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Monuments à faire autour de Saint-Sulpice (81) Tout afficher

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CHÂTEAU DE LAUNAC
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CHÂTEAU DE LAUNAC

Ce château du XII° siècle a été reconstruit au XV° siècle sur plan rectangulaire avec quatre tours d'angle. Il était entouré de fossés avec un pont-levis. Modernisé par les Capitouls qui en ont fait leur maison de campagne, il offre de superbes et lumineuses salles de réception. Il est encore possible aujourd’hui d'admirer la tour la plus ancienne ainsi que deux ailes avec une rangée de mâchicoulis et un chemin de ronde.
EGLISE SAINTE BARBE
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EGLISE SAINTE BARBE

Elle contient un tableau du XVIIeme siècle intitulé Barthélémy de Pins et sainte Barbe, classé monument historique au titre objet depuis 1908.
Château de Venès
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Château de Venès

Château du XIIIème siècle. Le château actuel a gardé un caractère féodal qui rappelle l'importance passée de cette ancienne forteresse de la vicomté de Lautrec.
EGLISE SAINT GERMIER
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EGLISE SAINT GERMIER

Édifiée au XVe siècle, elle présente une façade en briques, épaulée de deux contreforts. Façade qui se prolonge par un clocher pignon s'amincissant en deux ressauts pour se terminer en triangle. Le clocher, type d'architecture toulousaine, est percé de trois étages de fenêtres.
CHÂTEAU MONTBEL
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CHÂTEAU MONTBEL

Le château de la Bourgade, sans doute le château le plus ancien du village , résidence des seigneurs de Frouzins jusqu'au 17ème siècle au centre du bourg dans la continuité de la rue du fort et aujourd’hui disparu.
EGLISE SAINT BLAISE
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EGLISE SAINT BLAISE

Villate sous la protection de Saint-Blaise Blaise s'étant signalé par sa mansuétude et sa sainteté, les chrétiens de Sébaste en Cappadoce le choisirent comme évêque. Lorsque les persécutions de l'empereur Dioclétien l'eurent forcé à quitter son évêché, il se réfugia dans une caverne et y mena une vie d'ermite. Les oiseaux lui apportaient sa nourriture, venaient en foule vers lui et ne s'envolaient pas avant qu'il les eu bénis. Lorsque l'un d'entre eux était malade, il venait à lui et recouvrait la santé. Blaise prodigua aussi ses soins aux hommes et, notamment, il sauva un petit garçon qui avait avalé une arête de poisson. Mais Blaise refusa d'honorer les dieux et le gouverneur de Cappadoce le fit jeter en prison et ordonna de le suspendre à un arbre et de déchirer son corps avec des peignes de fer. Son histoire est illustrée par les attributs qui figurent sur les statues le représentant : la crosse, la mitre, l'oiseau, les peignes à carder. Il est invoqué pour les maladies de gorge. La paroisse de Villate était autrefois placée sous l'invocation de Saint-Sernin. C'est à la fin du XVI ème siècle ou au début du XVII ème siècle que la paroisse fut placée sous le vocable de Saint-Blaise et rattachée à la cure de Saubens. (Sources site Mairie de Villate)
EGLISE SAINT ANDRE
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EGLISE SAINT ANDRE

En 1897, la municipalité, avançant la vétusté et l'insécurité que présentait le vieil édifice religieux, fait construire une nouvelle église.
EGLISE NOTRE DAME
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EGLISE NOTRE DAME

L’Eglise Notre Dame de Saubens fut fondée à la fin du XIIème siècle par les Bénédictins de la Daurade de Toulouse. De style roman, elle est classée monument historique depuis 1995. Le clocher-mur actuel abrite une cloche de 1473, classée monument historique depuis le 1914, décorée de trois bas-reliefs représentant le christ en pitié, une Vierge à l’enfant, et Saint-Michel terrassant le démon ; sous un bandeau de feuilles triangulaires, l’inscription : « je fus faite au temps de noble Bernard de Gramont et noble Castelmaricitart seigneur et dame de Saubens » on peut également voir un sceau avec une cloche et un écusson, une cordelière guillochée ornée de roses et l’inscription AVE MARIA. Au moment de la révolution, l’église est devenue, comme bien d’autres, « Temple de la Raison », la cloche est descendue pour être fondue mais ne sera pas transformée en canon…Au début du XIXème siècle, l’église rendue au culte est en bien mauvais état. Au début du XXème siècle, un prêtre de la paroisse, l’abbé Colombe, peint entièrement au pochoir les murs intérieurs de l’édifice : nef et chapelles. Ces peintures ont été restaurées avec l’aide de l’école des Beaux-Arts de Toulouse et fait l’objet d’une inscription aux monuments historiques. (Sources : Mairie de Saubens)
EGLISE
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EGLISE

Le 15 décembre 1778, l’archevêque Loménie de Brienne, venu en visite pastorale à Seysses, prôna l’agrandissement d'une église trop "étroite”. Un mécène se présenta : le baron de Guilhermin, seigneur de Seysses, qui offrit de faire l’avance de la totalité de la part de la communauté, offre acceptée sans hésitation. Le 28 juillet 1783, la réalisation de l’ouvrage fut confiée à un maçon de Toulouse, Jean Broquière, dit Lafranchise. Les travaux commencèrent à la fin de l’année 1784 et l’église fut terminée et livrée au culte dès 1790. Le clocher, édifié sur le porche, est une tour carrée à angles abattus, surmontée d’une flèche. Chaque face de la tour porte une fenêtre rectangulaire avec linteau en plein cintre. Tout le clocher est fait de briques aujourd’hui apparentes, sauf la boule du sommet qui est en ” pierre de Carcassonne “. Les onze cloches qui composent le carillon sont toutes du XIXème siècle. L'église renferme de nombreux trésors : 6 chapelles, un orgue, tableaux de Despax, ... (Sources : Mairie de Seysses)
EGLISE DE LARMONT
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EGLISE DE LARMONT

L’église de Larmont date du 14ème siècle. C’est un petit édifice de brique de style toulousain qui était l’église de la Commanderie des Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem de Larmont. On peut voir à proximité, sur les bords de la Save, l’ancien moulin à eau de la Commanderie. L’église à un clocher octogonal de brique et elle abrite deux belles statues de la fin du 15ème siècle, la Vierge du Calvaire et Saint-Jean du Calvaire.
Eglise Sainte-Barbe, décors de N. Greschny
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Eglise Sainte-Barbe, décors de N. Greschny

Consacrée en 1910, l'église Sainte-Barbe de Cagnac-les-Mines célèbre la sainte protectrice des mineurs.r r Elle abrite de très belles fresques de Nicolaï Greschny.
Salles, la pierreuse
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Salles, la pierreuse

En longeant le Cérou, vous arriverez à Salles. Entre Monestiés et Cordes sur Ciel, faites une pause et soyez charmé par ce pittoresque village médiéval avec ses maisons de grès rouge, qui a conservé ses tours médiévales.
EGLISE NOTRE-DAME-DES-GRACES
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EGLISE NOTRE-DAME-DES-GRACES

L'église de Revel est édifiée en 1350 sur un îlot à construire 8 années après la fondation de la bastide par Philippe VI de Valois en 1342. Elle est vouée à Notre-dame-des-Grâces. Les consuls de Revel entreprennent d'ériger des fortifications en 1355 juste à côté de l'église. L'éclatement des guerres de Religion dans le Lauragais favorise le pillage et la ruine de Notre-Dame-des-Grâces en 1567 et 1576. Il ne reste presque plus rien de l'édifice d'origine. Reconstruite après la signature de l'Edit de Nantes, elle est à nouveau détruite dans les années 1620 pour être rétablie quelques décennies plus tard. Hélas, ce nouvel édifice montre des signes de faiblesse qui engendreront une reprise complète de l'église dans les années 1870. Après d'interminables tractations entre l'évêché, la commune, l'architecte, le conseil de fabrique, l'église est achevée par la pose des bulbes sur les clochetons de façade en 1889. Les dômes sur les clochetons, le vocabulaire de fleurs, de rameaux et de rinceaux des sculptures l'illustrent, la rosace, la frise des apôtres et du Christ illustrent un style répandu à l'époque et apprécié pour les édifices religieux : le style néo-byzantin ou romano-byzantin. Très lumineuse, elle revêt un parquet en chêne massif datant de l'époque de la construction. Vous pourrez y remarquer des orgues classées Monument Historique des facteurs toulousain Puget. La voûte du choeur a été peinte à fresque dans les années 1950 dans l'esprit byzantin. Le chemin de croix est peint de la main de Georges Artemoff, un artiste d'origine russe installé à Sorèze et à Revel pendant la 2ème Guerre Mondiale. dans le transept et au début du déambulatoire vous pourrez découvrir deux oeuvres réalisées en marqueterie d'après des peintres du XVIIe siècle ainsi qu'un panneau de bois de style Louis XV dans une chapelle. De beaux vitraux représentent différents saints dans le déambulatoire où des reliquaire sont exposés.
Château de Montfa
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Château de Montfa

Les ruines du château, propriété privée, font l'objet de restauration et de sauvegarde. Le site est accessible par le sentier des Puechs à Montfa ou depuis le parking situé à l'entrée de la propriété.
MUR DES LEPREUX (RUINES CHAPELLE SAINT MARCET)
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MUR DES LEPREUX (RUINES CHAPELLE SAINT MARCET)

Les ruines de la Chapelle Saint-Marcet, dites “mur des lépreux”, datent du XIIème siècle. D’abord lazaret, devenu hôpital pour contagieux, cette paroisse accueillait depuis la fin du XIIème siècle. les malades et indigents de la ville. Là, ils furent soignés par des moines franciscains jusqu’au XVIIIème siècle.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

A ce jour la date de construction de l'Église de Fonsorbes n’est pas connue. Il est toutefois probable qu’elle se situe à l’emplacement de l’ancienne commanderie de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, implantée au XIe siècle. La commanderie de Fonsorbes est reconnue comme l’une des plus anciennes de la région toulousaine. La nécessité de faire des réparations à l’église apparaît durant tout le XVIIIe siècle. Le XIXe siècle sera la grande période de transformation et de restauration de l’église et ses abords. Entre 1851 et 1867, les travaux de rénovation et d’agrandissement de l’église sont confiés à l’architecte toulousain Adrien Saint-André. Au XXe siècle, l’église ne subit aucune transformation majeure. L’intervention la plus importante à ce jour est la restauration en 2016 du beffroi* supportant les 12 cloches du carillon par l’entreprise Bodet spécialisée dans ce type d’intervention, qui a nécessité la descente de l’ensemble des cloches. (Sources : archives Municipales de Fonsorbes et archives Départementales de la Haute- Garonne)
EGLISE SAINT-JACQUES
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EGLISE SAINT-JACQUES

L’église St Jacques est à l’origine de style roman. Son clocher est de style gothique languedocien (XIVème siècle). Elle est classée aux Monuments historiques depuis 2005. Elle renferme de nombreux trésors : peintures (Despax, Gamelin,...) des œuvres d'Art et une crypte où se cachent d'autres merveilles du patrimoine muretain. Au vue d'une remarquable rénovation, ce splendide édifice de neuf siècles est un gage de fierté du patrimoine muretain. A l’intérieur, vous pourrez notamment apprécier la chapelle romane du Rosaire qui rappelle la bataille de Muret de 1213. Son orgue est classé aux Monuments Historiques. La crypte fut construite en 1548 lorsqu’un chœur voûté fut raccroché à la nef gothique, pour abriter les reliques de Saint-Germier. Aujourd’hui, elle conserve le trésor de l’église, composé de 31 œuvres, dont 17 protégées au titre des monuments historiques, provenant des églises de Muret, d’Ox et Estantens.
AVIGNONET LAURAGAIS
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AVIGNONET LAURAGAIS

Avignonet-Lauragais est situé sur un promontoire. C'est une étape du chemin de Saint-Jacques de Compostelle (Voie d’Arles, Via Tolosa), le GR 653. Le canal du Midi s’étire au pied du village qui abrite deux jolies écluses (« En Cassan » et « Emborel ») ainsi qu'un petit port de plaisance (Port-Lauragais). Outre la magnifique église gothique Notre Dame des Miracles (XIV°-XVI° siècles), Avignonet-Lauragais possède un patrimoine historique intéressant, témoin de son riche et tumultueux passé : les vestiges des remparts (XIII° et XV° siècle) et du château fort (XI° siècle) et la tour en poivrière du XIIIème siècle qui autrefois faisait partie du système de fortification. Promenez vous dans le village : dans la Grand'Rue, vous découvrirez les belles demeures du XVIII° et XIXème siècle. Le village est aussi le point de départ de plusieurs belles balades, soit vers le canal du Midi ou soit vers Fanjeaux par l'itinéraire des Collines du Vent. Visites pour les groupes sur demande toute l'année : suivez le guide qui vous racontera toute l'histoire de ce petit village tranquille du Lauragais...
DOMAINE DE LA MARTINETTE
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DOMAINE DE LA MARTINETTE

Le domaine de La Martinette est assurément un lieu important de l’histoire de Fonsorbes et probablement l’un des plus anciens. Il est mentionné dès le Moyen Âge, mais on ne connaît pas l’aspect du site à cette période. Tel qu’il nous apparait aujourd’hui, avec un château, un pigeonnier et un puits- fontaine, l’ensemble remonte au XVIIème siècle et à l’installation d’un ordre monastique. Ce domaine, aujourd’hui privé, est aussi un site très préservé.
CHÂTEAU DE RUDELLE
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CHÂTEAU DE RUDELLE

Le Château de Rudelle est élevé sur trois étages. Quatre tourelles d’angle entourent une 5e surmontée d’un pavillon élevé. Construit par Guillaume de Rudelle, fils de Jean de Rudelle conseiller. Le père Ingres en 1783 y séjourna et peint plusieurs plafonds aujourd’hui classés aux monuments de France. Le Château a été réhabilité et vendu en appartements et pour les dépendances en 8 maisons. Endroit magnifique avec sa longue allée menant à la demeure avec une cour intérieure où un vieux cèdre trône en son centre. De l’autre côté de la Louge, le moulin de Rudelle qui par le passé appartenait au Château a été transformé en un magnifique hôtel restaurant haut de gamme. Un vieux moulin à vent, au milieu des champs, ne demande que des réparations pour ne pas tomber en ruine. Un coin de Muret où chevreuils, lapins, perdreaux, faisans en ont fait leur paradis, près du centre-ville tout en étant à la campagne. (Source le petit journal)
EGLISE
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EGLISE

Petite église de village au charme rural, elle témoigne du patrimoine religieux local. Accès : généralement ouverte ponctuellement ou lors d’événements, sinon visible de l’extérieur.
Eglise Saint-Benoît, décors de N. Greschny
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Eglise Saint-Benoît, décors de N. Greschny

Nicolaï Greschny a réalisé de nombreuses nativités.Ce mystère de la venue du Fils de Dieu parmi nous. Une des plus riches est à Saint-Benoît de Carmaux. Elle se situe dans la chapelle dédiée à saint Joseph, à gauche en regardant l’autel.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-PAIX
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-PAIX

Cette église voit le jour dans les années 1860 pour remédier à une situation précaire pour les paroissiens et l'établissement de l'Abbaye-école. Depuis la destruction de l'église Saint-Martin pendant dont il ne reste que le clocher pendant les Guerres de Religion, il n'y avait plus d'église pour la population de Sorèze si ce n'est l'église abbatiale. La situation sera résolue lors du directorat du Père Lacordaire entre 1854 et 1861. Cet personnage exigeant n'appréciait guère la présence des habitants du village au sein de son établissement. Aussi, il proposa de verser une somme colossale de 22 000 francs (somme très importante à l'époque dont une partie de sa cassette personnelle), des matériaux et un bout des 6ha du parc de l'Ecole. Les travaux sont vites mené, l'édifice étant achevé en 6 ans. C'est plu ou moins à ce moment-là que la voûte de l'abbatiale s'effondre ! Les grandes orgues (Monument Historique) seront déplacées dans la nouvelle église tout comme le caveau du Père Lacordaire bien plus tard en 1992. La construction de cette nouvelle église a contribué à la destruction du lavoir du village reconstruit de l'autre côté de Sorèze (proche du parking) dans les années 30. En plus de l'orgue et du caveau du père Lacordaire, vous pourrez profiter d'un magnifique tableau d'un des plus grands peintres toulousains du XVIIe s. Rivalz.
CLOCHER SAINT MARTIN
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CLOCHER SAINT MARTIN

Seul le chœur de l’église était voûté dans un style gothique flamboyant dont les chapiteaux sculptés en haut-relief en sont la démonstration parfaite.
CHÂTEAU DE DRUDAS
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CHÂTEAU DE DRUDAS

Le château était la résidence d'été de la famille de Rességuier. A l'origine de cette lignée toulousaine, François Marie Louis de Rességuier (1719-1769), marquis de Miremont, qui fût président du Parlement de Toulouse. Achevé en 1774, le bâtiment a été entièrement rénové, dans le respect du style de l'époque. Stucs, ornements, frises, fresques, parquets d'époque et précieuses tentures confèrent au lieu un charme authentique.
ABBAYE SAINTE-MARIE DU DÉSERT
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ABBAYE SAINTE-MARIE DU DÉSERT

Venez découvrir l’histoire de cette Abbaye, depuis ses prémices (que la tradition fait remonter au XIème siècle), jusqu’à la pose de la première pierre du temps des moines en 1850, sans oublier l’arrivée du Village de François en 2020. Une visite guidée gratuite vous est proposée tous les samedis, à partir de 15h00 et pour une durée d'environ une heure, au départ de la boutique de l'Abbaye. Au programme de la visite : L'église abbatiale d'un style architectural néo-roman, construite en 1860 par l'architecte Delors, et ses vitraux modernes par Marc Soulier ; La bibliothèque et ses secrets ; L’ancienne salle du chapitre ; Le cloître ; La chapelle du pèlerinage, et son ancrage historique du XIIème siècle ; Sans oublier la présentation du projet du Village de François, avec son accueil de personnes fragiles, autour de trois piliers : le vivre-ensemble, l’activité économique et l’écologie intégrale ; Enfin, la boutique, déjà présente du temps des moines, et la crypte, où repose le Frère Marie-Joseph Cassant (1878 - 1903), béatifié en 2004, dont la renommée est aujourd’hui mondiale.
Château de Lartus
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Château de Lartus

Le Château Lartus est un lieu chargé d'Histoire. Bâti au XIX° siècle, cette bastide toulousaine fut notamment la propriété du célèbre ténor d'Opéra Victor Capoul.
Église Saint-Brice
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Église Saint-Brice

L'église Saint-Brice est une église dédiée à Sainte Pudentienne au cœur du village de Pujaudran.
Eglise Saint-Pierre, décors de N. Greschny
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Eglise Saint-Pierre, décors de N. Greschny

L’église actuelle, de style gothique très remanié, date du XVe s.r Son clocher donjon de 20 m de haut (XVe s) a conservé une meurtrière et sa tour à escalier.r Il reste du XVe s le chœur à voûte d’ogives. Il a été décoré de fresques par Nicolas Greschny.
Château de Cas
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Château de Cas

Vous serez surpris par la richesse des faits historiques qui vous seront racontés lors du parcours des 15 pièces entièrement meublées du château, des dépendances, de la chapelle.
Château de Verdalle
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Château de Verdalle

Le Château de Verdalle est une jolie demeure des XIe et début XVIIe siècles, où chaque pierre murmure des histoires fascinantes – un trésor à savourer.
Eglise Saint-Jean Saint-Louis
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Eglise Saint-Jean Saint-Louis

Eglise du XIXème siècle, située à Castres, à l'Albinque. C'est en 1867 que débutent les travaux de la nouvelle église de style néo-gothique.
Eglise Notre-Dame-de-la-Platé
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Eglise Notre-Dame-de-la-Platé

L'église Notre-Dame de la Platé, détruite quatre fois, reconstruite cinq ! Elle est un monument incontournable de Castres.
Eglise Saint-Jacques de Villegoudou
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Eglise Saint-Jacques de Villegoudou

Eglise du XIVème siècle.
MONTGEARD
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MONTGEARD

Montgeard est une bastide fondée en 1317 par le roi de France Philippe V le Long, dans la forêt de Nailloux. Par cette fondation il affirme son autorité dans les collines du Lauragais, berceau du catharisme et hostile à l'église catholique. Montgeard est aujourd'hui un petit village endormi sur une colline. Mais il a connu son heure de gloire au XVIème siècle. En effet, autrefois, de richissimes marchands habitaient Montgeard : de simples propriétaires terriens, ils étaient devenus des personnages importants grâce à la culture du pastel, plante tinctoriale avec laquelle on pouvait teindre les vêtements en bleu. Découvrez la magnifique église du XVIème siècle, entièrement financée par les marchands pasteliers du village ainsi que le "château", splendide hôtel particulier datant de 1555. Le village possède plusieurs départs de randonnées vers le Lac de la Thésauque tout proche. Visite guidée pour les groupes, sur demande, toute l'année.
Eglise Saint-Privat, décors de N. Greschny
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Eglise Saint-Privat, décors de N. Greschny

Eglise néo-gothique agrandie au milieu du XIXème siècle. Les tableaux du choeur sont peints par Mischa Greschny qui a repris l’oeuvre de son père.
Eglise de Massaguel
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Eglise de Massaguel

Dans cette petite église de village, Dom Robert a réalisé son unique peinture murale. r Les 7 vitraux sont de 1957, 3 d'entre eux sont de Dom Ephrem Socard et 4 d'entre eux sont d'Henri Guérin, son jeune apprenti de l'époque
CHATEAU DE CADEILHAC
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CHATEAU DE CADEILHAC

Château reconstruit vers 1750 par François d'Abolin, ancien apothicaire du roi de Naples, au centre d'un domaine agricole. Autour du logis se trouvent les dépendances et les communs agricoles, vaste ensemble de bâtiments composé autour d'une avant-cour et d'une cour. Vestiges d'un parc avec vivier et grandes allées d'arbres. La chapelle contient un retable avec toile peinte. Ce château et ses dépendances constituent un bel exemple de grand domaine agricole tels qu'il s'en construisait dans la région au 17e siècle. (Sources : Monuments Historiques)
Eglise Saint-Eugène, décors de N. Greschny
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Eglise Saint-Eugène, décors de N. Greschny

C’est le peintre Nicolas Greschny qui réalisa les fresques du chœur en 1947. r Selon Jacques Castagné, Nicolas Greschny travaille « à la manière d’un imagier roman » c’est à dire dans un style foisonnant de symboles à significations religieuses.
EGLISE SAINTE ANNE
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EGLISE SAINTE ANNE

Édifiée en 1859, sur la Route Principale, sous la direction de Maître Grenier, architecte (le curé était alors M. Lozes, et le maire était M. Bazillon), L’église Sainte-Anne fut consacrée en 1883 par le cardinal Desprez. Monument majeur de la commune de Labastidette elle est toujours aussi imposante et majestueuse. Avec à droite, un peu en retrait, le monument aux morts et de l’autre côté de la route, la mairie (maintenant installée en face) et l’arrivée et le développement de nouveaux commerces et logements, elle marque bien le centre du village. (cf. La dépêche)
EGLISE SAINT JULIEN
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EGLISE SAINT JULIEN

Cette église de style néo-gothique, construite de 1879 à 1881 par l’architecte Bernard DÉNAX, comprend un trésor liturgique du XVIIIe siècle classé Monument Historique, un orgue Puget fabriqué en 1883 et des peintures murales réalisées de 1897 à 1899 évoquant la vie du martyr Saint-Julien de Brioude. L’église a une longueur intérieure de 38,20 mètres et une largeur de 10 mètres. Le clocher culmine à 47 mètres de haut. Elle fut bâtie après l’effondrement de l’ancienne église – probablement d’origine médiévale – survenu le 23 janvier 1877, dont les ruines furent rasées et de nombreuses briques récupérées pour construire l’actuelle église quelques mètres plus loin. A l'intérieur de l'église : > Chapelle liturgique : Ayant appartenu à Monseigneur Léon François Ferdinand de Salignac de la Motte Fénelon, évêque de Lombez de 1771 à sa mort en 1787. Elle est composée de six pièces d’orfèvrerie datant de la fin du XVIIIe siècle : – Deux burettes et plateau à burette : classés au titre objet par arrêté du Ministre de l’Éducation nationale en date du 04 juillet 1938. – Calice, patène et sonnette d’autel : classés au titre objet par arrêté du 08 décembre 1959. > Statue de la Vierge à l’Enfant : En bois doré, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Statue du Christ aux liens « Ecce Homo » : Bois polychrome, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Cloche : Fondue en 1787. Classée, au titre objet, par arrêté du Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts en date du 13 février 1922. > Ancien appui de communion : Grilles en fer forgé datant de 1776, provenant de l’ancienne église écroulée en 1877. Inscrites au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008.
CHÂTEAU
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CHÂTEAU

Ne se visite pas
MOULIN À EAU
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MOULIN À EAU

Au bord de l’Ayguebelle, au lieu-dit « La Pachère », se trouvent les ruines d’un moulin à eau datant du XIXe siècle. En septembre 1856, un marchand de grains de Saint-Lys, Guillaume GERMIÉ, déposa auprès des autorités une demande pour édifier un moulin à eau dans le lit de l’Ayguebelle. Cinq propriétaires ne souhaitaient pas que ce moulin soit construit car ils craignaient que « l’établissement d’un barrage sur l’Ayguebelle, en arrêtant l’écoulement des eaux, [vienne] aggraver la situation des propriétés riveraines annuellement inondées par les débordements de ce cours d’eau ». Mais le Préfet, se rangeant à l’avis du Maire qui était favorable au projet, prit le 23 décembre 1857 un arrêté autorisant le sieur GERMIÉ à construire le moulin à eau. Lors de son achèvement, l’édifice possédait une digue dont la hauteur était supérieure à celle que les autorités avaient permise. Néanmoins, et malgré les plaintes des propriétaires riverains, le Préfet décida, en janvier 1860, que Guillaume GERMIÉ était « autorisé à maintenir en activité l’usine destinée à la mouture des grains qu’il [possédait] sur la rivière de l’Eaubelle ». Le précédent arrêté était modifié en permettant au barrage de gagner 0,70 mètre de hauteur supplémentaire. Par sécurité, la réalisation d’ « un ou deux pertuis » était imposée pour la mise aux normes du bâtiment. Il s’agissait d’ouvrages régulateurs destinés à assurer un meilleur écoulement des eaux en cas de crue, consistant en ouvertures aménagées dans le déversoir, fermées par des poutrelles en temps normal, poutrelles qui devaient être enlevées par l’« usinier » en cas de montée du niveau de la rivière. En 1870, le moulin devint la propriété de Louis Henry de SAUZET (qui fut propriétaire du château de la Pescadoure à partir de 1871). Le moulin lui fut vendu par le sieur GERMIÉ « à la condition que ce moulin à eau ne serve qu’au personnel du château ». Mais l’édifice ne survécut pas longtemps au changement de propriétaire puisqu’il fut démoli en 1875. Néanmoins, l’histoire des moulins à eau à Saint-Lys remonte bien plus haut dans le temps. À partir de 1148, la majeure partie du territoire sur lequel la commune de Saint-Lys serait plus tard bâtie, appartint à l’abbaye cistercienne de Gimont (Gers). Les moines fondèrent une exploitation agricole sur leur nouveau terroir, et la première mention d’un moulin à eau sur l’Ayguebelle figure dans un acte rédigé en 1164. En 1280, lorsque la bastide de Saint-Lys fut créée, l’acte de fondation de la ville neuve précisait que la possibilité d’édifier des moulins à eau ou à vent restait soumise à l’autorisation des moines. Sur la carte de Cassini, publiée à partir de 1756, on peut voir indiqué, en bordure de l’Ayguebelle, le moulin à eau du Tinal (terme occitan signifiant « chai », « cellier »), qui était situé non loin de l’emplacement des ruines visibles aujourd’hui. Ce moulin cessa toute activité en 1783 quand fut rectifié le tracé de la route de Toulouse pour la faire monter directement depuis l’Ayguebelle jusqu’au centre du village.
EGLISE NOTRE-DAME
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EGLISE NOTRE-DAME

A l’origine, l’église, sous le patronage de Saint-Vincent, était aussi la chapelle du château et se trouvait dans le cimetière. Au début du XVIIIe siècle, alors qu’elle « menaçait ruine » on construisit l’église actuelle. Les deux édifices ont coexisté jusque dans les années 1750.
RUINES DU MOULIN
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RUINES DU MOULIN

Les archives révèlent qu’il s’agit d’un moulin qui a probablement été construit à la même époque que le moulin à vent de Saint-Lys c’est-à-dire au milieu du 17ème siècle.
Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue
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Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue

Fondée au XIIe siècle et malmenée par l'Histoire, l'abbaye de Beaulieu-en-Rouergue a été restaurée dans les années 1960 par un couple de collectionneurs et mécènes passionnés, Pierre Brache et Geneviève Bonnefoi. Tout en respectant l'esprit cistercienne, avec une architecture pure, élégante et lumineuse, ils inaugurent un centre d'art contemporain en 1970 afin de présenter dans cet écrin les oeuvres de leur collection. Découvrez la riche collection d'art moderne de Pierre Brache et Geneviève Bonnefoi présentée dans le logis abbatial, flânez dans le parc paysager et le jardin planté de mille roses et profitez de la riche programmation culturelle du monument !
Ancien château de Lias
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Ancien château de Lias

Sur la place du village, vous pourrez observer les ruines et la porte du parc de l'ancien château de Lias.
Site archéologique de Sainte Juliane
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Site archéologique de Sainte Juliane

Un lieu mystique aux multiples histoires qui fut tour à tour sanctuaire et séjour des morts
EGLISE
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EGLISE

L' église où le style roman domine, a vu le jour en 1745 et paraît avoir été construite sur les vestiges de l'ancienne chapelle d'un premier château. Les bâtiments étaient construits avec les matériaux locaux : bois, terre, cailloux de la Garonne. Clocher, façade, escalier, plancher, balustre ont été rénovés. L’église abrita un temps les reliques de Saint Clair (aujourd'hui à Lectoure) et d'autres saints. Dans le passé, avaient lieu de nombreux pèlerinages et processions. Le clocher atypique est accolé au pignon occidental de l’église. De plan hexagonal, il est divisé en quatre niveaux. Les deux premiers sont dissimulés à l’ouest par le portail d’entrée encadré de deux pilastres engagés qui supportent un fronton curviligne sur ailerons dans lequel on a installé l’horloge. Il est cantonné par deux tourelles d’escalier, celle au sud est la plus ancienne et aujourd’hui condamnée. On a construit l’escalier nord entre 1857 et 1864 afin d’accéder sans danger à la tribune.
FOND ARCHELOGIQUE DE LA MEDIATHEQUE
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FOND ARCHELOGIQUE DE LA MEDIATHEQUE

Découvrez la collection d’objets de la préhistoire à l’époque romaine retrouvée lors de fouilles archéologiques à Auterive ! Ce fonds archéologique est accessible sur les trois niveaux de la médiathèque Dominique Baudis à Auterive. Les panneaux de médiation vous guident dans la compréhension des fouilles, l’usage passé des vestiges et les us et coutumes de nos ancêtres… Trois étages, trois époques : découvrez des outils préhistoriques au rez-de-chaussée, des vestiges gaulois au premier étage et des objets romains raffinés au deuxième étage. Le passé d’Auterive n’aura plus de secrets pour vous !
COMMUNE DE CADOURS
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COMMUNE DE CADOURS

Situé dans la campagne toulousaine, Cadours est un village du Sud-Ouest de la France, qui est placé au milieu de paysages vallonnés. On y apprécie des points de vue dégagés, vers la chaîne des Pyrénées. Ces paysages sont ponctués de fermes et de villages, placés au sommet des collines. C’est un pays d’argile, qu’on appelle ici la boulbène, et qu’on retrouve dans l’architecture, avec la brique et les toits de tuile. Cette terre est aussi à l’origine de l’activité agricole, qui a marqué l’histoire de Cadours. On cultive, avec des techniques ancestrales, l’Ail Violet de Cadours, dont les qualités ont été reconnues par une AOP. Les produits de terroir contribuent à la gastronomie locale, on les retrouve chez les producteurs, sur le traditionnel marché du mercredi matin et dans les commerces du village. Dans ce cadre verdoyant, Cadours propose une offre “loisirs nature” pour un large public : randonnée pédestre et tourisme équestre, mais aussi, découverte de la faune et de la flore. C’est aussi une destination plébiscitée par les familles, avec plusieurs hébergements et sites de loisirs, dont les services sont adaptés à ce public. Une offre culturelle de qualité est accessible à tous !
EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE
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EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE

L'église Sainte-Marie Madeleine du XVIIIe siècle et de la seconde moitié du XIXe siècle fut bâtie en briques de terre crue et cuite et de galets. L'église médiévale fut sans doute importante, si l'on en croit les briques moulurées qui attestent un porche roman et la collection de reliques déposées dans l'église actuelle. Placé au cœur de l'église, l'autel présente une belle unité d'époque, à la manière des autels de la dynastie Ferrière en Comminges. De forme tombeau, gradins et tabernacle font office de retable. Il date du XVIIIe siècle. La partie autel est constituée en bois polychrome, doré à la feuille d'or et d'argent. On note la présence de motifs réparés à la feuille d'argent sur la porte du tabernacle et sur le socle de la sculpture du pélican. Cette œuvre est protégée au titre des monuments historiques depuis le 17/10/2014.