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Visites à faire autour de Brignoles (83) Tout afficher

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Passage Saint Sauveur
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Passage Saint Sauveur

Ce passage permettait de circuler de la rue Grande à la rue Torte
Place du Caragou
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Place du Caragou

Autrefois le Couvent des Bernardines, fondé au XVIIème siècle accueillait les jeunes filles de bonne famille.r Ce qui restait de l'ensemble a été rasé en 1970 pour créer cette place. Le porche à l'entrée rappelle l'entrée du Couvent.
Place du Contrôle
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Place du Contrôle

Les recherches récentes situent l’octroi devant la porte de la Saunerie. Cette place a été créée en démolissant de vieux bâtiments où devait se tenir le contrôle des comptes ou des mesures..
Passage du Contrôle
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Passage du Contrôle

Ce passage permettait de circuler de la place du Contrôle à la rue Grande tout en restant abrité.
Cour des Carmes
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Cour des Carmes

Elle est la cour de l'ancien Couvent des Carmes, un établissement religieux riche construit au XIVe siècle.
Passage des Greniers
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Passage des Greniers

Ancienne dépendance située derrière l'Hôtel de Pochet (actuel Hôtel de Ville), les consuls y avaient fait installer les greniers à grains communaux en 1774. Une pierre gravée placée sur le mur de la Mairie rappelle l'emplacement de ces greniers.
Passage de la rue de la République
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Passage de la rue de la République

Ce passage permet de circuler de la rue du Mont d'Or vers la rue Lemoyne.
Promenade du Barri
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Promenade du Barri

Cette promenade est située sur l'ancien chemin de ronde ("bàrri" signifie rempart en provençal).
Place des Marchands
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Place des Marchands

C'est une très jolie place coquette où la statue la "Vénus de Millot" trône.
Place des Observantins
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Place des Observantins

Cette place a été créée en 2014 devant les vestiges du Couvent des Observantins (religieux de St. François de la stricte observance) dont la construction remonte à la fin du XIVème et au XVème siècles.
La Bastide des Jourdans
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La Bastide des Jourdans

Faire une halte à La Bastide des Jourdans, c'est se poser à la jonction de la Basse et de la Haute Provence. Les pierres du passé, les artistes et artisans du présent vous offriront un bel après-midi de découvertes.
La Tour d'Aigues
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La Tour d'Aigues

Situé au bord de la petite rivière de l’Eze, La Tour d’Aigues vous enchantera par son cadre naturel exceptionnel et ses nombreuses vignes.
Grambois
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Grambois

Pour comprendre le sens du mot "typique", rien de tel qu'une ascension vers ce village perché. Chaque ruelle, chaque monument, vous parlent de Provence.
Ville de Pertuis
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Ville de Pertuis

Pertuis, une ville à la campagne.
Quartier du Panier
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Quartier du Panier

Ce quartier se situe sur la butte des Moulins (11ha) et s'étale de la butte Saint Laurent à l'Hôtel Dieu et de la Vieille Charité aux constructions d'après guerre. C'était un quartier de petits métiers liés à la mer, mais aujourd'hui il se tourne vers le futur avec le plan d'urbanisation Euroméditerrannée. r A voir : le palais Daviel, la place de Lenche, la place des Moulins, la rue du Panier, la montée des Accoules et le clocher, l'Hôtel Dieu, la Vieille Charité, les caves de Saint Sauveur...
Le Vieux Marseille et Le Panier
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Le Vieux Marseille et Le Panier

La Maison Diamantée.r Après avoir été édifiée par de riches commanditaires d'origine espagnole et italienne, la Maison Diamantée sera habitée par de grandes familles marseillaises, puis sera morcelée à la Révolution. Parfait exemple du maniérisme en Provence, la Maison Diamantée est exceptionnelle par le décor de bossage en pointe de diamants de sa façade et les décorations de son escalier à caissons, unique à Marseille. Classée Monument Historique en 1925, elle est sauvée des destructions de 1943, et a abrité le Musée du Vieux Marseille de 1967 à 2009.r r Le Pavillon Daviel.r Le Palais de Justice de Marseille a été édifié au milieu du XVIIIe siècle par les frères Gérard, architectes marseillais, sur l'emplacement d'une ancienne Maison de Justice du XVIe siècle. Le bâtiment est construit en pierre rose des carrières de la Couronne et présente une façade relativement étroite mais merveilleusement harmonieuse qui emprunte " l'ordonnance simple et heureuse des maisons provençales du XVIIIe siècle ". L'avant-corps, en faible saillie, est couronné d'un fronton allégorique, l'étage noble est orné d'un splendide balcon en ferronnerie constituée de panneaux dits " à la marguerite " typiques de l'art des artisans marseillais du XVIIIe siècle. C'est depuis ce balcon qu'étaient rendues les sentences révolutionnaires, en contrebas, la guillotine était dressée sur la place. Le bâtiment est actuellement occupé par l'annexe de l'Hôtel de Ville.r La Grand'Rue marque le tracé de la principale voie antique qui est encore visible dans le Port Antique et que l'on peut suivre jusqu'à la Place de Lenche, ancienne agora. Le niveau de la voie grecque se situe à 3 mètres en dessous du niveau de la rue actuelle. Au VIe siècle avant J.C elle était déjà très animée puisqu'elle desservait les principaux édifices publics et accueillait des marchés et des activités commerciales et artisanales. Il est d'ailleurs amusant de noter que sa fonction a finalement peu changé en 26 siècles ! Différentes rues portant le nom de corporations partaient de la Grand'rue en direction du Port, lieu de toutes les activités économiques de la ville.r r L'Hôtel de Cabre.r A l'angle de la rue Bonneterie et de la Grand'rue se trouve l'Hôtel de Cabre. Cet hôtel particulier construit en 1535 dans un curieux mélange de styles gothique et Renaissance pour Louis Cabre, négociant et consul, est l'une des maisons les plus anciennes de Marseille. Lors de la destruction des vieux quartiers en 1943, elle a été épargnée mais pour des raisons d'urbanisme, elle fut déplacée d'un seul bloc sur vérins et tournée à 90° pour être dans l'alignement des rues actuelles. Les façades sont classées Monument Historique depuis 1941. r r L'Hôtel Dieu.r L'hôpital du Saint-Esprit, créé au XIIe siècle, a été agrandi au cours des siècles et regroupé avec l'hôpital Saint-Jacques de Galice au XVIe siècle. Il devient Hôtel Dieu un siècle plus tard. Sa reconstruction est alors entreprise par un neveu du célèbre architecte Hardouin-Mansart, son vaste projet ne fut que partiellement réalisé et c'est sous le Second Empire que l'Hôtel Dieu adopte sa physionomie actuelle. En effet, comme dans tous les édifices hospitaliers du XVIIIe siècle, le bâtiment était fermé sur 4 côtés et partagé en deux cours principales, une pour les femmes et une pour les hommes. L'architecte Blanchet décida d'ouvrir l'hôpital au sud et termina les deux ailes par des pavillons. Les trois étages sont ouverts par des galeries de circulation, typiques aussi de l'architecture hospitalière. Les escaliers sont l'oeuvre de Joseph-Esprit Brun et là aussi comme à l'Hôtel de Ville la stéréotomie des voûtes est remarquable et les rampes en fer forgé sont un bel exemple de la ferronnerie marseillaise du XVIIIe siècle. L'Hôtel Dieu est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1963.r Depuis l'Antiquité, Marseille a toujours occupé une place importante dans la pratique médicale et la recherche scientifique et aujourd'hui encore la médecine est un des secteurs de pointe de la ville.r Sur la terrasse de l'Hôtel Dieu se trouve un buste en bronze représentant Jacques Daviel. Il était oculiste et s'illustra à Marseille pendant la peste de 1720. En 1745 il réalisa pour la première fois, à l'Hôtel Dieu, l'opération de la cataracte par extraction du cristallin. Trois ans plus tard, il était nommé oculiste du roi Louis XV.r r L'Eglise des Accoules.r Depuis le XIe siècle s'élève ici une petite église paroissiale dédiée à Notre-Dame des Accoules l'origine de ce nom est encore incertaine et viendrait soit des petites ancres déposées en guide d'ex-voto, soit des arceaux soutenant l'édifice. L'église fut reconstruite au XIIIe siècle ainsi que le clocher de la Tour Sauveterre qui sonnait le tocsin et convoquait le Conseil de Ville. L'ensemble fut rasé en 1794 et l'église fut rebâtie sur plan centré peu avant la Monarchie de Juillet. Sur l'emplacement de l'église primitive a été édifié un golgotha en pierre " en expiation de tous les crimes commis pendant la Révolution ". C'est également au cours du XIXe siècle qu'a été remaniée la flèche du clocher, inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1964.r r Le Préau des Accoules.r Au début du XVIIe siècle, les Jésuites créent l'église de Sainte-Croix et un grand collège où la jeunesse marseillaise qui se destine au négoce est formée aux langues orientales : le Collège des quatre langues. En 1701, sur décision de Louis XIV et conformément à ses volontés de développer le commerce à Marseille, l'école devient Observatoire Royal. r L'observatoire est marqué par de grands directeurs, Saint-Jacques de Silvabelle, Pezenas, Pons qui par la découverte de 37 comètes, allait donner à l'observatoire un rayonnement européen. En 1863, l'observatoire devenu trop petit fut transféré sur le plateau de Longchamp. Depuis une école s'est installée dans les anciens locaux de l'observatoire tandis que le Préau des Accoules a été aménagé dans la salle de l'Académie des Belles Lettres, Sciences et Arts, réalisée par Joseph-Esprit Brun. Ce musée est entièrement dédié aux enfants et présente des activités culturelles en relation avec les grandes expositions présentées dans les musées de Marseille.r A côté, se trouve la rue Fonderie Vieille où se trouvaient dans un premier temps les fonderies royales puis de nombreuses confréries et congrégations. En descendant " la montée des Accoules " on se rend compte du parcellaire étroit d'ancien Régime qui obligeait les propriétaires à construire leurs immeubles tout en hauteur pour compenser le manque de largeur des pièces. A remarquer la très belle ferronnerie des grilles dites " de conversation ".r r La Place de Lenche.r La place de Lenche est située sur l'ancienne agora grecque depuis laquelle les citoyens pouvaient surveiller les activités du port. A l'origine la place était fermée des quatre côtés et c'est au sud qu'au Ve siècle Saint-Cassien fonda le couvent des religieuses de Saint-Sauveur faisant ainsi face au monastère de Saint-Victor sur l'autre rive du port. Au VIIIe siècle, ces religieuses se coupèrent le nez pour faire horreur aux Sarrazins et échapper à leur lubricité, elles furent ainsi surnommées " desnarado ". Sous la place se trouvent les caves Saint-Sauveur qui seraient en fait les citernes de la ville grecque du IIIe siècle avant J.C, classées Monument Historique en 1840, elles sont considérées comme un monument antique intact.r Le nom de Lenche vient d'une famille corse, Lincio, qui au XVIe siècle, marqua fortement la place en y installant un atelier de corail, des magasins et en se faisant construire un somptueux hôtel particulier. En 1553, Thomas Lenche fonde la Compagnie du Corail pour exploiter le corail sur les côtes d'Algérie, et en 1561 la compagnie fonda le Bastion pour servir de base à ses opérations maritimes et commerciales (établissement qui fut à l'origine de la présence française en Algérie). Devenue l'une des plus riches familles de négociants marseillais, la famille fit par la suite de brillantes alliances qui lui valurent même en 1660 d'accueillir Louis XIV pendant son séjour à Marseille.r Sans être au centre des destructions des vieux quartiers pendant la deuxième guerre mondiale, la partie sud de la place a été démolie selon les plans des autorités allemandes durant l'hiver 1943 et des immeubles ont été reconstruits par les architectes du béton. Des échappées visuelles vers le Vieux-Port ont été ménagées et partout des sculptures témoignent de la vocation portuaire du quartier.r r La Vieille Charitér En 1640 le Conseil de Ville décide, selon la politique royale de " grand renfermement des pauvres " de " renfermer dans un lieu propre et choisi les pauvres natifs de Marseille ". En 1670, une association caritative au sein du Conseil des Echevins confie à Pierre Puget, architecte du roi et enfant du quartier, la réalisation d'un Hôpital Général pour accueillir les mendiants et les pauvres. Le projet piétine et c'est seulement en 1671 qu'est posée la première pierre de ce qui sera une des plus belles réalisations architecturales de Pierre Puget, mais l'ensemble ne sera terminé qu'en 1749.r Il se compose de quatre ailes de bâtiments fermés sur l'extérieur et ouverts par une galerie à 3 niveaux sur une cour rectangulaire intérieure. Les 3 niveaux rythment également la vie à l'intérieur de l'édifice en desservant de vastes espaces collectifs de travail et de vie, séparant les femmes des hommes. Au centre de la cour, la chapelle construite entre 1679 et 1707 est l'oeuvre d'architecture la plus remarquable que Pierre Puget ait pu réaliser dans sa ville natale. Cette chapelle à dôme ovoïde est le parfait exemple du pur baroque italien. La façade actuelle, laissée en attente depuis le XVIIIe siècle date de 1863, et reprend le thème de la Charité accueillant les enfants indigents, entourée des deux pélicans nourrissant leurs petits. Après la Révolution et jusqu'à la fin du XIXe siècle, la Charité devint un hospice réservé aux vieillards et aux enfants. En 1905, le bâtiment fut occupé par l'armée et servira plus tard d'abri aux plus démunis. Après la deuxième guerre mondiale, l'architecte Le Corbusier, remarque l'édifice et dénonce son état d'abandon. Voué à la démolition, il sera finalement classé Monument Historique en 1951. A partir de 1968, grâce aux lois Malraux, il sera remarquablement restauré depuis 1986, la Vieille Charité est devenue un centre pluridisciplinaire à vocation scientifique et culturelle. En effet, elle abrite le Musée d'Archéologie Méditerranéenne, le Musée des Arts Africains, Océaniens, Amérindiens (M.A.A.O.A), la Cinémathèque Le Miroir, ainsi que des salles d'expositions temporaires. Le Centre International de la Poésie de Marseille (C.I.P.M) y a également ses locaux. Située au coeur du Panier, la Vieille Charité est devenue un lieu de visite incontournable pour les touristes.r r La Place des Moulins.r Le site de la place des Moulins est connu depuis l'Antiquité et forme le point culminant de la vieille ville. Cette partie haute de la ville jouait un rôle défensif et des canons y étaient installés pour faire face aux agressions maritimes et terrestres. Parallèlement, la place a longtemps été occupée par des moulins dont les ailes étaient animées par le vent. En 1596, on comptait une quinzaine de moulins qui donnaient à Marseille une physionomie si particulière. Mais l'utilisation de l'eau comme force motrice allait petit à petit obliger les moulins à vent à cesser toute activité. Au XIXe siècle seuls trois moulins subsistaient dont les bases sont encore visibles de nos jours. Au milieu du XIXe siècle la ville fit raser les bâtiments existants afin de créer une place architecturalement homogène avec ses arbres, ses bancs, son jeu de boules, et plus tard son école lui conférant un caractère villageois. Sous la place, ont été créées en 1851 des citernes qui alimentaient en eau la ville. Depuis 1983, la ville de Marseille, aidée de la Commission Européenne, a entrepris la réhabilitation du Panier.
Les noms des rues des soldats
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Les noms des rues des soldats

Oraison est une des seules villes de France a avoir toutes ses rues du centre ville avec des noms de personnes décédées pendant les premières et deuxième guerres mondiales.
Le Puy Sainte Réparade
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Le Puy Sainte Réparade

Le Puy Sainte-Réparade est une commune provençale située au Nord du département des Bouches-du-Rhône.r r r Positionnée au contact d'Aix en Provence et en bordure de la Durance, la commune est au coeur d'un territoire de transition entre l'agglomération aixoise et les communes du Luberon.r r r Le territoire puéchen est délimité par des frontières naturelles avec à l'Ouest le massif de Rognes, au Sud la chaîne de la Trévaresse et au Nord la rivière de la Durance.r r La colline de la Quiho (Quille), forteresse naturelle qui domine le village actuel, a donné son nom au Puy, "Puech" en provençal. r r Un village en mouvement : une piscine municipale rénovée, des courts de tennis, un gymnase, un boulodrome, des circuits de randonnées ou de VTT et de la pêche en Durance.r r r A voir également le château d'Arnajon (monument historique) et l'église de l'Assomption Ste Marie.r r "Sainte Réparade" est probablement le nom déformé de "Sainte Réparate", sainte dont les reliques furent transférées au XIème siècle à la paroisse de "Saint Maurice du Puy".
Peypin d'Aigues
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Peypin d'Aigues

Des pins, il y en avait partout !r Peypin d’Aigues se différencie par la richesse architecturale de ses hameaux en pierre et par l’étendue de son massif forestier d’où descendent de multiples torrents.
Saint Martin de la Brasque
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Saint Martin de la Brasque

En ce lieu, la chaleur et la gentillesse des gens en font sa richesse et son âme.r On peut y goûter les produits de terroir gorgés de soleil et de saveur, notamment le dimanche matin entre mai et octobre lors du marché paysan.
Vitrolles en Luberon
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Vitrolles en Luberon

Ce village accroché aux flancs du Luberon à près de 600 mètres d’altitude veille sur la vallée d’Aigues et vous livre la splendeur de son paysage. Dans une nature préservée et champêtre, vos promenades se dérouleront au son du bêlement des troupeaux épars
La Motte d'Aigues
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La Motte d'Aigues

S’il est un village qui mérite son qualificatif d’Aigues, c’est bien celui-ci. Le territoire de la commune est traversé par quatre rivières. Situé en bordure de la commune, l’étang de la Bonde est le plus grand plan d’eau du département.
Eguilles
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Eguilles

Eguilles est un village en balcon, niché à 300 mètres d'altitude et à seulement une dizaine de kilomètres à l'ouest d'Aix en Provence et qui a su préserver à travers les âges son caractère authentique. Sa position géographique privilégiée offre une vue incomparable sur la campagne environnante. r r Au centre se dresse le château édifié par la famille Boyer d'Eguilles au XVIIe siècle, et abritant aujourd'hui la mairie. Dans la pénombre de son entrée, l'horloge ronronne depuis 140 ans. r r r Une balade à pied dans le village permet d'apprécier le charme des ruelles étroites où l'on accède par de typiques escaliers escarpés aux différents lavoirs et aux vestiges de l'ancienne église romane. r r Au sein du village, le jardin d'artiste de Max SAUZE, qui a reçu le label Jardin remarquable en 2004, également la tombe du poète Joachim Gasquet au cimetière du village.
L'Estaque et les peintres
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L'Estaque et les peintres

Son développement au cours des siècles est étroitement lié à la fabrication de tuiles artisanales. Au début du XXe siècle on s'y rendait volontiers pour déguster oursins, panisses et sardines dans les hôtels et restaurants installés les pieds dans l'eau. Bastides, villas du bord de mer (Château Fallet, Villa la Palestine...), véritables " Folies " architecturales, fleurissent alors à côté des petites maisons traditionnelles des ouvriers travaillant dans les usines voisines (tuileries et cimenteries).r Mais, pour les amateurs de peinture, l'Estaque est avant tout l'un des lieux de naissance de la peinture moderne. De Collioure à Menton, pour se limiter à la côte méditerranéenne, les sites ne manquent pas qui ont attiré de grands peintres. Sont-ils nombreux, cependant, ceux qui peuvent s'enorgueillir d'avoir été fréquentés pendant une soixantaine d'années (1860-1920) par une dizaine d'artistes de grand renom ? Impressionnisme, fauvisme, cubisme : le nom de l'Estaque est associé à ces trois époques qui décidèrent largement de ce que serait la peinture de notre temps. Si Cézanne et Braque sont les deux figures majeures, les noms de Derain, Dufy, Marquet, Friesz, Macke, Renoir, Guigou, Monticelli, ne doivent pas non plus être oubliés. La plupart d'entre eux ont peint des dizaines de toiles à l'Estaque. Rare destin, donc, que celui de cette bourgade, et que l'on pourrait d'abord expliquer par sa situation : c'est effectivement un belvédère remarquable d'où la vue sur le golfe de Marseille est souvent saisissante.r On peut aussi évoquer comme source d'inspiration de ces peintres la multiplicité des motifs, la diversité des formes et des couleurs, le tout concentré dans un espace relativement restreint : horizontale de la mer, verticales des cheminées d'usines, courbes des collines et arches des viaducs, jeux des ocres et des rouges répondant à l'intensité des multiples verts et bleus.r Un circuit pédestre permet de raconter l'histoire de ce quartier populaire à l'âme forte et bigarrée, peu différent au fond de celui que les peintres ont connu et aimé. Bien des thèmes sont encore là il suffit de savoir regarder pour les voir. Au départ de la jetée du port, empruntez le chemin des peintres et laissez-vous conquérir, au cours d'une balade d'environ deux heures, par les sites chers à ces artistes.
Montjustin
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Montjustin

Dans le Parc Naturel Régional du Luberon dans les Alpes de Haute Provence se dresse fièrement sur son promontoire le petit village de Montjustin. Vous l'atteindrez par une minuscule route entre champs de tournesol et sous-bois de chênes verts.
Sannes
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Sannes

Au milieu d’un univers marqué par la présence fière du vignoble, Sannes presque invisible, est un des plus petits villages du Luberon : n’y vit que 177 habitants.
Ansouis
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Ansouis

Ansouis, village perché classé parmi "Les plus beaux villages de France" depuis juin 1999.
Jardins de la Tour
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Jardins de la Tour

Les Jardins de la Tour sont situés au pied de la Tour Pentagonale, dans le quartier du Baous. Ils offrent une vue splendide sur Castellane et la vallée du Verdon et vous invitent à faire une pause...
Villelaure
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Villelaure

S'arrêter dans ce village, c'est découvrir en parcourant un dédale de ruelles, une multitude de maisons anciennes, des fontaines, l'église et sa place, un château de XVIIIe siècle avec son parc de 3 hectares qui sont les fleurons de ce patrimoine.
Les Goudes
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Les Goudes

Avec son port de pêche encore en activité, le quartier des Goudes est un quartier typique marseillais où il fait bon vivre. Il suffit de voir la manière dont il est pris d’assaut l’été, pour se faire une idée. Petite crique pour aller se baigner, départ de randonnées pédestres vers le Massif de Marseilleveyre, plage en galets et rochers plats pour lézarder au soleil, bars et restaurants avec vue féérique sur le grand large et les îles Tiboulen, Maïre et Riou… il ne manque rien aux Goudes pour passer des moments enchanteurs, été comme hiver. r r En été, la circulation est quasi-impossible et les retours de plages occasionnent certains embouteillages mais le reste de l'année, le petit village des Goudes est un havre de paix.
Village de Reillanne
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Village de Reillanne

Au cœur du Luberon, Reillanne séduit par son charme authentique. Entre ruelles pittoresques, marché animé et panoramas sur les montagnes, ce village provençal est une invitation à la découverte, alliant patrimoine, nature et convivialité.
Saint Estève Janson
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Saint Estève Janson

Ce charmant petit village surélevé, un des plus petits du Département, offre de beaux panoramas sur la Durance et le Luberon.r De nombreuses randonnées permettent d'apprécier sa faune et sa flore remarquables
Cabrières d'Aigues
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Cabrières d'Aigues

Du haut de ses deux promontoires, ce « village papillon » s’offre à vous. Accroché aux contreforts de la zone la plus haute du Luberon, il vous accueillera dans la douceur de ses ombrages.
La Villa Gallo Romaine
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La Villa Gallo Romaine

Une villa gallo-romaine datant des premiers siècles de notre ère a été mise à jour au parc du Griffon. Elle était dépendante d'une villa plus importante, découverte près du domaine de Fontblanche et comprenait 3 pièces au décor mural sophistiqué.
Cucuron
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Cucuron

Au cœur du Parc Naturel Régional du Luberon, ce village de caractère offre de multiples facettes. Ses remparts, ses tours portes, son beffroi ou son donjon.
Cadenet
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Cadenet

Découvrez Cadenet, village natal du célèbre Tambour d'Arcole, baladez-vous dans ses ruelles typiques, montez jusqu'au site du château pour admirer le magnifique panorama !
Centre ancien historique
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Centre ancien historique

Il correspond à l’ancien bourg de Marignane, qualifié de « castrum » ou village fortifié à l’origine, selon un terme apparaissant en 1022. Il était ceint de remparts dont on aperçoit encore quelques portions. r L’agglomération installée sur une légère proéminence s’est véritablement « enchâtelée » au début du XIIIe siècle avec la fortification de la maison seigneuriale. r r Les murailles ou ancestraux « barri » ont connu plusieurs campagnes de réfection et de renfort, probablement à partir de 1396-1399 contre les troupes de Raymond de Turenne, et au temps des troubles religieux et civils de 1574 à 1589. L’enceinte est ponctuée de 3 portes au Moyen Âge : le portail de ville, la « porte fausse » (à l’emplacement de l’entrée d’honneur de l’Hôtel de ville, disparue en 1605), et la poterne, aujourd’hui rue de la Cité. r r S’y sont ajoutés, au XVIe siècle la brèche ouverte pour l’entrée des vendanges, ensuite obturée par la chapelle des pénitents blancs, le Portail neuf en 1607, la porte de la rue des Fours au XVIIIe siècle. r Un fossé médiéval, régulièrement mis en eau courait au pied des murailles, alimenté par le vallat de Font-Marignane et bordé de jardins qui ont fini par le recouvrir à partir de 1519. r r Les premières extensions extra muros attestées à partir des années 1650 dans la rue Charles Esmieu, ont été suivies du développement des mails au XVIIIe siècle, puis de l’ouverture du triomphal Cours Mirabeau sous le Second Empire. r Emergeaient quelques tours comme la base du clocher, probable ouvrage de défense et de surveillance accolé au rempart à l’origine, le « donjon » du château dit « fauconnerie » (effondré en 1921), et une tourette citée dès 1450 mais non localisée.r A l’intérieur se trouvent un hôpital des pauvres, un bâtiment du poids, un puits (toujours visible), des fours seigneuriaux et de particuliers, une forge, une boucherie publique et une poissonnerie, des moulins à huile, ainsi que des habitations et échoppes, parfois remarquables par leurs fenêtres ornées, portes millésimées à la clé, ou niches et édicules sculptés (et blasonnés pour certains) abritant de traditionnelles images de saints aujourd’hui disparues. r r Longtemps, le bourg n’a été desservi que par cinq rues et autant de traverses, aéré par une seule place, celle du château, très tardivement complétée par celles du Soleil et de l’Etoile. r r Rassemblant environ 500 ou 600 âmes estimées vers 1450, 2000 jusqu’en 1914, Marignane a atteint 5500 habitants en 1954, grâce au développement des industries et de l’aéroport. En 1962, la ville en comptait 8500, pour atteindre une population de 34000 habitants aujourd’hui. r r Après une campagne de fouilles de sauvetage, le centre historique fait l’objet d’une importante réhabilitation et campagne de rénovation urbaine. S’y attendent les riches et nombreux témoignages d’un bourg que, déjà, des visiteurs de la Renaissance à la suite d’un cortège royal, qualifiaient en 1564 de « belle petite ville et château », et les premiers excursionnistes marseillais de « joli village » en 1875.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Quartier du Jaï
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Quartier du Jaï

Lido des Marignanais et Châteauneuvais, le Jaï est un long et étroit cordon littoral, sablo-limoneux qui sépare l'étang du Bolmon et celui de Berre, et dont les extrémités viennent épouser, à l'est les pistes de l'aéroport et à l'ouest le quartier de La Palunette à Châteauneuf-lès-Martigues. r r Cette formation est-elle le fruit du travail de la nature ou bien le résultat de l'action de l'homme ? Ou les deux à la fois ? Nul ne le sait vraiment. r r On y a ramassé, jusqu'à la seconde guerre mondiale le varech (algues et fucus) destiné aux litières, comme isolants ou encore comme engrais. r r Asperges et raisins précoces poussaient sur ces rivages ensoleillés. r r Mais c’est surtout ses bourdigues ou petits canaux reliant les deux étangs qui ont contribué à la richesse marignanaise. Attestées dès le XIe siècle, on sait qu’il en existait une à l’ « Angle » de l’étang de Bolmon, abandonnée et probablement ensablée au début du XVe siècle. En 1448 a été ouverte la grande bourdigue, encore visible, qui a fait l’objet de projets de prolongation et d’empierrement sous Louise de Savoie en 1530. Une maison du bourdigalier maçonnée en 1613 par Claude et Jeannet Arvel pour Jean-Baptiste Ier de Covet (dont on voit les ruines) est venue remplacer une cabane décrite dans les années 1520. r r Au XVIe siècle apparaît le Môle ou « cargadou », qui accueillait des navires marchands venant du chenal de Caronte avec leurs produits finis, mais aussi nombre de matériaux bruts extraits des carrières du pourtour de l’étang pour bâtir et embellir les monuments du bourg. En sens inverse était exporté le vin marignanais qui partait par la haute mer vers l’étranger. Restauré au XVIIIe siècle, il a été réaménagé en port de pêche en 1900, agrandi en 1939, mais restant le plus petit de France au bord du plus grand étang d’Europe. r r L’activité industrielle a gagné le Jaï au XIXe siècle, notamment à travers deux fabriques, l’une de soude (les restes du four ont subsisté), dont la production alimentait les savonneries, l’autre de teinture rouge de garance, dont on voit encore les bassins. r r Au XXe siècle y ont émergé les équipements sportifs et de loisirs, rassemblés dans la structure nautique. Actuellement désaffectée, elle a été conçue par les architectes Auguste dit Ello et Yves Castel, fils et petit-fils de Gaston, fondateur d’une agence qui a donné les plans d’une vingtaine de bâtiments à Marignane. r r Aujourd'hui le Jaï est encore un refuge pour les oiseaux migrateurs. La pêche y trouve un renouveau certain. r r Il accueille aussi les amateurs de glisse, les promeneurs et les baigneurs (la plage du Jaï est labellisé Pavillon Bleu depuis 2016 et Tourisme et Handicap depuis 2020). Il est enfin un lieu d'animation en été. r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Village d'Oppedette
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Village d'Oppedette

Oppedette, un joyau perché aux portes des gorges du Calavonr Ce village pittoresque séduit par son cadre naturel sauvage, son riche patrimoine et ses sentiers de randonnée offrant des panoramas vertigineux. Un lieu d’histoire et d’évasion.
Le centre historique de Lambesc
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Le centre historique de Lambesc

La ville fut en effet au XVIIe et au XVIIIe siècles, le siège des Assemblées Générales des Communautés du Pays de Provence. C'est pendant cette période que furent construits l'hôtel de Saint-Chamas et l'église Notre-Dame de l'Assomption, qui domine le quartier de sa coupole monumentale. r La déambulation dans le centre historique de Lambesc permet également la découverte de plusieurs fontaines dont chacune a sa petite histoire, le lavoir en pierre du XVIIIe siècle, des ruelles au charme provençal... sans oublier le fameux Jacquemard, qui rythme la journée des habitants.
Commune de Fontienne
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Commune de Fontienne

Village charmant entre Forcalquier et Saint-Étienne-Les-Orgues, à proximité du site aux paysages exceptionnels des Mourres.Le village de Fontienne est un véritable havre de paix, idéal pour se ressourcer.
Commune de Montlaux
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Commune de Montlaux

Cette commune est composée de 8 hameaux dont le plus important est celui des Jacons, où se situe la mairie et l'église. Les ruines du vieux Montlaux dominent le Lauzon. Sur cette rivière s'échelonnent d'anciens moulins : Moulin de Lure, de Pologne...
Site de Vière à Ongles
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Site de Vière à Ongles

Les origines du site de Vière à Ongles remontent à l'époque protohistorique. C'est sur ses traces qu'un premier bourg s‘est implanté vraisemblablement au XIIe siècle.
Village de La Barben
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Village de La Barben

Petit village rural de quelques centaines d'habitants qui accueille depuis de nombreuses années les visiteurs qui viennent se ressourcer dans un hâvre de verdure et de fraîcheur.
Village de Caussols
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Village de Caussols

Caussols tutoie les étoiles en plongeant son regard dans la mer, depuis le plateau karstique de Calern, site de l’Observatoire astronomique de la Côte d’Azur et avec le sommet du Haut-Montet, visible depuis le littoral avec le radar de l’aviation civile.
Village de Vernègues
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Village de Vernègues

Le village fut reconstruit en contrebas du Plateau après le tremblement de terre de 1909.
Banon
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Banon

Banon est un village des Alpes-de-Haute-Provence, à flanc de montagne qui surplombe une vallée. Le ciel y est d'un bleu éclatant, le soleil brille 300 jours par an. Le climat est sec, idéal pour se sentir bien.
Village de Gréolières
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Village de Gréolières

Le village perché de Gréolières s’épanouit sur le versant sud de la montagne du Cheiron en surplomb de la vallée du Loup. Face à Cipières, il semble une oasis de vie et de verdure au milieu du monde minéral du Cheiron.
Village de Cipières
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Village de Cipières

Sur un promontoire à 740m d’altitude, Cipières surplombe la vallée du Loup, face à la montagne du Cheiron. C’est l’importance de l’activité pastorale de ses habitants, qui a façonné le paysage, de clapiers et de cabanes en pierres, au fil des siècles. .
Hameau de Saint-Symphorien
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Hameau de Saint-Symphorien

Situé sur la rive gauche de la rivière Vançon après le pont de la reine Jeanne, Saint Symphorien revêt une teinte ocre, couleur des grès présents dans les alentours.
Bastidon Paul Arène (Bastidon de la Cigalière)
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Bastidon Paul Arène (Bastidon de la Cigalière)

En ce lieu Paul Arène a écrit en juillet et août 1868 "Jean des Figues", et plus tard quelques uns de ses plus beaux contes.
Entrepierres
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Entrepierres

Campé sur les plis d’une clue, que l’on nomme ici "Détroit", et avec son splendide décor rocheux en arrière-plan, le village médiéval d’Entrepierres mérite bien son nom.