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Monuments à faire autour de Toulon (83) Tout afficher

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Eglise Notre Dame de l'Annonciation
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Eglise Notre Dame de l'Annonciation

L’église mise en chantier en 1594, fut agrandie par l’adjonction d’un bas côté en 1678. Elle engloba dans sa construction l’ancienne, qui était dédiée à saint Trophyme, citée en 1079 dans une bulle de Grégoire VII.r r La grande nef contient ce sanctuaire...
Eglise Saint Michel
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Eglise Saint Michel

L’église St Michel a été édifiée au début du XIXème siècle (1833) sur l'emplacement de l’église primitive du village datant de la fin du XIIème, début du XIIIème siècle. On peut voir le bel appareillage roman en pierre sur les façades sud et ouest. Sur...
Église Saint-Laurent Imbert
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Église Saint-Laurent Imbert

Rattachée à la paroisse de Marignane et Saint-Victoret, elle est implantée au quartier des Fontinelles au bord de l’étang de Bolmon. r r L’église Saint-Laurent Imbert est de construction récente, inaugurée en 1995, offrant les caractéristiques d’une architecture moderne. Sa toiture déploie ses pans en éventail autour d’un campanile hexagonal où tinte un carillon de huit cloches de tailles différentes. Un vaste parvis accueille fidèles et visiteurs sous un auvent triangulaire qui invite à pénétrer dans un espace lumineux, sobre et harmonieusement proportionné. Le sanctuaire jouxte un cloître où loge le prêtre, un parcours entre les deux permettant de narrer la vie du titulaire le long des vitres. r r L’édifice est consacré à Monseigneur Laurent Joseph Marius Imbert, né à Marignane le 23 mars 1796, dans la ferme de Bricard. r Evêque de Capse en Corée, il a été martyrisé à Sai-Nam-Hte pour préserver la vie des chrétiens du pays. r Avec ses compagnons Pierre Maubant et Jacques Chastan, il s’est livré aux mains des soldats et tous ont été mis à mort, décapités à coups de sabre. r Martyr à l’âge de 43 ans, il a été béatifié en 1925 et canonisé en 1984. r r Un délicat relief incrusté dans le crépi présente un portrait de lui dès le parvis. r A l’intérieur, un vitrail contemporain met en image sa mission en Corée à travers une scène enrobée d’un paysage asiatique évoqué par touches lumineuses. r Dans le chœur se déploie une vaste peinture panoramique évoquant et juxtaposant les lieux de sa lointaine vie, dont une très reconnaissable vue de la baie d’Halong. r Devant et de dos, saint Laurent Imbert, les bras ouverts, embrasse l’Orient et l’Occident. r r L'association diocésaine d'Aix, en partenariat avec les Missions Etrangères de Paris, a édité en 2013 l’ouvrage de Françoise Buzelin « Marignane à Séoul, le voyage sans retour » consacré à la vie de Monseigneur Imbert (en vente à l'Office de tourisme de Marignane au prix de 22 euros). r r Le 180e anniversaire du martyre de saint Laurent Imbert a été célébré en septembre 2019 à Marignane et à Calas en partenariat avec le diocèse d'Aix et Arles, marqué par la venue d'une importante délégation de Corée.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Eglise Saint Sauveur ou Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Saint Sauveur ou Notre Dame de l'Assomption

L'édifice actuel a été reconstruit au XIX ème siècle, sur l'empalcement de l'ancienne église "prieuré bénédictin indépendant de Saint Pierre de Montmajour (XII -XV ème siècle).
Eglise Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus
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Eglise Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus

Construite en 1954, la chapelle des Issambres est devenue paroisse en 1960. Son clocher, qui planté sur le chevet hisse vers le ciel bleu son élégante ferrure dominée par la croix.
Château de Cadarache
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Château de Cadarache

Le premier château fut totalement détruit vers la fin du XIVe siècle, et reconstruit un siècle plus tard par les nouveaux propriétaires, en 1475.r r Enfin, en 1919, il est restauré et transformé par le CEA (Commissariat de l'Energie Atomique) en hôtellerie d'accueil pour les travailleurs extérieurs venus en stage au Centre d'Etudes Nucléaires de Cadarache.r r Aujourd'hui, il ne reste plus beaucoup de traces du château médiéval, à l'exception d'une des chapelles. Les groupes peuvent également visiter le Château sur demande.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Attenante au château dont l’ancienne tour carrée devint son clocher, l’église Saint-Julien date du XVIIe siècle et fut construite grâce à l’aide financière de la puissante famille Boyer, les derniers seigneurs d'Eguilles, parlementaires et humanistes influents. Afin d'assister aux offices, ceux-ci y firent aménager un accès direct de leur château par une tribune. La rénovation de l'édifice, entamée en 1908, est interrompue un an plus tard : le tremblement de terre de 1909 lui fut hélas fatal. Sa reconstruction, par l'architecte diocésain Lazare Huot, a été achevée en 1913 et offre au visiteur une curiosité, une fresque de choeur qui met en scène une statue du Christ en croix. Le site, en belvédère, offre une vue remarquable sur ce terroir où la culture de la vigne et de l'olivier remonte à l'époque celto-ligure, qui voit chaque année transiter des dizaines de milliers de moutons en route pour la transhumance estivale. Halte pour les pèlerins de St Jacques de Compostelle.
Eglise Saint Canadet
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Eglise Saint Canadet

Elle doit son nom à Saint Pierre aux Liens, en provençal, "San ¨Peyre Encadenat" qui a donné son nom à Saint-Canadet. L'autel et le retable de style baroque sont du XVIIème siècle. Un magnifique portail roman orne la façade, surmontée d'un campanile provençal.
Vivier Gallo-Romain
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Vivier Gallo-Romain

À la pointe de la Caille, le vivier gallo-romain des Issambres témoigne de l’ingéniosité des Romains pour conserver poissons et coquillages vivants près de la mer.
Les ruines de la Vière
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Les ruines de la Vière

Au coeur du village d’Esparron-de-Verdon, englouties sous le lierre et les micocouliers, se cachent les ruines du centre historique du village: les ruines de Vière.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Bâtie en 1650, de type roman, l'église de Ventabren est dédiée à la mére de Dieu et à Saint-Denis en souvenir d'une relique insigne offerte par la reine Jeanne et consistant en la mâchoire inférieure de Saint-Denis l'aréopagiste. Restaurée et agrandie en 1877, l'église romane possède peu d'ouvertures, elle est surmontée par un magnifique clocher, elle possède à l'intérieur divers tableaux de valeur, un maître d'autel en bois doré du XVIIe siècle et les fonts baptismaux du XVIe siècle. Par ces différents aspects, l'eglise Saint-Denis se montre digne d'intérêt et demeure un témoignage de l'importance des préoccupations religieuses dans la vie des villages comme Ventabren.
Le Château d'Eguilles
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Le Château d'Eguilles

De l'esplanade du château, bâti en 1659 pour les Boyer d'Eguilles, la vue plonge jusqu'à l'étang de Berre. il possède un belvédère remarquable offrant une vue exceptionnelle sur la campagne provençale. Le château d'Eguilles du 17ème siècle, a été reconstruit sur les ruines du château détruit au 16ème siècle pendant les guerres de religion. L'horloge à poids du 19ème siècle du Château est un exemplaire rare de mécanique à contrepoids. Le château abrite aujourd'hui la mairie de la commune.
Eglise paroissiale Saint Roch
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Eglise paroissiale Saint Roch

Cette église fut construite en 1414. Elle abrita la confrérie des pénitents blancs fondée en 1646. A l’intérieur, de nombreux objets classés sont à découvrir : un bénitier en marbre blanc ainsi qu’une sculpture en bois de St-Roch avec son chien datant ...
Calades : Rues caladées
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Calades : Rues caladées

Quelques rues du village sont encore caladées
Andrones ou Portails
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Andrones ou Portails

En visitant Bauduen, vous verrez quelques andrones, certaines encore "caladées".
Eglise Notre Dame des Ormeaux
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Eglise Notre Dame des Ormeaux

De Pâques au 1er Novembre, messe à 9h00. Toute l'année à 11h00.
Borne milliaire romaine
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Borne milliaire romaine

Plusieurs bornes milliaires qui jalonnaient la Voie Aurélia ont été retrouvées sur la commune. Souvent gravées, ces bornes symbolisaient le pouvoir de l’empereur.
Ruines du château des Ponteves
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Ruines du château des Ponteves

La famille des Ponteves, grands seigneurs féodaux de Provence, s'installe à Callas au début du XIVè siècle. Il y avait, entre le Seigneur et les habitants, des procès en grand nombre depuis de nombreuses années, sources de colère et de soif de vengeance.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Elle est de style Roman et ses dimensions actuelles ont été atteintes en trois étapes dont deux agrandissements en 1673 et 1761. L'intérieur a fait l'objet d'une rénovation en décembre 93. elle renferme d'intéressantes peintures murales du XIXème siècle.
L'église de Saint Martin de Brômes
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L'église de Saint Martin de Brômes

L’église du village, placée sous le vocable de Saint-Martin, est implantée sur les anciennes « aires » de foulage, à la pointe de la colline du Castelleras.
Eglise de l'assomption Sainte Marie
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Eglise de l'assomption Sainte Marie

Visite tous les jours aux heures d'ouverturer Cette église romane du XVIIème siècle possède un magnifique retable de de 1708 en bois doré de dimension imposante, provenant du couvent des grands Augustins d'Aix. Il présente un splendide tableau de l'Assomption de Marie portée par quelques uns des 50 angelots qui orent cette oeuvre baroque illuminant la nef à l'ouverture des portes de l'église. Le maître-autel, classé, serait l'oeuvre de Pierre Puget.
Eglise Saint Nicolas
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Eglise Saint Nicolas

DE LA CHAPELLE A L'ÉGLISE PAROISSIALEr À la fin du XIIe siècle, ce n'est qu'une modeste chapelle, jouxtée d'un cimetière. Sans doute à cause du port et du bac de Pertuis sur la Durance, elle est dédiée à Saint-Nicolas, patron des bateliers. r Située sur la place où se tient le marché, toute proche du nouveau château comtal, elle prend peu à peu de l'importance. r En 1398, l'église Saint-Pierre (1) menaçant ruine, le siège de la paroisse est transféré à Saint-Nicolas.r Un nouvel édifice, plus vaste, a remplacé l'ancienne chapelle. Il est constitué d'une nef de trois travées voûtée d'ogives (2), renforcée par des contreforts extérieurs, et d'une abside.r Au XVe siècle, des chapelles seront construites de part et d'autre de la nef. Seules celles du côté nord subsistent de nos jours.r r UN CHOEUR ET UN COLLATÉRAL DU XVIe SIÈCLE r L'église, vétuste et trop étroite doit être agrandie. Le 24 avril 1535, une partie des voûtes s'effondre à la suite d'un tremblement de terre, semble-t-il.r Ce furent les Maîtres maçons Jean Martin, de Manosque et Jaume Jean, de Pertuis, qui édifièrent les remarquables voûtes d'ogives du chœur et des trois premières travées du collatéral, entre 1535 et 1543. En pierre de taille, toutes différentes, le dessin de leurs nervures est varié et complexe. De même les chapiteaux présentent une diversité de formes et de motifs (feuilles, cornes d'abondance, têtes humaines ou animales…)r En 1587, l'église est enfin agrandie d'une travée et la façade occidentale édifiée (3). r r LES CHAPELLES MÉRIDIONALES DU XVIIe SIÈCLEr Au XVIIe siècle, des chapelles sont successivement ouvertes au sud du collatéral. La plus belle est sans doute celle qui, à l'ouest, est couverte d'un dôme à lanternon. Dédiée à Saint Raymond, elle fut fondée en 1660 par Esprit de Ravely, "écuyer de la ville de Pertuis". r r "LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ"r En 1877, la façade est remodelée et agrémentée d'un nouveau portique. La devise républicaine n'est inscrite sur l'entablement qu'en 1882, sous la IIIe République, près d'un siècle après la Révolution.r Le tremblement de terre de 1909, ébranle les voûtes et entraîne la destruction du petit clocheton construit au XVIIIe siècle. r r L'église est classée Monument Historique dès le 14 octobre 1911.r r (1) La première église paroissiale de Pertuis était située au nord de la ville (place Saint-Pierre).r (2) Ces voûtes ont été refaites à l'identique en 1684.r (3) La connaissance de ces travaux est due aux recherches du Dr Marsily.
Amphithéâtre romain ou Arènes
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Amphithéâtre romain ou Arènes

Fièrement dressé aux abords de la ville, l’amphithéâtre romain de Fréjus s’impose comme un des monuments emblématiques de Fréjus.
Porte des Gaules
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Porte des Gaules

La porte des Gaules, aujourd’hui comblée de pierres et d’Histoire nous dévoile sa beauté à travers les câpriers sauvages qui la transpercent de toute part.
Butte Saint-Antoine
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Butte Saint-Antoine

Avec la Butte Saint-Antoine, vous partez en voyage à travers l’histoire fascinante de Fréjus. Cet éperon rocheux, qui surplombe la mer, représente un lieu stratégique clé de l’histoire antique et moderne de la ville.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Au XVIIIe siècle, Coudoux, hameau constitué deux siècles plus tôt et dépendant de Ventabren fut marqué par une volonté farouche de ses habitants de créer une véritable communauté autonome et une commune à part entière, qu'elle deviendra en...1950. r r L'église Saint-Michel est le symbole et l'acte fondateur de cette émancipation. En effet, c'est à l'issue d'un combat juridique déclenché en 1707 que les habitants du hameau purent enfin, en 1746, assister aux offices sans avoir à effectuer le trajet jusqu'à Ventabren. r r L'église se distingue par un clocher particulièrement original et à l'histoire tourmentée : il ne fut construit qu'en 1788, avec la participationr de la population tout entière, il réchappa d'abord à l'incendie de 1789 puis à la foudre en 1901. r r Il est surmonté d'une rampe en fer forgé, sorte de léger campanile et d'une girouette, formée par un ange soufflant dans une trompette. r r r En façade, à côté d'une statue de Vierge à l'enfant, le cadran solaire porte l'inscription latine poétique Sic lucat lux vostra. r r Hoec ultima forsan (Que vos heures brillent comme celles-ci : celle que je marque est peut-être la dernière). La tradition veut, comme c'était le cas dans de nombreuses communes provençales, que les habitants soient dépositaires d'un santon qu'ils entretiennent et déposent dans la crèche de l'église pour la Noël puis le récupèrent le 2 février.
Porte d'Orée
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Porte d'Orée

Arche et piliers toujours debout, la Porte d’Orée se pare de ses plus belles nuances de grès qui s’éclaircissent ou s’obscurcissent au rythme du soleil, tout en cohabitant avec la brique, matériau de prédilection romain.
Cathédrale Saint-Léonce
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Cathédrale Saint-Léonce

La cathédrale Saint-Léonce est classés aux Monuments Historiques depuis 1862.
Cloitre de la Cathédrale
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Cloitre de la Cathédrale

Les chanoines entouraient et assistait l’évêque. Avec à leur tête un prévôt, ils forment le Chapitre. La première mention d’un Chapitre à Fréjus date de 1038.
Le Rempart Romain
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Le Rempart Romain

Le rempart romain de Fréjus est une « belle ruine » comme écrivait Victor Hugo. Vestige pris au piège dans l’étouffement des branches entrelacées il demeure pourtant visible au beau milieu d’un jardin arboré.
Eglise paroissiale Saint Marc
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Eglise paroissiale Saint Marc

Elle est construite sur l’avancée du Vaugiscle, qui domine le village et a connu au moins quatre états successifs. Elle est placée sous le vocable et le patronage de Saint Marc. Son Campanile, surmonté d'une girouette, enferme une cloche datée de 1666.
Eglise Saint Sylvestre
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Eglise Saint Sylvestre

Edifiée au XIIIème siècle, cette église présente une jolie façade dont le faîte est en forme d'accolades et abrite un mobilier de toute beauté. Le clocher qui s'élève sur la gauche de la façade a été édifié au début du XIX° siècle.
Théâtre Romain
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Théâtre Romain

Conçu par les grecs puis repris par les romains, le théâtre romain de Fréjus est l’espace dédié à l’art où se mettent en scène comédiens, poètes et musiciens de l’antiquité.
Plate-forme Romaine
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Plate-forme Romaine

Le site de la plate-forme romaine constitue l’un des sites archéologiques les plus riches de Fréjus. Sur place on y trouve les vestiges d’une demeure antique monumentale ainsi qu’une citerne romaine enfouie et magnifiquement préservée.
Eglise Notre Dame de Romégas
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Eglise Notre Dame de Romégas

L'église Notre Dame de Romégas vous réserve bien des surprises. Partez à sa découverte pour déceler ses différentes périodes de construction et de remaniement...
Aqueduc Romain
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Aqueduc Romain

42 kms de longueur, 481 m de dénivelé, 36 ponts-aqueducs en seulement 20 années de construction, l’aqueduc romain de Fréjus est un ouvrage d’exception. Pour curieux, amateurs d’antiquité ou pour poètes contemplatifs il fut et reste une source d’admiration
Château de La Tour d'Aigues
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Château de La Tour d'Aigues

LE plus bel exemple de l'architecture Renaissance en Provence!
Eglise Saint Etienne
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Eglise Saint Etienne

Elle est insérée dans le système défensif et accolée à une ancienne porte de la ville. Son clocher, tour carrée, date du XVIIe siècle. Les têtes d’anges du maître autel sont attribuées à des élèves de Pierre Puget.
Meulières Romaines
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Meulières Romaines

Les romains ont utilisé la roche des contreforts de l’Estérel pour la fabrication de meules. Encore visibles dans la forêt communale pugétoise, elles se dévoilent au détour d’une randonnée, témoignage de la richesse de notre histoire.
Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne
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Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne

Depuis le Moyen-Age, un village occupait le lieu dit La Couronne Vieille, sur le littoral, non loin de carrières de pierres où de nombreux pêcheurs allaient s'approvisionner. On le trouve nommé pour la première fois dans un acte du milieu du XIVe siècle. Ses habitants étaient paroissiens de l'l̂e Saint-Geniez.r r Au 17ème siècle, les tailleurs de pierre se regroupent en une confrérie, placée sous le vocable de la Nativité de Notre Dame. Une chapelle primitive existait autrefois, elle était dédiée à Notre Dame d'Espérance. Juste à côté de la chapelle résidait un Hermite qui assurait le culte divin. De 1584 à 1669, la population de La Couronne va considérablement accroître, principalement à travers des activités liées à l'exploitation des carrières de la Couronne. C'est à cette époque qu'est construite l'église, par les maîtres maçons de Tarascon. r r Le clocher sera construit ultérieurement et béni le 10 mai 1859 par Monseigneur Chalandou, archevêque d'Aix-en-Provence. Le clocher a été élevé par la générosité des habitants et principalement celle des carriers dont on retrouve le témoignage sur chacune des pierres marquées. r r Aujourd'hui, la paroisse Saint-Jean-Baptiste de La Couronne existe toujours, mais La Couronne est devenu un quartier de Martigues.
Les carrières de Baou Tailla
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Les carrières de Baou Tailla

Baou Tailla signifie escarpement taillé.r L'activité des carriers ou "traceurs de pierre" a fortement marqué le paysage aux alentours du village de la Couronne ou à Carro, petit port où s'effectuait l'embarquement des matériaux à destination de Marseille pour les constructions comme le Dôme de la Vieille Charité, l'Hôtel de ville ou le Palais de Justice. r r On les retrouve aussi dans le clocher de l'église de La Couronne et dans les bas-reliefs de Saint-Julien datant de la période gallo-romaine. r r Depuis l'Antiquité et jusqu'au milieu du XIXe siècle, en passant par l'époque romaine et médiévale, la côte martégale a engendré des dynasties de carriers. La roche y est plus tendre que ses voisines de Cassis ou Niolon. Dès le IVe siècle av. J-C, les Grecs ont exploité ce calcaire, (substrat calcaire coquillier du miocène qui a entre 25 et 16 millions d'années), afin de construire les premiers remparts de Marseille. r r Les maîtres traceurs de pierre constituaient une confrérie appelée "Confrérie de Notre-Dame de la nativité", sous la houlette du curé du village. Des règles statutaires définissaient les droits et les devoirs de chacun, créant une solidarité entre les différentes équipes de tailleurs. Un livre de compte était tenu, donnant la liste des membres de la Confrérie, de 1788 à 1884. Il révèle que leur nombre était stable : entre 75 et 85. r r Le dur labeur que représente le travail de la pierre nécessite des techniques très précises, qui n'ont que peu évolué depuis l'Antiquité. A l'aide d'une "escoude" (outil servant à la fois de pioche, de hache, de marteau et pesant environ 5kg), le carrier commence par dégager l'emplacement qu'il va tailler. Ensuite, il tranche verticalement autour du morceau à extraire, en se plaçant sur le bloc pour plus de précision. C'est un travail qui peut prendre entre 2 et 5 jours en fonction de la dureté de la pierre. r r L'étape suivante consiste à creuser les coins : c'est une étape délicate car une fausse manœuvre peut fissurer le bloc. Pour le détacher de la roche, des plaquettes de fer sont calées sur les côtés, puis le bloc est soulevé à l'aide d'une pince. La dernière étape est l'aquérissage (égalisation sommaire des blocs), consistant à supprimer les irrégularités et à les préparer pour le transport. Chaque équipe grave un signe dans la pierre qu'elle a taillé pour la reconnaître. On peut d'ailleurs observer ces signes sur certains murs de l'église de La Couronne. Les blocs étaient ensuite embarqués sur des bateaux, amarrés à des buttes taillées dans les rochers.
Eglise Notre-Dame de Vie
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Eglise Notre-Dame de Vie

C'est l'une des premières églises en ciment elle a été consacrée en 1927 sous la protection de la Vierge Marie en la fête de la Nativité (le 1er Dimanche de Septembre). On peut y découvrir le sarcophage-reliquaire de Saint-Cannat du Vème siècle.r Cette église a été entièrement ravalée et réhabilitée en 1996-1997 (façades principales et toiture), 1997-1998 (façades arrière), 1999 (clocher et chauffage) et 2000 (parvis et accès).r r Et évidemment diverses plaques commémoratives dont une du bailli de suffren, né à St Cannat le 17 juillet 1729 et baptisé à l'église le 27 juillet suivant. Cette plaque fut offerte par la marquis de Suffren venu à Saint-Cannat en juillet 1929 pour les célébrations du bicentenaire de la naissance du bailli de Suffren.
Eglise Sainte-Anne
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Eglise Sainte-Anne

Bienvenue à la paroisse Sainte-Anne des Salles-sur-Verdonr Équipe pastorale : père Andrzej Marian GOZDZ (administrateur)r r Venez animer notre crèche provençale
Les Arches Bérenguier
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Les Arches Bérenguier

Les Arches Bérenguier, un vestige précieux de l’Aqueduc romain de Fréjus, se dévoilent discrètement dans le quartier de Sainte-Brigitte, au cœur de la commune.
Les Tailleries de Meules
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Les Tailleries de Meules

Le territoire de Bagnols-en-Forêt abrite trois gisements majeurs de meules, dont le plus accessible est celui de La Forteresse. Pour le rejoindre, stationnez au niveau du cimetière, puis suivez la randonnée balisée "La Pierre de Coucou".
Église et oppidum de St Pierre les Martigues
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Église et oppidum de St Pierre les Martigues

Sur une butte au cœur de la plaine agricole, vestiges de l'habitat et des fortifications d'un oppidum gaulois et d'une agglomération gallo romaine (VIe s. av. JC - 1er s. ap. JC) qui accueillait une population de paysans et pêcheurs entretenant des relations privilégiées avec Marseille.r r Pendant 600 ans d'existence, la village a pu communiquer avec Saint-Blaise, le cap Tamaris et le quartier de l'Ile de Martigues dont il a été le contemporain. Puis au 1er siècle après J-C., il est abandonné par les habitants descendus s'installer dans la plaine. Pour les populations indigènes qui vivaient dans le secteur de Saint-Pierre et des Laurons à l'âge du Fer, il y a eu un avant, et un après Marseille. Pendant que les Grecs et les Étrusques installent leurs comptoirs (Massalia qui deviendra Marseille) dans notre région, les collines et les vallées étaient peuplées par nos ancêtres celto-ligures. Dans les environs de Martigues et sur toute la Côte Bleue, les indigènes (des Avatiques, des Saliens et des Ségobriges) avaient progressivement construit leur existence autour d'une civilisation rurale : ils vivaient de culture et d'élevage. Leur habitat - perché sur les hauteurs - devient peu à peu un oppidum organisé avec des maisons individuelles bâties autour de ruelles et enfermées dans des remparts. r r Avec le développement de la cité phocéenne, leur existence va changer. Le blé, l'huile, le vin et la pierre taillée qu'ils produisent vont permettre l'expansion de la cité grecque. En trois décennies, le site de Saint-Pierre a livré une grande part de ses secrets. L'oppidum de Saint-Pierre devient une référence au plan national pour la connaissance de l'âge du Fer dans le Sud de la France. r r Au cœur du hameau de Saint-Pierre, émergeant de la pinède environnante, le haut clocher blanc de l'église de Saint-Pierre signale la présence de l'édifice. Ce dernier est d'une composition modeste et il ne suffit pas de pousser la porte d'entrée pour comprendre la genèse de l'ouvrage, depuis son édification qui pourrait remonter à l'époque médiévale, éventuellement en appui sur une base de temple antique...Elle a été l'objet d'importante restauration et a ré-ouvert ses portes le 19 juin 2018.r r Aujourd'hui, l'église a retrouvé un aspect proche de la composition établie à la fin du XIXe siècle. Purgés de ces appendices parasites, ses volumes remis en valeur révèlent de nouveau un édifice harmonieux à proportion humaine. Patrice Sales est l'architecte du patrimoine chargé du chantier de restauration. (sources Direction Culturelles/Les RDV du mardi 2018).r r Des objets retrouvés lors des fouilles qui ont révélés l'Oppidum ont rejoint le musée Ziem. Deux superbes jarres, des céramiques, des poids de filets, des hameçons et des ossements de poissons. On y découvre par ailleurs un habitat en terrasse, un mur de fortification et des cabanes. L'intérêt de Saint-Pierre est porté l'observation d'une technique rare concernant les fondations successives de pierres.
Eglise Paroissiale Notre-Dame de Beauvoir
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Eglise Paroissiale Notre-Dame de Beauvoir

L'histoire et l'architecture de cette église sont remarquables. Les transformations de l'édifice sont directement liées à l'histoire riche en rebondissements du village.
Eglise paroissiale Saint-Jean
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Eglise paroissiale Saint-Jean

Cette église, placée sous le vocable de Saint-Jean, est devenue l'église paroissiale d'Aiguines à partir de la Renaissance.
Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption

S’appuyant contre les remparts de la cité de Rognes, l’église dédiée à Notre Dame de l’Assomption est édifiée à partir de la fin de 1607, achevée vers 1610. La base du clocher est une des tours qui défendaient le village.r Elle remplace l’église de Notre-Dame de Belvezet située dans le quartier médiéval de Saint-Martin, qui, délabrée et trop petite, est détruite à l’extrême fin du XVIe siècle.r Le nouvel édifice paroissial s’enrichit, tout au long du XVIIe siècle, grâce aux commandes et financement des différentes confréries de nombreux retables et autres mobiliers (aujourd’hui classés monuments historiques) attestant du savoir-faire des artistes provençaux. Parmi ces œuvres, figure la statue médiévale de Notre-Dame de Belvezet, figurant Marie tenant dans ses bras l’enfant Jésus.r Le corps de l’église a subi de nombreux remaniements notamment au XIXe siècle (clocher, tourelles, déplacement de la porte principale), d’autres transformations eurent lieu après le tremblement de terre de 1909. La mention au fronton « République Française » rappelle qu’il s’agit d’un bâtiment qui appartient à l’Etat, loi de séparation des Eglises et de l’Etat en 1905. r (Source: Les Amis du Patrimoine de Rognes)
Eglise paroissiale Saint Marc
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Eglise paroissiale Saint Marc

Cette église reflète l’histoire de Villelaure : comme le village, elle fut saccagée, détruite, reconstruite, abandonnée puis ensuite rénovée et embellie ...
Les Arches Sénéquier
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Les Arches Sénéquier

Voyage au cœur du passé : Les arches Sénéquier r Ce site est situé à environ six kilomètres de Fréjus, et il constitue un point d’attrait sur le parcours de l’aqueduc qui reliait les sources de la Foux et de la Siagnole à la ville antique de Forum Julii.
Église Paroissiale de St Antonin
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Église Paroissiale de St Antonin

L'Église Paroissiale de St Antonin a été construite entre 1704 et 1707 sur l'emplacement d'une ancienne chapelle dédiée à St Antonin, au sommet du village.