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Village double de Saint-Santin et site de Gironde (groupe)
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Village double de Saint-Santin et site de Gironde (groupe)

Saint-Santin La moitié du village dans l'Aveyron et l'autre moitié dans le Cantal ... une double identité incroyable et unique en France ! Découvrez l'histoire de ce village étonnant chez "Pierre-Marie" dans l'Aveyron et chez "Marie-Pierre" dans le Cantal. Site du Château de Gironde Après la visite de la chapelle (vierge en bois du XIIIème siècle, reliquaire du XVème siècle, série de toiles où les scènes de la vie rouergate remplacent celles des textes bibliques), les portes s'ouvrent sur un superbe panorama de la Vallée du Lot. En contemplant le paysage, écoutez l'histoire atypique du château : des seigneurs de Gironde, au pape du Jazz Hugues Panassié, jusqu'à nous jours...La visite se termine en empruntant le sentier qui longe le parc du château. Le château étant privé, seuls les extérieurs se visitent. Durée environ 2h.
PORTE DU CERS ET EGLISE DE SAINT-JULIA
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PORTE DU CERS ET EGLISE DE SAINT-JULIA

L'église, bâtie sur un rocher, fut restaurée grâce au don d'un somme colossale de Marguerite de Valois. Elle présente un clocher-mur dit en éventail composé de deux niveaux supportant 5 cloches de grande valeur. La plus grosse est la plus ancienne de la région et date de 1396. Elles furent soigneusement cachées en 1793 pour ne pas être fondues et transformées en canons. La porte du Cers, construite en pierre perçait les remparts du village qui furent démantelés à la suite d'une épidémie de cholera dans les années 1850. Il reste quelques vestiges des fortifications en plus de la porte de Cers : la mare voisie (anciennes douves) et un bout de rempart à l'opposé de la porte de Cers. Elle est classée aux monuments historiques, de même que l'église.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption

En hauteur par rapport au village, charmante petite église, placée à coté du cimetière.
EGLISE SAINT-BARTHÉLEMY
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EGLISE SAINT-BARTHÉLEMY

La reconstruction de l’ancienne église (de 1882 à 1892) qui reçoit deux confréries vouées au rosaire et à saint Thomas, est décidée par la bourgeoisie locale. L’imposant chantier revient à 10 000 francs. La nouvelle église et son clocher haut de 57 mètres impressionnent les Savèsiens . Cette église est construite sous impulsion de l’abbé Gaubert , enfant du Savès puisqu’il naît à Cambernard en 1854. Curé de Saint-Thomas de 1881 à 1901, il meurt à Toulouse en 1902. En 1892, il reçoit avec une grande émotion le cardinal Desprex pour l’inauguration de l’église. Le clocher tinte de ses onze cloches qui sont entendues de loin dans la contrée. Composé de multiples tourelles à sa base, ce clocher est caractéristique de la fin du XIXième siècle, période qui s’inspire du Moyen Age. Le vocabulaire ornemental vient du gothique avec des flèches, des tourelles, des arcatures et des pinodes à fleuron, le tout mis au goût du XIXième siècle. (Sources : Mairie de Saint-Thomas)
CHÂTEAU DE RUDELLE
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CHÂTEAU DE RUDELLE

Le Château de Rudelle est élevé sur trois étages. Quatre tourelles d’angle entourent une 5e surmontée d’un pavillon élevé. Construit par Guillaume de Rudelle, fils de Jean de Rudelle conseiller. Le père Ingres en 1783 y séjourna et peint plusieurs plafonds aujourd’hui classés aux monuments de France. Le Château a été réhabilité et vendu en appartements et pour les dépendances en 8 maisons. Endroit magnifique avec sa longue allée menant à la demeure avec une cour intérieure où un vieux cèdre trône en son centre. De l’autre côté de la Louge, le moulin de Rudelle qui par le passé appartenait au Château a été transformé en un magnifique hôtel restaurant haut de gamme. Un vieux moulin à vent, au milieu des champs, ne demande que des réparations pour ne pas tomber en ruine. Un coin de Muret où chevreuils, lapins, perdreaux, faisans en ont fait leur paradis, près du centre-ville tout en étant à la campagne. (Source le petit journal)
Château de Caumont
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Château de Caumont

Le château de Caumont, situé à Cazaux-savès, est un monument historique classé de la Renaissance restauré par des générations de propriétaires passionnés.
Château de Montal
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Château de Montal

Installé sur un surplomb dominant la vallée de la Dordogne, le château a été construit entre 1519 et 1534 par Jeanne de Balsac, dame de Montal. Jamais achevé, ce chef-d'œuvre de la Renaissance se distingue par l'exceptionnelle richesse de ses sculptures qui sont dignes des palais royaux. Escalier monumental. Tapisseries et meubles du XVIème et du XVIIème siècle. Cour intérieure Renaissance.
EGLISE
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EGLISE

L' église où le style roman domine, a vu le jour en 1745 et paraît avoir été construite sur les vestiges de l'ancienne chapelle d'un premier château. Les bâtiments étaient construits avec les matériaux locaux : bois, terre, cailloux de la Garonne. Clocher, façade, escalier, plancher, balustre ont été rénovés. L’église abrita un temps les reliques de Saint Clair (aujourd'hui à Lectoure) et d'autres saints. Dans le passé, avaient lieu de nombreux pèlerinages et processions. Le clocher atypique est accolé au pignon occidental de l’église. De plan hexagonal, il est divisé en quatre niveaux. Les deux premiers sont dissimulés à l’ouest par le portail d’entrée encadré de deux pilastres engagés qui supportent un fronton curviligne sur ailerons dans lequel on a installé l’horloge. Il est cantonné par deux tourelles d’escalier, celle au sud est la plus ancienne et aujourd’hui condamnée. On a construit l’escalier nord entre 1857 et 1864 afin d’accéder sans danger à la tribune.
EGLISE SAINTE ANNE
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EGLISE SAINTE ANNE

Édifiée en 1859, sur la Route Principale, sous la direction de Maître Grenier, architecte (le curé était alors M. Lozes, et le maire était M. Bazillon), L’église Sainte-Anne fut consacrée en 1883 par le cardinal Desprez. Monument majeur de la commune de Labastidette elle est toujours aussi imposante et majestueuse. Avec à droite, un peu en retrait, le monument aux morts et de l’autre côté de la route, la mairie (maintenant installée en face) et l’arrivée et le développement de nouveaux commerces et logements, elle marque bien le centre du village. (cf. La dépêche)
CHATEAU DE CAUMONT
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CHATEAU DE CAUMONT

Le Château de Caumont, d’où l’on peut jouir d’une superbe vue sur la chaîne des Pyrénées, se compose de deux édifices : • L’ancien château bâti sur l’emplacement d’un château fort ayant appartenu à Gaston Phébus ; c’est la partie la plus ancienne, d’une architecture plus typiquement médiévale, date du xve siècle. Elle est ce qui demeure du château fort d’origine. Cette partie recouvre aujourd’hui les salles de réception et l’accueil boutique • Et l’actuel château Renaissance dont l’édification dura de 1525 à 1535. Ce bâtiment doit son surnom de « château de la Loire en Gascogne » à son architecture si particulière, emblématique des châteaux de la Loire. En effet, ce joyau Renaissance a été édifié par Pierre de Nogaret de La Valette à son retour des guerres d’Italie qu’il fit avec François 1er en s’inspirant de la Renaissance italienne Caumont a vu naître Jean-Louis de Nogaret de la Valette en 1554, qui devint Duc d’Epernon par la grâce d’Henri III qu’il servit avant Henri IV et Louis XIII. Il embellit Caumont qui devint un témoin de sa puissance. Henri IV vint d’ailleurs lui rendre visite à plusieurs reprises et on a conservé la chambre dans laquelle il dormit. Caumont a d’ailleurs perpétué cette tradition d’accueil de souverains en recevant la visite de la reine d’Angleterre, Queen Mum en 1988. Caumont porte le témoignage d’un château encore défensif avec ses deux niveaux de souterrains voûtés et ses quatre fortes tours losangées mais déjà tourné vers la plaisance et l’apparat avec de grandes ouvertures, son escalier à la mode florentine orné des trois ordres classiques grecs, ou sa galerie de réception au sol de mosaïques. La structure est un appareil de briques et pierres à bandes alternées qui permet à la lumière de donner cette teinte blonde si particulière. Trois ailes en « U » entourent une magnifique cour d’honneur récemment restaurée.
Site archéologique de Sainte Juliane
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Site archéologique de Sainte Juliane

Un lieu mystique aux multiples histoires qui fut tour à tour sanctuaire et séjour des morts
Quézac
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Quézac

Le Quézac du Cantal n'est pas celui rendu fameux par ses bulles légères. Ici, c'est plutôt de bulles pontificales qu'il pourrait être question... La commune abrite en effet un des sanctuaires mariaux les plus réputés du Massif Central.
Ruines du château de Taillefer
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Ruines du château de Taillefer

Sur la commune de Gintrac, les ruines du château dit de « Taillefer » dominent fièrement la Dordogne. Datant vraisemblablement du 13e siècle, il s’agit de l’une des pièces maîtresses du patrimoine castral lotois. Le site offre un superbe panorama sur la vallée et le château de Castelnau. Son emplacement stratégique permettait de surveiller le chemin salinier et le port de Sal de Gintrac, l’un des plus anciens ports de la Dordogne où transitait le sel venu de l’Atlantique.
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

L’église, de style roman, date du XIème siècle (1080). Elle est située à l’est du vieux château féodal. Sa porte d’entrée, remaniée plus tard est de style gothique.
Site de la Vinzelle
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Site de la Vinzelle

Vinzelle viendrait de vinum (vin) et de cella (cave), d'où vincella en bas latin. Bourg important au Moyen Âge, il possédait "Haute justice et château terrible", et était une étape sur la route de Saint-Jacques de Compostelle. Un puissant château occupait l'emplacement actuel du clocher de l'église. Il disparut au XVIe siècle, lors des guerres de religion. Dans ce lieu de solitude, vécurent les "Enfarinés" au lieu-dit "la Bécarie", lesquels schismatiques avaient refusé le concordat signé entre le pape et Napoléon Bonaparte et vivaient en autarcie, sortant peu et faisant leurs dévotions au rythme des sonneries des cloches de la Vinzelle. Henry Mouly fut instituteur à la Vinzelle et créa en 1922 la Société littéraire occitane Lo Grelh Roergas (voir plaque commémorative à l'école). Son fils Charles, créateur de "Catinou et Jacouti", y naquit. La Campana bella La grande cloche est une curiosité du village. Elle pèse 1250 kg. Elle fut offerte par un homme aisé du village et mise en place vers 1870. Installée d'abord près de la porte de l'église, elle faisait un bruit si assourdissant lors des offices que les habitants décidèrent de la hisser sur le rocher dominant le village.
église de l'Exaltation de la Sainte-Croix
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église de l'Exaltation de la Sainte-Croix

L’église de l’Exaltation de la Sainte-Croix de Seysses-Savès a été construite au XVIᵉ siècle sur les bases d’une ancienne église incendiée. Elle est considérée comme l’une des plus belles églises du Savès.
EGLISE
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EGLISE

Petite église de village au charme rural, elle témoigne du patrimoine religieux local. Accès : généralement ouverte ponctuellement ou lors d’événements, sinon visible de l’extérieur.
MONTESQUIEU-LAURAGAIS
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MONTESQUIEU-LAURAGAIS

Perché sur les hauteurs du Lauragais, le village de Montesquieu-Lauragais invite aujourd’hui à un véritable voyage dans le temps, au cœur d’un paysage façonné par plus de mille ans d’histoire. Dès votre arrivée, le relief du promontoire rappelle la naissance du village autour de l’an 1000, lorsqu’une motte castrale fut aménagée sur ce « mont sauvage » — Mont Esquiu. Ce premier noyau fortifié constituait alors un poste stratégique, veillant sur la vaste forêt lauragaise, et abritait co-seigneurs et gardes chargés de protéger le territoire. Au fil des ruelles, l’empreinte médiévale demeure omniprésente. Aux XIIe et XIIIe siècles, Montesquieu était un centre important du catharisme, accueillant plusieurs maisons et ateliers d’artisans. Cette période intense prit fin après les troubles religieux du XIIIe siècle, lorsque le village prêta allégeance à l’Église et au roi, tournant ainsi une page marquante de son histoire. En parcourant le village, imaginez ensuite Montesquieu intégré au domaine royal à partir de 1271. Les siècles suivants furent contrastés : malgré la protection de ses fossés et murailles, le bourg subit les ravages de la guerre de Cent Ans et les passages de compagnies armées, laissant derrière elles un territoire fragilisé et une population éprouvée. Mais c’est au XVIe siècle que le village connaît son épisode le plus spectaculaire. Durant les guerres de Religion, Montesquieu est assiégé, pillé à plusieurs reprises, puis presque entièrement détruit en 1586 sous les assauts de l’armée royale. Plus de mille coups de canon anéantissent alors le castrum, laissant place à des ruines… dont renaîtra pourtant le village. Car Montesquieu est aussi une histoire de résilience. Dès la fin du XVIe siècle, les habitants reviennent reconstruire leurs foyers. Peu à peu, un nouveau bourg émerge, et l’église Saint-Jacques, aujourd’hui emblématique, est rebâtie entre 1600 et 1621. Elle redevient une étape accueillante pour les pèlerins en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle, ajoutant une dimension spirituelle à votre visite. Au XVIIe siècle, la vie s’organise autour des seigneurs influents et des grandes figures locales. Le village profite également d’un regain d’activité grâce à ses halles et marchés, reconstruits et animés dès 1671. Flânez sur la place : elle fut autrefois un centre économique dynamique, en lien avec la prospérité agricole du Lauragais, surnommé le « grenier à blé du Languedoc ». À proximité, le Canal du Midi, inauguré en 1681, contribue à cet essor en facilitant le transport des céréales. Pendant près d’un siècle, Montesquieu profite pleinement de cet âge d’or, avant que le XIXe siècle n’apporte de nouveaux défis avec la concurrence internationale et l’arrivée du chemin de fer. Aujourd’hui, en vous promenant dans Montesquieu-Lauragais, vous découvrirez un village où chaque pierre raconte une renaissance. De son passé féodal à ses transformations modernes — écoles, mairie installée dans l’ancien château, vestiges agricoles — le village a su préserver son authenticité tout en s’adaptant au temps. Entre histoire, patrimoine et douceur de vivre, Montesquieu offre aux visiteurs une immersion unique dans l’âme du Lauragais. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
Eglise Saint-Jean Saint-Louis
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Eglise Saint-Jean Saint-Louis

Eglise du XIXème siècle, située à Castres, à l'Albinque. C'est en 1867 que débutent les travaux de la nouvelle église de style néo-gothique.
Conques - Trésor d'orfèvrerie médiévale
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Conques - Trésor d'orfèvrerie médiévale

Le Trésor d'orfèvrerie médiévale est constitué de reliquaires ornés d'or, d'argent et pierres précieuses dont la très célèbre Majesté de sainte Foy. Le Trésor est ouvert tous les jours de l'année, dimanche compris (sauf le 1er janvier et 25 décembre). Visite libre ou guidée pour les groupes (sur réservation) Documents de visite pour les individuels (français, anglais, espagnol, allemand, hollandais, italien, chinois) Parcours inclus dans la location tablette numérique (abbatiale et trésor) Le ticket du Trésor vous permet de visiter le musée J-Fau (ouvert de début mai au début novembre) qui comprend une collection lapidaire, des vestiges du cloître roman et du mobilier de la Renaissance au XVIIIe siècle.
Conques - Musée Joseph Fau
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Conques - Musée Joseph Fau

DESCRIPTIF Le musée Joseph-Fau abrite un riche mobilier (sculptures et boiseries du XVIe - XVIIIe s.), des tapisseries de Felletin (XVIIe siècle) en provenance de l'abbaye, ainsi que des vestiges du cloître (chapiteaux romans). Visite du Musée : Le musée est ouvert en haute saison (fermeture hivernale entre novembre et mai). Le ticket du Trésor permet la visite du Musée. Point de départ des différentes visites guidées proposées par le service patrimoine de Conques. Point de location des tablettes numériques (Office de Tourisme lors de la fermeture annuelle du Musée).
Conques - Trésor d'orfèvrerie médiévale
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Conques - Trésor d'orfèvrerie médiévale

Le Trésor d'orfèvrerie médiévale est constitué de reliquaires ornés d'or, d'argent et pierres précieuses dont la très célèbre Majesté de sainte Foy. Accessibilité handicap partielle. Livrets tactiles pour déficients visuels. Le Trésor est ouvert tous les jours de l'année, dimanche compris, sauf les 25 décembre et 1er janvier. Le ticket du Trésor vous permet de visiter musée J-Fau (ouvert début mai au début novembre) qui comprend une collection lapidaire, des vestiges du cloître roman et du mobilier de la Renaissance au XVIIIe siècle.
Conques - Visite guidée   Les vitraux de Soulages
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Conques - Visite guidée Les vitraux de Soulages

DESCRIPTIF Depuis la galerie haute de l'abbatiale de Conques, nos guides vous invitent à découvrir la démarche créative de Pierre Soulages pour ses vitraux contemporains ornant les fenêtres depuis 1994. Dans un cheminement au plus près des verrières aux reflets opalescents, nous vous conduirons dans la découverte de la technique de ce verre unique où tout est rythme et lumière... Durée de la visite : 45 minutes. Accessible à partir de 12 ans. Visite toujours accompagnée pour des raisons de sécurité. Départ : devant le Musée Joseph-Fau
Les visites guidées de Conques (visite du patrimoine)
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Les visites guidées de Conques (visite du patrimoine)

Les joyaux de Conques : une architecture romane impressionnante, un Trésor unique en France, des sculptures romanes exceptionnelles, les vitraux contemporains de Pierre Soulages et un village classé parmi les plus beaux de France. Un esprit des lieux à part ! Nos visites sont proposées aux individuels à jours et heures variables par semaine, avec une inscription préalable. Retrouvez notre programmation en cours, sur le PDF ci-après ou sur https://www.tourisme-conques.fr/fr/conques/visites-guidees LE BONUS : Participez à une visite guidée du Service Patrimoine vous permet une entrée à tarif réduit au Trésor d'orfèvrerie (visite libre - tarif adulte) Temps de visite (45min.) - tarif adulte 5€ ; enfant 3€ Notre programmation est variable en basse saison (novembre-mars). Toute saison (ou un combiné en basse saison) - L'abbatiale Sainte-Foy et son tympan du Jugement dernier : L'architecture, la sculpture romane et l'histoire de Conques (tout public ; accès handicap moteur ; chien-guide ou d'assistance handicap autorisés) - Les tribunes (depuis les hauteurs de l'abbatiale) - COUP DE COEUR DES VISITEURS : Chapiteaux romans et vitraux de Pierre Soulages (max. 25pax ; accès par des escaliers ; accès à partir de 12 ans) - Cette visite n'est pas en libre accès pour des raisons de sécurité Programmées en haute saison (avril-octobre) : - DE RUELLES EN RUELLES - LE VILLAGE : son histoire, son architecture civile et ses activités humaines, en cheminant de ruelles en ruelles (tout public - ruelles pavées et en pente ; chien en laisse autorisé) - La visite Découverte, LA GRANDE FAVORITE DES FAMILLES : un combiné entre abbatiale et village ; une synthèse pour une première approche de Conques (tout public) Programmation ponctuelle - LES SECRETS DU TRESOR DE CONQUES : Votre guide vous dévoilera les secrets du plus riche ensemble d'orfèvrerie médiévale de France : 6,50€/adulte; 2,50€/enfant - tout public ; accès handicap moteur par ascenseur) Nouveauté 2026 - Les Mercredis du Patrimoine - Des visites thématiques certains mercredis du mois (programmation en cours d'élaboration) Modes de paiement des visites : prochainement paiement en ligne ; paiement sur place (CB, espèce, chèque, chèque-vacances) Pour les visites guidées de groupe (plus de 10 personnes), une réservation est requise (2 mois à l'avance).
Conques - Visites en nocturne des tribunes
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Conques - Visites en nocturne des tribunes

DESCRIPTIF Visite des tribunes en lumière (haute saison : avril-septembre) - Découvrez l'étage de l'église au plus près des chapiteaux romans et des vitraux de Pierre Soulages en nocturne. Visite non guidée (dépliant de visite fourni). Durée : 30 min. Départ : Escalier nord de l'abbatiaIe à 21h30 (haute saison), 21h (basse saison). Accessibilité : escaliers. L'accès est réservé aux plus de 12 ans. Programmation modifiée lors des grands concerts dans l'abbatiale
Les guides conférenciers du Service Patrimoine de Conques
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Les guides conférenciers du Service Patrimoine de Conques

Ces visites guidées sont proposées en saison et vacances scolaire, pour les individuels, et toute l'année sur réservation, pour les groupes. Les lieux de visite se situent sur le site de Conques : Abbatiale et son tympan du Jugement dernier, les tribunes de l'abbatiale avec les chapiteaux et les vitraux de Pierre Soulages, la visite Découverte abbatiale/village ou Tribunes/village, etc. Chaque visite guidée dure environ 45 min. Ces visites sont majoritairement ouvertes à tous. Les tribunes (étage de l'abbatiale) est seulement accessible pour les plus de 12 ans. Cette visite est toujours accompagnée pour des raisons de sécurité. Les visites pour les individuels sont conduites en français ou en bilingue selon la disponibilité des guides (faire une demande préalable). Les visites guidées Groupe peuvent être conduites en français, anglais et espagnol ou avec un traducteur du groupe en binôme pour toute autre langue (réservation préalable). Dans le cadre d'un groupe, le Trésor peut être également guidé, combiné avec une autre visite. Contactez-nous pour plus de détails au 05 65 72 85 00.
Eglise Notre-Dame-de-la-Platé
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Eglise Notre-Dame-de-la-Platé

L'église Notre-Dame de la Platé, détruite quatre fois, reconstruite cinq ! Elle est un monument incontournable de Castres.
CHATEAU DE VALEGUE
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CHATEAU DE VALEGUE

Le château se compose de la juxtaposition d'éléments réaménagés à différentes époques depuis le XIVème siècle et doit son unité à la longue façade de 70 mètres qui, avec ses deux tours, offre l'aspect bien préservé d'une imposante fortification médiévale. Toute la façade nord est contrebutée par deux contreforts-tourelles ainsi que de deux tours d'angle, équipées d'archères sur trois niveaux. A la fin du XVIIème siècle, de grands travaux ont été entrepris pour transformer cette forteresse médiévale en agréable et confortable logis.
Eglise Saint-Jacques de Villegoudou
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Eglise Saint-Jacques de Villegoudou

Eglise du XIVème siècle.
CHATEAU DE CADEILHAC
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CHATEAU DE CADEILHAC

Château reconstruit vers 1750 par François d'Abolin, ancien apothicaire du roi de Naples, au centre d'un domaine agricole. Autour du logis se trouvent les dépendances et les communs agricoles, vaste ensemble de bâtiments composé autour d'une avant-cour et d'une cour. Vestiges d'un parc avec vivier et grandes allées d'arbres. La chapelle contient un retable avec toile peinte. Ce château et ses dépendances constituent un bel exemple de grand domaine agricole tels qu'il s'en construisait dans la région au 17e siècle. (Sources : Monuments Historiques)
Château de Castelnau-Bretenoux
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Château de Castelnau-Bretenoux

Le château se dresse à l’extrémité d’un plateau rocheux formant un éperon grâce à la présence d’une faille naturelle. Dominant le pays dit des quatre rivières, il fut le siège d’une importante baronnie issue de l’aristocratie carolingienne quercynoise - la famille des Castelnau de Bretenoux - déjà en possession d’une résidence fortifiée dans les environs au 11e siècle. Au cours des 14e et 15e siècle, le château adopte sa configuration définitive. La famille de Clermont-Lodève qui a hérité de la baronnie en 1530, entreprend d’importants travaux d’embellissement de l’austère château au milieu du 17e siècle. Ce château est l’un des plus beaux exemples de l’architecture militaire du Moyen Age.
CHATEAU DE SAINT-FELIX
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CHATEAU DE SAINT-FELIX

Surplombant la plaine, ce château a été détruit, reconstruit, modifié et agrandi au fil des siècles et des envies de ses propriétaires successifs. Ainsi, vous avez la possibilité d'entrer dans la cour, les te rrasses et les rez-de-chausée du château et notamment de voir la superbe salle de la mosaïque, l'ancienne cuisine dans le donjon, la tour des Gardes, les salons notamment celui où se trouve le Bureau d'Information Touristique de Saint-Félix-Lauragais. Là, de superbes stucs Louis XVI ornent les dessus de portes et le dessus des miroirs. Chaque salon a son type de parquet également. Ces salons accueillent des exposition d'avril (à partir de la fête de la Cocagne) jusqu'à fin septembre. Jouissez ensuite de la vue panoramique sur la campagne (photos fortement recommandées) et baladez-vous à la manière des nobles tout autour du château. Le château est ouvert lors des horaires d'ouvertures du Bureau d'Information Touristique de Saint-Félix-Lauragais. Visite guidées disponibles sur réservation pour les groupes.
EGLISE
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EGLISE

L’église, visitée en 1746 par l’archevêque Antoine de la Roche-Aymon, est un bâtiment « solide » et « bien couvert », au sol pavé, éclairé par de grandes fenêtres et qui ne possède qu’un seul autel. Il n’existe pas de sacristie; les fonts baptismaux sont en bon état. L'église de Saint-Hilaire subi de nombreux travaux de 1746 jusqu'au début de XXème siècle. On se trouve ainsi en présence d’une église néo-gothique homogène, faite d’une nef de trois travées, d’un chœur composé d’une travée droite et d’une abside à trois pans, avec en avant un porche surmonté du clocher, deux chapelles ouvrant sur la dernière travée de la nef et deux sacristies flanquant le chœur. Nef, chœur et chapelles sont couverts de voûtes en tiers-point avec des ogives très minces purement décoratives ; trois doubleaux et des pilastres scandent les travées de la nef. Les fenêtres hautes sont garnies de vitraux : ceux du chœur figurent Saint Hilaire et Sainte Philomène ; ceux de la nef mêlent grisailles et couleurs vives en rinceaux et entrelacs. Le sol de la nef est dallé de briques; Une petite rose à décor non figuratif ajoure le porche en façade. Dans le chœur est placé le maître-autel de style baroque, en marbre gris comme son tabernacle, surmonté d’un retable néo-gothique. Les deux chapelles, qui ouvrent sur la nef par une large baie en tiers-point. Les murs extérieurs ont gardé leur crépi gris ; le proche et le clocher sont en briques apparentes. (Sources : mairie de Saint-Hilaire)
Eglise de Lacrouzette "Notre Dame du Granit"
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Eglise de Lacrouzette "Notre Dame du Granit"

Au nom du granit et des tailleurs de pierre.
Château de Naucaze
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Château de Naucaze

Ruines du domaine seigneurial des Naucaze du XIIe au XVIIe siècle.r Le château est actuellement en cours de restauration. Il possède encore uner tour du XIIe siècle qui est l’élément architectural le plus ancien.
église Saint-André
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église Saint-André

L'église dédiée à Saint André a été bâtie en style néo-gothique au XIXᵉ.
EGLISE SAINT GERMAIN SABONNERES
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EGLISE SAINT GERMAIN SABONNERES

Construite entièrement en briques foraines, cette église possède un mur-clocher abritant quatre cloches. Elle est dédiée à Saint-Germain, cependant ce prénom n’étant usuel dans le Sud-Ouest, il y a une forte présomption pour qu’il s’agisse d’une déformation de Saint Germier, évêque de Toulouse. On peut y voir une cuve baptismale en plomb du XIII° siècle. L’église fut retouchée en 1823. L’impératrice, Eugénie de Montigo, femme de Napoléon III, fit restaurer l’église par un peintre séjournant dans la région, elle offrit le chemin de croix.
Château d'Entraygues
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Château d'Entraygues

Château d’Entraygues des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.
Château de Bessonies
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Château de Bessonies

Entre Quercy et Monts du Cantal, le Château de Bessonies cultive dans un petit musée le souvenir du Maréchal Ney, le Brave des braves de Napoléon, qui y fut arrêté en 1815. Ouverts à la visite sur rendez-vous, la chambre du Maréchal et sa bibliothèque, les salons et son mobilier, où les propriétaires Philippe et Christophe ont créé une atmosphère mêlant classique, baroque et contemporain, ainsi que le parc, complanté de topiaires, de buis et de charmes, participent de l’intérêt de ce lieu . Le château propose également ses chambres et suites, Floréal, Prairial, Messidor et Thermidor, et sert un petit-déjeuner continental compris dans le prix de la chambre.
église Saint-Jacques
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église Saint-Jacques

L'église à un clocher-mur à trois cloches, datant de 1757, à l'entrée du château (privé).
EGLISE NOTRE-DAME-DES-GRACES
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EGLISE NOTRE-DAME-DES-GRACES

L'église de Revel est édifiée en 1350 sur un îlot à construire 8 années après la fondation de la bastide par Philippe VI de Valois en 1342. Elle est vouée à Notre-dame-des-Grâces. Les consuls de Revel entreprennent d'ériger des fortifications en 1355 juste à côté de l'église. L'éclatement des guerres de Religion dans le Lauragais favorise le pillage et la ruine de Notre-Dame-des-Grâces en 1567 et 1576. Il ne reste presque plus rien de l'édifice d'origine. Reconstruite après la signature de l'Edit de Nantes, elle est à nouveau détruite dans les années 1620 pour être rétablie quelques décennies plus tard. Hélas, ce nouvel édifice montre des signes de faiblesse qui engendreront une reprise complète de l'église dans les années 1870. Après d'interminables tractations entre l'évêché, la commune, l'architecte, le conseil de fabrique, l'église est achevée par la pose des bulbes sur les clochetons de façade en 1889. Les dômes sur les clochetons, le vocabulaire de fleurs, de rameaux et de rinceaux des sculptures l'illustrent, la rosace, la frise des apôtres et du Christ illustrent un style répandu à l'époque et apprécié pour les édifices religieux : le style néo-byzantin ou romano-byzantin. Très lumineuse, elle revêt un parquet en chêne massif datant de l'époque de la construction. Vous pourrez y remarquer des orgues classées Monument Historique des facteurs toulousain Puget. La voûte du choeur a été peinte à fresque dans les années 1950 dans l'esprit byzantin. Le chemin de croix est peint de la main de Georges Artemoff, un artiste d'origine russe installé à Sorèze et à Revel pendant la 2ème Guerre Mondiale. dans le transept et au début du déambulatoire vous pourrez découvrir deux oeuvres réalisées en marqueterie d'après des peintres du XVIIe siècle ainsi qu'un panneau de bois de style Louis XV dans une chapelle. De beaux vitraux représentent différents saints dans le déambulatoire où des reliquaire sont exposés.
EGLISE ROMANE NOTRE DAME DE L'AOUACH
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EGLISE ROMANE NOTRE DAME DE L'AOUACH

L’église de Notre-Dame de l’Aouach, de style roman date du XIIème siècle. Elle est depuis toujours une étape des pèlerinages en direction de Saint-Jacques de Compostelle ; protectrice des pèlerins, des hommes et des animaux qui empruntent le bac pour traverser la Garonne. C'est un petit bijou architectural qui renferme des trésors comme une Vierge à l’Enfant en bois doré, des pierres d’autel datant du XVIème et XVIIème siècles, ainsi que des ex-votos du XIXème relatant les miracles associés à la protection de la Vierge face aux dangers du fleuve. Des symboles particuliers, pourraient bien vous surprendre : Des modillons sont sculptés et positionnés sous le porche à l’entrée de l'Église. Ils représentent des éléments de la nature (l’oiseau, le lierre ou le raisin), des éléments de l’architecture (le marteau, la tenaille ou l’équerre), mais aussi une enclume, une cloche, un poisson ou encore une main.
EGLISE SAINT JULIEN
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EGLISE SAINT JULIEN

L’église Saint-Julien date du XIVème siècle, rénovée au XVIème et XIXème, elle sera restaurée au XXème siècle (1985). Elle est édifiée sur un plan rectangulaire qui comprend : des murailles peu élevées contrebutées, une porte en arc brisé, un clocher triangulaire percé de trois rangées d’ouverture abritant cinq cloches. A l'intérieur, la chapelle de l’ange gardien, à droite, présente un buste de bois doré de Saint-Julien remplace un ancien buste en argent disparu. Sur le côté, un beau lutrin en bois sculpté avec un pied triangulaire orné de rosaces, de fleurs, date du XVIIIème siècle. Les stalles du XIXème siècle et les panneaux de lambris qui le dominent, dissimulent les niches gothiques. D'autres trésors patrimoniaux sont visibles dans l'église : une cuve baptismale en pierre, le Christ en croix, quatre tableaux ornant les murs représentant l’adoration des Mages, l’adoration des Vierges, la résurrection du Christ, le martyre Saint-Julien.
Rouziers
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Rouziers

Imaginez devoir déplacer pierre après pierre l'église de votre village afin qu'elle soit rebâtie un peu plus loin. Quelle idée saugrenue, non ? C'est pourtant ce à quoi les gens de Rouziers ont dû s'atteler après que leur clocher s'est effondré en 1946.
CHÂTEAU LACASSE
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CHÂTEAU LACASSE

Un plan cadastral de la communauté de LACASSE, datant de 1570, reproduit le dessin du château situé au milieu d’une végétation marécageuse avec "enclos et jardin, basse-cour et verger du Seigneur de La CASSE". Ce château était constitué d’un bâtiment rectangulaire construit sur pilotis, flanqué d’une tour carrée peu élevée, surmontée d’une sorte de chemin de ronde. L’importance des bâtiments, habitation et dépendances se justifie par l’activité agricole de ce domaine appartenant au Roi. En effet, ce domaine fut inféodé par bail « consenti » à Gilles VARES, seigneur de cette commune, le 7 juin 1627. Le château fut certainement reconstruit au cours du XVII ème siècle. Le plan cadastral de 1813 donne l’implantation au sol du nouveau château : bâtiments en briques, habitation et dépendances, le tout disposé en U.
Château fort de Vieillevie
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Château fort de Vieillevie

Le château fort de Vieillevie, dont les origines remontent autour de l'an mil, domine de ses hautes tours la vallée du Lot.
Château de Vieillevie
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Château de Vieillevie

A 15 km de Conques et d'Entraygues, dans la Vallée du Lot, à Vieillevie, le château est une forteresse du 11ème, coursives de défenses, souterrains, Donjon du 12ème, archères, escaliers à vis, cuisines médiévales, cheminées du 13ème, grandes salles Renaissance, fenêtres à meneaux sculptées, hourds de défense en bois. Pour les dates et horaires de visite : site internet
EGLISE FORTIFIEE XIIIE
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EGLISE FORTIFIEE XIIIE

Village et abords de l'église fortifiée Saint-Martin XIIème siècle Cette église achevée en 1265 formait avec la maison du commandeur le fort de Poucharramet. Possession des hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, elle est aussi une plate forte. Elle est de style gothique naissant, d’une seule nef, avec un choeur à chevet plat. Elle communiquait par une porte avec le cloître de l’hopital. En 1367, on y ajouta des fortifications, des céneaux, mâchoulis et chemins de ronde. Le clocher mur domine l’édifice. La brique constitue le matériau principal, quelques structures notamment celles du portail, sont en marbres.
EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL
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EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL

L’église romane Saint-Pierre-Saint-Paul est inscrite depuis le 11 avril 1950 à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Consacrée le 26 avril 1136 par messire Roger de Noé, évêque du Comminges, elle n’a pas beaucoup souffert des guerres de religion, mais a subi au cours du temps de nombreuses transformations (voûte, baies, clocher, etc). Récemment rénovée, cette construction massive de plan basilical comporte des contreforts disposés régulièrement sur toute la longueur des murs sud et nord. La façade nord de l’église comporte une particularité architecturale propre aux premières églises romanes du Comminges. On peut y découvrir un chrisme (symbole de la trinité) sculpté sur une pierre quadrangulaire simple. L’énorme clocher-tour carré surmonte le portail et le mur occidental de l’église. Il a deux niveaux inégaux séparés par une mince corniche. Chacun d’eux est percé de deux baies sur chaque face. Il est terminé à l’ouest par un fronton surmonté d’une croix en fer forgé. Le portail, de style roman en pierre calcaire tendre, à voussures en plein cintre, le portail repose sur de simples impostes, sans ornement. Il est abrité par un auvent récent. L’église est longue de 40 mètres et large de 13 mètres. Elle comprend une nef de cinq travées, flanquées de bas cotés, se terminant en absides et absidioles. Les voûtes sont en berceau à la nef soit en cul de four aux absides soit en arêtes aux collatéraux. La nef centrale voutée en plein cintre est entourée de collatéraux plus étroits, voûtés d’arêtes. À l’entrée, la première travée comporte deux lourds piliers carrés, qui supportent le poids du clocher. Ils ont été reconstruits en briques en 1783. Les vitraux qui éclairent l’église furent la plupart créés et exécutés par les peintres verriers toulousains Gesta et Rigaud. (Sources : mairie Lavernose-Lacasse)
Château de Verdalle
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Château de Verdalle

Le Château de Verdalle est une jolie demeure des XIe et début XVIIe siècles, où chaque pierre murmure des histoires fascinantes – un trésor à savourer.
CHATEAU LAVERNOSE
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CHATEAU LAVERNOSE

Bâti à la limite de la bastide (déterminée dans l’acte de paréage de 1259,établi par le Comte de Comminges Bertrand VI d’une part et le prieur de Saint Pierre de VERNOSOL d’autre part), le château primitif a été construit dans un but de protection et de défense. En effet aux XVème et XVIème siècles, l’insécurité règne dans le pays et la région : guerres entre seigneurs (Foix et Armagnac), et guerres de religion se succèdent. (Sources : mairie Lavernose-Lacasse)
RENNEVILLE
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RENNEVILLE

Situé au cœur du Lauragais, le village de Renneville se déploie sur un éperon culminant à environ 220 mètres d’altitude, dominant les vallées de l’Hers et du Marès. Cette position privilégiée, renforcée par la présence du Canal du Midi, a longtemps conféré au site une importance stratégique, dont témoignent encore aujourd’hui les traces de son patrimoine. Le cœur historique du village s’organise autour de la rue de la Commanderie, où se concentrent plusieurs éléments remarquables. L’église Saint-Jacques, actuelle église paroissiale, constitue un point central de cette découverte. Édifiée en remplacement de l’ancienne église Saint-Sernin, jugée trop excentrée, elle se trouve sur un ancien chemin de pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Son architecture, marquée par un clocher-mur typique de la région, a été en partie reconstruite après l’effondrement provoqué par une tempête en 1992. Aujourd’hui, sa façade rythmée de baies campanaires et surmontée d’un pignon triangulaire en fait un édifice emblématique du paysage local. À proximité immédiate, le château rappelle l’importance seigneuriale de Renneville au fil des siècles. Bien que transformé et abaissé, il conserve des traces anciennes, notamment une structure qui pourrait correspondre à une tour d’origine antique. Des vestiges archéologiques, comme des monnaies ou un casque, évoquent même une occupation remontant à l’époque romaine. En descendant la rue, le visiteur découvre une fontaine construite en 1884, surmontée d’un buste de Marianne. Ce monument symbolise l’intervention de la République dans la vie quotidienne des habitants, notamment par l’accès à l’eau potable, signe de progrès et d’amélioration des conditions de vie. Plus bas, l’ancienne ferme de Tarabel et son élégant pigeonnier sur piliers témoignent de l’architecture rurale traditionnelle du Lauragais. La Place de la Liberté recèle également un élément singulier : une clé de voûte sculptée représentant un agneau, probablement issue de l’ancienne église Saint-Sernin. Ce vestige rappelle l’ancienneté du patrimoine religieux du village et son lien avec les grandes institutions ecclésiastiques régionales. Non loin de là, la place des Canons, devant l’ancienne mairie, attire l’attention par la présence de deux obusiers allemands datant de la Première Guerre mondiale. Offerts à la commune en hommage à ses habitants tombés au combat, ces pièces d’artillerie constituent un témoignage rare et impressionnant de la mémoire locale. L’histoire de Renneville est également fortement marquée par la présence des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Installés dès le XIIIe siècle, ces moines-soldats ont structuré le territoire à travers leur commanderie, dont dépendaient terres, moulins et activités agricoles. Leur influence se retrouve dans l’organisation du village, ses anciennes fortifications aujourd’hui disparues, et certaines règles de vie qui régissaient autrefois la communauté. Enfin, le paysage environnant, anciennement ponctué de moulins à vent et à eau, rappelle le rôle économique du territoire, notamment lors de la culture du pastel, puis de l’agriculture céréalière. Les noms de hameaux, comme celui de la Fontaine ou du Moulin, conservent la mémoire de ces activités et du quotidien des habitants. Ainsi, Renneville offre aux visiteurs un patrimoine discret mais riche de sens, où chaque pierre et chaque lieu racontent une histoire mêlant spiritualité, défense et vie rurale.