Que faire
 autour

Activités à faire autour de Ollioules (83)

gps_fixedAutour de moi
La voie verte de la gare de Lavéra vers le centre-ville
explore 71.1 km

La voie verte de la gare de Lavéra vers le centre-ville

Sécurisé et récente, la voie verte permet de longer le canal en direction de Martigues centre depuis la gare principale de Lavéra. La voie verte vous permettra de traverser la zone industrielle Écopolis, poursuivre sur l'Avenue Ziem et rejoindre ainsi le centre-ville de Jonquières. r r A l'entrée de la ville, il vous sera possible d'emprunter la navette fluviale gratuite afin de rejoindre les quartiers de l'Ile et Ferrières. Si vous préférez continuer à marcher, la voie verte continue jusqu'au pont levant qui relie le quartier de Jonquières à celui de l'Ile. r r Il est facile de visiter Martigues en s'arrêtant à la gare ferroviaire. Admirez les fresques et ornements de la chapelle de l'Annonciade, savourez les gourmandises locales de la boutique "Les Perles de l'étang", laissez vous porter par la beauté du Miroir aux Oiseaux et ses façades colorées, rafraîchissez vous aux jets d'eau de la Pointe San Crist ....
GR2013 - A06 - De Martigues à la Gare de Croix Sainte
explore 71.1 km

GR2013 - A06 - De Martigues à la Gare de Croix Sainte

Depuis la rive de la mer de Berre, au premier abord vous regarderez les raffineries de Berre et de la Mède de chaque côté mais entre les deux vous apercevrez le massif de l'Etoile et de la Sainte Victoire.r Vous vous éloignerez de la ville par une ligne de crête qui vous offrira une vue sur Martigues. Au fur et à mesure, un paysage industriel se dessinera autour de vous.
Chapelle de l'Annonciade
explore 71.1 km

Chapelle de l'Annonciade

Il faut découvrir ce fleuron de l'art baroque provençal ! La sobriété de sa façade extérieure tranche avec son éblouissante décoration intérieure : plafond peint et ornementé, fresques murales, motifs végétaux peints et sculptés, ornements sculptés et dorés, trompe-l’œil…r r Le saviez-vous ? r - 1619, c’est la première mention de la chapelle près de l’église Saint-Genest, elle est consacrée par l’archevêque d’Arles.r - En 1661, la chapelle est démolie suite à l’agrandissement de l’église Saint-Genest. La confrérie des pénitents blancs de l’Annonciade décide alors de l’édification de leur propre chapelle.r - En 1663, malgré la construction de contreforts à l’est (rue du docteur Sérieux) et des arcs-boutants à l’ouest (boulevard Richaud), la voûte s’effondre… la chapelle n’a plus de toit. r r De l’ancienne voûte subsiste encore une croisée d’ogives visible depuis la tribune aux graffiti (navires, têtes de mort et de diable, caricature de l’époque révolutionnaire…).r La tribune est accessible par un escalier caché dans le retable, au nord de l’édifice. Exceptionnellement lors des journées européennes du patrimoine, vous pourrez découvrir les trésors que recèle ce lieu : les murs sont couverts de graffiti tracés au fusain, à la sanguine ou au couteau.r r - De 1666 à 1671, les pénitents optent pour un plafond plat en bois de sapin. r - En 1677-1678, Jean-Claude Boyer, maître menuisier à Aix-en-Provence, réalise le somptueux plafond peint et ornementé. On y retrouve cinq peintures à l’huile sur toile ayant trait à la vie de Vierge et réalisées par Barthélémy Donneau de Martigues et Anthoine Ollivier de Marseille. r Les toiles d’origine sont L’Assomption de la Vierge et Le Couronnement de la Vierge, le reste date de la campagne de restauration de 1966.r - Les années 1702-1703 voient la réalisation par Claude et Étienne Darbon du retable en bois et de son son majestueux maître-autel décoré en trompe-l’œil.r - En 1734, c’est l’achèvement des fresques murales colorées illustrant la vie de la Vierge et des stalles sculptées (sièges en bois le long des murs).r r Quelle est cette confrérie des pénitents blancs ?r Cette communauté de laïcs pratiquait entraide, prière, charité et solidarité envers les plus démunis. Ils étaient revêtus d'une robe très simple destinée à dissimuler les différences sociales des vêtements civils. r Les Pénitents portaient, également, une cagoule, qui manifestait un souci de modestie individuelle et d'anonymat afin de ne pas tirer gloire de ses actions charitables et d'effacer sa propre personne devant les vertus du groupe, et ce afin que la personne assistée ne remercie que Dieu du secours qu’elle recevait.r r Afin de sauver la chapelle des attaques de l’humidité, La Ville de Martigues décide de sa fermeture au public en 1993 et se charge de sa restauration de 1995 à 2015. Ces 20 ans de chantier ont permis sa réouverture aux habitants et aux touristes. Les travaux sont financés par la ville, l'État (monuments historiques), et la Région.r Grâce à cet exceptionnel travail de restauration, la ville a été récompensé par le Grand prix régional des Rubans du patrimoine 2016.r Son excellente acoustique en fait un lieu idéal pour les concerts. Par mesure de conservation, la jauge est de 150 spectateurs.
Miroir aux oiseaux
explore 71.1 km

Miroir aux oiseaux

Le Miroir aux Oiseaux à Martigues est un haut lieu touristique rempli de charme. C’est en descendant les escaliers du pont Saint-Sébastien que vous pourrez accéder à ce plan d’eau calme et tranquille. Ses façades colorées et ses barques alignées évoquent le Martigues d’Antan, un véritable havre de paix. r r Autrefois, les pêcheurs (pour une majorité des Martégaux de naissance) y amarraient leurs « bettes » de 6m de long. Situé dans le quartier Brescon, ce lieu était le plus animé de Martigues. Le quai était constamment encombré par les activités des pêcheurs occupés à entretenir leurs bateaux ou à réparer leurs fils de pêche. r r Dans les années 50, de nombreuses boutiques étaient ouvertes et les filets séchaient au soleil sur les « talantous ». A proximité, un pont tournant rejoignait le quartier de Jonquières et sa rue commerçante situés de l’autre côté du canal. Il est aujourd’hui remplacé par le pont levant. r r Les barques, souvent munies d’une voile latine, et parfois manœuvrés à l’aviron sont aujourd’hui remplacées par des bateaux de plaisance. Les couleurs vives et cohérentes des façades de maisons et des coques de bateaux ont retenu l’attention de nombreux peintres (Delacroix, Corot, Loubon, Ziem ou Dufy) au XIXe siècle. C’est ce qui rend cet endroit si spécial. On raconte par ailleurs que les peintures flamboyantes des barques provenaient du reste de peinture des façades des maisons situés tout autour.r r Certains visiteurs auront plaisir à flâner le long du quai pavé tandis que d’autres y feront escale pour leur pause déjeuner. D’une part, le restaurant « Le Miroir » offre quelques places en terrasse pour les privilégiés. D’autre part, « L’Accadémia Caffe » offre une magnifique vue surplombante. C’est d’ailleurs sur son toit que nichent les oiseaux de passage dont le reflet se projette dans l’eau. D’où son nom : Le Miroir aux Oiseaux, l’âme martégale. r r Chaque été, il est de tradition de fêter les « Danses au Miroir » sur la place de La Libération, au cœur même du quartier de l’Ile. Aujourd'hui, il attire les passionnés de photographie.
Plage de Ferrières centre-ville
explore 71.1 km

Plage de Ferrières centre-ville

Située en plein centre-ville de Martigues, la plage de Ferrières est une véritable oasis urbaine, parfaite pour une pause fraîcheur entre deux balades ou un après-midi farniente en famille. Cette plage de sable fin borde les rives de l’étang de Berre, offrant un cadre à la fois original et reposant, avec une vue dégagée et une ambiance conviviale.r r Facilement accessible à pied depuis les commerces et les ruelles animées du centre-ville, la plage de Ferrières séduit par sa proximité et son accessibilité. Ici, tout est pensé pour le confort des visiteurs : la baignade est surveillée pendant la saison estivale, garantissant une sécurité optimale pour petits et grands.r r Contrairement aux idées reçues, l’eau de l’étang est salée et fait l’objet de contrôles réguliers pour assurer une qualité de baignade propre et sécurisée, validée chaque été. De quoi se baigner en toute sérénité !r r Pour les gourmands, l’expérience ne s’arrête pas là. Des paillotes installées sur le sable proposent une carte estivale et décontractée : salades fraîches, hamburgers généreux, tapas à partager, sans oublier les cocktails colorés à déguster les pieds dans le sable, face à l’eau. En journée comme en soirée, l’endroit se prête à la détente et aux retrouvailles.r r Ambiance décontractée, sable chaud et esprit vacances en plein centre-ville : la plage de Ferrières est un lieu de vie apprécié des Martégaux comme des visiteurs. Idéale pour une baignade rapide ou une soirée entre amis, elle incarne parfaitement le charme unique de Martigues, entre terre, eau et soleil.r r La plage de Ferrières sera surveillée de 11h à 19h du 29 mai au 1er juin puis tous les week-ends de juin et le 1er week-end de septembre (6-7). La plage sera également surveillée les mercredis 18 et 25 juin avant d'être surveillée tous les jours de l'été entre le 28 juin et le 31 août.
Plage naturiste de Bonnieu
explore 71.1 km

Plage naturiste de Bonnieu

La plage naturiste de Bonnieu est située près de Martigues. La nudité y est strictement obligatoire sur tout le site, sauf pour les enfants.r r En suivant la direction de Carro, la Couronne par la D5 ou la D9, et après avoir passé la centrale thermique d'EDF, un petit panneau vous indiquera la route jusqu'à cette petite plage privée.r r Vous y trouverez, outre des sanitaires, un terrain de pétanque et de volley, une petite buvette qui organise régulièrement des soirées à thèmes.r r "Je ne suis pas naturiste mais j'aimerais essayer " : vous pouvez tenter l'expérience sur le site naturiste de Bonnieu pour une durée de 2 jours maximum, (au tarif de 10 € par jour) Ensuite, l'adhésion à l'association (50 € par personne et par an) est obligatoire, avec parrainage. L'esprit de la plage est familial, le respect de soi et des autres est obligatoire. Le règlement intérieur sera consulté et dûment respecté. Tout manquement fera l'objet d'une exclusion définitive.
De Martigues à Port-Saint-Louis-du-Rhône à vélo
explore 71.1 km

De Martigues à Port-Saint-Louis-du-Rhône à vélo

A travers ce parcours, vous pourrez profiter de paysages exceptionnels. r r Découvrez l'étang d'Engrenier : une faune et une flore inhabituelles dû au lac à salinité très élevé. Parcourez, les tombes rupestres dans la foret de Castillon en direction de l'Oppidum de Saint-Blaise, un site archéologique reconnu dans la région pour son patrimoine préservé. r Passez ensuite par Rassuen et Fos-sur-Mer avant de rejoindre les espaces naturels de Camargue. r Vous pourrez ainsi longer le canal Saint-Louis-du-Rhône via une partie de la ViaRhône avant d'atteindre votre arrivée au port.
Pub Provençal La Canolle
explore 71.1 km

Pub Provençal La Canolle

Planches charcuteries / fromages , vins , bières belges , cocktails et softs .r Bières pressions :r - Blonde Estaminet (Lager)r - Ambrée Palmr - Blanche Steen Brugger - Blonde Cornet
Jardin Public de Ferrières
explore 71.1 km

Jardin Public de Ferrières

Le jardin de Ferrières est aménagée pour les enfants avec jeux, pelouses et jet d'eau. La place est régulièrement animée pour des événements organisés par la ville de Martigues et les associations (fête de la châtaignes, salon 100% Nature, fête des maisons de quartier….). r r En saison estivale, le jardin accueille des paillottes avec possibilité de manger sur place midi et soir. Hamburgers, salades, produits de la mer, crêpes et glaces. r r A proximité du jardin, la plage de sable permet de se baigner dans l'étang. La plage est surveillée de juin à septembre.
Plage des Laurons
explore 71.1 km

Plage des Laurons

Des douches et WC ont été aménagés ainsi qu'une aire de jeux pour les enfants. r Un parking gratuit est à disposition à proximité et la plage est balisée en période estivale pour garantir la sécurité des baigneurs vis-à-vis des bateaux qui sortent du petit port.r r Sa particularité première c'est cette aire de pique-nique aménagée avec tables, bancs et coins d'ombre qui permet de passer une journée en famille sans bouger de la plage.r r La plage est surveillée le week-end du 21-22 juin puis tous les jours du 28 juin au 31 août, de 11h à 19h.r Les chiens guides aveugles sont acceptés.r Les douches ne sont pas accessibles lors des restrictions dues à la sécheresse.
Eglise Sainte Marie-Madeleine
explore 71.1 km

Eglise Sainte Marie-Madeleine

Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Ile qui participèrent à son financement.r La façade présente deux niveaux séparés par une corniche volumétrique à modillons. r r Au premier niveau, une double colonnade encadre la porte en bois richement décorée, dominée par une Vierge de l'Enfant dans une niche sculptée. La statue et le portail sont classés Monument Historique depuis 1908. Les colonnes et les pilastres cannelés scandent la façade et sont surmontés de chapiteaux corinthiens. La corniche volumétrique ornée de modillons, rosaces et denticules, en ressaut au droit des pilastres et des colonnes, est interrompue par un fronton brisé entraînant des jeux d'ombres et de lumières. r r Le second niveau, plus classique, est simplement animé par des pilastres nus et couronné par un fronton triangulaire dont la sculpture date du XIXe siècle. r r A l'intérieur de l'église, la spacieuse nef unique à sept travées et chevet plat est couverte d'un plafond de bois compartimenté, conçu pour recevoir un décor peint jamais réalisé. Une corniche volumétrique reprenant la décor extérieur court le long des murs. r r A l'étage supérieur très sobrement décoré de pilastres et de chapiteaux épannelés, de grandes fenêtres inondent l'église de lumière.r r Dans le chœur, le maître-autel a bénéficie d'un décor de faux marbre et ses dorures s'apparente à l'autel de la chapelle de l'Annonciade. Il accueille le Saint-Sacrement. Un grand tableau de la Crucifixion du XIXe siècle s'impose dans le décor en forme de baldaquin. La chaire en noyer a été réalisée par le maître menuisier martégal Etienne Darbon qui en a fait don à l'église en 1679. r r L'orgue de tribune, construit vers 1850 par Prosper Antoine Moitessier, est situé au dessus du porche d'entrée de l'église. Le buffet, classé monument historique en 1908, est d'inspiration italienne, les riches ornements dorés à la feuille, reprennent des éléments de décors de l'édifice. La partie instrumentale est dans le style français de l'époque avec 26 jeux, répartis sur 2 claviers ainsi que des pédaliers et 1500 tuyaux.r r Les confréries commandaient des tableaux d'autel pour leur chapelle et constituait une clientèle importante pour les artistes. Deux œuvres méritent une attention particulière : r r - "Martyre de Sainte Catherine d'Alexandrie" par Jean Baptiste Daniel (vers 1636-1720). Cette toile fût transférée dans l'église en 1892 et classée en 1957. Sur les pans coupés du chœur de l'église, on retrouve la suite du martyre de la Sainte. Le traitement en contre-plongée, les contrastes lumineux les attitudes accentuent le mouvement des figures et confèrent à cette œuvre dynamisme et puissance. r r - "Saint-Honoré, Saint-Antoine, Saint-Michel" réalisé en 1694 par Michel Serre et commandé par la riche confrérie des boulangers. r r La campagne de restauration de 15 ans fut primée par le ruban du patrimoine en 2000.
Bio Fitness Club
explore 71.1 km

Bio Fitness Club

Cours collectifs les Mills et traditionnels, Cross Training, énorme espace cardio et muscu : ambiance conviviale !
Place de la Libération
explore 71.1 km

Place de la Libération

Au centre, une fontaine érigée en 1881, pour célébrer l'arrivée de l'eau douce dans la ville depuis La Durance.r r La célèbre place devient piste de danse en été, pour les "Danses au Miiroir", soirées Milonga et toutes danses les mardis, jeudis et samedis.r Cafés et restaurants bordent la place.r r Cette place offre une vue sur l’église de la Madeleine, la maison au chapeau de gendarme et la composition statutaire de Bourvil et Fernandel. Cette composition statutaire est également réalisée par Sébastien Langloÿs comme pour celle du pêcheur et la ramendeuse située sur le quartier de Ferrières.r Elle fait référence au film « La Cuisine au beurre » qui a été tourné à Martigues en 1963 avec Bourvil et Fernandel. Le sculpteur a volontairement ajouté des chaises en plus pour inviter les passants à entrer dans l'œuvre. r r De l’autre côté du canal San Sebastien, vous pouvez apercevoir celle que l’on appelle la Maison en chapeau de gendarme, marquée par sa façade et son pignon à volutes. Son balcon a été réalisé en fer forgé. Cet édifice du XVIIe fait office de restaurant dans le film passant du nom « A la vraie bouillabaisse » à la « Sole normande ». r r Appelée "La Cathédrale" par les martégaux, l'église de la Madeleine est la plus imposante des églises de la ville de Martigues. Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Île qui ont participé à son financement. Elle fait également face au restaurant "Academia café" sur lequel les oiseaux viennent se nicher pour se refléter dans le célèbre "Miroir aux Oiseaux".
Avatica, la piscine
explore 71.1 km

Avatica, la piscine

La modernité de la nouvelle structure réside aussi dans l’utilisation de matériaux de construction, aux normes de développement durable, comme le traitement de l’eau (à l’ozone, plus performant et plus économique que le chlore) et de l’air, et panneaux photovoltaïques pour chauffer l’eau (la production d'eau chaude est assurée par 450 m² de panneaux photovoltaïques et de capteurs solaires installés sur le toit).r r Intérieur.r - Le bassin de 25 m : 2,3 m de profondeur, 6 lignes d'eau.r - Le bassin d'initiation : 12,5 x 12,5 m / 0,7 à 1,2 m de profondeur.r Extérieur.r - Le bassin nordique de 50 m : 1,80 m de profondeur, 8 lignes d'eau.r r Extérieur.r - Le bassin de 0,6 m de profondeur réservé aux enfants de moins de 6 ans.r - Bassin nordique de 50m. r r La nom du stade nautique fait référence au passé gaulois et gallo-romain de Martigues.
Plage de la Garonnette
explore 71.2 km

Plage de la Garonnette

La plage de la Garonnette est située aux Issambres, à côté du Centre Nautique.
L'église de Saint Martin de Brômes
explore 71.2 km

L'église de Saint Martin de Brômes

L’église du village, placée sous le vocable de Saint-Martin, est implantée sur les anciennes « aires » de foulage, à la pointe de la colline du Castelleras.
Le Jardin Remarquable du Château Val Joanis
explore 71.3 km

Le Jardin Remarquable du Château Val Joanis

Les jardins sont classés 'Jardin Remarquable' par le Ministère de la Culture depuis 2005 et élus 'Jardin de l'année 2008' par L'Association des Journalistes du Jardin et de l'Horticulture. r r De caractère provençal, ils dévoilent également une oliveraie, un bassin central, une grande cour carrée.r r Dégustation des vins du domaine et visite libre des jardins, tous les jours de l'année. r r Accueil des groupes sur réservation.
Eglise Saint-Louis d'Anjou
explore 71.3 km

Eglise Saint-Louis d'Anjou

L'église Saint Louis est reconstruite en 1675. r Son clocher est surmonté d'une flèche de pierre dont la sobriété désigne bien la modestie de cette église, dans le quartier de Ferrières, le plus pauvre de Martigues au XVIIème siècle. r r A remarquer accolé à l'entrée, le portail rustique au fronton brisé de l'ancienne chapelle des Pénitents Bleus.r r Ferrières : Avec environ 800 habitants, principalement pêcheurs et artisans, le quartier de Ferrières est le plus modeste (et le moins peuplé) des trois. D'axe est-ouest, la rue principale, que l'on appelle aussi rue Droite, traverse Ferrières de la porte de Fos jusqu'à l'étang de Berre. Ouverte sur l'étang, Ferrières est défendue, côté nord, par une muraille, encore visible de nos jours boulevard du 14 juillet. Le quartier possède son église ainsi que deux chapelles. On y recense aussi un four et un moulin à huile. r r L'île : L'île occupe une position centrale entre Jonquières et Ferrières, auxquels elle est reliée par des ponts. C'est le plus vaste, le plus peuplé et le plus prospère des trois quartiers. Environ 2000 habitants y vivent, parmi lesquels le cadastre dénombre pas moins de 391 propriétaires fonciers, soit 52% de la nouvelle commune. Très dense, l'habitat s'y répartit de façon équilibrée au nord et au sud de la rue Droite (aujourd'hui, rue de la République). A la fin du XVIème siècle, ses murailles n'étaient plus que ruines, alors que, 200 ans auparavant, elles en faisaient le quartier le plus sûr. L'île possède deux places : le Plan de la Tour et l'Arénier, l'actuelle place Mirabeau. On y trouve les maisons les plus riches appartenant à des bourgeois et à des commerçants, ainsi que des équipements publics importants, utilisés par les autres quartiers : une école et un jeu de Paume. r r Jonquières : Le quartier de Jonquières compte alors un peu plus de 1000 habitants. Il est séparé de l'Ile par deux ponts, via une autre île, le plan de Meyran, aujourd'hui disparue. Mis en place entre le XIIIème et le XIVème siècle, son plan se caractérise par un quadrillage régulier de part et d'autre de la rue Droite, l'actuelle rue Lamartine. Directement en contact avec l'étang au nord et à l'est, le quartier est doté de murailles côté terre, au sud et à l'ouest, qui ont été remaniées à plusieurs reprises. Jonquières n'a qu'une seule place, celle de l'Église, et deux fours seigneuriaux pour tout équipement collectif. r r 21 avril 1581, Martigues devient une commune. r 4 juillet 1580, Henri III, Roi de France, a érigé Martigues en Principauté. Il veut pacifier cette partie du royaume, en proie aux guerres de religion et aux luttes princières. L'affaire est menée sur place par son représentant, le duc Henri d'Angoulême, frère bâtard du roi, gouverneur de Provence, grand prieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Amiral de la flotte de Levant, il s'est également assigné la mission de restaurer la flotte en Méditerranée en proie aux menaces et prétentions espagnoles. r r Sur ce plan, Martigues revêtait une importance stratégique considérable sur la côte provençale, grâce à son avant-port et à sa forteresse de Bouc qui contrôle l'accès à l'étang. Mais avec ses trois communautés rivales, Martigues offrait l'image de la division : Jonquières dépendait de l'abbaye de Montmajour, Ferrières de l'archevêque d'Arles et l'Ile était sous l'autorité du Comte de Provence. r r C'est donc à la demande du roi que, le 21 avril 1581, dans l'église Saint-Louis de Ferrières, les 18 représentants de chacune des trois communautés approuvent leur fusion en une seule ville : Martigues.
Cinémathèque Gnidzaz Martigues
explore 71.3 km

Cinémathèque Gnidzaz Martigues

La Ville décide alors de lui dédier un espace consacré au 7ème art.r L'Espace Cinéma Prosper Gnidzaz a été inauguré en mai 2011 dans une chapelle rénovée datant du 17ème siècle. Il propose sur une surface de 260 m2, de découvrir les évolutions techniques du cinéma, des premières images animées jusqu'à la 3D. En 2013, il devient "La Cinémathèque Gnidzaz".r Toutes les séances sont publiques, gratuites et non-commerciales.r r Avec sa salle de projection de 30 places, elle est un lieu de diffusion, d'animation et d'éducation à l'image. r Parmi une vingtaine d'appareils de projection, L'espace muséal propose le parcours suivant :r - Salle 1 : L'invention du cinémar Découverte du parcours chronologique présentant des reproductions de thaumatrope, zootrope, cinématographe et autres lanternes magiques jusqu'à l'arrivée de la 3D. r r - Salle 2 : Hommage au collectionneurr Prosper Gnidzaz, patissier de profession et personnage haut en couleur présente dans l'intimité de son salon, sa passion pour le cinéma. r r - Salle 3 : Martigues et son rapport au cinémar De nombreux extraits de films de fiction et d'archives permettent de découvrir Martigues entre modernisation et traditions.r r Activités proposées : r - Séance de projection libre : série de cycles qui concerne l'histoire et le patrimoine cinématographique.r Extraits de films tournés à Martigues Toni de Jean Renoir, La cuisine au beurre de Gille Grangier, Dieu vomit les tièdes de Robert Guédiguian, Marche et rêve, les homards de l'Utopie de Paul Carpita...r - Parcours ludique : jeu de piste intéractif + projection r - Parcours découverte : visite commentée + projectionr - Atelier.
Parc de La Rode
explore 71.3 km

Parc de La Rode

Le Jardin de La Rode est un endroit agréable situé en centre-ville, sur le pourtour de l'étang de Berre. Les familles s'y retrouvent pour profiter des tables de pique-nique, de la fraîcheur ombragé de la pergola et du point d'eau où se réunissent de nombreux canards. r r Le jardin tout en fleurs a été aménagé avec deux sculptures géantes de Bernar Venet. Vous serez séduit par les majestueuses lignes qui tentent d'atteindre le ciel. Ces œuvres temporairement placées ici font le tour du monde (New-York, San Francisco, Pékin, Berlin, Tokyo...). Il s'agit de "9 lignes obliques" et "Deux lignes indéterminées". r r Le sentier du GR2013 (balisé rouge et jaune) traverse le jardin de la Rode en direction du site archéologique de Tholon.
Plage de Sulagran
explore 71.3 km

Plage de Sulagran

Un paysage idyllique !
" Ouvertures " Marie-Laure Sasso-Ladouce
explore 71.3 km

" Ouvertures " Marie-Laure Sasso-Ladouce

L’artiste a conçue cette oeuvre spécialement pour le musée dans le cadre de leur nouvelle exposition et est en lien avec les carnets de voyages de Félix Ziem et les siens. r Cette composition de paysages peints dans des formes et des formats variées s'inspire des destinations parcourues par Félix Ziem que l'on retrouve tout au long de l'exposition.r Elle évoque l'idée de fenêtres ouvertes sur des paysages en résonance avec l'œuvre de Félix Ziem et la Méditerranée.r r Sur les trois murs du hall d'entrée, trois couleurs ont été utilisées :r - Le bleu outremer symbolise la mer, la navigation, le rêve et l'ailleurs.r - Le vert bleu turquoise évoque la végétation, la nature et renvoie aux premières peintures effectuées sur le motif par les peintres.r - Le brun foncé quant à lui illustre le cuir des valises, le bois et la terre.r La teinte sombre des murs met en valeur les peintures réalisées directement sur la surface, créant ainsi un effet de trompe-l'œil qui donne l'illusion d'ouvertures réelles, à travers lesquelles on pourrait apercevoir l'autre côté, suscitant la curiosité des petits et grands.r Enfin "Ouvertures", c'est la fenêtre sur l'ailleurs, une invitation à découvrir le monde, les autres, à cultiver l'esprit d'ouverture, d'aventure et de curiosité, autant de valeurs que le musée s'attache à porter et à intégrer dans la nouvelle dynamique qu'il impulse depuis un peu plus d'un an.r r La plasticienne Marie-Laure Sasso-Ladouce vit et travaille à Marseille. Diplômée de l'École Supérieure des Arts de Bruxelles, elle expose régulièrement dans des galeries régionales et parisiennes depuis une dizaine d'années. Son travail est en lien étroit avec les collections de paysages du musée, Travaillant à la fois des pochades comme Felix Ziem et des grands formats, elle crée des œuvres marquées par une grande luminosité et par des aplats de couleurs vives rappelant les toiles des artistes fauves comme Seyssaud.r r A propos de l'exposition "Voyages, relier le monde".r Dialoguant entre peintures, dessins, affiches, photographie naissante ou plus contemporaine, mobilier archéologique et carnets de croquis, cette nouvelle présentation réunit 200 œuvres issues des collections du musée.r Nous suivrons les traces de l'artiste-voyageur Félix Ziem et des peintres tels Francis Picabia, Raoul Dufy ou André Derain.r Ce nouveau parcours permet également de mettre en lumière des artistes méconnus comme René Seyssaud ou David Dellepiane ainsi que des œuvres inédites ou peu présentées.
Musée Ziem
explore 71.3 km

Musée Ziem

En 1861, Martigues voit s'installer sur ses rives l'atelier du peintre Félix Ziem. En 1839, alors tout juste âgé de 18 ans, il quitte sa Bourgogne natale et découvre la Provence et la mer Méditerranée. Le choc est immédiat. Fasciné, il décide d'y revenir quelques années plus tard. r r Ziem, peintre voyageur, se rend dans de très nombreux pays. Se déplaçant en permanence avec un carnet, il dessine tout ce qu’il voit et annote sans cesse ses impressions. Ces carnets de croquis, fort heureusement conservés et donnés à la ville de Martigues en 1991, constituent aujourd’hui une source inestimable de connaissance sur le travail de cet artiste.r r L'eau et le ciel occupent une place prédominante dans les paysages qui ont fait la renommée de Félix Ziem. L'artiste aime les compositions classiques où la ligne d'horizon, placée très bas, permet de faire la part belle à de grands ciels, souvent très lumineux. Ils s'y marient avec la mer afin de créer des paysages uniques qui caractérisent aussi bien Martigues que Venise ou Contantinople donnant à ces trois villes des airs de parenté telle que Ziem peindra la Sérénissime ou la Corne d'or à Martigues.
Eglise Saint Michel
explore 71.3 km

Eglise Saint Michel

L’église St Michel a été édifiée au début du XIXème siècle (1833) sur l'emplacement de l’église primitive du village datant de la fin du XIIème, début du XIIIème siècle. On peut voir le bel appareillage roman en pierre sur les façades sud et ouest. Sur...
Médiathèque Louis Aragon
explore 71.3 km

Médiathèque Louis Aragon

La Médiathèque municipale Louis Aragon, lieu de culture, de connaissances et de loisirs, est avant tout un lieu d'accueil, de partage et d'échange ouvert à tous.r Le choix de son nouveau programme pour les semaines et les mois à venir, détaillé au fil de ces pages, répond parfaitement à cette vocation de Maison culturelle polyvalente.r Chacun de nous, quels que soient ses goûts et ses exigences, y trouvera matière à s'enrichir, à se divertir, en un mot y trouvera matière à plaisir.r r Construite sur des pilotis en béton enfoncés dans un sous sol spongieux, la médiathèque présente une architecture originale (Emile Pamart) par l'agencement de ses espaces, l'utilisation de matériaux traditionnels tels que la brique et le bois.
Le sentier du littoral Martégal
explore 71.3 km

Le sentier du littoral Martégal

Ce sentier se situe sur le littoral de Martigues, commune faisant partie du territoire d'action du Parc Marin de la Côte Bleue. r r A vocation de balade familiale de 15 kilomètres et présentant un échantillon des richesses de notre patrimoine, il est jalonné de 42 panneaux didactiques donnant des informations sur l'écologie marine et terrestre, la géologie, l'archéologie, l'histoire et les activités humaines.
Jardin des Senteurs
explore 71.4 km

Jardin des Senteurs

Aménagé sur les ruines du château des Comte de Vintimille, ce jardin se découvre par sa périphérie et incite le promeneur à mettre en éveil tous ses sens.
Site archéologique de Tholon
explore 71.4 km

Site archéologique de Tholon

Le site de Tholon se situe en pleine ville de Martigues, sur la rive occidentale de l'étang de Berre, à environ 1500 m au nord du chenal de Caronte et du quartier de l'Île, centre historique de la ville.r r Depuis 1998, les recherches menées par les archéologues de la ville de Martigues à Tholon ont exploré ou mis au jour de nombreux vestiges et bâtiments enfouis dans le sol ou immergés dans l'étang de Berre. Ces travaux permettent désormais de reconstituer les principales étapes de l'occupation d'un des sites majeurs de l'histoire et du patrimoine de Martigues.r On y trouve les restes d'une vaste agglomération gallo-romaine (Maritima Avaticorum), les ruines très arasées d'une chapelle du XIIIe siècle (dite Sainte-Trinité de Tholon), plusieurs constructions et aménagements, bâtis entre le XVe et le XXe siècle. r r Occupée entre le début du Ier siècle av. J-C. et le IVe siècle ap. J-C, Maritima est structurée en îlots d'habitations linéaires. Ils sont desservis par un réseau régulier de voies, qui se coupent à angles droits. La ville est bordée à l'ouest à la route reliant dans l'Antiquité, Martigues et Salon-de-Provence. Les recherches effectuées par les archéologues sous-marins ont montré qu'une partie des structures de la ville antique se trouvait actuellement sous le plan d'eau de l'étang. r r Le site de Tholon est également remarquable par la présence sur le rivage de l'étang de plusieurs constructions hydrauliques des périodes moderne et contemporaine (XVe-XXe siècles). r r Dans la partie Sud du site, les fouilles ont remis au jour les vestiges d'un lavoir sous ses différentes facettes : façades, sols et toits en pierre de taille, calades de galets, tuyaux d'adduction en céramique ou en fonte, systèmes de pompage, galerie et citernes enterrées. L'ouvrage se compose de deux citernes voûtées, bâties côte à côté à l'emplacement d'une source d'eau douce coulant en abondance toute l'année. r r Plus au Nord, subsistent les vestiges d'une seconde source aménagée de manière plus modeste; la fontaine de l'Arc. Installée en bordure même de l'étang, elle se compose également de deux réservoirs voûtés dans lequel plusieurs ouvertures permettaient le puisage de l'eau. Le bâtiment de cette fontaine, réputée intarissable, abritait à l'étage un système de pompe alimentant un petit aqueduc qui desservait le lavoir de Tholon.
Eglise paroissiale de St Julien à Montpezat
explore 71.4 km

Eglise paroissiale de St Julien à Montpezat

-Fermée au public pour des raisons de sécurité- De style roman, elle est placée sous la protection de St Julien et inscrite aux Monuments Historiques. Rarissimes traces de peintures murales datant du 14e siècle, représentant une allégorie des péchés.
Jardin Lapidaire
explore 71.5 km

Jardin Lapidaire

Au bord du canal Gallifet, il réunit quelques vestiges archéologiques, stèles, fragments d'un temple gallo romain et notamment l'autel découvert au hameau de St-Pierre (témoin du culte impérial).r r Dressée dans le jardin lapidaire Félix Ziem, une croix arménienne (Khatchkar) rend hommage aux victimes du génocide arménien d'avril 1915.r r Le khatchkar est une stèle de pierre sur laquelle se détache une grande croix en relief. Œuvre d'art entre sculpture et architecture, c'est une création spécifique arménienne. L'Unesco a inscrit en novembre 2010 l'art des croix de pierre arméniennes sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.r r La stèle a été inaugurée en décembre 2015, elle participe au devoir de mémoire afin de ne pas oublier les erreurs du passé.
La Cavale
explore 71.5 km

La Cavale

Vivez une expérience équestre unique au pied du Rocher de Roquebrune-sur-Argens au centre de La Cavale.
Saint Estève Janson
explore 71.5 km

Saint Estève Janson

Ce charmant petit village surélevé, un des plus petits du Département, offre de beaux panoramas sur la Durance et le Luberon.r De nombreuses randonnées permettent d'apprécier sa faune et sa flore remarquables
Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire
explore 71.6 km

Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire

L’association accepte de recevoir pour un euro symbolique en décembre 2011 cet habitat mobile et modulaire, identifié comme étant un Tétrodon par l’architecte historien Thierry Duroussea, le dernier dans la région. r r Espace habitable, le Tétrodon proposera des résidences à des artistes, de l'Etang de Berre au Golfe de Fos. Ces résidences peuvent être élargies à des experts, chercheurs, architectes, designers, participant à la création d’un laboratoire/observatoire des territoires.r Les espaces modulables du Tétrodon sont adaptables : montage de panneaux fermant les coques pour aménager un espace d’exposition intérieur, prolongement extérieur par des structures légères comme la toile…r Le Tétrodon peut aussi se prêter à l’accueil de groupes pour le départ de promenades, l’organisation d’ateliers artistiques ne nécessitant pas de matériel important.r r Un peu d'histoire.r Ce Tétrodon est issue d’une commande de la Sonacotra en 1972 de 32 modèles de 6 mètres afin de loger les travailleurs construisant l’usine sidérurgique de SOLMER (Arcelor Mittal) à Fos-sur-Mer. Ce modèle ci de 10 mètre est le seul issue de cette commande.r r En contrepartie, l’association décide de le rénover afin d’en faire son projet phare, un lieu pérenne destiner à accueillir des visiteurs , des marcheurs, et des artistes tel un refuge périurbain. L’idée de le situer le long du GR2013 s’impose alors au moment où l’association participe en 2013 à Marseille Capitale Européenne à la Culture et contribue à la réalisation de ce premier GR périurbain. Il est labellisé ‘Patrimoine XXème’ par la DRAC en 2012, et devient propriété de la Ville de Martigues en 2019 après sa restauration.
Réserve naturelle volontaire Haras Saint Estève-Janson
explore 71.6 km

Réserve naturelle volontaire Haras Saint Estève-Janson

La réserve de Saint-Esteve-Janson a une superficie avoisinant les 74 hectares et comprend deux zones à l'aspect très diffèrent mais également riches faunistiquement : une ancienne gravière devenue étang et une partie bien conservée de la ripisylve de la Durance.
Plage de Bauduen
explore 71.6 km

Plage de Bauduen

Grande plage de galets sur le superbe lac de Sainte-Croix.
Stade Francis Turcan
explore 71.6 km

Stade Francis Turcan

Il accueille les matchs du Football Club de Martigues depuis son inauguration en 1965.r r Le stade se compose de 4 tribunes d'une capacité totale de 8289 places. r Tribune Paradis (latérale couverte) de 2321 places. r Tribune Canal (latérale) de 2942 places. r Tribune Pesage (face aux buts) de 1513 places. r Tribune Pesage Ouest (tribune visiteurs face aux buts) de 1513 places.
Galerie de l'Histoire de Martigues
explore 71.6 km

Galerie de l'Histoire de Martigues

Embarquez pour un voyage unique dans la Galerie de l'Histoire de Martigues. Au travers de documents écrits, photographies, maquettes, objets muséographiques, bornes interactives, la galerie propose un éclairage approfondi sur les principales étapes de l'évolution de la ville, des premières traces de civilisation humaine au développement fulgurant de la commune dans la deuxième moitié du XXe siècle.r r La Galerie vous présente également un aperçu de la ville de demain en exposant les projets urbains, culturels, et sociaux de Martigues. Il ne s'agit pas de quelques siècles ou d'une période, mais de toute l'Histoire de Martigues depuis la préhistoire jusqu'à nos jours. Et à travers elle, c'est aussi l'évolution de notre monde que l'on parcourt, retrouve ou découvre.r r Visites commentées tous les samedis de 16h à 17h.
Circuit permanent FFSP CP05
explore 71.6 km

Circuit permanent FFSP CP05

Capitale provençale de la truffe noire, Rognes est un merveilleux village planté au cœur d’un vignoble d’exception. La présence du vieux volcan, rehausse l’originalité géologique du terroir. Ce circuit vous fera découvrir la taille originale « Coteaux d’Aix » ; vous fera longer la ferme du Brégalon ou la chèvre alpine côtoie celle du Rove, et vous emportera entre vignoble et forêt provençale jusqu’à la secrète chapelle St Marcelin ! A déguster en connaisseur !r r Les circuits permanents sont sans difficultés et s’adressent à tous les marcheurs. L’utilisation des parcours est ouverte à tous. Pour les marcheurs qui le souhaitent, il est possible d’acquérir la licence générale IVV France afin d’obtenir le passeport sportif international ainsi que le tampon correspondant à la randonnée effectuée. Les licences sont disponibles à la vente à l’Office de Tourisme. r r Pour plus d'informations sur la Fédération Française des Sports Populaires et sur les parcours permanents, rendez-vous sur le site officiel FFSP.
Bouches-du-Rhône en Paysages - Rognes, flâneries entre pierres et jardins
explore 71.6 km

Bouches-du-Rhône en Paysages - Rognes, flâneries entre pierres et jardins

A 17 km au nord d'Aix, Rognes vous surprendra par la diversité des plaisirs qu'il vous offre. Si nous ne devions évoquer qu'un seul aspect de cet attachant village nous choisirions de vanter l'ambiance envoûtante des soirées du fes val dans la chaude couleur de ses anciennes carrières. Au gré de nos envies, nous préférerions peut-être détailler les richesses de son terroir qui offre au promeneur les paysages magiques, au gourmand le Grand marchér de la truffe, la diversité de ses caves et la couleur de ses vignes.r Et pourquoi ne pas privilégier sa captivante Histoire au travers de ses demeures et de son prestigieux patrimoine sacré ? Ou bien encore, si nous ne devions évoquer qu'un seul atout de ce séduisant village, nous dirions qu'il déploie ses charmes et sa douceur de vivre avec ses écrins aux parfums méditerranéens et ses pépites fleuries cachées çà et là au croisement des routes provençales, entre mer et Luberon, entre Aix-en-Provence et Durance, entre vitalité et harmonie.r r 1- En face de l'Office de Tourisme, une supérette occupe l'emplacement d'un lavoir datant de 1864. Au-dessus de la construction on peut voir le blason de Rognes : le verrou d'azur (ou verrou d'argent). Ce blason a été donné à Rognes en 1626 par les syndics de la ville à la suite d'un procès opposant les habitants à leur châtelaine, Julie d'Agoult. Une passiflore orne le pilier central du lavoir agrémenté au fil des jours par des fleurs de saison.r Vous êtes face à la superette, prenez à gauche, longez les escaliers et tourner à la première à droite. Constructions datant de l’après tremblement de terre pour reloger les habitants sur d’anciens ferrages, terres à usage agricole appartenant auparavant aux seigneurs de Rognes. Les jardinières en pierre de Rognes accompagnent le promeneur tout au long du Boulevard avec leur présence végétale diversifiée.r 2- Au bout du Boulevard des Ferrages, prenez à droite jusqu’au Lavoir du XIVème siècle, restauré au XIXème siècle. A nouveau on peut y voir les armoiries. Tout en étant à côté de la Départementale 543, le massif devant le lavoir et le petit jardin fleuri nous laissent une impression de calme et de sérénité.r 3- Traversez la départementale et remontez dans la direction d’Aix en Provence. Vous arrivez au bâtiment qui abrite la Mairie depuisr 1976, ancien Hôtel Dieu – Hôpital, construit en 1699, avec les matériaux de l’ancienne forteresse et à l’emplacement donné par le seigneur d’Agoult.r Petite fontaine en pierre de Rognes utilisée actuellement comme jardinière et, à l’angle ouest, une niche qui abrite la vierge entourée de plusieurs enfants: Notre Dame de la Miséricorde. Sur le cadran solaire on peut lire « Carper Diem », profite du jour présent. L’exposition sud des jardins en face de la Mairie, favorise l’exubérance des plantes méditerranéennes, des palmiers rustiques et des muriers platanes accompagnés par les différents massifs fleuris au gré des périodes de l’année. Quelques mètres plus haut, depuis le parking, une très belle vue sur un ancien relais de diligences sur la route d’Aix.r 4- En poursuivant en direction d’Aix, vous longez le talus fleuri en contrebas du quartier des Aires. Après quelques minutes de marche, vous accédez à la Chapelle Saint-Denis, construite au début du XVIIIème siècle. Cet emplacement à l’entrée du village est symbolique car la peste ne serait pas entrée dans Rognes en 1720. L’aménagement végétal de l’accès, du tour de la chapelle, ainsi que du parking attenant est particulièrement soigné et varié.r On revient sur nos pas vers le centre du village, sur notre gauche le bâtiment du groupe scolaire Verrier et en peu plus loin le kiosque d’une maison de maître.r 5- En arrivant au centre du village on trouve La Fontaine construite en 1568. Avant cela le seul point d’eau était le « puits neuf » sur la route d’Aix (1337).r Cette fontaine sous l’aspect actuel date de 1735. La maison de Marie Taÿ, historienne, appartenait à une très ancienne famille de Rognes. Cette maison est une des plus anciennes du « Faubourg de la fontaine ». Belle Vierge en céramique sur la façade. Sous nos pieds, les caves du Café Aulone. L’entrée est encore visible devant la boulangerie, elles remontent au XV-XVIème siècle, appuyées et même construites avec le deuxième rempart, avec de belles voûtes.r Remontez la rue du Figuier. Au n°14, Hôtel de Ribbe : Philibert Duc, chirurgienr « Magicien », a fait construire cette bâtisse en 1689. Les escaliers à balustres sont particulièrement intéressants. Au n°16, l’ancien hôpital antérieur à l’Hôtel Dieu. Au 22, la maison aux volets en trompe l’œil, en face de la fontaine fleurie et, en remontant les escaliers un beau point de vue de l’ensemble.r Revenez sur vos pas en redescendant la rue du Figuier, pour arriver à lar Place Malvito du nom du village de Calabre (Italie) jumelé avec Rognes depuis 1972. Pour l’anecdote, Malvito est la 2ème ville d’Italie et la 1ère en Calabre à avoir adhéré à un jumelage.r 6- Remontez la rue de l’église. A droite, l’Impasse de la Boucherie : tout au fond de l’impasse à gauche, voir la Maison Fabre dans un renfoncement, avec 2 niveaux de cave, il faut l’imaginer avec 2 étages supplémentaires, rasés après le tremblement de terre. Ses murs puissants servaient de remparts.r 7- Remontez la rue de l’église, observez sur la droite la traverse de la Gouler A gauche avant l’élargissement du parking de l’église, le local des « Amis du vieux Rognes », on peut voir à nouveau le verrou symbole de Rognes. En face, un très joli jardin privé avec sa tonnelle. L’église : Notre Dame de l’Assomption date de 1607. Elle a été construite à l’époque hors des remparts. On a utilisé le rempart comme mur nord et une des 7 tours comme base du clocher. À l’intérieur, 10 retables classés du XVII et XVIIIème. L’inscription au-dessus de l’entrée « République Française » date de 1905, au moment de la séparation de l’Eglise et l’Etat. En vous tournant vous pourrez admirer un jardinet qui abrite une statue de la Vierge.r 8- En haut de la rue de l’Eglise prenez à droite puis à gauche vers La Campanette. Vous passez devant une très jolie impasse fleurie et un jardin de lavandes.r En passant par la rue neuve, redescendez vers la place du 14 Juillet , où l’on peut voir quelques maisons bourgeoises du XVème s. qui servaient de rempart (maison Fabre vue plus bas). Ces maisons, plus hautes à leur construction, ont été rabaissées après le tremblement de terre en 1909 car devenues dangereuses. Le fleurissement des maisons privées, complète l’ambiance de cette petite place pleine de charme.r On continue vers la rue des Pénitents. Sont visibles les restes de la Maison de ville de 1532, de la chapelle des Pénitents qui a pris le relais de ND de Beauvezet, ainsi que les vestiges du Château Bas, second château des seigneurs de Rognes. Un four à pain à l’ancienne sera bientôt installé à l’endroit où se trouvait l’originel.r 9- Si vous êtes bien chaussé, montez quelques mètres l’avenue Cegarès et tourner à gauche, prendre un sentier de terre et, par un escalier en pierre, remonter jusqu’à l’emplacement de l’ancien village de Rognes. Quartier Saint-Martin sur la colline du Foussa : Oppidum très ancien, où l’on trouve des traces d’habitations troglodytiques mais également la présence d’une citadelle du XIème siècle, détruite en 1601.r On redescend et en suivant l’avenue de Cegarès, arrêtez-vous au premier élargissement de la voie, en regardant en haut sur la paroi du Foussa, taillée à même la roche, La Vierge du Foussa : un des plus grands ex-voto du monde de ce type, offert à la libération par les Rognens reconnaissants d’avoir vu le village relativement épargné par la guerre. On peut voir également les vestiges de quelques maisons et caves de l’ancien village, détruit lors du tremblement de terre de 1909.r Un peu plus loin sur la droite en contrebas la Traverse de la Goule d’Agoult (arcs diaphragmes), sur l’emplacement du Château Bas.r 10- Au bout de l’avenue du Cegarès, en se retournant et en regardant vers le haut : La Fenêtre du Foussa, composée de 2 arcs trilobés, date du XIIIème et XIVème siècle. La légende raconte qu’un seigneur tyrannique a été défenestré à cet endroit et que la fenêtre aurait été conservée pour mémoire. Ce vestige est le dernier témoin du premier château et de la forteresse du XIème siècle, détruit vers 1600 sous l’ordre d’Henri IV. Le long de la descente, la belle haie d’une maison privée, est constituée d’une alternance d’arbustes au feuillage résistant comme les lauriers sauce ou laurier tin, arbousiers, pittosporum et d’arbustes caduques comme les grenadiers et les spirées.r 11- Un peu plus bas la maison du Lion d’Or : ancien relais de diligence et auberge du XIXème siècle, on dit que le bâtiment serait d’origine templière.r Juste en face, une croix de mission en fer forgé de 1804, qui se trouve près de l’emplacement de l’ancienne église Saint-Etienne. Le quartier Saint Etienne, construit après 1909 sur un site antique a servi « d’hôpital de campagne » après le tremblement de terre.r 12- Reprenez à droite le cours Saint Etienne : Monument aux morts et son massif fleuri, inauguré le 25 septembre 1921, pour commémorer les trente-six victimes de Rognes pendant la 1ère guerre mondiale. Derrière vous, une très jolie vue sur les jardins en contrebas.r 13- Remontez le Cours Saint Etienne : un très beau jardin sur la gauche, témoigne de l’organisation urbaine telle qu’elle avait été imaginée par Balthazar Raphélis d’Agoult, dernier seigneur de Rognes, au XVIIIème siècle.r Juste en face la « maison du maçon », avec ses arcades dont la base des colonnes serait d’origine romaine.
Zone Jeun's - All Road freestyle park
explore 71.6 km

Zone Jeun's - All Road freestyle park

La « zone jeun’s » a été retenue pour être le centre de préparation pour les J.O Paris 2024.r r Dans l’ambition de l’aménagement d’un pôle d’excellence pour le Freestyle, la ville de Martigues a créé une halle couverte afin de permettre l’entraînement des sportifs quelles que soient les conditions météo.r r Avec une emprise au sol de 800m2 et une hauteur utile de 9m, cette structure possède une charpente bois et une couverture textile.
Ville de Martigues
explore 71.6 km

Ville de Martigues

Le réseau des Villes et Pays d'art et d'histoire compte désormais 166 Villes ou Pays d'art et d'histoire dont 58 Pays d'art et d'histoire.r r Bien loin de l'image de la Venise provençale véhiculée par la chanson populaire, le projet culturel de Martigues porte l'image d'une ville moderne, marquée depuis les années 1930 par une histoire industrielle, qui a laissé son empreinte sur des paysages où la nature et l'eau sont très présentes (étang de Berre).r Les habitants sont au coeur du projet culturel de Martigues et plus largement de son projet humaniste d'un bien vivre ancestral et d'une co-production de la ville.
Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption
explore 71.7 km

Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption

S’appuyant contre les remparts de la cité de Rognes, l’église dédiée à Notre Dame de l’Assomption est édifiée à partir de la fin de 1607, achevée vers 1610. La base du clocher est une des tours qui défendaient le village.r Elle remplace l’église de Notre-Dame de Belvezet située dans le quartier médiéval de Saint-Martin, qui, délabrée et trop petite, est détruite à l’extrême fin du XVIe siècle.r Le nouvel édifice paroissial s’enrichit, tout au long du XVIIe siècle, grâce aux commandes et financement des différentes confréries de nombreux retables et autres mobiliers (aujourd’hui classés monuments historiques) attestant du savoir-faire des artistes provençaux. Parmi ces œuvres, figure la statue médiévale de Notre-Dame de Belvezet, figurant Marie tenant dans ses bras l’enfant Jésus.r Le corps de l’église a subi de nombreux remaniements notamment au XIXe siècle (clocher, tourelles, déplacement de la porte principale), d’autres transformations eurent lieu après le tremblement de terre de 1909. La mention au fronton « République Française » rappelle qu’il s’agit d’un bâtiment qui appartient à l’Etat, loi de séparation des Eglises et de l’Etat en 1905. r (Source: Les Amis du Patrimoine de Rognes)
Parcours d'eau en centre-ville
explore 71.7 km

Parcours d'eau en centre-ville

A travers cette randonnée, vous pourrez découvrir l'histoire des différents points d'eau (fontaines, puits ,lavoirs et aqueducs ) qui ont jalonnés cette ville à travers les temps.r r La randonnée se concentre exclusivement sur les ouvrages intra-muros. Le départ se fait de l'Office de Tourisme afin d'y découvrir la première fontaine. Vous continuerez en direction du Boulevard du 14 juillet pour faire un écart e périphérie de ville avant de revenir en centre-ville de Martigues. r r Vous pourrez ainsi découvrir les fontaines sur le Cours du 4 septembre, sur les places principales et les vestiges de puits et lavoirs.
Histoire(s) d'eau : promenade sonore à Bauduen
explore 71.7 km

Histoire(s) d'eau : promenade sonore à Bauduen

Muni de votre casque, votre téléphone ou lecteur MP3, laissez-vous guider à l’oreille pour une promenade avec des témoignages et des sons cueillis, sur les liens que les habitants entretiennent avec l'eau, la rivière du Verdon, ses affluents.
Circuit découverte de Bauduen
explore 71.7 km

Circuit découverte de Bauduen

Partez à la découverte du village de Bauduen grâce à son circuit découverte téléchargeable ci-dessous et disponible au Bureau d'Information Touristique de Bauduen.
Plage de la petite ruine
explore 71.7 km

Plage de la petite ruine

Un paysage idyllique !
Parc Thérèse Cazelles
explore 71.7 km

Parc Thérèse Cazelles

Parc arboré situé en bord de mer aux Issambres en face de la plage des Peiras.
Calades : Rues caladées
explore 71.7 km

Calades : Rues caladées

Quelques rues du village sont encore caladées
Complexe Sportif des Garrigues
explore 71.7 km

Complexe Sportif des Garrigues

Complexe Sportif inauguré fin 2008 avec un grand gymnase et dojo, une salle de musculation et un stade. Le terrain de football en pelouse synthétique principal est également équipé de cages latérales permettant l'organisation de matches des jeunes catégories. Le stade est entouré par une piste d'athlétisme de 6 couloirs sur 400 m, d'aires de sauts et de lancers,r Vous trouverez également au complexe sportif des Garrigues plusieurs courts de tennis dans un superbe cadre de verdure.
Rognes - Saint Estève Janson, La Chaîne des Côtes
explore 71.7 km

Rognes - Saint Estève Janson, La Chaîne des Côtes

Cette boucle au départ de Rognes, fait découvrir le nord du département. Elle souligne le contraste saisissant entre une petite route tourmentée et sauvage dans la colline entre Rognes et Saint Estève Janson, la plaine agricole peuplée de petits mas provençaux et la vallée de la Durance, rectiligne et façonnée par l'homme. L'itinéraire offre également la découverte du charmant village de Rognes, bâti dans la pierre du même nom, dont la couleur illumine le paysage. Enfin, le cyclotouriste n'oubliera pas la vue superbe sur le Lubéron.
Jardin de la Paix
explore 71.8 km

Jardin de la Paix

Jardin de la Paix
Bibliothèque
explore 71.8 km

Bibliothèque

Bibliothèque municipale