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Monuments à faire autour de Cavaillon (84) Tout afficher

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Eglise Notre-Dame de Bethléem
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Eglise Notre-Dame de Bethléem

Cette ancienne église du XIIème siècle, devenue tour à tour au XXe siècle, mairie, justice de paix, prison, puis école. Inscrite à l’inventaire des Monuments historiques, l'église Notre-Dame de Bethléem possède un clocher à peigne.
Le Castellas
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Le Castellas

Situé sur une pyramide rocheuse, dominant la vaste plaine du Bas-Rhône et du Comtat, sur la commune de Saint-Victor-la-Coste, le Castellas dresse fièrement les vestiges de son passé médiéval
Saint-Victor-La-Coste
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Saint-Victor-La-Coste

Un bijou médiéval
Eglise Saint Nicolas
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Eglise Saint Nicolas

Saint-Nicolas est le plus bel exemple de style gothique flamboyant édifié en Provence.
Eglise Saint Canadet
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Eglise Saint Canadet

Elle doit son nom à Saint Pierre aux Liens, en provençal, "San ¨Peyre Encadenat" qui a donné son nom à Saint-Canadet. L'autel et le retable de style baroque sont du XVIIème siècle. Un magnifique portail roman orne la façade, surmontée d'un campanile provençal.
Château d'Alphéran
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Château d'Alphéran

La construction du château d'Alphéran trouve ses origines au sein de la famille Forbin des Issarts, Seigneurs de Sainte Croix.r Cette famille a tenu le premier rang parmi les plus illustres de la Provence, tant par la noblesse de ses alliances, ses possessions, les dignités et les charges qu’elle a possédées, que par les services rendus à la couronne et à la France. r Son tout premier propriétaire est Jean-Baptiste Renaud de Forbin, Seigneur de Sainte-Croix, des Issarts et des Angles, Mousquetaire Noir et Capitaine d'infanterie.r r Tout comme la famille de Forbin, le nom d'Alphéran fait référence à une grande famille provençale, dont toutefois plus aucun membre ne subsiste aujourd'hui. r Le 19 septembre 1724, Claude Alphéran de Bussan, tout juste anobli, acquiert la bastide dite de Sainte Croix que vend Jean-Batiste de Forbin. r Claude Alphéran est un écuyer, seigneur de Montmeillan. Il reçoit son titre de noblesse par lettres patentes du mois de juin 1724 pour les services rendus au moment de la grande peste. r Quelques mois après, il devient donc propriétaire du château de Sainte Croix, qu'il ne tarde pas à inscrire dans le patrimoine historique de sa propre famille. r r Au cours des siècles, plusieurs remaniements successifs ont progressivement modifié le bâtiment d'origine, contribuant ainsi à lui donner son style architectural actuel, très atypique pour la région Provençale.r Aujourd'hui, le domaine s'étend sur plus de 30 hectares.
Eglise de Saint-Christol d'Albion
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Eglise de Saint-Christol d'Albion

L'église Notre Dame et de St Christophe date du XIIe siècle. De style romano-gothique elle est classée monument historique depuis 1909. Sa nef à 3 travées et son abside semi-circulaire abritent un riche bestiaire sculpté. Visite libre.
Laudun l'Ardoise
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Laudun l'Ardoise

Un village remarquable, une ville attractive
Eglise Notre Dame de Romégas
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Eglise Notre Dame de Romégas

L'église Notre Dame de Romégas vous réserve bien des surprises. Partez à sa découverte pour déceler ses différentes périodes de construction et de remaniement...
Eglise dédiée à Saint Mitre et Saint Blaise
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Eglise dédiée à Saint Mitre et Saint Blaise

De la terrasse de l'église, belle vue sur l'étang du Pourra. r Au-dessous, jaillit une source qui alimente une fontaine et un lavoir.
Château de La Tour d'Aigues
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Château de La Tour d'Aigues

LE plus bel exemple de l'architecture Renaissance en Provence!
Château de Pouzilhac
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Château de Pouzilhac

Le château du XIIe a un aspect pittoresque et original. Remanié au XIXe siècle, il a conservé beaucoup d'éléments médiévaux. A l'intérieur, un très beau plafond du XVIIe du salon, cheminées, chapelle et cour d'honneur agrémentent le château de Pouzilhac.
Association pour la Sauvegarde du Château d'Entrechaux
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Association pour la Sauvegarde du Château d'Entrechaux

M. Guiffray, propriétaire du château féodal d’Entrechaux, par l'intermédiaire de l'Association, vous ouvre les portes du site pour vous en faire découvrir son architecture, son histoire et son contexte régional.
Le camp de César
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Le camp de César

Parcourir le territoire de Provence Occitane, c’est parcourir les chemins du temps, et les remonter jusqu’à des temps anciens…
Ancienne église
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Ancienne église

Visite extérieure- L'ancienne église, construite à Venelles le Haut, sur l'ancien oppidum celtique, fut victime du tremblement de terre de 1909 : seuls subsistent le clocher et la façade, adossée plus tard à un château d'eau. La vue exceptionnelle sur le Concors, le Sambuc, la plaine de la Durance, et Sainte-Victoire, ainsi que cet émouvant témoignage de la dernière catastrophe sismique fraçaise, rendent incontournable la visite de ce promontoire.
Domaine de Saint-Pons
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Domaine de Saint-Pons

On y découvre un beau pont médiéval à bec classé monument historique et une ancienne hôtellerie du XVIe où mourut le comte de Grignan et le château de St Pons du XVIIe flanqué de deux tours carrées, avec des dépendances, de l'autre côté du pont, qui ont un ancien portail en fer forgé classique, avec fronton ouvragé de style Louis XIII où séjourna Malherbe.
Le château Comtal
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Le château Comtal

Solidement bâti sur le rocher, surplombant la ville, on le voit de toute part comme un point de repère incontournable. De son parvis, magnifique panorama à découvrir. (accessible sous réserve de chaussures de marche et une bonne aptitude à la marche).
Chusclan
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Chusclan

Un écrin médiéval entre rivière et vignes
Le Pont Romain
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Le Pont Romain

Le pont gallo-romain, classé "Monuments historiques" en 1840, constitue le véritable lien entre la ville basse moderne et la cité médiévale. Le pont est l’un des monuments majeurs de la ville.
Eglise Saint Hippolyte
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Eglise Saint Hippolyte

A la suite du tremblement de terre, il fallut reconstruire l'église, sise alors à Venelles le Haut, et en grande partie démolie. Après moult querelles, il fut décidé d'établir le nouvel édifice à Venelles le Bas, qui commençait alors à se développer. Une partie du mobilier de l'église y fut alors déposée, notamment les oeuvres du sculpteur local, Louis-Félix Chabaud égaement ancien maire de la ville, ami de Charles Garnier architecte de l'opéra de Paris. Mais l'église, construite en 1911, pour une population dix fois moindre, s'avère trop exigüe en cette fin de XXème siècle d'où son extension, consacrée en 2008.
Eglise Saint-Sauveur
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Eglise Saint-Sauveur

Erigée sur le point culminant (32m), elle est chargée de protéger la porte du château à proximité, mais aussi le bourg et sa nécropole qui s'étend à ses pieds. Construite intégralement en calcaire coquillier local, Saint-Sauveur est en élévation une église à deux nefs terminée à l'est par deux chevets à fond plat archaïques, aux soubassements en partie rupestre, datés du Haut Moyen Age (9e siècle ?). La nef nord, datée au moins du Premier art roman (11ème siècle) est étayée à l'intérieur par huit arcs en plein cintre, reposant sur des pilastres. La nef sud d'une grande sobriété de lignes, et construite en bel appareil, est voûtée en berceau plein cintre. C'est un remarquable exemple du second art roman provençal classique (fin 12e siècle), illustré à Fos par d'autres monuments médiévaux : les tours et la porte Nord de l'Hauture et la chapelle Notre-Dame-de-la-Mer.
Eglise Paroissiale Notre-Dame de Beauvoir
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Eglise Paroissiale Notre-Dame de Beauvoir

L'histoire et l'architecture de cette église sont remarquables. Les transformations de l'édifice sont directement liées à l'histoire riche en rebondissements du village.
Site médiéval de l'Hauture
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Site médiéval de l'Hauture

S'il ne conserve actuellement qu'une enceinte avec chemin de ronde, deux tours et deux portes au nord et au sud, tous éléments datés de la fin du 12ème siècle, les sources écrites attestent qu'au Moyen Age le château comportait de nombreuses constructions seigneuriales, à fonction résidentielle, économique ou militaire. La qualité de ses défenses comme sa silhouette, fière et altière comme ses seigneurs, ont pu faire écrire à son sujet " le castel fort est si fort batillié,... ne le prendront que ceux qui sont aux ciel " !
Le parc archéologique de Vaison-la-Romaine
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Le parc archéologique de Vaison-la-Romaine

Découvrez 2000 ans d'histoire et un patrimoine d'exception. Marchez sur les pas des gallo-romains dans le plus grand site archéologique de France ouvert au public : une immersion dans l'opulente cité antique Vasio.
Eglise Sainte Trinité
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Eglise Sainte Trinité

Classée Monument Historique depuis 1915, l'église de Saint Trinit est un échantillon exemplaire de l'architecture religieuse romane de Haute-Provence.
L'Eglise Saint-Gérard
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L'Eglise Saint-Gérard

La première église paroissiale dédiée à Saint-Gérard Tenque, fondateur de l'ordre de Malte, se trouvait au fond du vieux cimetière du Roucas (vestiges encore visibles). La toiture prenant appui sur le flanc du rocher, des chutes de pierres et des dégâts étaient fréquents. Le Conseil de la communauté décida de construire une nouvelle église hors des remparts, achevée en 1744. La coordination des travaux est confiée à l'architecte d'Aix-en-Provence, Georges Vallon. Elle est conçue dans le style roman avec un clocher à coupole byzantine, en son sein : un maître-autel en bois doré symbolisant l'ancien et le nouveau testament, attribué au sculpteur Pierre Puget et plusieurs tableaux des XVIIème et XVIIIème siècles, classés au patrimoine culturel régional et restaurés en 2004 en même temps que l'église, dont l'Assomption de la Vierge (1709), signé Jean-Claude Cundier, ainsi que deux bustes en bois plâtré (St Pierre et St Gérard). Une plaquette détaillée est disponible au Bureau Municipal du Tourisme.
Meyrargues
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Meyrargues

Meyrargues est un village blotti à flanc de collines. Il domine la vallée de la Durance entre la montagne du Luberon et son vaste espace forestier du Ligourès qui s'étend jusqu'à la montagne Sainte-Victoire. Meyrargues a su conserver toute la beauté de son environnement et sa faune remarquable.r Son château du X siècle domine le village du haut d'un rocher. r r Dans un vallon derrière le château, en prenant la route du cimetière, vous pourrez apercevoir les vestiges d'un ancien aqueduc romain qui jadis desservait la ville d'Aix en Provence. Ce vallon est également le point de départ de nombreuses randonnées pédestres.r r Le circuit de "Découverte du patrimoine entre nature et histoire" avec la table d'orientation au sommet de la colline St Claude permet aux visiteurs d'embrasser un panorama à couper le souffle sur 360°.
Eglise Saint André
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Eglise Saint André

Visite tous les jours aux heures d'ouverture.r Eglise de style néo classique édifiée en 1737, au coeur du village, elle renferme un magnifique tableau du peintre portraitiste Tito Marzocchi de Bellucci (1868) offert par Napoléon 3. Les seigneurs de Meyrargues y furent enterrés en son sous-sol du XVIIème au XVIIIème siècle. La façade est ornée d'une très belle rosace datant de 1900.
Église Saint-François-d'Assise
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Église Saint-François-d'Assise

Messe le mercredi et le vendredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.
Château de Meyrargues
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Château de Meyrargues

Propriété privée. Le château abrite depuis 2019, 26 appartements gérés par un syndic. Chaque année, à l'occasion des journées nationales du patrimoine, les parties communes du château sont ouvertes au public.
Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire
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Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire

L’association accepte de recevoir pour un euro symbolique en décembre 2011 cet habitat mobile et modulaire, identifié comme étant un Tétrodon par l’architecte historien Thierry Duroussea, le dernier dans la région. r r Espace habitable, le Tétrodon proposera des résidences à des artistes, de l'Etang de Berre au Golfe de Fos. Ces résidences peuvent être élargies à des experts, chercheurs, architectes, designers, participant à la création d’un laboratoire/observatoire des territoires.r Les espaces modulables du Tétrodon sont adaptables : montage de panneaux fermant les coques pour aménager un espace d’exposition intérieur, prolongement extérieur par des structures légères comme la toile…r Le Tétrodon peut aussi se prêter à l’accueil de groupes pour le départ de promenades, l’organisation d’ateliers artistiques ne nécessitant pas de matériel important.r r Un peu d'histoire.r Ce Tétrodon est issue d’une commande de la Sonacotra en 1972 de 32 modèles de 6 mètres afin de loger les travailleurs construisant l’usine sidérurgique de SOLMER (Arcelor Mittal) à Fos-sur-Mer. Ce modèle ci de 10 mètre est le seul issue de cette commande.r r En contrepartie, l’association décide de le rénover afin d’en faire son projet phare, un lieu pérenne destiner à accueillir des visiteurs , des marcheurs, et des artistes tel un refuge périurbain. L’idée de le situer le long du GR2013 s’impose alors au moment où l’association participe en 2013 à Marseille Capitale Européenne à la Culture et contribue à la réalisation de ce premier GR périurbain. Il est labellisé ‘Patrimoine XXème’ par la DRAC en 2012, et devient propriété de la Ville de Martigues en 2019 après sa restauration.
Site archéologique de Tholon
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Site archéologique de Tholon

Le site de Tholon se situe en pleine ville de Martigues, sur la rive occidentale de l'étang de Berre, à environ 1500 m au nord du chenal de Caronte et du quartier de l'Île, centre historique de la ville.r r Depuis 1998, les recherches menées par les archéologues de la ville de Martigues à Tholon ont exploré ou mis au jour de nombreux vestiges et bâtiments enfouis dans le sol ou immergés dans l'étang de Berre. Ces travaux permettent désormais de reconstituer les principales étapes de l'occupation d'un des sites majeurs de l'histoire et du patrimoine de Martigues.r On y trouve les restes d'une vaste agglomération gallo-romaine (Maritima Avaticorum), les ruines très arasées d'une chapelle du XIIIe siècle (dite Sainte-Trinité de Tholon), plusieurs constructions et aménagements, bâtis entre le XVe et le XXe siècle. r r Occupée entre le début du Ier siècle av. J-C. et le IVe siècle ap. J-C, Maritima est structurée en îlots d'habitations linéaires. Ils sont desservis par un réseau régulier de voies, qui se coupent à angles droits. La ville est bordée à l'ouest à la route reliant dans l'Antiquité, Martigues et Salon-de-Provence. Les recherches effectuées par les archéologues sous-marins ont montré qu'une partie des structures de la ville antique se trouvait actuellement sous le plan d'eau de l'étang. r r Le site de Tholon est également remarquable par la présence sur le rivage de l'étang de plusieurs constructions hydrauliques des périodes moderne et contemporaine (XVe-XXe siècles). r r Dans la partie Sud du site, les fouilles ont remis au jour les vestiges d'un lavoir sous ses différentes facettes : façades, sols et toits en pierre de taille, calades de galets, tuyaux d'adduction en céramique ou en fonte, systèmes de pompage, galerie et citernes enterrées. L'ouvrage se compose de deux citernes voûtées, bâties côte à côté à l'emplacement d'une source d'eau douce coulant en abondance toute l'année. r r Plus au Nord, subsistent les vestiges d'une seconde source aménagée de manière plus modeste; la fontaine de l'Arc. Installée en bordure même de l'étang, elle se compose également de deux réservoirs voûtés dans lequel plusieurs ouvertures permettaient le puisage de l'eau. Le bâtiment de cette fontaine, réputée intarissable, abritait à l'étage un système de pompe alimentant un petit aqueduc qui desservait le lavoir de Tholon.
Oppidum Saint Vincent de Gaujac
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Oppidum Saint Vincent de Gaujac

Perché sur une colline, l’oppidum de Gaujac révèle plus de 2000 ans d’histoire, des Gaulois Samnagenses aux Romains. Vestiges de remparts, thermes et temples témoignent d’un passé riche, au cœur des vallées de la Cèze et de la Tave.
La Pierre Plantee
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La Pierre Plantee

Ce monolithe (monument fait d'une seule pierre) en calcaire blanc daterait de la Préhistoire. Sa signification reste imprécise. Point de repère, de ralliement ou pierre de sépulture ? La Pierre Plantée fut découverte dans les années 1900 dans le quartier des Hermes puis déplacée, pour être érigée à l'entrée du village, avenue Camille Pelletan, dans le jardin privatif de l'actuel hôpital de jour (villa Mélodie). Elle se trouve sur son emplacement actuel depuis 1996. Les nombreuses plantades de ce type déjà découvertes en Provence, enracinées dans la terre et s'élevant vers le ciel, permettent d'avancer, outre le symbole de l'éternité, qu'il s'agirait d'après leur localisation, de points de repères saisonniers. Cette pierre plantée aurait été érigée par les Salyens, peuple celto ligure qui a colonisé la région entre le Rhône et le Var vers le deuxième siècle avant notre ère. Contrairement aux Grecs de Massalia, ces derniers, pour se protéger des invasions helléniques, ont vécu retranché dans les oppidums, jusqu'au début de la pax Romana.
Eglise Sainte Marie-Madeleine
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Eglise Sainte Marie-Madeleine

Achevé en 1746, il lui confère une belle ordonnance, quelque peu dénaturée par l'agrandissement du XIXe siècle et le poids des ans. r Aujourd'hui, son clocher carré est surmonté d'un campanile tandis que deux niches en cul de four aux grands culots sculptés, tempèrent la façade de leurs courbes et la rythment. r r Après la Révolution, dévastatrice, Sainte Marie-Madeleine a été remeublée avec d'autres œuvres provenant de divers édifices religieux aixois.r r Messes du mardi au vendredi à 8h30 et le dimanche à 10h30 et 18h.
Eglise Saint-Vincent de Collias
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Eglise Saint-Vincent de Collias

Bâtie sur une ancienne chapelle romane, les travaux furent achevés en décembre 1867. Elle fut inaugurée en 1869 et porte le nom de l’église Saint-Vincent, patron des vignerons.
Eglise Notre-Dame de la Seds
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Eglise Notre-Dame de la Seds

Cela fait d'elle la plus ancienne église de la ville. Elle aurait abrité les reliques de Saint Mitre qui ont rejoint, en 1383, la cathédrale Saint-Sauveur. Détruite durant les invasions précédant le Xe siècle puis reconstruite, elle est élevée au rang de cathédrale et connaît alors son apogée, à partir du XIe siècle avant de tomber en désuétude avec le déplacement progressif du centre de la ville vers le bourg Saint-Sauveur.r r Il s'agit donc du plus ancien édifice chrétien d'Aix-en-Provence dont on a dit lors d'une cérémonie en 1857 que son histoire est la partie la plus précieuse et la plus intime de l'histoire de notre ville. r r Le culte marial qui y est rendu explique la présence d'une émouvante statue de la Vierge couronnée, allaitant l'enfant Jésus, et celle d'ex-voto recouvrant entièrement le sol de l'église et qui forment une frise historique des épidémies, qui se sont abattues sur la ville au XIXe siècle, notamment de choléra.
Paroisse st Paul
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Paroisse st Paul

Paul de Tarse ou saint Paul, portant aussi le nom juif de Saul qui se prononce " Shaoul " (né probablement à Tarse en Cilicie au début du Ier siècle et mort vers 67 – 68 à Rome), est un apôtre de Jésus-Christ, tout en ne faisant pas partie des " Douze ". Il est citoyen romain de naissance et juif pharisien. Le Nouveau Testament le présente comme un persécuteur des disciples de Jésus jusqu'à sa rencontre mystique avec le Christ, vers 32-361, mais la réalité de ces persécutions fait débat dans l'historiographie moderne, tout comme l'emploi du terme de " conversion " à son propos.r r Au cours des années 40, Paul fonde plusieurs Églises dans le territoire de la Turquie actuelle, et effectue un deuxième voyage missionnaire en Asie Mineure et en Grèce. Dans les années 50 et 60, tout en poursuivant sa mission itinérante, il adresse un certain nombre de lettres à ces nouvelles Églises.r r Ces lettres, dites " épîtres pauliniennes ", sont les documents les plus anciens du christianisme. Toutes ont été écrites avant les Évangiles. Elles représentent l'un des fondements de la théologie chrétienne, en particulier dans le domaine de la christologie, mais aussi, d'un point de vue historique.r r Permanence d'accueil du lundi au samedi de 10h à 12h.r r Messes le mardi à 8h30, le jeudi à 12h, le samedi messe anticipée à 18h30 et le dimanche à 9h45.
Cathédrale Saint-Sauveur
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Cathédrale Saint-Sauveur

Les origines de cette église se placent, à la fois, dans la légende et dans l'histoire. Elle serait ainsi édifiée sur un temple d'Apollon. Sa situation sur l'ancienne voie Aurélienne fait d'elle un trait d'union, un relais entre le monde romain et le monde chrétien aixois.r r La construction de la cathédrale a évolué entre le Ve et le XVIIIe siècle et se lit d'emblée sur sa façade : à droite, au sud, le portail roman du XIIe siècle jouxte un mur romain, tandis qu'à gauche, au nord, le vaste portail gothique richement sculpté du XVe et du XVIe siècle est surmonté au nord d'un clocher octogonal dans sa partie supérieure, érigé entre 1323 et 1425.r r Toutes les statues de la façade ont été détruites pendant la Révolution, et seront remplacées seulement au XIXe siècle. Seuls la Vierge du trumeau et le Grand Saint Michel subsistent dans leur état d'origine. La cathédrale est classée Monument Historique en 1840.r r A l'intérieur, la cathédrale unit trois nefs de styles différents : roman, gothique et baroque.r r La nef romane offre des voûtes soulignées d'une frise imitée de l'Antique et ses chapiteaux corinthiens sont spécifiques du XIIe siècle provençal. Celle-ci flanque le baptistère, dont les colonnes supportant son dôme octogonal proviennent, dit-on, d'un temple antique. Sa cuve centrale rappelle l'ancienne pratique du baptême par immersion.r Au dessus des portes de la nef gothique se trouve un grand vitrail moderne qui remplace celui de Jean Joye, détruit là aussi sous la Révolution. r r Le cloître est édifié à la fin du XIIe, il est de petite dimension et respire la tranquillité et l'élégance.r Ses galeries charpentées offrent une décoration abondante et variée grâce à ses piliers et chapiteaux sculptés de figures humaines, animales, de végétaux et d'êtres fantastiques.r Aux angles sont symbolisés les quatre évangélistes.r Le cloître est classé en 1875.r Le sous-sol conserve le dallage et les fondations d'une grande cour datant du Ier siècle, qui s'étend jusqu'à la place de l'Archevêché et qui était peut être le forum de l'ancienne ville romaine.r r Les trésors cachés de la cathédrale : c'est dans la nef gothique de la cathédrale que l'on peut admirer le triptyque du Buisson Ardent, reconnu comme l'un des plus illustres tableaux de l'Europe du XVe siècle, et le chef d'oeuvre de la ville d'Aix. r r Commandé à l'origine pour l'église des Carmes par le Roi René, il est peint par Nicolas Froment vers 1476. Sur ses panneaux figurent les donateurs en prières. A droite, Jeanne de Laval, à gauche, le Roi René en habit de chanoine et entouré de saints, dont Marie-Madeleine, patronne de la Provence. Un sens profond est à redécouvrir par une lecture symbolique qui puise ses racines dans la Bible.r r Le triptyque a bénéficié depuis 2003 d'une restauration minutieuse et est aujourd'hui à nouveau visible dans son intégralité au sein de la Chapelle Saint Lazare, selon un calendrier d'ouverture très précis. Le triptyque est visible certains jours uniquement.r r Quant aux orgues, le buffet de J.E. Isnard, vert et or, date de 1745 et la partie instrumentale de M.H.de Ducroquet qui est de 1855 sont tous deux classés monuments historiques. Cet orgue a subi une restauration par J.Dunand en 1972.r r La Cathédrale Saint-Sauveur c'est aussi la première cathédrale de France connectée, grâce à ses pierres interactives. Parcourez ces lieux chargés d'histoire, grâce aux Pierres connectées avec l'application mobile Aix Cathédrale Connect.r r Pour les personnes à mobilité réduite, qui souhaitent visiter la cathédrale, merci de téléphoner à l'association Cathédrale vivante au 04 42 23 47 40.
Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg
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Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg

La chaire est de Jean-Baptiste Rambot.r r Messe le samedi à 17h30.
Château de Gicon
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Château de Gicon

Sur l'ancien Oppidum dominant le village de Chusclan, se dressent les ruines du Château de Gicon. Du haut de son plateau boisé, le donjon du Château domine le Rhône et sa vallée
Église du Saint-Esprit
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Église du Saint-Esprit

Située dans le centre historique et piéton d'Aix-en-Provence (rue Espariat), l’Église du Saint-Esprit est protégée par un classement au titre des monuments historiques.r Cette église est située à l'emplacement de l'ancien hôpital affecté aux enfants trouvés, aux pauvres de la ville l'hôpital était rattaché à l'Ordre des Hospitaliers du Saint-Esprit (XIIIe siècle- XVe siècle). La chapelle fut édifiée dès le XVe siècle. En 1670 fut décidé la création d'une nouvelle paroisse (indépendante de la paroisse de La Madeleine) grâce au cardinal Jérôme de Grimaldi. L’œuvre fut confiée aux frères Vallon. Commencée en 1706, achevée en 1726, bénite en 1716 elle reçut le nom de saint Jérôme en l'honneur de son fondateur mais garda le nom d’Église du Saint-Esprit. Elle fut consacrée en 1806 par Mgr. Champion de Cicé, Archevêque d'Aix. r r Cette église a la particularité d'avoir le transept et les bas-côtés reliés, son plan s'inscrivant dans un rectangle et non une croix. r Comme à la Madeleine et au Faubourg, seuls les arcs doubleaux sont appareillés et la coupole réalisée en plâtre comme les voûtes, est directement posée sur la croisée du transept. Sobriété et dépouillement caractérisent l'ornementation de la façade soulignée par le simple jeu des verticales des pilastres. Les travaux de sculpture et de décoration entrepris en 1726 sont terminés en 1728. Dans le croisillon gauche se trouve le retable de l'Assomption de la Vierge, peint sous forme de triptyque (115020-1525). Les figures des 12 apôtres, autour du tombeau, pourraient être les portraits des 12 premiers membres du Parlement (1501).r r Elle doit bon nombre d’œuvre d'art à la destruction du Palais Comtal en 1787 et des couvents pendant la Révolution : de nombreux tableaux, l'orgue du Couvent des Carmes y furent transférés. Les vitraux et la restauration de l'orgue sont dus à l'initiative du Chanoine Emery, curé de la paroisser C'est dans cette église que fût célébré en 1772 le mariage de Mirabeau et d’Émilie de Covet-Marignane. Notons la venue en 1804 du Pape Pie VII dans cette église alors qu'il faisait route après son arrestation par les troupes françaises en Italie vers Fontainebleau.r r r Le maître-autel : r L'église du Saint-Esprit est la seule église ancienne d'Aix-en-Provence à avoir conservé son autel d'origine. Il aurait été fait par le sculpteur Jean-Baptiste Casella, originaire de Milan, selon un dessin d'Auguste Ramel, sculpteur sur bois, d'Aix.r Sur le dessin comme sur dans la construction on retrouve les mêmes lignes généraux : six colonnes entourent l'autel et portent un entablement surmonté de quatre grandes volutes soutenant un motif au sommet. Sous le baldaquin, dans une gloire, la colombe, signe du Saint-Esprit, est entouré d'anges et de rayonsr Si le dessin de Ramel est de style rocaille, époque Louis XV avec un profil tourmenté le maitre-autel qui date de 1787 s'apparente au style Louis XVI. Les masses sont rectilignes et la décoration plus sobre. On y voit les motifs d'ornementation caractéristiques de la fin du XVIIIe siècle : cannelures, perles, culots, bandes de lauriers, feuilles d'acanthes. Cette décoration est particulièrement visible sur les volutes de l'autel, du tabernacle et du baldaquin. Ceci permet de dire que l'ensemble est l’œuvre d'un seul artiste et ‘en dater l'exécution : 1787.r L'autel es question est très beau et c'est une chance de l'avoir encore, car à la Révolution, il devait être vendu. Une personne dévouée, la Dame Lantelme, obtint sa conservation moyennant un don généreux de six mille francsr r La chaire du prédicateur mêle deux périodes différentes. A l'origine elle était totalement en bois, réalisée par le sculpteur Esprit Routier dont on a retrouvé la quittance datée de 1740. 23 ans plus tard, la cuve et la rampe de bois furent enlevés pour être remplacées par une cuve en marbre et un escalier en ferronnerie, offerts par un riche paroissien, M. Bonnaud. On peut retrouver cette inscription au sommet de la rampe: " Bonnaud, tailleur, a fait ce don, 1763 ". Au centre de la chaire est représentée une colombe, symbole du Saint Esprit. Si elle est aujourd'hui disparue, on distingue encore sa trace, entourée de deux palmiers, les arbres bibliques par excellence symbolisant l'arbre de Vie.
Église de la Madeleine
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Église de la Madeleine

Devant le Palais de Justice s'étend la place des Prêcheurs, ouverte au XVe siècle par le Roi René, devenue le centre de la vie publique et mondaine avant la création du cours Mirabeau. Sur l'emplacement de l'ancien couvent des Prêcheurs (dominicains) installé dès 1274, Laurent Vallon a édifié l'église de la Madeleine (1691-1703). Mais la façade restée inachevée, reçoit un placage monumental de Revoil, en 1855-1860. r r A l'extérieur sud et au chevet de l'église, des éléments médiévaux remployés dans le chantier de Vallon sont visibles : collatéraux, contreforts, murs goutterots. Cette église-musée recèle de nombreuses oeuvres d'artistes ayant vécu à Aix, dont l'exceptionnel Retable de l'Annonciation datant de 1444. r r C'est ici que fut baptisé Paul Cezanne. r r Un nouvel autel a été réalisé en 2004 dans des matériaux nobles tel que le cristal de roche. En 1988 l'église est classée et le couvent inscrit. Une Vierge à l'Enfant se trouve rue Portalis.
Eglise Saint-Louis d'Anjou
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Eglise Saint-Louis d'Anjou

L'église Saint Louis est reconstruite en 1675. r Son clocher est surmonté d'une flèche de pierre dont la sobriété désigne bien la modestie de cette église, dans le quartier de Ferrières, le plus pauvre de Martigues au XVIIème siècle. r r A remarquer accolé à l'entrée, le portail rustique au fronton brisé de l'ancienne chapelle des Pénitents Bleus.r r Ferrières : Avec environ 800 habitants, principalement pêcheurs et artisans, le quartier de Ferrières est le plus modeste (et le moins peuplé) des trois. D'axe est-ouest, la rue principale, que l'on appelle aussi rue Droite, traverse Ferrières de la porte de Fos jusqu'à l'étang de Berre. Ouverte sur l'étang, Ferrières est défendue, côté nord, par une muraille, encore visible de nos jours boulevard du 14 juillet. Le quartier possède son église ainsi que deux chapelles. On y recense aussi un four et un moulin à huile. r r L'île : L'île occupe une position centrale entre Jonquières et Ferrières, auxquels elle est reliée par des ponts. C'est le plus vaste, le plus peuplé et le plus prospère des trois quartiers. Environ 2000 habitants y vivent, parmi lesquels le cadastre dénombre pas moins de 391 propriétaires fonciers, soit 52% de la nouvelle commune. Très dense, l'habitat s'y répartit de façon équilibrée au nord et au sud de la rue Droite (aujourd'hui, rue de la République). A la fin du XVIème siècle, ses murailles n'étaient plus que ruines, alors que, 200 ans auparavant, elles en faisaient le quartier le plus sûr. L'île possède deux places : le Plan de la Tour et l'Arénier, l'actuelle place Mirabeau. On y trouve les maisons les plus riches appartenant à des bourgeois et à des commerçants, ainsi que des équipements publics importants, utilisés par les autres quartiers : une école et un jeu de Paume. r r Jonquières : Le quartier de Jonquières compte alors un peu plus de 1000 habitants. Il est séparé de l'Ile par deux ponts, via une autre île, le plan de Meyran, aujourd'hui disparue. Mis en place entre le XIIIème et le XIVème siècle, son plan se caractérise par un quadrillage régulier de part et d'autre de la rue Droite, l'actuelle rue Lamartine. Directement en contact avec l'étang au nord et à l'est, le quartier est doté de murailles côté terre, au sud et à l'ouest, qui ont été remaniées à plusieurs reprises. Jonquières n'a qu'une seule place, celle de l'Église, et deux fours seigneuriaux pour tout équipement collectif. r r 21 avril 1581, Martigues devient une commune. r 4 juillet 1580, Henri III, Roi de France, a érigé Martigues en Principauté. Il veut pacifier cette partie du royaume, en proie aux guerres de religion et aux luttes princières. L'affaire est menée sur place par son représentant, le duc Henri d'Angoulême, frère bâtard du roi, gouverneur de Provence, grand prieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Amiral de la flotte de Levant, il s'est également assigné la mission de restaurer la flotte en Méditerranée en proie aux menaces et prétentions espagnoles. r r Sur ce plan, Martigues revêtait une importance stratégique considérable sur la côte provençale, grâce à son avant-port et à sa forteresse de Bouc qui contrôle l'accès à l'étang. Mais avec ses trois communautés rivales, Martigues offrait l'image de la division : Jonquières dépendait de l'abbaye de Montmajour, Ferrières de l'archevêque d'Arles et l'Ile était sous l'autorité du Comte de Provence. r r C'est donc à la demande du roi que, le 21 avril 1581, dans l'église Saint-Louis de Ferrières, les 18 représentants de chacune des trois communautés approuvent leur fusion en une seule ville : Martigues.
Forteresse de Mornas
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Forteresse de Mornas

Viendez et poussez l'huis de la forteresse de Mornas. Moult dames et seigneurs vous conteront de façon originale, ludique, interactive, les us et coutumes du Moyen Age !
Eglise Sainte Marie-Madeleine
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Eglise Sainte Marie-Madeleine

Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Ile qui participèrent à son financement.r La façade présente deux niveaux séparés par une corniche volumétrique à modillons. r r Au premier niveau, une double colonnade encadre la porte en bois richement décorée, dominée par une Vierge de l'Enfant dans une niche sculptée. La statue et le portail sont classés Monument Historique depuis 1908. Les colonnes et les pilastres cannelés scandent la façade et sont surmontés de chapiteaux corinthiens. La corniche volumétrique ornée de modillons, rosaces et denticules, en ressaut au droit des pilastres et des colonnes, est interrompue par un fronton brisé entraînant des jeux d'ombres et de lumières. r r Le second niveau, plus classique, est simplement animé par des pilastres nus et couronné par un fronton triangulaire dont la sculpture date du XIXe siècle. r r A l'intérieur de l'église, la spacieuse nef unique à sept travées et chevet plat est couverte d'un plafond de bois compartimenté, conçu pour recevoir un décor peint jamais réalisé. Une corniche volumétrique reprenant la décor extérieur court le long des murs. r r A l'étage supérieur très sobrement décoré de pilastres et de chapiteaux épannelés, de grandes fenêtres inondent l'église de lumière.r r Dans le chœur, le maître-autel a bénéficie d'un décor de faux marbre et ses dorures s'apparente à l'autel de la chapelle de l'Annonciade. Il accueille le Saint-Sacrement. Un grand tableau de la Crucifixion du XIXe siècle s'impose dans le décor en forme de baldaquin. La chaire en noyer a été réalisée par le maître menuisier martégal Etienne Darbon qui en a fait don à l'église en 1679. r r L'orgue de tribune, construit vers 1850 par Prosper Antoine Moitessier, est situé au dessus du porche d'entrée de l'église. Le buffet, classé monument historique en 1908, est d'inspiration italienne, les riches ornements dorés à la feuille, reprennent des éléments de décors de l'édifice. La partie instrumentale est dans le style français de l'époque avec 26 jeux, répartis sur 2 claviers ainsi que des pédaliers et 1500 tuyaux.r r Les confréries commandaient des tableaux d'autel pour leur chapelle et constituait une clientèle importante pour les artistes. Deux œuvres méritent une attention particulière : r r - "Martyre de Sainte Catherine d'Alexandrie" par Jean Baptiste Daniel (vers 1636-1720). Cette toile fût transférée dans l'église en 1892 et classée en 1957. Sur les pans coupés du chœur de l'église, on retrouve la suite du martyre de la Sainte. Le traitement en contre-plongée, les contrastes lumineux les attitudes accentuent le mouvement des figures et confèrent à cette œuvre dynamisme et puissance. r r - "Saint-Honoré, Saint-Antoine, Saint-Michel" réalisé en 1694 par Michel Serre et commandé par la riche confrérie des boulangers. r r La campagne de restauration de 15 ans fut primée par le ruban du patrimoine en 2000.
Eglise Saint-Jean de Malte
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Eglise Saint-Jean de Malte

A l'origine située à l'extérieur de la ville, au milieu des champs mais à proximité d'une grande voie passante, la route d'Italie, son architecture est directement inspirée des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, qui lui donnèrent son nom. r r La construction était en effet dépourvue de grandes ouvertures et les étroites meurtrières des deux hautes tours octogonales en façade font toujours directement écho à cet ordre militaire, qui assurait protection et sécurité aux chrétiens durant les croisades. r r La façade a donc un aspect sévère, que viendra tempérer la grande rosace, de 4 m de diamètre. L'intérieur, simple et sobre, abritait les sépultures des Comtes de Provence, ce qui explique aussi la grande dimension de l'édifice.r r Trois remarquables tableaux de trois grands maîtres des XVIIe-XVIIIe et XIXe siècles s'y trouvent : tout d'abord, un Finsonius, représentant la Résurrection du Christ, l'oeuvre la plus ancienne de Louis Finson répertoriée en Provence (1610), une toile de Michel Serre, L'Apothéose de Saint-Augustin, et enfin un grand Christ en croix, peint par Eugène Delacroix.r r Le bâtiment voisin, l'ancien prieuré, abrite le musée des beaux-arts depuis 1838, baptisé musée Granet, l'un des plus riches de province. Depuis 1977, Saint-Jean de Malte a retrouvé sa fonction monastique, en accueillant la fraternité des moines apostoliques diocésains de Saint-Jean-de-Malte.r r En 2018, les trois cloches de l'église ont été réinstallées. 225 ans après avoir été fondues en cadeau pour Napoléon.r r Sur place, vente de médailles de Monnaie de Paris.
Eglise Saint Geniès
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Eglise Saint Geniès

La façade s'ordonne sur deux niveaux avec ordres superposés, séparés par une corniche, avec une frise à triglyphes et métopes. Un fronton arrondi couronne l'ensemble. r r Dans la niche centrale est installée (depuis 1869), la statue de Gérard Tenque, fondateur des hospitaliers de St-Jean-de-Jérusalem et né à Martigues en 1040. La statue a été sculptée dans les années 1880-1890 par un maçon de Martigues, Nazaire Bernard.r r La façade ouest a été rénovée en 2019. r r L'intérieur de l'église se caractérise par sa clarté, la qualité de sa pierre et le travail plastique. Cela lui confère un aspect monumental. Le clocher à l'arrière fait face à la chapelle de l'Annonciade. Il fût construit en 1859/60, par Numa Regulus Dornier, architecte de la ville, qui réalisa aussi le clocher de l'église de Ferrières.r r Du côté du mur Sud, une porte en bois de l'édifice précédent a été gardée. Elle était, autrefois, l'entrée principale du bâtiment.
Jardin Lapidaire
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Jardin Lapidaire

Au bord du canal Gallifet, il réunit quelques vestiges archéologiques, stèles, fragments d'un temple gallo romain et notamment l'autel découvert au hameau de St-Pierre (témoin du culte impérial).r r Dressée dans le jardin lapidaire Félix Ziem, une croix arménienne (Khatchkar) rend hommage aux victimes du génocide arménien d'avril 1915.r r Le khatchkar est une stèle de pierre sur laquelle se détache une grande croix en relief. Œuvre d'art entre sculpture et architecture, c'est une création spécifique arménienne. L'Unesco a inscrit en novembre 2010 l'art des croix de pierre arméniennes sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.r r La stèle a été inaugurée en décembre 2015, elle participe au devoir de mémoire afin de ne pas oublier les erreurs du passé.
Rochegude
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Rochegude

Le village de Rochegude, « rupes acuta » en latin, « roc aigu » en Occitan, est situé sur un piton rocheux dominant l'ancienne voie romaine Via Agrippa et la plaine réputée pour ses vignobles.
Eglise St Pierre
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Eglise St Pierre

Situé à Peyrolles-en-Provence (13860) au Rue de l'Eglise.
Église Saint-Laurent Imbert
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Église Saint-Laurent Imbert

Rattachée à la paroisse de Marignane et Saint-Victoret, elle est implantée au quartier des Fontinelles au bord de l’étang de Bolmon. r r L’église Saint-Laurent Imbert est de construction récente, inaugurée en 1995, offrant les caractéristiques d’une architecture moderne. Sa toiture déploie ses pans en éventail autour d’un campanile hexagonal où tinte un carillon de huit cloches de tailles différentes. Un vaste parvis accueille fidèles et visiteurs sous un auvent triangulaire qui invite à pénétrer dans un espace lumineux, sobre et harmonieusement proportionné. Le sanctuaire jouxte un cloître où loge le prêtre, un parcours entre les deux permettant de narrer la vie du titulaire le long des vitres. r r L’édifice est consacré à Monseigneur Laurent Joseph Marius Imbert, né à Marignane le 23 mars 1796, dans la ferme de Bricard. r Evêque de Capse en Corée, il a été martyrisé à Sai-Nam-Hte pour préserver la vie des chrétiens du pays. r Avec ses compagnons Pierre Maubant et Jacques Chastan, il s’est livré aux mains des soldats et tous ont été mis à mort, décapités à coups de sabre. r Martyr à l’âge de 43 ans, il a été béatifié en 1925 et canonisé en 1984. r r Un délicat relief incrusté dans le crépi présente un portrait de lui dès le parvis. r A l’intérieur, un vitrail contemporain met en image sa mission en Corée à travers une scène enrobée d’un paysage asiatique évoqué par touches lumineuses. r Dans le chœur se déploie une vaste peinture panoramique évoquant et juxtaposant les lieux de sa lointaine vie, dont une très reconnaissable vue de la baie d’Halong. r Devant et de dos, saint Laurent Imbert, les bras ouverts, embrasse l’Orient et l’Occident. r r L'association diocésaine d'Aix, en partenariat avec les Missions Etrangères de Paris, a édité en 2013 l’ouvrage de Françoise Buzelin « Marignane à Séoul, le voyage sans retour » consacré à la vie de Monseigneur Imbert (en vente à l'Office de tourisme de Marignane au prix de 22 euros). r r Le 180e anniversaire du martyre de saint Laurent Imbert a été célébré en septembre 2019 à Marignane et à Calas en partenariat avec le diocèse d'Aix et Arles, marqué par la venue d'une importante délégation de Corée.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021