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Monuments à faire autour de Castelsarrasin (82) Tout afficher

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Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

L'église Saint-Jean-Baptiste est une église gothique du XIVème siècle qui possède un clocher-mur et se situe dans le village de Frégouville.
Église Sainte-Quitterie
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Église Sainte-Quitterie

L'église Sainte-Quitterie est une église du XVIIIème siècle située dans le village de Marestaing.
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

Une première église existait dès la fin du XIIème siècle, sans doute consolidée, étoffée par Raymond VII au milieu du XIIIème siècle, avant d'être en partie détruite par les guerres du XVIème siècle et rebâtie autour de la tour de guet originelle. La façade, en brique de Toulouse, est décorée de soixante-deux trous de boulin. La tour de guet, qui conserve des traces de coups d'arquebuse sur ses flancs, possède des murs de trois mètres d'épaisseur. Le clocher a un aspect "fénestrel" ("à petites ouvertures", en architecture). Il est octogonal et présente trois étages multipores. Sa hauteur est de dis-hui mètres, ce qui fait une hauteur totale de quarante-trois mètres pour la tour plus le clocher. Cette architecture n'est pas sans rappeler celle de la Basilique Saint-Sernin de Toulouse, construite, elle, durant tout le XIIème siècle, au point que certains n'hésitent point à qualifier l'église de Buzet de "petit Saint-Sernin". L'ensemble du bâtiment est d'apparence massive, mais de style gothique. Vous pouvez retrouver sur place tout un parcours historique qui vous fera découvrir l'histoire de Buzet dont son Eglise. L'Office de Tourisme ainsi que l'association du patrimoine de la commune proposent des visites guidées. Toutes les informations sont disponibles auprès de l'Office de Tourisme.
Église Saint-Sébastien
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Église Saint-Sébastien

L’église de Goudourvielle (ancienne commune rattachée à Lias), datant du XVIe siècle, possède un clocher-mur distinctif en forme de queue d’aronde.
L'EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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L'EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Érigée dans la première moitié du 16ème siècle, l'église Saint-Jean-Baptiste est née de la décision conjointe des autorités locales, impliquant notamment le commandeur de l’ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem de Garidech. A l’issue de près de quarante ans de construction, le remarquable clocher-mur de type toulousain fut enfin dressé. Il abrite encore trois cloches de 1596 et 1654 classées au titre des Monuments Historiques. L'église est également inscrite. Lors des 500 ans de l'église en 2024, deux cloches ont été coulées et complètent le clocher. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Garidech : la Commanderie, le Lavoir.
Musée Municipal Armand Viré - Espace Ammonites / Espace Archéologique
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Musée Municipal Armand Viré - Espace Ammonites / Espace Archéologique

Le musée Armand Viré, situé dans le même bâtiment que la médiathèque et le musée Ichnospace (empreintes de dinosaures), présente l'histoire locale de Luzech et sa région. Ses collections sont distribuées en deux grands domaines : la paléontologie avec de nombreux fossiles d'ammonites datées du Jurassique supérieur, et l'archéologie avec des objets découverts lors de fouilles successives sur la colline de l'Impernal qui domine la Commune de Luzech. Le musée présente aussi un nouvel espace permanent, une petite salle de conférence qui sert aux Rencontres d'Armand Viré plusieurs fois par an et d'accueil pour les classes et les groupes.
Ichnospace, empreintes et traces de dinosaures
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Ichnospace, empreintes et traces de dinosaures

Ce musée est consacré aux empreintes et aux traces fossiles de dinosaures, animaux amphibiens (crocodiles et tortues) datant du Jurassique Supérieur et traces d’animaux actuels. Premier musée en Europe consacré à l'Ichnologie. Des crocodiles fossiles sont exceptionnels et font l'objet de publication scientifique.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Ancienne chapelle du château seigneurial, l'église Saint-Pierre est l'actuelle église du village de Auradé.
Oppidum de l'Impernal
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Oppidum de l'Impernal

Un oppidum est un village fortifié gaulois, en général sur une hauteur. Les fouilles ont révélé des vestiges sur une longue période d'occupation : - Un temple (fanum) de tradition celtique mais de construction romaine. - Une construction récemment interprétée comme un temple plus massif que le fanum. - Trois murailles (dont deux murs enterrés) représentant 1500 ans de l'histoire des fortifications antiques. L'association SLRU d'OC vous propose la visite du "Jardin Archéologique" : sur 600 m² fleuris et aménagés, une déambulation vous apportera des infos sur l'histoire du site, sur les vestiges mais aussi des infos plus "Nature" avant de partir en visite commentée si vous le souhaitez.
AMPHITHEATRE ROMAIN DE PURPAN ET THERMES D'ANCELY
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AMPHITHEATRE ROMAIN DE PURPAN ET THERMES D'ANCELY

Seul monument antique de Toulouse encore visible dans sa globalité, l’amphithéâtre romain de Purpan a été construit vers le milieu du 1er siècle de notre ère. C’était un cadre parfait pour les jeux de gladiateurs jusqu’à la fin du IVe siècle. Certes, il n’en reste que quelques vestiges, mais on imagine assez bien l’arène. Quant aux thermes et à la piscine d’Ancely, c’est sous un immeuble d’habitation de la cité qu’on y accède. La piscine, de 13 m x 19 m, était réservée à la natation, et l’ensemble constitue certainement le vestige romain le plus inattendu de la ville. Le site est ouvert uniquement dans le cadre des visites commentées organisées par le musée Saint-Raymond (informations sur le site internet du musée).
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Castillon-Savès est une église récente.
Ancien château de Lias
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Ancien château de Lias

Sur la place du village, vous pourrez observer les ruines et la porte du parc de l'ancien château de Lias.
Fontaine des Chartreux
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Fontaine des Chartreux

La fontaine des Chartreux est une résurgence calcaire, autrefois lieu de culte de la déesse Divona, déesse des eaux d'origine celtique, qui donna son nom à Cahors (Divona Cadurcorum). La découverte de nombreuses monnaies romaines en 1989 témoignent du culte rendu à la source au 1er siècle avant JC et au 1er siècle après JC. Au Moyen Age, un moulin utilisait les eaux de la fontaine, puis en 1360 il fut cédé au couvent des chartreux d'où son nom actuel. Cette source alimente toujours Cahors en eau.
L'EGLISE SAINT-BARTHELEMY
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L'EGLISE SAINT-BARTHELEMY

L’Eglise Saint-Barthélemy a été construite sur une ancienne église du 18ème siècle. Cette église est remarquable depuis sa récente restauration, sa décoration intérieure et son orgue datent du 19ème siècle. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Montastruc-La-Conseillère : la Mairie et sa place, la Distillerie
EGLISE SAINT NICOLAS
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EGLISE SAINT NICOLAS

Dès l’entrée, on remarque le tympan du portail : un haut-relief représentant l’adoration des Mages, classé comme « groupe sculpté » aux Monuments Historiques. A l’intérieur de l’église, on peut admirer des fresques néo-gothiques réalisées par le peintre toulousain Bernard Bénezet à la fin du XIXème siècle et racontant la vie de Saint-Nicolas. Ce dernier était le saint patron de « de tous ceux qui vont par eaux et craignent naufrage », rappelant que le quartier a souvent été victime des crues de la Garonne dont celle, historique, de 1875. On remarque également une fresque du XVIème siècle, mise à jour en 2014 ainsi que le retable réalisé par l’artiste toulousain Jean Baptiste Despax. L’orgue, quant à lui, date de 1848, mais il a été restauré en 2004 par le facteur Jacques Nonnet. Il comporte 3 claviers manuels et un pédalier droit à l’allemande ainsi qu’un buffet d’orgue de style néo-gothique. Il est classé aux monuments historiques.
Vestiges de l'Amphithéâtre
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Vestiges de l'Amphithéâtre

Les vestiges d'un amphithéâtre gallo-romain du Ier siècle se cachent sous les allées Fénelon. En forme d'ovale de 110m de long sur 90m de large, une partie est visible au public au 1er étage du parking de l'Amphithéâtre. Ils ont été découvert en 2007 durant la construction du parking.
Statue de Léon Gambetta
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Statue de Léon Gambetta

Léon Gambetta, héros de la Défense nationale, et l'un des fondateurs de la IIIe République, est né le 2 avril 1838 à Cahors et mort accidentellement en 1882. Le monument en bronze a été érigé en 1883 et inauguré le 14 avril 1884. Cette statue à son effigie a été amputée d’un certain nombre de personnages qui entouraient l’homme politique. Gambetta est à l'origine appuyé sur un canon, exhortant les français à la lutte, de la main droite tient une carte et désigne la frontière de la gauche. Un grand drapeau et un bouclier marqué RF sont jetés à l’avant. Un fusiller marin est à l’affût à gauche, un soldat blessé tombe à droite. Falguières Alexandre (sculpteur) ; Pujol Paul (architecte).
Campanile de l'ancien collège des Jésuites
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Campanile de l'ancien collège des Jésuites

Les Jésuites s'installent d'abord dans les bâtiments de l'ancien collège du Quercy (XVIe siècle). Ils modifient l'ancienne chapelle Saint-Michel-des-Pauvres, qu'ils consacrent désormais à Ignace de Loyola, fondateur de l'ordre, et confient la réalisation de son décor peint à deux Jésuites : François Blanc et Jean Planchette. Les Jésuites font bâtir deux imposants corps de bâtiments, à la jonction desquels s'implante un grand escalier à volées droites. Au centre de l'établissement, la salle de Déclamation possède un remarquable plafond à la française. En 1676, la construction du campanile à la toulousaine dominant le collège est confiée à l'architecte Antoine Chassagnard.
Église Saint-Urcisse
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Église Saint-Urcisse

Cette église paroissiale du quartier des Badernes, de fondation très ancienne, tire son nom d'un évêque de Cahors du VIe siècle. Sa construction est le fruit de plusieurs époques s'échelonnant entre le XIIe et le XIXe siècle. Le portail roman à billettes, dont on devine la présence sur le mur sud, est sans doute abandonné au début du XIVe siècle au profit du grand portail à voussure ouvert sur le mur ouest. Ce dernier, bordé de niches à statues et d'une frise de feuillage assez fruste, présente une statue médiévale de Vierge à l'Enfant, en partie remaniée.
Cathédrale Saint-Étienne et son cloître
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Cathédrale Saint-Étienne et son cloître

La construction de la cathédrale Saint-Etienne et de l'ensemble épiscopal primitif est traditionnellement attribuée à l'évêque Didier au VIIe siècle. La cathédrale romaine voit ses deux autels principaux consacrés en 1119 par le Pape Calixte II. Sa nef est couverte des 2 plus grandes coupoles du sud-ouest. Le tympan du portail nord date du XIIe siècle. *Attention, fermeture exceptionnelle du cloître, sans date de réouverture annoncée.* Le cloître, véritable chef-d'œuvre de l'art gothique flamboyant, est réalisé entre 1493 et 1553.
Arc de Diane
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Arc de Diane

L'Arc de Diane est le principal vestige des thermes romains de Divona Cadurcorum, la cité gallo-romaine qui devint Cahors. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, il ne s'agit pas d'un temple dédié à la déesse Diane. Les thermes et donc l'arc datent des Ier et IIe siècles. La surface totale au sol s'étendait sur environ 3000 m2.
Musée Jean Marrane
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Musée Jean Marrane

"Fragments d'histoire" est une exposition permanente qui couvre 2000 ans d'histoire de Duravel et ses communes avoisinantes. Le musée expose deux mille ans d’histoire sur quelques mètres carrés. Sous forme de vestiges et documents, les différentes époques sont représentées. Si l’antique Diolindum et la ville médiévale d’Orgueil occupent une large place, de nombreuses évocations du riche passé rendront votre visite attrayante. 2 jeux de pistes sont disponibles gratuitement pour découvrir le village.
Eglise Saint-Hilarion et crypte
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Eglise Saint-Hilarion et crypte

L'église Saint-Hilarion, considérée comme un monument majeur de l'art Roman en Quercy, abrite un sarcophage contenant les corps sanctifiés de trois ermites orientaux. Le sous-sol de l'église recèle une crypte très ancienne, abritant des chapiteaux sculptés d'une grande variété stylistique.
Tour Jean XXII
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Tour Jean XXII

La Tour Jean XXII est l'unique vestige du palais qu'habitait Pierre Duèze, le frère du pape Jean XXII, natif de Cahors. Jacques Duèze, né en 1244 à Cahors, était issu d'une famille de la bourgeoisie aisée de Cahors. Il fut élu pape en 1316, sous le nom de Jean XXII. Haute de 34m, la tour est percée de 5 étages de fenêtres géminées. La Tour ne se visite pas, elle est visible de l'extérieur.
Église Saint-Barthélémy
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Église Saint-Barthélémy

Ancienne Saint-Etienne des Soubirous, Saint-Barthélémy est l'une des 10 églises paroissiales que compte Cahors au Moyen-Âge. Le grand édifice, de style gothique méridional, est flanqué d'un imposant clocher-porche à 3 rangs superposés de baies en arc baisé. Jacques Duèze y est baptisé en 1244. Une fois devenu Pape, il en entreprend la reconstruction. L'église renferme notamment des peintures monumentales médiévales, une intéressante série de tableaux du XVIIe au XIXe siècle, ainsi qu'une chaire à prêcher de 1663, œuvre du maître menuisier cadurcien Bertrand Rouzières.
Eglise Sainte-Eulalie
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Eglise Sainte-Eulalie

Eglise du XVIe siècle dédiée à Sainte Eulalie, remaniée en 1879.r Clocher voûté d'origine en pierre et de voûtains en brique au rez-de-chaussée. La tour d'Othon adressée à une construction Romaine servant aujourd'hui d'église.
Église Saint-Germier
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Église Saint-Germier

L'église Saint-Germier est une église avec un clocher-mur au cœur du village d'Endoufielle.
Barbacane
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Barbacane

Corps de garde du XVIe siècle, la Barbacane possède des murs percés de nombreuses arquebusières. Cette fortification avancée servait d'accès à la ville. En effet, durant la guerre de cent ans contre les Anglais, les habitants de Cahors durent construire un nouveau rempart au Nord (la Barbacane), afin de protéger les nombreuses habitations et les monastères. Le monument est visible depuis l'extérieur, il ne se visite pas.
EGLISE NOTRE-DAME
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EGLISE NOTRE-DAME

A l’origine, l’église, sous le patronage de Saint-Vincent, était aussi la chapelle du château et se trouvait dans le cimetière. Au début du XVIIIe siècle, alors qu’elle « menaçait ruine » on construisit l’église actuelle. Les deux édifices ont coexisté jusque dans les années 1750.
EGLISE DE L'IMMACULEE CONCEPTION DE BONNEFOY
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EGLISE DE L'IMMACULEE CONCEPTION DE BONNEFOY

Paroisse fondée en 1858, l'année où la Vierge Marie est apparue à Lourdes. A côté de l'église construite en 1898, le père Ravary décide de reconstruire le lieu des apparitions de Lourdes, embelli plus tard par le chanoine Barthas. C'est donc une grotte en miniature qui sort de terre. Sa particularité : elle dispose de plusieurs pierres venues de Lourdes.En creusant, une petite source avait été découverte et pendant l'Occupation le chanoine Barthas avait demandé à Gérard Haon, maire de l'époque désigné par Vichy l'autorisation d'ériger une fontaine publique. Connu pour être proche des résistants, il se verra refuser le permis de construire. Il se doutait de ce refus et avait pris les devants.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul de Caillac
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul de Caillac

Cette église romane massive et carrée possède un clocher cubique. Elle date du XIe siècle mais a fait l’objet de modifications importantes jusqu’au XVIe siècle. A voir : sous un porche à colonnes, le portail sud d’origine romane a été transformé à la Renaissance en vrai chef d’œuvre de ciselures. L'édifice est classé au titre des Monuments Historiques depuis le 18 octobre 1979. Même fermée, cette église vaut le détour !
CHÂTEAU
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CHÂTEAU

Ne se visite pas
Château de Caumont
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Château de Caumont

Le château de Caumont, situé à Cazaux-savès, est un monument historique classé de la Renaissance restauré par des générations de propriétaires passionnés.
LA BASILIQUE SAINT-SERNIN
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LA BASILIQUE SAINT-SERNIN

Depuis quelques jours la Basilique Saint-Sernin a retrouvé sa splendeur et s'est dotée d'une rosace contemporaine dont le vitrail laisse pénétrer la lumière et inonde désormais la nef d'une multitude de couleurs. Venez admirer cette oeuvre monumentale conçue par l'artiste Jean-Michel Orthoniel. Plus grande église romane de France, ce joyau monumental inscrit au patrimoine par l’Unesco accueille depuis des siècles les pèlerins en route pour Saint-Jacques de Compostelle. L’un des symboles de Toulouse, cette basilique de brique et de pierre en impose. Majestueuse, lumineuse, elle a été élevée entre le XIe et le XIVe siècle en l’honneur de saint Saturnin (ou Sernin), premier évêque de la ville. Étape importante du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, elle invite au recueillement et ses vastes proportions sont propices à la déambulation parmi les nombreux reliquaires. Une nef de 21 mètres de haut dont la voûte en berceau repose sur des chapiteaux richement sculptés mène vers le chœur et son baldaquin de bois doré et de marbre. Dans les transepts richement décorés, on découvre des fresques médiévales émouvantes. On peut également accéder aux cryptes où il est notamment possible d’admirer le reliquaire émaillé de la Vraie-Croix, en forme de sarcophage.
ANCIENNE EGLISE SAINT-PIERRE-DES-CUISINES
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ANCIENNE EGLISE SAINT-PIERRE-DES-CUISINES

Basilique funéraire à la fin de l’Antiquité, puis église paroissiale et finalement prieuré clunisien de Moissac au XIe siècle, l’église s’est transformée, agrandie, remodelée à travers l’histoire. Aujourd’hui, l’église Saint-Pierre-des-cuisines a été réaménagée en auditorium pour le conservatoire. De ce lieu désormais dédié à la musique, on peut toujours visiter la crypte archéologique : un parcours souterrain au cœur d’une nécropole témoignant des rites d’inhumation. Par contre, on ne sait toujours rien de son nom mystérieux, qui fait peut-être allusion à de modestes artisans ou à la présence d’un four public : l’énigme reste entière ! L'ancienne église se visite uniquement dans le cadre de visites commentées au départ du musée Saint-Raymond et est également ouverte ponctuellement lors des Journées européennes de l'Archéologie ou des Journées européennes du Patrimoine.
EGLISE SAINT PIERRE DES CHARTREUX
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EGLISE SAINT PIERRE DES CHARTREUX

Située près de la place Saint-Pierre, elle doit son nom aux moines chartreux, qui l’édifièrent au début du XVIIe siècle. Après avoir traversé l’atrium qui éloigne l’église du bruit de la rue, on trouve deux chœurs séparés par un maître-autel biface en marbre. Celui-ci est orné d’une magnifique sculpture représentant les Anges couronnant le Saint Sacrement réalisée par François Lucas, sculpteur toulousain, en 1785. La nef des fidèles est ornée de nombreux tableaux. Dans le chœur des chartreux, 62 stalles sculptées sont surmontées de fresques et de bas-relief en stuc. Et il ne faut surtout pas manquer la chapelle Sainte-Croix qui présente d’exceptionnelles sculptures sur bois.
CHATEAU DE THEGRA
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CHATEAU DE THEGRA

Le château de Thégra, construit en 1584 par un Capitoul, ouvre ses portes pour la visite des plafonds peints, des fresques et cheminées monumentales.
NOTRE-DAME DU TAUR
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NOTRE-DAME DU TAUR

Au IIIe siècle, l’histoire de Toulouse fut bouleversée. Saturnin ou Sernin, premier évêque de la ville, est martyrisé par les Romains. On l’attache à un taureau qui le traîne à travers la ville antique. Il franchit le rempart et suit la voie romaine, l’actuelle rue du Taur (ou taureau), au bout de laquelle se dresse la basilique Saint-Sernin. Notre-Dame du Taur aurait été édifiée à l’endroit même où le corps du martyr se serait détaché du taureau. Intéressante surtout par son histoire, qui est racontée à travers une fresque dorée au-dessus de l’autel, l’église très sobre abrite une belle vierge noire, Notre-Dame du Rempart, habillée de brocart.
COUVENT DES JACOBINS
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COUVENT DES JACOBINS

Le couvent des Jacobins est un joyau de l’art médiéval, son jardin est une oasis de calme et de sérénité dans l'agitation de la ville. L'église est unique en son genre : d’aspect austère à l’extérieur, elle frappe à l’intérieur par sa luminosité, la légèreté de ses voûtes et sa double nef qui se termine par un spectaculaire palmier de pierre à 22 nervures. Sous son autel sont conservés les reliques du Dominicain saint Thomas d’Aquin. Ses murs sont entièrement peints en trompe-l'œil pour imiter le marbre, plus noble que la brique. Le cloître, l’ancien réfectoire, la chapelle de la Vierge et la chapelle Saint-Antonin, escales de fraîcheur et de tranquillité, accueillent également des concerts et des expositions. De nombreuses animations et visites guidées permettent de découvrir le monument, son architecture, son histoire et le Moyen Âge.
L'EGLISE SAINT-VINCENT
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L'EGLISE SAINT-VINCENT

Reconnaissable par son clocher-mur, typique du Lauragais, l’église Saint-Vincent a été construite sur l’emplacement de la chapelle de l’ancien château. Le monument fut immortalisé sur toile par l’artiste peintre de renom Édouard Debat-Ponsan qui venait passer ses vacances à Gragnague dans la propriété familiale. Une de ses cloches est classée aux monuments historiques au titre d'objet. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Gragnague : la Fontaine
Château du Castella
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Château du Castella

Sur la motte castrale, dans un bel écrin de verdure, sont conservées les ruines du donjon et de la chapelle de l'ancien château fort construit vers 1240 par le seigneur albigeois Sicard Alaman. Un site Idéal pour profiter d'une petite balade tranquille.
EGLISE SAINT JEROME
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EGLISE SAINT JEROME

Ancienne chapelle des Pénitents Bleus, cette église toute en courbes fut construite au XVIIe siècle, sous Louis XIII, premier roi de France membre de la confrérie. Si l’extérieur est discret – les portes d’accès sont un peu austères, la façade assez banale – l’intérieur baroque surprend. On admire notamment la chaire et son ange en vol, les bas-reliefs représentant vertus, anges musiciens et trophées et les deux orgues. Le plancher de bois apporte beaucoup de chaleur à ce havre de paix et de piété dans la ville. Mais le plus surprenant, c’est le passage semi-circulaire qui arbore de nombreuses vitrines d’expositions et permet d’aller d’une rue à l’autre sans même traverser l’église.
Eglise Saint Pierre ès Liens
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Eglise Saint Pierre ès Liens

Construite au XIIIe siècle, c’est un édifice modeste, doté d’une nef unique et d’une abside en « cul-de-four ». Le clocher a subi plusieurs modifications aux XVIIe et XIXe siècles et les murs massifs de l’époque romane ont été percés de larges ouvertures. A la fin du XVe siècle, l’intérieur a été décoré d’un ensemble de peintures murales exceptionnellement riche et complet qui nous éclaire avec précision sur les mentalités religieuses du temps.
Balade historique Rabastens
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Balade historique Rabastens

Halte sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle, Rabastens est une cité où il fait bon se promener.
RUINES DU MOULIN
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RUINES DU MOULIN

Les archives révèlent qu’il s’agit d’un moulin qui a probablement été construit à la même époque que le moulin à vent de Saint-Lys c’est-à-dire au milieu du 17ème siècle.
EGLISE SAINT-AUBIN
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EGLISE SAINT-AUBIN

Cette église est mise en œuvre à la suite de l’organisation d’un concours anonyme. Malgré la participation du célèbre Henri Labrouste, ce concours est un échec, voire un triple échec. Trente-deux projets arrivent à la mairie de Toulouse en juillet 1844. Ils sont exposés deux dimanches à la vue du public, ce qui permet aux journalistes et aux autres critiques de mener une campagne d’opinions. La plupart des projets sont soit trop chers, soit trop compliqués à réaliser ou entachés de graves fautes. Ils sont alors renvoyés à leurs expéditeurs. Seulement sept projets ont été retenus. Et c’est celui de Jean-Marie-Thérèse-Auguste Delort qui est accepté. L’église étant construite sur un ancien cimetière, l’architecte a dû préserver une église souterraine. Le cimetière présent à cet endroit a été déplacé à l’actuelle Terre Cabade. L’église est financée par la municipalité qui n’accorde que 400 000 francs pour la réaliser. Le conseil municipal n’en octroie que 25 %. Avec le peu d’argent qu’a reçu l’architecte, il n’a jamais pu finir son œuvre. La première pierre fut consacrée le 4 mars 1847. Dans la même année, malgré ses murs aveugles et son toit provisoire, l’édifice fut donné au culte. En 1929, la somme des rénovations pour essayer de le finir s’élevait à 900 000 francs, même s’il manquait toujours à cette époque les voûtes, la façade, le clocher et tout le décor. Cette église, qui, au départ, devait être un grand projet, a finalement été beaucoup simplifiée au grand désespoir de M. Delort. La vision que l’on a dès l’entrée des voûtes de la nef inachevée est très parlante.
NOTRE-DAME DE LA DALBADE
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NOTRE-DAME DE LA DALBADE

Édifiée vers le VIe siècle, cette église fut entièrement reconstruite à la fin du XVe suite à un incendie. À l’origine, l’extérieur était recouvert de chaux, lui conférant une blancheur immaculée, hommage à la Vierge. Aujourd’hui, si le blanc a laissé place au rouge brique au dehors, on le retrouve toutefois à l’intérieur. Son clocher fut longtemps le plus haut de la ville avec ses 81 mètres mais s'écroula brutalement en 1926. Malgré ces mésaventures, elle est encore debout, accueillant fièrement ses visiteurs avec son portail Renaissance et son superbe tympan en céramique colorée, réalisé en 1878 par Gaston Virebent, célèbre céramiste, qui s’inspira du Couronnement de la Vierge de Fra Angelico.
LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE
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LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

Insolite, complexe, éclectique : autant d’adjectifs qui définissent le style de cette cathédrale existant dès le Ve siècle. L'édifice actuel a été construit essentiellement au XIIIe siècle. Cette incroyable construction "inachevée" réunit deux styles gothiques : le gothique méridional massif, puissant et le gothique septentrional élancé, lumineux. On est séduit par les stalles richement sculptées, le maître-autel baroque, les grilles et l’ensemble des vitraux. Les chapelles décorées de retables, tableaux et reliquaires forment une suite de petits musées. Impressionnant, le buffet d’orgue début XVIIe, suspendu « en nid d’hirondelle », est le plus ancien de la ville. C’est ici qu’est enterré Riquet, célèbre concepteur du canal du Midi.
EGLISE SAINT SABIN
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EGLISE SAINT SABIN

L'église Saint Sabin, possède un clôcher-mur sur une façade sobre. Toutefois le charme de cette église réside dans les volutes ornant ses côtés et venant adoucir la silhouette de l'édifice.
CHATEAU
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CHATEAU

Le château, privé, fut construit à la fin du XVIe siècle par les Lambes, il devient par la suite la demeure de la famille italienne Cathala (ou Catellan). François Cathala est d'ailleurs en 1607 seigneur d'Empeaux et de Lamasquère. Plus tard ce château sera occupé par la famille Doujat. Jean Doujat est célèbre pour son esprit et mainteneur des jeux floraux. Il entre à l'Académie Française en 1650. Henri-Joseph Doujat, fils du baron d'Empeaux et de Claire le Comte, dame de Saiguède, est officier et seigneur d'Empeaux pendant la Révolution. Le Château est remanié dans le goût médiéval “Viollet-le-duc” dans la seconde moitié du XIXe siècle par le bijoutier Toulousain Lautier. Les Lambes et la moitié de Saiguède constituent une baronnie dont le centre et le château se fixent à Empeaux. Les barons sont les Cathalas, conseillers du rois, puis les Doujat qui possèdent 115 hectares de terres. Le hameau de la Rivière, au nord, regroupe les maisons des brassiers. Empeaux a 186 habitants en 1893. (Sources : mairie Empeaux)
Château de Lavardens
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Château de Lavardens

Au cœur de la Gascogne et à deux pas d'Auch, une visite s'impose, celle d'un site majestueux ; le Château de Lavardens, centre d'art et d'expositions.
EGLISE DU GESU
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EGLISE DU GESU

L'Eglise a été construite dans la seconde moitié du XIXème siècle (à partir de 1855) par l'architecte Henri Bach pour les Jésuites. De style néo-gothique, peinte et richement décorée, vitraux de L. V Gesta. L'orgue construit en 1864 et classé Monument Historique en 1972 est un chef d’œuvre du célèbre facteur d'orgues Cavaillé-Coll. Les connaisseurs apprécieront les 24 jeux répartis entre deux claviers manuels et un pédalier. Eglise fermée au public en dehors des manifestations qui s'y déroulent.