château (panneau). L'aire naturelle de La Roque, la chapelle de Murat et le Château de Roumégous sont accessibles à partir du petit village de Bellecombe. Prendre la route qui démarre au carrefour du Couderc non loin de la mairie (panneau) et suivre les indications en cours de route. L'ACCES EN EST INTERDIT AU-DELA DU PANNEAU. LES RUINES SONT DANGEREUSES.
Eglise Romane Saint Martin
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Eglise Romane Saint Martin

L'église Saint Martin a été bâtie au 12°siècle sur un promontoire rocheux dominant 3 méandres du Rance. Consacrée à St Martin, elle est de style roman pour la plus grande partie, c'est à dire le choeur et le transept; la nef, agrandie par la suite, est de style gothique. L'édifice orné d'un clocher octogonal se remarque de loin, impossible de le manquer d'où que nous venions; il paraît comme une sentinelle surveillant la Vallée du Rance. Illuminé la nuit, il est un point de repère. Depuis le porche du 19° siècle, nous pénétrons à l'intérieur par une porte de style roman seul vestige de la nef du 12° siècle. A l'entrée à gauche, se dresse une croix des Hospitaliers de Jérusalem datée du 15° siècle, elle est ornée de la fleur de lys et de la croix de Malte. Il s'agit de la croix de l'ancienne Commanderie des Hospitaliers de St Laurent (hameau situé sur les hauteurs de la commune); cette commanderie fut transférée ensuite à Martrin. Elle a été rapportée dans l'église de Plaisance alors qu'une copie fut placée à St Laurent où elle se trouvait à l'origine.
Église de la Nativité-de-Notre-Dame
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Église de la Nativité-de-Notre-Dame

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame est une église dédiée à la Nativité de Notre-Dame au cœur du village de Clermont-Savès.
CHÂTEAU DE LARÉOLE
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CHÂTEAU DE LARÉOLE

Les visites guidées sont organisées toute l'année sur réservation à l'attention des groupes. Du 9 juillet jusqu'au 30 août, le château, le parc et la cour du château sont ouverts librement du jeudi jusqu'au lundi de 10h à 18h. A partir du jeudi 8 juillet et jusqu'au dimanche 30 août, des visites guidées gratuites et sur réservation d'une durée d'environ 1h15 sont organisées à 10h30 / 13h30 et 15h30. Pour réserver rendez-vous sur le lien ci-dessous: https://www.hautegaronnetourisme.com/visites-lareole/ En 1579, Pierre de Cheverry, grand marchand de pastel et personnage d’exception fait appel à l’architecte le plus en vue de la Renaissance toulousaine : Dominique Bachelier, pour entreprendre la construction du Château de Laréole. L’édification de Laréole, comme lieu de villégiature, est réalisé dans des délais très brefs (3 ans à peine), que permettent les grands moyens du propriétaire. Le Château de Laréole a l’aspect sévère d’un château construit pendant les guerres de religion (fossés, corps de garde, tours). Mais le caractère défensif est adouci par une polychromie de pierres et de briques, spécificité de Laréole. Lorsqu’on pénètre dans la cour, la forteresse est totalement oubliée. Le décor sobre et la coursière donnent à l’ensemble un charme hérité de la Renaissance italienne. Toute l’originalité de l’architecture de Laréole tient dans cette transition entre Moyen-Age et Renaissance, entre fortification et demeure de plaisance. Le corps de logis est l’exemple de l’avant-garde architecturale de l’époque. Témoin des goûts de luxe de Cheverry, il présente une disposition moderne associant grande salle de réception et appartements. Pierre de Cheverry a voulu un bâtiment dans la plus "belle tradition française". La propriété reste dans la famille Cheverry jusqu’en 1707, date à laquelle un riche banquier toulousain : Jean-Pierre Colomès, s’en rend acquéreur. Il fait effectuer des travaux d’embellissements du château (perron, galeries ornées de gypseries), mais surtout, il fait entreprendre dans la plus grande tradition des jardins du 18ème siècle, avec un parc de plus de 20 hectares. Cet aménagement, sur le principe des "jardins à la française", est un équilibre parfait entre grandes perspectives, parterres plantés et masses boisées.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Situé à Lunac (12270) au Bourg.
Visitez St-Just-sur-Viaur
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Visitez St-Just-sur-Viaur

La commune de St-Just-sur-Viaur comptait environ 1700 habitants à la fin du XIXe siècle. Avec l'exode rural tout au long du siècle dernier, les bois ont remplacé les cultures de chanvre, les arbres fruitiers et la vigne. Aujourd'hui, avec ses quelques 230 habitants, c'est une destination idéale pour les amoureux de la nature et des vieilles pierres. Un village qui ne date pas d'hier... Il en est fait mention pour la 1re fois en 1241. Cet ancien bourg fortifié abrite de beaux bâtiments, notamment le prieuré qui domine le Viaur. Ce monument dépendait autrefois des religieuses du Monastère-sous-Rodez et, comme la plupart des biens de l'Eglise, il fut livré aux enchères en 1793. Observez ses belles fenêtres à meneaux et sa corniche à ondes qui résistent depuis le XVIe siècle. Prenez le temps de vous balader dans ce village qui a su garder tout son charme avec ses maisons et ses murets de pierre, son petit pont et son chemin escarpé. ... Qui a modifié son nom... Le village s'appelait simplement St Just à l'origine. C'est en novembre 1918 que le village devint St-Just-sur-Viaur pour éviter les erreurs fréquentes dues au grand nombre de localités portant ce nom : preuve que nous aimons marquer notre différence en Ségala ! ... Et propose un rendez-vous insolite : Tous les ans au mois d'août, se tient la Fête de l'échaudé au vin. Pour les "non-locaux" : l'échaudé est un gâteau à l'anis. Poursuivez votre découverte de la commune par : - Le point de vue au Puech de Rouet (626 mètres) pour avoir un bel aperçu sur la commune et le charme de ses vallées boisées. - La chapelle de Roucayrol, située à la limite des départements du Tarn et de l'Aveyron. Depuis le XVIIe siècle, s'y déroule chaque 8 septembre un pèlerinage. - La Calmésie, ancien camp gallo-romain ou l'on trouve dans les environs des traces de fortification, des débris gallo-romains (statue, poteries) et 5 meules de grés incorporées dans un mur de grange. En ces lieux aurait existé une ville appelée Pontoise. Poursuivez la visite de la commune en vous rendant à Castelpers.
Église Sainte-Quitterie
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Église Sainte-Quitterie

L'église Sainte-Quitterie est une église du XVIIIème siècle située dans le village de Marestaing.
Eglise Sainte Croix
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Eglise Sainte Croix

De l'église romane, il subsiste la nef qui a conservé ses piliers et ses dimensions. A la fin du 16e siècle les chanoines font refaire ses voûtes par le maître d'oeuvre de la cathédrale Jean Salvan, dates figurant sur les clés de voûte et au tout début du 17e siècle ils font édifier un clocher reposant sur une coupole. C'est en 1865-1868 que sont ouverts les bas-côtés pour agrandir l'église devenue trop petite et qu'est créé le grand portail ouest. Enfin en 1896-1898, les derniers travaux d'agrandissement furent menés à bonne fin, élévation du grand clocher et reconstruction du choeur roman trop petit et qui menaçait ruine. On admirera la belle voûte à liernes et tiercerons, les reliquaires classés monuments historiques (vitrine à droite du choeur), ce qui reste des boiseries oeuvres du sculpteur ébéniste Paulin Serin, les beaux vitraux de la maison Doumerc de Toulouse.
Statue menhir du Rech
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Statue menhir du Rech

Découverte en 1993 par Charles Chambert agriculteur au lieu-dit Le Rech. Les monuments de ce type sont très nombreux sur les Grands Causses dans le sud de l'Aveyron ; la statue menhir du Rech est la seule qui a été découverte à ce jour dans notre territoire de l'ouest Aveyron. Il s'agit d'une grande pierre de micaschiste porphyroïde de 1,60 mètre de hauteur, en forme d'amande, sculptée en surface et représentant un homme aux attributs de guerrier : ceinture, baudrier, « objet » poignard de grande taille bien visibles tandis que les détails anthropomorphes, jambes, bras, omoplates sont un peu plus difficiles à observer. La tête a été en grande partie brisée sans qu'on puisse dire si cet accident est récent ou ancien. Cette statue-menhir vieille de quatre ou cinq mille ans atteste une occupation ancienne de notre territoire par les premiers agriculteurs. Depuis le 9 septembre 2020 notre statue-menhir est inscrite au titre des Monuments Historiques.
Église Saint-Michel
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Église Saint-Michel

L'église Saint-Michel est une église du XVIIIe siècle construite avec des briques plates dans le village de Beaupuy.
EGLISE SAINT LAURENT
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EGLISE SAINT LAURENT

L'église Saint-Laurent à clocher-tour. Fondée au XIVe siècle au cœur de la première bastide, l'église connaîtra de nombreux aménagements. A voir : le chœur de style baroque, le retable en bois doré et quelques objets et tableaux d'artistes locaux qui ne manquent pas d'intérêt.
Église Saint-Germier
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Église Saint-Germier

L'église Saint-Germier est une église avec un clocher-mur au cœur du village d'Endoufielle.
EGLISE SAINT GERMAIN SABONNERES
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EGLISE SAINT GERMAIN SABONNERES

Construite entièrement en briques foraines, cette église possède un mur-clocher abritant quatre cloches. Elle est dédiée à Saint-Germain, cependant ce prénom n’étant usuel dans le Sud-Ouest, il y a une forte présomption pour qu’il s’agisse d’une déformation de Saint Germier, évêque de Toulouse. On peut y voir une cuve baptismale en plomb du XIII° siècle. L’église fut retouchée en 1823. L’impératrice, Eugénie de Montigo, femme de Napoléon III, fit restaurer l’église par un peintre séjournant dans la région, elle offrit le chemin de croix.
Eglise de Saint-Laurent
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Eglise de Saint-Laurent

Au XIIIème siècle, l'Ordre des Hospitaliers de Jérusalem avait des possessions à Saint-Laurent, dont l'église. Ces biens avaient été donnés vers la fin du XIIème siècle par le Vicomte de Broquiès et d'autres petits seigneurs. Il semble donc que, vers 1160, le centre primitif de la Commanderie des Hospitaliers de Martrin se situait à St Laurent. L'église et la croix des Hospitaliers toute proche demeurent le dernier témoin de cette époque du Moyen-Age. Reconstruite au 15° siècle, l'église est restée paroissiale jusqu'au début du XIXème siècle; le clocher a été restauré dans les années 90. L'original de la croix de St Laurent se trouve dans l'église de Plaisance.
Église Notre-Dame-de-la-Nativité
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Église Notre-Dame-de-la-Nativité

L'église Notre-Dame-de-la-Nativité est une église du XVIIIème siècle, partiellement restaurée en 2008, accompagnée de son cimetière et de majestueux chênes centenaires âgés de 250 ans.
Église Notre-Dame-du-Camp
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Église Notre-Dame-du-Camp

Un des immanquables de Pamiers : l'église Notre Dame du Camp.
Château de la Reine Margot
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Château de la Reine Margot

Le château a accueilli la Reine Margot, 1ère épouse de Henri IV, en 1585 et Louis XIII en 1622.Visite libre des appartements de la Reine Margot et des 15 pièces meublées d'époque. 2 boutiques, café, 7 salles de réception, 2 chambres d'hôtes, table d'hôtes, gîte.