Que faire
 autour

Activités à faire autour de Le Pontet (84)

gps_fixedAutour de moi
Piscine Tarascon-Beaucaire
explore 24.3 km

Piscine Tarascon-Beaucaire

Rappels: r - Fermeture de la caisse 1/2 heure avant l'heure de fermeture de la pisciner - Sortie des bassins 1/4 d'heure avantr - Bonnet de bain et slip de bain obligatoirer - Interdit aux enfants de moins de 10 ans non accompagnés d'un adulte
Eygalières
explore 24.3 km

Eygalières

Entouré des superbes paysages des Alpilles, le village fait face à de vastes champs d'oliviers, de vallons verdoyantes et de vignes. Ca et là, percent dans ce décor digne des plus belles cartes postales de Provence, de très belles propriétés avec de superbes mas restaurés avec goût.r Au loin, avant d'arriver au village, vous apercevrez Eygalières, au sommet de sa petite colline. Petit à petit en vous rapprochant, vous distinguerez les maisons qui s'étalent sur la colline face au panorama...et vous n'aurez qu'une idée, vous arrêter pour visiter ce village.r Vous découvrirez un village plein de charme qui a su conserver son authenticité. Les maisons anciennes du village sont en pierre et très belles, elles ont toujours un brin de verdure ou un buisson de fleur qui dépasse de la porte et laisse deviner de beaux jardins. Elles se tiennent sagement en enfilade le long des petites rues tortueuses. La grand-rue du village monte jusqu'au vieux village, en passant par la rue de l'Eglise vous rejoindrez les ruines du château, l'esplanade du vieux donjon et l'église Saint-Laurent.
Abbaye de Saint Roman
explore 24.3 km

Abbaye de Saint Roman

Venez découvrir au travers de visites libres ou guidées, l'Abbaye troglodytique de Saint-Roman au sommet d'une colline dominant le Rhône. Une véritable nécropole rupestre qui accueille des centaines de sépultures creusées dans le rocher.
Le moulin à vent
explore 24.3 km

Le moulin à vent

Situé à Eygalières (13810)
Beaucaire, Ville d'Art et d'Histoire
explore 24.4 km

Beaucaire, Ville d'Art et d'Histoire

Classée "Ville d'art et d'histoire" en 2001, Beaucaire possède un riche patrimoine architectural.
Val d'Enfer
explore 24.4 km

Val d'Enfer

Dans le Val d'Enfer, gardé par des monstres de pierre, les légendes et les poètes y logèrent sorcières et fées. Dante s'inspira de ce vallon niché au pied du village pour écrire son Inferno et Mistral, dans Mirèio, y situa l'antre de la sorcière Taven. Une cabro d'or garde le trésor d'un prince Sarrazin enfoui depuis des siècles !r r Dans ce vallon, certaines formations rocheuses, ici à quelques pas des Carrières de Lumière aux Baux de Provence, ont l'apparence de cranes squelettiques. Une curiosité insolite au cœur du Massif des Alpilles.r r Pour y accédez, prenez la route départementale 27, qui se faufile entre les rochers. Une route sinueuse mais dotée de très beaux points du vue.
Eglise paroissiale
explore 24.4 km

Eglise paroissiale

Construction de style roman maintes fois restaurée qui ne manque pas de grandeur. La partie la plus ancienne est la tour du clocher datée du 12ème siècle. Sculpture de Bernus à y découvrir.
Domaine La Pierre Blanche - L'Ambar Sunset Lounge
explore 24.5 km

Domaine La Pierre Blanche - L'Ambar Sunset Lounge

Face aux vignes du Domaine de Valdition, L’Ambar s’impose comme une adresse confidentielle et estivale, où l’art du cocktail se réinvente au rythme de la Provence.r r Ici, chaque composition raconte une histoire de saveurs et d’équilibre. Les cocktails, conçus comme de véritables créations artisanales, s’inspirent des paysages, des senteurs et de la lumière des Alpilles. Spiritueux locaux et d’exception — Rinquinquin, liqueur d’olive d’Avignon, apéritifs de la Maison Manguin — entrent en dialogue avec des sirops maison aux notes subtiles : poivre torréfié, fève tonka, fleur de sureau. Les recettes sont sobres mais expressives, fraîches et parfaitement équilibrées, avec pour seule ambition de mettre en valeur le terroir provençal.r r Chaque verre raconte la Provence autrement : la douceur d’un soir d’été, la puissance du soleil, la fraîcheur des herbes, la minéralité des collines. Les ingrédients, sourcés avec soin auprès de producteurs locaux (Maison Manguin, Domaine de Valdition, Distilleries de Provence…), reflètent un profond respect de la saisonnalité et de l’authenticité.r r Lieu décontracté et stylisé, L’Ambar séduit les épicuriens en quête d’un moment suspendu. On s’y installe dans un hamac, on partage une partie de pétanque entre amis, on savoure des tapas d’inspiration méditerranéenne, ou l’on se laisse simplement envoûter par la magie d’un coucher de soleil qui embrase les vignes et les Alpilles. La carte des tapas, imaginée en étroite complicité avec le chef du restaurant gastronomique L’Opale, célèbre la convivialité provençale. Produits du Sud, herbes aromatiques et recettes estivales se déclinent dans des assiettes à partager, pensées pour accompagner les créations du bar.r r Tout ici invite à ralentir, à savourer chaque instant. À L’Ambar, on vient pour goûter la Provence jusque dans son verre et son assiette, mais aussi pour vivre l’expérience d’un art de vivre où le temps semble suspendu. Les soirées se prolongent doucement, au rythme du ciel qui se colore d’or et d’ambre — ce mot provençal qui a donné son nom au lieu.r r L’Ambar vit aussi au gré d’une programmation estivale variée : soirées thématiques, dégustations exclusives en partenariat avec des producteurs locaux, concerts ou rendez-vous festifs. Des événements qui rythment la saison et renforcent l’esprit de partage propre au Domaine La Pierre Blanche.r r Plus qu’un simple bar à cocktails, L’Ambar est une parenthèse sensorielle et conviviale, un lieu qui reflète l’âme de la Provence contemporaine. On s’y retrouve en couple, entre amis ou en famille d’esprit, pour un instant hors du temps, une expérience à la fois élégante et décontractée, qui reste longtemps en mémoire.r r L’Ambar est ouvert de mai à septembre, du jeudi au lundi (selon la météo), de 18h30 à 23h. Pour certaines soirées spéciales, l’ambiance se prolonge jusqu’à minuit.
Le Naturoptère
explore 24.5 km

Le Naturoptère

Implanté à Sérignan-du-Comtat, en face de l’Harmas du célèbre naturaliste Jean-Henri FABRE, le Naturoptère est un centre culturel dédié au vivant.
Orgon - Aux portes des Alpilles
explore 24.6 km

Orgon - Aux portes des Alpilles

Insolite, l'itinéraire chemine d'abord à travers le vieil Orgon, bourg populaire aux maisons serrées sous les rochers et à l'accès commandé par des portes fortifiées, dont l'existence n'est pas soupçonnable depuis l'ancienne N7 qui la traverse.
Les tunnels romains de Sernhac
explore 24.6 km

Les tunnels romains de Sernhac

Nichés entre Saint-Bonnet-du-Gard et Sernhac, d’antiques tunnels romains se cachent dans la garrigue du Vallon d’Escaunes et Cantarelles.
Étang de Rambaille
explore 24.6 km

Étang de Rambaille

Plan d'eau situé quartier Saint Gabriel accessible tout au long de l'année gratuitement. r Pêche réglementée (2,5 ha)r - Fermeture tous les vendredis (pour les pêcheurs) r r L'association piscicole "La Montagnette", y organise des lâchers de poissons, des concours de pêche ainsi que des journées d'initiation à la pêche pour les enfants.r Plus d'information au : 06 10 09 83 42 ou aappma.tarascon@gmail.comr r Si vous ne disposez pas de carte de pêche vous pouvez l'acheter soit :r INTEGRAL PÊCHEr 21 rue des Charpentiers - 13150 TARASCONr 04 88 09 02 99r 2C AUTOCONTROLEr 4 avenue Auguste Chabaud - 13150 TARASCONr 04 90 91 43 19
Piscine municipale René Seydoux
explore 24.6 km

Piscine municipale René Seydoux

La piscine municipale René SEYDOUX de Meynes avec son parc ombragé est une piscine de plein air avec 4 couloirs de natation de 25m, ouverte pendant la saison estivale.
Carrières des Lumières 2026 : Picasso et Frida Kahlo
explore 24.6 km

Carrières des Lumières 2026 : Picasso et Frida Kahlo

Picasso, l’art en mouvementr Programme long – 40 minutes. r Cette année, les Carrières des Lumières aux Baux-de-Provence proposent une immersion spectaculaire au cœur de l’œuvre de Pablo Picasso.r Images, couleurs et musiques se déploient sur les parois monumentales de calcaire, révélant la force, la liberté et la modernité de sa création.r Conçue avec l’autorisation de Picasso Administration, l’expérience s’appuie sur plus de 450 œuvres, archives et vidéos, offrant un parcours visuel et sonore à travers les grandes étapes de son œuvre, de l’Espagne à la France, des Demoiselles d’Avignon à Guernica.r Une expérience immersive et émotionnelle, accessible à toutes les générations, pour redécouvrir l’un des maîtres absolus de l’art moderne.r Direction artistique : Virginie Martin ; Conception et réalisation : Cutback ; Supervision musicale et mixage : Start-Rec ; Production : Culturespaces Studio®r r Frida Kahlo, en plein cœurr Programme court – 14 minutesr Plonger dans l’univers de Frida Kahlo, c’est entrer au cœur d’une vie intense, façonnée par la passion, la liberté et la douleur.r Cette expérience immersive invite le visiteur à découvrir l’intimité et la force créatrice de l’artiste mexicaine, à travers une explosion de couleurs, de symboles et d’émotions.r Au fil des projections monumentales, les parois des Carrières des Lumières retracent les grandes étapes de sa vie et de son œuvre, des autoportraits marqués par la souffrance aux tableaux affirmant son identité et son engagement.r Frida Kahlo y transforme la douleur en art, l’intime en universel.r Direction artistique : Virginie Martin ; Mise en scène et animation : Cutback ; Supervision musicale et mixage : Start-Rec ; Production : Culturespaces Studio®
Les Jardins de l'Harmas Jean-Henri Fabre
explore 24.6 km

Les Jardins de l'Harmas Jean-Henri Fabre

Labellisé « Maison des illustres » et « Jardin remarquable », l’Harmas Jean-Henri Fabre est la dernière demeure du naturaliste Jean-Henri Fabre, touche-à-tout de génie sur laquelle veille le Muséum national d’Histoire naturelle depuis 1922.
LES BAUX-DE-PROVENCE - Les crêtes de Baumayrane
explore 24.6 km

LES BAUX-DE-PROVENCE - Les crêtes de Baumayrane

"Découvrez des paysages aménagés par l'Homme, tels que les champs d'oliviers et les vignes de la vallée des Baux-de-Provence. Vous pourrez également observer la nature sauvage sur les crêtes de Baumayrane. Enfin, par le chemin des Lombards qui monte en lacets sur 3 km, vous pourrez aussi accéder à un point de vue panoramique s'ouvrant sur le nord des Alpilles et le Mont Ventoux." Anastasia Zhukova, Office de Tourisme des Baux-de-Provence.
Canaux et Etang de Rambaille
explore 24.6 km

Canaux et Etang de Rambaille

Abords aménagés pour pique-nique.
Sarcophages Paléo-Chrétiens
explore 24.7 km

Sarcophages Paléo-Chrétiens

Au nord-est du village, ceinturant le cimetière communal, on peut voir 66 sarcophages monolithiques, datant des Ve et VIe siècles.
ORGON - La boucle de Valdition
explore 24.7 km

ORGON - La boucle de Valdition

Après vous avoir fait passer aux abords de la carrière d'Omya, puis profiter de l'ombre et de la fraîcheur d'une superbe pinède, cette boucle vous amène au coeur de l'activité viticole et des paysages que celle-ci a façonnés. Situé dans la vallée qui relie Orgon à Eygalières, Valdition, est l'un des plus anciens domaines des Alpilles.
Le Mur de la Peste
explore 24.7 km

Le Mur de la Peste

Le Mur de la Peste a été érigé en 1720 pour protéger le Comtat-Venaissin, suite à l'épidémie de la peste dite "La Grande Peste" provenant de Marseille et qui fit périr plus de 20% de la population du Comtat.
Balade nature - Les oiseaux des milieux ouverts
explore 24.7 km

Balade nature - Les oiseaux des milieux ouverts

C'est dans le cadre du programme européen LIFE (L’Instrument Financier pour l’Environnement ) des Alpilles que le Parc naturel régional des Alpilles et la LPO PACA ont associé leurs compétences pour sensibiliser à la connaissance des oiseaux et aux équilibres qui régissent la nature, les paysages et les activités humaines dans les Alpilles.r r L’application "Balade nature, les oiseaux des Alpilles" pour smartphones et tablettes est spécialement dédiée pour découvrir la diversité des oiseaux et des paysages.r Les indications GPS de même que les informations visuelles ou sonores révèlent de nombreux points d’intérêt pour observer, connaitre et protéger les oiseaux et leurs milieux de vie.r r Cette application permet ainsi une immersion dans les Alpilles grâce aux 5 parcours découverte dont : r - À Orgon, "Les oiseaux des milieux ouverts" et la visite du point information "Les oiseaux des Alpilles".r Accessibles à tous, en famille, en autonomie ou avec un guide naturaliste. r r Une promenade magnifique sur les hauteurs de la Durancer et du village. Le vaste plateau abrite aujourd'hui des oiseaux emblématiques des milieux ouverts comme l'Alouette lulu, le Pipit rousseline, la Fauvette pitchou, la Pie-grièche méridionale. Il sert de terrain de chasse à l'Aigle de Bonelli ou au Circaète Jean-Le-Blanc que vous pourrez voir traquer les reptiles en vol stationnaire. Uner pause s'impose en bordure de falaise pour admirer la vue sur la Durance et le petit Luberon, et apercevoir le Martinet à ventre blanc et l’Hirondelle de rochers. Retrouver au musée Urgonia une exposition interactive sur les oiseaux.
Le vignoble des Alpilles, rêve antique (Circuit 3 / Est)
explore 24.7 km

Le vignoble des Alpilles, rêve antique (Circuit 3 / Est)

Un camaïeu de verts et de gris se détache de la roche calcaire dénudée. Dans ces paysages parés d'oliviers et magnifiques de minéralité, des villages d'exception pointent leur clocher : Les Baux-de-Provence, Eygalières, Maussane-les-Alpilles, Fontvieille, Mouriès, Saint-Rémy-de- Provence... Des noms associés à une Provence élégante, chic et raffinée. r Entre vestiges gréco-romains et adresses gastronomiques, les propriétés viticoles cultivent leur typicité. Celle d'un vin aussi ancré dans son territoire que la cigale l'est au cyprès.r r Circuit 3 (Est) : Orgon – Eyguières – Aureille – Mouiès - Eygalièresr Avant de partir sur la route des vins qui vous fait découvrir la partie Est des Alpilles, faites un voyage dans le temps. r Ouvert au public depuis février 2015, ce jeune musée présente une collection de fossiles caractéristiques d'Orgon et des Alpilles, issus de nombreuses années de recherche et de collecte par des géologues professionnels et passionnés.r Unique en Provence et inscrit à l'inventaire national du géopatrimoine, le Musée Urgonia vous raconte la singulière et fabuleuse histoire du calcaire urgonien, ses fossiles et ses spécificités, depuis 130 millions d'années jusqu'à l'arrivée de l'homme sur le territoire il y a environ 10 000 ans.r En quittant le musée, descendez par la rue du quartier des Aires jusqu'à la rue du Faubourg Sainte-Anne, tournez à droite et passez en centre du village par l'ancienne porte Sainte-Anne. r Continuez par la rue Charles Fabbiani et la rue Jules Robert jusqu'à la place de l'Eglise. Tournez à gauche sur l'avenue Georges Coste, prenez à droite la rue de la Fontaine. Quittez le village par la rue Jean Moutte et la route de la gare. Roulez pendant 2,5 km le long des chemins de fer jusqu'à la RD51a, Tournez à droite en direction d'Eyguières. r r Ici vous quittez un paysage de vergers, et rapidement sur les flancs de collines la vigne apparaît.r Roulez jusqu'à Eyguières, et au premier rond-point prenez la RD71 en direction de Mouriès et Aureille.r Quittez Eyguières toujours en direction de Mouriès par la RD17. 500m après les dernières maisons du village, prenez à droite un petit chemin qui vous amène dans le vallon des Glauges et son domaine. r r r Le domaine du vallon des Glauges est niché au creux du massif des Alpilles. Il s'étend du pied du Mont Menu à la Tour des Opies, reliant ainsi le site d'Eyguières aux Baux de Provence. r r Le domaine couvre une surface de 72 hectares composés de 45 hectares de vigne, dispersés dans le vallon, en coteaux, en plateau et exposés plein sud, de 4 hectares d'oliviers et 23 hectares de bois et de garrigue.r r Retournez sur la RD17, passez par le village d'Aureille, traversez Mouriès.r Le village se situe dans une cuvette au pied des Alpilles et se concentre au carrefour de l'ancienne Voie Aurélienne (D 17) et d'un axe sud-nord (D 24) qui autorise la traversée du Massif.r La commune se caractérise par une mosaïque de zones biogéographiques et donc de paysages.r Au nord, le Massif des Alpilles forme une barrière traversée par la route conduisant à Eygalières.r La chaîne est précédée de différents " chaînons " parallèles, orientés est-ouest. Les crêtes sèches sont saillantes et souvent déchiquetées elles contrastent avec les vallons plats, plus humides. r C'est dans cette zone du piémont que se développe l'agriculture traditionnelle sèche. Elle abrite la culture des oliviers et de la vigne.r Mouriès est donc aussi un village du marais ! Maintenant asséchée, cette partie sud de la commune, riche en alluvions, est favorable aux cultures maraîchères ou céréalières.r Pour la qualité de ses productions agricoles, Mouriès est concerné par 5 périmètres de Zone d'Appellation Contrôlée. r r Au centre du village, prenez la RD24 en direction du Destet et Eygalières.r Au Destet, vous pouvez déguster les vins des Alpilles au Mas de Gougonnier ou au Domaine des Lauzières.r Pour visiter le Mas de Gourgonnier, tournez à gauche sur la RD78. r Construit au milieu du XVIII° siècle, le mas a été une ferme de l'abbaye de Pierredon. On y produisait les ressources nécessaires à la vie des moines. Dans cet écrin sauvage, les moutons paissent sous les oliviers et les arbres fruitiers jusqu'en 1950. C'est à cette époque que les premières vignes sont plantées.r Pour déguster la production du Domaine de Lauzières, continuez sur la RD24. 250m plus loin tournez à droite. r r Niché au creux d'un vallon intact des Alpilles, au Sud-Est de la vallée des Baux de Provence, le Domaine de Lauzières s'étend sur 31 hectares de vignes, 25 hectares d'oliviers et 23 de garrigue. De la précieuse alchimie de ce terroir argilo-calcaire, Christophe Pillon propriétaire-récoltant, puise l'inspiration d'une double collection d'huiles et de vins respectueux des méthodes les plus naturelles. Viticulture biodynamique, élevage en amphores, vendanges manuelles de nuit, chaque phase d'élaboration est maîtrisée dans les moindres détails, où la main de l'homme se fait discrète pour que s'exprime la vérité de la nature.r r Continuez sur la RD24 en direction d'Eygalières jusqu'aux terres du Domaine de Vallongue.r Le domaine de la Vallongue, ce sont 300 ha de garrigue et de rochers sur les communes d'Eygalières et de Saint Rémy de Provence. Le domaine se situe au bas de la longue vallée, la " Vallongue ", dont la route était l'antique voie romaine qui reliait Rome à l'Espagne.r Il y a 100 ans, le domaine accueillait une bergerie. Ce n'est que dans les années 70 que la propriété, devenue un rendez-vous de chasse, livra à M. Paul Cavalier ses trésors de terroirs insoupçonnés pour la culture de la vigne. A force de patience et d'un travail acharné, M. Paul Cavalier put créer les 38 ha de vignes en préservant la magie du lieu. Dans cet écrin sauvage, c'est tout naturellement que le domaine de la Vallongue fut converti à l'agriculture biologique en 1985.r En 2008, M. Christian Latouche, déjà propriétaire d'une belle oliveraie, a un coup de coeur pour la magie du lieu et reprend les rênes du domaine pour poursuivre cette belle aventure.r Avant de tourner à droite en direction d'Eygalières, prenez le chemin à gauche pour un détour au domaine d'Eole.r Reprenez la route et continuez jusqu'à Eygalières. Entouré des superbes paysages des Alpilles, le village fait face à de vastes champs d'oliviers, de vallons verdoyants et de vignes. Ça et là, percent dans ce décor digne des plus belles cartes postales de Provence, de très belles propriétés avec de superbes mas restaurés avec goût.r Au loin, avant d'arriver au village, vous apercevrez Eygalières, au sommet de sa petite colline. Petit à petit en vous rapprochant, vous distinguerez les maisons qui s'étalent sur la colline face au panorama...et vous n'aurez qu'une idée, vous arrêter pour visiter ce village.r Vous découvrirez un village plein de charme qui a su conserver son authenticité. Les maisons anciennes du village sont en pierre et très belles, elles ont toujours un brin de verdure ou un buisson de fleur qui dépasse de la porte et laisse deviner de beaux jardins. Elles se tiennent sagement en enfilade le long des petites rues tortueuses. La grand'rue du village monte jusqu'au vieux village, en passant par la rue de l'Eglise vous rejoindrez les ruines du chateau, l'esplanade du vieux donjon et l'église Saint-Laurent.r r En quittant le village en direction d'Orgon, ne ratez pas la chapelle Saint Sixte, un symbole de la Provence mythique.r r Liste des domaines :r Départ de Maussane-les-Alpillesr -01 Château Estoublonr -02 Domaine du Grand Fontaniller -03 Domaine Dalmeranr -04 Mas Sainte-Berther -05 Mas de la Damer Départ de Saint-Rémy-de-Provencer -06 Château Romaninr -07 Domaine des Terres Blanchesr -08 Mas de Gourgonnierr -09 Abbaye Sainte-Marie de Pierredonr Départ d’Orgonr -10 Domaine Vallon des Glaugesr -11 Domaine de Lauzièresr -12 Domaine de Vallonguer -13 Domaine d’Éole
Les Alpilles
explore 24.7 km

Les Alpilles

Les Alpilles forment un chaînon au relief marqué, orienté Est-Ouest. On peut distinguer la chaîne principale de la chaîne du Chambremont mais qui, même si elle n’y est pas directement accolée, présente des caractéristiques similaires à celles de la chaîne principale.r r Massif situé dans la zone climatologique du Bas Rhône, l’orientation de son relief l’expose particulièrement au régime de mistral, celui-ci pouvant souffler violemment sur son versant Nord. Les précipitations se situent entre 600 et 700 mm/an et les températures moyennes comprises 12,5 et 14,5° C selon le versant.r r Le massif des Alpilles se situe à l’interface des petites régions naturelles des Alpilles et de la Plaine de Crau, définies par l’IFN. Il se caractérise par un taux de boisement peu élevé ses essences prédominantes sont le Pin d’Alep et le Chêne vert.r r Le massif des Alpilles se trouve entièrement inclus dans le Parc Naturel Régional du même nom, créé le 1er février 2007. Son territoire se caractérise par des qualités paysagères reconnues, qui bénéficient de la 1ère Directive Paysage de France, depuis janvier 2007. On dénombre par ailleurs plus d’une centaine d’espèces rares ou protégées, dont de nombreuses bénéficient d’un statut de protection international, comme l’Aigle de Bonelli, ou le Hibou Grand duc. r r Sont enfin recensés plus de 60 monuments classés, et presque autant inscrits à l’inventaire des monuments historiques. r r L’urbanisation en périphérie du massif, voire même au sein du massif est relativement importante, marquée notamment par l’extension des zones industrielles périurbaines et une pression de la demande sociale urbaine sur les espaces boisés toujours croissante. Ses nombreux points d’entrée favorisent une fréquentation importante de ce massif, celle-ci étant typiquement touristique : elle se caractérise par une forte proportion de personnes ne restant que peu de temps dans le massif (1 à 2 heures environ). Celles-ci y pratiquent essentiellement les activités de type familial (pique-nique, promenade.) ou sportives (randonnée, jogging, VTT…).
Eglise de la Nativité de la Vierge Marie
explore 24.7 km

Eglise de la Nativité de la Vierge Marie

Bâtie sans doute à la fin du XIIe siècle, sur l'emplacement d'un édifice carolingien du IXe et Xe siècle, cette église romane fut à plusieurs reprises restaurées et remaniée.
Flânerie dans le vieil Orgon
explore 24.7 km

Flânerie dans le vieil Orgon

Le regard des visiteurs d’aujourd’hui sera séduit par les témoignages du passé médiéval et renaissance d’Orgon au cours de cette flânerie dans son centre ancien.r r Face à l’Office Municipal de Tourisme, se trouve l’église paroissiale du XIVème siècle, majestueusement sise en haut de l’escalier en fer à cheval, qui est décrite dans l’itinéraire des lieux de culte.r r Remonter à droite la rue Jules Robert, vers la porte Sainte-Anne. C’était jusqu’au XIXème siècle, entre Alpilles et Durance, le seul passage vers Marseille et Avignon.r r Au N°20 de la rue Jules Robert se dresse l’ancien hôtel Collin en moellons et pierres de taille, orné d’un balcon. Il ne reste de sa façade Renaissance que des traces d’ouvertures murées qui en dévoilent les remaniements successifs. Cette illustre famille orgonnaise, aujourd’hui éteinte, a donné au village ses notaires royaux. r r A quelques pas de là se trouve la porte Sainte-Anne, entrée Ouest de la deuxième enceinte de remparts qui date de 1591. Elle est de forme ogivale, en pierre de taille avec une salle de garde, l’emplacement du blason de la ville est visible de l’extérieur. D’illustres personnages franchirent ce passage comme Nostradamus, François Ier ou encore Napoléon conduit en exil à l’île d’Elbe le 26 avril 1814. Il ne fut sauvé de l’échauffourée royaliste qui attendait la voiture impériale, dernière du convoi, que grâce à un subterfuge: un général autrichien avait pris sa place, tandis que lui, revêtu d’un uniforme étranger, était déjà loin dans la voiture de tête du convoi. Orgon était aussi une ville étape pour les militaires et les forçats. r r Après quelques marches, longer la rue Jean Aubert. A gauche des demeures aux jardins secrets, à droite les remparts de 1591, un mètre de large sur six de haut, intacts, dont les moellons bruts de parement proviennent en grande partie de la destruction du château du Duc de Guise. Leurs murs protégeaient les villageois de l‘instabilité civile des guerres de religion. L’armée cantonnait dans le fort de Beauregard édifié la même année.r r Le parcours, qui se poursuit sur la gauche, route des oratoires, vers le haut du village, passe devant les tilleuls séculaires presbytère, l’Oratoire de l’Annonciation à droite. r r La porte de l’Hortet, la plus ancienne porte fortifiée, date du XIème siècle. Elle appartient à l’enceinte du premier village qui s’élevait au pied du château. En ogive, elle a conservé sa salle du corps de garde, ses créneaux alternant avec des merlons, des meurtrières, un oeil de boeuf découpé dans le rempart. Les premiers remparts d’Orgon bordaient à l’ouest le village haut de la Savoie. Ils reliaient la porte de l’Hortet à celle du Four de Ville et occupaient l’emplacement actuel de la mairie et de l’église. Un reste de mur est encore visible à gauche de la maison commune, où se trouvaient les prisons seigneuriales.r r Après la porte de l’Hortet se présente le quartier de la Savoie, lieu clos en terrasses. Le duc de Savoie s’en empara en 1590. Il dut céder la place en 1592 au duc de Guise, seigneur d’Orgon depuis 1490 date à laquelle Louis XI en fit don à la famille de Lorraine. Sur cet emplacement où se déroule la première semaine de juillet une fête médiévale, existait le haut village, animé aux ruelles sinueuses et pentues aux 110 maisons fléchissant sous le poids des siècles, peu à peu désertées au profit du sous village. Seules subsistent les ruines imposantes du fort médiéval d’où il faut admirer le point de vue culminant au-dessus de la vallée de la Durance.r r Emplacement stratégique, le “Castrum druentioe” encore appelé château du Duc de Guise, ancien oppidum celto-ligure, fortifié à la fin de l’empire romain, est un point stratégique pour surveiller la vallée de la Durance. Au bas de la forteresse vivait une population d’hommes d’armes et de bergers. La place forte fut détruite au VIème par les Wisigoths venus assiéger Arles. Reconstruite au XIème siècle, elle devint le fief des comtes de Provence. C’est au XIIème siècle une forteresse militaire réputée, chargée de surveiller la vallée de la Durance. C’est un lieu de justice et une prison redoutée. Louis XI la fit à nouveau abattre en 1483. Relevée au XVIème par la famille De Guise pendant la Ligue, elle fut démantelée une quatrième et dernière fois sous Louis XIII par Richelieu en 1630 au grand soulagement des villageois. Ce site remarquable témoigne des bouleversements de l’histoire d’Orgon et de la Provence.r r Descendre la Savoie jusqu’à l’escalier sous la passerelle reliant les deux bâtiments de la Mairie, emplacement de l’ancienne porte fortifiée du four de Ville. Emprunter la rue Georges Coste à droite. r r Au N°4 se trouve la façade Renaissance d’une ancienne maison consulaire du XVIème siècle. Au premier étage, posées sur une corniche à modillons, deux fenêtres à meneaux ont conservé leurs traverses et leurs montants cannelés ornés de volutes ioniques. Elles sont surmontées d’une corniche qui abrite une frise et un architrave. On distingue un bel appareil de pierres de taille sous l’enduit ciment entre les deux fenêtres. r r A droite, la rue de la Fontaine aboutit à la porte de la Durance. Dans cette rue se trouve une autre façade renaissance restaurée récemment. Jumelle de la porte Sainte-Anne, de forme ogivale, avec un chemin de ronde cette porte, dite aussi porte de l’Ange, a conservé ses mâchicoulis. Un escalier permettait le soir et en temps de guerre, de la salle du corps de garde, d’abaisser une herse ou sarrasine. C’est dans une grotte naturelle à proximité qu’était prélevé un droit de péage sur les voyageurs qui traversaient la rivière et sur ceux qui longeaient sa rive gauche. r r Rejoindre par la rue Jean Moutte la place du Four à Chaux, pour y admirer la perspective remarquable vers le piton rocheux du château du Duc de Guise et les falaises troglodytes de l’extrémité Est de la chaîne des Alpilles.r r Rebrousser chemin jusqu’à la rue Edmond Coste. Au N°15, l’hôtel Berne hébergea en 1657 la reine Christine de Suède puis, le 6 février 1814, le pape Pie VII s’adressa à la population du haut du balcon cintré en fer forgé. Les beaux volumes de cette demeure, ses ouvertures et ses parements de pierre ont recouvré depuis peu leur noblesse.r r La façade du N°2 conserve des éléments renaissance: chapiteau corinthien, fût en bas-relief cannelé, corniche, architrave, modillon.r r Ce circuit s’achève. Orgon a bien d’autres itinéraires de pleine nature, d’histoire, de mémoire, de géologie ou encore d’archéologie à vous faire découvrir.
Médiathèque Edmond Rostand
explore 24.7 km

Médiathèque Edmond Rostand

La médiathèque Edmond Rostand est un espace dédié à la littérature et à l'art.r Les loisirs et l'étude se déclinent sur le mode de la découverte et de la diversité. r r Sur place vous pourrez : r - Ecouter des contes.r - Assister à des spectacles.r - Utiliser les outils multimédias informatiques dont internet.r - Emprunter dans le fonds mis à disposition qui comprend de nombreux livres (fictions et documentaires), CD, DVD, périodiques (adultes et jeunesse).
Connaux
explore 24.8 km

Connaux

Un village agréable à vivre
Meynes
explore 24.9 km

Meynes

Meynes est un village médiéval alliant riche passé et un modernisme respectueux des traditions. Des traces de l'occupation par les templiers sont encore visibles : vestiges des remparts, clocher typique et la tour hexagonale proche de la commanderie.
Église Saint-Barthélemy
explore 24.9 km

Église Saint-Barthélemy

L'église datant du XIIe siècle dont le clocher est la partie intacte de l'église primitive. L'église est fortifiée par les Templiers. Elle sera reconstruite au XVIIIe.
Bibliothèque Municipale Jean-Henri Fabre
explore 24.9 km

Bibliothèque Municipale Jean-Henri Fabre

La bibliothèque municipale contribue aux loisirs, à la culture, à l'information et à la documentation de la population.
Boulodromes
explore 24.9 km

Boulodromes

Pour les amateurs de pétanque, rendez-vous dans l'un des boulodromes d'Orgon :r r - De nombreux concours de boules se déroulent au boulodrome de la Place du Four à Chaux.r - Situé Chemin des Aires (à proximité du Musée Urgonia) le boulodrome arboré est idéal pour jouer au calme.
Saint-Bonnet-du-Gard
explore 25.0 km

Saint-Bonnet-du-Gard

Situé sur la route du sel, le village représentait un atout commercial important.r Au départ de Saint-Bonnet-du-Gard, une randonnée de 7km vous mènera aux tunnels de Sernhac, creusés par les Romains. r Un petit village à la douceur de vivre du Sud.
Maison du Roy
explore 25.0 km

Maison du Roy

Jusqu'à la Révolution, la ville des Baux fut le chef-lieu d'une juridiction à la fois royale et seigneuriale dont le siège fut longtemps situé dans ce bâtiment construit en 1499. La justice y était rendue au nom du souverain. Cet édifice accueille maintenant l'Office de tourisme des Baux-de-Provence. Le rempart contre lequel les bâtiments étaient bâtis fut percé au XIXe siècle pour permettre l'ouverture de l'entrée actuelle de la ville.
Bibliothèque de Gigondas
explore 25.0 km

Bibliothèque de Gigondas

Lieu de culture à Gigondas.
EYGALIÈRES - La Routo : le Gros Calan
explore 25.1 km

EYGALIÈRES - La Routo : le Gros Calan

« Cette balade est un enchantement au printemps ! En famille ou entre amis, elle offre des perspectives paysagères inédites même pour ceux qui connaissent les Alpilles. Le col donne à voir, au loin, une vue pittoresque sur le vieil Eygalières. Ce sentier est une douce déambulation qui prend des airs joyeux lorsque, dès la fin mars, la prairie perchée se couvre de fleurs, véritable festival de couleurs ! ». Anne-Catherine Privat-Madelin, chargée de mission aménagement urbanisme paysage au Parc naturel régional des Alpilles.
LES BAUX-DE-PROVENCE - Chemin des Trémaïé
explore 25.1 km

LES BAUX-DE-PROVENCE - Chemin des Trémaïé

Dans un cadre magnifique, au pied de l’éperon rocheux où se dresse le château, prenez le temps de vous arrêter pour chercher, observer, et entendre chanter les oiseaux aux premières lueurs d'une journée d'hiver. Au pied du village historique des Baux-de-Provence, découvrez l'histoire des Trémaïé et montez les marches qui mènent jusqu'au centre du village, pour apprendre à connaître ce lieu, en plein cœur du massif des Alpilles, entre les rochers de Baumayrane et d’Entreconque.
Musée des santons
explore 25.1 km

Musée des santons

Des pièces des célèbres santonniers Carbonnel, Fouque, Jouve, Peyron Campagna, Toussaint, Thérèse Neveu, Louise Berger, Simone Jouglas y trouvent également leur place.r La cérémonie traditionnelle de l'offrande aux bergers appelée le Pastrage est mise en scène dans le décor des Baux-de-Provence, devant l'église du village. Une crèche traditionnelle provençale et la vie quotidienne d'une famille au XIXe siècle sont présentées dans deux grandes vitrines. Pour les enfants, une ribambelle de petits santons naïfs peints de couleurs vives est placée à leur hauteur.r Une très grande toile, réalisée par Antoine Serra (1908-1995), représentant la messe de minuit aux Baux-de-Provence vient compléter ces collections uniques. L'histoire de cette peinture commence le 24 décembre 1947 lorsque l'artiste, qui possédait son atelier dans le village, assiste à la cérémonie dans l'Eglise Saint-Vincent.
Sentier archéologique et botanique
explore 25.1 km

Sentier archéologique et botanique

Installée sur la partie sommitale du village, où s'élèvent encore les vestiges du château, cette promenade relie l'histoire médiévale du site, à celle de la vigne et du vin.
LES BAUX-DE-PROVENCE - Autour de la bauxite
explore 25.1 km

LES BAUX-DE-PROVENCE - Autour de la bauxite

« J’aime vraiment cette balade qui me fait presque voyager dans le temps avec ces changements d’ambiances et de couleurs au fur et à mesure de la randonnée, c’est époustouflant. Les passages de falaises calcaires aux formes imaginaires jusqu’aux anciennes carrières de bauxite valent vraiment le détour ! ». Nina Houssais, Service civique au Parc naturel régional des Alpilles.
Gaujac
explore 25.1 km

Gaujac

Le patrimoine et la culture en héritage
Pavillon de la Reine Jeanne
explore 25.1 km

Pavillon de la Reine Jeanne

Niché dans le Vallon de la Fontaine près de l'ancien lavoir, s'élève un élégant pavillon d'angle de style Renaissance construit par Jeanne de Quiqueran, épouse d'Honoré des Martins, Baron des Baux de 1568 à 1581. Frédéric Mistral en fit faire une copie pour son tombeau à Maillane. Le lieu est baptisé " Temple de l'amour " par les félibres, écrivains de langue d'oc, en souvenir des légendaires cours d'amour qui y furent donnés. Ce petit temple est construit selon un plan hexagonal. Architecture d'ornement, il décorait un jardin appartenant à la famille des Baux appelé "Jardin du Comte" ou "Verger du Roi". Les masques de grotesques portés au-dessus des colonnes cannelées surprennent un peu.
Fondation Louis Jou
explore 25.1 km

Fondation Louis Jou

Proche des peintres et des poètes (Derain, Picasso, Apollinaire, Suarès),r il décide, en 1939, d’installer son atelier aux Baux-de-Provence. Artister pionnier dans la cité, il acquiert l'Hôtel Renaissance Jean de Brion qu'ilr restaure et qui deviendra après sa mort un musée dédié à son œuvrer et à ses collections : près de 1500 ouvrages du XVIe au XIXe siècle, desr gravures de Dürer et de Goya.r Mais les années ont passé, actuellement le musée fait l'objet de travauxr d’assainissement et de réaménagement des espaces. A compter der cet été, il rouvrira ses portes avec au rez-de-chaussée l’Atelier du livre,r qui s’inscrit dans la volonté de la Fondation d’ouvrir une activité de trèsr grande qualité.r La découverte de son atelier dévoile l’exigence et la rigueur des créationsr de Louis Jou. Là, entre les presses à bras et les jeux de caractères créésr par l’artiste, se révèle l’univers de la typographie et de l’édition d’art.r Artiste passionné, Louis Jou a exercé une influence déterminante sur ler livre contemporain. Le poète et éditeur Pierre Seghers le qualifiait « d’architecte du livre et des Baux ».
Atelier de Louis Jou
explore 25.2 km

Atelier de Louis Jou

En complément, la Fondation organise une visite guidée autour de l’impression, de la typographie et de l’histoire du livre. Découvrez les techniques d’impression à travers des démonstrations de tirages à partir des presses Stanhope, premiers modèles entièrement en métal. r Juillet et août, visites guidées à 15h, 16h et 17h30.
Château féodal - Ancien Hospice
explore 25.2 km

Château féodal - Ancien Hospice

Le château féodal a appartenu aux Princes d'Orange, et a probablement été utilisé comme résidence secondaire. Puis, en 1678, les Hospices y furent créés. Après la révolution Française, ce lieu fut aménagé en école pour jeunes filles et abandonné en 1904.
Exposition : Les Alpilles par nature
explore 25.2 km
event Plus que 9 jours

Exposition : Les Alpilles par nature

Aux Baux-de-Provence, l’exposition photo Les Alpilles par nature célèbre la richesse et la fragilité de la biodiversité locale.r Née d’un travail collectif mené dans le cadre des Atlas de la biodiversité, elle dévoile plusieurs années d’inventaires réalisés par naturalistes et passionnés.r Oiseaux, mammifères, reptiles, amphibiens et insectes témoignent de la vitalité exceptionnelle du territoire.r Des photographes de talent ont saisi cette nature insaisissable : aigles majestueux, espèces protégées, insectes et oiseaux se révèlent dans toute leur splendeur.r Chaque cliché capture un instant rare, une émotion fugace, la présence silencieuse du vivant.. L’exposition se prolonge à la Maison du Parc à Saint-Rémy-de-Provence et à Aureille.
Les Baux-de-Provence
explore 25.2 km

Les Baux-de-Provence

Véritable nid d'aigle au coeur des Alpilles, Les Baux-de-Provence restent l'étape provençale incontournable qu'artistes, artisans et producteurs font vivre toute l'année.
Chapelle des Trémaïe
explore 25.2 km

Chapelle des Trémaïe

Au pied du rocher des Baux, à l'Est, se trouve le site des Trémaïe.r On y voit une stèle taillée dans la roche qui représente trois personnages vêtus à la romaine. Pendant des siècles, la tradition y a vu le général romain Caïus Marius, sa femme Julia, tante de César, et Marthe la Salyenne, leur devineresse attitrée. Au milieu du XIXe siècle, le renouveau de la piété populaire et la volonté du clergé local, fit de cette stèle un hommage aux "trois Maries". La tradition chrétienne voulait que les saintes Marie Madeleine, Marie Jacobé et Marie Salomé (les Tre Maïre) aient débarqué aux Saintes Maries de la Mer, pour évangéliser la Provence. Le site devint, au milieu du XIXème siècle, lieu de culte et de pèlerinage annuel (le 25 mai), qui a été abandonné ensuite. Il suivait un sentier qui, de l'église Saint-Vincent, descendait par la porte d'Eyguières, passait au Sud sous le rocher des Baux pour retrouver la chapelle côté Est. On remontait alors au village par la rue principale jusqu'à l'église. Aujourd'hui, le pèlerinage a été rétabli avec procession. Le sentier existe toujours et permet de faire une agréable balade autour des Baux (environ 2 kilomètres et 150 mètres de dénivelé). Les Trémaïe sont sculptées sur un rocher situé au sud-est du plateau des Baux-de-Provence, en contrebas du château des Baux. Selon le préfet des Bouches-du-Rhône, Christophe de Villeneuve-Bargemon, ce rocher se serait écroulé depuis le plateau. Il mesure 7,60 mètres sur 4,50 mètres. Le bas-relief est sculpté dans une niche de 2 mètres sur 1,35 mètre, elle aussi sculptée, et ornées d'acrotères. Le bas-relief des Trémaïe se trouve à 4 mètres au-dessus du niveau du sol, juste au-dessus du toit de la chapelle. Il représente trois personnages : un homme et deux femmes grandeur nature les statues mesurent entre 1,75 m et 1,83 m. La tête des deux personnages excentrés est légèrement tournée vers le personnage central. Une chapelle lui est accolée depuis 1845 : la chapelle des Trémaïe. Elle fut agrandie en 1873. La fresque qui la décore a été réalisée en 1879. La chapelle fut restaurée en 1987 et rendue au culte en 2003.
Musée Yves Brayer
explore 25.2 km

Musée Yves Brayer

Dans sa jeunesse, Yves Brayer est attiré par l'Espagne puis par l'Italie dont il exprime avec puissance les caractères spécifiques, tant par des huiles que par des gouaches et des monotypes. En 1945, commencent ses séjours réguliers en Provence, d'abord à Saint- Rémy, puis aux Baux. Il s'attache à traduire l'aspect aride et sauvage des crêtes calcaires, au-delà de paisibles champs d'oliviers. Attiré par la Camargue toute proche, il est séduit par ses vastes étendues peuplées d'oiseaux, de chevaux et de taureaux. Ses huiles, aquarelles et lithographies rendent ces paysages familiers au public lors de ses expositions à Paris et aussi dans diverses capitales à l'étranger. Sa vie est partagée entre son mas aux Baux-de-Provence et son atelier à Paris. Invité à réaliser des expositions dans diverses capitales, il a aussi l'occasion de faire des voyages au Mexique, au Japon et tout autour de la Méditerranée, d'où il rapporte surtout des aquarelles. En 1974, évoquant la Nativité dans les Alpilles, il réalise des fresques de la Chapelle des Pénitents Blancs, face à l'Eglise Saint-Vincent.r Surface de l'exposition permanente : 350r Surface de l'exposition temporaire : 100
Arboretum de Badon
explore 25.2 km

Arboretum de Badon

Une carrière devenue arboretum méditerranéen...r r D’un point de vue géologique, ce site remarquable du « Mas du Badon » correspond à une ancienne carrière de colluvions, au piémont de crêtes calcaires de l’ère secondaire (Barrémien, Urgonien).r Dès la fin du XIXe siècle, cette carrière fut exploitée pour ses granulats utiles en maçonnerie. Arrivée en fin de gisement, la carrière ferma en 1973.r Afin de combler l’ancienne carrière, un arrêté municipal y autorisa, en 1995, le dépôt d’inertes et de déchets verts. Mais plusieurs années après, les nombreux abus, et déchets dangereux en ont fait une décharge sauvage. La fermeture fut ordonnée en juillet 2007.r r C’est naturellement que l’idée de valoriser ce site remarquable au cœur des Alpilles s’imposa à la municipalité qui s’est alors engagée avec le Parc naturel régional des Alpilles dans son projet d’arboretum. Il s’agissait d’aménager en plusieurs étapes un espace de flore méditerranéenne adaptée au climat. r Les premières plantations sont réalisées à l’automne 2010 par les élèves du Lycée professionnel agricole de Saint-Rémy-de-Provence.r r Une soixante d’arbres et de nombreux arbustes en plusieurs massifs séparés représentent la garrigue des Alpilles.r Adaptées à des sols souvent pauvres et à une sécheresse estivale, la majorité des espèces présentes démontre des stratégies d’adaptation au milieu, visant à limiter les pertes d’eau.r La découverte de la flore ou du paysage des Alpilles avec un point de vue portant jusqu’au Mont Ventoux est l’occasion d’une balade, ou d’une pause sur le chemin de Grande Randonnée GR6 traversant le massif.r r Stationnements gratuits et panneaux d’informations : Salle polyvalente et Jardin d’enfantsr Balade au Badon depuis le village : 30 à 45 min (l’aller), par le GR6 balisé rouge et blanc.r r Source : Brochure du Parc Naturel Régional des Alpilles "Découvertes dans le Parc naturel régional des Alpilles - Arboretum de Badon"
Les Arts dans la Vallée
explore 25.2 km

Les Arts dans la Vallée

Les communes du 13520 (Les Baux-de-Provence, Le Paradou et Maussane-les-Alpilles) mettent en lumière les créations artistiques de leurs habitants lors de l’événement Les Arts dans la Vallée dont la 5ème édition se tiendra du 26 avril au 21 mai. Artistes amateurs et confirmés exposeront dans différents espaces culturels des trois villages.
Eglise Saint Vincent
explore 25.2 km

Eglise Saint Vincent

L'ancien village comptait trois églises : Saint-André dans le Vallon de la Fontaine, première église paroissiale abandonnée en 1481 et aujourd'hui disparue, Notre Dame du Château ou chapelle Sainte-Catherine (XIIème-XVIème siècles), chapelle castrale dans l'enceinte de la citadelle et l'église Saint-Vincent, ancien prieuré dépendant de Saint-Paul de Mausole à Saint-Rémy-de-Provence. Sur la droite du portail, caché derrière un pilier, le poète provençal Frédéric Mistral aurait gravé son nom dans la pierre, ainsi que le nom de son village d'origine : Maillane. On remarque, à l'intérieur, des vitraux modernes de Max Ingrand (1955) offerts par le Prince Rainier III de Monaco à la commune en 1962. Dans la chapelle creusée dans le rocher reste la charrette de la cérémonie du pastrage de la Messe de Minuit, célébrée le 24 décembre de chaque année, en présence d'Arlésiennes habillées en costume traditionnel, servant à transporter l'agneau nouveau-né offert par les bergers.L'église Saint-Vincent est aujourd'hui un édifice presque carré, orienté vers l'Est comme c'est la tradition. Construit au XIIe siècle, l'édifice a été agrandi une première fois au XVIème siècle, puis modifié aux XVIIème et XIXème siècles. Elle a été restaurée dans les années 1960. Ce monument est caractéristique des constructions baussenques par sa partie méridionale à moitié troglodytique. A l'extérieur, la façade fut profondément modifiée par les restaurations du XIXe siècle, qui transformèrent en particulier l'escalier qui longeait précédemment le mur (traces d'arrachement). On remarque au-dessus du portail et d'une fenêtre en plein cintre, une très belle sculpture représentant un lion. Sur le flanc sud, la lanterne des Morts est une élégante tourelle circulaire coiffée d'une coupole ornée de gargouilles depuis laquelle, d'après la tradition, brûlait jadis une flamme lors du décès d'un habitant des Baux. La grande nef voûtée en berceau brisé fut allongée vers l'Est en 1609 sans rompre l'harmonie romane de l'ensemble, terminé par un chevet plat. La chapelle de Manville, construite par Claude de Manville et son épouse Philippine de Brion dans le second quart du XVIème siècle, a conservé de beaux éléments architecturaux de la Renaissance : une jolie voûte ornée de liernes et tiercerons (copie de celle qui fut construite dans la chapelle du Château en 1520), avec les armes des Manville à la clé, une fenêtre où l'on peut admirer, dans l'écoinçon, le reste d'un vitrail du XVIème siècle représentant une crucifixion (le Christ en croix est entouré de la Vierge, de saint Jean, du soleil et de la lune), ainsi qu'un bel arc de communication avec la chapelle suivante dite de saint Sébastien. Le monument de style néo-gothique érigé à la mémoire des défunts de la famille de Manville date de 1906. Le tombeau, sur lequel figure une princesse allongée sur un lit de repos, est en marbre de Carrare. La première chapelle, en commençant par le fond de l'église, à droite en entrant, est voûtée d'ogives et abrite les fonds baptismaux dont la cuve pourrait dater du XVIIème siècle. Avant d'entrer dans la seconde chapelle, on peut admirer la voûte de la nef latérale (décor en dents de scie du doubleau et de la corniche, datant du XIIème siècle). La seconde chapelle était dédiée à saint Marc. On y trouve un ancien tombeau, ainsi qu'une cuve, creusés dans le roc. Une belle pierre tombale, qui devait se trouver autrefois au sol de l'église, a été encastrée au début du XIXème siècle dans le premier pilier de la nef. Il s'agit d'un gentilhomme, appartenant peut-être à la cour de Jeanne de Laval, décédé aux Baux en octobre 1467. Il est représenté à genoux et les mains jointes, vêtu à la mode de l'époque. La dernière chapelle était celle de la confrérie des tondeurs de brebis et aussi celle de la confrérie des vignerons. La clé de voûte et les culs de lampe qui supportent les arcs d'ogives portent les emblèmes de ces deux confréries : feuilles de vignes et ciseaux à tondre. Le vitrail représente un tondeur de brebis.
Galerie La Cure
explore 25.2 km

Galerie La Cure

Galerie La Cure accueille des artistes pour des expositions temporaires.